Jean-Michel Blanquer réforme l’Éducation Nationale. Un peu. Vaguement. Peut-être.

Aujourd’hui, je vous propose un texte de Marion B. qui à la fois résume fort bien ce que je pense de la situation scolaire française et donne une excellente idée de la valeur de l’actuel ministre de notre Édulcoration Nationale…

Jean-Michel Blanquer, la nouvelle excuse officielle à l’Éducation Nationale l’Ignorance Généralisée, est un homme politique savant contrairement à Najat Vallaud-Belkacem. Il arrive à ne pas irriter tout le monde de sa simple présence, il arrive à faire croire que l’école va se recentrer sur le « lire-écrire-compter », il arrive à faire croire qu’il est tout nouveau, tout propre et que, parce qu’il est tout nouveau, tout propre, la situation de l’enseignement en France va changer. Youpi et bal musette.

Sauf que le Jean-Mimi, il n’est ni tout nouveau, ni tout propre.

En fait, Blanquer n’est qu’un bonhomme des arcanes du ministère de l’Ignorance Généralisée, qui, flanqué d’une pelisse de vieux briscard d’État à la Bêtise Crasse, a fini par y arriver.

En 2009, sous Châtel, il était quand même déjà le secrétaire général de la DGESCO.

Toi qui n’as pas Bac+5 en acronymes, sache que la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire, c’est un peu elle qui prend toutes les décisions, même si on te fait croire que c’est le Ministre ; c’est d’ailleurs ce qui explique que si les ministres s’évaporent à la vitesse du son, les réformes continuent, elles, de s’empiler, toujours, tout le temps et quel que soit le temps, dans le même sens : diminution des heures disciplinaires au profit d’un temps toujours plus dévolu, voué, corvéable et corvéé à la construction de son propre savoir par l’apprenant. Ce qui visiblement marche au top quand on voit le niveau d’orthographe des élèves.

Jean-Mimi, son premier fait d’arme, c’est la réforme Châtel. Lecteur, souviens-toi la réforme de 2009 : diminution des heures disciplinaires, mise en place de l’AP et des TPE. Toi qui me connais, tu sais que l’AP c’est pour personnalisé et pas du tout individuel, mais je ne crois pas t’avoir déjà parlé des TPE.

TPE, c’est pour Travaux Personnalisés Encadrés. Un machin totalement républicain donc, i.e. complètement festif et inutile. Les élèves se mettent par groupes, décident d’une « problématique » qui ne sera au mieux qu’un problème, au pire qu’une excuse, et se réunissent une heure et demie par semaine au CDI, sur 18 semaines, sous l’observation bienveillante d’un professeur, suite à quoi ils font une prestation orale ridicule que l’État renommera soutenance pour faire classe.

Qu’ils bossent ou pas, c’est au choix des apprenants, sachant que même ceux qui n’ont rien fichu auront douze à cause du jeu des compétences à analyser. La grille d’évaluation montre bien que le savoir et les connaissances sont réduits à une portion si congrue que leur présence ne se justifie plus que parce qu’ils servent d’alibi à la mascarade.

Le TPE, c’est chouette : les points ne comptent que s’ils sont au-dessus de la moyenne et c’est toujours l’occasion de croiser des élèves qui viennent me sensibiliser aux inégalités hommes/femmes, m’expliquer ce qu’est une « QTE » dans les jeux vidéos par rapport à une scène animée, mais c’est aussi trop rarement l’occasion d’une authentique réflexion sur le cannibalisme.

Alors comme les TPE, ça ne marche pas, ça ne peut pas marcher, ça ne marchera jamais, même sur un malentendu, mais c’était son idée, Jean-Mimi – qui n’est qu’une continuité – s’est demandé comment aller plus loin et est allé voir du côté de l’Italie nous dégoter le « Grand Oral ». L’Italie désabusée revient de cette lubie pédagogogique, ce qui constitue à soi seul une bonne raison pour foncer dedans.

Logique française™.

Alors, dorénavant, nous n’aurons plus une heure et demie par semaine en première qui sera bloquée à faire absolument tout sauf acquérir des savoirs mais bien deux années à préparer un « truc ». Déjà, rien que ça, sans reparler de l’Italie qui en revient, ça sent bon le chocolat chaud et les bisous.

L’idée est comme toujours de prendre acte du réel – les élèves ne savent pas s’exprimer à l’écrit – pour en déduire l’idée la plus saugrenue possible, celle qui parce qu’elle sera la plus saugrenue, aura le moins de chance de marcher et sera réitérée jusqu’à muter en mantra : faisons-les passer à l’oral. Simplicité, élégance, logique. Car oui, s’ils sont nuls à l’écrit, ce n’est absolument pas parce qu’ils sont devenus incapables de maîtriser leur pensée à force de supprimer des heures de français mais parce que l’écrit est discriminant, méchant et autoritaire.

Oralement, ça va marcher.

« Et si j’y pense très très très, mais vraiment très fort, ça va devenir vrai », s’auto-persuade Jean-Mimi. Surtout si on évalue comme les TPE et qu’on ne compte que les points au-dessus de la moyenne, hein, Jean-Mimi.

Je passe sur la débilité de la plupart des TPE ou sur l’idée que savoir s’exprimer à l’écrit ça aide vaguement pour s’exprimer oralement, j’en viens directement au fait de l’oral parce que c’est le plus rigolo.

Les modalités de mise en place du « Grand Oral De La Mort Qui Tue Sans Discriminer Ni Reproduire Les Inégalités Sociales » ne sont pas encore connues. Tout au plus sait-on qu’il s’agira d’une des épreuves terminales survivantes du Choc de la Simplification, qu’il portera sur deux disciplines, comme les TPE.

Incroyable. Tant d’innovation d’un coup, je défaille. Concrètement, on va se taper un TPE sur deux ans. Youpi et fraises tagada !

Mais quand sera-t-il préparé ? Sur quelle base ? Quel temps ? On ne sait toujours pas.

Parce que l’écrit, sans doute que c’est méchant, mais l’oral c’est encore pire et cela demande deux fois plus d’entrainement puisqu’il va falloir que les élèves soient capables d’assumer leurs idées à un âge où on ne souhaite que s’agréger à la pensée dominante tout en prétendant, du haut de ses petits poings serrés, qu’elle est la sienne et qu’elle est originale. On risque de rigoler et de se faire sensibiliser bien profond aux inégalités hommes/femmes. Et vu mes grilles d’évaluations, je mettrai la moyenne.

En même temps, pourquoi je m’étonne, puisqu’à deux mois de la rentrée vient de surgir une réforme des contenus en collège – dont personne ne sait vraiment sur quoi elle portera – et des bacs pros – dont tout le monde se demande à quoi elle servira.

Parce que les bac pro, respect sur eux, vont maintenant devoir réaliser un « Chef d’œuvre ». Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Jean Mimi. Il s’agit de « redonner du prestige » aux filières pro et plutôt que de mettre en avant qu’un bon plombier gagne plus qu’un professeur de philosophie, on va leur demander de réaliser un chef d’œuvre. De Vinci, Caravage ou Beethoven, tenez-vous prêts ! Les bacs pro sont dans la place. Ça aussi, ça risque d’être propre.

Tout se vaut, toutes les opinions sont respectables, sauf celles d’Hitler, toutes les productions sorties du néant où elles auraient dû rester seront des chefs-d’œuvre. Tout va pour le mieux en République Française du Bisounoursland et de ce néant des choses humaines, le néant vient de gagner ses titres de noblesse.

R.I.P. gentil bac. Jean-Mimi, le tout nouveau tout neuf tout propre, veut ta peau depuis 2009 et il l’obtiendra vraisemblablement sous les applaudissements de tous ceux qui n’auront pas bien compris ce qui est véritablement en jeu précisément parce que tu te présentes comme tout nouveau, tout neuf, tout propre alors que tu n’es qu’un vendu de plus de l’Endoctrinement National.

Bien joué. Le réel est un gag.

Commentaires279

  1. Aristarkke

    C’est la force du socialisme de faire croire qu’il est toujours tout beau tout neuf après moult échecs avérés….

    1. Gosseyn

      Allons, allons, vous voyez bien que H16 n’a rien compris à la réforme : Tout cela parce qu’il a cherché en vain les textes, alors qu’il fallait demander les oraux !

  2. Le Gnôme

    Et pendant ce temps là, les Chinois apprennent à coup de pompe dans les fesses. Nous serons bientôt un pays du Tiers-Monde avec le même taux d’analphabètes.

      1. Aristarkke

        Même plutôt quatorze si on compte les deux ans de maternelle de rigueur pour beaucoup de bambins (durant laquelle l’endoctrinement à la bien-pensance débute. Mieux vaut tôt que tard…)

  3. Aristarkke

    « c’est toujours l’occasion de croiser des élèves qui viennent me sensibiliser aux inégalités hommes/femmes, »

    Marion B exerce le beau métier de professeur ???
    D’où sa si belle connaissance et son bac +7 en acronymes de l’Ednat, assurément…

  4. Aristarkke

    Monseigneur, le décalage spatio-temporel des commentaires continue, même avec le Lumia… Donc, le rafraîchissement partiel de Gogole n’est pas une explication suffisante…

  5. Higgins

    « La fausse apparence donne l’impression que le but de l’éducation publique est de donner aux jeunes des connaissances et d’éveiller leur intelligence et, ainsi, de les rendre aptes à revêtir les devoirs de la citoyenneté de manière éclairée et indépendante. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Le but de l’éducation publique n’est pas d’éclairer du tout, c’est tout simplement de réduire autant d’individus que possible, au même niveau sécurisant [pour le gouvernement], d’élever et de former une citoyenneté standardisée, de brimer toute dissension et originalité. »
    H. L. Mencken (https:/ /www.wikiberal.org/wiki/H._L._Mencken)

    1. Higgins

      Et son complément auquel je souscris amplement: « L’État, ou pour rendre les choses plus concrètes, le gouvernement, se compose d’une bande de types exactement comme vous et moi. Ils n’ont, tout bien considéré, aucun talent particulier pour les affaires du gouvernement ; ils n’en ont que pour accéder à une fonction et la garder. Dans ce but, leur principal procédé consiste à chercher des groupes de gens qui courent désespérément après quelque chose qu’ils ne peuvent pas se procurer, et à promettre de le leur donner. Neuf fois sur dix, cette promesse ne vaut rien. La dixième fois, elle est tenue en pillant A afin de satisfaire B. En d’autres termes, le gouvernement est un courtier en pillage, et chaque élection est une sorte de vente aux enchères par avance de biens à voler. » (même auteur)

      1. Aristarkke

        Et quand vous approuvez que A soit pillé pour donner à B, ne vous offusquez pas qu’un jour, votre bien soit dévalisé à cette fin (reconditionnement de Thomas Sowell, économiste américain très mal-pensant)

    2. theo31

      Tout juste, Le but est d’avoir des esclaves affublés du titre de citoyen.

      Dans les pays communistes, les élections ont pour but la surveillance de la population pour détecter les fuyards du système.

  6. Aristarkke

    Mélusine chérie, revoilà de la bonne oeuvre à correcter !!!

    – Il arrive à ne pas irriter tout le monde PAR (ou DU FAIT de) sa simple présence : la simple présence étant la cause de l’irritation, l’adverbe doit être en conséquence
    – flanqué d’une pelisse de vieux briscard : être flanqué d’un vêtement ??? Bizarre.
    – Toi qui n’aS pas Bac+5 en acronymes : un classique!
    – et se réunissent une heure et demiE par semaine au CDI,: je sais, une demi-heure mais une heure et demiE…(en souvenir que l’on pouvait écrire, mais c’était avant…, une demie-heure…
    – nous n’aurons plus une heure et demiE par semaine en première : même cause, même correction…
    – Et VU mes grilles d’évaluations, (mode adverbial, donc sans accord)

    Elle me plaît bien, cette petite Marion B. Changement d’herbage réjouit le veau, toussa, 😛

    1. sam player

      ♦ S’irriter de qqc.Je m’irrite de tout et je suis en colère contre le genre humain (Stendhal, Lamiel,1842, p. 133).Oui, nous nous irritons de beaucoup de médiocrités, d’insuffisances, d’absurdités, qui compliquent notre tâche à tous (De Gaulle, Mém. guerre,1959, p. 596).
      CNRTL

      1. Aristarkke

        Là, le sujet irrité est le sujet du verbe lui-même.
        Dans la phrase mentionnée, c’est « l’irritateur » qui est le moteur de ce qu’il inflige aux autres…

    2. Rol

      Le terrorisme de l’orthographe masque t’il une dictature de la pensée qui ambitionne de museler ceux qui ont des choses à dire, parce que ceux qui sauraient bien les dire, mais n’en ont pas l’idée, en prennent ombrage ? Je ne suis pas certain que l’augmentation du poids de la correction orthographique et grammaticale dans la formation et la sélection des élèves soit de nature à sortir les français du marasme intellectuel dans lequel ils pataugent, bien au contraire. Des lors que le discours ne comporte pas d’ambiguïté, il n’y a pas lieu de consacrer trop de temps à ces considérations qui peuvent vite devenir chronophages, sauf à vouloir inciter les français à publier davantage dans une autre langue. De ce fait, plutôt que vos remarques destinées à décourager un auteur qui mérite d’être lu et qui apporte une plus value au débat, on aurai préféré ne pas vous lire Vous illustrez cette école qui fait œuvre de destruction et qui décourage les français d’apprendre. Les causes du déclin, ne les cherchez pas ailleurs, c’est vous qui les portez.

      1. Lâcher sur l’orthographe, la grammaire, c’était juste le premier pas, avant tous les autres qui ont suivi, et qui ont abouti à la petite soupe clairette qui font les « enseignements » actuels et aboutissent à déformer des élèves aux connaissances parcellaires voire fausses.

        1. Rol

          Votre remarque ressemble à s’y méprendre à cette théorie des dominos qui constitua le fondement théorique, pour ne pas dire intellectuel, de la guerre du Vietnam. 2 millions de morts plus tard, McNamara a réalisé que cette théorie était fausse. La vôtre ne me semble pas reposer sur des bases très solides non plus.

          1. Dr Slump

            De l’orthographe à la guerre du Vietnam et ses 2 millions de morts… vous êtes sûr que ça va bien dans votre tête? J’ai comme un doute.

            Bientôt cet intoléraâble « terrorisme » sera la cause de l’Holocauste, l’Holodomor, et de l’Hindi Kouch réunis. Horreur et damnation!

            1. Rol

              @Dr Slump. Vous êtes un cas intéressant car vous illustrez ce syndrome, que j’ai parfois noté chez mes compatriotes, qui est celui de l’égarement du raisonnement. Cet égarement, le plus souvent passager, découle d’une précipitation excessive pour se saisir des « low hanging fruits ». Dans les cas les plus grave, il procède d’une confusion entre syllogisme et analogie par exemple , ou d’une confusion entre corrélation et causalité, mais la relecture de vos contributions précédentes montre que vous n’en êtes pas là. Vous avez compris, même si vous saisissez la perche qui s’offre à vous, que si je dénonce à la fois une manière de raisonner et les risques d’un postulat éronné, dans un cas extrême comme celui de la guerre du Vietnam, c’est uniquement par analogie avec un raisonnement qui pose comme postulat que les français doivent savoir bien écrire avant de savoir faire autre chose; la comparaison s’arrête là, hein. Pas de point Goldwin et autres joyeuseté du même tonneau.

          2. Husskarl

            Du raisonnement raté, de la comparaison foireuse, de la pleurnicherie.

            Ces indices nous mènent au point où l’on peut vous supposer atteint de gauchisme ou faisant partie d’un certain genre 2. Peut être même les deux o0.

      2. Val

        @Rol l’orthographe la grammaire pour les langues, les gammes, le solfège en musique, le travail à la barre en danse, le tape cul en équitation, … etc sont des apprentissages incontournables si un individu veut un jour accéder à l’excellence . Bien sûr on peut tout à fait faire l’impasse si on a pour objectif de rester médiocre . Mon expérience est que ceux qui promeuvent la facilité et les fausses martingales pour les autres se gardent bien de les appliquer à leur progéniture. Vos enfants connaissent ils la grammaire et l’orthographe ? j en suis curieuse …

        1. albundy17

          Très bon résumé, je mettrais juste un bémol sur l’atteinte de l’excellence, il suffirait dans un premier temps que les chérubins comprennent au moins les énoncés des devoirs ou exercices, pourtant à l’origine rédigés par leur enseignants.

        2. Gosseyn

          Effort orthographique et grammatical ? Terrorisme !
          Accéder à l’excellence ? Élitisme !
          Être ambitieux ? Chronophage !
          Vouloir élever le niveau ? Faire œuvre de destruction !
          Non, décidément, le gauchisme est bien une maladie mentale, une pulsion autodestructrice, un rejet de soi, une forme légère de schizophrénie, une inversion des valeurs, une jalousie mal dissimulée, un déni des réalités, une incapacité à s’assumer …

          1. Val

            @gosseyn c’est surtout une martingale pour que les mômes des insiders n’aient pas trop de concurrence … on réserve les péda-gogolisme aux enfants des autres

          2. Rol

            @ Gosseyn
            Vouloir élever le niveau : vous parlez de quel niveau ? Celui que vous mesurez ne correspond pas à grand chose. Son maximum correspond à l’enarchie, qui est une tarre intellectuelle et sociale avérée, ce qui montre au minimum qu’il y a une confusion entre instruction et aptitude à diriger.
            Le gauchisme : ce besoin de mettre des étiquettes devrait vous inciter à relire A. E Van Vogt et ses préceptes de sémantique générale Mr Gosseyn, puisque vous savez bien évidemment que vous portez le nom du personnage principal de cet auteur de science fiction.

            1. Gosseyn

              Rol, Quand il s’agit de relever le niveau, il s’agit toujours du sien, par définition. Ainsi, celui qui souhaite élever le niveau de tiers le prétend souvent pour ne pas s’impliquer dans la question.
              Ensuite vous auriez pu noter qu’aucune nature de ce niveau n’est précisée, justement parce qu’une élévation de niveau ne peut être exclusive d’aucune matière ou ensemble particulier.
              Votre réponse sur l’énarchie n’a fait que révéler votre pensée. Enfin le niveau dont il est question n’est aucunement lié à une aptitude à diriger, elle même partie du tout.
              Politiquement, à part les intéressés, la définition du gauchisme, déviance sélective d’idées de gauche, est largement partagée. Vous ne pouvez donc la retrancher du débat par un simple terme annexe, l’étiquette.
              Heureux de voir que vous avez de bonnes lectures. Mais combien en ont extrait les principes d’organisation sociale sous-jacents ?

              1. Rol

                @Gosseyn. Impressionnant. Vous passez haut la main les tests de la première journée. Je pense que vous avez raison, l’élévation de l’esprit est une dynamique qui se suffit à elle même. Davantage que le domaine choisi, ce sont les efforts qui comptent, car le discernement–comme la force physique–augmente en proportion de la difficulté et de la rigueur des entraînements. La stagnation est synonyme de déclin intellectuel aussi sûrement que la station allongée atrophie les muscles. Nous sommes donc contraint à l’étude et le niveau importe peu puisqu’il doit évoluer sans cesse. Par contre, je suis moins d’accord sur le gauchisme qui, comme tous les mots en -isme recouvre trop de réalités différentes pour porter autre chose que l’opprobre dont il affuble celui qu’il qualifie. Pas certain que la machine vous laisse aller sur Venus tout de suite mais la route semble bien engagée .

                1. Husskarl

                  « Davantage que le domaine choisi, ce sont les efforts qui comptent »

                  Peu importe les efforts, seul le résultat compte. Si vous faites des efforts pendant dix ans pour rien, alors, c’est un bilan plus négatif qu’autre chose.

                  Le gauchisme est avant tout une manière de nier la réalité pour faire fonctionner une idéologie (dans sa tête) qui foire à chaque application (réelle). Mais ce n’est pas seulement cela, après chaque foirage, on recommencera consciencieusement car c’était la faute des autres si cela n’a pas fonctionné.
                  C’est également une idéologie qui requiert beaucoup des autres. On ne peut pas l’appliquer sans contrainte.

                  1. Rol

                    @Husskarl. On ne fait pas d’effort pendant dix ans pour rien. Si vous n’arrivez à rien après dix ans d’efforts, imaginez où vous en seriez sans effort ? Il faut certe faire preuve de discernement pour orienter vos efforts mais c’est, ou c’était, le rôle des professeurs que d’identifier les aptitudes de chacun, et d’orienter ses efforts dans la direction où ils étaient le plus susceptibles de produire des résultats.

                    1. Husskarl

                      « Si vous n’arrivez à rien après dix ans d’efforts, imaginez où vous en seriez sans effort ? »

                      Si vous n’arrivez à rien, c’est l’équivalent du point de départ. Vous avez réellement un problème de raisonnement.

                      « Il faut certes faire preuve de discernement pour orienter vos efforts mais c’est, ou c’était, le rôle des professeurs que d’identifier les aptitudes de chacun »

                      Les profs sont là pour transmettre un savoir, pas pour servir de psychiatre.

            2. Husskarl

              @Rol

              « Vouloir élever le niveau : vous parlez de quel niveau ? Celui que vous mesurez ne correspond pas à grand chose. Son maximum correspond à l’enarchie […] »

              Les énarques sont ils des dieux ? Ont ils réinventé la technologie ? La philosophie ? Autre chose ?

              A moins que le seul niveau que vous jugiez digne d’intérêt soit le salaire en CDI…ce serait bien gauchiste de votre part.

        3. Aristarkke

          Les « bonnes places » sont plutôt rares dans la société, surtout la grançaise.
          Il convient donc de limiter la concurrence du si cher peuple qui a le défaut d’être trop nombreux et menace donc de surpeupler des prés carrés réservés à l’élite, voire de les en exclure.
          Sacrilège !.
          Le moins d’effort est donc promu comme une valeur d’excellence, maxime que ces chères-z-élites évitent consciencieusement de s’appliquer à elles-même (syndrome NIMBY à donf).

          Car pour elles-mêmes et leurs descendants, ce sont les Cours Haltmayer ou Ecole Alsacienne ou écoles privées « hors contrat » qui en sont restées (un hasard, sûrement) aux bonnes vieilles méthodes qui faisaient leurs preuves (et le font toujours d’ailleurs parce que si cela ne marchait pas, les sous sous rentreraient mal dans la besace )

          1. Val

            @Harry petite anecdote . Une de mes vieilles cousines était instit à Ivry. Elle pratiquait les méthodes à l’ancienne et n’en a jamais démordu. 90% d’enfants d’immigrés , 100% de lecteurs en fin de CP. Une de ses jeunes collègues pratiquait les nouvelles méthodes , mais quand il s’est agit de choisir une classe pour sa fille, elle l’a confiée à ma cousine ………

        4. theo31

          Tout est bon pour détruire la concurrence. Les pauvres financent l’instruction de leurs gosses dans des écoles pourries et celle des gosses de leurs profs dans des écoles privées.

        5. Rol

          @Val. Mes enfants connaissent plusieurs langues étrangères, savent coder et maîtrisent suffisamment la grammaire et l’orthographe pour exprimer leurs pensées de façon claire et nuancée. Je les encourage à ne pas rechercher une perfection qui peut devenir obsessionnelle et les detourner d’activités plus enrichissantes.

          1. Val

            @rol merci pour votre honnêteté. Ne me dites pas que vous vous moquiez de la qualité de l expression écrite de vos enfants, vous êtes suffisamment affûté pour en connaître l importance. Il ne s’agit pas d obsession. Vous semblez aimer l exagération : obsession terrorisme. .. c’est parfaitement déplacé. Il s’agit de donner aux jeunes les codes qui leur permettront de évoluer sans honte dans tous les milieux : culture politesse orthographe vocabulaire tenue .

            1. Rol

              @Val. Vous avez raison je provoque un peu. Mais je crois fermement que les jeunes disposent d’une richesse que tout le monde leur envie, le temps, et qu’ils ne doivent pas le gaspiller pour devenir des singes savants. Connaître parfaitement toutes les conjugaisons et les pièges de la langue française prend du temps et ce savoir ne s’acquiert qu’au détriment d’autres connaissances plus utiles. La perfection est une obsession coûteuse, un cocon confortable, un luxe que tout le monde ne doit pas se permettre.

              1. Val

                @Rol j ai bien saisi votre point. Mais je ne crois vraiment pas que le travers de perfection soit vraiment ce qui menace le plus les jeunes de aujourd’hui.

      3. sam player

        « … on aurai préféré ne pas vous lire…

        On… encore un qui parle presque comme les rois.
        Dites JE et assumez… c’est votre point de vue…
        Quand à ceux qui préféreraient publier dans une autre langue, vous me faites marrer… une langue s’acquiert avec ses subtilités…
        Et un grand moment de rigolade quand vous faites porter la responsabilité du déclin à ce pauvre Harry… Toujours la faute des autres…
        Encore un problème d’assumation…

      4. Calvin

        « Le terrorisme de l’orthographe masque t’il une dictature de la pensée qui ambitionne de museler ceux qui ont des choses à dire, » ???
        Bizarre.
        Ce qui est décrit là, c’est justement ce qu’on appelle l’écriture inclusive !
        C’est donc un beau détournement que vous faites.
        La dictature, c’est le conformisme avec peu de mots et moins de liberté.

      5. Aristarkke

        Le terrorisme de l’orthographe !!!
        Rhôôô^!
        Les informaticiens sont-ils terrorisés de devoir écrire leurs lignes de programmes dans le respect absolu de l’orthographe et de la syntaxe des langages informatiques alors que c’est indispensable pour que cela fonctionne ensuite, la machine étant incapable de comprendre correctement l’instruction ???

        1. Rol

          @Aristarkke Excellente comparaison qui me permet de rebondir sur le temps, cet ennemi qui nous en veut à mort et qui étant compté, nous oblige à établir des priorités, puisqu’il ne sera pas possible de tout ingurgiter. Alors que vaut il mieux : maîtriser complètement l’orthographe et la grammaire, et bénéficier d’une heure de gloire à la dictée de Pivot ou au chiffres et des lettres, ou maîtriser un peu moins plusieurs langues, quelques sciences et savoir coder, le temps consacré à l’étude étant sensiblement similaire dans les deux cas ?

          1. albundy17

            « le temps consacré à l’étude »

            Celui ci s’allongeant avec la non compréhension, mais c’est vrai, le langage, est une chose surfaite et inutile, chacun son dialecte.

            z’avez oublié un T à votre pseudo, pour commencer.

          2. Aristarkke

            Je n’ai pas passé cinquante sept ans à étudier le français pour arriver à ce niveau.

            Les larmoiements que l’on entend rapporter maintenant au sujet de la « dureté » des apprentissages auraient bien fait rigoler mes instituteurs /trices (et il y en avait, parmi celles-là, des féroces) ou professeurs de l’époque qui avaient été formés eux-même au niveau requis.

            J’ai simplement bénéficié (à l’époque, cela paraissait normal et n’était pas considéré comme une chance) d’une éducation à l’ancienne méthode d’avant 68 où les dictées courtes, moyennes, longues (suivant les jours) abondaient, où il fallait chercher dans le dictionnaire (internet était alors dans le domaine de la science-fiction totale) des définitions de mots avec ultérieurement, au lieu d’un recopiage plagiaire demandé dans les très jeunes années, nécessité de sortir une paraphrase pour vérification de la bonne compréhension, des punitions consistant par exemple, à copier les conjugaisons complètes de tel ou tel verbe du 3me groupe ou des règles de grammaire ou de syntaxe, etc…

            Plus tard, dans les rédactions, explications de textes, etc… il y avait des pertes possibles de points (jusqu’à cinq) à cause des fautes d’orthographe, de conjugaison.
            Le pire étant un contresens qui pouvait flinguer jusqu’à deux points d’un coup (la fôte coûtait un quart à un demi-point).

            Ensuite, énormément de lecture (je suis un vrai rat de bibliothèque) au fil du temps, disons pour l’entretien.

            Les gamins de maintenant ne sont pas complètement responsables puisqu’ils n’ont plus le bénéfice du millier d’heures de cours de français qui a été retiré progressivement des programmes obligatoires.

            Mais quand vous tombez sur des annonces de LBC qu’il est impératif de lire exclusivement à haute voix (ou mentalement dans sa tête) pour espérer comprendre, cela fait rigoler de par la cocasserie et pleurer devant l’effort à faire pour une tâche très basique.

            Je rigole par exemple devant le vendeur qui se présente comme un grand amateur d’Alpha Romeo mais pas que…

            Si donc maintenant, il faut établir un métier de traducteur franco charabia / français courant pour se comprendre entre compatriotes, je subodore que les relations vont finalement devenir plutôt pénibles.

            1. Rol

              Effectivement, si c’est à ce niveau là que se situe le problème alors mon propos tombe à plat. Dans ce cas, le débat ne porte plus sur l’excellence mais sur les bases, qui doivent être sues, bien évidemment. J’ai bénéficié du même type de traitement qui est encore très éloigné de la route qui mène à l’excellence. Il faut encore travailler davantage pour monter en gamme et c’est cet effort qui me semble superflu.

              1. Val

                Oui Rol le truc c’est que vous êtes à côté de la plaque. De par mes activités je côtoie des bacs pros . On a essayé le Scrabble ils sont incapables de faire un mot de 4 lettres et je parle d un lycée pro de privilégiés ….

                1. Rol

                  Moi non plus, à leur âge, je ne gagnais pas souvent au Scrabble, et je ne gagne toujours pas, mais je connaissais le théorème de Bolzano-Weierstrass et deux trois bricoles. Les constructeurs de ces monuments que nous admirons tant, les cathédrales, savaient-ils tous conjuguer le verbe bâtir ? « Si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide ». Si le combat pour l’orthographe est perdu, peut être faut il passer à autre chose…

                  1. Val

                    @rol il ne s’agit pas de gagner Rol. Il ne sont pas capables de faire un mot de 4 lettres qui soit dans le dictionnaire. Vous le faites exprès ou quoi ? Vous vivez sur quelle planète ?

                    1. Rol

                      @ Val. Je suis à Bagdad et croyez moi, vous avez des problèmes de riches qui ne sont riens, mais vraiment riens, par rapport à ceux d’ici.. Facile de baisser les bras et de se lamenter lorsqu’on profite du confort de la 5ème puissance économique mondiale. Ici, il n’y a pas d’industrie, il n’y a pas de services, il n’y a pas d’emploi, il n’y a pas de sécurité,, il y a de moins en moins d’eau, il fait 45 degrés et il faut pourtant bien vivre, et les iraquiens y arrivent et ils ont confiance dans leur avenir Ce qui m’interpelle, c’est ce défaitisme bon teint, presque douillet.

                    2. sam player

                      « Je suis à Bagdad… »
                      Sophisme

                      Rol cancérologue :
                      « vous avez un cancer des voies respiratoires, estimez vous heureux, le patient précédent avait un cancer généralisé »

                    3. Val

                      @Rol je ne résiste pas à vous faire une réponse « à la Rol » vous savez pendant des millénaires, les hommes ont très bien vécu sans service, sans industrie, sans sécurité avec peu d’eau sous des chaleurs torrides et cela ne les a pas empêché d’y arriver , hein ?

                  2. Val

                    @rol si le combat de la orthographe était le seul à être perdu ….. ma fille en école de ingénieur groupe A donc après prépa a réalisé qu un de ses camarades ne savait pas ses tables de multiplication. Devant sa stupéfaction il lui a dit que ça ne servait à rien . Alors on a aussi perdu le combat du calcul et on passe à autre chose ??? J en ai d autres en stock si vous voulez. Je sais une chose en tous les cas : vous ne semblez pas vouloir voir l ampleur des dégâts .

                    1. rol

                      la preuve que ça ne sert à rien, puisque ça ne l’a pas empêché d’intégrer. Il se fera peut être avoir lorsqu’il achètera 6 caisses de vin a 8 euros la bouteille mais qui voudrait acheter autant de vin et dans son boulot, les calculs d’ingénieur étant fait à la machine, il est plus important de maîtriser les processus que les tables. En prépa, j’avais un collègue qui ne pouvait pas écrire une ligne sans faire une faute ; il a quand même intégré les arts et métiers.

                    2. Val

                      @rol 0h21 vous êtes à Bagdad mais bien français avec son incomparable culture du diplôme . Comme si l’obtention d’un diplôme était l’apothéose de la vie. Votre collègue est un illettré diplômé de plus. Comme me disait un collègue : le diplôme c’est de début du slalom, la première porte passe toujours ….

                  3. Pythagore

                    @Rol.
                    Un ingénieur, ca écrit des spécifications et des rapports. Quand un ingénieur écrit un rapport qui doit partir au client bourré de fautes et d’approximations au point qu’il faudrait le réécrire (vécu à de multiples reprises), la langue devient très vite votre problème.
                    Il ne s’agit pas d’opposer une matière à une autre et la langue est très importante pour l’ingénieur afin de savoir lire et écrire des spécifications et des rapports e.g. d’essais, d’avancement de projet,….

                    1. Pythagore

                      @sam « Ouais mais à Bagdad… »
                      C’est sur que si le minaret ressemble à la tour de Pise, who care’s 😉

            2. sam player

              Une annonce hier sur All’ovni s’inscrire :
              « Bonjour, je te hier je un serrurier pour réparer flanche de porte d’entrée « 

          3. Pheldge

            @ Rol : je suis stupéfait ! vous parlez comme si c’était un choix exclusif, entre apprendre à s’exprimer, ou avoir quelques notions scientifiques et savoir coder ! ah bon ? parce qu’il y a heureusement encore, des gens qui savent maîtriser les deux ! Et, si on remonte à la génération de mes parents, ils apprenaient « en même temps » comme dirait Manu, le français, deux langues vivantes, assez de sciences, et souvent le Latin et le Grec !
            Ah, bien sûr, ils ne passaient pas 3h/jour devant un écran …

            1. Rol

              @pheldge.@Val. Ben écoutez, puisque vous avez la solution, faisons comme ça. Pendant ce temps là, le reste du monde avance, innove, font des choses. Mais si l’avenir du petit français passe obligatoirement par la maîtrise préalable de l’orthographe et de la grammaire, alors il n’y a rien d’autre à faire que d’attendre que ça s’améliore. Vous percevez peut être des signes encourageants dans la politique de Macron. Mon opinion, qui vaut ce qu’elle vaut et je m’excuse par avance pour la métaphore économique très BFM TV, c’est que l’attention des élèves est un marché et que l’éducation à laissé filer ses parts de marché depuis que c’est devenu un marché libre. Sa reconquête est un objectif civilisationel, qui exige autre chose qu’une complainte sur le bon vieux temps. Pour autant, les ressorts sont toujours là et la fierté de comprendre reste l’un des plus puissants moteurs de l’éducation. Le problème, c’est que tout le monde veut jouer de la guitare mais personne ne veut apprendre le solfège. Et vous savez quoi ? Les musiciens ont inventé l’écriture en tablature, qui permet de jouer rapidement, et ceux qui souhaitent aller plus loin prennent ensuite des cours de solfège…

              1. Pheldge

                Rol, je suis désolé, l’apprentissage et la maîtrise du langage, sont indispensables pour bien communiquer. Et actuellement ce qu’on observe en France est préoccupant, car on observe de plus en plus de fautes de vocabulaire (cf les annonces LBC, les commentaires postés ça et là sur le Net ) qui prouvent que l’auteur ne comprend pas ce qu’il écrit, et ça c’est grave !
                Mon inquiétude, est qu’il y a largement le temps pour tout enseigner aux enfants, en primaire, les bases du calcul, et de l’orthographe. C’est ce qui a été fait pendant des siècles avec d’excellent résultats. Mais on a préféré, supprimer l’apprentissage classique, pour le remplacer par des activités plus ludiques … Et le résultat est affligeant. Quant à opposer l’apprentissage du codage à celui de l’orthographe, encore une fois, c’est ridicule !

                1. albundy17

                  « pour le remplacer par des activités plus ludiques … »

                  Oui, les ateliers du goût ne servent à rien s’ils restent dans l’incapacité à décrire textures et sentiments.

                  De fait, rol, le métier de psychiatre ou même psychologue, avec votre résonnement, va disparaître au profit des comportementalistes, comme pour les animaux névrosés.

                  Toutes les sociétés sont basées sur la communication, vous souhaitez supprimer les deux.

              2. Taisson

                Vraiment, on voit bien le débat entre cadres supérieurs++ !!
                S’accrocher à ce point sur le fait que comprendre correctement sa langue, et être capable de l’écrire de façon compréhensible est une perte de temps, c’est d’une stupidité sans égal!

                Surtout qu’avant d’exiger le parfait, on pourrait d’abord demander le lisible !!

                Quand je pense à l’orthographe et à la qualité de compréhension des petits textes qu’il me reste de mon grand père né en 1865, et de mon père, né en 1909 et ayant tous deux quitté l’école vers 12/13 ans, je pense qu’essayer d’atteindre seulement ce résultat n’est pas du terrorisme.

                Et, pour Rol, vous êtes à Bagdad… Et bien essayez donc d’y apprendre comment font les petites gens pour survivre, et restez y !!
                La leçon pédante de ces « élites » qui éduquent correctement leurs enfants, mais encouragent les autres à se complaire dans leur médiocrité commencent à fatiguer ceux qui parmi le « populo » sont encore un peu lucides.

                Les « révolutionnaires » gauchos de ma jeunesse souhaitaient « s’approprier la culture bourgeoise »..
                Mais eux, savaient tous lire !!

                1. Rol

                  @Taisson. Il y a manifestement un malentendu; à l’origine, mon propos s’adressait à une personne qui s’insère dans un débat d’idées pour faire remarquer que le texte, fort bien écrit et argumenté de l’initiateur de ce débat, comporte quelques fautes d’orthographes et de grammaire. Je trouve ces remarques regretables car d’une part, elles visent à discréditer le rédacteur du texte en attaquant de facto sa légitimité sur le domaine de l’éducation et d’autre part, elles n’apportent strictement rien au débat. Mais c’est un procédé commun en France, pour discréditer plutôt que d’argumenter. Si vous suivez les débats de l’assemblée, vous savez probablement que certains députés se font une spécialité d’attaquer François Ruffin sur la forme (absence de cravatte, chemise qui sort du pantallon, maillot de foot …) plutôt que d’accepter de débatre avec lui. On peut ne pas être d’accord avec ce qu’il dit mais sa verve et son engagement, qui contrastent singulièrement avec l’apathie pour ne pas utiliser un autre terme de l’assemblée soit disant « en Marche », méritent autre chose qu’un « mettez votre chemise dans votre pantallon ». L’acceptation de ce « terrorisme » de la forme sur le fond transforme les débats en concours de beauté et musèle certains contributeurs sur des critères qui ne me semblent dangereux pour la démocratie.
                  Mon propos n’est donc pas de débattre entre le néant et l’acceptable mais entre l’acceptable et le parfait.

                  1. Pheldge

                    En fait, le malentendu vient surtout de ce que, vraisemblablement nouveau lecteur, vous avez pris au premier degré le post d’Aristarque (surnommé affectueusement le Papet) recensant les fautes de h16 (le Patron). C’est une habitude, et h16 l’accepte sans problème car c’est fait avec respect courtoisie et humour.
                    Quant à notre débat, il se situe entre l’inacceptable et le passable, quand on parle de l’EdNat, tellement on patauge dans la médiocrité !
                    Une question devrait vous effleurer : comment font-ils ailleurs ? pour réussir à être meilleurs en tout ?

                  2. sam player

                    Ça s’appelle des codes : et celui qui a quelque chose à dire et qui veut être entendu à tout intérêt à respecter ces codes… sauf si son but comme dans le cas de Ruffin est d’interpeller (choquer) par la forme. Dans un tel cas vous passez pour un pignouf auprès de la majorité et elle ne vous écoute pas… et alors c’est plus facile de se victimiser : vous voyez bien que je dérange, donc j’ai raison. Et y a des pignoufs qui y croient.

                  3. Dr Slump

                    Et je pense que le propos de vos contradicteurs est présentement non pas de débattre entre l’acceptable ou le parfait, mais de critiquer ces injonctions à la médiocrité.

                    Personnellement je ne demanderais à personne d’être excellent, mais au moins de maîtriser les bases, qui sont une maîtrise correcte d’orthographe, grammaire, calcul. Et ne vous déplaise, une tenue correcte! surtout quand il s’agit d’aller travailler à l’AN, c’est là l’expression d’un respect minimal, on ne demande pas au député de venir habillé en costume de tailleur fait sur-mesure à 3000 euros, mais au moins de rentrer sa chemise dans son pantalon, enfin quoi! Vous appelez ça une dictature, un terrorisme?

                    Moi j’appelle ça avoir un minimum de correction envers autrui, qui se perd tellement qu’aujourd’hui, je vois défiler au boulot des petits jeunes en recherche de stage, tout dépenaillés, capuche ou même casque de mobylette sur la tête, pas bonjour, pas merci, et incapables de se présenter ni d’exprimer le but de leur venue en quelques phrases claires et simples. Et vous savez quoi? Nous les prenons en stage, mais je commence par leur expliquer que quand ils se pointent, il serait plus avantageux qu’ils disent, après avoir rabattu leur capuche, « bonjour, je suis untel, je suis en formation…au lycée.., et je suis à la recherche d’un stage ». Ce n’est pas du terrorisme, c’est le minimum social, et ils me remercient à la fin.

                    1. Rol

                      @Dr Slump. Là, on est en plein dans le sujet : regardez le look des experts en IA des grandes entreprises mondiales et vous noterez peut être cette décorélation manifeste entre compétence et apparence. J’ai sciemment choisi l’IA parce que c’est le domaine qui a le plus d’impact sur notre monde actuel. A l’inverse, les vendeurs de porte à porte sont en costume, tout comme les hommes politiques, d’ailleurs. La forme est trop souvent employée comme un subterfuge pour séduire et masquer l’absence de fond ; les personnes qui ont des choses à dire sont écoutées, quelle que soit la façon dont elles s’habillent. Mais je vais vous faire une révélation révolutionnaire : « l’habit ne fait pas le moine ».

                    2. albundy17

                      « choisi l’IA parce que c’est le domaine qui a le plus d’impact sur notre monde actuel.  »

                      Uoaip, Pôle emploi l’ a bien compris et vient de se prendre une enveloppe de 20 millions pour la développer. Ce ne pourra pas être pire ^^

                       » les personnes qui ont des choses à dire sont écoutées, »

                      Pas forcément, et il existe une certitude, j’entrave que dalle aux patois, et suis loin d’être isolé dans ce cas. Vous prôner de chacun dialoguer approximativement de son coté, ceci a coûté des milliards à Airbus, pour exemple.

                      Ainsi, vous êtes fonctionnaire à Bagdad ???

                    3. Dr Slump

                      « l’habit ne fait pas le moine »
                      Tout à fait, mais mon propos ne se situe pas sur l’habit, je ne demande à personne de se présenter en tenue d’apparat, encore une fois!

                      C’est facile de se pointer en jean crasseux troué quand on est le patron de Nike, et de lâcher négligemment un bifton de 100 dollars comme pourboire (véridique souvenir de jeunesse): on est tellement riche et influent qu’on peut se moquer de ces codes en effet, on a déjà fait le travail qui permet d’arriver à cette décontraction.
                      A titre de comparaison approximative, un jaguar peut se balader dans la jungle à découvert, nonchalamment et en toute indifférence pour son environnement, c’est sans problème pour lui, c’est une animal puissant, au sommet de la chaîne alimentaire et qui n’a pas grand chose à craindre. Ce que vous dites consiste à faire croire qu’un cabot sans entraînement n’a pas besoin d’apprendre à se comporter dans son milieu pour devenir lui aussi le roi de la jungle.
                      Le comportement va de pair avec le savoir, les efforts de comportements donnent une structure, une rigueur qui assoient une dignité personnelle, c’est une force que vous avez tort de critiquer à ce point. Je pressens que vous défendez ceux-là qui ne sont pas favorisés sur ce plan, dans la conviction que ce n’est pas parce qu’ils ne savent pas parler un langage châtié qu’ils ne sont pas capables de réussir et d’être performant, et c’est vrai! Mais leur dire qu’ils n’ont pas besoin de faire d’efforts sur ce plan pour réussir, ce n’est pas les aider, bien au contraire, c’est les aider à s’enfoncer un peu plus. On n’aide pas les gens à s’élever en leur suggérant de faire moins.

              3. Val

                @Rol »faisons comme ça  » on ne demande que cela . »l’education un marché libre  » : oula ouille aille belle couillonnade , essayez de ne pas payer vos impôts pour rigoler. Mais nous sommes contraints de payer à fond perdu pour une éducation indigente.Nous sommes pour la libéralisation de l’éducation : chèque éducation . Maintenant pour ce qui est de mes enfants j’ai fait avec eux ce que je prône ici et elles vont tres bien merci , une d’elle est bien partie pour innover comme vous dites . Maintenant à part gloser dans le vide , et prétendre des choses que vous n’avez pas appliqué à vos enfants , c’est quoi votre idéal de projet éducatif pour les enfants des autres ? Ca m’intéresse je suis toutes ouïes …

                1. Rol

                  @Val. Merci pour cette question. Projet éducatif pour les enfants ? Pourquoi uniquement pour les enfants? A mon sens, le projet éducatif doit couvrir toute une vie. Je pense que la société doit offrir à chacun la possibilité d’apprendre, quel que soit l’âge.

                  Pour dédramatiser l’échec scolaire des ados et des enfants, je recommande de créer des centres ouverts à tous les adultes, connectés sur les besoins réels de l’économie française – y compris de ses administrations – pour permettre à chacun, quel que soit son âge, d’acquérir des compétences utiles et certifiées.

                  Pour cela, j’imagine un système qui débute avec une période d’orientation, qui débouche sur une proposition de formation, en adéquation avec les ambitions de l’individu, ses moyens intellectuels, le temps dont il dispose mais aussi les possibilités de la société. Inutile de former 50 psychologues si la société ne peut en employer que 10. Cette formation consisterai en un parcours ad hoc, permettant à chacun d’acquérir les compétences requises et certifiées, soit sous forme de cours, soit sous forme d’apprentissage en ligne, soit sous forme de lecture, afin de respecter la vitesse d’apprentissage de chacun (pas besoin de 5 ans pour faire un master, suffit de regarder le programme des écoles d’ingénieur pour comprendre que ça pourrait être fait en un an). Je créerai un système de certification indépendant du système de l’éducation nationale, afin de garantir l’impartialité des corrections et leur homogénéité au niveau national.
                  Afin de soutenir ce projet, je créerai des centres de formation qui comporteraient de vastes bibliothèques numériques (modèle US) avec de nombreux poste informatiques disponibles, des salles de réunion, des logements, gratuits pour les étudiants (dortoirs pour les premières années, chambre individuelle pour ceux qui atteignent les niveaux les plus exigeants), repas gratuits, et surtout, un système de sécurité efficace, autorisé à exclure les éléments perturbateurs.
                  Voilà mon monde éducatif idéal, un campus ouvert à tous, à proximité de chaque grande ville.

                  S’agissant de l’école primaire, je conserverai sa forme actuelle, mais avec des tests de selection plus rigoureux pour franchir les niveaux et j’autoriserai le redoublement sans limite de durée, parce qu’il n’est pas normal que quelqu’un qui refuse d’apprendre ses tables et de comprendre les conjugaisons puisse franchir le CP….Et si vraiement il y a un blocage, il faudra bien, à un moment, basculer vers le centre de formation pour adulte mentionné supra…
                  Hope this helps

                  1. Val

                    @Rol merci.
                    Pour le primaire je vois avec surprise que vous êtes finalement assez d’accord avec nous sur l’apprentissage des bases. Juste un détail , les tables c’est à partir du CE1.
                    Pour le reste vous avez une vision constructiviste paternaliste « le système » « le projet éducatif » le projet de qui ? le vôtre ?, » la société doit » , qui est « la société » ? L’état ? « Inutile de former 50 psychologues si la société ne peut en employer que 10 » : euh « la société » n’emploie pas de psychologues pas plus qu’elle n’emploie de bouchers charcutiers ,et s ils sont trop nombreux il leur faudra monter en gamme, bouger ailleurs ou bien changer de métier.
                    Vous vous installez en grand organisateur régulateur certificateur. A mille lieux des modèles américains dont vous vous réclamez. Ce modèle, c’est celui d’aujourd’hui (à quelques détails près).
                    Votre approche est antinomique de la mienne :pour moi l’état donne un chèque éducatif à chacun , limité dans le temps et chacun le dépense comme il l’entend . Je préfère avoir la responsabilité de mes choix. Je ne veux pas d’un grand architecte organisateur qui sait ce qui est bon pour moi et mes enfants.

                    1. Rol

                      @Val. La société ! on arrive enfin au fond du problème Qu’est ce qu’on veut comme société ? Qui est ce qui défini ce qu’on aura ? Quel périmètre géographique ? Quelle population ? Quelles sont les limites, doit on en définir ?
                      Je ne crois pas du tout au concept de société ouverte; je n’y crois pas à l’échelle européenne, et encore moins à l’échelle mondiale. On ne possède que ce qu’on veut et peut défendre. Si on ne le défend pas, d’autres le prendront. C’est vrai pour tout : les brevets (les entreprises chinoises et américaines sont en embuscade) , la sécurité sociale (les assurances sont en embuscade et leur cheval de Troie, Macron est dans la place), l’éducation (les boîtes privées sont parées à prendre le relais), la santé (…) et même le territoire (les chinois achètent des champs et le Qatar achete des chateaux), … Il y a donc urgence à définir un projet de société. L’éducation devrait être à la base de ce projet.
                      Le modèle américain est un modèle en échec (j’y ai vécu qq années) et mes recommandations se limitent au modèle des bibliothèques americaines.
                      La certification indépendante des compétences et connaissances me semble essentielle : on fait l’inverse en renforçant le contrôle continu, ce qui risque encore de privilégier la forme sur le fond…

                  2. sam player

                    « Je pense que la société doit offrir à chacun la possibilité d’apprendre, quel que soit l’âge. »

                    Offrir… MDR

                    « Pour dédramatiser l’échec scolaire des ados et des enfants,… »
                    Et pour les moches, les putes seront gratuites ?

                    « …je recommande de créer des centres ouverts à tous les adultes,.. »
                    Voilà, effet opposé escompté, y a un filet de sécurité à vie, pas de motivation, les élèves vont rien branler…

                    « …connectés sur les besoins réels de l’économie française – y compris de ses administrations – pour permettre à chacun, quel que soit son âge, d’acquérir des compétences utiles et certifiées. »

                    Le grand retour du planisme qui a toujours 20 ans de retard. Les besoins réels c’est le marché qui vous le dit en affichant les prix en conséquence. Compétences utiles ?: une Commission de l’Utilité : des gens qui savent. Certifiées ? Ah une Commission de Certification : des gens qui savent. Bah tout ça existe déjà et ça s’appelle l’Éducation Nationale.

                    « Je créerai un système de certification indépendant du système de l’éducation nationale, afin de garantir l’impartialité des corrections et leur homogénéité au niveau national. »
                    Vous rêvez éveillé, l’indépendance et l’impartialité ça n’existe pas : Commission Indépendante c’est un oxymore, des gens sont payés par d’autres et ne sont plus indépendants.

                    « …avec de nombreux poste informatiques disponibles, des salles de réunion, des logements, gratuits pour les étudiants (dortoirs pour les premières années, chambre individuelle pour ceux qui atteignent les niveaux les plus exigeants), repas gratuits,… »

                    Gratuit… forcément ça va bien se passer…

                    « …et surtout, un système de sécurité efficace, autorisé à exclure les éléments perturbateurs. »

                    Ouais c’est pas comme si il y avait déjà des lois….

                    « Voilà mon monde éducatif idéal, un campus ouvert à tous, à proximité de chaque grande ville. »

                    Youpi, tout gratuit. Payé par qui tout ça ? Ouais, je suis bassement matérialiste.
                    Je suis passé à Paris dernièrement. J’ai vu l’état du parc des Autolib, mais aussi le comportement des conducteurs d’Autolib, des vrais sauvages… c’est pratiquement gratuit, payé par les autres…

                    « S’agissant de l’école primaire, je conserverai sa forme actuelle, mais avec des tests de selection plus rigoureux pour franchir les niveaux et j’autoriserai le redoublement sans limite de durée, parce qu’il n’est pas normal que quelqu’un qui refuse d’apprendre ses tables et de comprendre les conjugaisons puisse franchir le CP….Et si vraiement il y a un blocage, il faudra bien, à un moment, basculer vers le centre de formation pour adulte mentionné supra… »

                    Vous n’avez pas compris que, l’être humain étant ainsi fait, plus vous mettez de filets de sécurité, plus ils seront utilisés et cela va à l’encontre de la motivation. Dans votre tête c’est le monde des bisounours.

                    « Hope this helps »
                    Ça aide à comprendre que vous n’avez rien compris au problème du système actuel car vous proposez exactement la même chose… en pensant que ce coup-ci ce sera différent…

                    1. Pythagore

                      @Sam, j’adhère sauf sur ce point:« …je recommande de créer des centres ouverts à tous les adultes,.. »
                      Voilà, effet opposé escompté, y a un filet de sécurité à vie, pas de motivation, les élèves vont rien branler…
                      .
                      En Allemagne, il existe des possibilités d’évoluer à l’âge adulte qui me semblent inexistantes en France ou anecdotiques.
                      J’ai eu 2 collègues qui ont d’abord fait un apprentissage, l’un électricien, l’autre mécanicien, ont travaillé qq années puis tard ont passés un diplôme d’ingénieur avec l’aide de leur entreprise. Ce sont les meilleurs ingénieurs que j’ai jamais eu.
                      .
                      Plutôt que d’avoir des gosses qui font rien en classe, voir perturbe les classes, mieux vaut les envoyer au boulot (enfin bon sauf qd France, y’a pas de boulot mais bon) ou vers une formation plus pratique et plus courte et leur offrir plus tard une possibilité d’évoluer.

                    2. MarieA

                      @ sam player 22 juin 2018, 8 h 10 min :

                      +100!

                      « Et pour les moches, les putes seront gratuites ? » Avec un programme politique comme ça, tu te fais élire tout de suite.

          4. Val

            @Rol « le temps etc » « pas possible de tout ingurgiter » savoir, connaître quelque chose de manière rigoureuse apprend à s’instruire . Ce n’est pas seulement la matière apprise qui est acquise mais la capacité à apprendre vite et bien qui est décuplée. Vous parlez de langues , domaine que je connais un peu , un individu sera d’autant plus apte à apprendre d’autres langues correctement qu il maîtrise parfaitement la sienne, tous les linguistes vous le diront. « temps consacré à l’étude » vaste blague ! mon père à 70 ans a passé l’épreuve de pilote il est parti une heure avant tout le monde et a eu la meilleurs note … bien sûr mon père a fait le bac le plus difficile de son époque : latin grec maths ,
            un bon apprentissage jeune permet de mettre à profit le peu de temps dont nous disposons.

            1. sam player

              Val : tu parles aux bots.. fais gaffe ça commence comme ça et après tu vas avoir de vraies conversations avec moi…

            2. Rol

              @Val. Je ne disconviens pas de ce que vous dites, je dis juste qu’aujourd’hui, on en est plus là, on n’y reviendra pas, et qu’il ne faut pas rester bloqué sur la ligne de départ. Je pense que le débat gagnerait en intérêt si l’éducation nationale ne rejettait pas en permanence la responsabilité de ses échecs – même si elle compte encore de beaux succès – sur la société. La société est à la fois une donnée d’entrée et de sortie de la fonction éducation et ce sont les méthodes qui permettent de la faire varier, Aujourd’hui, la question est de savoir comment augmenter le temps de cerveau que les jeunes accordent à l’école, comment optimiser l’emploi de ce temps de cerveau pour qu’ils en tirent quelque chose de bon pour la société française, Si vous attaquez avec l’accord du participe passé, je pense – mais je me trompe peut être – que vous allez perdre la bataille du temps de cerveau. Ensuite, je vais faire hurler les gauchos mais je pense que l’école « one size fit all » ne permet pas à la société française de former les talents dont elle a besoin et que le modèle républicain a vécu. On peut persevérer dans l’erreur mais aujourd’hui, ce modèle est un suicide civilisationnel.

              1. sam player

                « – même si elle compte encore de beaux succès – » Warf !

                « La société est à la fois une donnée d’entrée et de sortie de la fonction éducation  » : et d’une c’est de l’instruction, pas de l’éducation… et la société ça ne veut rien dire, c’est du vent…

                « comment optimiser l’emploi de ce temps de cerveau pour qu’ils en tirent quelque chose de bon pour la société française,  » on apprend pour soi, pas pour la société française, vous puez le collectivisme.

                « la bataille du temps de cerveau. »
                Comme déjà dit par un commentateur, un gamin de 14-15 ans qui avait son certificat d’études primaires avait déjà des bases très correctes, votre temps de cerveau c’est de la foutaise, vous n’en sortez pas. Ce n’est pas le temps le problème, c’est la méthode et l’efficience de la méthode.
                Celui qui n’a pas le temps c’est qu’il s’y prend souvent comme un manche.

                  1. albundy17

                    « @sam MDR ! »
                    « @sam j’applaudis vigoureusement , Sam, dans mes bras , enfin bon , figure de style hein »

                    Il s’en moque, c’est l’autre moitié qu’il revendique 🙄

                    « Ce n’est pas le temps le problème, c’est la méthode et l’efficience de la méthode. »

                    cad que j’avais piscine, dans la vie il y a des arbitrages

          5. Husskarl

            « Alors que vaut il mieux : maîtriser complètement l’orthographe et la grammaire, et bénéficier d’une heure de gloire à la dictée de Pivot ou au chiffres et des lettres, ou maîtriser un peu moins plusieurs langues, quelques sciences et savoir coder, le temps consacré à l’étude étant sensiblement similaire dans les deux cas ? »

            Quand nous serons à quelques heures d’être six pieds sous terre, ça nous fera une belle jambe de savoir coder… Vous voulez faire des jeunes des imbéciles.

            1. Rol

              @Husskarl
              oui, mais ça nous sera égal, aussi, de savoir conjuguer, accorder ou décliner pour ceux qui aiment le latin. Et n’oubliez pas, on est toujours l’imbécile de quelqu’un . Essayez de discuter avec un neurochirurgien et vous verrez. On fait des choix. Même si je suis intéressé par la neurochirurgie, l’intelligence artificielle, l’architecture, l’art, les langues orientales, l’agriculture, l’ébénisterie, je peine à sortir des lieux communs dans chacun de ces domaines et je suis donc un … imbécile. Et ce n’est rien par rapport à ma performance sur un terrain de football. Si je devais commenter un match, tout le monde demanderai : c’est qui cet imbécile.

              1. Husskarl

                « savoir conjuguer, accorder ou décliner » sert à réfléchir profondément (cad avec des mots juste, des sens corrects) et donc à trouver un sens à la vie, ce qui est important pour apprendre à mourir.

                Etre un imbécile, ce n’est pas manquer de savoir sur une matière ou sur une autre, c’est ne pas être capable de réflexion, de compréhension.

      6. Aristarkke

        Naturellement, vous devez être d’accord que ces deux phrases signifient exactement la même chose :
        – En vérité, je te le dis : aujourd’hui, tu seras avec moi au paradis
        – En vérité, je te le dis aujourd’hui : tu seras avec moi au paradis…

        1. sam player

          Bah, déjà dit il me semble, mais y a des fautes d’orthographe qui conduisent à la rupture des relations affectives, comme on dit.
          Une copine m’avait posé une question un jour et cette question pouvait s’écrire de 2 façons différentes aussi :
          – est-ce que tu te sens aimer ?
          – est-ce que tu te sens aimé ?
          Ayant demandé une précision orthographique… et n’ayant pas été entendu, j’ai répondu « non » et la demoiselle ayant pris ses affaires j’en ai déduit que c’était la version « …er ». :mrgreen:

          Bon, y en a une autre qui m’a dit un jour : « sam, j’ai l’impression que si je me levais là et que je m’en allais, ça te ferait ni chaud ni froid. »
          Pas de problème d’orthographe là… Elle est partie aussi. :mrgreen:

      7. Boutros

        Orthographe, grammaire, syntaxe ne sont pas une fin en soi, ce n’est qu’un outil qui, bien maîtrisé, permet à une pensée claire de s’exprimer clairement et à un texte clair d’être apprécié clairement. Si l’apprentissage d’un métier bouffe du temps et est destructeur ou décourageant, autant changer de boulot (comme de langue) et aller à la pêche…

      8. Vodkaman

        @Rol : Je ne suis pas le mieux placé pour faire la morale sur l’orthographe, tant il m’arrive de commettre ce type d’erreur.
        Cependant, j’essaye de m’appliquer pour ne pas abîmer la syntaxe, la grammaire et les pièges de cette langue qui pourtant me font suer (hésiter entre mettre 1 n ou 2 à canard ou connard m’insupporte).
        C’est surtout une question de respect et d’image. Respect des autres en faisant des efforts, image de soi (peut-être y verrez-vous une certaine vanité) positive (quand je relis mes commentaires et que je découvre les fautes laissées en route, j’ai honte, c’est plus fort que moi).

        1. Rol

          @Vodkaman C’est exactement là où je voulais en venir : il faut s’émanciper de cette dictature de la perfection, qui coûte un temps fou à ceux qui veulent l’atteindre, et suscite la honte des autres. Ce qui est honteux, c’est de gaspiller un temps inestimable sans améliorer le fond, ni éclaircir les idées, juste pour assurer la correction de la forme. 20% de l’effort produit 80% du résultat : ceux qui visent la perfection produisent 5 fois moins que les autres. Ce sont eux qui devraient se poser des questions : cela en vaut il la peine ?

          1. Vodkaman

            Au risque de vous déplaire, oui, cela en vaut la peine.

            Sans viser le zéro faute, il existe des moyens simples pour améliorer son orthographe sur des points quelque peu stigmatisants :
            – Participe passé ou infinitif pour les verbes du 1er groupe, remplacer par mordre ou vendre permet déjà de limiter grandement la casse.
            – Démonstratif ou possessif à la 3ème personne du singulier, remplacer par la 1ère personne du singulier.
            – Si vous êtes devant votre ordinateur et que vous hésitez sur un mot, le taper dans un moteur de recherche devrait vous donner la bonne orthographe…

            Si vous avez une difficulté que vous ne savez pas résoudre, supprimez la difficulté : revoyez la tournure de phrase, utilisez un synonyme ou un verbe régulier. La langue française est suffisamment fournie pour pouvoir exprimer la même idée de plusieurs façons possibles.

            Recevoir un CV, ne serait-ce qu’avec une seule faute, est tout simplement dirimant ! C’est typiquement le reflet de votre image et montre votre futur degré d’implication à un recruteur. Vous avez le temps de le préparer, vous pouvez vous faire relire si vous avez un doute… A compétence égale, ce sera un critère de choix et même avec une qualification supérieure, je ne sais pas si ça passerait ; suivant le métier s’entend, je m’en tape qu’un maçon fasse 0 faute à une dictée s’il ne sait pas faire un mur d’aplomb. En revanche, un Directeur Commercial, quand bien même il serait capable de vendre de la merde en boite, ou un Directeur de la Communication qui laisserait passer un communiqué avec des fautes façon communiqués de l’Élysée sous Hollande (je peux vous envoyer la transcription du discours du 03/09/2015 de notre Président (?) d’alors suite à la découverte du corps d’un bambin sur une plage) c’est « no way ».

          2. sam player

            A priori vous n’avez toujours pas compris à quoi sert un diplôme : ce n’est nullement pour prouver vos capacités, mais uniquement pour montrer que vous êtes capable de vous astreindre pour atteindre un but. L’orthographe c’est pareil, et ne pas venir en short à une réunion aussi, et mettre une cravate dans certaines circonstances aussi. P’tain’ y a du boulot !

          3. Husskarl

            Ouai plus de perfection ! Plus de jugement ! Les nuls seront bons et les bons seront nuls !
            Et puis on fera pareil pour le reste, on commencera par les maths, on poursuivra par la physique.
            Et à la fin on vivre tous comme dans votre shithole.

            Brillant pour l’humanité ce programme !

      9. Pythagore

        Malgré tous les efforts de ma petite maman pour m’inculquer le bescherelle, je faisais une résistance pathologique à la grammaire et l’orthographe, ce qui me valut pas mal de déboires en dictée.
        Malgré toutes ces mauvaises notes, je n’en suis pas mort, j’ai fini par m’améliorer, et me réjouis de ceux qui me corrigent ici et ailleurs.
        .
        Celui qui stigmatise n’est pas celui qui rappelle la règle, celui qui stigmatise est celui qui refuse de transmettre son savoir.
        En quoi rappeler une règle est un acte terroriste ?

        1. theo31

          Heureusement que bonsaï ne traîne plus trop sur le blog, elle aurait expliqué que c’était également misogyne. 😀

          Mon professeur de latin et de français m’a rabaché pendant des années que l’à-peu-près était le plus proche parent du n’importe quoi.

            1. Aristarkke

              Et il l’est toujours…

              Plombier, je dois faire des brasures ou des jonctions qui ne sont pas à-peu-près étanches mais étanches…

              J’ai donc un minimum de travail convenable à assurer sans pour autant devoir rechercher la perfection demandée dans les concours de meilleur ouvrier de France, par exemple.

      10. Husskarl

        @Rol

        Comme c’est compliqué d’être bon, on va tous devenir mauvais. La kulture ci compliké, alor on va simpyfié.

        Quel raisonnement…Vous êtes prof j’imagine ?

        1. Rol

          @Husskarl. Je ne crois pas qu’il y ait des bons et des mauvais; chacun a des aptitudes et le rôle de la société est essentiel pour qu’un maximum de personnes puisse tirer le meilleurs de son potentiel. Dans certains pays, vous pouvez être doué pour les sciences mais il n’y a pas d’industrie, pas de bureau d’étude, pas de recherche fondamentale, et donc vos talents ne trouverons jamais à s’exprimer. La France a construit une société qui permet encore à beaucoup de talents de s’épanouir, mais il me semble percevoir que les opportunités se raréfient et qu’il y aura des frustrations. Cette situation exige rigueur et impartialité dans les procédés de selection et aussi de l’ouverture, pour ne pas laisser passer les talents naturels, puisque nous ne sommes pas tous également doués. Evidemment, l’intérêt de l’élite est de tuer la concurence populaire pour que leurs rejetons puissent conserver le rang social de leurs parents. Comment leur reprocher, puisque c’est une tendance naturelle, que seule la démocratie peut combattre. Mais la démocratie ne peut vivre que si le peuple peut s’exprimer. Hors, ce droit lui est refusé parce qu’il est incapable, le plus souvent, de dompter les codes de l’élite, d’employer sa langue, et il est ri chaque fois qu’il tente de se faire entendre.

          1. Husskarl

            « Je ne crois pas qu’il y ait des bons et des mauvais »

            « puisque nous ne sommes pas tous également doués. »

            Etre doué, ce n’est donc pas être bon ?

            _________________________

             » Comment leur reprocher, puisque c’est une tendance naturelle, que seule la démocratie peut combattre. »

            Ca n’a pas l’air de bien fonctionner dans la réalité votre théorie sur la démocratie…

  7. Douar

    Dans le genre propagande, avez vous vu le sujet du bac de français en série ES et S?
    Les vegans et autres antispecistes ont manifestement leurs entrées à l’EN. Je suis tout surpris.

  8. Duff

    L’ednat n’est plus réformable. Voilà trop longtemps que les derniers aspirants profs qui passent (et réussissent forcément) les concours ne sont en fait que des tocards parfaitement en phase avec les idéologies nuisibles qui ont détruit l’école. Que voulez-vous changer avec ces gens là?

    1. Vassinhac

      je ne suis pas certain qu’il n’y a plus que des tocards. Je crois qu’il y en a beaucoup qui pratiquent la « dissimulation » et se conditionnent eux-même pour ne pas être embêtés.

      1. Duff

        Nul ne sait. Maintenant à niveau d’étude égal, les conditions de travail et la rémunération offerte en face ne peut que faire fuir des esprits rationels.

      2. Pythagore

        Tiens je me suis fait la même réflexion ce matin. Alors que je grattais la crasse de mes pores sous la douche, je me suis fait la réflexion que la France ressemble étrangement à l’Allemagne de l’est. En public, et vis-à-vis de gens qu’ils ne connaissent, les gens tiennent le discours officiel. En privé, ils disent ce qu’ils pensent, qui peut être loin du discours officiel. On est bien tombé dans un système communiste orchestré par la presse, les politiques, les technocrates et les associations, bref tous ceux qui profitent du pognon gratuit.

        1. Duff

          Voilà un moment que je ne mets plus de gants, au début, les gens me disaient que j’exagérais.

          Il ne reste plus que les illuminés maladivement égalitaristes pour encore tenter de me donner tort, il y a un sacré ras le bol latent.

      1. Marion

        Alors en fait oui, c’est mis en place sous Allègre, mais très marginalement, supprimé et remis officiellement en place et selon les conditions que nous connaissons en 2009.

  9. Pythagore

    HS: une équipe de médecins annonce avoir cloné avec succès un homme d’age mur portant un masque, et réussi à changer le sexe lors du clonage. 😉
    h16 a de la relève, une vrai disciple.

  10. Dr Slump

    Ces fabuleuses idées sont largement copiées des méthodes courantes dans l’enseignement aux USA, je dis copiées, mais de travers, en n’y comprenant rien, et en essayer de les adapter à un système d’éducation qui n’a ni la culture ni les structures adéquates pour les mettre en oeuvre.

    L’Ednat est comme un gamin qui s’obstine à vouloir faire passer un truc rond dans un trou carré. Sauf qu’un bébé reste plus performant, et apprend de ses essais et erreurs.

    Quant à Blanquer, c’est l’alter-ego de Macron: une communication experte, de belles annonces qui flattent, pour des actions qui ne dépassent pas l’efficacité de prouts de mouche. Bravo les artistes, vous reviendrez en 2022!

    1. Le Gnôme

      “En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche” disaient les Shadoks qui manifestement avaient fait l’ENA.

    2. Vodkaman

      En réduisant suffisamment la taille du truc rond, ça fini par passer. C’est pourquoi les jeunes se retrouvent avec un cerveau de la taille d’un poids chiche.

  11. Boutros

    L’ Instruction Publique a d’abord été considérée comme une mission (image du Hussard Noir – mais à une époque où dans les campagnes on parlait davantage patois que français), puis en 68 elle est devenue une miction (on apprenait à pisser du discours), pour être aujourd’hui une immixtion (à l’intérieur ou à la place de la famille).

  12. Pythagore

    TPE: en soit je trouve pas mal l’idée de faire travailler les élèves en groupe plutôt que de les noter et les classer individuellement, car cette attitude se retrouve dans l’entreprise où les employés cherchent plus à briller individuellement plutôt qu’en équipe. Or l’entreprise a plutôt besoin du collectif.
    Après peut-être que la mise en oeuvre des TPE est à revoir.

    1. bibi

      Faire du travail en groupe n’est possible que si l’on déjà travailler tout seul, ce qui n’est évidemment pas le cas pour les élèves actuels, qui sont incapables de penser, et ceux qui en sont capables sont incapables d’exprimer leurs pensées, sauf évidemment dans les lycées d’élites des centres villes.

    2. Val

      @pythagore c est surtout un bon vaccin contre le travail en équipe. Cette histoire de TPE n’a rien à voir avec le travail d’équipe en entreprise et heureusement.

    3. Husskarl

      Non, ça fait juste en sorte que les branleurs ont une bonne note en profitant du labeur des autres. J’en ai fait un, c’était inutile, une vrai perte de temps.

  13. Pheldge

     » l’entreprise a plutôt besoin du collectif… » ah, tiens, grande nouvelle ! l’entreprise, c’est pas limité aux boîtes créatrice de jeux vidéos et autres contenus Web ..
    Et allez parler du « collectif » au conducteur de machine, il va rigoler doucement !
    Savoir qu’on est un maillon dans la chaîne de production, n’implique pas qu’il faille travailler « en groupe ».

    1. Pythagore

      Trop de soleil sur ton île, pas assez de crème solaire, tu vires rouge 😉 ?
      Pas sûr que le conducteur de machine est eu l’occasion de faire des TPE. Au delà de ca, avant la machine, après la machine ou à côté de la machine, il y a d’autres machines et/ou d’autres collègues, avec qui il faut travailler.

      1. Pheldge

        « d’autres collègues, avec qui il faut travailler », oui, je ne dis pas le contraire, mais ce n’est pas un « projet collaboratif » c’est une division du travail organisée !

        1. Lorelei

          Ma fille avait fait son TPE avec 2 autres copines. Une, super fana du projet, qui a rendu un travail impeccable, ma fille s’est aussi beaucoup investie et la 3ème a rendu son « devoir » la veille du jour limite après s’y être mise l’avant-veille, les 2 autres lui avaient fourni les éléments. Il ne restait quasiment qu’à écrire.
          Après le TPE, ma fille ne voulait plus entendre parler de travail en groupe.

            1. Val

              @pythagore pas du tout et heureusement . En entreprise chacun a son rôle et est évalué individuellement . Quand il y a une équipe il y a un manager et en mode projet un chef de projet. Le TPE est le principe de collocation appliquée au travail , bref une parodie qui tourne généralement au désastre . Une seule exception : si les protagonistes se connaissent bien et ont de solides liens d’amitié de prime abord. Autrement foirade assurée.

              1. Pythagore

                Mon propos était simplement de dire que l’Ed Nat n’évalue et valorise que la performance individuelle par les notes, et valorise peu ou pas la performance de groupe, et je me réjouirais si la performance de groupe était également valorisée. Je n’ai pas dit que les TPE étaient la solution.
                Si j’étais responsable d’entreprise, je chercherais plutôt à éviter les employés qui ne font que se battre entre eux pour montrer qu’ils sont les meilleurs, comme à l’ecole. « L’ennemie », ce sont les entreprises concurrentes, pas les collègues.

                1. Val

                  @Pythagore il n’y a pas plus de performance de groupe que d intérêt général. Chaque joueur de foot a sa paye et sa valeur de marché. Il est idiot d évaluer « le groupe » . Pour rappel cela a été fait à l échelle d une classe avec pour effet la baisse générale de tout le monde (ceux qui bossent arrêtent de bosser ). Si les employés se battent c est qu il y a un pb de management . Peux tu préciser ton pb ?

                  1. Pythagore

                    @Val. Si les employés se battent, d’après mon expérience, c’est d’abord qu’ils ont été éduqués à privilégier leur propre personne au détriment du groupe. Je n’oppose pas l’un à l’autre, je dis juste qu’il faut des 2.
                    .
                    Un exercice en classe pourrait consister à donner le même sujet à 5 groupes d’élèves, chaque groupe prépare un exposé et le présente devant la classe. Les élèves donnent leur feedback sur le contenu, la présentation, mais aussi sur l’expérience de l’exercice de groupe (une « battle » en qq sorte). Cela ne te paraîtrait-il pas formateur ?
                    .
                    Il est tout à fait possible d’évaluer un département et de dire à l’équipe du dept, vous avez bien travaillé ou pas, ce qui crée une certaine cohésion et cela n’exclut pas les évaluations individuelles par ailleurs.

            2. Pythagore

              @Bibi « Heureusement que Dieu dansa grande sagesse le moment venu nous juge un par un. »
              Dommage que l’enfer n’est pas tenu pas des énarques, le feu se serait éteint depuis longtps ;-).

              1. lxy

                Je ne vais pas faire avancer le schmilblik en observant que l’accès aux filières sélectives françaises, celui des Ecoles (ou de la médecine), relève uniquement du travail et de l’effort individuel – forcené- et ne doit vraiment rien au travail de groupe, because à la fin il y a un concours avec un classement…Je remarque que dans toutes les displines des « classements » officiels ou non s’établissent.

                1. Pythagore

                  Je vais essayer de reformuler.
                  Dernièrement ont été évoqués sur ce blog les luttes intestines dans l’administration, les carriéristes qui traviaillent contre leur propre entreprise ou administration,…..
                  Mon postulat (qui peut-être faux) est qu’une des causea est la formation qui ne met l’accent que sur la performance individuelle.
                  Ma question: comment plus favoriser le travail en équipe et réduire les luttes intestines ?

                  1. sam player

                    Assez simple, dans la dernière boîte où j’ai travaillé, quelques un des KPI etaient liés à la performance globale, et du coup, comme les CdP étaient en openspace, quand tu en entendais un qui s’apprêtait à faire une connerie, tu prenais l’affaire en main, car son erreur tu allais la retrouver sur ta feuille de paie…

        2. Pythagore

          @Pheldge, j’utilise les mots tels que définis dans le Larousse et non pas dans l’huma. Bien sûr qu’une entreprise, c’est aussi une organisation du travail (quoique des fois on se demande…souvent pas mieux que les administrations) mais pour pouvoir effectuer leur travail, il faut bien dans la plupart des cas que les gens interagissent entre eux. On parle bien parfois en entreprise de collaborateurs.
          .
          Collectif: Qui est le fait de plusieurs personnes : Travail collectif.
          .
          Collaboratif: Qui fait appel à la collaboration de chacun

    2. stouffs

      Ben si! Dans notre monde actuel, tout seul, vous n’arriverez à rien! L’individu a des vertus (et des défauts) personnelles, le collectif en a d’autres, et, pour vivre en société (donc en bonne entente avec son voisin), l’outrance ne convient ni à l’individu ni au collectif! Rien n’est tout noir ou tout blanc et seul un bon équilibre dans l’échèle des gris correspondra à une réalité efficace, pour le projet à réaliser et pour la collaboration de tous les indispensables.

      1. sam player

        PTDR quels lieux communs !
        Vivre en société, vivre en bonne entente avec son voisin… vous vivez chez les bisounours ?
        Risk reward ratio, point barre, tout est calculé par rapport à ce que vous attendez en retour…

        (P’tain ça arrache les yeux, mais j’dis rien, un pote à Rol)

  14. demeunynck

    Le « chef d’œuvre » demandé aux candidats bac Pro renvoie probablement à celui homonyme demandé aux compagnons du tour de France en fin de cursus. C’est l’équivalent du projet de fin d’études? Si c’est bien le cas ça me parait une bonne chose, isn’t it?

      1. Pheldge

        avec un peu d’humour, le « hors d’œuvre », dans tous les sens connus, me semble plus adapté, et plus modeste 😉

    1. sam player

      Il semble bien que vous ayez été plus sensible au mot (chef d’oeuvre) qu’à son contenu… TKT c’était le but…

  15. Gerldam

    Je connais au moins deux professeurs de l’EdNat qui n’ont pas 25 ans mais plutôt 45.
    L’une est complètement folle. A lier.
    L’autre est écolo-fasciste du genre zadiste de NDL.
    Toutes deux soit-disant prof de maths. Comment voulez-vous que les gosses apprennent à compter avec des catastrophes ambulantes pareilles?

        1. sam player

          Arghhh pas taper… je dénonçais mon petit camarade qui n’a pas utilisé le langage inclusif… Bon, sinon, Marion c’est pas trop dur à porter comme prénom ?

  16. Cerf d

    Euh … les TPE c’est bien avant 2009. Mon frère en avait lorsqu’il a passé le bac en 2003.

    Ensuite pour les bacs pros l’auteur feint d’ignorer que les Chefs d’Oeuvre ne se limitent pas aux beaux-arts et que c’est même un pratique courante en apprentissage.

    1. Le Gnôme

      Je me souviens qu’en 1974, en terminale, il y avait un truc appelé les 10 % où nous étions libres de choisir un sujet que nous travaillions en petit groupe pendant que les cours étaient suspendus. Le sujet que nous avions choisi était la faisabilité d’une monnaie européenne.

      1. Pheldge

        Ahhhh, les 10 %, c’est grâce à ça que je suis été à la fête de l’Huma avec tout le CES … les cars étaient payés par la mairie, à l’époque, encore coco 😉 les 10 % c’était dans la réforme Fontanet de 1973

    2. Gosseyn

      Vous aussi, vous vous êtes fait dominer par le discours ambiant. Dans  »chef-d’œuvre », il y a  »chef », ce qui chez les Compagnons et ailleurs a encore du sens, puisque cela mentionne un niveau de connaissances acquises, puis prouvées, là où  »l’apprentissage » se fait avec des gens déjà fort qualifiés.
      L’usurpation (au sens premier) de ce terme par l’Ednat est tout simplement foldingue : ce verbiage se substitue à  »examen spécialisé allégé », en ce cas.
      Ce qui est bien évidemment bien moins valorisant pour un ministre pressé de se tresser sa couronne de lauriers …
      Loi économique, où la mauvaise monnaie chasse la bonne, avec les résultats prévisibles que l’on sait.

  17. Nemrod

    Le sujet de Bac de Grançais de ma fille consistait à élaborer une Déclaration des Droit de l’animal…

    Le bourrage de crâne même dans les sujets d’épreuve.

    Tout ça est foutu, foutu triple foutu…plus qu’une question de temps.

      1. Nemrod

        Pour moi oui.
        Pour la clique de profs gauchistes correcteurs j’en doute…

        Ah mais j’oubliais qu’ils sont objectifs…faut y croire.

      1. Nemrod

        Bof, elle pratique la dissimulation de ses vraies opinions depuis toujours…une fois de plus ou de moins.

        J’inculque ça à mes enfants des qu’ils sont en âge de comprendre.
        Ils savent que les parangons de vertu autoproclamés que sont leurs profs sont sauf exceptions les plus sectaires que la terre puisse porter.

    1. Boutros

      J’espère qu’elle a cité le droit de vote, le mariage entre animaux du même sexe, le droit à une allocation logement, chômage, pénibilité, droit de grève etc…

    2. bibi

      Avouez quand même que ça devrait être interdit pour un taureau brave de tomber sur un matador de merde, et pour les animaux d’élevage il devrait être interdit d’être cuisiné par un cuistot de merde.

      1. Pheldge

        j’avoue que c’est la mort dans l’âme que je prépare la viande de bœuf pour les belle-filles, qui n’acceptent que « bien carbonisé » comme degré de cuisson. Je me sens alors tellement coupable qu’une prière de pénitence me vient aussitôt à l’esprit : « pardon Seigneur, pardon … » 😉

        1. Le Gnôme

          Pauvre bête, être sacrifiée pour être bouffée par des ignares. Je me fais régulièrement engueuler par ma bergère pour déguster mon cochon légèrement rosé.

        2. albundy17

          Coupe les poires en deux: Du gros sel généreusement appliqué en marinade avant le barbec, ça te donne une croûte carbonisée à souhait (et délicieuse) avec une viande bleue à l’intérieur de dedans. :mrgreen:

          1. albundy17

            Pis comme j’y suis et que t’es entouré de filles qui ne connaissent pas la viande rouge, je te livre ici une recette de derrière les fagots que même que j’ai surpris un cuistot d’un bon établissement:

            Des blancs de poulet, les plus jaune possibles, en faire des escalopes.

            Marinade: Huile (tournesol va très bien), herbes de Provence (très grosse poignée pour quatre), et moutarde (un tiers de verre à moutarde minimum), émulsionnes le tout, puis tu malaxes le poulet la dedans, avec les mains (que tu laves, pour une fois)

            Une petite heure a température ambiante avant de coller ça sur une bonne braise, c’est vraiment très bon, et pas cher.

            C’est cadeau

            1. Pheldge

              Pour le poulet, je fais sois la marinade au citron + sel + ail pilé +herbes modérément ou bien siave + herbes . Gratuit égalementn pour que tu puisse épater … ceux que tu désires épater 😉

    3. Pythagore

      Je suppose qu’il s’agit de ce sujet. Incroyable, de la propagande pure jus à la soviétique !
      .
      nouvelobs.com/education/20180615.OBS8221/bac-2018-les-sujets-et-les-corriges-de-l-epreuve-de-l-epreuve-anticipee-de-francais.html

  18. Boutros

     » mettre an avant qu’un bon plombier gagne plus qu’un prof de philo ».
    Quand on sera grands on sera tous profs de philo…

    1. MCA

      C’est rigolo ce terme de « plombier » car ça fait belle lurette que le plomb est interdit d’usage.

      Suggestion à notre députation en mal de révolutions sociétales :

      Une petite loi pour rectifier tout ça?

      @Ari et Al’

      Dans le cadre de la démocratie participative, il vous viendrait quoi à l’esprit comme appellation ?

      1. albundy17

        « ça fait belle lurette que le plomb est interdit d’usage. »

        J’en enlève très régulièrement, et moultes habitations en sont pourvues en adduction générale, même avant compteur. Sur LRO centre, il n’y a que ça.

        Très pénible à réparer.

              1. Jacques Huse de Royaumont

                L’homosexualité de Verlaine est largement surévaluée : cela provient de sa relation tumultueuse avec Rimbaud (un warrior, cet Arthur) à Londres de 1871 à 1873. Deux petites années seulement, donc. A noter que cela coïncide avec une période de peu d’activité littéraire chez lui.

                A contrario, la période des années 1880, qui correspond à sa plus grande activité littéraire, intervient après son passage en prison et la conversion au catholicisme.

                On peut donc ignorer son homosexualité pour interpréter son oeuvre, mais pas ses aspirations religieuses.

            1. Dr Slump

              Oui, les erreurs finissent par devenir des usages, qui finissent par être « avalisés » par l’académie des lettres et des miteux.
              (j’ai déjà eu une conversation à ce sujet avec Sam).

              Un autre exemple, à propos de l’expression avoir confiance: à l’origine la tournure correcte est « avoir confiance en quelqu’un ou quelque chose », maintenant on lit couramment qu’untel a confiance « dans » la justice, dans les institutions, ou même à ce stade dans le cul de Margot, et je crois que c’est ce qu’on appelle une cacologie.
              C’est ainsi qu’une langue devient peu à peu un sabir, un galimatias, un charabia bredouillé par de jeunes neuneus incapables de seulement se présenter en phrases claires simples.

        1. Aristarkke

          Je ne le répare plus.
          Soit je l’ôte soit le Client cherche après un autre casse-cou.
          C’est effectivement une saloperie à réparer.
          Le vieux plomb a tendance à se micro-fissurer tout seul et se mettre à fuir spontanément…
          Et puis cela oblige à avoir tout un matos spécifique dans la voiture dont une lampe à souder, etc…
          J’ai déjà assez de bazar à trimballer en permanence pour en rajouter…

          1. albundy17

            Oui, mais tu es chez les civilisés sachant que le plomb tue, même en tuyaux.

            Pour le matos, c’est pas un bec et un rouleau de plomb qui t’alourdirait…

            Mais bien sûr plein d’astérisques sont requises su la facture

            1. Aristarkke

              Je ne pensais pas au poids mais au volume nécessaire. Le Doblo est une bonne petite camionnette mais sa capacité volumique reste limitée (je ne recours pas à la version chassis allongé parce qu’en IDF, la longueur du véhicule est à prendre en compte).
              Curieusement, Fiat propose (ou proposait sur le chassis 2001/2010) une version surélevée (la caisse augmentée en hauteur) mais c’est une rareté rarissime que je n’ai vu qu’une seule fois en réel. Le problème se poserait alors avec les parkings souterrains quasi tous calés ici sur le 1,90 m de hauteur disponible…

      2. Aristarkke

        « Une petite loi pour rectifier tout ça? »
        Elle est déjà parue mais l’ennui est que les compagnies des eaux (et de gaz) en ont encore des milliers de kilomètres à éradiquer.
        Compte tenu des excellentes relations que les HP tiennent à avoir avec ces généreuses pourvoyeuses de dons aux bonnes oeuvres, la rapidité n’est pas le mot clé en ce qui concerne l’exécution de la loi…

    2. Aristarkke

      C’est possible mais il faut quand même abattre nettement plus d’heures de travail (et du vrai, en plus, celui qui fait tremper la chemise) pour y arriver…

  19. MCA

    Redite:

    Pour trouver une solution correcte à l’instruction des enfants, il convient de commencer par faire le bon diagnostique.

    C’est aux parents à suivre leurs enfants et si l’EN ne fait pas correctement son travail, c’est à eux à réagir et les changer de lieu de résidence ou d’apprentissage pour leur offrir les meilleures chances de réussite.

    Tout le monde y a intérêt : l’enfant car il réussira et deviendra autonome et les parents car ils n’auront pas à venir au secours de leur progéniture en permanence.

    Cercle vertueux, les enfants ainsi élevés et responsabilisés feront de même plus tard avec les leurs.

    Ce discours n’est pas très « tendance » car une fois de plus les différences sociales vont réapparaître, peu importe, je l’ai vérifié et il marche!

    Lors d’un naufrage, si le sauvetage global n’est pas possible, s’en sortir seul est toujours préférable.

    Pour cela, il faut se sortir de son petit confort personnel et il semblerait que ce soit beaucoup demander à ceux qui ont pour habitude d’être pris en charge en permanence et en profitent pour fuir leurs responsabilités.

    1. Husskarl

      Il faut encore trouver une école accessible au niveau temps et argent, tout en comptant le temps de transport pour aller travailler…Sinon oui.

      1. Aristarkke

        Tu t’es consolé (partiellement ? totalement ?) avec la petite jeunette de Marie A… Coquin qui vient faire le joli coeur auprès de sa promise, maintenant…

    1. Pheldge

      J’espère que ça va bien mieux ! je m’inquiétais également … moins que sam, bien sûr, lui que c’est le petit fiancé aux ficelles 😉

  20. Val

    Je pense la même chose que toi de l éd Nat H16, je fais partie d une assoc lire-écrire.org qui en pense autant. Et pourtant là ils manifestent des raisons de espérer pour la réforme du primaire. C’est bien la première fois. Blanquer ne pourra pas nettoyer les écuries Éd Nat en entier. Du positif au primaire est une excellente nouvelle dans un domaine où il n’y en avait jamais.

      1. Val

        @Calvin en fait personne ne peut à géométrie politique constante. La seule réforme à faire ds ce pays est la suppression du statut de fonctionnaire , tout suivrait derrière. Mais aucune chance que cette réforme ne soit faite . Pour info je connais des proches d un ancien ministre de l’ed nat non issu de l’ed nat et aujourd’hui décédé. Il avait la volonté de réformer en profondeur et était sûr de lui sur sa capacité d’y arriver. Fin politique, il avait mis Devaquet en porte flambeau . On a vu ce qui est arrivé … de toutes façons mort de Malik ou pas , la réforme ne serait jamais passée . Le système est parfaitement verrouillé . Il est étonnant que les politiques soient persuadés qu’ils puissent faire qqchose …

        1. Aristarkke

          Pour un qui y croit, il doit bien y en avoir douze qui sont pleinement résolus qu’ à faire tout au plus, du cosmétique et de l’apparence. Le mammouth sait veiller et défendre son pré carré. Arriver à bousculer pareille administration nécessiterait une Thatcher réincarnée, élue avec en besace, pareil programme tout plein de morceaux de violence tels que la guerre des Atrides serait en comparaison, de la roupie de sansonnet…

          1. Val

            @Harry il y a tout de même des raisons d’espérer : bcp de gens font le même constat que nous et œuvrent chacun à leur mesure : école privées hors contrat (elle font le plein et il s’en ouvre bcp) . Iniative SLECC.fr (voir sur le site), Institut libre de formation des maîtres ilfm-formation.com à laquelle participe Laurent Lafforgue médaillé Fields un type formidable que j’ai eu l’occasion d’écouter. Bref il y a pas mal de gens qui se bougent et c’est aussi bien d’en parler .

      2. Jacques Huse de Royaumont

        Le fait que Blanquer soit issu du système est un atout, il sait mieux s’y prendre avec tous les barons du mammouth. Il n’est certes pas parfait, il est tout de même beaucoup plus sain d’esprit que ces prédécesseurs (NVB, Hamon et Peillon, pas difficile de faire mieux). Les relations qu’il entretient avec le comité des programmes ressemblent à une guerre de tranchées, feutrée, certes, mais impitoyable. S’il parvient à casser cette forteresse du gauchisme débridé, ce sera beaucoup, son bilan sera positif même s’il ne fait rien d’autre.

      1. Jacques Huse de Royaumont

        Ils sont dépendants d’eux pour leur progression, ils doivent donc composer avec, bon gré, mal gré.

        1. Pheldge

          Dire que ce sont les mêmes qui demandent la suppression des notes et évaluations pour les élèves jugées infamantes et discriminantes, qui acceptent d’être évalués et notés, voire le réclament …

          1. sam player

            Ouais, mais… pas les zenfaaaaaants…. arghhhh !
            Tu te rends pas compte, un enfant c’est petit, fragile, ça peut mouriiiir…

    1. Pythagore

      Pouhhhh, ca dépasse l’imagination cette article. Les inspecteurs semblent plus s’intéresser au bien être fantasmé de l’élève plutôt que les élèves apprennent quoi que ce soit. Hallucinant !

  21. Citoyen

    Et pourtant …. « En même temps » … Le Jean-Mimi Blanquette (de Limoux, de porc, de veau, de poule, de dinde, de poulet, de poisson …. au choix, rayer les mentions inutiles), avec sa tronche de premier de la classe, donnerait presque l’impression d’être crédible … Faut donc pas s’y fier …. Comme quoi, les apparences sont trompeuses … même sur un malentendu, c’est pas sûr que ça marche …

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