Une « austérité » mal calculée

S’il y a bien un mot qui va agacer le pauvre François de l’Elysée, c’est celui d’ « austérité ». D’un côté et pour des raisons électorales, il prétend vouloir tout faire pour s’en débarrasser. De l’autre, tout indique qu’on ne pourra pas se passer d’une analyse précise de la situation, et d’une application de certains principes particulièrement douloureux. Et comme il est socialiste et n’a qu’une connaissance extrêmement médiocre de l’économie, la France suivra la voie pourtant déjà tracée par les autres pays actuellement.

Oui, nous aurons droit à une certaine austérité.

Attention, ici : comme je l’avais mentionné dans un précédent billet, ne vous attendez pas à une austérité mesurable de façon traditionnelle par une diminution des dépenses de l’État. Je parle ici de cette « austérité » très bien calculée par nos dirigeants pour assurer, autant que possible, un statu quo bien douillet. Douillet pour eux, s’entend, et ceux des patrons capitalistes dont la collusion avec le pouvoir est devenue le symbole de la sociale-démocrassie bien baveuse qu’on observe actuellement.

Cette austérité là, on sait déjà comment elle se traduira en France : pluie serrée de taxes vexatoires, d’impôts joufflus et de ponctions plus ou moins camouflées, tout sera fait pour extraire un maximum de richesse d’une classe moyenne qui a, du reste, réclamé bruyamment son sort. Si Hollande est malin, il utilisera donc les prochains mois, période où il aura encore quelques coudées franches auprès de médias indécis, pour agonir la France qui travaille d’une bonne rafale de dîme et de gabelle. Après, tout le monde commencera à trouver le temps long comme des jours sans pain et montrera les crocs, ce qui sera rapidement problématique pour le rond-de-cuir lymphatique qui s’épanouit en François.

On pourrait croire que le programme que je décris ci-dessus est exagéré et que le pragmatisme d’un brillant énarque comme Hollande l’emportera devant une conjoncture difficile.

Au revoir Austerity

Peut-être, mais je n’y crois pas : la France n’est pas exactement le premier pays à se retrouver dans une impasse économico-politique où il lui faut faire des choix structurels importants, où il faut, absolument, réformer en profondeur ses systèmes sociaux, mettre fin à son Etat-nounou, et en revenir à des principes de saine gestion. Et dans les pays qui ont précédé la France sur ce chemin, force est de constater qu’on ne se rapproche pas, actuellement, de ceux qui prirent alors les bonnes décisions.

La Grèce montre par exemple qu’en procrastinant aussi longtemps que possible, et en reportant pendant dix ans les réformes structurelles, il arrive un moment où, tout simplement, il ne peut plus y avoir de réformes du tout et tout doit disparaître, à commencer par la monnaie. La France n’en est pas encore là, mais qui peut sérieusement dire que nous n’y allons pas ?

L’Espagne et le Portugal donnent une bonne idée de ce qu’un début d’austérité réelle entraîne sur le plan social. Et encore les Espagnols ont-ils déjà pu goûter aux soubresauts de leur marché immobilier, ce qui n’est pas le cas des joyeux citoyens français, dont une majeure partie se berce encore d’illusions redistributrices vaporeuses, basées sur l’argent gratuit des autres qui coulerait à flots.

Quant à l’Italie, elle montre à loisir que là encore, la vieille recette mi-figue mi-raisin qui consiste à (trop) ménager l’Etat dépensier en augmentant les impôts ou la pression fiscale provoque comme ailleurs les mêmes effets, avec une grogne montante et des velléités insurrectionnelles.

Eh oui : comme je l’avais dit dans de précédents billets, et comme d’éminents libéraux l’avaient aussi expliqué depuis un moment, plus les réformes structurelles sont repoussées, plus la nécessité de les faire se fera sentir. Et lorsqu’on ne pourra plus y couper, ce sera d’autant plus dur. Il faut maintenant purger un système boiteux où des dettes se sont accumulées dans des proportions démentielles.

Et le fait de faire simplement mine de vouloir remettre les choses dans le droit chemin provoquera de façon certaine du chômage, des faillites, de la misère.

Et puisque ces problèmes ne pourront être évités, il faut surtout tout faire pour qu’ils durent le moins longtemps possible. Et non, l’État ne pourra pas accompagner la transition puisque c’est précisément lui qui est responsable de l’état général de la conjoncture, c’est précisément parce qu’on a chargé l’État d’accompagner toutes les précédentes transitions, aussi petites furent-elles, qu’on en est arrivé dans ce merdier d’ampleur biblique.

Non, l’État ne doit plus intervenir, et doit se retirer : plus il intervient, plus il grossit, et plus il grossit, plus la croissance, l’emploi, les richesses produites déclinent, comme en témoigne le joli graphique ci-dessous (graphique tiré de cet article, que je vous encourage à lire) :

Austérité : croissance du PIB / croissance des dépenses de l'Etat

Quant aux solutions, elles existent, et ont même été testées.

Dans les pays scandinaves, le redressement est passé par le libre-échange, un droit du travail simplifié (en comparaison du français, on le qualifiera même de microscopique), et une vraie culture de l’entrepreneuriat. Les efforts structurels sur l’éducation et la santé, grandement décentralisés au contraire de nos mastodontes nationaux, ont permis à ces pays de tirer leur épingle du jeu mondial qui ne leur était pas favorable a priori.

Rappelez vous des années 90 : la Suède connaissait une crise bancaire et financière sans précédent et a dû, à la suite, remettre profondément en question son modèle de société (comme par hasard, socialiste et centralisé) :

  • réduction drastique des dépenses de l’État
  • obligation d’équilibre des budgets de l’État et des collectivités
  • inflation maîtrisée
  • refonte des retraites
  • baisse des impôts sur le revenu
  • dérèglementation et libéralisation de dizaine de secteurs marchands

Le plus beau était que ces réformes furent portées par un gouvernement de centre-gauche (qui correspondrait, dans le spectre politique français, à … rien de connu puisque le moins à gauche de nos partis est tout de même plus à gauche que le gouvernement Göran Persson de l’époque).

On pourrait s’attarder sur le cas de la Lettonie : pays européen le plus durement touché par la crise en 2008, le pays a plongé dans une récession sévère. Au contraire de ce qu’on observe actuellement dans les autres pays européens, le gouvernement letton de l’époque a choisi le chemin rocailleux des coupes budgétaires et des licenciements dans la fonction publique. Et quand j’écris « rocailleux », je pèse mes mots : retraites baissées de 10%, salaires dans l’administration amputés de 20%, et de 50% pour les enseignants. Des écoles et des hôpitaux furent purement et simplement fermés. C’était en 2009. A présent, le pays affiche une croissance de 6.8% sur les trois premiers mois de l’année. Pour faire court : ce pays n’a pas choisi la voie foireuse de la relance keynésienne. En choisissant de retirer le sparadrap d’un coup, il en a, clairement, bavé. Mais il en est sorti, en deux ans.

De notre côté, la France s’apprête à faire comme les autres pays : tout doucement, faire de petites réformes, et ne pas se presser pour remettre en cause les zacquis sociaux coûteux qui nous ont mis là en premier lieu. Le sparadrap mettra donc des années et des années à se retirer, péniblement, en entraînant avec lui des générations de chômeurs, de faillites et de misère. J’insiste sur « générations ».

Préparez-vous à souffrir.

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Commentaires152

  1. Lorg

    Pourtant l’austère qui se marre était à la cafétéria de l’Elysée hier avec son plateau repas et son quart de rouge.

  2. Emma

    Pas un mot à changer dans votre billet, cher h16, autant dans le diagnostic que dans les remèdes à administrer à la grande malade qu’est la France. Nous libéraux les connaissons bien mais l’hollandolâtrie agit comme un rideau de fumée sur le reste d’une population croyant encore aux miracles.

  3. rocardo

    Autres exemples:l’Australie pour la crise de 29-30,les USA pour une très forte récession en 1921.Là-aussi,une politique orthodoxe permit une vive reprise de la croissance en deux ans.
    Hollande me fait penser à Brejnev.

    1. Alex6

      Sans oublier la NZ des annees 90 qui avait alors cogne plutot fort sur le nombre de ministeres par exemple.
      L’Australie ayant remis le couvert dans les annees 90 suite a la gestion desastreuse du labour. Coupes severes dans les depenses publiques et remise a plat du systeme de retraite, par repartition jusque la.
      Pour ce dernier, la decision a ete prise de basculer vers la capitalisation car toutes les simulations montraient que le systeme par repartition etait condamne a plus ou moins long terme. C’etait dans les annees 90…
      Aujourd’hui encore, et alors que le pays profite d’une croissance autour de 3%/an, d’un endettement public comparatif faible et de capacite d’emprunt sur les marches bien meilleures que la majorite des pays europeens, il n’y a aucun tabou a chercher a equilibrer le budget de l’etat.

      Certes la France aurait du attaquer ces reformes dans les annees 80 quand la croissance permettait encore de manoeuvrer sans creer trop de degats sociaux. Je pense que malgre tout il ne serait pas trop tard de le faire aujourd’hui plutot que d’attendre un effondrement total du systeme qui fera tres tres mal.

  4. infraniouzes

    Avec le sémillant et aimable J-M Ayrault aux manettes on est pas sorti… Examinons le trépied sur lequel le susdit est installé:

    1) L’enseignement et les enseignants. Comme tout bon socialiste c’est son fonds de commerce électoral… Donc, en avant les cadeaux et les avantages re-zakis….Protection maximum assurée….
    2) La culture, la fête, les flonflons, bref tout ce qui ne construit aucun avenir durable mais qui fait tellement de bien sur le moment, d’autant que vous ne savez jamais qui a payé les violons du bal… Et en avant la musique ….
    3) Un amour démesuré et immodéré du 1/3 monde, du 1/4 monde, du sous-monde, de l’altermonde etc j’en passe et des meilleurs. A tout ça, il faut donner la becquée et Ayrault s’y connaît… Il adore… Gare à vos portefeuilles …

    PS. A ceux qui mettraient en avant la « réussite » de Ayrault en tant que maire, je rappellerai que depuis les années 80 (époque du socialisme triomphant), Nantes a vu l’arrivée de masses de fonctionnaires décentralisés qui ont simplement remplacé la classe ouvrière disparue…

      1. douar

        Pour la dette je ne sais pas (une recherche sur le net c’est vite fait), par contre côté vie pratique, c’est le bonheur pour les infâmes qui ne peuvent que prendre leur voiture. L’agglo nantaise est l’une des pires en terme de circulation (il y a eu un sondage de TomTom à ce sujet), tout ça parce qu’il ne faut pas favoriser les transports individuels, donc les infrastructures nantaises ont très peu évolué en 15 ans. Intramuros, c’est pire et à partir du 1er octobre prochain, c’est la chasse à la voiture. Ce sont les commerçants qui sont contents. Côté social, l’actuelle municipalité est en train d’exporter la population « à problème potentiel » vers la seconde couronne, sans doute pour rendre la ville plus festive.

        1. Al West

          @ douar : vous oubliez les piétons, cyclistes et cyclomotoristes dans la liste des infâmes. Il n’y en a que pour les transports en commun, les autres peuvent crever -je dis cela en tant que piéton et cycliste occasionnel, et je réussis à éviter autant que faire se peut l’automobile. L’un des enfers corollaires à la disparition des voitures en ville est les cris stridents des mômes. Auparavant, ils étaient couverts par le ronflement des moteurs et le bruit des klaxons.

          @ tout le monde : désolé pour le nouveau Premier Ministre Ordinaire© que Nantes vous offre, on n’a pas réussi à l’accrocher à un rond-point -et pourtant, ici, il n’y a que cela (c’est pas compliqué, la ville est devenu un champ de tartes)

        2. paf

          « L’un des enfers corollaires à la disparition des voitures en ville est les cris stridents des mômes. Auparavant, ils étaient couverts par le ronflement des moteurs et le bruit des klaxons. »

          faudrait voir a pas deconner tout de meme…le bruit des voitures et des camions estune vraie nuisance, alors que pour caracteriser les cris d’enfants d’enfer en comparaison faut vraiment etre triso.mais bon il faut des cons pour faire un pays de cons.

        3. Sanksion

          Je m’inscris en faux, je peux blairer les moteurs, parfois même j’apprécie, en revanche les cris d’enfants… Non. Enfin, si ce sont les tiens, je suppose que tu les trouves merveilleux ces décibels.

        4. Théo31

          Je dois être con ou triso ou les deux à la fois, mais je ne supporte pas d’entendre un mouflet brailler. Ils me font le même effet que les mongaulliens à roulettes.

          Sinon, pour revenir au sujet, il n’y aura pas de vraie austérité, i.e une réduction drastique de l’Etat et de son périmètre. Avec la nouvelle étape de décentralisation qui se dessine, les baronnies socialistes vont pouvoir s’adonner au social clientélisme et continuer à piller le pays.

        5. Paf

          « ou les deux à la fois »
          c’est probable, vu que ma remarque ne concernait pas le gout des gens a entendre brailler un marmot, mais la comparaison cosmiquement stupide entre le doux bruit des bagnoles versus celui d’enfants qui jouent.
          si jamais tu as des enfants, je te conseille de les coller devant la tele le plus tot possible et de leur donner par la suite plein de jeux videos portables histoire d’assurer qu’ils aient ton niveau une fois parvenus a maturite, vers 35 ans.

      2. zecrocwhite

        Endettement 2010: 286 millions d’Euros, 984 € par habitant et un coût annuel de la dette de 149 € par habitant (43 millions d’Euros).

        5 emprunts structurés Dexia en 2009 dont 4 sans aucun risque et 1 dont le niveau de risque dépend des évolutions des marchés de taux. Peu de risques tant que l’Allemagne sert de soupape (fly to quality).

        1. Le Parisien Liberal

          Standard & Poor’s écrivait, au sujet des Pays de Loire « ême si « la réforme fiscale [de 2010] se traduit par une importante perte de dynamisme pour les recettes », le contexte « d’indicateurs socio-économiques favorables […], de vitalité démographique et de forte cohésion sociale ». le 18 janvier dernier.

          Autrement dit, l’économie n’est pas terrible, mais la capacité à lever de l’impot est maintenue grace à la démographie.

  5. pelx

    Très bon article.
    Il faut que tout le monde comprenne que les acquis sociaux sont financés par le travail de chacun.
    Faire du travail pour 1500€ ( salaire net ) ou pour 3000€ ( somme, simplifiée,déboursée par l’ entreprise, ce n’ est pas la même chose.
    Quand un président l’ aura compris, il pourra l’ expliquer aux Français.Je ne pense pas que le nouveau en soit plus conscient que l’ ancien, c’ est dommage!

      1. Calvin

        Procédons par étape.
        Déjà que les Français aient la notion du salaire complet.

        On verra plus tard pour qu’il se charge de le toucher intégralement et de se prendre en main.

        1. Before

          Il faut évangéliser, tout le temps.
          Le coup du salaire complet, c’est pas difficile à comprendre pour la plupart des gens. Souvent pas du premier coup, mais c’est pas très dur à expliquer.
          En plus, avec des petites touches comme celle-là, on ne passe pas forcément pour un néo-ultra-libéral fasciste, ce qui n’est pas plus mal pour faire passer le message.
          Le chèque-éducation, ça plait bien, aussi (enfin autour de moi).
          Le revers de la médaille, c’est que je passe un peu pour un casse-couille radoteur … Faut que je me surveille !

        1. Le Parisien Liberal

          l’évangélisation n’est pas facile. Les plus irrécupérables pensent même qu’ils toucheront une retraite par répartition, plus tard !

          Lire ce post sur mon blog et surtout les réactions. http://leparisienliberal.blogspot.fr/2012/05/pas-de-changement-attendre.html
          celle de l’étatiste est fabuleuse ! « Les « charges » ne sont pas des charges mais des cotisations sociales. Donc du salaire différé. La sécu, la retraite…
          Mais l’idéologie libérale prône le chacun pour soi, pas la solidarité. Les libéraux devraient vivre sur un ile déserte ou mieux, renoncer à la sécu pour être en phase avec leurs idées détestables. »

  6. Bisphénol

    Yes H !
    J’écoutais la radio ce matin : nous sommes encore sous le coup de la cuite du 6 mai ! tout le monde y va de son refrain de l’espoir, le cerveau embrumé dans les vapeurs de picole. La gueule de bois va être terrible…

        1. infraniouzes

          Excellent…. Cela s’applique parfaitement aux socialistes et à leur ivresse du pouvoir.
          Ils n’ont rien à envier à la Droite sur ce point….

        2. Calvin

          à tn : t’inquiète pas, l’année est loin d’être finie.
          Je pense trouver encore pas mal de jeux de mot pourris inspirés par nos géniaux élus et ministres.
          Vivement la prochaine session parlementaire !

  7. Pascale

    C’est exactement comme avec le problème de la Grèce. On sait depuis des mois que la Grèce fera défaut, mais on s’enferre et personne ne se résout à retirer le sparadra d’un seul coup.

    1. Théo31

      Si on enlève le sparadrap d’un coup, tout un tas de trucs saute en même temps : les Etats mal gérés, l’euro, les politiciens et les technocrates qui installé le bousin. Faire suater les Etat et l’euro, ça ne sera pas trop dur. En revanche, les mongaulliens à roulettes et les technocrates vont s’accrocher et s’accrochent comme les huitres sur un rocher. Et c’est à coups de pelle dans la tronche qu’il faudra les dégager.

    2. gem

      On sait que la Grèce fera défaut depuis bien plus que des mois. Depuis qu’on sait qu’elle a truandé ses comptes ; c’est à dire depuis le début. La seule surprise c’est le « quand ».

    1. Et donc ? Vous voulez dire qu’une ex-économie soviétique qui s’est pris ensuite une catastrophe dans la gueule ne pète pas le feu ? C’est LA découverte du jour, donc.
      Ce qui est intéressant, c’est de voir comment elle s’en sort et à quelle rapidité. Vous voulez comparer avec le taux de chômage, de pauvreté en France, pas si glorieux ? Ou aux 0% de croissance actuelle, pour rire ? Ou tenir compte du fait que la France voit sa croissance baisser depuis 5 ans ?

      1. channy

        Argone quand H16 dit dans son billet
         » le fait de faire simplement mine de vouloir remettre les choses dans le droit chemin provoquera de façon certaine du chômage, des faillites, de la misère.
        Et puisque ces problèmes ne pourront être évités, il faut surtout tout faire pour qu’ils durent le moins longtemps possible. »
        Tout est dit sans langue de bois;
        Oui la Lettonie avec son plan d austérité a généré un important chômage, oui des milliers de gens sont tombés dans la pauvreté..j’ai vu cela lors de la crise asiatique de 1997 et je peux vous dire que c’est pas beau à voir et encore moins à vivre.
        Mais maintenant la Lettonie renoue avec la croissance, possède des finances publiques plus saines…les gens vont reprendre espoir en leur pays au fur et à mesure que la croissance va se maintenir,les embauches augmenter, les grues revenir sur les chantiers de construction…en Asie le rétablissement de ces pays a pris entre 5 ans(Corée du sud, Thaïlande) à 10 ans (Indonésie) .
        juste une remarque un H16 sur votre citation, j’ajouterais que cela se traduira par une baisse de l’état providence( allocations chômage,familiale etc) de façon permanente, Mais qui devrait être compensé en retour par des augmentations de salaires( ou moins de prélèvements en tout genre)..
        Certains oublient que la forte croissance économique est créatrice d’inflation sur les salaires..je sais que hélas en France on à pas vu cela depuis 50 ans

    2. gnarf

      Les 20% de la population sous le seuil de pauvrete, c’est la connerie habituelle.
      Dans une societe moins socialiste, vous avez un plus grand eventail de salaires.
      Comme le seuil de pauvrete est la moitie du salaire median, vous avez plus de gens en dessous, automatiquement.
      Vous pouvez prendre un pays tres tres riche ou les pauvres mangeraient du homard tous les jours…si l’eventail de salaires y est large, vous aurez 20% ou plus en dessous du seuil de pauvrete.
      A l’inverse, dans un pays socialiste ou tout le monde suce des cailloux genre coree du nord, tout le monde est dans la misere….0% en dessous du seuil de pauvrete.

      Ensuite 14% de chomage c’est pas enorme…en Pologne on est a 13% mais si on comptait comme la France on serait a 9%.

      Il vaut mieux etre dans un pays moyen qui s’ameliore tous les jours que l’inverse.

      1. Le Parisien Liberal

        il y a un bon exemple pour l’illustrer : les Etats Unis vs la Corée du Nord. Vaut-il mieux être pauvre en Californie ou à Atlanta, à 13 000 dollars par an, des Nike, un écran plat, une voiture, ou de la classe moyenne Nord Coréenne ?

    3. Théo31

      « Donc la lettonie : bof! »

      Comme dirait l’impayable Jean Marie Le Pen à l’issue du 21 avril 2002, en réponse à un journaleux qui trouvait que son résultat n’était pas terrible : « j’en connais qui aimeraient avoir ce score ». :D

  8. MarcusVinicius

    Oui, mais vous comprenez, la France et l’Europe sont de « vieilles démocraties », de « vieux peuples », qu’il faut ménager, dixit mêmes certains politiques de droite. Tout cela pour reprocher au FMI ses infâmes conseils, tout ça pour infuser dans l’esprit des gens qu’il faut bien faire des réformes, mais tout doucettement, sans rien bousculer. Tout ça pour ne rien faire, comme d’habitude.
    Effectivement, notre pays est vieux, sclérosé, momifié. Il me fait honte.

  9. leon

    qu est-ce que pour vous l’austérité ?
    Si c’est attendre, avec impartience, de voir pointer à pole emploi, son voisin qui gagne 4000 euros dans la fonction publique , tandis que soi-même, on galère à 1500 euros sur un emploi précaire dans le privé………….ça s’appelle de la jalousie :)

    1. :lol:
      L’article est là, il suffit de le lire.
      Du reste, des voisins qui gagnent 4000€ dans la fonction publique, il n’y en a pas tant. En revanche, il y en a beaucoup, beaucoup, beaucoup dans la fonction publique qui gagnent à peine 1500. C’est le fait qu’ils soient nombreux qui pose problème, pas qu’ils gagnent 1500. Manifestement, vous n’avez pas compris le problème.

        1. lucillasan

          Mais exactement ! Si on était moins nombreux et plus efficace (d’ailleurs, il suffirait d’être moins nombreux pour être plus efficace, cf. Loi de Parkinson), on serait payé dignement pour le service qu’on aimerait pouvoir rendre à la population. C’est mathématique.
          A périmètre d’activité constant, et j’insiste sur ce point, il suffirait de dégager la moitié des fonctionnaires qui ne travaillent que marginalement, reverser la moitié de leur salaire à ceux qui bossent (et parfois comme des ânes) et économiser l’autre moitié tout en étant dans une situation bien plus juste et raccord avec les rémunérations du privé, à compétence égale. Alors vous imaginez si on réduisait le périmètre du public… Je me prends à rêver…

  10. H.

    Ce n’est pas tant le pays que le nombre de crétins qui l’habitent.
    5 ans pour enlever un sparadrap avec les poils qui continuent à pousser dessous… et le sparadrap qui s’allonge !
    L’inculture économique ambiante est stupéfiante. Je lisais des commentaires de blogs ce matin. En substance, la dette publique n’est pas plus un problème que celle d’un individu gagnant 2000 euros mensuels et qui en aurait emprunté 100000 pour acheter son logement. Le fait que l’Etat emprunte pour consommer et non pour investir ne les effleure pas un instant. C’est quand même le B-A BA du début du commencement du simple bon sens
    Dire qu’on va morfler est un doux euphémisme au milieu de cette bande de cons.

    1. MarcusVinicius

      Le pire, c’est que j’ai entendu sur BFM ce matin qu’un sondage révélait qu’une majorité de français était favorable à l’augmentation des impôts. A ce niveau de masochisme, je ne vois plus trop ce qu’on peut faire.
      A moins que la majorité en question soit celle qui pense que c’est le voisin qui va morfler.

      1. H.

        Je pense que c’est le cas. Ils croient tous que les autres ont bien plus qu’eux, particulièrement quand ils sont fonctionnaires et qu’ils pensent aux entrepreneurs.

        1. lucillasan

          Mais j’en suis absolument convaincue. J’ai une connaissance qui gagne environ 3000 euros par mois, soit 2x le salaire médian français, et pense vraiment qu’il faut davantage taxer les riches. Quand je lui dis qu’elle parle de son propre cas, et du mien qui déjà gagne considérablement moins, elle pense que je me fous de sa gueule et m’insulte. Un aveuglement pareil est sidérant.

      2. Deres

        Le truc de la social-démocratie, c’est de faire croire à chacun que le résultat du système est positif pour sa pomme alors que cela n’est pas vrai. la plupart des ponctions sont discrètes et indolores alors que les bénéfices sont bien visibles. de plus, ce simple calcul ne tient compte que des effets directs et à court terme. C’est pour cela par exemple que les smicard croient que l’augmentation du SMIC est bénéfique pour eux … En réalité, ils peuvent se retrouver à terme exclus du marché du travail si ils ne sont pas assez productifs, et cette hausse va entraîner une hausse simultanée du coût de la vie.

        Les impôts sont donc réparties en petits prélèvements de tous les côtés. Pleins de petites lignes sur la feuille de paie, TVA variable sur les produits, plusieurs impôts différents (revenus, habitation, …), taxes sur électricité, taxes spécifiques … Tout cela doit resté acceptable et discret. Au contraire, les versements sont toujours clairement identifiés et indépendants. Cela ne viendrait à l’idée d’aucun politique de faire verser les allocations et primes d’état diverses directement dans le salaire versé par l’employeur !

      3. Alexandrov

        50% ne paient pas l’IR, le seul impôt « qui se voit », ils ont donc l’impression que ça ne les concerne pas. Si vous ajoutez à ça les quelques bobos qui accepteraient qu’on augmente leurs impôts pour qu’il y ait plus de fonctionnaires et plus de se(r)vices publics, vous arrivez à une majorité.

        1. Deres

          En plus, le raisonnement comme quoi une taxe sur une entreprise va l’obliger à augmenter ses prix ou diminuer ses coûts et sera donc payé après ré-équilibrage par les consommateurs ou les salariés est complètement au-dessus de la compréhension du français moyen …

        2. Alexandrov

          Oula, vous allez beaucoup trop loin, là.

          Pour que le peuple – qui comme chacun sait est fondamentalement mauvais et imbécile, c’est pour ça qu’on a besoin d’un état mastodonte qui s’occupe de nous et de nos finances – comprenne, il faut des raisonnements à une seule étape. Au-delà, ça paraît compliqué à nos politiciens, donc il ne faut pas en parler.

        3. gem

          et l’IR est ridicule en France :
          * pour les contribuables : un couple avec deux enfants gagnant 100 000 € par an paye à peine 10 000 € ,
          * pour l’état et l’IR ne représente que 15 ou 20 % des recettes de l’état

          en fait l’état en France est un prolo : revenu ridicule, patrimoine négatif, et au chômage la moitié du temps :-)

          Le poids de la dépense publique c’est surtout la sécu et les collectivités territoriales ; qui, elles, sont riches.

      4. Marco33

        n’oubliez pas Bastiat :

        « L’Etat : cette grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde ».

        1. JG2433

          Georges Clemenceau :

          « La France est un merveilleux pays où l’on plante des fonctionnaires et où on récolte des impôts. »

    2. nebukanetsar

      Surtout qu’il faut bien habiter quelque part et que si on ne paie pas un remboursement d’emprunt, on paie un loyer (en principe).

  11. galt17

    Etant donné que les emprunts obligataires feront l’objet de tensions sur le marché international (européen), flanby nous resortira le coup de l’emprunt obligatoire comme sous mitterand.
    Messieurs à vos bourses!!

    1. Deres

      Il a déjà annoncé vouloir rediriger l’épargne des français vers la dette souveraine française pour diminuer la pression. Les mécanismes possibles sont nombreux :
      - hausse des plafonds des livrets réglementés (prévu)
      - pression sur les banques et assurances via le FSI
      - réseautage avec banques et assurances surtout avec celles dirigés par des camarades de l’ENA, voir de sa promotion …
      - emprunt forcé
      - emprunt avec défiscalisation(peu probable car il a déjà dit ne pas aimer ce système)
      - indirectement par hausse des prélèvements sur les investissements privés

      1. MarcusVinicius

        Donc pour résumer : aiguiller de force les capitaux vers l’agent économique le moins performant et le plus inefficace qui soit, au détriment des entreprises privées seules créatrices de richesses. Au final le meilleur moyen d’anémier toute une économie et donc au passage d’augmenter le chômage. L’Etat Providence (surtout français) est VRAIMENT un vampire…

        1. Calvin

          « L’Etat Providence (surtout français) est VRAIMENT un vampire… »
          Ca a déjà été illustré dans les années 90 :
          On est là pour te pomper,
          T’imposer sans répit et sans repos.
          Pour te sucer ton flouze, Ton oseille, Ton pognon, Ton pèze, Ton fric, Ton blé, Tes économies, Tes sous, Ton salaire, Tes bénefs, Tes bas de laine, Tout ce qui traîne…
          Ce que tu as sué de ton front,
          On te le sucera jusqu’au fond…

          (Rap tout des Inconnus)

        2. Marco33

          Euh…. L’épargne des français n’est pas caché sous un matelas, mais globalement placé en assurance vie composé très majoritairement d’obligations d’état………., le reste en actions qui permettent aux entreprises de se développer.

          C’est du grand n’importe quoi !!!

        3. bibi33

          @Marco: Oui une grande partie de l’épargne des français est investie en assurance vie sur des fonds euro, et il reste de la marge sur ses fonds pour augmenter de force (par la loi) la part d’obligation d’état française que devront contenir ses portefeuilles.

        4. Deres

          C’est ce qu’on fait les japonais dans les années 90. le taux d’intérêt est descendu à presque 0 et la dette est montée à 200% du PIB. Mais comme les particuliers sont quasiment obligé de l’acheter, pas de souci. Les intérêts ne coûtent pas trop cher à l’Etat 0% ;-). C’est seulement une spoliation généralisée des épargnants au profit de l’Etat. L’argent a entre autre servi à faire plan de relance sur plan de relance vers les grandes entreprises sans jamais réformer les administrations. Ils ont appelés cela la décennies perdue. Rendez-vous en 2022 …

      2. Deres

        J’ai oublié la réglementation financière comme moyen d’orienter l’épargne vers la dette souveraine bien entendu. Comme ces vilains garnements de la finance prennent des risques avec l’argent qu’on leur confie, on leur demande de pondérer les risques de leurs investissements pour calculer leur bilan. Comme par hasard, les coefficients de pondération favorisent la dette souveraine à notation égale. Pex pour un pays AAA, pas de risque mais 80% de pondération pour une entreprise AAA … Donc, bizarrement, en toute indépendance, ils achètent plein de dette souveraine après cela …

  12. Arkh

    HS mais pour de la pignouferie de presse je vous conseille de visionner la merde dégueulée par une « journaliste » politique de bfmtv ce matin vers 9h30-9h45 qui considère que des ministres qui ont un casier du type de celui de Juppé ce n’est pas inquiétant.

    1. H.

      Et ils ont voté pour le fromage mou…
      Ils vont devoir faire bien attention à ce qu’ils feront, dans l’isoloir des législatives.

      1. Deres

        Le résultat est biaisé. Quand il réponde cela, les français pense à du gaspillage chronique. Il ne voit pas la gabegie généralisé des dépenses vraiment inutile à pousser du papier et à empêcher les gens de bosser. C’est pour cela que la mesure de baisse symbolique de 30% de Hollande a du succès. Par contre, dès que l’on rentre dans le concret, par exemple, les heures de travail des professeurs, ils vont dire le contraire …

      2. Calvin

        En même temps, ils ont voté pour Sarkozy, qui n’a pas diminué la dette ni les dépenses publiques ni les impôts.
        Donc, puisqu’aucun candidat (vivant) ne prônait la baisse des dépenses de l’Etat, les Français pouvaient pour n’importe qui, cela revenait au même.

    2. Joelle

      La vraie question est de savoir ce qu’ils veulent économiser ! C’est bien beau de gloser sur les économies nécessaires mais ce n’est jamais ni le secteur ni le moment, n’est-ce pas ?
      De surcroît, je pense que les lecteurs des Echos ne constituent pas vraiment le coeur de l’électorat de notre vaillant président TOUMOU et que nous n’aurions pas les mêmes résultats dans l’Aberration…

      1. Le Parisien Liberal

        c’est clair que tant qu’un homme politique ne dira pas CLAIREMENT que mieux d’éducation ne signifie pas plus de profs forcement, qu on peut se soigner sans aller à l’hopital et que même en matière de circulation routière, l’auto régulation existe, alors nous ne serons pas sortis de l’auberge.
        Les gens ont peur du « chaos ultra libéral » avec moins de profs, moins d’infirmières, moins de policiers.

    3. Alexandrov

      Ils pensent aussi à 78% que la croissance profite aux dirigeants et aux zactionnaires, avant les salariés (15%)…

      Ce brainwashing est catastrophique, mais sera probablement cité dans 100 ans comme exemple de manipulation des peuples dans les manuels de psychologie.

  13. NeBu

    Cette ivresse d’après élection se ressent aussi dans le comportement des consommateurs. Pour bosser dans un groupe dans le retail, je sais que post élection, le retard accumulé sur objectifs après un début d’année catastrophique est entrain d’être comblé.
    Dingue non? Les français sont aveugles :)

  14. argone

    Le gouvernement letton n’a pas eu le choix d’appauvrir sa population, sous la coupe conjointe du FMI et de l’UE :

    Le premier ministre ne fait pourtant pas la publicité de sa cure. «Je ne recommanderai à aucun pays d’infliger pareil remède», déclare Valdis Dombrovskis. Car la facture s’avère douloureuse pour la population, qui a dû accepter des baisses de salaires, pouvant aller jusqu’à 80% !

    La Lettonie n’a pas rejeté la potion amère, si amère fût-elle. «Les Lettons, qui ont connu des temps bien plus difficiles ( occupation nazie, communiste, et déportations massives, NDLR) ont appris à courber l’échine. Et, la représentation syndicale est très faible», rappelle le journaliste russophone du Telegraf Andrejs Hotejevs.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/02/03/04016-20110203ARTFIG00793-la-lettonie-sort-affaiblie-de-deux-ans-de-cure-d-austerite.php

    1. Sanksion

      C’est ce remède ou celui du défaut de paiement. Qui fera très mal car personne ne voudra prêter pendant quelques années du moins. Ce qui fera une baisse des dépenses de moitié, d’un coup, du jour au lendemain. Devine où ? Sur les retraites, les fonctionnaires, et les chômeurs, et les factures de prestataires privés, bien sur. Miam.

    2. a/ Notez que l’article date d’il y a plus d’un an. En un an, les choses évoluent. Tenez, dans le même Figaro, on trouve celui-ci, plus à jour : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/05/10/97002-20120510FILWWW00630-lettonie-la-croissance-atteint-68-au-t1.php Et qu’y trouve-t-on ? Que la Lettonie fait 5% de croissance annuelle, la plus forte actuellement en Europe, après avoir subi la récession la plus forte.

      b/ Effectivement, la potion est amère. Effectivement, la cure est douloureuse. Mais c’est quoi, l’autre choix ?
      Ah, zut, y’en a pas… Ou si, on peut aussi dire « zut les dettes », ne rien rembourser et là, c’est pas 30% ou 80% de baisses pour certains salaires, c’est 100% pour à peu près tous les fonctionnaires, retraités et chômeurs. Effectivement, ça se tente. Miam.

      Tirez les conclusions que vous voulez : la Lettonie, c’est caca, ou l’austérité, non merci. Peu importe : on ne vous laissera pas le choix.
      La réalité n’est pas un choix politique.

      1. H.

        « La réalité n’est pas un choix politique ».

        Ils pourront bien aller gueuler dans la rue, les assistés, maternés et autres « on-a-des-droits »…

      2. H.

        Je me marre de lire de la Lettonie « …pays, qui figure parmi les prétendants à l’entrée dans la zone euro… »
        Bienvenue au club!
        Ça rentre, ça sort…

  15. DominiqueD.

    « plus les réformes structurelles sont repoussées, plus la nécessité de les faire se fera sentir. Et lorsqu’on ne pourra plus y couper, ce sera d’autant plus dur »

    Oui, c’est comme vouloir prendre un virage serré tout en souhaitant rouler à vive allure, à proximité d’un mur (!) : cela ne pardonne pas. Ou tout du moins, cela ne produit pas les résultats escomptés ;-)

    1. ludo

      Nous connaissons la « marche d’escalier » à grimper, on peut choisir d’y parvenir avec un pente faible ou brutalement. Cela me fait penser à un règle en physique probablement transposable à l’économie. Au plus la variation d’un système est rapide au plus cela coûte en énergie.

      1. DominiqueD.

        Ce que je voulais dire, c’est que (pour continuer à filer votre métaphore) la taille des « marches d’escalier » restantes augmentent au fur et à mesure que l’on prend son temps pour grimper le dit-escalier.

        L’économie française ne vit pas déconnectée de l’économie mondiale, et de ce fait, tout action est en lien avec une réaction : l’augmentation de la taille des « marches d’escalier » est la réaction à l’immobilisme français.

  16. Tremendo

    Les pauvres lettons ne savent pas ce qui les attend de rentrer dans la monnaie unique. Faut leur dire surtout de pas faire cette connerie.

  17. Alexandrov

    « En choisissant de retirer le sparadrap d’un coup, [la Lettonie] en a, clairement, bavé »

    Evidemment.

    Mais d’où sort cette idée que des décennies de conneries accumulées ne se paieront pas ? On crie au scandale dès qu’un pays qui diminue ses dépenses publiques prend 0.1% de récession, mais quel est le moyen, en période de chômage post-subprimes et d’état-providence obèse, de baisser sa dépense sans créer de récession ?

    Il faut sacrifier le court-terme au profit du long-terme, c’est une courbe en J que nous devons viser. Mais c’est malheureusement peu compatible avec l’électoralisme ambiant chez nos politiciens (pas seulement en France).

    1. Sanksion

      quelle est la pertinence et la précision des indicateurs sur lesquels la majorité des gens se basent, pour mesurer une croissance ou une récession ?
      Le PIB, les taux de chômages, la valeur du CAC40 ?
      Tout ces indicateurs sont bidons et ne relètent pas la richesse d’un pays.

  18. DominiqueD.

    L’autre jour, je regardais une vidéo mettant en scène le sociologue Louis Chauvel et un de ses confrères, et l’un des 2 a parlé de la France comme d’une société à statut, où il est important de conserver son statut, d’où la grande peur des français pour le déclassement.

    Je pense qu’il doit y avoir de cela.

    De fait, cela pourrait participer à l’explication d’un certain nombre de choses (sans en être forcément l’unique explication):
    - « la fureur du système politico médiatique envers Nicolas Sarkozy, tient sur le fond à tout autre chose » : ce système reproche « l’absence de manières » de Sarkozy qui est vu comme le miroir des menaces pesant sur le statut des membres de ce système, en raison de ses réformes annoncées.
    - le fait que les français semblent aimer qu’on leur raconte des foutaises ? du moment que l’on fait signe que l’on va tout faire pour maintenir leur statut (même si ceux aux commandes pensent en leur for intérieur que cela n’est pas possible) ?

    Si l’on regarde vers le passé/présent, on peut voir cela (ie. la prédominance de l’importance du statut) comme une survivance de l’ancien régime, qui revient sans doute d’autant plus à la mémoire de nos concitoyens que notre classe médiatico-politique est sclérosée et flirte bon avec l’oligarchie.

    Si l’on regarde vers le futur, cela montre que nos concitoyens ne voient pas ce qu’ils pourraient gagner en desserrant le frein de l’immobilisme, ce qui rend d’autant plus difficile de le desserrer.

    L’un dans l’autre, c’est pas gagné.

    1. Calvin

      « L’un dans l’autre, c’est pas gagné. »
      On dirait l’épitaphe de DSK…

      Blague à part, la théorie du statut n’est pas idiote.
      Elle se recoupe avec les droits acquis.
      Une analyse à creuser.

  19. Pascale

    Ce matin sur BFM Business il était bien expliqué que les Français n’étaient pas du tout réfractaires à l’impôt, qu’ils réclamaient plus d’État et qu’ils ne comprenaient pas du tout, du tout que plus d’impôts tuait la croissance.(comme les socialistes d’ailleurs, ce qui me laisse entendre que les Français sont des socialistes dans l’âme, avec le socialisme chevillé à l’âme)

    Que voulez-vous faire partant de cette constatation, à part quitter le pays ? Affligeant.

    CPEF

    1. Calvin

      J’aime bien « les français n’étaient pas du tout réfractaires à l’impôt ».
      Manifestement j’ai perdu ma nationalité dans la nuit sans avoir été averti.

    2. Paf

      vous oubliez les journalistes.Quoi qu’il arrive ils repetent toujours les memes conneries.
      Donc si on avait 99% de francais qui veulent moins d’impots, le merdia francais continuerait a annonner tranquillement que le francais veut se faire sodomiser avec des petits graviers, et une ou deux personnalites en rajouteraient une couche, histoire d’etre sur.

    3. Deres

      Les français veulent moins d’impôt pour EUX. Pour les AUTRES, ils en redemandent. On appelle cela la « justice sociale ».

      Idem, ils dénoncent les administrations quand elles les gênent ou les énervent mais les trouvent indispensables quand elles les subventionnent et les maternent à grand frais.

  20. Mirella

    Donc, si j’ai bien compris : L’Europe des 27 est très malade :
    - de trop de procrastinateurs en voie de défaut,
    - de trop de Keynésiens clientélistes, en attente de croissance
    - de trop peu de réalistes à coucougnettes
    - et de trop de crétins votants…(mea culpa, mea maxima culpa !)

    Mais qu’en est-il des prêteurs de ce monde de rêve ?
    Leur confiance et leurs fonds seraient-ils intarissables ?

      1. Mirella

        Même pas un petit espoir pour que lesdits prêteurs (avec nos sous) se refusent à prêter ce qui ne leur sera pas remboursé ?

        1. Comme dit plus haut, il y aura probablement des emprunts obligatoires. La bourse, ou la vie (ou disons, la prison à vie)…

          L’impôt, c’est le vol et tout le monde va pouvoir se le rappeler prochainement.

    1. Ah oui, il est vrai que le fait que les prix soient plus bas est une vraie calamité. Je propose la baguette à 10€. Vite.

      1. Il est extrêmement naïf de croire que les 2 ou 3% de marché piqué par Free à SFR entraînerait ces licenciements.
        Plus simplement, les opérateurs utilisent cet argument pour dégraisser, comme pas mal d’autres entreprises françaises, parce qu’elles savent ce qui les attends dans les prochaines semaines. C’est tout. Et ça passe mieux auprès des socialauds de dire « Célafotafree ».

        1. Le Parisien Liberal

          les licenciements de SFR étaient dans les tuyaux depuis des années. Je regrette de ne pas avoir conservé un article de l’Expansion, je crois, vers 2008, ds lequel le journaliste expliquait que ma moyenne d’age et d’ancienneté explosait dans cette boite, mettant son dynamisme d’ancienne start up des années 2000 en danger.

    2. gnarf

      Les operateurs historiques claquent 60% ou plus de leur budget en frais de marketing.
      Free rend cet argent aux clients. Les clients feront des choses autrement variees et plus productives que de payer des agences de marketing avec cet argent.

      Au final on peut parier que le bilan sera positif.

    3. nebukanetsar

      Pour avoir été client(jusqu’en 2010) chez SFR téléphonie fixe (box internet+ligne téléphonique) je peux vous dire que cet opérateur ne perd pas de client uniquement à cause des offres de FREE mais également par l’incapacité globale de ses services commerciaux à répondre aux protestations des clients engendrées par ses conneries techniques et ses anomalies de facturation, en l’occurrence l’apparition de factures pour du bas débit internet (56K) sur une ligne dotée de la box ADSL. Trois lettres recommandées plus loin dont l’opérateur disait ne pas avoir connaissance après avoir adressé pour chacune un mêl d’accusé de réception et de mise à l’étude, il m’a été proposé d’en mettre les copies dans une quatrième lettre recommandée pour suite à donner…
      J’ai préféré arrêter les frais et changer…

  21. argone

    Aggraver la récession en coupant à la hache dans les dépenses et en augmentant les impôts c’est juste débile !

    Couper à la hache ds les dépenses en période de croissance et de chômage bas : oui c’est déjà plus judicieux , surtout que ça permet de dégager des marges de manoeuvre pour les périodes de vaches maigres.

    >> Les réductions des dépenses couplées à des augmentations d’impôts auraient du être faites il y a 10 ans.

    1. Deres

      Il faut diminuer les dépenses étatiques, diminuer les impôts et faire les réformes de structure qui ne coûtent rien. Tout le monde le sait, personne ne le fait. C’est tout le drame français.

        1. Alexandrov

          Vous connaissez un type qui, une fois au pouvoir, vous dira « notre croissance est forte, nous allons diminuer les dépenses au nom de mesures anticycliques » ?

          Depuis que je suis en âge de comprendre ce qu’on me dit, les politiciens m’ont toujours expliqué qu’on était en crise et que la croissance n’était pas assez forte. C’est d’ailleurs à ce titre qu’ils ont kéynésianisé à tour de bras.

      1. argone

        Vous pouvez toujours ergoter mais qd même les taux sont historiquement bas. Et pour un pays stalinien, mangeurs d’enfants libéraux, proche de la banqueroute, proche de tomber au niveau du Mali ou du Bodswana (dette, déficit blabla…), bref proche de l’enfer tout court eh bien c’est plutôt pas mal compte tenu de la crise mondiale en cours.

        1. gem

          Il n’y a pas de crise mondiale. Le reste du monde croit à qui mieux mieux.

          Et pour le reste : tu es prêt à parier quoi, toi ? l’avantage pour nous c’est que si nous on se trompe, si on perd, et bien on se réjouira de bon coeur. Alors que toi … :-)

        2. Alex6

          Tiens, encore un qui n’a rien compris…
          Le probleme n’est absolument pas celui du niveau des taux dont on se fiche mais de la taille de la dette a laquelle s’applique ce taux. Quand les taux sont tres bas comme c’est le cas en ce moment, les marches anticipent tous une HAUSSE de ces taux et c’est la le probleme. Car potentiellement, la masse monstrueuse de dette devient menacante en terme de rendement a plus long terme. En gros, tout mouvement des taux vers le haut et le poids de la dette est en capacite de faire exploser les capacites de financement de l’etat.
          Des taux bas avec un niveau d’endettement faible, c’est excellent. Des taux bas avec un niveau d’endettement gigantesques, c’est precurseur d’un desastre obligataire. Comprendo?

        3. Le Parisien Liberal

          ils sont bas pour des raisons techniques.

          1. L’industrie de la gestion d’actif est ainsi faite qu’elle doit investir, donc vu les risques qui pèsent en Grece, en Espagne, les gérants obligataires achetent mecaniquement de la France ou de l’Allemagne, les pays triple A autre que l’Allemagne n’offrant pas assez de profondeur.

          2. la réforme des ratios de liquidité force quasiment les banques à avoir de la dette publique. C’est trop comique.

        4. gnarf

          Les adjudications ne sont pas un probleme pour le moment.

          Le probleme, c’est que lorsque le taux est double en France par rapport a l’Allemagne, cela veut dire que la France est penalisee par l’euro.
          Il est moins cher de faire produire en Allemagne, malgre des salaires plus eleves, des machines plus cheres, une meilleure qualite, qu’en France. A cause du cout du capital, a cause de cette divergence de taux.
          Et ce desequilibre empeche toute reprise.

          C’est la meme-chose en Grece. A cause de cette difference de taux, il est actuellement 40% plus cher de faire produire en Grece qu’en Allemagne. Comment l’economie grecque peut-elle reprendre? Comment l’economie Francaise peut-elle cesser de decliner?.

      1. argone

        Oui bah pourquoi pas à des taux très bas ? Comparer avec la grèce ou l’espagne !

        Ce qui cloche en France c’est le déficit extérieur. Pourquoi ne pas miser sur le développement d’Ets fortement exportatrices et créatrices d’emplois plutôt que sur la création de TPE qui ne produisent qu’à l’échelle locale et qui embauchent de toute façon peu. On pourrait au moins s’inspirer du modèle allemand sur cet aspect.

        Les patrons de boites français devraient faire des stages en Allemagne sur la manière de diriger une Ets. Rien que ça ça améliorerait notre compétitivité tellement le déficit en compétence est flagrant en France.

        1. Deeggs

          « plutôt que sur la création de TPE qui ne produisent qu’à l’échelle locale et qui embauchent de toute façon peu. »

          Logique de fonctionnaire. « On pourrait faire ceci ou cela, mais cela n’impacterait que de 12,34% l’économie, c’est trop peu. Reprenons un peu plus de dette à la place. »

          On pourrait aussi laisser les entreprises faire leur boulot, au lieu de s’imaginer pouvoir faire mieux qu’elles et leur imposer la marche à suivre…

        2. « Ce qui cloche en France c’est le déficit extérieur. »
          Non. Il y a des pays qui ont des balances commerciales très déficitaires (ex : Luxembourg) et qui s’en sortent nettement mieux que la France. Ah, zut, c’est vrai, ce sont des pays qui ont une fiscalité outrageusement favorable aux entreprises et ont un gouvernement rikiki à côté du mastodonte français (ou grec ou espagnol). Cela ne doit avoir aucun rapport.

          De toute façon, ce truc du déficit extérieur est agaçant : c’est une mesure d’un flux d’entrée sortie au niveau du pays. Le comparer avec la santé globale de l’Etat (qui n’est qu’une partie du pays) et en particulier ses dettes, c’est comparer des choux et des carottes.

          Le modèle allemand n’en est pas un, du tout. Une chose dont on aurait pu s’inspirer, c’est les réformes Schröder. Mais maintenant, c’est trop tard. On va devoir se cogner les réformes Hollande puis le retour au Franc-Hollande et enfin la faillite Hollande.

        3. wpe

          « Oui bah pourquoi pas à des taux très bas ? Comparer avec la grèce ou l’espagne !
          Ce qui cloche en France c’est le déficit extérieur. Pourquoi ne pas miser sur le développement d’Ets fortement exportatrices et créatrices d’emplois plutôt que sur la création de TPE qui ne produisent qu’à l’échelle locale et qui embauchent de toute façon peu. On pourrait au moins s’inspirer du modèle allemand sur cet aspect. »

          Oula, je te conseille fortement une bonne cure de Bastiat, parce que sans vouloir être méchant y a du boulot là.

        4. Alexandrov

          Ne pas oublier qu’il existe un certain malthusianisme en finance. Il y a du pognon, il faut bien qu’il aille quelque part.

          La baisse des marchés action provoque une baisse des taux des emprunts d’état (on se reporte sur les OAT et autre Bund). De même, les mauvaises nouvelles en zone euro font baisser les taux des pays les plus sûrs (pour l’instant) en zone euro (on réalloue ses prêts vers les pays les moins risqués, dans une même devise).

          Pour preuve, l’Allemagne emprunte à des taux toujours plus bas, alors qu’on ne peut vraiment pas dire qu’elle va de mieux en mieux.

        5. channy

          Ce qui cloche en France c’est le déficit extérieur. Pourquoi ne pas miser sur le développement d’Ets fortement exportatrices et créatrices d’emplois »
          ahahahaha! je vais parler de ce que je connais l’Asie, ou nos exportations sont catastrophiques.;simplement car on vient vendre des produits dont les gens sur place n’ont pas besoin, ou qui sont inadaptés aux spécificités locales, qui sont en plus 20%plus cher que des produits allemands ou italiens. et mal distribués de surcroit.
          Le plus souvent le responsable de la zone export est un crane d’oeuf qui n’a jamais vécu de sa vie mais qui bien sur connait tout ( voir danone et l’affaire wahwah)
          le plus souvent aussi les entreprises françaises sont pingres et ne se donne pas les moyens de promouvoir leurs produits dans les pays concernés.
          Un petit exemple encore? en 2010 l’euro a accusé une forte glissade contre les monnaies du Sud Est asiatique, vous savez ces pays qui en ont pris autant dans la tronche que la Lettonie en 1998.
          Bref les gens étaient content car ils se disaient, tient cette année les produits de luxe français, sacs vuitton, cosmétique chanel etc vont être moins cher vu que nos monnaies se sont appréciées contre l’euro…
          Ben Non, on est fraonçais nous et le luxe c est pas pour les gueux du tiers monde..en conséquence de quoi, Monsieur Pinault, Arnault et consorts ..ont juste augmentés les prix de 20% pour conserver leurs marges..faire du volume, crée des emplois et puis quoi encore.
          ah si j’oubliais monsieur Devedjan..il a fait un truc génial pour promouvoir les produits les français il a crée un label de qualité appellé « so good,so french » les résultats de ce slogan débile se font encore attendre.
          il faudrait déjà que les entreprises françaises est une vraie culture exportatrice, un peu d ‘humilité .;bref c est pas demain la veille

      2. Paf

        « On va devoir se cogner les réformes Hollande puis le retour au Franc-Hollande et enfin la faillite Hollande. »

        on pourrait appeler l’ensemble le Fromage de Hollande

  22. Nemrod

    Nom d’une pipe, vous avez vu la tronche de l’équipe de vainqueurs du premier gouvernement flamby ?
    Un vrai délire Orwelien ! : ministère du redressement productif…
    Ca fout les jetons d’être dirigé par de telles « tanches »… »ministère du redressement productif », j’ai l’impression d’être dans Brazil.
    Va falloir choisir entre la valise ou la corde, j’en ai peur.

    1. yann

      « Ministre du redressement productif », ça a au moins eu le mérite de me faire éclater de rire.
      « Ministre du Viagra » ! Dire que ça aurait dû être DSK.
      Et avec Sylvia Pinel comme déléguée…
      No comment.

      1. channy

        Déconnez pas les gars! en 1981 Tonton Mitterrand avait crée le ministère du temps libre et des loisirs si je me souviens bien

  23. michel

    Honte, c est tout ce que j exprime

    Ah non, c’est ce qu’on lit ici quand on voit comment tu écris. C’est honteux de faire autant de fautes au paragraphe carré.

    quand je lit ce type d ineptie totale, quand on se veut analyste economique on compare tout et pas seulement ce qui fait plaisir a un mec de droite tel que toi.

    Bon, ici, les lecteurs habitués se lolent les tréfonds lorsqu’ils lisent ça. Mais bon. Je passe, tu m’amuses.

    Personellement je suis de formation economiste,

    Michel, il faut que quelqu’un te dise la vérité : les diplômes trouvés dans les emballages de bonbons, ça ne compte pas pour de vrai, tu sais.

    et mon metier ma toujours amene

    Dans ton métier, on ne doit pas lire beaucoup. Parce qu’écrire comme tu le fais, ça fait juste rire.

    a comparer les systemes dans leur globalite sans prejuger politique ou partisane!

    Tu veux dire « à » comparer, et « préjugé » aussi. Ne me sors pas l’excuse d’un clavier anglo ou un truc du style, ton IP est française, hein. Sois fort : apprends à utiliser les accents sur ton piticlavier de téléphone portable. C’est à la portée d’un top-notch business economist comme toi.

    Ou est l argentine et le bresil dans ton analyse, ou estcl inde, et que dire de la chine qui nous prete des sous pour que l on puisse continuer a leur acheter leur produits?

    Et tu es économiste ? Tu est rigoloconomiste, à la limite. Et surtout, hein, quel rapport ? Tu veux parler de l’Argentine socialiste de Kirchner ? Be my guest, mais tu vas te faire mal.

    L etat est par nature constituer de fonctionnaire, et le premier de ceux ci, ce que l autre vendu avait oublier, c est le president, un etat sans fonctionnare est un diktat, ou une entreprise prive!

    Ouh là, c’est impressionnant ce condensé de conneries.

    Les fautes de ce textos sont nombreuses, cela estcfait expres, elles sont aussi nombreuses que tes arguments sont falacieux, un graphique sortie d alain minc sant explication…. Ils ne faut pas nous prendres pour des cons,

    Tu sais, Michel, je n’ai pas besoin de te prendre pour un con. Te lire suffit à donner une idée précise de ce que tu vaux. Bisous.

    1. Alex6

      En voila un beau tiens!
      A noter ce grand moment de pensee: « Un etat sans fonctionnaire est un diktat ou une entreprise privee »
      Eh oui messieurs dames, un etat peut etre un diktat et quand il n’y a pas de fonctionnaires, c’est public.
      Je vous affirme pour ma part qu’une poutre sans feraille peut etre un iconoclaste et qu’une vache sans taches n’a pas de taches.

    2. Théo31

      « Ou est l argentine »

      Elle est dans la merde depuis 2001, à reconduire à chaque élection la fine équipe péroniste qui l’a menée à la faillite.

  24. gnarf

    Les Francais ont ete sondes sur les mesures de Hollande…et attendent les mesures les plus socialistes.
    http://www.rmc.fr/editorial/254934/vos-mesures-prioritaires-pour-la-france/

    Sondage en Pologne cette semaine, un peu sur le meme sujet. Quelle est d’apres vous la meilleure mesure pour lutter contre le chomage?

    1) creer des emplois publics
    2) reglementer les emplois precaires
    3) instaurer une tranche d’impots a 50% pour les plus riches
    4) baisser les impots et encourager l’esprit d’entreprise

    Reponse 4 choisie a 53%, les autres reponses sont a 16% maxi. 70% des 15-24 ans choisissent la reponse 4.

  25. channy

    bizarre Gnarf en effet, quand c’était sous le règne de talonnette 1er, les français étaient tous d’accord pour sanctionner ces paresseux de chômeurs pour lutter contre le chômage…

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