Femmes refoulées ici ou là : discrimination et amalgame

Et c’est encore un nouveau drame qui frappe l’Humanité et qui touche les Français, notamment les élu(e)s dans leur chair : on continue de refouler des femmes de certains lieux.

Dissipons un malentendu tout de suite : je ne parle pas ici de la mésaventure de Cécile Duflot qui n’est pas parvenue à rejoindre la Syrie et a été refoulée à la frontière turque. D’une part, interdire l’accès de civils à un territoire en guerre n’est pas absurde, même si on peut regretter qu’une Duflot trottinant dans les riantes agglomérations syriennes aurait offert une cible de choix pour l’un ou l’autre sniper local. D’autre part, je veux plutôt parler ici des femmes refoulées de certains lieux privés. Or, rien n’indique vraiment que Cécile Duflot soit une femme.

Passons donc, et revenons sur le cas récent d’un reportage de France 2, diffusé le 7 décembre dernier, qui expose le cas enquiquinant de ces bars et de ces cafés, dans certains quartiers — que certains qualifient courageusement de « sensibles » — et dans lesquels les femmes ne sont définitivement pas les bienvenues. Dans ce reportage, l’équipe de journalistes a suivi deux militantes de La « Brigade des mères » dans une banlieue de la région parisienne, qui utilisent le procédé de caméra cachée pour montrer que, dans certains établissements, seuls les hommes peuvent entrer.

Sans surprise, le reportage a rapidement déclenché une salve de réflexions de tous les bords de l’échiquier politique. Il aurait été impossible cependant de ne pas noter que ce reportage a été mis en exergue avec son style inimitable par nul autre que Robert Ménard, le maire de Bézier dont tous les médias n’oublient pas de rappeler les accointances frontistes :

Pour les politiciens du bon camp, celui du Bien, il s’agit avant tout de ne pas faire d’amalgame : Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique, estime ainsi que c’est un problème de discrimination et pas de culture, de religion ou de laïcité.

Ah, ouf, on est tout de suite rassuré. S’il ne s’agit que de discrimination, tout va bien ! Pas la peine d’ameuter toutes les associations féministes, le CRAN et tout le TralalaLICRA, puisqu’il ne s’agit que de discrimination.

Cependant, tout le souci est de conserver un peu de cohérence à l’édifice féministe, vivrensemblophile et laïco-inclusif-mais pas trop que ce Camp du Bien s’emploie à bâtir à grand coup de truelle médiatique et de ciment législatif bien gluant.

Eh oui : il faudrait, pour bien faire, obtenir la même dose d’outrance, le même déferlement médiatique, la même colère juste et le même emportement des politiciens que lorsqu’il y a quelques mois, deux femmes voilées se faisaient jeter d’un restaurant et publiaient sur internet la vidéo de leur expulsion. Pour rappel, cela avait déclenché quelques navrants exercices de style journalistique, qu’on sera bien en peine de trouver pour la nouvelle occurrence présentée par France 2. Pour rappel toujours, Laurence Rossignol avait alors saisi son petit Twitter à pleine main et n’avait pas hésité à lui faire cracher un petit touite de derrière les ragots fagots :

Sapristi. On se demande bien (et très rhétoriquement) pourquoi une telle différence de traitement. Pourquoi diable notre brave Rossignol n’a pas pépié une nouvelle fois et fait appel à l’une ou l’autre association festive lucrative sans but pour aller claquer le museau de ces cafetiers misogynes ?

Deux femmes laïques vaudraient-elles moins que deux femmes pas laïques ? S’outrer pour les unes et pas les autres, voilà qui met, quelque peu, mal à l’aise, ne trouvez-vous pas ? Décidément, ce n’est pas simple de vivre en République du Bisounoursland !

Egalité, Taxes, Bisous : République du Bisounoursland

Qu’il est difficile, dans ce pays, de savoir s’il faut fustiger la discrimination et prendre le risque de glisser dans l’amalgame, ou s’il faut dénoncer l’islamophobie et frôler l’incohérence laïco-incompatible ! Qu’il est devenu complexe d’y comprendre quelque chose à cette doctrine d’un vivrensemble où on s’autorise à ne pas vivre tous ensemble dans certains quartiers, mais où, dans d’autres, c’est tout simplement un crime de lèse-République d’envisager de faire pareil…

On dirait bien que c’est du bon gros n’importe quoi produit par une belle bande d’hypocrites dont la colonne vertébrale idéologique a depuis bien longtemps été dissoute dans le politiquement correct le plus corrosif.

Parallèlement, rappelons que la position libérale est, a contrario, bien plus simple.

Ainsi, dans un lieu privé ouvert au public, on devrait pouvoir choisir qui on accepte ou pas, avec toute latitude. Ceci veut dire par exemple que le patron de restaurant n’aurait pas pu être blamé d’avoir refusé de servir les deux femmes voilées, pas plus que les cafetiers de Sevran ou de la région parisienne n’auraient été inquiétés de leur grasse misogynie.

Cette position implique aussi que le gouvernement n’aurait pas à intervenir (ce qui nous éviterait les consternantes saillies des uns et des autres politiciens médiocres, empêtrés dans leurs contradictions) et d’autre part, que chacun serait libre d’accepter ou refuser telle ou telle population à tel ou tel endroit sous sa propre responsabilité et toujours sans que l’État n’intervienne, puisqu’on parle ici de lieux privés. Si l’État devait intervenir dans ce cas là, ce serait précisément pour faire respecter les choix clairs des citoyens, dans ces lieux privés (ouverts ou non au public).

Évidemment, cela ruine ce vivrensemble qui n’existe pourtant qu’à force de contraintes. Que voulez-vous, les gens s’organisent naturellement en communautés (comme l’avait d’ailleurs assez bien modélisé Schelling dans les années 70) et il est assez compliqué, sans user de la force, de les en dissuader. Zut et rezut, le rêve constructiviste du Camp du Bien est – encore une fois – une chimère.

Et c’est logique : il n’existe pas de droit à la tolérance. C’est probablement triste, c’est certainement fâcheux, mais il est surtout nécessaire qu’une telle exigence de tolérance ne soit que morale : l’imposition de la tolérance n’est qu’une étape délétère dans le contrôle de la pensée. L’individu, aussi stupide soit-il, doit pouvoir discriminer, c’est-à-dire effectuer un choix, et souffrir toutes les conséquences de ce choix. Et dans ce cas, le jugement moral de la part du reste de la société, un commerce boycotté ou la mauvaise publicité font alors partie des risques possibles et naturels.

L’État, en imposant une tolérance de façade, n’a fait qu’exacerber la rancœur de ceux qui ne peuvent plus exprimer leur choix. Et le gouvernement, les politiciens et les médias qui leur sont inféodés, avec leurs positions incohérentes et leur Deux Poids Deux Mesures permanents, n’ont fait qu’alimenter le discrédit sur cette valeur pourtant essentielle.

Une conclusion s’impose : en France, la tolérance est foutue.

J'accepte les Bitcoins !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires229

    1. bibi

      La guerre est déjà un suffisamment grand malheur, pour ne pas avoir à faire le moment venu de la reconstruction à la prêtresse aux grandes Alur.

    2. Higgins

      Surtout que cette démarche est avant tout de la posture à fin de politique intérieure nationale. Comment ont-ils pu penser un moment qu’ils pourraient entrer facilement sur un territoire en guerre alors que la France a rompu stupidement (Au passage, si quelqu’un peut me proposer quelque chose de pas stupide réalisé par notre gouvernement, je suis preneur) ses relations diplomatiques avec le pouvoir en place? Si au moins ils s’étaient rendus compte de la désinformation autour de la bataille d’Alep, ils auraient fait œuvre utile.

        1. Kazar

          C’est vrai, j’avais oublié !! Merci. Il faut dire que F. de Ruby se présente à la primaire socialiste alors que c’est un ancien vert, un transfuge.

      1. Kazar

        🙂

        Cela dit, est-elle vraiment une priorité ? J’ai pour ma part d’autres noms, mais comme dit un de mes amis, « t’auras jamais assez de munitions » 😉

        A moins qu’un petit mouvement coopératif… ?

      2. FacePalm

        Kéko, mon héro ! 😀
        Tu devrais vraiment lancer un blog, même de billets disparates d’une seule phrases , quand t’as le temps. Car à chacune de tes saillies verbales tu (nous?) me mets en joie. You make my day everytime !

  1. Le Gnôme

    Il fut un temps, pas si lointain, où une femme qui entrait dans un bistrot était considérée comme étant de mauvaise vie. Le salon de thé, oui, le troquet, non.

    1. Aristarkke

      Cela, c’était quand elles n’étaient pas égales…
      A la même époque, une femme qui sortait dans la rue « en cheveux » (i.e. sans chapeau, bibi, etc…) comme disait ma grand-mère, ne pouvait être au mieux qu’une poissarde, une harengère et au pire, une cocotte…

    2. kekoresin

      Les femmes étaient tolérées munies d’une brouette pour ramener Léon à la maison. C’était le bon temps, maintenant tu regardes toujours au-dessus de ton épaule pour savoir quand ta bougresse va venir faire tourner ton rhum 🙂

      1. Waren

        C’est Léon qui rentre dans un bar et qui demande « un whisky avant que ca commence ! » Il boit et redit « un whisky avant que ca commence !  » Il boit et redit « un whisky avant que ca commence !  » Sa bougresse arrive dans le bar et dit « Léon, rentre immédiatement à la maison ! » Léon dit alors: « Ca commence ! »

  2. Aristarkke

    « Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du Numérique, estime ainsi que c’est un problème de discrimination et pas de culture, de religion ou de laïcité. »
    Dans d’autres cas, la discrimination est TOTALEMENT inacceptable et combattue vigoureusement.
    Mais bon, là, avec nos hôtes si pleins de RATP, cepapareil…

  3. Calvin

    J’ai un ami qui possède une scierie : on PEUT l’envoyer là-bas.
    Alternative, on peut la conduire dans l’aciérie d’ArcelorMittal…

      1. Guillaume_rc

        La scierie pour Duflot c’est une bonne idée.

        Sa fille s’appelle Thérébentine 🙂

        Cette information est malheureusement exacte ; certains parents sont sans pitié.

        1. Kazar

          Encore plus malheureux : certains journaux ont publié les extraits d’un palmarès des prénoms les plus…comment dire ?
          Quelques exemples : (sans majuscule, ils ne le méritent pas) merdive, chiasse, abstinence, tuba, myway, nutella, cacaph, khaleesi, poupoune, euthanasia, tytouhan (tentative maladroite d’assimilation ?), etc, etc.
          Tout le monde ne part pas dans la vie avec les mêmes chances, je me demande pourquoi les socialistes n’ont pas réagi à l’encontre de ces flagrantes inégalités sociales ?

        2. kekoresin

          Putain, ce fléau sur pattes s’est reproduit, c’est plutôt ça le désastre. Bon, elle hésitait entre térébenthine et white spirit, mais le deuxième choix sonnait pas très vivrensemble /altermondialiste, mais un peu Mississippi Burning.

  4. Calvin

    Il y a la bonne discrimination, à gauche, et la mauvaise discrimination, à droite.
    Au centre, ceux qui discriminent pour juste faire des choix.

    1. Pat

      Mélenchon était contre le port du voile, comme le FN, mais, comme il l’a dit, lui, c’était pour de bonnes raisons, et le FN, évidemment, pour de mauvaises.

      1. Aristarkke

        Pourquoi « était » ???
        Il a changé d’opinion???
        Ce n’ est pas assez quinoa compatible mais plutôt boulgour compatible, surtout vu les scores potentiels à en espérer???

  5. Cerf D

    Pour les cafetiers de Sevran, le rôle de l’Etat devrait se limiter à ce qu’ils puissent accueillir qui ils souhaitent, y compris des femmes sans risquer de voir leur commerce partir accidentellement en fumée ou eux-mêmes être accidentellement victimes d’un passage à tabac.

    1. Liberté adorée

      1) Vous partez du principe que ce cafetier est obligé d’ouvrir un café, qu’il est obligé de l’ouvrir a Sevran. Cette personne peut faire tous les métiers du monde, il a choisi d’etre indépendant, il a choisi d’ouvrir un café et pas une épicerie, il peut s’installer partout en France, il a décidé de l’installer a Sevran… Dit autrement, si je vais au milieu d’un groupe mafieu Italien, et que j’insulte tout le monde, l’Etat n’a pas a assurer ma sécurité en priorité, je dois, moi assumer les conséquences de mes actes. Dit autrement, si j’aime me ballader a poil, et que je vais devant une école primaire, ce n’est pas a l’Etat de protéger ma liberté, mais a moi d’assumer le fait, que des parents vont me défoncer la tronche…

      2) Vous allez me dire, et si vous le dites pas, je vais le faire… ba oui mais ce n’est pas a des minorités d’imposer la loi aux autres… ce a quoi je vous répondrais qu’il faut etre face aux faits et non au fantasme de vie révée. Soyons sérieux 2 minutes, je vis a la campagne, et dans 99% des cafés de campagne, je n’ai pratiquement jamais croisé de femme au comptoir… non pas parce qu’elles sont interdites, mais par dogme sociétal, car a la campagne, les hommes se réfugient au café pour décompresser, et les femmes, souvent, sont au domicile a s’occuper des enfants, ou bien du foyer… et ces femmes sont blanches, francaises de souche,… mais ca on en parle pas… car oui personne ne leur interdit de rentrer, mais elles ne le font pas car ce n’est pas dans leur us et coutumes…

      3) vient donc le sujet de Sevran, la réalité, c’est que comme à la campagne, aucune femme ne se pointe normalement, étrangement 2 femmes qui ont des caméras cachées veulent venir ce jour la, elles ne se font pas dégager comment certains le prétendent, on leur demande, ce qu’elles font la, que normalement elles ne doivent pas etre ici. Ce qui est différent de ce que l’on entend depuis le debut sur cette affaire, a croire que le fantasme va toujours plus loin que la réalité. C’est sans doute un soucis au pays de candie, mais dans notre pays ou 99% des femmes ne vont pas dans les bars, je ne suis pas plus choqué que cela.

      4) Donc vient le point ou on va me dire « oui mais t’es un mec et tu vis pas a Sevran »… ce a quoi je répondrais que j’ai passé ma vie a déménager de Paris, a Lyon en passant par des villes étrangères, par la campagne… mais que j’ai grandi en banlieu parisienne… mais surtout.. que si demain je veux m’inscrire a la course de rallye « Aicha des Gazelles », et bien on va me refuser, que si je me m’inscrire a la course a pied « la parisienne » et bien vous savez quoi ? on va me refuser… et je pourrais continuer avec les toilettes non mixtes, et surtout… avec le fait que 99% des mecs qui s’offusquent que 2 femmes n’aient pas pu rentrer dans un bar d’une ville ou ils n’ont jamais mis les pieds, et ou ils ne mettront jamais les pieds, et on parle de 2 femmes arabes, sur qui ils crachent a longueur de journée… donc outre cela…ces 99% de mecs qui s’offusquent… vont se soir rentrer à la maison, s’assoir sur le canapé pendant que la petite bonne femme va préparer a manger, s’occuper des enfants, faire le linge et le ménage… sans qu’eux ne se soucient de cette sainte égalité femmes/hommes… qu’ils chérissent, mais jamais n’appliquent.

      Soyons tous concret 2 minutes et arretons de vouloir polémiquer pour le moindre reportage télé putaclick… surtout de la part, encore une fois, des memes personnes qui dans 99% des cas vont nous dire « France 2 télé collabo, ils mentent tout le temps,…. » et dès qu’un reportage comme çà, ou autre le plait, il faudrait donc y croire a 100% sans nuance…

      1. La nuance est utile, mais CerfD ne faisait que poser l’hypothèse (pas du tout irraisonnable) qu’on ne laissait pas le choix au cafetier, ce qui est parfaitement possible. Votre comparaison avec se balader à poil devant une école est grotesque. Que je sache, ouvrir un café, en France, n’est pas une atteinte aux mœurs, pas plus qu’y laisser entrer des femmes. L’État n’a pas à assurer votre sécurité en priorité, mais il n’a pas non plus à vous laisser tomber et laisser tomber des quartiers entiers. Là encore, nuance.

        Encore une fois : le problème ne provient pas du tout du fait que les cafetiers / restaurateurs refoulent ou pas les femmes, mais bel et bien du fait que le droit, de base, n’est pas assuré par l’État et son pouvoir de coercition. Tout le reste, c’est de la fanfreluche d’habillage servant ou bien les thèses socialistes de l’extrême-gauche, ou bien les thèses socialistes de l’extrême-droite.

        Et au milieu ne coule plus rien du tout.

        1. theo31

          « ouvrir un café, en France, n’est pas une atteinte aux mœurs » »

          tant que c’est suffisamment loin d’une école ou une église, ça ne pose aucun problème. J’ai vécu dans un petit village (Astaffort, dans le 47) ou un gars avait ouvert un bar pmu juste à côté de l’église et pas loin d’une petite école. Ca a fait quelques histoires. Mais comme le type était soutenu par les bolcheviks, c’est passé comme une lettre à la poste.

        2. Waren

          « Ouvrir un café, en France, n’est pas une atteinte aux mœurs »: ouvrir n’importe quel type d’affaire en France est déjà une atteinte au grand dessein des socialistes.

      2. Cerf D

        Pour votre 1) non je pars des principes que :
        I. Le cafetier est chez lui dans son établissement et qu’en vertu du droit de propriété, il doit pouvoir accepter qui il veut.
        II. La seule justification de l’existence de l’État est la protection de la liberté et de la propriété. Et par conséquent la neutralisation des velléités des groupes mafieux ou fascislamiques.

      3. sam player

        Ca me fait toujours bien rire, ici ou ailleurs, ces pseudos rigolos incluant le mot liberté, sauf que le discours, toujours, comme ici, fait un peu tache.

        Sur d’autres espaces de discussion il s’appellerait « grossequéquette » pour montrer ce qui lui manque le plus.

      4. Jeanpierre

        En reformulant avec vos mots : les femmes ne vont pas au bar à la campagne par dogme sociétal. Sérieux? Il y a peut être moins de femmes que d’hommes. C’est aussi le cas de quasiment tous les cafés citadins dans lesquels j’entre. Et quand vous parlez de campagne, c’est à quel endroit? Parce qu’en Vendée, le matin vers sept ou huit heure du matin, il y a effectivement plus d’hommes dans les bars que j’ai fréquenté pour le café vital du début de journée. Mais il y a aussi des femmes. Je n’ai jamais ressenti de ségrégation et leur présence dans ces lieux ne m’a jamais paru incongrue. Dogme sociétal… et pourquoi pas pression civilisationnelle aliénante tant qu’on y est.

        1. charl

          Laissez donc, au discours on devine qu’il n’est pas de la campagne, ça sent surtout le parigo qui à traversé la campagne et croit y avoir vécu.

        2. albundy17

          Et pourtant les vendéens sont de vieux cons rétrogrades et chauvins :mrgreen:

          Sinon il y plein d’endroits souffrants de ces dogmes sociétaux: parfumeries, merceries,ongleries, etc

      5. Lasbike

        « C’est sans doute un soucis au pays de candie, mais dans notre pays ou 99% des femmes ne vont pas dans les bars, je ne suis pas plus choqué que cela. »

        Merci de ne pas généraliser pas votre ville/région à toute la France. J’habite à Paris, et la répartition femme/homme dans les bars va généralement de 30/70 jusqu’à 50/50.

        1. albundy17

          Je connaissais un bar, à tourcoing, (c’est pour ari :mrgreen:) qui présentait 100% de femme dès l’ouverture.

          Après les clients arrivaient

        2. Liberté adorée

          Je ne parlais, évidemment, que de la campagne, les café parisien/lyonnais,… sont bien différents. Et si mélange l’ancien café d’un arrondissement parisien ou il y avait beaucoup d’artisans, on a en effet du 70 hommes, mais quand on va dans le reste des cafés, en effet la proportion est plutot a 50/50… bref je suis entièrement d’accord, je ne parlais qu’exclusivement de la campagne. Et quand je parle de campagne, tout va avec, plus on se rapproche des villes, plus la proportion d’hommes se réduit…

  6. Calvin

    Et si la tolérance est foutue dans ce pays, c’est qu’il n’y a plus d’endroits pour elle…
    Il manque quelques maisons… Toujours un problème de propriété.

  7. Cerf D

    les gens s’organisent naturellement en communautés
    Certes mais rien obligeait la puissance publique, gestionnaire des HLM, de regrouper les étrangers de même culture aux mêmes endroits. Au détriment des habitants d’origine qui, peut-être gênés par « le bruit et l’odeur » (Chirac), partent dès qu’ils le peuvent.

    1. Taisson

      Quels « étrangers » ? Il faudrait savoir … Quand à grand coup de statistiques, les émigrationnistes nous expliquent, à nous, les crétins qui n’avons que nos yeux pour regarder, qu’il n’y à pratiquement pas d’ «étrangers » en France…
      Quand au regroupement , il n’à été provoqué que par l’ habitat collectif. D’autres communautés ont été logées en groupe dans l’urgence (pieds noirs par ex.) et n’ont jamais systématiquement provoqué ce genre « d’incidents ».
      Les populations concernées par tous ces actes de provocations sont toutes « françaises » et pour les derniers, qui sont les pires, depuis trois générations !!
      Le respect de la propriété privée, en voie de désagrégation dans ce pays aurait du, comme le dit H16, être la seule règle…Et tant pis pour les vivrensemblistes !!
      Après avoir stigmatisé la religion catholique comme étant un frein aux progrès, voir nos idéologues refuser de désigner l’islam pour, au moins, les mêmes raisons, ça pourrait être cocasse…En réalité, c’est tragique.
      C’est sur, il vaut mieux parler de la ghettoïsation et du regroupement, comme s’il était imposé.
      En réalité, leur regroupement (de Citoyens Français…) se manifeste uniquement aujourd’hui par la fuite des autres…

      1. Aristarkke

        « D’autres communautés ont été logées en groupe dans l’urgence (pieds noirs par ex.) et n’ont jamais systématiquement provoqué ce genre « d’incidents ». »
        Par exemple dans les tours de Chinatown, 13me arrdt…

        1. Aristarkke

          Quand j’étais syndic, j’ai eu à gérer des immeubles du 13me et des communes collées comme KB, Villejuif ou Ivry. Le seul problème que causait la communauté asiatique dans les immeubles était les engorgements des chutes EU/EV par suite de l’abondance des graisses et huiles de fritures qu’ils déversaient sans précaution dans des installations non prévues pour un tel usage intensif (pas de bacs séparateur des graisses installés).
          Il y avait en effet des appartements qui servaient de laboratoires de préparation anticipée de plats pour leurs restaurants , à en juger par les rapports des gardiens /gardiennes qui se coltinaient les poubelles. Sinon, que dalle.. .
          Peut-être que derrière leur impassibilité affichée certains de ses ressortissants n’ en pensaient pas moins mais ils ne faisaient que le penser, eux…

          1. Jiff

            C’est vrai, et pour ce que j’en sais, ça n’a pas vraiment changé 😉 – J’en ai aussi un autre souvenir, qui explique peut-être le calme ambiant, une fille du crû violemment agressée et ses trois agresseurs (du kamdubienkilnefôpôstigmatiser) retrouvés quelques jours plus tard pendus par les pieds et proprement écharpés.
            Ce genre de réaction, un poil épidermique, a tendance à étouffer les vélléités d’incivilités de certains indigènes dans l’œuf…

      2. MCA

        La ghettoïsation est le fruit de la combinaison de plusieurs facteurs:

        la composition de la famille, ses revenus financiers et le mode d’attribution des logements.

        Le grand nombre d’individus composant leurs familles et leurs faibles revenus officiels les rendaient automatiquement prioritaires pour les logements HLM, notamment les grands appartements.

        Arrivé un certain pourcentage d’occupation dans l’immeuble, ce sont les anciens français qui sont partis vivre ailleurs, du moins ceux qui le pouvaient financièrement, pour des raisons honteusement inavouables :

        mode de vie difficilement compatible, niveau scolaire des écoles environnantes, trafics en tous genres rendant l’insécurité permanente, dégradations opportunément rebaptisées « incivilités » etc…

        libérant ainsi des appartements, aussitôt occupés par les prioritaires en liste d’attente, qui sont….

        Deuxième phase :

        De haut de leurs balcons du XVI ème arrondissement, et de leurs écoles privées où les seuls immigrés admis sont les enfants d’Emirs; cris d’indignation des politiques de tous bords dénonçant cette attitude
        in-to-lé-ra-ble des français qui refuseraient cette mixité sociale tant enrichissante (quant elle concerne les autres, vous l’aurez compris! ).

        Ils n’en veulent pas de cette mixité, et bien qu’à cela ne tienne, on va leur imposer par la loi :

        Quotas obligatoires de logements sociaux dans les nouvelles constructions.

        Avec au passage un détail croustillant rarement évoqué : les logements sociaux ont un coût au mètre carré encadré, ce qui signifie que dans un immeuble mixte (logement sociaux + logements en accession à la propriété) ces sont les appartements en accession à la propriété qui financent dans leur prix de vente le différentiel entre le coût réel et le coût encadré des logements sociaux et c’est une des raisons qui explique pourquoi ils sont limités en nombre dans un immeuble car sinon ils feraient exploser le coût des appartements en accession, les rendant invendables.

        Et cette dernière remarque reboucle sur un article précédent traitant de la taxation des propriétaires.

        Taxer les propriétaires c’est les dissuader d’acheter et donc se priver bêtement d’un moyen de financement bien pratique des logements sociaux.

        Hou-hou François, l’avais-tu vu venir celle-là ?

        1. FacePalm

          « Taxer les propriétaires c’est les dissuader d’acheter et donc se priver bêtement d’un moyen de financement bien pratique des logements sociaux. »

          Absolument Imparable ! Je vais la ressortir a mes amis socialistes, ça devrait provoquer un bug assez cocasse ! Fatal error : Illegal division by zero !!!!

          1. Waren

            Posez aussi cette question à vos amis socialistes: que faut-il faire disparaître: la pauvreté ou la richesse ? Vous n’aurez jamais de réponse franche.

            1. Calvin

              Jolie remarque.
              Les communistes veulent faire disparaître la richesse.
              Les libéraux, la pauvreté.

              Les droitistes veulent cacher les pauvres.
              Les socialistes veulent cacher leurs riches.

  8. Le Parisien Liberal

    Bon rappel de la position libérale, merci h16.

    Quand à

    « L’État, en imposant une tolérance de façade, n’a fait qu’exacerber la rancœur de ceux qui ne peuvent plus exprimer leur choix. Et le gouvernement, les politiciens et les médias qui leur sont inféodés, avec leurs positions incohérentes et leur Deux Poids Deux Mesures permanents, n’ont fait qu’alimenter le discrédit sur cette valeur pourtant essentielle.

    +1000 !

    1. Higgins

      Je plussoie même si les faits mis en exergue par le reportage de Rance 2 traduisent, de mon point de vue, une nette et réelle détérioration de la situation dans un pays qualifié autrefois de « doulce France ». A rapprocher du dernier billet de Corto publié hier.

      1. MCA

        @Waren – 19 décembre 2016, 18 h 56 min

        Oui,

        je l’avais évoqué dans un post précédent au sujet de la démonétisations des anciens billets les plus utilisés en Inde, cela dit, la Chine en rajoutant une couche, à quand l’explosion à la hausse du cours du BTC?

  9. Bonsaï

    Que le Capitaine me pardonne cette brutale entrée en matière, mais si l’on se risque à comparer la France avec ce qu’on appelait jadis les maisons de tolérance, la conclusion du billet paraît sinon infondée, du moins largement anticipée…

  10. Gérard

    Vous n’y comprenez rien.
    Dans une certaine « culture » qui vaut largement la nôtre, la femme est quelque chose (je dis bien !) d’impur. Vous ne voudriez tout de même pas obliger des gens attachés à leur culture et à leurs traditions à côtoyer quelque chose d’impur ?

      1. Aristarkke

        La bonne citation :

        (…) entre les bêtes qui ruminent, tout ce qui a l’ongle fendu et le pied completement divisé (Lev 11:3 Bible de Darby).

        Je me demande s’il n’y a pas emploi d’un mot pour un autre, d’ailleurs…

        1. LaurentaLA

          C’est comme l’histoire du petit garcon qui sauva Amsterdam en mettant son doigt dans la fente de la digue. Les historiens sont certains que l’histoire est authentique, mais ils ne sont pas sur que ce fut un petit garcon, ou le doigt du petit garcon, ou la digue, ou que cela sauva effectivement Amsterdam. L’emploi d’un mot par un autre, gross malheur.

          1. Calvin

            Ben non, ce n’était pas un petit garçon, mais DSK.
            Et ce n’était pas la digue d’Amsterdam, mais celle sur la route de Nantes.
            Par où je sors…

    1. Lafayette

      la jeune fille devenant femme passe pour beaucoup de religion à un passage impur durant les règles. mais il n y a pas de status impur permanent.

      1. MCA

        Exact,

        Je me suis retrouvé en Tunisie il y a fort longtemps, et un animateur de centre de vacances nous avait parlé de « femmes impures » à ce sujet alors qu’on ne lui demandait rien, à croire qu’il nous demandait spontanément d’acquiescer.

        Il était bien tombé! :o))))

        Je ne vous dis pas la gène du zigue quand je lui avais demandé de préciser sa pensée…

        Quand on est joueur, les heurts de civilisations sont assez croustillants car l’humour chez nous n’est pas vraiment situé au même endroit chez eux.

        1. Lafayette

          oui mais d un autre coté il y a des sortes de prétresses chez les jeunes femmes. d ailleurs ce qui est le plus drole c est que ces gros matchos dehors sont souvent soumis une fois en privé.

          1. MCA

            Exact de nouveau,

            Je tiens ça d’un ancien collègue ayant fait la guerre d’Algérie qui m’avait dit exactement la même chose : dehors ils roulent les mécaniques et dans la maison, c’est la femme qui commande.

            Cela dit chez les intégristes, que femmes commandent à l’intérieur de la maison, j’ai comme un doute…

            1. Lafayette

              je doute aussi que le mot femme garde le meme sens chez les ratés intégristes (a ne pas confondre avec les croyants inflexibles et droits dans leur bottes) qui pense que la femme est une chose comme l animal de compagnie qui gueule et qui n a pas la parole et qui surtout ne mange pas a la même table.

  11. yoananda

    Ce qui se produit spontanément dans une société, c’est plus que de la ségrégation, c’est de l’ethno-stratification …

    Quand aux programme des fauxcialistes, il n’est pas difficile à comprendre, au contraire, il est limpide comme de l’eau de roche : il est anti-blanc.
    Anti-male-blanc-tradi-hétéro si vous voulez quelque chose de plus précis, mais ça revient au même qu’anti-blanc tout court dans la pratique.

    Hé oui, c’est dommage, mais les races (qui n’existent pas comme chacun sait) continuent de structurer la vie humaine (sauf les socialoviétiques bien sûr, comme chacun sait).

  12. Bisphénol

    C’est comme les boîtes de nuit et autres clubs privés, ne rentre pas qui veut, comme il veut. Il peut y avoir un dress code à respecter.

  13. Pere Collateur

    Ils sont tout de même en train de se prendre et reprendre méchament les pieds dans le tapis nos amis du Kamp du bien. Et c’est avec plaisir que je les voient s’enfoncer tous les jours un peu plus dans leurs contradictions.

    On a maintenant des féministes pro islamisme. C’est fabuleux!

    En passant, je ne comprend pas l’intérêt pour la pravda d’avoir fait ce reportage: En theorie, étant dans le camp du bien, ils devraient justement éviter de monter comme les musulmans de nos quartiers sont y « méchants ». Ca va clairement à l’encontre du mourir ensemble.
    Ou bien c’est voulu dans le but d’envoyer les derniers 100000 élècteurs qui manquaient au FN pour faire 100% aux prochaines élections?
    Mais ca voudrait alors dire que la pravda soutient en fait en sous marin la Marine?

    Ou bien ils sont juste con. Oui c’est ca. Con comme des huites! Ouf, j’ai eu peur…

        1. Calvin

          Impossible, Royal est hors catégorie.
          Farce Royal vole à un niveau stratosphérique que notre ham(net)on ne peut atteindre, même en battant très fort ses petites ailes.
          Royal est l’indice 9 du Richter de la déclaration importune.

      1. Calvin

        Normalement, il vaut mieux la mettre haut, la barre, pour ne pas se la prendre dans la gueule.

        Là, on verra les réactions à la diarrhée d’Hamon.

        1. Higgins

          Le sénat, en votant la taxe You-tube, vient de la hausser encore un peu. Je rappelle qu’officiellement, il est de droite mais la taxofolie y fait des ravages considérables. Je garde un secret espoir que la prochaine chambre d’enregistrement pulvérise cette décision crétine mais j’avoue avoir de sérieux doutes.

        1. Aristarkke

          C’est une totale idée fausse qui est surtout due au regard de ces oiseaux qui ne reflète effectivement pas une intelligence remarquable. Un de mes amis qui est passionné d’ oiseaux de basse cour (une bonne demi douzaine d’ oies + un à deux jars et largement une vingtaine de poules et poulettes de tous calibres (rapport de un à deux, deux et demi en taille) sans compter les canards plus ou moins sauvages qui viennent profiter de son petit étang, me garantit sur tous les tons que les oies sont nettement plus débrouillardes et avisées que les poules qui ne sont pas autant vilipendées…

          1. sam player

            « Un de mes amis qui est passionné d’ oiseaux de basse cour… oies… et largement une vingtaine de poules et poulettes…

            Un de tes amis : Pheldge ?

    1. Opale

      « Aucun problème, de t’façon historiquement les femmes font le ménage et s’occupent des mioches. Elles vont pas dans les cafés faut pas exagérer. Tout ce remue ménage ! » Benoit Hamon – expert en Histoire

  14. René-Pierre Samary

    « L’État, en imposant une tolérance de façade, n’a fait qu’exacerber la rancœur de ceux qui ne peuvent plus exprimer leur choix. »
    Passons sur l’incohérence des réactions : Axelle Lemaire, Laurence Rossignol, logiques féminines…
    L’intrusion de l’Etat dans les affaires privées produit de la violence, en croyant la juguler.
    Naguère, les hommes trouvaient, en « tâtonnant avec plus ou moins de bonheur » (Jean Anouilh) le moyen de poser les limites mouvantes entre leur liberté et celle d’autrui. Désormais, l’ingénieur du sociétal s’acharne à édifier des normes, à fixer les règles de comportement. L’espace public est tronçonné de plus en plus finement par le législateur, qui fabrique, sous couleur de l’améliorer, de l’antagonisme.
    L’Etat tout-puissant, l’Etat-maman, c’est le retour de la guerre de tous contre tous.

    1. Jiff

      Il n’y-a pas que l’état en cause, la grande mode actuelle, héritée de l’esplanade du temple à Jérusalem, c’est de provoquer juste ce qu’il faut pour se faire jeter tout en filmant, et avoir beau jeu de clamer: « vous voyez, ils nous ont molesté injustement alors que nous étions calmes » (cf la célèbre photo des militaires: ce que eux montrent, ce que nous montront, la réalité.)

  15. Dr Slump

    Pas de commentaire sur la liberté de discriminer et de laisser entrer qui l’on veut dans son établissement : que chacun soit maître chez soi, et basta.

    En revanche l’article du jour me semble oublier un détail, en fait LE détail qui tue, dans cette affaire de vivrensemble raté: la pression que subissent ces femmes dans ces quartiers, à se conformer à des interdits et obligations, y compris dans l’espace public, considéré comme un territoire obéissant à d’autres règles. La reportage montre bien une scène où une voiture s’arrête pour faire mine de surveiller les deux militantes, et partant, pour les intimider. Une autre femme explique qu’elle s’interdit des comportements et des tenues pour ne pas avoir d’ennuis dans la rue.

    Il manque l’essentiel dans le billet du jour: une communauté musulmane considère que certains territoires sont soumis à ses lois, et fait pression sur ses habitants pour qu’ils s’y conforment. Que cette communauté soit modérée, intégriste, ou fanatique n’est pas mon problème, qu’elle soit composée de français de souche convertis, de maghrébins, de syriens réfugiés ou de congolais m’indiffère également. Mais que ses représentants déclarent « ici c’est pas Paris, c’est pas la France, c’est pas pareil », ça c’est un tout autre sujet, que Mr de Seize n’a pas abordé de front, comme il le fait si bien pour le reste.

    1. « Il manque l’essentiel dans le billet du jour »
      Non, ça, ça vous manque à vous, parce que vous voyez tout sous ce prisme là, que votre compulsion vous empêche de voir que le problème est bien en amont. Les problèmes « culturels » ou « religieux » autour desquels la presse tourne discrètement n’existent QUE parce que la base même du droit et de la Justice n’ont pas été respectés depuis des lustres. Vous persistez alors à analyser les mauvaises herbes sans comprendre qu’on a tout fait pour que le terreau leur soit favorables. Traiter les mauvaises herbes, maintenant, ne résoudra absolument rien, le terreau étant toujours là, intouché.

      1. Dr Slump

        Pas du tout, je partage entièrement votre point de vue en ce qui concerne l’espace privé: on fait entrer qui l’on veut, ok. Mais en ce qui concerne les pressions exercées dans l’espace public? C’est vous qui évitez d’aborder ce prisme là.
        Mais bien sûr, je m’inclinerai sans fausse honte si vous pouviez me démontrer en quoi ce problème de tolérance à 2 vitesses pour l’entrée des femmes dans des établissements privés explique que des communautés se permettent d’imposer leurs lois jusque dans l’espace public.

        1. « les pressions exercées dans l’espace public »
          Il n’y a absolument rien que vous puissiez y faire. Rien. Je vous mets au défi de me dire comment procéder, sans immédiatement violer des foultitudes de droits fondamentaux. Vous essayez de résoudre un problème non soluble, ou plus exactement, ce qui n’appartient à la catégorie des problèmes qu’à partir du moment où, comme je le disais, on analyse la situation sous l’angle particulier que vous choisissez et qui mène (oh noes) à une impasse (totalitaire de surcroît si on va au bout).

          1. Dr Slump

            Je n’ai pas dit que l’état se devait de résoudre ce problème, loin de moi cette idée, vade retro !
            J’ai juste dit que ce problème n’est pas abordé dans votre billet. Et oui, j’ai bien conscience que ce n’est pas soluble, et que les réactions 2P2M de tous les empaffés qui s’expriment à ce sujet ne font rien pour arranger les choses.

            Il faut donc attendre qu’il y ait plus de victimes parmi les pompiers, policiers, médecins, et pourquoi se limiter, également des infirmières, boucher/charcutiers, boulangers se fassent à leur tour dézinguer, pour que ce soit trop risqué pour que l’état prétende y faire quoi que ce soit, et que les riverains excédés s’organisent et s’arment en milices pour au moins se faire respecter chez eux. Ca va être chouette.

            1. « Il faut donc attendre qu’il y ait plus de victimes »
              Non. Ca, ça relève du bête droit et de la bête justice quotidienne. Il y a tout ce qu’il faut pour agir. Et c’est parce qu’on (i.e. l’Etat et les lopettes-girouettes du gouvernement) n’agit pas qu’on (tout le monde) se retrouve avec les problèmes satellites.

                1. Taisson

                  Bien d’accord Kasar, mais comme les lois et les  » bête droit et de la bête justice » ne le permettent pas, il faut donc ne rien faire, et surtout ne pas en parler (comme le suggère un intervenant dans sa bouillie formatée ( liberte liberte)…
                  C’est la que se trouve l’impossibilité de résolution du problème: ne pas en accepter l’énoncé,
                  Utiliser leur supériorité de formation et de position sociale pour ridiculiser ceux qui font simplement appel au bon sens, c’est la méthode des classes dirigeantes, depuis longtemps.
                  Tant qu’on ne fait rien, les affaires continuent…Et, comme le dit H16, ce ne sont que des problèmes satellites….
                  Et bien, non, et vous savez que je vous respecte et vous considère amicalement, ces problèmes ne sont pas des satellites, mais bien des fondamentaux…
                  Et puis, pour le reste, c’est bien Napoléon qui en tant que général, à mis fin au bordel révolutionnaire…Tout est donc possible !
                  Mais, oui, l’empire fut aussi une impasse.

                  En fait, tout va bien et tout le monde à raison et ce pays est foutu !.

        2. bibi

          La pression sociale elle est partout dans l’espace public.
          Que selon la façon dont elle s’exerce vous la remarquiez plus à certains endroit qu’à d’autre c’est normal.

          Le problème que des individus imposent leur lois dans certains endroits en violant le droit, c’est un problème de police et de justice, après concernant les mœurs et les us et coutumes qui ne violent pas la loi il n’y a rien à faire.

          A la campagne vous ne croisez pas de filles habillées comme des putes, on y regarde encore d’un mauvais œil les filles qui viennent non accompagnée dans un bar, certainement à cause de la non tolérance de l’homme blanc hétérosexuel rustre et misogyne qui impose sa loi dans les contrés loin de Paris ou la bonne parole du gouvernement n’a pas encore fait des ravages.

            1. bibi

              Curieuse conclusion!
              En quoi la campagne se devrait-elle d’adopter le mode de vie déluré de la ville ou le plus élémentaire respect à disparu.

        3. theo31

          « Mais en ce qui concerne les pressions exercées dans l’espace public? »

          On privatise l’espace dit public qui n’appartient à personne à commencer par les hommes de l’Etat.

      2. Bernard

        Petit HS, mais pas autant que ça.
        Hier je regardais un vieil épisode des brigades du Tigre.
        Le générique explique qu’elle ont été mise en place en 1907 pour lutter contre la délinquance grandissante et qu’il y avait au moins 103 000 affaires non élucidées chaque année.
        103 000 affaires pour 41,1 millions d’habitants cela devrait nous faire normalement 160 680 affaires pour 64,5 millions d’habitants.
        Je suis donc allé chercher le nombre d’affaires non élucidées en France en 2015.
        Résultat : 3,1 millions soit + 2900% 🙂
        Il y a donc bien eu une faillite totale de l’État.
        Alors oui, la population carcérale est sur représentée par une population importée.
        Mais ils n’ont fait que profiter de la déliquescence de notre système.

        1. Le Gnôme

          Certes, mais combien d’affaires dues à des lois ou règlements qui n’existaient pas à l’époque. L’Etat a interdit beaucoup de choses depuis ce temps là.

          1. Kazar

            Ce qui pose un problème important : à peu près tout le monde semble avoir oublié le principe selon lequel, brièvement résumé, tout ce qui n’est pas interdit est autorisé.

            1. René-Pierre Samary

              Mais tout le monde constate que l’interdit prenant de l’ampleur, l’autorisé a rétréci d’autant… jusqu’à la liberté d’opinion. Non seulement l’opinion, d’ailleurs. Le contrôle des âmes, pour être effectif, exige toujours plus d’extension. Dès lors, l’hérétique peut être condamné non seulement sur la base de ses dires et de ses écrits, mais aussi sur l’interprétation qui peut en être faite, en créant un climat favorable à l’hérésie. Les interdits absolus peuvent étendre leur champs d’application à l’infini. Non seulement les paroles, les écrits, mais les pensées, les arrière-pensées supposées, et jusqu’à l’interprétation qui peut en être faite de façon malveillante…

              1. Higgins

                Je suis assez d’accord avec ce constat. La récente loi sur le délit d’entrave à l’IVG entérinée sans coup férir par la chambre d’enregistrement en témoigne. Il devient dur de penser libre dans ce pays. Et on doit s’attendre dans les mois qui viennent à de sérieux coups de canifs envers les sites malséants. Ça commence aux USA avec la pseudo-implication de la Russie dans les résultats des dernières élections présidentielles.

          2. MCA

            @Le Gnôme – 19 décembre 2016, 11 h 43 min

            Alors là! je plussoie mille fois :

            C’est la loi qui fait le délinquant, supprimez la loi et la délinquant disparaîtra pas magie.

            Les politiques n’ont pas encore intégré ce principe basique et continuent de nous submerger pensant ainsi justifier leur existence.

            Si seulement ils pouvaient nous lire….

        2. Higgins

          Comme le dit le Gnôme, « combien d’affaires dues à des lois ou règlements qui n’existaient pas à l’époque. L’Etat a interdit beaucoup de choses depuis ce temps là. »
          Je me garderai de faire des conclusions trop hâtives en matière de comparaison à cent ans de distance. La société a trop évolué. Déjà, au début du XXème siècle, la mobilité géographique individuelle était très limitée. Aujourd’hui, je prends ma voiture le matin et peut aller à 500 km de chez moi et revenir dans la même journée. La délinquance est devenue de ce fait très mobile et ça se voit dans des campagnes autrefois paisibles. Et puis, par exemple, les moyens modernes de communication ont considérablement facilité les malversations à distance, etc,… La liste n’est pas exhaustive. Qui plus est, je crois qu’il y a cent ans, il y avait globalement beaucoup de principes forts qui tenaient al population. Cette dernière subissait une sorte d’embrigadement dès son plus jeune âge (Manufrance vendait par exemple des fuisils en bois pour faire de l’exercice militaire à l’école). Lorsque la première guerre a éclaté, rares ont été les insoumis. J’ai des doutes si la même chose arrivait maintenant.

    2. charl

      Ce billet ne reconnait pas en effet les troubles à l’ordre public qui sont pourtant un problème régalien. Il manque donc la cause du problème.

      1. Il faut lire les commentaires. Les problèmes de trouble à l’ordre public relèvent de la gestion au jour le jour de la police et de la justice. Ils ne sont pas traités, c’est ça, la source de tout le reste, et je l’ai dit :
        http://h16free.com/2016/12/19/56684-femmes-refoulees-ici-ou-la-discrimination-et-amalgame/comment-page-1#comment-591920
        http://h16free.com/2016/12/19/56684-femmes-refoulees-ici-ou-la-discrimination-et-amalgame/comment-page-1#comment-591931
        http://h16free.com/2016/12/19/56684-femmes-refoulees-ici-ou-la-discrimination-et-amalgame/comment-page-1#comment-591954

  16. Bonsaï

    Dans une démocratie moderne une femme a les mêmes droits que l’homme et par conséquent le droit de pénétrer dans tout lieu dit public.
    Ici, le débat commence dans le fait de savoir si un troquet de village ou de quartier est un établissement privé ou public (je dis bien troquet et non bar, club ni même restaurant).
    A mon avis, le bistrot étant une propriété privée, le patron pourrait en principe décorer sa porte d’une affiche avec la mention « Interdit aux mineurs, aux femmes et aux chiens », par exemple.
    Le droit français doit pouvoir permettre ce genre d’acrobatie, Me Kazar pourra peut-être nous éclairer à ce sujet.

    1. « le débat commence dans le fait de savoir si un troquet de village ou de quartier est un établissement privé ou public »
      Non.
      Il n’y a aucun débat, même pas juridique. C’est un lieu privé, c’est absolument certain. Il est ouvert au public, mais c’est tout. Ça reste privé.

            1. Bonsaï

              Si vous lisiez ma tirade jusqu’au bout, vous verriez que la réponse adéquate y est sinon explicitement mentionnée, du moins sous-entendue dans une habile formulation rhétorique.
              Et toc, vous vous êtes laissés décontenancer par la référence inutile à Kazar… mais il vrai que le montage est astucieux !

              1. Kazar

                Inutile, comme vous y allez !!! Dans le même genre, il me serait impossible d’afficher sur ma porte que je refuse de recevoir telle ou telle catégorie de clients. Alors même que désormais, des sociétés affichent leurs préférences du style « gay friendly », mais ça c’est possible, je doute qu’il soit bien vu d’afficher « hétérosexuel friendly »…
                Tout ça pour dire que vive la liberté, en voie de disparation rapide chez nous, et même dans le monde, cf la lutte contre le cash qui s’intensifie partout dans le monde (Inde, Australie, Suède, etc) sous couvert de lutter contre la fraude fiscale alors qu’il ne s’agit jamais que de mieux nous contrôler de plus en plus. Difficile de savoir de quoi sera fait l’avenir, si ce n’est que la tendance lourde est à la dépendance aux technologies, au risque d’un écroulement rapide en cas de pépin,cf par exemple le livre d’Obertone « Guerilla » ou encore l’excellent « Une seconde après » de Willam R. Forstchen que j’ai découvert grâce à ce blog, mille merci à H16 et aux contributeurs.

                1. Bonsaï

                  En effet cher Kazar, je vous prie de me pardonner ce lapsus indélicat. Ce que je voulais dire c’est qu’il était inutile de vous consulter sur ce point puisqu’il paraissait d’ores et déjà résolu.
                  En dernier ressort et malgré votre modestie, vous aurez sans doute reconnu là une forme d’hommage quelque peu maladroit !

                  1. Bonsaï

                    Cher MCA.
                    Bien agréable de faire un brin de causette avec vous…
                    En ce qui concerne notre Génie du Piton, je suis bien inquiète : déjà deux jours sans calembours spirituels, ce n’est pas dans ses habitudes si régulières.
                    Espérons qu’il va bien !

                    1. MCA

                      @Bonsaï – 19 décembre 2016, 22 h 28 min

                      Inquiète?….ciel, comme vous y allez, le mot est fort !

                      Vous qui vous craignez qu’une faiblesse ait pu soudainement terrasser notre ultramarrant, quoi de mieux pour hâter son rétablissement que de lui promettre de manger d’excellentes dragées d’ici peu? :o))))

              2. MCA

                @Bonsaï – 19 décembre 2016, 14 h 49 min

                Hi-hi-hi,

                Chère Bonzaï,

                j’aime cet humour du troisième degré….: »décontenancer »…

                Confirmez moi : c’est bien de moi dont vous parlez???? … :o)))))

                Mais passons à présent aux choses sérieuses :

                J’espère que vos noces seront pour nous l’occasion rêvée de faire la fête.. d’autant qu’à cette occasion l’ADP nous a déjà promis de chausser ses tongs vernies.

                Aloooooooors… c’est pour quand et serons nous tous invités?.

      1. Pere Collateur

        C’est vrai, Mais ca n’a pas empêché à l’etat d’interdire d’y fumer par exemple il y a quelques années.

        Et comme la brêche est ouverte, on peut s’attendre à d’autres ingérences et pourquoi pas l’interdiction du refus de ceux dont on ne veut pas par exemple.
        Du coup les bars vont s’appeler clubs privé avec carte de membre et abonnement. Genre rotary club. ^^

        En fait les « progressites » veulent juste faire de la france un pays ultra rafiné, ou le pochetron de base ne sera plus soiffards, mais membre d’un club très select promouvant la capacité de transformer la bière en urine. Tout un programme.

    2. Aristarkke

      Un apartheid décidé par un Etat, cépabien!
      Un apartheid décidé par une communauté, çadépend, surtout si la motivation tire sa justification de règle(s) religieuse(s).

      En fait, c’est de la casuistique qui a souvent été vilipendée parce que cette apparente rigueur morale était à géométrie (très) variable selon les cas.

      L’exemple célèbre est celui du jésuite qui demande à son général s’il peut méditer en fumant et qui se voit opposer un refus alors que son condisciple qui lui, demande s’il peut fumer en méditant, voit sa demande acceptée…

  17. cherea

    Réflexion plus générale, je crois qu’avec Trump, le brexit, Poutine, on est en train de tourner cette page, je ne lui ai pas trouvé de nom…mais disons foucaldienne (relatif à Foucault, j’en suis assez content…) avec Obama, Hillary Clinton, qui faisait des marges le centre de la société…National Geographic qui fait une sur un transgenre, des femmes à barbe qui gagnent l’eurovision, les séries de Shonda Rhimes qui font une promotion active de l’homosexualité…bref tout cela, sous son aspect cool, sympa mais avec un fond franchement intolérant et une mentalité de commissaire politique, comme le site konbini.com/fr, le petit journal pardon le Quotidien… bref tout cela c’est fini…et je crois qu’il y a une bulle de liberté qui est en train de souffler… respect des minorités, égalité de traitement évidemment mais pas de politique agressive des associations soit disant représentatives qui ne représentent qu’elles-mêmes…

    1. Royaumont

      Que la nomenklatura en place soit totalitaire est tyrannique, ce n’est plus à démontrer. Qu’un vent de révolte se lève, c’est certain aussi.
      Mais que ladite nomenklatura soit balayée n’est pas acquis d’avance, elle va se défendre et dispose de leviers de pouvoirs importants. La guerre qui va se dérouler, car il s’agit d’une guerre, même si ce sera plus ou moins feutré, ne suit pas un scénario écrit à l’avance. Quant à savoir par quoi ce système sera remplacé et si ce sera si favorable que cela à la liberté, bien malin qui peut le savoir.

      1. Jiff

        Pas sûr qu’elle arrive à s’en sortir si facilement que ça; si on prend l’exemple de Trump, c’était binaire, soit il changeait profondément la société, soit il profitait du système. Au vu des nominations, je ne suis pas certain qu’il arrive à s’en tirer quand le péquenaud du middle-west va comprendre à quelle sauce il va se faire bouffer.

  18. Roi Heenok

    Je vais balancer l’evidence tres tres mechante que l’anti-discrimination n’est pas une grande vertu, meme exercee de facon volantaire. La famille est une forme de discrimination extreme par exemple. Un pere de famille qui refile le business a son fils plutot que de donner dans la « meritocratie », c’est tres pas vivrensemble. Avec la notion meme d’heritage, on donne dans la turbo-discrimination.
    Les amities se font sur les affinities electives, de la discrimination au plus haut point. Rappel d’Alceste chez Moliere: « Sur quelque preference une amitie se fonde, et c’est n’estimer rien qu’estimer tout le monde ». Les affaires romantiques? Encore pire.
    Le seul fait de choisir un metier est un cas de grande discrimination. Cela va toujours directement et indictement favoriser certaines personnes.

    La discrimination est omnipresente, tout simplement parce « discrimination » veut simplement dire choix, la seule difference etant une connotation pejorative. Auquel cas promouvoir l’anti-discrimination est une evidence, car cela signifie etre contre les « mauvais » choix.

      1. Kazar

        Là encore, cette citation pose un problème essentiel : celui de la place et de la tolérance du mensonge dans notre société en général et chez les politiques en particulier.

        Exemple : ce brave E. Macron s’affiche régulièrement dans les « magazines » comme Paris Match avec son épouse légèrement plus âgée, formant un couple idéal (du moins sans doute aux yeux de la cible visée et du lectorat de ce type de publication).

        Mais dès lors que l’on est informé de sa bougrerie (ici aussi, de sources émanant du pouvoir en place), comment peut-on faire confiance à quelqu’un qui ment aussi effrontément aux Français, peu important qu’il s’agisse de sa vie privée dès lors qu’il choisit d’en faire un argument de campagne ? (je parle en général, je ne lui accorde pour ma part aucun crédit, il a derrière lui les banquiers pour ça).

        Ils mentent tous comme des arracheurs de dents, et il faudrait leur confier les commandes ?

          1. Kazar

            Non, ce serait plutôt un autre Ministère. Et pour en avoir parlé avec quelques amis du microcosme parisien, il semblerait que cela soit connu dans les cercles du pouvoir (les milieux bien informés comme disait Coluche), cercles dont je ne fais par partie. Mais les fonctionnaire sont bavards…

            1. Lafayette

              d un autre coté pour s investir pleinement en politique mieux vaut avoir le frigo vide et le lit froid. comme ca l ambition est a la hauteur du sot qu il faut berner.

    1. Royaumont

      Dans mon métier, je suis en recherche permanente de critères discriminants, afin de déterminer vers où orienter les efforts.
      Bref, je discrimine à donf, et avec les félicitations de ma hiérarchie…

  19. yoananda

    Le problème c’est que la France est devenue une république « une et indivisible » de lassitude des conflits incessants provoqués par le « communautarisme » de l’époque.
    La France ne veut pas être libérale.
    L’histoire de se répète.

    1. Roi Heenok

      L’argument est interessant, mais on voit des situations similaires dans des pays m’ayant pas cette histoire. Je doute fortement que les occitants, les Huguenots ou les Bretons bretonnants soient une source importante du delire anti-discrimination actuel.

    2. kekoresin

      Oui Oui, mais surtout qui se veut égalitaire en tout et pour tous. Le propriétaire ne peut pas interdire un animal domestique dans son logement par exemple, ou quelqu’un qui fume…c’est assimilé à de la discrimination. Dans un commerce, il faut que les handicapés passent par la même porte que les valides pour la même raison. Après il faut légiférer sur ce qu’est un animal domestique, si vapoter c’est fumer, et avoir une classification rigoureuse des types de handicaps, puis on atterrit avec une ribambelle de lois plus débiles les unes que les autres dans un pays ingérable!

  20. Liberté adorée

    J’allais répondre… mais c’est comme les idiots qui répondent « espece de rigolo », « bisounours »,… dire que le reste de ce que je dis est d’extrême gauche ou d’extrême droite… c’est comme ceux qui traitent n’importe qui de raciste, ou de ultra-libéraux, ca ne va nul part donc ca ne servirait a rien de continuer la conversation…
    restez a débattre avec des gens avec qui vous etes d’accord sur tout… faut bien se battre contre le communautarisme en étant d’accord uniquement avec sa communauté idéologique…

    Juste une question, comme çà, ca me travail, vous pensez sincèrement que le mec qui choisi de monter son commerce au milieu d’une cité par exemple, est quelqu’un qui est en désaccord avec la population habitant ce lieu ? Si la grande majorité ne veulent pas de femme dans les cafés, vous pensez que ce monsieur est pour ? sincerement ? vous pensez qu’il y a des commercants antisémites rue des Rosiers a Paris ? vous pensez que les cocos nationalistes (FN ou FdG) vont habiter dans le quartier chinois du 13eme a paris si ils detestent les chinois ? Vous pensez qu’il y a beaucoup de libéraux qui font habiter à Cuba pour développer un business ?

    1. sam player

      Visiblement vous avez des problèmes de compréhension, alors je vous mets les mots importants en gras :

      « Encore une fois : le problème ne provient pas du tout du fait que les cafetiers / restaurateurs refoulent ou pas les femmes, mais bel et bien du fait que le droit, de base, n’est pas assuré par l’État et son pouvoir de coercition.« 

      1. Lafayette

        l etat se met en grand defenseur des diversités même contre nature. a quand une autre folle pour nous defendre les chiens borgnes et les chats estropiés.

      1. Calvin

        Cela a changé depuis.
        Désormais, l’aphorisme devrait être :
        « Il n’y a en France que des partis de gauche, dont certains se font appeler de droite »

  21. Kloupa

    Concernant le communautarisme, notons que nos gouvernements, et pas plus anciennement que ceux de François Hollande, donnent un exemple pas toujours fameux: je veux parler des Frères et des Soeurs, dont les démonstrations publiques sont apparues un peu déplacées lors de certaines cérémonies officielles. Et pour en revenir à Laurence Rossignol, je ne vois pas comment elle peut admettre que certains lieux, comme les salles de prière, soient interdits aux femmes. Le grand mystère du pas d’amalgame et de la dénonciation orientée?

    1. Bonsaï

      Je signale par ailleurs que les lieux de prière dans les mosquées ne sont pas interdits aux femmes mais que, par respect pour elles autant que pour préserver la sérénité des croyants, elles disposent d’une place particulière dans la salle de prière.

      1. MCA

        La sérénité des croyants… hummm…

        Je me souviens d’un exposé d’Antoine Sfeir qui m’avait bien fait rire, expliquant le pourquoi de la chose :

        Les musulmans prient à genoux tête baissée et les fesses en l’air et se relèvent de temps à autres.

        Il expliquait qu’un croyant ayant une croyante devant lui dans cette position risquait d’être troublé dans sa quête du divin….et c’est pour ça qu’ils sont séparés.

  22. theo31

    J’ai vu les démocraties intervenir contre à peu près tout, sauf contre le fascisme.

    André Malraux

    On attend toujours les réactions indignées des féministes blanches franchouilles au viol par des Afghans d’une Pachtoune à Calais.

  23. JiJiBé

    « Et c’est logique : il n’existe pas de droit à la tolérance ».

    Chacun connaît cette réplique de Claudel « La tolérance, il y a des maisons pour çà »

    A une époque où il y avait encore des maisons de tolérance où, explicitement, on tolérait le vice afin qu’il n’interfère pas avec l’ordre.
    C’est l’un des sens classiques de tolérance. C’est d’ailleurs pour cela que le ‘bordel’ était installé sur la borde / bordure de la cité.

    Mais c’était jadis, lorsque l’individu était libre de ses choix et en assumait toutes conséquences. Sanitaires lorsqu’il consommait, comme de s’en faire jeter comme un Félix Faure qui à force de récidive n’eut pas cette chance en définitive.

    Au rythme de déliquescence de nos sociétés et avec les temps qui viennent, les pratiques bistrotières rétabliront probablement quelques bonnes vieilles règles du saloon d’antan, la porte a battants, on entre, on tire et on discute après.

  24. kekoresin

    Le problème vient encore une fois de l’état ou plus précisément des eunuques qui nous gouvernent (sauf Zizi Rider qui est hors con-pète).

    Le privé n’existe plus, tellement l’état s’introduit partout avec un tas de zezettes molles sous forme de normes appuyées par des décrets qui pleuvent à gros bouillons. L’état finit par ne plus faire de distinguo entre privé et publique, s’accaparant tout, partout, tout le temps. Et voulant s’occuper de tailler au cordeau le moindre poil pubien tricolore, il finit par faire n’importe quoi à une fréquence effrénée et systématiquement mal. Alors oui, ces peignes culs de banlieues qu’ils ont rendues pourries sont chez eux, même sur l’espace public. Le laisser aller des autorités est affligeant et est tellement encré dans la tête molle des abrutis islamisant, qu’un semblant de retour à l’ordre ne pourra plus se faire sans violence et pleurniches. Mais même la violence nécessaire n’est plus possible. Les flics n’osent plus dégainer de peur de prendre la place du dealer au zonzon. Et la justice en panne de fax est encore plus navrante, aimant s’engluer elle-même dans des dossiers interminables et sans intérêt, tout en couinant pour avoir les moyens d’encadrer des murs de cons (sacré budget si on veut faire ça bien).

    Bref, les gouvernements et leurs hordes de hauts ponctionnaires ont une peur bleue de se faire juger par la presse que pourtant ils subventionnent. La bien pensence gauchisante est aux manettes depuis trop longtemps, stigmatisant toujours les mêmes, les laïcs blancs. Nulle association anti-raciste ne viendra leur sauver les miches ou n’attirera la moindre caméra. Les familles de caucasiens éjectées parfois violemment des immeubles à dominance musulmane n’ont reçu ni compassion, ni soutient, ni protection de la justice. En ça, l’état au sens large (gouvernement, police, justice, médias) en est le seul responsable. La conséquence: des quartiers hors France où la police et la justice traitent radicalement différemment les citoyens que dans le reste du territoire. J’aimerais bien voir la police contrôlant les plaques paires et impaires aux 4000!

  25. Aristophanedecarotte

    apparemment dans le reportage il n’y a pas que dans le troquet que cela divergeait . Dans la rue aussi ou ces deux femmes non voilées étaient un pur scandale faisant ainsi tout pour » provoquer »…

  26. Calvin

    HS du jour :
    Contre toute attente, et alors que les médias ont titré toute la journée : « Le collège électoral peut-il refuser de voter Trump » ou « Y aura t-il une vague de défection contre Trump », ce dernier a remporté la quasi totalité des voix attendues moins deux, alors que Clinton a connu, elle, bien plus de défections dans ses rangs.

    Bref, quand ça veut pas, ça veut pas…
    Toute cette mobilisation pour… un résultat à l’encontre du but recherché.

    1. Jiff

      Il-y-a fort à parier que ça n’est que le début d’une prise de conscience, et si les américains commencent vraiment à réfléchir sur les 30 dernières années, il-y-aura de la casse (et sans doute aussi avec Trump s’il les trompe…)

  27. Mickey

    Moi, je connais un gynécologue, il refuse de soigner les hommes, et personne ne lui dit rien, je trouve que c’est un peu fort de café !

    :p

Laisser un commentaire