Débats Contrepoints : Après La Faustérité

Contrepoints LogoJuste une petite brève pour vous signaler que le Samedi 15 juin (dans un mois, donc), l’équipe de Contrepoints organise un grand débat sur le thème Après La Faustérité.

Il aura lieu de 9h à 13h, à la Maison des Mines et des Ponts et Chaussées, 270 rue Saint Jacques, dans le Cinquième arrondissement de Paris (salle AB).

Les débats permettront de présenter différents sujets sur les politiques économiques, fiscales et sociales mises en place par les différents gouvernements européens depuis le début de la crise de 2008. Un groupe d’économistes du nord, du sud de l’Europe et de pays non-membres de la zone euro présentera une stratégie pour une segmentation contrôlée de la zone euro afin d’aider l’Europe du sud et sauver l’Union européenne et le Marché commun. Deux panels proposeront de redéfinir le fonctionnement de l’État, des collectivités locales, des retraites, de l’assurance-maladie et de l’assurance-chômage ainsi que de présenter des solutions pour assouplir les contraintes fiscales et réglementaires qui pèsent sur le développement des entreprises et de l’emploi, simplifier l’administration afin de laisser la société se réinventer.

De nombreux participants prestigieux seront présents : Jean-Jacques Rosa (Sciences Po Paris), Hans-Olaf Henkel (ancien président de la Fédération des industries allemandes), Stefan Kawalec (ancien vice-ministre des finances polonais), Brigitte Granville (Université Queen Mary de Londres), Alfred Steinherr (ancien économiste en chef de la Banque européenne d’investissement), José Piñera (International Center for Pension Reform), Dan Mitchell (Institut Cato), Pierre Garello (Université Paul Cézanne), Edward Stringham (Université Fayetville), Enrico Colombatto (Université de Turin), Barbara Kolm (European Coalition for Economic Growth), Nicolas Lecaussin (Institut de Recherches Économiques et Fiscales), Erich Weede (Université de Bonn).

L’inscription est possible en ligne ici, au prix imbattable de 10€ !

Pas d’excuse. Venez nombreux !

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Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires59

  1. Mominette

    C’est discriminatoire pour tous ceux qui n’habitent pas Paris !

    Il faudrait mettre les débats en ligne par vidéo conférence.

    1. Grain2Sel

      Cétinadmisible ! il faudrait construire des lignes de métro qui nous prennent en bas de chez nous pour nous y emmener directement. Mais que fait l’État !

      PS: J’habite la Réunion, ça risque d’être un peu longuet entre deux stations.

  2. NoName

    Petite coquille: « Deux panels permettront proposeront de… »

    Sinon, il y ‘aura un compte-rendu de la journée sur Contrepoints ?

  3. estienne

    J’espère que c’est une gag contrapuntique que d’ouvrir le bal avec les Polichinelles étatistes du coin (Intervenants : Nathalie Arthaud (Lutte Ouvrière), David Assouline (Parti Socialiste), Nicolas Dupont-Aignan
    (Debout La République), Aurélien Véron (Parti Libéral Démocrate – UDI).

    Si ce n’est pas un gag, je préfère m’abstenir. Je n’ai pas de temps à perdre.

    1. Black Mamba

      Peut-être ont-ils enfin eu l’illumination du libéralisme?
      Ils ont compris que cela ne servait à rien de taxer à fond les entreprises.
      Il faut des opposants pour faire un véritable débat.
      Ils juste font l’ouverture, donnons leur une chance

    2. Il s’agit d’un débat, et donc oui, ces intervenants seront là précisément pour apporter la controverse. Sinon, ce n’est pas un débat, c’est une conférence.

      1. estienne

        Il est naïf et vain de vouloir débattre avec des gens qui fondamentalement vous combattent, qui systématiquement pratiquent la lutte des classes.
        On débat entre personnes de raison ; avec ces interlocuteurs il sera question de croyances.
        La mauvaise conscience du bourgeois français le pousse toujours à vouloir pactiser avec Mephistophélès.

        1. Heu. Pactiser ? Hein ? Il ne s’agit pas de pactiser, et le débat ne veut en aucun cas convaincre ces personnes. Ca, ce serait naïf.

          L’idée de cet événement, c’est d’attirer des gens pour présenter ce que fait Contrepoints. Un débat contradictoire avec des politiciens connus est une façon de le faire. C’est tout.

          1. estienne

            Ah, Contrepoints les invite à sa table comme simples appâts marketing, c’est par tactique et pas par amabilité, cela rassure ! Comme dit Mamba, ils font juste l’ouverture pour rire et puis s’en vont. Car de leur côté, ces braves étatistes, ils manipulent et bouffent tout l’espace sans vergogne du lever au coucher depuis 40 ans. Si je vais à Contrepoints, c’est pour entendre une autre musique !

          2. Tea Party

            En accord avec estienne, une fois de plus, ‘’la droite’’, va se faire phagocyter par la dialectique de gauche, d’extrême, apprise par cœur, récitée à satiété, de manière dogmatique, et bornée, sans aucune vraie analyse, qui provoque tout, sauf des débats.
            Les organisateurs, n’ont pas de télé, de radio, ne lise pas la presse française ? Ils leur en faut plus ? Il faut être bien naïf, pour croire le contraire, mais avec des ‘’libéraux’’ regroupés au centre, décentré à gauche, tout est possible.
            Dommage que j’ habite sur un autre continent, j’aurais aimé rencontrer monsieur Véron, pour lui dire en face, qu’avec son parti tarte à la crème soit disant libéral, il fait plus de mal à nos idées, que toute la gauche réunie. Magnanime, vu que mes post sont triquards, je suis prêt à lui offrir, le gite et le couvert, pour l’amener dans une réunion champêtre des Tea Party pour lui apprendre, lui montrer, au moins, ce que sont les vraies bases du libéralisme et d’un vrai parti libéral.

          3. Mateo

            @ Tea Party

            On s’en fout que la droite se fasse phagocyter par la dialectique de gauche! Au contraire, plus elle se fera phagocyter, plus les gens s’en eloigneront, plus nombreux seront ceux qui comprendront que la droite ne vaut pas mieux que la gauche et que sa vraie place, c’est la poubelle de l’Histoire. Et parmi ces déçus, peut-être y en aura-t-il quelques uns qui viendront au libéralisme…

          4. Zendog

            Mais j’ai remarqué une chose. Quand vous êtes en face de ces grands débateurs de gôche, ils vous laissent parler les deux premières minutes, ensuite, ils vous coupent la parole, parlent en même temps que vous et rendent le tout inaudible.

        2. Black Mamba

          Dans vos arguments, il y a du bon sens mais seul les imbéciles ne changent jamais d’avis face à l’évidence.
          Par expérience je sais que même des adversaires têtus peuvent changer et les libéraux n’arriveront à rien s’ils n’acceptent pas de débat, ils seront toujours seuls à se regarder leur nombril mutuellement
          l’idée c’est de les convertir car l’union fait la force

          1. Tea Party

            @ Black Mamba : aucune idée politique, aucun parti, aucun débat, n’arrivera à changer une mentalité ambiante ancrée profondément depuis plusieurs générations. Tous les grands chambardements, les révolutions, ne se sont jamais produits suite à une confrontation d’idées, surtout pas celles d’universitaires distingués, bien propres sur eux, mais à cause de faits concrets graves, comme la misère, la famine. Ce n’est qu’après que la politique, s’empare du tout, le phagocyte pour lui donner une direction.
            Le français de tout temps rêve de l’état providence, de devenir fonctionnaire, nos idées n’ont de chance que lorsque, contraint et forcé, les caisses de l’état sont vides par exemple ! et qu’aux forceps, par la contrainte, surement dans la douleur, l’état providence ne peut plus subvenir.
            De plus, nous sommes leurs antithèses, leurs pires cauchemars, qu’ils n’osent même pas faire d’ailleurs. Comme l’avait dit un posteur, déjà, quand on dit même dans un cercle d’amis, la famille que l’on est libéral, il vaut mieux pour ne pas être rejeté, avouer que l’on est Drag queen, dans un bar de transformistes. Allez donc convaincre, des gens, malheureusement sincères, qui pour eux, pour ne donner qu’un exemple, Sarkozy était un ultra-turbo-hyper-néo libéral ! et bonne chance !!!

          2. Black Mamba

            À quoi sert-il de débattre si personne y croit?
            Ne soyez pas tous défaitiste, vous commencez sérieusement à leur ressembler.
            Nous savons qu’il existe d’autre voie que le socialisme,que l’état à tout niveau .
            Peu m’importe de les convaincres sur tous les points qu’on va débattre, si une ou deux idées, allez soyons fou, passent ce sera ça de gagné.

    3. Aloux

      Si les intervenants libéraux en face ont un peu de punch et ne se laisse pas faire (je pense malheureusement que c’est un sacré « si » vu la mauvaise foi dont font généralement preuve les cocos de tout poil dans un débat), je pense que c’est une excellente idée au contraire. Surtout qu’a priori ils seront face à un auditoire hostile ou du moins pas franchement acquis à leur cause.

    4. max

      Les gaullistes du moment oublient une chose, Rueff qui conseillait de Gaulle et Allais faisaient partie de la Société du Mont-Pèlerin :

      Préfigurant le Marché commun, alors en formation, Rueff recommande l’ouverture à la concurrence dans un second rapport qu’il rédige en collaboration avec Louis Armand, à la tête du comité Rueff-Armand. À sa publication en 1960, les journalistes dénomment « plan Rueff-Armand » ce document intitulé Rapport du Comité pour la suppression des obstacles à l’expansion économique.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Rueff

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Soci%C3%A9t%C3%A9_du_Mont_P%C3%A8lerin

  4. Daniel

    Comme Bayrou , les libéraux de Contrepoint se sont exclus de toute influence politique . En soutenant Hollande , et en critiquant N.S. et son équipe . Les Français sont très loin d’accepter l’idée même de libéralisme . Il fallait dans un premier temps  » décomplexer » la droite . Dommage !

      1. Daniel

        J’ai reçu un mail de contrpoint ou à ma grande surprise l’auteur avoue avoir soutenu Hollande et de faire son mea culpa par la suite . Un commentaire m’a marqué , quelqu’un disait qu’il était libéral et socialiste , surprenant. DE colère j’ai supprimer ce mail

    1. Théo31

      Bayrou, le type qui dénonce l’endettement de l’Etat mais qui a voté tous les budgets en déficit quand il était ministre.

      Le problème de mecs comme lui est que même s’ils ne font rien, c’est la catastrophe.

      Quant à la droite, avant de la décomplexer, il faut la désoviétiser.

      1. max

        Parler de la dette publique, bien sûr, mais il faudrait aussi parler de la dette privée, c’est de là que sont parties les avalanches aux US, Espagne, Irlande…ces deux derniers avaient une dette publique faible.

        1. gem

          L’Irlande à nationaliser une dette privée qui aurait simplement du partir à la poubelle, comme ont fait les Islandais
          Les USA c’était bel et bien de la dette publique, camouflée en dette privée par les quango Freddy et Fanny
          L’Espagne, c’est un pur produit de l’inflation salariale permise par l’Euro (voir Charles Gave)

          1. max

            Faire défaut, c’est le problème, défaut par rapport à qui ?

            Ce débat devrait mettre l’accent dessus. Engranger les gains, pas de problème, engranger les pertes et rien ne va plus…

        2. Théo31

          Vous oubliez que l’endettement des Etats européens ne comptabilise pas les dettes implicites induites par les systèmes de retraites par répartition non provisionnés.

      2. Tea Party

        Claude Allègre, pourtant pas vraiment à droite, même pas la fausse l ! Avait dit en prenant la ‘’succession’’ de Bayrou, qu’il ‘’ avait trouvé tous les syndicats d’enseignants assis confortablement sur le bureau ministériel ’’. D’ailleurs le benêt du Béarn, au charisme proverbial ! Comme tout libéral qui se respecte ! Est le seul ministre du machin chose, truc bidule, soit disant éducatif, à ne même pas avoir oser faire sa loi ! Il est l’antithèse du libéral, à part pour ceux effectivement qui jugent un homme politique sur ses paroles, et non sur ses actes concrets, ce qui est une autre (mauvaise) histoire.

  5. Le Confort Intellectuel

    Je regrette à cette occasion que Contrepoints n’organise pas un débat sur l’école publique. C’est là bien sûr mon combat personnel. Mais celui-ci, au-delà des clivages et autres idées toutes faites, mériterait largement d’être débattu sans interdit ni parti-pris, avec des personnalités audibles autres que celles qui habituellement déblatèrent sur le sujet. Pourquoi attendre de pseudo concertations institutionnelles, alors que la société civile a son mot à dire sur le sujet? Oui, je suis directeur d’école, oui je suis fonctionnaire, oui je suis convaincu de l’importance de l’école, oui je pense que l’éducation est un investissement et non une dépense brute. Je ne suis pas forcément libéral sur le propos, même si je soutiens profondément et sincèrement la sphère privée dans ce domaine, qu’il s’agisse de l’école du même nom ou de l’école à la maison. Mais justement ce que je considère proprement comme une mission mérite mieux que ce que j’en lis de droite et de gauche ou ce qu’en font les gouvernements successifs. Peut-être un jour, un vrai débat… J’en rêve!

  6. Black Mamba

    Ce qui m’inquiète, c’est de savoir si la presse sera conviée.
    Avec eux, nos idées et nos paroles seront déformées.

  7. Duff

    Excellente initiative, quand je vois le malheureux Philippe Dessertine faire ce qu’il peut face à des pipoconomistes invités récurrents de « c dans l’air » et autres pseudos émissions de débats qui disent tous halte à l’austérité qui n’a dans les faits démarré nulle part, je me dis que l’Europe est mal barrée.

    Avec mes amis (pour la plupart dans la finance) on croise fort les doigts pour que la politique de Cameron porte ses fruits mais comment l’Angleterre fera 3% de croissance annuelle quand tous ses voisins et principaux alliés économiques mènent dans le même temps des politiques de hausse d’impôts pour éviter de tailler dans la dépense publique au risque de s’étonner de faire 0% voire moins de croissance?

    Donc la réponse à la crise ne peut venir que d’une prise de conscience et d’actions coordonnées à l’échelon européen. Tant que Merkel est seule assaillie de communistes autour d’elle, ça va mal finir…

    1. Curieux

      Pour les communistes vous voulez dire… Une femme féroce face à des cocos au c…illes vides, ils ne vont pas le faire. Remember Thatcher.

      1. Duff

        Vous me parlez de Lady Thatcher, je ne suis pas vieux (33 ans) mais je me souviens bien d’elle. Les commentaires en France suivant son décès m’ont profondément choqué tant il me semble évident que la France suit péniblement le triste chemin du royaume uni des années 70.

        Je lis en ce moment « la route de la servitude » d’Hayek dont elle disait que voilà ce en quoi je crois… Elle pouvait. Ce livre est d’une puissance annonciatrice décryptant tous les travers idéologiques et les raccourcis faciles dont nous souffrons précisément actuellement.

        Dès les premières pages on comprend la fausse animosité et le faux écart intellectuel entre le front de gauche et le front national. A croire que l’auteur est contemporain et étudiait la France.

        Mais non, si toutes les déviances sont aussi prévisibles et si malheureusement humaines, c’est que la faiblesse générale commande aussi une faiblesse politique tout autant qu’une faiblesse d’esprit critique.

        C’est pourquoi je pense qu’il est urgent qu’en Europe des économistes, intellectuels et qui que ce soit donne de la voix pour dire stop à la merde que les pays gouvernés, manipulés par le collectivisme sont en train de cautionner volontairement ou indirectement.

  8. hipparchia

    On apprend des choses folles ici : contrepoint aurait soutenu la campagne de Hollande ! C’est pire que Liliane and co toute cette histoire !

    Je ne vois pas de tarifs spéciaux étudiants, chômeurs, RSAistes : bande de libéraux, c’est moche.

    Sinon, plus sérieusement, l’initiative est intéressante. J’ai tout de même une question : ce sera en anglais ?

    1. Il y a une traduction simultanée prévue (et faite par des professionnels) pour les intervenants anglais vers le français (et l’inverse).

  9. Curieux

    Je crois que le temps du Libéralisme est bien plus proche que ne le laisse supposer un certain pessimisme ici. Dans mes entourages je suis surpris de l’attention des gens aux idées libérales. Une recette simple pour en discuter (surtout depuis la catastrophe Hollande), n’abordez pas la discussion sous un angle politique. Abordez-là sur la capacité de la personne (celle à qui vous parlez puis en générale) à faire mieux que nos « élites » y compris de droite. vous aurez insensiblement glissé de la capacité d’un individu à celle du groupe d’individus tout en discréditant l’état. En suite déroulez SANS choquer. Résultat assuré.

  10. JS

    Très bonne idée le débat avec des contradicteurs digne de ce nom.

    Sinon les libéraux reproduiraient juste les méthodes de leurs adversaires…

    1. Parce que le PDF n’était pas celui en version définitive. J’attends d’avoir l’épreuve correcte pour la republier correctement :) (Les informations essentielles sont correctes, cependant)

  11. Philippe Sandron

    Excellente initiative ! Le seul moyen pour les libéraux de toucher un public plus large est bien de lui donner l’occasion de les entendre : donc en invitant ceux qu’il connaît à un débat dont ils ont et conserveront la direction. Mais alors, cher H16, ce pays n’est pas foutu ?

  12. Pascale

    La présence des personnalités étatistes va attirer des non-libéraux : occasion revée d’avoir à convaincre (éventuellement) une population formatée à la libéralophobie des bienfaits du libéralisme

  13. Rhum1

    Je profite de ce post pour vous poser une « colle » qu on vient de me poser. Je suis sur de l avoir deja vu, mais j ai besoin d aide.
    C l histoire du village mort, tapé de plein fouet par la crise.
    Tt le monde doit de l argent à tt le monde.
    Une personne arrive à l hotel et donne 100e à l hotelier.
    Il profite pour aller payer sa dette de 100e à l agriculteur qui va payer sa dette à la prostitué (tjs de 100e).
    Et cette derniere profite alors pour rembourser sa dette à l hotelier (100e).
    Le client de l hotel, non content de sa chambre, prefere dormir ailleur. Il recupere donc ses 100e.
    Tt le monde est remboursé et pourtant le jeu est à somme nul.

    Je suis sur de passer à coté de qqc de tres logique et tres simple et ca m enerve :-)

    1. C’est connu, en effet. Ca me fait penser à celle-là : http://h16free.com/2011/09/09/9975-une-si-jolie-histoire-danes

      En gros : la situation, ô combien artificielle, est simplement liée à l’absence de médium d’échange (monnaie). Il n’y a de dettes que parce qu’il n’y a pas de médium pour faire le netting. Mais en réalité, la situation patrimoniale avant et après n’a absolument pas changée (il n’y a eu aucune création de richesse). Ici, selon le pourvoyeur de l’histoire qui confond allègrement l’aspect « transfert de valeur » d’une monnaie et l’aspect « stockage de valeur », soit on arrive à la conclusion qu’il faut un médium pour l’échange (netting), auquel cas je dis « ok » mais je ne vois pas l’intérêt d’enfoncer une telle porte ouverte, soit il tente de faire croire que toutes ces dettes s’annulant, personne ne doit d’argent à personne et zoupidou, on devrait faire pareil avec la crise actuelle. Ce qui est une énorme connerie (puisque dans ce dernier cas, ce n’est certainement pas les billets qui manquent, et le netting n’est certainement pas à somme nulle).

      Cette histoire est un excellent détecteur de fumistes en fonction de l’interprétation qu’on en donne.

    2. Alex6

      C’est un peu l’equivalent pour le systeme financier de celui qui essaye d’expliquer le climat terrestre en comparant avec une serre de jardin…
      L’exemple fonctionne a toute petite echelle mais est absolument incapable de decrire quoique ce soit a echelle reelle.
      Pour les 100 euros, introduit simplement des taux d’interets la-dedans et tu verras que ca va partir en vrille rapidement… ensuite, tu appliques ca a 6 milliards d’individus…

    3. Lib

      Une approche plus comptable. Chacun a une créance de 100€ et une dette de 100€. En net, chacun est à zéro. Donc le netting est très simple. Il n’y a d’ailleurs même pas besoin du voyageur. Si l’hôtelier, le paysan et la pute se retrouvent 5 mn autour d’une table, ils peuvent décider ensemble de solder leurs comptes.

      La principale différence avec la réalité est que dans la réalité, il y a des emprunteurs nets (les Etats) et des prêteurs nets (les citoyens). Donc tu peux faire tourner les billets autant de fois que tu veux, ça ne nettera jamais.

      C’est un peu comme si l’hôtelier devait 100€ au paysan, le paysan devait 1 000€ à la pute et la pute devait 100€ à l’hôtelier. En net, l’hôtelier est à zéro, le paysan à -900€ et la pute à +900€. Impossible de remettre tous les compteurs à zéro, sauf à baiser la pute.

      Ce qui est dans la nature des choses :)

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