Commentaires

"HADOPI rime déjà avec gabegie" écrit par , a tout de même reçu 20 commentaires
Criticus dit,         
novembre 24 2009

Eh oui, depuis que la France a une politique cuculturelle, la culture française n’a cessé de décliner. C’est à se demander s’ils ne le font pas exprès pour torpiller ce qu’il en reste.

TN dit,         
novembre 24 2009

« est à peine seiche que déjà »

Z’etes sur de seiche ??

TN

oups. Sèche, bien sûr.

TN dit,         
novembre 24 2009

Bah ! Au moins, ils pourront jouer au ping-pong.

AsTeR dit,         
novembre 24 2009

Toujours aussi rafraichissant que de te lire !

maurice b. dit,         
novembre 24 2009

> cette pauvre industrie musicale et cinématographique dont >les ventes et les bénéfices s’effondrent à la suite du >virage numérique.

Encore un naif qui pense que l’industrie musicale et cinematographique mondiale (et pas seulement française) va continuer à investir massivement et produire alors que le quidam lambda par son adsl ou sa fibre optique n’aura plus qu’à telecharger gratos pour sa consommation personnelle.
Vous critiquez les parasites qui vivent aux crochets de la société mais votre comportement sur le web va dans le même sens.

je ne m’attendais pas à voir, non plus, sur votre blog d’articles relatifs au volte-face de la presse mondiale qui a l’image du groupe Murdoch en a marre de se faire escroquer par tous les resquilleurs du web et envisagent de faire payer un péage pour tous les accès aux sources d’informations des agences de presse et gare à celui qui diffusera l’information sur un blog sans avoir acquitté le tarif que les groupes de presse imposeront.

Bientot la fin de la récréation.

Lucilio dit,         
novembre 24 2009

« Encore un naif qui pense que l’industrie musicale et cinematographique mondiale (et pas seulement française) va continuer à investir massivement… »

Même pas peur, qu’elle cesse d’investir, qu’elle disparaisse, qu’elle crève, cette industrie. On s’en fout.

Toi aussi, tu peux disparaître.

« je ne m’attendais pas à voir, non plus, sur votre blog d’articles relatifs au volte-face de la presse mondiale… »

Même topo, qu’ils pourrissent et disparaissent, ces crevards. Comme si l’on avait besoin d’eux pour s’informer au 21e siècle.

Toi aussi, tu peux crever la bouche ouverte au coin d’une rue.

bobfuck dit,         
novembre 24 2009

Auriez-vous des liens sur « l’intervention salvatrice des ninjas du gouvernemaman dans l’industrie des Jeux Vidéos en France, qui s’est soldée par la disparition complète de tous les studios majeurs de production du territoire et d’une fuite de ceux-ci en territoire étranger » ?

UBI a pas mal délocalisé par exemple… mais à part la fiscalité française, il y aurait d’autres raisons ?

falconhill dit,         
novembre 24 2009

Il est tristement excellent ce billet…

TN dit,         
novembre 24 2009

@ Lucilio

Hé,ho ! Même s’il est lobotomise, jusqu’a preuve du contraire, l’expression est une liberté. Pas besoin de devenir immondément grossier.

Pardon a notre hôte pour cette intervention.

En plus, il est marrant, Momo

TN

Lucilio dit,         
novembre 24 2009

« Même s’il est lobotomise, jusqu’a preuve du contraire, l’expression est une liberté. Pas besoin de devenir immondément grossier. »

M’enfin, TN… Je ne suis pas grossier, je suis objectif. Momo est un crétin congénital. C’est pas une insulte, c’est un diagnostic.

TN dit,         
novembre 24 2009

Ben oui, d’accord. Mais on peut aussi y mettre les formes : Monsieur Momo, vous êtes un con ….

TN

TN dit,         
novembre 24 2009

Et puis, “Toi aussi, tu peux crever la bouche ouverte au coin d’une rue.
”. Non, franchement.

Plutôt :
Fussiez vous mort un soir au coin d’une rue, je n’en éprouverais que peu d’affliction
C’est mieux, non ?

TN

bibi33 dit,         
novembre 24 2009

Maurice b. a quoi sert une maison de disque aujourd’hui?
Avant pour se faire connaitre il y’avait les cabarets, maintenant il y a internet.
Et pour vivre un chanteur ne fera plus des disques mais fera des concerts pour vivre bref comme il y a encore 40 ans.
Donc vivre en sortant un album d’une heure en 4 ans (soit 2.5 seconde de musique, par jour ne sera quasiment plus possible.
Bach n’a pas eu besoin d’une maison de disque pour vivre dignement, par contre évidemment il produisait une cantate par semaine, quand il était à Leipzig.

Pour les studios de cinéma eux, ils ont su évoluer, en plus de faire des films, et de vivre des entrées en salle, de vendre des DVD, et des produits dérivés, maintenant, ils produisent des séries, pour les chaines de TV qui sont prêtent à payer pour être la première.
Ce qui a un prix c’est l’exclusivité, c’est pourquoi les individus vont toujours au cinéma et sont devant leurs télés, pour regarder l’épisode inédit de leurs séries préférées.

Michael dit,         
novembre 24 2009

Merci pour le backling et super article :)

adnstep dit,         
novembre 25 2009

Juste un petit rectificatif : 7, c’est le nombre de magistrats, il devrait y avoir un peu plus de monde.

Selon les voeux de ce cher Woerth, un fonctionnaire doit théoriquement occuper 12m². J’en connais qui se contentent de 8.

Effectivement. On peut donc supposer qu’ils seront une cinquantaine au moins à turbiner dans cette haute autorité à breloquer de l’internet de loin et enquiquiner de l’internaute solvable. Ce n’est pas plus réjouissant.

bibi33 dit,         
novembre 25 2009

Mince il faudra encore attendre pour le retour d’Hervé Gaymard.

maurice b. dit,         
novembre 26 2009

> a quoi sert une maison de disque aujourd’hui ?

Si tu ne le sais pas,les directeurs de maisons de disques ne vont pas tarder à le faire savoir haut et fort !

La mission « création et Internet » (Jacques Toubon, ex-ministre de la culture, Guillaume Cerruti, patron de Sotheby’s France, et Patrick Zelnik, PDG d’une maison de disques ), rendra ses conclusions le 15 décembre.
Cette mission doit étudier les moyens d’enrichir les contenus et de faciliter la circulation des oeuvres, tout en garantissant la rémunération des créateurs.
« Il faudra à un moment donné qu’il y ait un transfert de richesses entre les fournisseurs d’accès, d’une part, et les producteurs de contenus culturels, de l’autre. »
dit Patrick Zelnik.

http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/11/13/la-mission-zelnik-rendra-son-rapport-vers-le-15-decembre_1266761_3246.html#ens_id=1232569
C’était Maurice B. , dit « La Voix de Son Mètre de Président », dans son oeuvre impérissable « HADOPI, c’est chouki, les impôts & les ‘transferts’, c’est supayr ». Merci et bravo.

bibi33 dit,         
novembre 26 2009

@Ran tan plan

Les maisons de disques n’ont jamais étais des producteurs de contenus culturel mais des reproducteurs, et maintenant que la reproduction est accessible à un cout faible, elle n’ont plus de raison d’être.

Et vous avez raison en disant qu’à un moment donnée il faudra un transfert de richesse vers les producteurs de contenu culturel, qui ne sont pas victimes du téléchargement mais des maisons de disques et de leur modèle archaïque, ou sur un CD vendu 20 euro l’artiste en touche 1 et l’état grace à la TVA 3,2.

Imaginer tout ce que l’argent qui n’ira pas dans la poche d’une entité inutile (la maison de disque) fera comme bien à la culture, non pas la votre car pour vous c’est trop tard, mais celle de la nation, et à son rayonnement international qui ne sera plus cantonné aux bordels de Bangkok.

Harald dit,         
novembre 26 2009

Momo, on s’en fout de ces conneries. Lisez donc ça : http://www.e24.fr/economie/france/article156763.ece/Dette-deficit-les-chiffres-cles.html
A l’inverse de nos voisins européens, la dette française est pourrie car elle ne sert qu’à nourrir les dépenses quotidiennes de l’Etat. Quand l’Allemagne s’endettait pour reconstruire les infrastructures démocratiques des länder orientaux et pour achever son canal Rhin-Danube, l’administration française embauchait des gratte-papiers pour combattre le chômage. De cela il ne reste rien quand l’emprunt arrive à échéance.

Étonnez-nous de vos commentaires éclairés.

Harald dit,         
novembre 27 2009

J’attends Maurice !

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