Après les jeunes déçus, les jeunes rétifs
Le journalisme, de nos jours, c’est cette profession, que dis-je, ce sacerdoce qui consiste, dès lors qu’il s’agit de parler de la France, à enrober la réalité dans un cocon moelleux de termes toujours plus protecteurs, à séparer la vie réelle de celle fantasmée par l’élite parisienne conscientisée dans un déferlement d’euphémismes douillets. Et ce dimanche est l’occasion de découvrir une nouvelle pépite dans le registre de l’adjectif pastel.
