Commentaires

"La fabrique du crétin" écrit par , a tout de même reçu 3 commentaires
Criticus dit,         
septembre 7 2009

Jean-Paul Brighelli, trotskiste notoire, pense en effet que le pédagogisme est une arme du « néo-libéralisme » pour abrutir les Français et ainsi empêcher la Révolution, d’une part, et d’autre part pour en faire des consommateurs obéissants…

h16 a répondu:

Il pose effectivement les bons diagnostics et les plaque sur une grille d’analyse calamiteuse ce qui provoque ce genre de conclusion consternante. Alors que tout pointe vers une dérive gauchiste et que des milliers (si ce n’est des centaines de milliers) de parents ressentent bien le problème comme étant un problème de gauchisation, lui, résolument, pointe vers une dérive libérale là où il n’y a plus aucune trace de libéralisme. C’en est presque comique.

SOS Éducation dit,         
septembre 7 2009

Philippe Nemo, dans Pourquoi ont-il tué Jules Ferry ? et Le Chaos pédagogique, attaque les critiques de gauche de l’Éducation nationale, qu’il appelle les « idéalistes » (Alain Finkielkraut par exemple). Ceux-là ne veulent pas voir que la crise de l’Éducation nationale n’est une crise des idées que parce qu’elle est, d’abord, une crise de structures, soviétiformes dans le cas de l’Éducation nationale. Le monopole étatique et la massification scolaire ont conduit au nivellement par le bas, en raison du fait que seuls les syndicats communistes sont capables de faire fonctionner le ministère de l’Éducation nationale. En effet, le ministère est incapable de gérer un système aussi énorme. Philippe Nemo voit donc dans le pluralisme scolaire, via la mise en place d’un système de chèque éducation, la première des solutions. Une solution que Jean-Paul Brighelli, évidemment, n’acceptera jamais…

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