Quand les riches socialistes aiment tendrement l’impôt

Magie du socialisme ambiant aidée par une presse obséquieusement dévouée à son extension maximale : on voit actuellement fleurir de nombreuses propositions de taxer les riches un grand coup (éventuellement derrière la nuque), propositions parfois soutenues par les riches eux-mêmes, exemple parfait de soumission servile des individus à l’Etat tout puissant.

La presse, frétillante comme on peut l’imaginer sur un sujet pareil, nous abreuve donc d’articles presque dithyrambiques sur les appels poignants de magnats multimilliardaires qui réclament bruyamment plus d’impôts pour eux-mêmes, sur le mode « Nous avons trop d’argent, aidez-nous à aider l’Etat, quoi, bon, à la fin ! »

Ça et là, l’idée est donc reprise pour faire comprendre que les impôts vont augmenter (Non ? Sans blagues ?) et qu’en plus, tout le monde est d’accord à commencer par les plus riches. C’est dire si l’idée est bonne et à la mode ! Allons-y, donc !

Et évidemment, au bal des hypocrites et des imbéciles, les socialistes français ne sont pas les derniers. Vous pourrez ranger Pierre Bergé dans l’une ou l’autre catégorie (d’ailleurs pas mutuellement exclusive) puisque lui aussi, de sa petite voix assurée, réclame vouloir absolument participer à l’incontinence financière dramatique de l’Etat, lui aussi veut laisser des ronds-de-cuir claquer son argent dans des futilités cosmiques et des balles de golf (par exemple).

Cliquez pour la BD complèteVos impôts, c’est des millions de balles de golf

Déjà, rien qu’ici, on peut noter une différence flagrante entre les riches d’un côté et de l’autre de l’Atlantique.

Du côté de l’Oncle Sam, on sent que derrière les appels chevrotants d’un Warren Buffett et de certains des autres signataires se cache en réalité une stratégie bien calculée vis-à-vis des petits contribuables qui sont, d’une façon ou d’une autre, aussi leurs clients directs ou indirects. Et puis, montrer très médiatiquement allégeance aux sbires de l’Etat, c’est toujours une bonne idée lorsque le fisc doit passer. Enfin, faire passer l’ensemble pour un geste philanthropique, ce n’est pas trop dur : Buffett est célèbre pour son implication dans la Bill & Melinda Gates Fundation à laquelle il participe à coups de milliards de dollars.

En France, en revanche, il n’y a pas exactement la même bousculade de bons sentiments calculés ; d’une part, les personnes qui se sentent concernées (Maurice Levy, Pierre Bergé) ne jouent pas dans la même cour qu’un Buffett ou en plus français, un Bernard Arnault (qui n’a pas surenchérit sur ces aimables niaiseries, tiens, au passage). D’autre part, on sent bien plus une stratégie politique, avec un socialisme clairement affiché, là où la stratégie Buffett ressemble plus à une occupation médiatique du terrain. Et enfin, lorsqu’on voit les « philanthropies » très particulières d’un Pierre Bergé, qui a subventionné, un temps durant, la serial-perdante Ségolène Royal, ou la plus que douteuse association SOS Racisme, on peut mesurer l’écart entre l’Amérique du don et la France de la joyeuse bidouille politique à retour d’ascenseur intégré.

Quoiqu’il en soit, on ne peut que noter le parfait ridicule de la proposition, des deux côtés de l’Amérique, et ce, à deux niveaux.

Tout d’abord, parlons montants.

Pour rire.

Parce qu’il y a de quoi.

Prenons le simple déficit, américain tout d’abord, qui s’établit à peu près à 1500 milliards de dollars cette année.

Si nos joyeux pétitionnaires versaient l’intégralité de leurs fortunes respectives (pas simplement un pourcentage, hein, l’intégralité) , ce déficit serait résorbé d’un grand maximum de 4%, soit 1450 milliards restant dû. C’est bien, Warren, mais c’est encore un peu juste pour passer l’hiver, ça.

Un compte qui affiche -1450 milliards arrivé en Septembre, c’est pas joli joli, surtout pour tenir jusqu’à la Saint Sylvestre. Hum. En gros, les 50 milliards permettent de tenir … 2 semaines.

Je ne parlerai pas d’essayer ainsi de rembourser la dette américaine (de 14.500 milliards de dollars), puisque là, le lessivage de ces guignols permet d’amoindrir ce montant de 0.34%. On ne frise même pas le symbolique, ici.

Evidemment, le calcul qui a été mené avec ces serviles assujettis fiscaux outre-Atlantique donne la même poilade pour la France, avec un bonus pour le côté ridicule puisque les petits collabos français ne comptent pas (encore ?) de milliardaires dans leurs rangs. Les 150 millions de fortune personnelle de Bergé (et à peu près autant pour Levy) permettront à l’Etat français de tenir … une journée de plus environ puisqu’il chie autour de 250 millions d’euros de déficit supplémentaire par jour.

En somme, pour que l’Etat continue à péter dans la soie une journée de plus, il faut confisquer complètement la fortune de ces deux bouffons tragiques.

Eh oui : 14.000 milliards de dollars de dette américaine, franchement, c’est quoi face à la puissance de feu des 40 milliards d’un Buffet et des millions de dollars des autres ? Et 2000 milliards d’euros de dettes française, c’est quoi face aux 150 miyons de Pierre Bergé ?

Oh, et puis on se rappellera sans mal que l’impôt imaginé ne porte en réalité que sur une fraction de ces montants, ce qui rend … microscopique l’effort de ces richesprécieux ridicules.

Mais le plus absurde, dans cette histoire, n’est même pas la mise en perspective de ce qu’ils prétendent offrir avec les besoins d’un état devenu obèse, non. C’est le moyen utilisé pour faire valoir leur extravagante générosité.

Parlons maintenant moyen

Parce que, aux Etats-Unis ou en France, l’idée de donner à l’Etat se concrétise de la même façon : non, il ne s’agit pas, pour eux, d’envoyer, sous pli discret, des dons aux administrations fiscales correspondantes (qui les accepteraient volontiers, croyez-moi).

Que nenni.

Nos amis donateurs préfèrent largement
a/ médiatiser leur don au maximum, et surtout
b/ attendent de l’Etat qu’il mette en place la tuyauterie fiscale qui va bien pour que ce don passe par l’impôt.

Eh oui : ces « donateurs » sont très malins, en réalité (d’ailleurs, ils ne seraient pas multi-millionnaires sans avoir développé quelques capacités intellectuelles). Ils savent pertinemment que l’écriture d’une loi, c’est long et coûteux, très coûteux. Qu’il faudra du temps et de l’argent pour que cette loi soit votée. Et surtout, que cette loi ne rencontrera qu’un succès d’estime : eh oui, dans les personnes qui seraient éligibles à payer plus d’impôts, il y a … des élus, plein d’élus, une palanquée de ces législateurs.

Bref.

Cet appel est un pur pipeau médiatique pour acheter, à peu de frais, une bonne conscience. Non seulement, la démarche est inutile, mais elle est parfaitement hypocrite.

Car enfin, si nos aimables bouffons veulent vraiment aider des gens que la crise a touchés, c’est très simple : donnez directement à des associations caritatives.

Tenez, Maurice, Pierre : suivez les liens suivants, par exemple.

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Vous donnez déjà ? Donnez plus, plutôt que de donner votre argent à une cause perdue, dépensière, qui va claquer vos thunes en balles de golf et petits fours.

Aidez vraiment et arrêtez vos stupides jérémiades fiscales.

J'accepte les BCH !

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Commentaires26

  1. Calvin

    Oui, le ridicule ne tue plus.
    Cela ressemble à une pub gratuite (de chez Publicis ???) pour le « payer plus à l’Etat, vous en recevrez en retour ».
    Sauf que c’est une véritable escroquerie.
    L’argument est imparable :
     » Moi, grand artiste/sportif/industriel, qui-a-réussi-dans-la-vie, je pense qu’il faut que je participe plus et mieux à l’effort en vue d’offrir plus de festif aux Français.
    Si toi aussi, tu veux vivre (un jour…) dans l’opulence, te gaver de champagne, une poupée à chaque bras, donne tes économies malsaines ! »
    En réalité, ça ressemble à une caution donnée à une bague miraculeuse.
    Si tu y crois, tu es vraiment un gogo ridicule.

    Bon, je vais lire la BD (merci H16) que j’avais raté (enfin, si les tueurs tchétchènes ne débarquent pas dans mon salon ce matin…)

    1. Mes tueurs ont fait la connerie de vouloir prendre le TGV pour te retrouver. Evidemment, pannes & grèves. Tu as donc quelques heures devant toi. Enjoy.

      1. Calvin

        Mouarf ! Le pire c’est que ça coûte plus cher, que c’est de moins en moins fiable, et rarement à l’heure. Tiens, si j’étais Bergé, je donnerai chaque mois mois une prime aux conducteurs de train les plus méritants (présence, ponctualité). Ça améliorerai le service rendu !
        En fait, on devrait dire à tous ces riches plutôt de faire du mécénat et donc supprimer les subventions étatiques.

  2. Christophe Tanqueray

    En ce qui concerne la crise de la dette, on parle de taxe sur les transactions financières, de cotisations supplémentaires, de la fameuse règle d’or… mais en aucun cas, ils n’ont parlé de réduire les dépenses. Ben non, les politiciens ne vont pas se priver dans leur fastueux train de vie. C’est toujours les contribuables du bas qui trinquent, pas les gros.

    1. Stéphane

      C’est clair. La réduction des dépenses (et pas des queues de cerise) sera la dernière chose qui arrivera, quand tout aura été tenté, tout les revenus collectés, tous les montages financiers désintégrés, toutes les patrimoines bouffés…

      Les politiciens ne vivent que par et pour la dépense. Donc toute les solutions discutées ne visent qu’à préserver celle-ci.

      1. Calvin

        Leur problème n’est pas que l’État vit sur l’endettement de ses petits-enfants (non non, c’est pas un problème, on vous dit) mais que la situation devient intenable avant même que ces bébés puissent bosser. On repousse la diminution des dépenses publiques vers des lendemains avec peu d’actifs et un max de retraités…

    2. valuebreak

      pas tout à fait exact …

      d’après le canard enchainé, Baroin passe son temps à trouver des coupes budgétaires de l’ordre de 10 milliards .. pour sauver le AAA. il y a bien, à côté de l’augmentation des recettes un essai de baisse de dépenses … évidemment, ce sera dans un premier temps une réduction de ce que verse l’état aux français, pas de ce qu’il dépense pour lui même …
      l’état modeste c’est pas pour tout de suite, mais on y viendra ..

  3. kelevra

    quand on pense aux millions depenses par buffet et consorts en avocats fiscalistes pour echapper a l impot, tout ceci est ridicule. surtout de la part des faux riches francais, berge qui ne serait rien sans yves saint laurent, et levy pdg de publicis qui n est qu un salarie comme le patron de virgin en france. bernard arnault lui il ne reagit pas car il n est pas concerne par le probleme, il n est pas resident fiscal en france mais en grande bretagne, donc il ne paye pas ces impot en france.
    comme les grands groupes, les quelques tres riches encore residents fiscaux en france ont des ammenagements de peine !!!
    comme mamy gateux (bettancourt) sa fille est deja residente fiscale suisse, et au deces de la vieille elle finira d echanger ses actions l oreal contre des nestle, les bettancourt possedent deja 4% de nestle en faisant le plus gros actionnaire.

  4. Flo

    Un autre magnifique article qui illustre très bien votre propos:

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/08/17/04016-20110817ARTFIG00455-vers-une-taxation-des-hauts-revenus.php

    Tout à son admiration de cette « Fraônce qui va taxer » il fournit même les montants qui signent l’inutilité totale des mesures envisagées:
    300 millions ou 2 milliards selon l’assiette retenue!
    Sans même prendre en compte une seule seconde les quelques fuyards fiscaux (bah oui s’il y a quelques héros qui en redemandent, il y aura bien aussi quelques traitres qui préfèreront se casser) si la première solution est choisie (taxer les « très riches »), et le poids pas forcément négligeable sur l’économie si c’est la seconde (taxer les foyers à « haut pouvoir d’achat »).
    Pour mémoire en 2007, alors que le déficit n’était « que » de 40 milliards (Fillon parlait de pays en faillite), une certaine loi avait été votée pour maîtriser les dépenses publiques et les réduire de 2 ou 3 milliards (avec les hurlements d’horreur de la gauche et des syndicats).
    Aujourd’hui on parle de gratter 10 milliards (toujours aussi ridicule comme montant) sur un ton tellement décontracté…

  5. nutmeg

    Il a déjà rentabilisé (en termes d’image) le potentiel futur « investissement » l’Etat va lui demander de faire dans l’impôt.
    Si la participation, même « volontaire », des riches sera epsilonesque, la notre, obligatoire, ne le sera sûrement pas.

  6. waynes

    je ne crois pas trop que julien dray va etre tellement d’accord….ça ne va pas etre possible d’imposer tous les riches d’après lui.entendu aujourd’hui sur rmc un debat sur « a partir de quel salaire est on riche ».reponse unanime de tous les participants(députés,socialistes,journalistes etc…):a 5000 euros par mois on n’est pas riches et on a du mal (parfois) a s’en sortir….nous voila rassurés.enfin une petite larme devant la générosité des philantropes de ce monde:bill gates,buffet,soros,maurice lévy…

  7. Théo31

    On n’a pas trop vu les riches socialistes se plaindre de ne pas payer assez d’impôts quand ça allait moins mal.

    De leur côté les autres socialistes ne se plaignent pas non plus et on peut voir avec quel empressement il se démènent pour savoir ce qu’ils feront du nouveau pactole. Ce qui prouve qu’ils s’en foutent de la crise, en bons parasites qu’ils sont. Ca confirme également leur obsession pathologique de l’argent des autres, comme tous les voleurs.

  8. HussardBleu

    « Faire des enfants pour les réduire en esclavage » dit le Glam pour s’envoyer en l’air ? Le bon vieux Dean Swift avait été plus radical – en bon libéral conséquent et sans le savoir, comme le Jourdain – il proposait qu’on les mangeât…

    1. Calvin

      Hum… Manger ses propres enfants, ça le fait moyen… Ou alors, ne pas leur donner de prénom…
      Quant à réduire ses (petits)enfants à l’esclavage, c’est une boutade, mais devrait devenir une réalité avec la faillite de l’Etat-Providence : les rares actifs devront supporter leurs enfants, leur propre vie, leurs parents et grands-parents retraités. Le terme esclavage sera à peine usurpé.

      1. poum

        pour les vieux, le Quebec va bientot inventer les garderies de vieux subventionnees! voila la solution!
        pour ce qui est des enfants, il suffit de leur donner des prenoms appropries: Fanchon et Cosette pour les premiers a mettre au travail, Tartiflette et Bacon pour ceux qui viennent apres, qu’on engraissera pour les manger.

      2. valuebreak

        pourquoi « devront »?
        c’est déjà la tranche 40-50 ans des actifs du SECTEUR PRIVE qui soutient, enfin peine de plus en plus à soutenir, tout le reste …

        1. Calvin

          On est d’accord. Je voulais juste souligner que repousser les baisses de dépenses publiques sera plus qu’intenable du fait de l’empilement des générations à soutenir.
          Enfin, c’est assez intenable aujourd’hui, ce sera un enfer total.

  9. kelevra

    sans rapport avec votre sujet encore que…

    tout va pour le mieux mais tout le monde essaie de tirer les marrons du feu

    VIENNE/AMSTERDAM (Reuters) – L’Autriche, les Pays-Bas et la Slovaquie souhaitent à leur tour la mise en place d’un collatéral attaché aux prêts consentis à Athènes si l’accord conclu entre la Finlande et la Grèce est approuvé par les pays de la zone euro.

    « Le modèle collatéral doit être ouvert à l’ensemble des pays de la zone euro. Nous allons voir si c’est le cas », a indiqué Harald Waiglen, porte-parole du ministère autrichien des Finances, dans les colonnes du Helsingin Sanomat.

    Les trois pays à vouloir suivre la voie de la Finlande contribuent à hauteur d’environ 11% au plan de sauvetage de 109 milliards d’euros accordé à Athènes.

    La Finlande est parvenue à un accord avec la Grèce concernant le collatéral attaché aux prêts consentis par Helsinki à Athènes, ce qui devrait faciliter la mise en place d’une aide du pays nordique au plus endetté des membres de la zone euro.

    La mise en place d’un collatéral – des actifs déposés en garantie lors d’un emprunt – à ses prêts était une condition sine qua non pour que la Finlande accepte de participer au plan d’aide à la Grèce.

    La coopération du pays à ce plan est considérée comme importante, non pas en raison de la taille de sa participation mais parce qu’il s’agit de l’un des six membres de la zone euro à bénéficier d’une note « AAA », la plus élevée possible.

    Un représentant du gouvernement grec a toutefois prévenu que l’extension de cette option à d’autres Etats de la zone euro reviendrait à annuler les effets de l’aide d’urgence.

    Il a donc rapidement fait savoir qu’Athènes n’évoquait pas une telle éventualité avec d’autres pays que la Finlande.

    « Nous ne discutons pas de cela », a-t-il dit sous couvert d’anonymat. « Lancer de telles discussions reviendrait à annuler l’effet du plan de sauvetage. »

    Le ministre grec des Finances a refusé de commenter ces informations.

    « Si d’autres Etats membres de la zone euro demandent des collatéraux pour garantir leur contribution au deuxième plan de sauvetage, le montant des fonds disponibles s’amenuise, ce qui compromet le succès de cette nouvelle aide », commente Theodore Krintas d’Attica Bank.

    Marco Valli, économiste en chef de la zone euro chez UniCredit, estime de son côté que la multiplication des demandes « sape la crédibilité du plan d’aide ».

  10. Gilou

    Pourquoi taxer les pauvres ? Parce qu’ils ne sont pas riches (sic) mais tellement plus nombreux (que les riches) (re-sic. No comment.

  11. infraniouzes

    Comment se faire pigeonner à longueur de temps et d’année ?

    Je regarde ma facture d’eau pour 6 mois: 200 €. Mais l’eau n’entre que pour 30 % dans le total ! Le reste est constitué par: Abonnement 12% – Assainissement communautaire 40% (plus cher que l’eau) – Modernisation des réseaux 7% – Lutte contre la pollution 11%.
    Moralité: même si je ne consommais que deux gouttes d’eau tous les 6 mois, elles me coûteraient 140 €.
    Alors aux politiciens sournois qui me diront que tout a un coût, je réponds que je paye déjà suffisamment d’impôts locaux et que tout ce barnum devrait être déjà compris dans la facture?
    Voilà le genre de combines qui nous écrasent. Les politiciens ne sont jamais à court d’imagination pour tondre les moutons. Attendons-nous au pire.

  12. Flo

    La liste des « 16 fortunés » qui demandent à payer plus :

    « Jean-Paul Agon, PDG de L’Oréal ; Liliane Bettencourt, actionnaire de L’Oréal ; Antoine Frérot, PDG de Veolia Environnement ; Denis Hennequin, PDG d’Accor ; Marc Ladreit de Lacharrière, président de Fimalac ; Maurice Lévy, PDG de Publicis ; Christophe de Margerie, PDG de Total ; Frédéric Oudéa, PDG de la Société générale ; Claude Perdriel, président du conseil de surveillance du Nouvel Observateur ; Jean Peyrelevade, président de Leonardo & Co France ; Franck Riboud, PDG de Danone ; Stéphane Richard, PDG d’Orange ; Louis Schweitzer, président de Volvo et d’AstraZeneca ; Marc Simoncini, président de Meetic, fondateur de Jaïna Capital ; Jean-Cyril Spinetta, président d’Air France-KLM, président du conseil de surveillance d’Areva ; Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën. »

    Des héritiers plus ou moins gâteux, des hauts fonctionnaires, des salariés parfois audacieux, fidèles ou brillants, mais pas vraiment (ou peu) d’investisseurs de leurs propres deniers dans leurs affaires respectives, et encore moins d’entrepreneurs.
    Ah si, un, patron d’un club de rencontres sur le web…
    Il y en a même un « haut fonctionnaire inspecteur des finances fortuné » qui a écopé d’un redressement fiscal salé (avec pénalité pour mauvaise foi) la même année où il a été décoré de la légion d’honneur!

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