Mêmes préhistoriques, les humains étaient déjà méchants

Dans la Religion Ecologique, il est indispensable de bien comprendre la notion de Repentance. À l’instar des autres religions où l’Homme est considéré, avant tout, comme un être imparfait que l’application du dogme aussi stricte que possible aidera à rendre meilleur, l’Écologie Moderne Pro-Gaïa s’emploie à trouver les sources (nombreuses) des pêchés originels que seule la Repentance moderne permettra d’effacer…

Et c’est donc grâce à l’un des vigoureux évêques du Mouvement De Repentance Verte, Stéphane Foucart, que nous apprenons ces jours-ci un nouveau péché à mettre au débit de l’engeance humaine.

Pour rappel, Mgr Foucart du Monde est, avec Mgr Huet de Libération, le journaliste en charge de transmettre la Bonne Parole Écologiste aux francophones dont l’attrition n’a plus guère de limite, voitures électriques, taxe carbone et Grenelles de l’Environnement aidant. Ils ont, l’un comme l’autre, aidé La Cause par leurs nombreux articles taillés finement dans la Science That Is Settled™ à prouver que le Réchauffement Climatique était bien là, qu’il était là pour durer, qu’il était là par l’immense faute de l’Homme, et que si, Tous Ensemble, nous ne nous flagellions pas énergiquement les testicules à coup de taxes écologiques, nous allions, Tous Ensemble, périr dans des souffrances abominables face, notamment, à une montée des eaux de 1 cm en 100 ans (ou 10 cm ou 100 cm, peu importe), ce qui, on en convient facilement, défie le génie adaptatif humain dans des proportions inouïes (et c’est bien fait, na).

Foucart & Huet, Tripes & Volailles

On savait déjà que l’Homme était responsable du refroidissement climatique dans les années 70. Ensuite, il fut rapidement responsable des pluies acides. C’était très moche à voir et, sans nul doute, le résultat de son activité économico-polluante à la graisse de bébé phoque massacré. Par la suite, il fut aussi responsable du trou dans la couche d’ozone. Il était logique qu’il soit à nouveau responsable du réchauffement climatique lorsque celui-ci fut découvert, quand bien même il fut ensuite montré que le réchauffement ne persistait pas.

Time : freezing or warming ?

Et cette fois-ci, les recherches rapportées par notre imprécateur sont formelles : l’Homme, animal fourbe et veule, est responsable de la disparition de toute une faune lorsqu’il a colonisé l’Australie, il y a 50.000 ans. Enfin, disons qu’au départ de l’article, l’homme est peut-être responsable. Ensuite, les paragraphes suivants permettent de passer à probablement puis d’oublier complètement l’aspect putatif de l’hypothèse émise par les chercheurs pour ne plus considérer que l’impact, négatif, forcément négatif, du gros mammifère mou sur la faune australienne. D’ailleurs, le titre est clair : il s’agit des « premiers excès de la chasse ». Excès et puis c’est tout ! Ainsi, on admet que, je cite :

Ce sujet soulève des discussions animées : d’autres hypothèses sont bien souvent mises en avant, qui exonèrent l’homme dans la survenue brutale de ces extinctions en cascade.

Mais voilà : exonérer l’homme de ces disparitions, c’est un peu fort de café. Heureusement, avec un peu de travail, on comprend que l’explication humaine d’une catastrophe écologique est tout de même bien plus séduisante favorable aux subventions probable, et que les travaux menés « montrent clairement que la chasse seule, à une échelle continentale, à une période de faibles changements climatiques et de variations ténues de la végétation, a été suffisante pour éliminer les méga-herbivores ».

Eh oui. Il y a 50.000 ans, alors que l’humanité tout entière ne compte probablement pas beaucoup plus de quelques millions d’individus, une poignée ou quelques dizaines de milliers d’hommes aura décimé toute la faune australienne en brûlant tout sur son passage.

Décidément, soit l’homme provoque le réchauffement climatique (qui tue des veuves, des orphelins, des ours polaires et des bébés phoques, ne l’oublions pas), soit il n’a pas le niveau industriel requis pour bousiller le climat, et il se rattrape alors en boutant le feu à la savane pour détruire des hordes de gros mammifères locaux. Il n’y a vraiment aucune issue : l’Homme est un loup pour l’Homme, le Loup, le Mammouth Laineux et le moustique des marécages.

C’est un scandale.

Finie la lumière au bout du tunnel !

Ici, il n’est pas mon propos de discuter le résultat, toujours hypothétique, du reste, de l’étude proposée à notre réflexion.

En revanche, je note qu’il y a toujours ce biais de présentation dans les articles de la presse francophone notamment qui consiste à présenter en priorité l’impact de l’homme comme une nuisance ou comme cause des catastrophes. L’impact de l’homme pour stabiliser un environnement, pour améliorer des races animales ou végétales, pour, en quelque sorte, dompter son environnement et en faire quelque chose qui lui permette de s’affranchir des limites de sa propre biologie ne sont jamais présentés dans ces mêmes colonnes. Si l’on doit parler de l’agriculture, on prendra soin de montrer les ravages qu’elle aura provoqué sur la faune et la flore dans laquelle on l’aura développée. Si l’on parle des sélections de semences, de races animales, on n’oubliera pas de mentionner tous les problèmes que ces sélections auront provoqués sur les autres espèces, laissées sauvages.

On s’attardera, à loisir, sur la disparition du loup et de l’ours en France, par exemple : quelle tristesse, ces animaux pourtant si typiques de nos régions, ont disparu et ne rôdent plus à l’orée des villages lorsque l’hiver arrive ! Zut alors. Et tant pis si ces beaux spécimens croquaient du paysan une fois de temps en temps. C’était la nature, et c’était mieux ainsi.

De façon paradoxale, nos mêmes amoureux d’une Nature Plus Naturelle Et Sans Homme (comprenez, sans ce gros lourdaud d’occidental égocentrique et pollueur) vont encenser la parfaite intégration avec la faune et la flore locale des actuels descendants de ces premiers colons australiens. Pourtant, si l’on est logique, les ancêtres de ces hommes sont bel et bien ceux qui ont cramé de la méga-faune au pléistocène et leur belle intégration s’est donc faite au prix fort. Salauds de bushmen, quoi !

Plus sérieusement, compte tenu des nombres d’individus en jeu, des surfaces (un continent entier), des échelles de temps (quelques millénaires, tout de même), il y a fort à parier que les espèces en questions auraient disparu avec ou sans l’intervention de l’homme.

Mais il faut reconnaître que chercher la faute de l’homme est bien plus efficace : d’une part, elle assure une bien meilleur obtention de fonds pour les recherches, et d’autre part, elle permet un relai médiatique beaucoup plus grand.

Et puis de toute façon, s’il y a doute, il suffit de rappeler que Science Is Settled™.

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Commentaires51

  1. daredevil2007

    Toujours aussi percutant et incisif, Hash 😉

    Petite correction : « Ici, il n’est pas mon propos de discuter le résultat = Ici, ce n’est pas mon propos de discuter le résultat »

  2. infraniouzes

    Je retiens la fin de l’article car, à mon avis, il illustre bien le paradoxe imbécile des écolos ou de leurs cousins: la réintroduction du loup et des ours dans nos belles montagnes sous prétexte qu’il s’agit d’espèces endémiques. Des générations d’hommes on lutté pour se débarrasser de ces prédateurs. Jusqu’au début du XX° siècle il restait encore des des loups en Dordogne et ma grand-mère nous flanquait une frousse bleue avec ses histoire de loups ! Et bien, de nos jours, des crétins d’écolo-bobs se réjouissent du retour des loups et des ours pour des motifs qui m’échappent totalement. Le développement durable ? ? ? ?
    Pendant ce temps, le développement durable de la connerie humaine se porte bien. . . .merci beaucoup.

    1. Marco33

      Il faut juste les pousser au bout de leur raisonnement, à ces écocons :
      On leur attribue une île assez grande, ils y vont tous en coeur.
      Au préalable, on y aura introduit quelques loups, ours …. et surtout d’autres petits êtres vivant qu’ils ont oubliés…. comme le bacille de la peste et autres joyeusetés que les méchants humains ont détruits.
      Bien sûr, hors de question de venir avec des produits des méchants lobbies pharmaceutique……

      Suite pour les méchants-libéraux-mangeurs-d’enfants :

      On y mettra quelques caméras pour voir à quelle vitesse nos écocons vont « s’adapter » aux Lois de maman Nature-Gaïa…. Enfin, s’il reste des survivants!…..

      1. Calvin

        Excellent, Marco33
        Cette version trash de « Eco-Lanta » me plaît assez !!

        Je pourrais même regarder pour la première fois une émission de télé-réalité, où l’équipe des Verts (Cécile D., José B., Eva C., Nicolas H., etc.) affronte l’équipe des Roses (Ségolène R., François H., Nicolas S., Jean-Louis B., etc…) dans un environnement pur, naturel… et hostile !

    2. Théo31

      Le loup est un bon moyen pour des faux bergers de capter tout plein d’argent gratuit des autres.

      Sinon, le loup est quand même le plus beau des chiens. 😀

  3. kelevra

    vous verrez que dans quelques annees, les verdayons nous diront que la disparition des dinosaures est due aux ancetres de l homme, ces mammiferes gros comme des écureuils ont aneantis ces geants. salauds d ecureuils.

  4. Marie

    « …qu’il était là par l’immense faute de l’Homme, et que si, Tous Ensemble, nous ne nous flagellions pas énergiquement les testicules à coup de taxes écologiques, nous allions, Tous Ensemble, périr dans des souffrances abominables… »

    La femme est donc innocente ? Je m’en doutais… Ça doit être son instinct maternel ! 🙂

    1. Pascale

      « les testicules à coup de taxes écologiques, ». Ils sont tous comme ça, et c’est comme ça qu’on les aime …. Je veux dire ceux qui en ont.

  5. Le Gnome

    Je me souviens des titres apocalyptiques sur les pluies acides, que dans vingt ou trente ans il n’y aurait plus un arbre en Europe, qu’on ne savait pas d’où ça venait, mais que le mode de vie occidental était en cause, que la peste bubonique et le choléra morbus étaient moins terribles que ces pluies et tout et tout …

    Quelques Ostrogoths passablement réactionnaires disaient bien que les centrales des pays communistes étaient seules en cause, mais allons donc, l’incurie communiste, ça n’existait pas à cette époque.

    Puis ces régimes se sont écroulés, les centrales ont été mises aux normes et nul n’a plus entendu parler des pluies acides.

    Caramba, encore raté, pensèrent in-petto nos bonnes âmes.

    1. Pandora

      En cours d’Allemand, on nous débitait ces stupidités sur la pollution de la Ruhr qui était responsable de ces pluies acides.
      Résultat : des réglementations plus contraignantes pour les industriels, payées par les consommateurs (c’est toujours lui qui finit par payer).

      On a découvert vers les années 90 que c’était un champignon le responsable de ces défoliations. Mais on ne l’a jamais fait payer cet ignoble parasite !!!

      1. Calvin

        Si on devait faire payer les parasites, et vu le nombre d’élus qu’on a, il n’y aurait plus de dette souveraine en France…

        1. JG2433

          D’après René Dosière, L’Argent de l’État (éd. du Seuil) :
          • Budget annuel hors voyages de trois dirigeants internationaux en 2010
          — L’Élysée (N. Sarkozy) : 92 millions € | Population : 65,3 millions d’habitants
          — La Maison-Blanche (B. Obama) : 55 millions € | Population : 313,2 millions d’habitants
          — La Chancellerie (A. Merkel) : 41 millions € | Population : 81,5 M d’habitants
          _______________

          Conseillers généraux : 120 millions €
          Assemblée nationale : 93 millions €
          Conseillers régionaux : 60 millions €
          Sénateurs : 55 millions €
          Députés européens : 27 millions €

          http://www.contrepoints.org/2012/03/27/74833-odette-publique-quels-elus-nous-coutent-le-plus-cher-humour

  6. jmdesp

    En fait, la démonstration qu’à l’époque préhistorique l’homme était *déjà* dangereux pour l’environnement est une négation d’un des dogmes écologiste, qui sous prétexte qu’avant la technologie moderne du XIXème-XXème-XXIème siécle l’homme n’était en rien nocif pour la nature, voudrait nous faire revenir à cette époque, ou du moins à un mode de vie s’en approchant assez fortement.
    Il y a donc un coté un peu jouissif à démontrer que cette existence, glorifiée comme naturelle et inoffensive par certains, déjà ne l’était pas.

    Et de ce coté là, cette histoire d’Australie n’est qu’une pierre de plus dans une liste assez longue de celles qui tendent à montrer qu’à l’époque néolithique, l’homme avait déjà un impact majeur de transformation de l’environnement. D’autres chercheurs ont montré que la garrigue n’est pas la végétation d’origine des régions méditerranéennes, mais le résultat de la destruction par l’homme d’une végétation nettement plus riches présente avant qu’il n’arrive, ont démontré sur 2 ou 3 siècle d’existence d’une colonie du rivage du coté de la Grèce comment sa surexploitation agricole a provoqué l’érosion complète des sols arables, puis sa disparition complète, soit ils ont tous émigrés, soit ils sont tous morts de faim.

    Il y a 2 différence par rapport à maintenant, ce qui prend aujourd’hui quelques dizaines d’années prenait plusieurs siècles à l’époque, mais aussi à l’époque l’homme n’avait aucun moyen de prendre conscience que c’était lui même qui avait provoqué ces changements, et si par malheur l’impact était négatif, absolument pas les ressources pour y changer quoi que ce soit, juste la possibilité de subir.
    La technologie accélère fortement la vitesse des changements mais nous donne aussi l’espoir de les contrôler plutôt que de juste les subir.

    1. axel

      Excellente argumentation qui prouve bien la courte vue de certains. J’ai par exemple vu un pourfendeur du capitalisme aller sur BFM avec des Nike…

  7. Before

    Pffff, n’importe quoi ce billet. La preuve : les descendants des premiers humains en Australie ne sont pas les bushmen d’Afrique du Sud !!! C’est bien la preuve que ces libéraux racontent rien que des billevesées.

    Ceci dit, il n’empêche que j’ai la furieuse impression que certains écolos de combat considèrent l’homme comme un virus extra-terrestre, voire extra-galactique, dans le sens où il serait un élément hors de la nature.
    Peut-être qu’ils estiment que l’homme par son développement intellectuel et technologique s’est lui-même extrait du schéma naturel et s’est donc retourné contre son environnement ? Si c’est ça, on n’a pas fini de philosopher…

      1. Before

        c’était ironique, on avait compris, hein…
        D’ailleurs, en lisant le début du billet, je me suis fait la même réflexion sur la relativité du « bon sauvage » de Rousseau.

  8. Sanksion

    The governement can only crack down on criminals. When there is not enough criminals, one makes them.

    D’où l’écologie : tous coupables => tous contrôlables.

  9. Claude

    Excellentissime ! Merci d’avoir mis les premières pages du Time. Si je me souviens bien, il y en avait une aussi dans l’Express où l’on nous promettait une Seine gelée avant la fin du siècle, le XXème bien sûr.
    Dommage, le ridicule ne tue pas.

  10. Batilus

    Allons, ce n’est qu’un juste retour de bâton. Quand la nature n’était pas encore domestiquée, on s’en prenait aux animaux
    (http://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_d%27animaux). Les animaux ne pouvant se venger, certains hommes mieux éclairés que les autres (à l’ampoule basse consommation) ont décidé de devenir eux-mêmes des loups pour l’homme, ce tueur qui les nourrit.
    Sauvons la variole ! Arrêtons de lutter contre le SIDA et les invasions de sauterelles en Afrique ! Mais avant tout, prenons conscience et changeons nos modes de vie, pour le bien de tous/le salut éternel.
    Question à dix points : dans la mesure où l’homme serait responsable de la disparition de ces animaux, s’il était possible, par manipulation génétique (berk) de leur rendre la vie, l’homme devrait-il le faire ? La justice écologique est-elle uniquement punitive ou peut-elle être réparatrice ?
    Question à vingt points : après les procès d’animaux, faut-il punir Dieu, responsable sinon coupable de la plus grande catastrophe écologique à ce jour (http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9luge) ?

    1. Calvin

      question à dix points : c’est même « pire » !
      Des chercheurs veulent cloner des mammouths dont la disparition ne semble pas être liée à l’action de l’homme !
      Au final, l’homme cherche vraiment à réparer les erreurs de la Nature.

      question à vingt points : au Moyen-âge, les animaux avaient le même statut que l’homme en tant que « créature de Dieu », et il y avait des procès intentés par des avocats (humains) au profit de tierce partie (animale). Désormais, je pense effectivement que l’on peut lancer des imprécations, voire excommunier Dieu !!

      1. Flo

        « Des chercheurs veulent cloner des mammouths dont la disparition ne semble pas être liée à l’action de l’homme !
        Au final, l’homme cherche vraiment à réparer les erreurs de la Nature. »
        On tourne en rond non?
        Remarquez étant donnée la forme de Gaïa…

        1. Calvin

          Oui, parce que :
          – quand les mammouths auront été clonés : cris d’orfraie face à l’arrogante Science,
          – quand les mammouths auront dévasté des champs : mobilisation contre ceux qui voudront les ré-éliminer !

  11. Pascale

    Finalement, c’est toujours le bon vieux réflexe catholique qui prévaut : le péché originel et se battre la coulpe. Ou comment instrumentaliser un vieux réflexe ancré dans les consciences depuis des siècles et l’utiliser à son profit (oh, le vilain mot!).

    1. Calvin

      Rigole, rigole, toi !
      Tu es une femme et tu n’as pas de mini sphères cérébroïdes médianes (appelé cerveau intermédiaire masculin !) à flageller.
      Moi, je vis cela plus douloureusement.

      Blague à part, tu as raison, ce concept est totalement inhibant, permettant d’aliéner sans coup férir les gens.

  12. Higgins

    Tu oublies de préciser que deux représentants de l’homo écologicus sont également, vu la médiocrité (pour ne pas dire plus) de leurs écrits, en grande partie responsables de la disparition lente mais sûre des lecteurs de la presse écrite. Le H16 du futur pourra écrire de beaux billets sur leurs méfaits.

    1. Calvin

      « Le H16 du futur » : Ce qui a de beau avec l’anonymat de H16, c’est qu’il pourra passer le flambeau (longtemps après la déroute keynésienne, l’Armageddon économique, etc…) à quelqu’un d’autre sans que l’on le sache. Une sorte de Fantôme des comics.
      C’est qu’il y en a plein des billets à faire !

  13. Guillaume

    De toute façon, l’écologie se finit toujours par une taxe.

    C’est d’ailleurs comme le terrorisme : si tu es contre (la taxe) alors tu n’es qu’un tueur de bébés phoques et de générations futures… A noter que par contre, la dette est bonne pour les générations futures, allez savoir pourquoi.

  14. Kuing Yamang

    H16: « pour améliorer des races animales ou végétales.. »

    Euh… là, je dis non !
    Ce devrait être interdit de dire ça, tu devrais plutôt dire « pour améliorer encore plus cette richesse qu’est la diversité au sein d’une espèce animale ou végétale ».

    Article signalé à la Halde, à la Licra, au Smug, au Crouic et au Ministère de l’Égalité.

    1. Calvin

      Tu pourrais attendre la victoire de Flanby, et la suppression du mot « race » de la Constitution et des dictionnaires, non ?

  15. Pascale

    Ils n’y ont pas encore pensé, mais je vous fiche mon billet que, sous peu, on va tenter de nous culpabiliser en nous mettant sur le dos la disparition de Neandertal qui était contemporain de nos ancêtres.

    1. Stéphane

      Bien sûr! Le premier génocide de l’histoire! Le crime originel! Nous sommes souillés! Tous!

      Et il n’y a même plus de Néanderthaliens auprès de qui s’excuser, c’est troporrible…

      1. Calvin

        chuuut…
        Ils sont capables de demander des réparations pour génocide, plus les intérêts (à 2% l’an, je ne vous dis pas le coût), et d’affecter l’amende à une quelconque organisation pseudo écologiste.

      2. Calvin

        En parlant de génocide, quand Abel a tué Caïn sous les yeux de leur frère Seth et de leurs parents Adam et Eve, Abel, donc, a décimé un CINQUIEME de l’humanité !!

        1. Calvin

          @flo : ouais, ben, moi, je n’y étais pas ! Pourtant c’est Caïn qui avait piqué le scooter, non ?
          Je crois que je mélange tout !!

  16. Aloux

    HS : 3e semaine de grève des éboueurs à Lyon, c’est assez croquignolet, avec la chaleur qui revient ça commence à vraiment puer. On envisage de réquisitionner l’armée apparemment : http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/Greve-des-eboueurs-le-prefet-pas-pret-a-requisitionner-l-armee

    Des commerçants prennent donc les choses en mains pour faire retirer (à leur frais évidemment) les ordures qui incommodent leurs clients. A vrai dire on imagine assez bien le préjudice commercial pour les cafés avec terrasse par exemple, ça leur fera les pieds z’avaient qu’à être fonctionnaires.

  17. Shnaffy

    Vous semblez bien dur avec l’église catholique !
    Tous les chrétiens ne sont pas fanatiques, c’est même plutôt le contraire… C’est une religion ouverte qui prône la réflexion Sur la vie ( et autre …) avec des arguments autres que seulement matériels. Mais le bon sens reste le plus important !

  18. scaletrans

    J’ajouterai que les références au catholicisme, ici ou ailleurs par certains commentateurs, semblent être le fait de gens qui ne le connaissent que par ouï dire…

  19. Bruxibru

    « il n’y eu qu’un seul Chrétien, il est mort sur la croix. » Puis, « l’immaculé conception a maculé la conception ».

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