Le début de la faim
L’état a faim. La bête, le ventre rempli de gargouillis profonds, est taraudée par une fringale titanesque, et lance ses membres fourchus dans toutes les directions. Il faut du pognon, du grisbi, du flouze, viiiite ! Eh oui : perdue dans ses raisonnements circulaires, la créature se lance à présent dans une course poursuite avec les fonds qu’il lui faudra brûler pour justifier son existence. Et devant son appétit, aucune limite ne pourra tenir.
