Archives du mot-clef corporatisme

La calcification létale de la société française

En l’espace de quelques semaines, au tournant de cette année, les exemples se sont accumulés de ces corporations, syndicats et lobbies qui s’arc-boutent sur leurs privilèges, gagnés de haute lutte à une époque déjà lointaine et dont l’existence, maintenant, laissent de plus en plus perplexes par leur décalage avec d’un côté les besoins et les attentes de la société et de l’autre les nouvelles possibilités offertes par les progrès technologiques constants.

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Imprime ton gun, camarade !

Cette semaine aura vu naître, au milieu des bourrasques financières, une vraie bonne grosse polémique lancée sans talent par Jean-François Copé : instaurer auprès des jeunes Français un serment d’«allégeance aux armes», histoire de faire du vrai citoyen frémissant d’envie d’aller mourir pour la nation dans une guerre à l’autre bout de la planète pour un baril ou deux. L’idée a déclenché un tollé…

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Les corporations luttent pour leur pouvoir d’achat. Pas le vôtre.

Le libéralisme sauvage, c’est vraiment le renard libre dans le poulailler libre et la loi du plus fort ; il n’est qu’à voir comment l’Etat Français, scandaleusement acquis aux turbolibéraux, favorise outrageusement la libre concurrence en faisant supporter aux petits artisans taxis la rudesse d’une concurrence débridée !
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Pleurnicheries sur le photojournalisme

Quand, dans ces colonnes, on parle de corporatisme, on n’a pas longtemps à attendre pour voir Pascal Nègre ou un autre aficionado du lobbying décontracté pointer le bout de son nez. Cette fois-ci, cependant, c’est la Grande Farandole Joyeuse des Photo-Reporters qui va nous offrir toute la panoplie des arguments pro-corporatisme…

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Débats de petite forme pour Etat sans fonds

Je ne sais pas quand vous pourrez lire ce billet, mais il a été écrit dimanche matin, alors que j’émergeais lentement d’une nuitée un peu  trop courte. Deux raisons expliquent cette première phrase : il n’y a plus internet dans tout le quartier. Gageons que l’un ou l’autre technicien de France Télécom aura raté son suicide en se pendant à une ligne ATM qui aura brutalement cédé sous son poids. Ça explique la raison du postage en retard. Et pour la partie nuitée courte, je me suis couché tard et comme je n’ai plus vingt ans, les décalages horaires ne me réussissent plus trop.
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