Le lobbying pour les nuls

Vous voilà en place depuis une ou deux décennies, et le marché vous permet de durer. Les rentrées financières sont bonnes, les perspectives économiques semblent correctes. Quand soudain, dans cet océan de bonheur commercial, surgit un ou plusieurs concurrents. Pire, le marché semble évoluer ! N’écoutant que votre courage, vous vous lancez dans le lobbying. Pour cela, vous aurez à coeur de maîtriser votre sujet.

Un bon lobbying commence par un gros Etat joufflu.

Si vous voulez lobbyiser, il vous faut ce gros Etat joufflu : sans celui-ci, vous vous retrouvez Gros-Jean comme devant à batailler directement contre vos concurrents alors que disposer d’un Etat et de sa puissante force de frappe législative, c’est vous assurer une production généreuse de bâtons dans les roues de vos ennemis.

Et si vous voulez que le lobbying porte, il vous faudra trouver un angle d’attaque permettant de dissimuler habilement deux choses : vos intérêts spécifiques, bien compris et purement égoïstes d’une part, et votre incompétence d’autre part. Pour cela, une lecture de deux ou trois cents billets libéraux de la toile vous convaincra qu’il faut user d’arguments moraux, qui, à l’image de catcheurs médiatiques bidons enchaînant les prises minutées, spectaculaires et sans danger pour les protagonistes, permettent de s’adjoindre les bien-pensants tout en évitant une réflexion approfondie sur l’aspect totalement factice de ces arguments.

Le but du lobbying est donc, par le truchement d’une loi adhoc soutenue et présentée aux députés par un ministre faible, idiot, corruptible ou un panachage des trois (pour un exemple, s’adresser au Gringo de la Culture), de favoriser honteusement un domaine très spécifique (le vôtre), ou d’en défavoriser grandement un autre (celui de vos adversaires).

Ce faisant, le lobbying vous ménage une nouvelle période de calme pendant que vos concurrents, plus inventifs et moins efficaces à léchouiller du politique que vous, tenteront de reprendre pieds dans la nouvelle donne de marché que vous aurez préparé. On notera ici qu’on aura remplacé l’intelligence de la compétition, des innovations et des techniques du métier, du marketing, ou de la finance par la veulerie de la politique détournée et des petits arrangements entres amis. De là à conclure que le Lobby fait montre d’une crasse incompétence à se remettre en cause ou même à faire des efforts pour s’adapter, il n’y a qu’un pas que nous franchirons allègrement tant les exemples d’actualité nous montrent qu’on aurait tort de se priver !

Sans vouloir revenir sur les débats pathétiques qui seraient amusants si le Ministre en question n’était pas autant tétaclakable, la récente loi DADVSI montre ainsi toute l’absolue incompétence des majors françaises sur leur coeur de marché (la vente de musique) et leur réel talent dans le domaine politique. On ne peut leur en vouloir : ces multinationales se sont faites (assez bien semble-t-il) à l’idée qu’en France, tout est devenu – par la force des choses – politique et politisé.

Plus récemment encore, c’est au niveau supra-national de notre bonne Commission Européenne que nous pouvons voir les soubresauts lobbyiques et leurs effets délétères sur le marché de l’informatique.

Rappel des épisodes précédents : Microsoft, une compagnie qui s’est taillé une part royale du marché des systèmes d’exploitations par différentes techniques marketing plus ou moins classes, a été accusée par la Commission d’entrave à la concurrence en fournissant directement et « gratuitement », dans son système d’exploitation, un navigateur internet, sabrant ainsi les velléités de Netscape, par exemple, dans le marché des navigateurs. La Commission s’est donc sentie obligée d’imposer une amende à la firme (l’argent est toujours bon à prendre) adjointe à l’obligation de découpler le navigateur du reste du système. En l’espèce, un habile lobbying des éditeurs de navigateurs a réussi à enquiquiner Microsoft.

Rien qu’ici, le bon sens vole en éclats. Ainsi, et l’on en serait presque à s’en mastiquer une couille pour faire bonne mesure, la Commission oblige une société à vendre un produit plus cher (même prix mais moins d’options) pour assurer une bonne concurrence, qui, rappelons-le, est nécessaire pour optimiser le bien-être du consommateur. Pour obliger la dite société, elle lui impose une amende que cette-dernière devra provisionner, ce qui aura donc aussi un effet sur ses prix pratiqués (ici, n’oubliez pas que ça Optimise Le Bien Être Du Consommateur). A ce sujet, la prochaine fois que vous verrez une action d’un Etat ou d’un supra-Etat pour contrer une entreprise, vous constaterez une diminution du bénéfice net du consommateur ; à ce moment, vous pourrez vous dire que votre bonheur aura été sauvagement optimisé. C’est juste une question d’habitude, finalement…

Pour l’épisode du jour, la Commission va devoir à nouveau aider nos petits amis rongeurs lobbyistes ; ce ne sont pas les mêmes cancrelats, mais ce sont les mêmes procédés – comme quoi, on peut très bien être d’une autre espèce et chanter la même chanson. Cette fois-ci, il s’agit de deux firmes antivirus, McAfee et Symantec, réputées dans le monde informatique pour leurs logiciels improbables, suites d’antivirus monstrueuses aux temps de chargements consternants et aux failles répétées.

Microsoft a en effet décidé – il était temps – de protéger son noyau d’exploitation. Panique pour les deux parasites antiviraux ! Ils ne pourront plus déféquer dans la base de registre de l’OS, tripoter le noyau et laisser des petites crottes de DLL un peu partout dans le système : ils seront pistés. Ne restera la place qu’aux antivirus plus propres, mieux conçus, qui s’installent et se désinstallent bien, et dialoguent avec l’OS de façon cordiale.

Il faut donc sévir et empêcher Microsoft de faire son travail de sécurisation. Que Microsoft continue de produire des noyaux mal fichus, que McAfee et Symantec continuent à patcher leurs patouilles, tout en facturant de temps en temps le client captif, et n’en parlons plus !

Dans le même temps, la Commission nous refait le coup du navigateur internet avec le coup du lecteur et producteur de documents électroniques « portables » : cela viendrait empiéter sur les plates-bandes d’Acrobat. On ne s’en sort plus. Ne devrait-on pas prévenir la Commission que Windows dispose depuis quasiment son début d’un logiciel de gestion des fichiers de type texte brut, pourtant en concurrence avec tous les éditeurs de texte et les environnements de développement qui remplissent eux aussi cette fonction ? Bientôt, l’OS de Microsoft sera vendu dépouillé de toutes ses options : tenant sur une disquette et ne contenant qu’un noyau (et encore, pas sécurisé), il s’appelera Windos et sera une version graphique de son MSDOS de légende. Lean & Mean, je vous le dis…


Encore une fois, le système statocollectiviste montre à quel point il est diamétralement opposé aux valeurs qu’il prétend défendre :
– quand il dit protéger le faible (ici, le consommateur), il favorise ouvertement le fort (le lobbyiste)
– quand il dit vouloir une saine concurrence, il encourage par action et par omission la création de monopoles
– quand il prône l’égalité (notamment devant la loi), il montre ici qu’il adapte ses lois en fonction de ses besoins.

Le lobbying, finalement, est une preuve éclatante qu’un marché régulé, enserré dans les règlementations, la bureaucratie étatique et les petits papiers de loi des politiques, n’aboutit jamais à l’amélioration d’un marché totalement libre, fantasmé comme une jungle par les statolâtres, mais bien à une parodie de justice, d’équité et de probité. Dès lors, les saillies moralisantes des thuriféraires du systèmes laissent voir leur vraie nature : manoeuvres politiciennes et intérêts individuels bien loin des préoccupations de l’ « intérêt collectif ».

D’ailleurs, plus un marché est règlementé, régulé, contrôlé par les lois, plus les magouilles et les intérêts personnels sont puissants, plus les lobbys le sont, et plus les politiques sont corrompus. A cette constatation, on reconnaîtra l’idéaliste collectiviste à ce qu’il réclame, en bonne logique, encore plus de règles et de lois. Ce faisant, les installés, même médiocres, auront tout intérêt à jouer du lobbying.

Si la démocratie est la tyrannie des médiocres, le lobbying est la consécration des nuls.

J'accepte les Bitcoins !

1HCf6Rt1BL76ZJWf8WLRLh5hLiiVpe3cv1

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires10

  1. lobby etatiste

    D’accord sur la derive du lobbying etatiste. En fait tous les lobbying ne le sont pas… Ce lobbying anti microsoft reussira seulement a faire augmenter le cout de la solution informatique pour les europeens. Idem pour DADVSI. Pour lutter contre le lobbying etatiste il faut developper un lobbying pro-economie globalisee.

    Pas d’accord toutefois avec l’amalgame avec la Democratie. Nous ne sommes pas en Democratie en France; nous sommes dans un monarchisme electif; c’est lui qui est homogene avec ce que vous denoncez. La mediocratie c’est bien ce monarchisme electif qui la cause et l’impose a la societe…

    L’Europe, elle, est non democratique, une affaire de technocrates non elus! C’est un tort. Sinon c’est un projet de paix et ce fait ne doit pas etre passe sous silence. Mais actuellement c’est totalement bureaucratique et des derives lourdes en viennent.

    Ces mecanismes (monarchisme electif avec monarques tout puissant adjoint a une caste inamovible de la haute fonction publique) comme celui des technocrates europeens, entretiennent ce type de derive et tout une foule de consultants, genre arnaque conseil, ecllusier conseil, etude alibi, ou le facteur de production est la photocopieuse vraie gagneuse du cabinet en question, le savoir est l’art et la maniere de presenter un projet bidon,alibi pour obtenir l’effet d’aubaine ou bien l’impot negatif utile a la perennite des fabricants de chandelles, mouchettes etc face aux fabricants de’ampoule electrique, diode electroluminescente, etc… Vous me suivrez certainement la dessus. C’est pourtant le sommet de l’iceberg, ou bien le petit oeuvre. Le gros de l’iceberg, le grand oeuvre c’est la structure de defaussement (genre cdr pour le cl ou bien rff pour la sncf…); c’est l’obtention d’avances remboursables qu’un habile montage (entites-et temps) permet de fairez passer en abandon… C’est la subvention massive accordee lobbyiquement et par clanisme entre etc.

    L’Europe essaie de mettre en place une voie alternative a la globalisation, ceci sous la houlette franco-allemeande, pas avec l’onction des pays nouveaux entrants…

  2. marionnette SA

    Effet colateral, du lobby etatiste. Soit une entreprise ‘marionnette SA’ ancienne et accoutumee au suivisme des impulsions etatistes. Soit une entreprise ‘nova SA’ nouvelle et non initiee a ce qui fonde la premiere.
    ‘marionnette SA’ percoit que ses chandelles vont moins se vendre si ‘nova SA’ sort ses produits, ampoules electriques et autres procedes lies a la luminere chimique. ‘marionnette SA’ entre en lobbying forcené, obtient soit une loi qui legifere sur la lumiere chimique ou bien le diametre des ampoules electriques, soit obtient des subventions relatives a l’innovation (en fait des impots negatifs puisque ‘marionnette SA’ n’a plus jamais innove depuis que le grand-pere passa de son artisanat a une forme de grand artisanat).

    ‘nova SA’ voit son business lui echapper et son dirigeant voit que finalement par ses impots et ceux de sa societe il participe a subventionner son competiteur…

    Bientot il est su que ‘nova SA’ est en position precaire… Le sabotage a reussi… ‘marionnette SA’ se sent promue au haut rang de marionnettiste.

    C’est ce qui se voit. Ce qui ne se voit pas c’est que ce haut fait est une victoire sanglante, sans profit, une victoire a la pyrhus. Car un peu plus tard le Dirigeant de ‘nova SA’ depuis les USA (cette terre maudite pour ‘marionnette SA’ et ses souteneurs) engage un business global qui fait une nouvelle norme par le marché. ‘marionnette SA’ se trouve obligee de depenser bien des ressources en divers cabinets specialisee en subventiologie, tant qu’elle n’innove pas, d’ailleurs depuis le Grand-Pere qui a innove? Elle cherche les marche publics abrites et son Dirigeant devient connu dans les media, vrai thuriferaire du patriotisme economique, vecteurs de discours de desinformation officielle. Une armee de fonctionnaires lui ecrit ses discours. Il deroule le sujet servilement et obtient le dernier contrat qui lui fait encore passer un mois.

    Le pays s’eclaire a la bougie subventionnee. On envisage meme la solution nationale visant a remplacer les centrales electriques par des fabriques de cire et de meche a chandelle. Dans le domaine jurique on envisage un cadre juridique specifique et qui par la surface des choses soit similaire avec l’ancien. SA voudra desormais dire Societe Apostasiee (ayant renie sa mission renonce a realiser sa mission: creer de la valeur et devenue une extension-dependence de l’administration). Bientot on envisage de nationaliser toutes les societes en ce cadre juridique, une agglomeration de canards, carpes et autres tortues…

  3. Jesrad

    "D’ailleurs, plus un marché est règlementé, régulé, contrôlé par les lois, plus les magouilles et les intérêts personnels sont puissants, plus les lobbys le sont, et plus les politiques sont corrompus."

    L’inégalité de pouvoir mène toujours à la corruption. Et la corruption, c’est la vente par un homme de l’état d’un petit bout de pouvoir coercitif gouvernemental: une fraude, car personne ne peut légitimement posséder un pouvoir coercitif.

  4. pouvoir

    Moralite, il faut etablir des contre-pouivoirs puissants. Tous les hommes sont tentes par l’abus de pouvoir. Pas neuf, ca s’est fait, ca se fait et ca se fera. Cependant il y a des systemes qui se corrigent et d’autres qui laissent deriver. Prenons le cas Enron, il fut regle en quelques mois. Prenez le cas CL il est toujours entre deux… Prenez le cas Watergate, le President demissionna, prenez le cas des ecoutes de l’Elysee… Etc. Pour prendre des exemples connus de tous. C’est ce qui se voit. Ce qui ne se voit pas, sauf a etre initie et savoir ou regarder est beaucoup plus vaste. Pour eviter tout ceci, il revient a obliger que les hauts responsables des administrations tournent avec les responsables politiques dont ils dependent a chaqiue election. Et que ces derniers ne soient pas issus de l’administration. Que les conflits d’interets soient declares et publies. Quant aux officines citees plus haut, si on tarit la source, on impose leur reconversion. J’adore en particulier les specialistes en innovation, leurs rapports geniaux d’un monde qui n’existe que relativement aux canons des procedures d’aide. Le gros probleme n’est pas le pouvoir coercitif, en fait c’est un pouvoir de roi nu, ils ne peuvent que nuir; ils le font, c’est plus un dictat de mediocres que l’exercice de tyran. Mais ils sont dos au mur et ce fait est explicatif de la resistance au changement actuel, de la radicalisation des circuits etatistes tant ceux de D que de G meme si ils sont plus virulents a G ils existent egalement a D. Mais l’inspiration en vient des heures sombres de la terreur. Un auteur a dit que la France etait plus fille de la terreur que des lumieres. Cela sonne assez juste de nos jours! Helas!

  5. lobby

    La règle du jeu implique de vivre dangereusement. Ce n’est pas du goût de tous. D’où les ententes, fraudes, protections occultes que l’Etat devrait sans cesse pourchasser. Une entreprise est menacée. Si l’Etat céde à aider une industrie en déclin, l’économie se peuple de morts-vivants. Si Etat il doit y avoir, il doit être fort pour résister aux diverses sirénes, pressions, etc, il doit être simplement fort en cette mission, il doit imposer la concurrence.

    La trés grande faiblesse du dirigisme, déguisé en Etat libéral, qui en a le discours, qui en fait les gestes mais qui mime, c’est qu’il pervertit la concurrence. Les groupes de pression, patronaux, ouvriers, politiques exercent avec succés le chantage sur l’Etat par l’intermédiaire duquel les lois du marché sont tournées. Si l’Etat est directement acteur économique se sur-ajoute des mécanismes déviants, des artifices de marchés, avec un impact financier, dont le recyclage rajoute encore et démultiplie la nuisance.

    Or tout ceci se dénoue en déclin. Pourquoi? Si ce qui est exposé parle du passé, tout ceci interdit l’avenir. Ce qui est autrement plus grave. Le passé a un lobby pas l’avenir. C’est cet ensemble associé, cette conjionction d’intérêtes mals compris qui fonde le déclin français. Etre déclinologue c’est parler du déclin. Il semble que l’on pratique le déni. Le réveil sera rude.

    J’attends la réponse: se passer de l’Etat… Pas réaliste du tout. Pas plus que le tout Etat actuel. Opposer 0 à 1, non non. Par contre faire un projet pour un Etat qui coûte 33% du PIB… Et ce sera déjà difficile à faire avaler en bien des milieux.

  6. JDCh

    Comme toujours, très bien écrit.
    Je suis d’accord sur le fond mais l’exemple de Microsoft est-il un bon exemple.
    Faut-il ne rien réguler et accepter des positions dominantes "abusives" ?
    Si l’ART/ARCEP avait cessé de "[dé]réguler" le secteur telecom, la concurrence sur l’ADSL n’aurait pas vu le jour et nous aurions tous un abonnement Wanadoo à 100€ !

  7. Mais qu’est-ce qu’une « position dominante abusive » ? Le cas de Microsoft est clair : pour le grand public, il est dominant parce qu’il répond mieux que les autres OS aux besoins du marché. Linux ne fut pas convivial, et Mac fut trop cher. La situation changeante de ces deux OS remet d’ailleurs en cause le monopole de fait de Microsoft bien mieux qu’aucune loi ne peut y arriver. Le format PDF s’est imposé hors M$. Le format JPG aussi. Et ces exemples ne manquent pas.

    Concernant l’ART, son intervention était nécessaire parce que partant d’un monopole de droit. En gros, on a utilisé la loi et le pouvoir conféré à l’ART pour réparer une situation historique qu’il n’y aurait pas eu besoin de réguler si l’on n’avait pas tout simplement donné le monopole à FT en premier lieu.

  8. PingouinPensant

    la volonte de reguler dans le domaine commercial est la petite cousine de la volonte de reguler contre la pretendue domination d’un pretendu plus fort. Or celui qui regule est toujours le plus fort, et finit toujours par se retrouver en position d’oppresseur. Les volontes de reguler sont stupides, car elle partent du principe que le dominateur est nefaste, donc imposent une domination basee sur un precepte moral, la domination du bien, qui regule sans opresser, mais c’est de la foutaise.

    Toujours cette meme erreur de considerer que domination=oppression=mal, alors qu’elle est un principe biologique donc on ne se depare pas, jamais. On regule des petits enfants en cours d’education, reguler des comportements d’adultes est une blague.

    La domination (principe biologique aux consequences neutres,bonnes ET/OU mauvaises) ne devient oppression que des lors qu’elle se targue de reguler.

    Pp

  9. tel maison

    Qui connait mieux que Microsoft les besoins de ses clients? Des fonctionnaires dans leur bulle? Ou bien les gens de Microsoft qui en prise a la realite avec des contradictions arbitrent dans leur choix?

    Mais Microsoft c’est US! Dans ce contexte d’abord.

    L’exemple de JDCH, qui ecrit egalement fort bien, est moin bon car il pose le cas de la sortie de monopole public, avec hybridation politique…

    Pas pareil!

    Dereguler demande de l’intervention. De l’intervention pour moins d’intervention, comme moins moins font plus! Comme quoi sortir de l’etatisme demande des actions semblables mais branchees a l’envers.

    Microsoft est dans l’economie. FT etait ‘ailleurs’ , or la verite n’est pas dans cet ailleurs

    ‘Telephone maison…

Laisser une réponse

(obligatoire)
(facultatif)