Des commissariats comme s’il en pleuvait
Et voilà. Je laisse le blog pendant quoi … cinq six jours, et paf, quand je regarde l’actualité, c’est la navritude: ça part de tous les côtés et le nombre incalculable de petites conneries politiques qu’on peut commenter a explosé. Je me souviens d’une époque plus calme où on avait le temps d’analyser les loufoqueries françaises, où les gouttes d’idioties tombaient, lentement, égrenant de leurs plic-plocs humides les jours qui passaient calmement dans ce pays à la dérive. Ce temps est révolu. Le petit crachin de nouilleries politiques s’est transformé, sous la double impulsion de Sarkozy et de la criiiiise, en une véritable averse, cataracte de sons et lumières médiatiques consternants.
