Commentaires
janvier 31 2010
Selon cette infographie, les collectivités locales sont beaucoup plus vertueuses que l’état. En 2000 la dette des collectivités locales c’était 12,9% de la dette totale, aujourd’hui c’est 9,7%.
Quant à la sécu sa dette se traîne à 3,3%.
janvier 31 2010
Oui, c’est ce que je dis : « (les collectivités locales) ne représentent qu’à peine 10% de l’ardoise totale » – merci pour le lien qui confirme ![]()
janvier 31 2010
« Heureusement, le citoyen français est bonne pâte. Il continue de voter. »
Je suis en train de réfléchir aux liens qui unisssent l’escroc et la victime… Traces sur mon blog
http://amourpiegale3.blogspot.com/2010/01/au-fond-la-victime-protege-lescroc.html
http://amourpiegale3.blogspot.com/2010/01/notre-priorite-cest-notre-fond-de.html
http://amourpiegale3.blogspot.com/2010/01/face-une-escroc-proactive.html
janvier 31 2010
De l’argent il y en a : dans les niches : 70 milliards d’euros récupérables en supprimant des niches fiscales.
http://www.lesechos.fr/info/reperes/echosup20090608_08.htm
et le dossier de libé :
http://www.liberation.fr/economie/0101616114-quand-l-etat-exonere-c-est-140-milliards-qu-il-perd
Sans parler de la fraude fiscale et sociale qui représente un manque à gagner pour l’état de 29 à 40 milliards d’euros / an :
A tous ces paquets de milliards il faudrait rajouter les 32,6 milliards d’euros d’exonérations de charges patronales depuis 1993 dont Séguin disait que rien ne prouvait l’efficacité en terme de lutte contre le chômage.
Eh bien plutôt que d’aller chercher le fric là où il est , le choix de ce gouvernement va être d’asphyxier les hopitaux publics.
h16 a répondu:
février 1st, 2010, 10 h 47 min
Ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’on sait fort bien qu’en supprimant les niches et en faisant, par exemple, une flat tax à la fois simple à calculer et qui ratisserait tout le monde également, l’Etat récupérerait bien plus qu’avec l’usine à gaz fiscale actuelle (une bonne douzaine d’états étrangers en témoignent d’ailleurs).
Et il est amusant aussi de compter dans ce que l’état pourrait récupérer le montant d’une fraude, par ailleurs totalement incalculable par nature. Rien ne dit que si la répression était parfaite (= 0 fraude), ceux qui en ont les moyens ne seraient pas définitivement partis.
A ce sujet, l’article Wikipedia sur l’ISF ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Imp%C3%B4t_de_solidarit%C3%A9_sur_la_fortune ) est intéressant ; on y découvre notamment que son principe coûte finalement bien plus qu’il ne rapporte…
janvier 31 2010
Le problème concernant la dette, c’est que le sujet est encore suffisamment abstrait (pour l’instant) pour que le pouvoir lui applique sa méthode préférée : moins on en parle, moins c’est important.
Le sondage que nous citons tous les deux indique, mais pas encore de façon incontestable, que cet état de fait commence à changer : si la dette inquiète un peu plus les Français, cela signifie peut-être que la menace leur apparaît de moins en moins abstraite.
Nous verrons bien…
janvier 31 2010
Je ne suis pas d’accord : la CSG est refilée aux organismes de sécurité sociale, mais elle pourrait très bien atterrir dans les caisses de l’Etat.
Pour moi, la distinction entre les dettes de la sécurité sociale et les dettes de l’Etat est artificielle.
Les sondés n’ont pas forcément tort sur ce point.
h16 a répondu:
février 1st, 2010, 10 h 53 min
Elle n’est pas artificielle dans la mesure où elle n’est pas remboursée de la même façon.
février 1 2010
Bonjour
Je vous cite :
« Ainsi, pour eux, ce sont les frais de fonctionnement des administrations qui représentent le premier poste de dépense de l’état (si seulement !) »
Ce afin de vous demander, si vous le souhaitez bien sur, de préciser quelque peu votre approche du sujet.
Merci.
h16 a répondu:
février 1st, 2010, 10 h 49 min
Les frais de fonctionnement de l’Etat sont importants, mais les principaux postes de dépense sont les salaires, et de loin. En outre, les obligations de l’état (les retraites notamment) enfoncent le clou.
Autrement dit, si l’Etat avait pour principal souci l’optimisation de ses frais de fonctionnement, on serait, pour ainsi dire, tirés d’affaire : optimiser un process, l’humanité sait faire assez bien. En revanche, diminuer des salaires, ou virer des fonctionnaires, ça, en France, on ne sait pas faire du tout.
février 1 2010
H16,
Merci. Je comprends mieux votre réaction et partage votre avis; effectivement, les traitements et pensions des fonctionnaires sont le premier poste de « dépenses », malheureusement.
Toutefois, et après lecture (rapide)du sondage, celui-ci ne proposait pas de distinguer entre frais de fonctionnement et traitements, entrainant ( peut-être )une confusion dans les réponses.
Quant aux 40% qui se moquent des déficits publics, ce sont, à quelques unités, les principaux bénéficiaires de la Grande Redistribution : fonctionnaires, familles de fonctionnaires et futurs fonctionnaires d’état, de collectivités ou autres organes associés et subventionnés.
octobre 26 2010
N’oubliez pas que le premier poste budgétaire de l’État, loin devant l’éducation nationale, c’est la dette. De 44 milliards d’euros en 2010, elle passera à 57 milliards en 2013…




Monoi a répondu:
février 1st, 2010, 9 h 32 min
Vu que l’etat gache une grande partie de ce qu’il vole par la force, tout ce qui lui echappe peut donc etre considere comme plus productif pour l’economie en general.
D’autre part, ne dites pas « manque a gagner » concernant l’etat, c’est completement ridicule. L’etat ne gagne rien, il prend.
Et finalement, si le systeme tel qu’il est incite une telle fraude (si elle est averee, je trouve toujours interessant ce genre de chiffres bases sur ce qu’on ne connait pas), peut etre faudrait il revoir ce systeme (ou au minimum, virer les cretins qui ont cree une telle usine a gaz permettant cette fraude) plutot que de continuer tete baissee dans l’erreur.
Ou alors faites vous partie de ces gens, helas fort nombreux, pour qui il faut toujours faire payer les autres?