Le libéralisme, une réponse à la crise ?

À la suite de l’intéressant billet de Pierre Chappaz sur son blog, il m’a posé, ainsi qu’aux quelques blogs libéraux de la toile, la question suivante : « Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise ». Mais avant de répondre à la question de Pierre, revenons un peu sur le propos de son billet…

Une blogosphère essentiellement à gauche

En quelques lignes, Pierre dresse le constat suivant : les blogs gauchistes ont pris cette habitude, pendant le quinquennat de Sarkozy, de se linker joyeusement les uns et les autres, et d’utiliser les facilités techniques ainsi que leurs penchants naturels au panurgisme pour relayer bruyamment leurs productions. Ce bel effort d’ensemble aura permis de propulser quelques blogs dans le haut des classements réguliers de la blogosphère politique française, nonobstant leur qualité qu’on dira pudiquement ouverte aux fortes marges de progression. Le biais de la presse (maintenant flagrant et plus guère remis en cause), qu’elle soit pure player ou encore traditionnelle, aura largement contribué à ce succès, puisqu’un lien en provenance d’une des figures de proue de ce journalisme de qualitaÿ génère automatiquement trafic et influence du blog relayé.

Dans le même temps et a contrario, les blogs politiques des autres bords, évidemment ceux de droite, ont tenté d’appliquer avec plus ou moins de succès les mêmes recettes. D’une part, la presse ouvertement à droite étant sous-représentée, et d’autre part, étant d’une qualité encore plus discutable que celle de la presse de gauche, pourtant déjà fort médiocre, le résultat ne s’est qu’assez peu traduit dans les fréquentations des blogs correspondants. En somme, la technique groupiste des blogs de gauche marche d’autant mieux que celle de droite ne dispose que d’armes émoussées pour fonctionner.

Au milieu, dans cet espace relativement inconfortable situé entre le marteau et la faucille l’enclume, on trouve quelques blogs libéraux, centristes-libéraux ou seulement centristes dont les affinités avec les uns (de gauche) ou les autres (de droite) sont suffisamment ténues pour qu’ils n’héritent pas de liens réguliers de l’un et l’autre groupe. Ce n’est pas forcément plus mal si l’on ne perd pas de vue que certains liens, par la toxicité intellectuelle de celui qui l’émet, risque bien de contaminer un blog a priori innocent.

Le résultat, cependant, est sans surprise : au même titre que la presse française penche dangereusement vers la gauche (au point de s’effondrer, d’ailleurs), la coterie des blogs de gauche a réussi à couvrir, sans beaucoup d’efforts, une partie majoritaire du spectre des blogs politiques.

politosphère française, jan. 2012

L’arrivée au pouvoir de Hollande n’a qu’assez peu modifié la situation. Comme prévu et compte-tenu de la capacité d’analyse politique générale à peu près nulle des socialistes, les premiers mois furent plongés dans une euphorie béate. Les blogs de gauches, quasi-paralysés devant tant de bonheur, se sont souvent retrouvés dans la position d’hagiographes mollassons. Heureusement et comme prévu toujours, les boulettes gouvernementales s’accumulant au point de se transformer en avalanche himalayenne, leur travail critique a pu reprendre un peu de poil de la bête (sur un mode pianissimo tout de même, l’allégeance au clan est forte, pour un socialiste).

Ce petit rappel historique fait, revenons-en à la remarque initiale de Pierre : oui, les blogs libéraux sont, finalement, peu présents, et peu regroupés, au contraire de la tendance étatiste, bien représentée à droite comme à gauche. Effectivement, sur le plan purement technique, l’utilisation plus systématique du lien entre blogs, du relai sur Twitter, Facebook ou Google permettrait sans le moindre doute de donner plus de poids aux messages libéraux.

Et lorsqu’on lit certain billet consternant d’inculture politique, mélangeant avec un brio de cuistre joyeux le conservatisme corporatiste grassouillet de l’UMP avec la bouillie médiatique officielle, en croyant déceler dans la presse actuelle un flot de poncifs libéraux, en pratique aux antipodes de ce qu’on peut trouver sur des blogs vraiment libéraux (mais encore faut-il les avoir lus), on ne peut que se dire qu’un travail immense reste à faire pour décrasser les esprits de la purée sans cohérence dans laquelle ils baignent avec la volupté de l’ignorance.

J’incite donc, à la suite de Pierre, les blogs libéraux à se (re)lier entre eux, comme certains le furent il y a quelques temps encore au sein de différents groupes, et, bien plus que ça, à se citer, se retwitter, se liker et se partager plus souvent. Mieux encore : la communauté libérale peut maintenant compter sur un vrai pure-player dédié au libéralisme, dont l’audience grandit chaque jour en apportant une vraie réponse de qualité aux différents sujets que l’actualité fournit : Contrepoints. Que ces blogs n’hésitent plus à faire part de leur production à la rédaction (qu’on peut contacter ici)

Cette question de l’influence des libéraux traitée, reste la question posée au début du billet.

Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise ?

J’aurai plutôt une autre question : pourquoi le libéralisme ne serait pas la réponse à la crise ?

Après tout, quand a-t-on appliqué un vrai principe libéral dans l’un des pays qui sont actuellement en crise ? A quand remonte le moment où la liberté a été choisie avant la sécurité ou l’égalité ?

On nous serine que pour résorber le chômage, on a tout tenté. Ah bon ? Quand a-t-on essayé de redonner du sens aux mots « contrat de travail entre adultes responsables » ? Quand a-t-on décidé d’alléger le code du travail, de couper des milliers de pages devenues si lourdes qu’aucune entreprise, aucun patron n’est maintenant à l’abri d’un procès ? Quand a-t-on choisi de laisser les entreprises embaucher vraiment qui elles voulaient, qui elles avaient besoin ?

Quand a-t-on, pour la dernière fois, écarté l’État des transactions individuelles ? À quand remonte le moment où les citoyens furent libres de choisir la monnaie qu’ils désiraient pour échanger des valeurs ? Quel fut le dernier moment où l’État a diminué ses prérogatives, en sabrant un ministère ? À quand, exactement, remonte la dernière diminution du budget de l’État ? A quand remonte le moment où les principes, très libéraux, de ne pas dépenser plus que ce qu’on gagne, ont-ils été appliquées en France ?

À quelle date faut-il remonter pour entendre que les députés sont responsables de ce qu’ils dépensent, que les administrations ont effectivement des comptes à rendre aux contribuables, et à quelle date faut-il encore remonter pour voir ces déclarations suivies d’effets ? Jusqu’à quelle archive poussiéreuse faut-il chercher pour retrouver des déclarations tonitruantes d’élus refusant mordicus une nouvelle dépense somptuaire, culturelle ou d’infrastructure qui risquerait de mettre en péril l’équilibre d’un budget (national, régional, municipal) passé sans le moindre emprunt ?

À la plupart de ces questions, il faudra remonter bien loin dans le passé pour trouver une piste de réponse. La vérité, simple et nue, c’est que ce pays n’a plus connu le libéralisme depuis des lustres, ni de près, ni de loin, ni à doses homéopathiques, à tel point que la plupart de ceux qui, atteints de psittacisme, pérorent à son sujet en fustigeant sa trop grande place un peu partout n’en ont jamais vu ni le début d’une once, ni n’en connaissent les rouages. On n’entend plus partout que les histoires agaçantes de stupidité de l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui a entendu parler du libéralisme (et c’est très gros, très vilain, et ça a des griffes, ça mange les enfants socialistes en rôti le dimanche midi avec une sauce au poivre).

Alors peut-être y a-t-il une solution autre que le libéralisme à la crise. Mais force est de constater que d’une part, le libéralisme, on ne l’a pas essayé, et que d’autre part, toutes les solutions socialistes et collectivistes, elles, ont été largement employées avec le résultat qu’on connaît.

En fait, tenter le libéralisme, ce serait ça, le changement.

—-
Ma propre blogroll de blogs libéraux :
L’Hérétique
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Bastiat 2012
La Faillite de l’Etat
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Commentaires155

  1. peste et corriza

    Ce qu’on connait, c’est le capitalisme de connivence, ou oligarchisme.

    Évolution naturelle de tous les systèmes politiques, et qui précède l’effondrement.

  2. Higgins

    J’ai découvert il y a peu « La vitre cassée » en provenance du Québec. Bien sûr, il est logiquement « ethno-centré » sur les déboires de le « Belle province » mais on y trouve des papiers plutôt intéressants comme ces deux-là (au moins Nathalie Elgrably-Lévy écrit régulièrement des articles publiés sur Contrepoints): http://lavitrecassee.com/2012/09/27/coup-doeil-sur-leconomie-du-quebec-le-niveau-de-vie/ et http://lavitrecassee.com/2012/09/19/le-pouvoir-de-la-liberte/

    Personnellement, j’apprécie également Jean-Pierre Chevallier (http://www.chevallier.biz/), Lupus (http://leblogalupus.com/), Enquête et débats (http://leblogalupus.com/) ou encore Franck Boizard (http://fboizard.blogspot.fr/)

    1. La Lime est dans ma liste, et Le Blog à Lupus mérite d’y être, je l’ajoute. Pour Chevalier, il est exclusivement économique et – à mon sens – pas assez didactique.

    2. Aristarque

      POurtant on a pu voir récemment avec la question des droits d’inscription à l’Université que l Québec ne se démarquait pas tant que cela de sa « mère patrie »:-)

  3. Alexandre Gérard

    Non seulement le Libéralisme, surtout en France, n’a pas été testé, mais là où il l’a été, à un moment où à un autre, même modérément, même à petites doses, même de façon nuancée, les résultats furent presque toujours bons.

    Comme dirait Guy Sorman, l’économie ne ment pas. Si certains pays réussissent, ou se réforment et trouvent leur voie, réussissent, ce n’est pas un hasard, c’est le résultat des choix économiques qui ont été faits en amont.

    La démonstration de l’efficacité des solutions libérales a été faites un nombre incalculable de fois, dans des pays aussi différents que le Canada, la Suède, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, le Chili, à des périodes très différentes, avec degrés. Mais ça contrarie les préjugés français. Alors il faut attendre que le monde entier soit converti pour que la France se décide (Hayek avait vu venir le problème).

    En tous cas, longue vie aux blogs libéraux. On a besoin d’eux pour changer les mentalités.

      1. Alexandre Gérard

        Mon blog est clairement libéral (sauf articles des éventuels auteurs ponctuellement invités pour débattre, mais qui sont clairement signalés). Je me serais volontiers joint à l’idée, mais mon blog est quasiment inactif en ce moment. Je n’ai pas le temps d’écrire en ce moment.

        Cela dit, je vais peut-être essayer de m’y remettre rapidement. :)

  4. K

    La France est un pays tellement anti-libéral que je suis surpris de lire ça sur un blog français…

    Mais vous avez entièrement raison. Une fois de plus.

    JT

  5. Emma

    Merci pour ce billet h16 et pour m’avoir fait découvrir le blog de Pierre Chappaz que j’ajoute à ma liste. Dans la forme, il est en plus très réussi.

    Je lis aussi très volontiers Yvan Rioufol qui ne tient pas à proprement parler un blog économique mais dont les réflexions sont toujours intéressantes : http://blog.lefigaro.fr/rioufol/

      1. gem

        Tu trouves ça drôle ??? C’est triste, larmoyant, misérabiliste et bien sûr complétement à coté de la plaque. Complétement gaucho-banal, donc.

        1. Pascale

          J’ai été visiter. C’est bien écrit mais pas une once d’humour. Difficile d’être drôle quand on est geignard, sauf quand c’est du 2nd degré. Et là, en l’occurrence, ce n’est pas du 2nd degré.

          Par contre j’y ai relevé cette petite phrase qui fait une constatation tout à fait libérale sur la manière dont le peuple est traité par l’état :  » il est beaucoup trop con pour comprendre ce qui est bon pour lui.  » et qui ne va pas du tout avec la mentalité constructiviste de nos gauchistes qui veulent construire un « paradis socialiste ».

          En effet, dans un article il parle du « paradis libéral » que les libéraux voudraient construire, ce qui signifie qu’il n’a strictement RIEN compris à ce qu’était le libéralisme.

          Ce qui me laisse à penser qu’il confond libéralisme et étatisme de connivence. Et que, si ça se trouve ce garçon est aussi libéral que nous tous qui visitons ce blog …

        2. paf

          il n’a rien compris parce qu’il n’a pas essaye et c’est contente de considerer les lieux communs manipules par ses amis sans chercher plus loin.Un socialiste quoi.

    1. Pythéas

      En voila une bonne question : je n’ai pas à ce jour trouvé de left blog avec une analyse critique et décalée. C’est souvent pompeux, et pas toujours cohérent.
      On y trouve parfois des réflexions intéressantes, mais elles sont régulièrement parasitées par une confusion sur le sens des mots, comme le pointe notre hôte sur sarkofrance et sa puissante révélation :  » le discours libéral est largement relayé par les médias officiels ». Le blog a l’air tenu par un mec bien et ouvert, mais commment discuter quand les mots n’ont pas le même sens pour tous ?

      1. Ernest

        « Le blog a l’air tenu par un mec bien et ouvert, mais commment discuter quand les mots n’ont pas le même sens pour tous ? »

        C’est en effet un souci. Moi-même, qui ne suis pas libéral pour un sou (vous m’effrayez même bien comme il faut, vous tous), j’ai compris (enfin je commence à comprendre) en lisant le blog d’H16 ce qu’est le libéralisme…au sens d’un vrai libéral. J’ai en tout cas compris que le mot « libéral » est très souvent mal employé, c’est déjà un premier pas.
        Ceci dit on peut faire la critique inverse, qualifier de « socialistes » le PS et l’UMP n’a pas de sens non plus. Ni l’un ni l’autre ne sont réellement socialistes dans le sens où ils ne vont pas jusqu’à nationaliser les moyens de production. Mais j’me goure sans doute, ce que H16 ne manquera pas de me signaler avec sa douceur habituelle.

        1. Il est évident qu’aucun des deux gros partis ne prône plus maintenant ouvertement la nationalisation des moyens de production. Mais je juge aux actes, pas aux paroles. Et les actes, c’est la fonctionnarisation de la société. Les moyens de production sont de plus en plus dépendant de l’état, soit par les lois, soit par les accointances, soit par le capital. On est dans une différence de degré, de plus en plus faible, mais pas de nature.

        2. Mateo

          « j’ai compris (enfin je commence à comprendre) en lisant le blog d’H16 ce qu’est le libéralisme…au sens d’un vrai libéral »

          C’est déjà ça, l’immense majorité des personnes, et en particulier ceux qui se disent anti-libéraux n’ont absolument aucune idée de ce qu’est le libéralisme mais continuent quand même à le critiquer, sans faire l’effort d’aller en consulter la définition où se renseigner sur le libéralisme (le vrai, pas celui fantasmé par les anti-libéraux).

          Au cas où vous ne connaîtriez pas ces liens, voici les 2 qui, selon moi, contiennent les définitions les plus justes et les plus accessibles le béotien sur le web francophone:
          http://www.dantou.fr
          http://www.objectifliberte.fr/2003/05/libralisme-dfin.html

      2. C’est surtout n’importe quoi : par exemple, d’un côté, il parle d’hollandolatrie, de l’autre de médias acquis au discours libéral… Et les autres blogs sont la plupart du temps taillé dans le même polystyrène.

          1. Heu. Seriously ?
            « les institutions européennes, la “concurrence libre et non faussée”, les diktats de l’OMC qui exigent la levée de toute entrave au libéralisme triomphant »
            ORLY ?

        1. Ernest

          Essaye d’aller au-delà de la mauvaise utilisation du concept de libéralisme!
          Je viens de relire le texte, vous êtes en fait d’accord sur plusieurs points…

          1. Mais qu’il tape juste de temps en temps n’enlève rien au fait qu’il n’a fait aucun effort pour se sortir de la crasse mentale qu’il agite autour des quelques grumeaux de vérités qu’il a trouvés.
            Bordel, c’est tout de même pas compliqué, de nos jours avec internet, de faire autre chose que sortir les mille et une phrases idiotes lues partout ailleurs, tout de même !
            En cette époque d’information facilement accessible, l’ignorance est un choix, assumé et dont il est à 100% responsable. Peut-on sérieusement être fier de son ignorance volontaire ?

        2. Aristarque

          « Comme la croissance perpétuelle des dividendes versés aux actionnaires est un dogme non négociable, il faut trouver autre chose. »
          C’est qui cet auteur là ,
          Sûrement pas un socialiste honteux de l’être mais plutôt un malade de mélanchonite aigüe en phase terminale recopiant stupidement la doxa idiote de son mentor.
          Mes 20 ans de portefeuille boursier peuvent témoigner que si le dogme de la croissance perpétuelle des dividendes est non négociable, je ne suis actionnaire que de sociétés hérétiques!

  6. Homo-Orcus

    Je le répète sans arrêt et en toute occasion quitte à être taxé de faire une fixette.
    La France n’a pas qu’une tare mais deux, l’une est le socialisme (40%) et la seconde le jacobinisme.
    Les racines du jacobinisme sont toujours ancrées chez certains individus et les corps.
    Le parti socialiste est l’appareil et les corps, la haute nomenklatura.
    Etudiez l’histoire jusqu’au 27 octobre 1795…

    1. Before

      Le centralisme remonte à mon sens à Louis XIV, voire à Richelieu. La victoire des Jacobins au moment de la révolution a entériné cela, et a sonné le glas des inspirations libérales des débuts de la Révolution.

      De plus, le centralisme de l’État est renforcé par la centralisation économique et culturelle de la région parisienne (phénomène quasi inconnu chez nos voisins européens : Italie : Rome/Milan-Turin, Espagne : Madrid/Barcelone, Allemagne : Berlin/Rhur+Munich, etc…).

      Au total, ce déséquilibre est à mon avis non négligeable dans les difficultés économiques structurelles de la France.

      1. Pandora

        D’accord.
        Ce centralisme permet de concentrer les revenus et ainsi à la haute fonction publique de bénéficier de davantage (de revenus, d’influence, de passe-droit… liste non exhaustive).

        Elle conduit à la consanguinité de nos élites qui est préjudiciable au bon fonctionnement de notre société.

        1. Calvin

          « Elle conduit à la consanguinité de nos élites »
          Hé, oh, tu vas pas un peu fort ?
          Tu prétendrais que, par exemple, des camarades de promo de l’ENA frayent entre eux, et aient même des enfants ???
          Puis iraient essaimer dans d’obscures villes de Province ou Région ?
          Et pourquoi pas pousser la farce pour dire que la mère se présente à la Présidence de la République, et le père devienne un jour Président ?
          Oh, ça me f(er)ait rire, tiens !!

      2. Homo-Orcus

        Colbert a pas mal de choses à se reprocher mais il faut dure que le Français n’étant pas par nature « entrepreneur », il a cru bon d’intervenir. Le centralisme à outrance c’est Bonaparte. La politique d’aujourd’hui est à 100% jacobine, égalité ou la mort, impôt progressif et bientôt loi du maximum…Pour s’en rendre compte il est marrant de rechercher les décrets des proconsuls en province, il y a de quoi halluciner et on se demande même si c’est possible ! (Mettons Carrier de côté, quand même.)

      1. Pythéas

        Normal, la France a été constituée lentement, patiemment, par les roitelets de ce que l’on nomme maintenant l’Ile de France, qui n’est en fait, avec l’Orléanais et le Vendomois, que la France d’origine.
        On aurait aussi bien pu tomber dans le rêve des Plantagenêt : créer un Royaume d’Edinbourg à Hendaye, avec la Manche comme Mare Nostrum.
        Je peux vous dire que le monde aurait eu une autre tête sans Philippe Auguste…
        Donc, oui, Etat et administration hyper centralisés, méfiance envers la (les) province(s), acquisition des fidélités locales par distribution de privilèges…

  7. Lib

    Dans le genre, j’apprécie beaucoup com-vat le blog d’Hugues Serraf (qui écrit aussi pour Slate). Un libéral (modéré) de gauche, ça fait un trait d’union intéressant.

    En plus il écrit bien et a beaucoup d’humour.

      1. Before

        Il a écrit auparavant sur Atlantico, et je ne vois pas de différence notable. J’aime bien son côté pragmatique et raisonnable, ainsi que son humour indéniable.

      2. Aristarque

        Il est effectivement fréquentable sans devoir recourir à de longues cuillères.
        J’apprécie son coup-de-pied-de-l’âne envers le pote Joffrin indiquant qu’il n’a pas apprécié d’être mis dans le même sac que d’autres infâmes auteurs qui font rien que de dire des méchancetés sur le compte de hollandolâtres.
        Est-il encore bien dans la ligne ?

  8. T-Buster

    Vous avez tous faux cher H16.
    En fait le libéralisme n’est pas l’adversaire que se désigne la gauchosphère, et tous les gouvernants français. Car le libéralisme c’est vieux et poussiéreux.
    Non l’ennemi est plus fourbe, et donc encore pire.
    C’est le néolibéralisme!
    C’est turbo plus giga mieux, comme argument qui tue dans leurs bouches.
    Bon vu qu’ils ne savent déjà pas ce qu’est le libéralisme, la définition du néolibéralisme, atteint des niveaux stratosphérique d’idioties….

    1. gem

      le néolibéralisme ? ben c’est « très gros, très vilain, et ça a des griffes, ça mange les enfants socialistes en rôti le dimanche midi avec une sauce au poivre », mais en plus gros, plus vilain, plus griffu et plus méchant que le libéralisme ; parce qu’on plus ça ne mange même pas les enfants, ça les torture pour le plaisir, gratuitement, même pas pour les manger. En ravageant l’environnement. Comme un loup dans une bergerie, ou une otarie à fourrure dans une piscine de manchots pygmées ( http://www.24matins.fr/otaries-a-fourrure-les-manchots-pygmees-devores-24637 ), mais en plus laid bien sûr.

      1. Aristarque

        Il faut dire que les bébés kommunistes, garantis pure souche léniniste (pour ne pas parler de la thorézienne) étant de plus en plus difficiles à trouver au marché du coin, il faut bien qu’on se rabatte sur les bébés socialistes.
        Faute de grives, on mange les merles!

    2. Philippe Baichette

      Tout le monde se trompe le « vrai » méchant cruel et tueur de sang froid c’est l' »ultra »-libéral. Le libéral ou le néolibéral ne sont que des petits garçons à coté.

      1. Pythéas

        J‘ai eu une discussion intéressante à ce sujet avec Laurent de Boissieu, dont le blog est très intéressant (songez que ce monsieur est un gaulliste républicain et social, vous imaginez à quel point nos avis divergent, et divergent…) : toujours bien tenu, des avis étayés, une grande connaissance de la vie politique française.
        Pour lui, s’il est entendu que le néolibéralisme n’a rien à voir avec le libéralisme classique (Condillac, Montesquieu, Condorcet, Tocqueville et l’école autrichienne), il trouve que le néologisme est aujourd’hui à ce point rentré dans le langage courant pour désigner ce que les libéraux appellent capitalisme de connivence, communisme de marché, ou oligarchisme (cf le remarquable papier de Vincent Bénard http://www.objectifliberte.fr/2011/04/les-nouvelles-oligarchies-cancer-des-libertes.html, qui devrait être envoyé comme tribune dans toutes les rédactions de France et de Navarre, mais que faites-vous Vincent ?), que nous, libéraux, devrions l’accepter.

  9. Obioxoido

    Vu le blogroll, du libéralisme à la sauce libertarienne…
    Bonjour les dégâts! on a vu les soutiens de Ron Paul dans la campagne des primaires américaines, Sarah Palin, Christine O’ Donnell… Bonjour! les libertés individuelles.

      1. Obioxoido

        Le rapport c’est que vous n’avez aucune définition du libéralisme et qu’il est impossible de discuter sur vos idées. Vous dites que la réponse à la crise est le libéralisme alors que la réalité est tout autre. C’est à cause du libéralisme que nous sommes dans cette crise financière. C’est à cause du libéralisme que nous sommes en concurrence avec des pays à bas coût de salaire. C’est à cause du libéralisme que nous ruinons physiquement la planète. C’est à cause du libéralisme… vous n’êtes pas solidaire entre bloggers libéraux et pour cause encore fois le libéralisme. Alors votre définition du libéralisme?

        1. Ah, voilà enfin de la vraie pensée profonde : « cékakose du libéramisme que c’est la crise, cékakose du libéramisme que nous sommes en concurrence patati patata ». Et voilà, pile dans le centre de la cible : vous parlez d’un truc que vous n’avez jamais vu, jamais lu, jamais compris. Et béat d’admiration pour la profondeur de votre propre pensée, vous venez nous en parler ici.
          Formidable.

          Vous n’avez, à vous lire, *aucune* envie de vous décrasser l’esprit. Vous SAVEZ ce qu’est le libéramisme et vous SAVEZ que c’est lui le responsable. Moi, je n’ai qu’une vie, je ne donne pas d’eau à un âne qui n’a pas soif.

        2. Obioxoido

          Je m’attendais à une pirouette de votre part mais pas de cet ordre. Donc la définition de votre libéralisme c’est de considérer les ânes pour ce qu’ils sont. Le libéralisme à la mode Ron Paul, mieux Charles Gave, le grand maître de Hong Kong toujours un petit tuyau de derrière les fagots pour spéculer tranquille.S’il n’y avait pas d’Etat que le monde serait beau et libre surtout. N’est ce pas?
          Vous avez certainement une dénifition du libéralisme, non?

        3. BN

          Vous voulez une définition du libéralisme ?
          Commencez par là :
          http://www.wikiberal.org/wiki/Lib%C3%A9raux
          Et là pour en savoir plus :
          http://dantou.fr/

          « C’est à cause du libéralisme que nous sommes dans cette crise financière. »
          LOL
          Expliquez moi. Comment le libéralisme peut-il être responsable du fait que les états soient en situation de sur-endettement ?

          « C’est à cause du libéralisme que nous sommes en concurrence avec des pays à bas coût de salaire. »
          C’est tout à fait exact. Maintenant, réfléchissez un peu plus loin que le bout de votre nez 2 min, et essayez de considérer les autres aspects de la chose. Combien coûterait l’ensemble des biens qu’on est si heureux de consommer s’il étaient tous produit en France ? Quel bien cela ferait-il de s’acharner à produire des biens que d’autres produisent mieux que nous (ce qui impliquerait de délaisser les secteurs où nous sommes bon, on ne peut pas tout faire) ? Quel est le ciment de la construction européenne, qui a assuré 60 ans de paix sur le continent ? (un indice, regardez le premier nom qu’elle a porté)
          Pour aller plus loin :
          http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9tition_des_fabricants_de_chandelles (et le reste de l’œuvre de Bastiat de façon générale)

          « C’est à cause du libéralisme que nous ruinons physiquement la planète. »
          Tchernobyl, la mer d’Aral, etc, c’est très libéral tout ça…
          Pour info, libéral n’est synonyme ni de cupide, ni de stupide, ni d’amoral.

        4. Mateo

          « C’est à cause du libéralisme que nous sommes dans cette crise financière »

          Non. Renseignez-vous.

          « C’est à cause du libéralisme que nous sommes en concurrence avec des pays à bas coût de salaire. »

          Vous ne comprenez rien à l’économie. Cultivez-vous sur le sujet.

          « C’est à cause du libéralisme que nous ruinons physiquement la planète. »

          Non. C’est quasiment toujours à cause d’une mauvaise définition des droits de propriété ou/et de l’absence de sanctions et de réparations quand ils sont violés.

          « Alors votre définition du libéralisme »

          Par exemple là:
          http://dantou.fr/
          http://www.objectifliberte.fr/2003/05/libralisme-dfin.html
          http://www.wikiberal.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme

          Définition la plus courte que je puisse donner: le libéralisme, c’est la défense des droits naturels individuels (liberté, propriété, responsabilité).

          Bref, renseignez-vous, cultivez-vous sous peine de sortir des énormités qui vous feront passer pour un idiot. Ou alors abstenez-vous.

        5. Mateo

          « vous n’avez aucune définition du libéralisme et qu’il est impossible de discuter sur vos idées. »

          Mais c’est bien sûr! h16 et les autres libéraux sont libéraux mais ils ne savent pas ce qu’est le libéralisme. Ils sont incapables d’en donner une définition…

          Qu’est-ce qu’il faut pas lire des fois…

          Par contre des anti-libéraux et autres alter-comprenants qui n’ont absolument pas le moindre début d’idée de ce qu’est le libéralisme mais qui passent leur temps à vitupérer contre l’ultra-néo-méga-hyper-giga-turbo-libéralisme, il y en a à la pelle. Vous en êtes un bel exemple.

        6. Mateo

          Hé troll, tu parles trop vite mon gars! Mon 1er commentaire est en attente de modération (car il contient des liens).

          Mais je sens que tu vas nous expliquer en quoi le libéralisme est responsable de la crise, du « ruinage » de la planète, des tremblements de terre et de la mort du petit cheval… et qu’on va bien rigoler en te lisant.
          N’est-ce pas, tu vas nous expliquer les mécanismes de la crise et le reste? Hein?

        7. Lib

          Je me lance.

          Le libéralisme est une philosophie qui postule que la vie en société n’est harmonieuse que si sont sanctuarisés les droits naturels de chacun : liberté, propriété et résistance à l’oppression.

        8. Obioxoido

          @Mateo, je crois que pour les préjugés vous êtes au top, un peu impatient et malpoli. Si parfois j’abuse de mon trollisme c’est certainement pour un goût exacerbé pour la liberté. Voyez-vous la trangression a parfois du bon.

          @lib, si vous adhérez à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen en souhaitant la garantie de la liberté, la propriété et la résistance à l’oppression. Vous adhérerez certainement à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948
          et en particulier à « l’Art. 22 — Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays. »
          Alors qui garantie et qui paye? Et surtout est-il légitime de mettre en concurrence des sociétés, des pays qui n’ont pas les mêmes conventions?

        9. Mateo

          « @Mateo, je crois que pour les préjugés vous êtes au top, un peu impatient et malpoli »

          Non, c’est pire que ça: je n’ai strictement aucun respect pour les trolls dans ton genre. Non mais franchement, tu viens troller, poser des petites crottes ici et en plus il faudrait qu’on soit poli avec toi? Tu veux pas une p*** tant que tu y es?

          « si vous adhérez à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen […] Vous adhérerez certainement à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948″

          Non, la DUDH de 1948 est remplie de droits-créance (faux-droits) allant à l’encontre même de la DDHC de 1748, des faux droits ne pouvant être garantis qu’en violant le droit naturel.

        10. Lib

          @Obioxoido,

          Vous observerez que les droits naturels ne sont pas exercés aux dépens des autres. C’est pour cela que les libéraux pensent que le libéralisme est la condition d’une société harmonieuse : un libéral reconnaît les droits des autres sans rien leur demander.

          A contrario, les droits-créances introduits sous l’influence des communistes dans la DDH de 1948 reposent tous sur des contraintes imposées. On pare ça de beaux oripeaux (dignité, effort national, coopération…) mais à la fin de la journée, on a laissé l’Etat utiliser la coercition pour violer les droits naturels des citoyens.

          Au bout d’un moment, on réalise que les beaux objectifs (dignité, effort national, coopération…) ne sont jamais atteints, mais que les impôts sont toujours là et que l’appareil d’Etat enfle au-delà de tout contrôle.

          Au passage, on a perdu en route un bien inestimable, la confiance entre citoyens, puisqu’on a renoncé à respecter les droits naturels et que chacun peut soupçonner son voisin de bénéficier de l’hydre étatique à ses dépens.

          C’est ce que font d’ailleurs la plupart des « anti-libéraux » quand ils accusent les riches de ne pas mériter leur fortune. Ils ne réalisent pas que l’Etat est le meilleur allié des profiteurs et que le renforcer ne conduira qu’à plus de népotisme.

        11. Obioxoido

          @BN Au moins c’est clair pour vous le libéralisme ne relève dans votre pensée que de l’intérêt économique. Vous me demandez de réfléchir plus loin que le bout de mon nez 2 minutes et bien faites en autant et demandez-vous dans quelless conditions ces biens de consommations sont produits?

          Prenons l’exemple de FOXCONN en Chine au 25 septembre 2012.
          L’activité a repris, mardi, dans l’usine Foxconn de Taiyuan, dans le nord de la Chine. L’émeute impliquant 2 000 salariés a causé 40 blessés dont 3 graves dans la nuit de dimanche à lundi. Selon des sources syndicales, les impératifs de production liés à la sortie de l’iPhone 5 y auraient contribué.

          Ne me parlez pas de échanges librement consentie entre employeurs (donneurs d’ordre) et employés.

          C’est purement et simplement lamentable.

          Et où croyez-vous que ces déchets électroniques finissent leur vie? Comble du comble Les trois quarts des ordinateurs de la planète vont mourir en Chine. Leur recyclage fait vivre une foule de soutiers dans un enfer de plomb, d’acide et de poussière

          Libéralisme économique, tout pour le fric c’est tout, au bénéfice de l’industrie, la finance et le commerce. Les autres en grande majorité regardent. Idéologie libérale sans morale et encore moins de philosophie.

          Et vos histoires sur Lafarge, j’ai rien compris.

    1. Obioxoido

      Mateo vous en tenez une bonne quand même. Enfin, je ne m’adressais pas à vous mais à lib qui m’a volontiers donné sa définition du libéralisme: « Le libéralisme est une philosophie qui postule que la vie en société n’est harmonieuse que si sont sanctuarisés les droits naturels de chacun : liberté, propriété et résistance à l’oppression. »

      Voyez Mateo, contrairement à vous qui êtes incapable de me donner une définition, je note simplement que lib a le souci de « la liberté, la propriété et la résistance à l’oppression » aussi ce souci figure au chapitre Le droit naturel et les droits de l’homme et cela est mentionné comme suit:

      La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 constate quatre droits naturels fondamentaux : liberté, propriété, sûreté, résistance à l’oppression.

      Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_naturel

      Pour en revenir à la question première qui est de savoir pourquoi la blogosphère de gauche est plutôt solidaire contrairement à la blogoshère dite libérale, il semblerait qu’il y est des nuances de taille entre vous mon cher Mateo et lib et ce notamment sur le respect des conventions de type déclaration des droits de l’homme qu’elle soit du citoyen ou universel.

      Non seulement Mateo vous avez des accointances pour l’anticommunisme primaire mais aussi un goût certain pour l’antiparlementarisme. Les conventions non ce n’est pas votre truc.

      Pourtant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et stipule en particulier à « l’Art. 22 — Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l’effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l’organisation et des ressources de chaque pays. »

      Je trouve cela très bien cet article 22. Il n’y a pas un seul pays au monde dit civilisé qui ne soit d’accord avec cette idée. Hormis vous Monsieur Mateo qui les a vu (les trolls bien entendu). Sur ce…

      1. Mateo

        « un goût certain pour l’antiparlementarisme »

        Mais n’importe quoi! Arrêtes de fantasmer sur des idées qui ne sont pas les miennes.

        « il semblerait qu’il y est des nuances de taille entre vous mon cher Mateo et lib et ce notamment sur le respect des conventions de type déclaration des droits de l’homme qu’elle soit du citoyen ou universel. »

        Je te l’ai déjà, je n’ai aucun respect pour les trolls. Arrête de troller et tu verras que mon discours changera du tout au tout.

        « Je trouve cela très bien cet article 22. Il n’y a pas un seul pays au monde dit civilisé qui ne soit d’accord avec cette idée. Hormis vous Monsieur Mateo qui les a vu (les trolls bien entendu). Sur ce… »

        Tiens, ça pense un pays maintenant… Je ne savais pas. Est-ce que je pourrais parler à Meme france pour savoir quelle est son opinon? Tu m’enverras ses coordonnées?
        Et on t’a déjà expliqué: ces droits créance sont des faux droits qui ne peuvent être appliqués qu’en violant les droits naturels d’autrui…

        1. Obioxoido

          Je dis « Je trouve cela très bien cet article 22. Il n’y a pas un seul pays au monde dit civilisé qui ne soit d’accord avec cette idée.

          Vous répondez « Tiens, ça pense un pays maintenant… »
          tout en rajoutant « Et on t’a déjà expliqué: ces droits créance sont des faux droits qui ne peuvent être appliqués qu’en violant les droits naturels d’autrui… »

          Je vous réponds que la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 s’inscrit dans la droite ligne de la « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen » issu d’une longue traversé de l’injustice et des privations de libertés depuis la « Magna Carta » puis de l’ « Habéas Corpus ». Ce jour, cet aricle 22 est inscrit dans le traité de New York et celui de La Convention Européenne des Droits de l’Homme.

          Mais pour vous, c’est une violation des droits naturels d’autrui, quelle crédibilité. Vous êtes au top Matéo.

  10. Pascale

    J’ai toujours pensé qu’il faudrait aller sur les blogs gauchistes (ou dits gauchistes) pour leur faire voir le monde sous l’angle de la liberté et de la responsabilité et non pas sous l’angle de la haine et de l’envie envers ceux qui créent de la richesse.

    Il faudrait y aller masqués en n’utilisant jamais le mot « libéral » ou « libéralisme » qui fait trembler dans les chaumières.

    1. Nord

      Ah bah moi j’y vais, et puis pas masqué du tout … je dis pas, faut avoir le cuir solide, savoir encaisser, mais à faire le bilan il peut y avoir des moments intéressants. Pas autant que de morpions dans le string de Régine, mais il y en a. La haine, par contre, est bel et bien présente, en masse dès que tu réagis (poliment, toujours en argumentant) mais ça c’est la base, faut accepter.

      Je me suis même excusé, un jour sur Rue89, d’y avoir été un peu fort et on a pu dialoguer. Mais ça c’est le 1% … :-D

  11. zecrocwhite

    Je sais que ça n’a rien à voir, mais ça me semblait important à signaler:

    http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion0225.asp

    Le texte de l’article unique:

    PROPOSITION DE LOI visant à autoriser le prélèvement sur le compte bancaire
    d’une personne décédée pour le paiement des frais funéraires,

    La personne qui pourvoit aux funérailles d’un défunt peut obtenir le prélèvement sur le ou les comptes créditeurs du défunt, des sommes nécessaires au paiement de tout ou partie des frais funéraires encourus, auprès de la ou des banques teneuses du ou desdits comptes, dans la limite d’un montant fixé par arrêté du ministre de l’intérieur ».

    1. Aristarque

      C’est étonnant que l’honorable parlementaire n’ai pas pensé au paiement des amendes de stationnement et de radar du défunt au vu du racket étatique que cela devient…

    2. Aristarque

      Entre nous, le Code Civil prévoit ce type d’éventualité dans la « gestion d’affaires pour le compte d’autrui » si je me souviens bien de mes cours d’il y a 35 ans…

  12. Before

    Tiens une contribution : http://devine.over-blog.fr
    Le blog d’un prof un peu désabusé, mais qui croit encore à son métier, sans tomber dans l’angélisme béat.
    Probablement un libéral qui s’ignore (ou pas); enfin, loin de l’image caricaturale des profs encartés au PS, bien que je le soupçonne de l’avoir été.
    Je l’avais découvert par son ancien blog, grâce à un article qui m’avait bien fait rire : http://aucollege.over-blog.fr/article-14035589.html

  13. infraniouzes

    L’Etat c’est comme les mutuelles de santé; les Français adorent ça car ils sont persuadés qu’on leur redistribue, dans les deux cas, 10 fois plus qu’ils ont versé ou cotisé… Quelle erreur ! Ils sont perdants dans les deux cas…. C’est comme dans le cas des bassins qui fuient… Et le plus souvent ça s’évapore, où ? Mystère…. Mais c’est tellement rassurant de croire qu’une entité bienveillante et supérieure vous veut du bien…

  14. Morsay

    l’hérétique libéral ?

    celui qui voulait une loi pour le made in france ?
    celui qui ne voulait pas de la dépénalisation du cannabis ?
    celui qui disait que l’état français n’avait pas fait « son travail » en laissant arcelor acheter mittal (ou l’inverse osef) ?

    autant inclure fdesouche et mélenchon alors…

  15. Hefjee

    Je pense que l’état est un phénomène émergent directement issu de la population qu’il parasite.
    Je dirais donc que la majorité des Français ne sont pas libéraux — et qu’il ne savent d’ailleurs pas ce que ça peut bien signifier…

  16. Peste et corriza

    Il faut néanmoins relativiser les modèles.

    Par exemple, la suède.
    L’endettement privé et la bulle immo y sont monstrueux (sources : aux infos du nain, un bon blog qui d’ailleurs renvoie souvent à celui là et à celui de yoananda). En fait la gabegie publique a été remplacée par la gabegie des ménages. Mais les entreprises se portent bien.

    Pareil pour le Danemark, à une échelle moindre.
    On peut aussi ajouter que la flex sécurité danoise tant vantée en France ne marche au Danemark que parce que les danois habitent sur un territoire grand comme une région française, et qu’ils sont 5 millions…

    1. zecrocwhite

      Sauf que ça n’a pas été essayé (que je crois et corrigez-moi en cas d’erreur) dans un pays plus grand. Il est donc tout aussi difficile de prétendre que ça ne peut pas marcher en France que le contraire.

  17. Pythéas

    @Obioxoido
    H16 ne vous répondra pas.
    Mais comme j’ai foi en l’humanité, je me dis qu’après tout, ii vous avez passé un peu de temps ici, c’est que vous peut-être envie, au-delà de la provocation, d’en savoir un peu plus (mais pas question de le demander gentiment, vous avez une réputation à tenir, j’avais bien compris).

    Voici une profession de foi en laquelle, je pense, tous les libéraux adhèrent :

    « J’ai défendu quarante ans le même principe : liberté en tout, en religion, en littérature, en philosophie, en industrie, en politique, et par liberté j’entends le triomphe de l’individualité tant sur l’autorité qui voudrait gouverner par le despotisme que sur les masses qui réclament le droit d’asservir la minorité à la majorité.

    Le despotisme n’a aucun droit. La majorité a celui de contraindre la minorité à respecter l’ordre : mais tout ce qui ne trouble pas l’ordre, tout ce qui n’est qu’intérieur, comme l’opinion; tout ce qui, dans la manifestation de l’opinion ne nuit pas à autrui, soit en provoquant des violences matérielles soit en s’opposant à une manifestation contraire; tout ce qui, en fait d’industrie, laisse l’industrie rivale s’exercer librement, est individuel, et ne saurait être légitimement soumis au pouvoir social.»
    Je vous laisse trouver qui a bien pu dire ça… c’est toujours mieux de chercher par soi-même ;-))

      1. LuciusT

        Plus qu’un troll, il s’agit simplement d’un cuistre… Certainement pas le type de personne que je souhaiterai fréquenter en société.

    1. Il y a deux types d’individus. Ceux qui, piqués au vif parce qu’on leur a dit qu’ils disaient des sottises, s’en vont en grommelant. Et, pour 1% de la masse, il y a ceux qui se disent : peut-être ais-je dit des sottises. Après tout, que sais-je vraiment que j’ai appris par moi-même, sans l’avoir répété d’un autre ? Ceux-là font une recherche.

      Je ne me fatigue plus pour les 99%. Et le 1% restant n’a pas besoin de moi.

  18. NOURATIN

    Le libéralisme est aussi étranger à la France que l’intelligence au socialisme. La dernière fois qu’on a tenté de le pratiquer ça doit remonter à Guizot (cela dit, ça avait plutôt bien fonctionné). Non, nous, notre truc c’est l’Etat-Providence et la justice sociale qui fait payer les autres. Avec des principes comme ceux là, naturellement, il n’y a qu’à regarder où nous en sommes. Mais ça fait rien, on en remet encore des couches.

    Alors, tirons l’échelle!

    1. Aloux

      Arf, la parenthèse Guizot qui s’est terminée dans les journées révolutionnaires de février 48 et la création des Ateliers nationaux, chassez le naturel…

  19. BobbyBob

    Concernant la prédominance des blogs « de gauche », c’est non sans une certaine ironie que j’ai envie de reprendre une des phrase fétiche de h16: le marché, c’est plus fort que toi. Si les blogs de droites, ou libéraux, ou autres ne marchent pas, est-ce parce qu’ils ne sont pas assez nombreux? Ou bien est-ce pour une autre raison? Discours non conventionnel, raisonnements poussifs voir poncifs (ce qui n’est pas le cas de celui ci), ou bien d’autres raisons? Et n’est-ce pas contradictoire, pour des libéraux, de recourir à une solution qui ressemble fortement à du corporatisme pour résoudre leur problème de visibilité?
    Si ils répondaient aux attentes du marché, ne seraient-ils pas plus visible? Bien entendu, reste à savoir si le marché, à raison, mais enfin, si le marché, c’est plus fort que toi…

    Concernant la réponse à la très intéressante question de Pierre Chappaz, je trouve que vous avez fait preuve de beaucoup de facilité dans sa réponse, ce qui est plutôt inhabituel chez vous. C’est un discours à l’image du raisonement simpliste et consternant que vous dénoncez chez des ministres ou des politiciens de tous bords. D’autant que je suis certain, sans pour autant partager toutes vos idées, que vous auriez très bien plus arriver à une conclusion bien plus solide en vous appuyant sur les points forts du libéralisme plutôt qu’en ayant recours à cet artifice rhétorique.

    De la même façons, je pourrais dire que la solution à la crise, c’est de tous porter une casquette « stop à la crise ». Personne ne l’a jamais essayé! Parce qu’après tout, depuis quand n’a t’on pas vu tout le monde porter le même casquette? A quelle date faut-il remonter pour que les fabricants de casquette ne fassent pas faillite?

    Le raisonement est bancal, là aussi. Bref, je crois que j’aurais vraiment aimé une réponse construite sur des arguments plus solide à cette question, même si vous la construisez déjà de manière éparse dans chacun de vos billets.

    1. Le marché (de l’opinion politique) en France est dominé par le discours qui cajole, du bisou, de la plainte que c’est trop injuste et trop dur et que c’était mieux avant.

      Le libéralisme, c’est la liberté ET AUSSI la responsabilité, ce qui pique un peu pour les adulescents qui n’ont pas encore appris à vivre. Le libéralisme, c’est une lecture pour homme avec des poils. Il n’y en a plus. Il n’y a que des lopettes effrayées à l’idée de s’éloigner des jupons de l’état, et qui tambourinent du poing par terre dès qu’on éloigne Mommy (il n’est qu’à voir certains billets suintants de haine et de colère pour comprendre à quel point le sevrage étamaternel peut rendre méchant).

      Dès lors, le marché propose le produit adapté aux lopettes : du blog chiant, mou, gentil, dégoulinant de bons sentiments, bien sûr, mais conforme aux normes CE, SOS Racisme, Démocratie Sociale, Citoyenne, Festive, et tout le tremblement vivrensemblesque.

      Le marché, il est plus fort que toi : il fournit même de la merde à ceux qui en réclament !

      Quant à la réponse précise à la question, je me suis restreint dans le billet pour plusieurs raisons. Il y a de quoi écrire trois ou cinq billets avec un tel champ. Pour couper court, il faut simplement constater que si ce n’est pas la solution, qu’est-elle ? Tout le reste a effectivement été testé et a merdé grand large. Ergo…

    2. Lib

      Euh, le fait que la concurrence soi fortement distordue par l’influence de l’Etat est assez conforme au libéralisme non?

      L’Etat contrôle directement ou indirectement 100% de l’éducation et subventionne près de 100% de la presse. Il est donc assez peu surprenant que le libéralisme, une philosophie qui amène à repenser radicalement le rôle de l’Etat, soit lourdement handicapé dans la compétition des idées.

      Pour autant, j’observe que, si les idées libérales sont ultra-minoritaires dans notre pays, la part de voix des libéraux sur les blogs s’en sort significativement mieux.

      Dans le secteur des idées où la concurrence est non-faussée (les blogs), les libéraux s’en sortent beaucoup mieux que dans les secteurs étatisés (école, médias…). C’est assez rassurant; si on avait besoin de propagande étatique pour diffuser nos idées, c’est là qu’il y aurait lieu de s’inquiéter.

  20. Obioxoido

    Merci pour votre réponse dans laquelle je note « tout ce qui, en fait d’industrie, laisse l’industrie rivale s’exercer librement, » En industrie, il y a toujours une relation entre maître et servant, entre exploiteur et exploité, entre dominant et dominé… l’état de nature ne peut être une solution sans être un abus du fort sur le faible, de l’intelligent sur le sot, de la naissance sur le sort… C’est complètement injuste. Le sentiment de justice est en chaque individu et c’est pour cela qu’il existe des conventions, des morales, des croyances. Et quand ces conventions n’existent pas, il ne faut pas plus de trois personnes pour en créer et en comprendre l’utilité. Laisser l’industrie rivale s’exercer librement est un voeu pieux dans la réalité, on voit bien les dégâts que cela génère quand vous mettez en concurrence des pays qui ne joue avec les mêmes règles sociales. S’il y a un intérêt dans ce genre d’affaire libérale, il est au bénéfice de l’industriel, de celui qui finance et de celui qui en fait le commerce. Dans les faits, le but est de produire à moindre coût toujours à la recherche d’une masse servile et corvéable à merci. J’aime la liberté mais pas au prix auquel vous me la demandez. Cordialement.

    1. Mateo

      « En industrie, il y a toujours une relation entre maître et servant, entre exploiteur et exploité, entre dominant et dominé…  »

      Théorie marxiste -> poubelle.

      « C’est complètement injuste »

      Non, ce qui est injuste c’est le viol des droits naturels, que ce soit le fait d’un individu ou de plusieurs, et même si ce ou ces individus ont reçu l’approbation de la majorité des votants dans le cas d’un système démocratique.

      « Le sentiment de justice est en chaque individu et c’est pour cela qu’il existe des conventions, des morales, des croyances »

      Dans ce cas, pas besoin que l’État les impose alors, non?

      « Laisser l’industrie rivale s’exercer librement est un voeu pieux dans la réalité, on voit bien les dégâts que cela génère quand vous mettez en concurrence des pays qui ne joue avec les mêmes règles sociales »

      Sophisme économique. Cultivez-vous.

      « S’il y a un intérêt dans ce genre d’affaire libérale, il est au bénéfice de l’industriel, de celui qui finance et de celui qui en fait le commerce »

      Non, car vous ne savez pas ce qu’est le libéralisme. Renseignez-vous.

      « Dans les faits, le but est de produire à moindre coût toujours à la recherche d’une masse servile et corvéable à merci. »

      Non, encore un truc sorti de l’imaginaire marxiste.

      « J’aime la liberté »

      Non vous ne l’aimez pas. Vous aimez la vôtre à la limite. Mais vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes les détails de leur contrat de travail.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes leur assurance santé.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes leur assurance retraite.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes l’école de leurs enfants.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes quoi échanger avec qui et sous quelle conditions.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes la monnaie utilisée pour leurs échanges.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes ce qu’il veulent boire, fumer, ou s’ingérer.
      Vous ne supportez que d’autres réclament le droit d’être libre de choisir eux-mêmes avec qui ils peuvent se marier.

      Oh, peut-être que dans le tas il y en aura une ou deux avec lesquelles vous serez d’accord, mais vous restez un collectiviste niant la liberté des individus.

      1. Obioxoido

        Vous n’êtes aucunement libéral mon cher Matteo, vous êtes anticommuniste primaire. Par ailleurs, mon commentaire auquel vous répondez ne vous était pas adressé. De plus, en matière de pensée, il y a longtemps que je me suis affranchi. Mettez moi dans une case ou dans une autre, si vous le voulez cela m’importe peu. Et au passage, il est certain qu’une pensée ou totut au moins ce que vous laissez transpirer dans votre commentaire ne plaide pas pour votre paroisse.

        1. Pascale

          Vous n’avez décidément rien compris au libéralisme. Le libéral ne voit aucun inconvénient à ce que certains vivent dans un système qu’ils auront librement choisi, que ce système soit libéral ou communiste ou autre. Le libéral ne peut donc être un anti communiste primaire.
          Par contre le libéral ne veut pas qu’on lui impose un modèle de société construit selon les dogmes des autres.

        2. Mateo

          « Vous n’êtes aucunement libéral mon cher Matteo »

          Ah oui, pardon, vous connaissez mieux mes idées que moi… Venant de quelqu’un qui ne sait pas ce que le mot « libéral » veut dire, c’est cocasse.
          Et au passage, moi c’est Mateo.

          « vous êtes anticommuniste primaire. »

          C’est même pire, je suis anti-collectivistes de tous poils, de droite, de gauche, socialauds, cocos, fachos etc.

          « Et au passage, il est certain qu’une pensée ou totut au moins ce que vous laissez transpirer dans votre commentaire ne plaide pas pour votre paroisse. »

          Tenter de convaincre des trolls comme toi, c’est complètement inutile. Je ne vois pas pourquoi je me casserais le c*** à le faire.

          « De plus, en matière de pensée, il y a longtemps que je me suis affranchi. »

          Et bien on dirait car question « répétage » en boucle de fausses idées reçues sans fondement, de lieux communs éculés, de théories démontrée fausses depuis des lustres et de sophismes démontés depuis longtemps, t’es un champion.

          Et quand on essaie de faire prendre conscience que toutes tes idées sur le libéralisme sont fausses, tu ne cherches pas à en savoir plus, peut-être de peur de devoir te rendre compte et accepter que tu étais mal informé, comme tout bon troll qui se respecte.

        3. Mateo

          « Pourquoi continuez-vous de m’alimenter par vos propos alors? »

          Oh 2 raisons, principalement:
          – plaisir de rembarrer et de remettre à leur place les trolls dan ton genre et de les voir incapables de répondre à l’aide d’une argumentation logique
          – faire comprendre au troll de passage qu’il n’est pas le bienvenu tant qu’il continuera à troller. Certains le comprennent (mais c’est assez rare) et se mette à polir leur discours, à poser des questions plus intelligentes, et là, ô magie, ô miracle, mon discours s’adoucit, il redevient poli, cordial et courtois et un vrai échange s’instaure. Mais c’est bien rare.

    2. raimverd

      La réponse se trouve dans le Manifeste Communiste de Marx et Engels – Chapitre Bourgeois et Prolétaires.
      Il est dificile de faire un plus bel éloge des résultats du libéralisme.
      Après Marx a été empéché de rentrer en Allemagne par son beau frère et il a eu des furoncles.

    3. Lib

      « En industrie, il y a toujours une relation entre maître et servant, entre exploiteur et exploité, entre dominant et dominé…  »

      Ce postulat est central dans le discours dominant, mais la plupart des libéraux pensent qu’il est faux.

      Oui il y a des faibles et des forts, mais l’échange libre renforce le faible autant que le fort. Le rôle de l’Etat de droit est de s’assurer que l’échange est libre, pas de violer la liberté de tous pour tenter d’établir par la force une égalité illusoire, et y échouer toujours.

      1. Pascale

        On remarquera que dans la doxa socialo-marxisante il n’y a jamais de relation d’échanges entre humains. Ce sont toujours des relations conflictuelles.

      2. Obioxoido

        @lib C’est vrai,l’échange libre renforce le faible autant que le fort et tout cela relève de l’éducation, la culture, la morale que recevra le fort dans son comportement vis à vis du faible. Libéralisme d’accord, mais vous tenez en haute estime l’individu dans l’idée qu’il est fondamentalement bon. Ce qui est faux. Et plus cet individu exerce une forme pouvoir moins il est libre parce que soumis à sa propre nature. Il est de bon Roi comme de mauvais. Je n’en connais pas beaucoup de bon. Le libéralisme économique est une utopie. En réalité, il n’existe aucun exemple de ce que vous idéalisez et je crains pour que cela n’arrive vraiment un jour. Si ce n’est une tentative à la dérive, soumise à ses propre excès. Seul, l’Etat garanti la liberté aux individus. Maintenant à quelle dose? et pour quels missions?

        1. Mateo

          « En réalité, il n’existe aucun exemple de ce que vous idéalisez »

          Ben si. Pour la énième fois, cultive-toi. Des exemples il y en a à la pelle. oh certes, pas du libéral 100% pur jus (quoique les États-Unis du 19ème siècle en étaient pas loin). Et figure toi que plus la dose de libéralisme est forte, mieux ça marche.

          « Seul, l’Etat garanti la liberté aux individus. »

          Oui (enfin pas pour les anarcaps). Mais il la viole aussi. Allègrement.

          « Maintenant à quelle dose? et pour quels missions? »

          La dose? Autant que tu veux dès lors que tu ne violes pas le droit naturel d’autrui.

        2. Lib

          « Libéralisme d’accord, mais vous tenez en haute estime l’individu dans l’idée qu’il est fondamentalement bon. Ce qui est faux. »

          Pas exactement. Certes je pense qu’il y a beaucoup de bonté dans l’homme et qu’elle s’exprime naturellement par des actes gratuits pour peu qu’on lui en laisse la liberté. Mais ce n’est pas central au libéralisme.

          Ce qui est central, c’est la conviction que l’homme est un animal social et qu’il reconnaît spontanément le besoin pour lui de s’allier à d’autres hommes dans des relations collaboratives. L’histoire de l’humanité, des cavernes à internet, confirme ce postulat. Certes il y a eu myriade de guerres et de conflits, mais ce sont des exceptions. Si la tendance au conflit avait été plus forte que la tendance à la collaboration, il n’y aurait pas eu de civilisation.

          La raison fondamentale en est qu’on gagne plus à obtenir par l’échange une fraction de la création d’un homme libre que d’extirper de force la totalité de la création d’un esclave.

          Maintenant, si vous pensez que l’homme est mauvais, je ne comprends pas comment vous espérez en corriger les effets en confiant à un groupe d’hommes (aka l’Etat) un pouvoir exorbitant sur les autres.

        3. Pascale

          «  » »Et plus cet individu exerce une forme pouvoir moins il est libre parce que soumis à sa propre nature. » » »

          Et vous voulez confier le pouvoir à l’état, c’est à dire à une poignée d’hommes ??? Vous êtes incohérent !

        4. Obioxoido

          @Mateo A l’état de nature, je ne vois dans l’humain qu’un viol permanent par exemple: le fort sur le faible, l’homme sur la femme, l’animal sur l’humain… grâce aux tables, aux codes, conventions, aux lois… L’humanité s’élève avec pour ambition première le désir de justice. Non?

          @Lib, Je ne vois pas qui??? à part une autorité disons « l’Etat » est à même de garantir la loi donc la justice. L’Etat peut s’avérer comme monstrueux et il l’a démontré à maintes reprises dans l’histoire mais je veux croire quil existe des gens de bonne volonté, de bonne moralité… à son service et par conséquent au service de tous. Dans le mot institution, il y a cette idée de faire tenir debout. Un arbuste poussera plus facilement à l’aide d’un tuteur. Il est également possible de redresser un arbre quand il ne pousse pas droit. L’Etat est cette institution qui permet à l’humain de s’extirper de son état de nature afin qu’il crée de l’industrie et de la propriété en toute sécurité. Je remarque que tout ce qui affaiblit les pouvoirs de l’Etat contribue à un recul des libertés individuelles, dès lors que les pouvoirs publics deviennent défaillant et assujettis aux forces économiques (groupes industriels, finances internationales). Plus on donne de liberté aux indsutriels et aux financiers plus nous perdons en justice, en qualité de vie et par conséquent en libertés. C’est juste un point de vue. Bonne soirée.

          Au passage quelque soit la blogosphère, dès que l’on émet un avis contraire, cela tourne à l’accusation classique de trollisme, insulte et compagnie… Allez salut.

          1. « je ne vois dans l’humain qu’un viol permanent »
            Ben voilà.
            On y est.

            L’étape d’après, c’est l’Homme Nouveau, à grand coup de pelle derrière la nuque pour ceux qui ne veulent pas.

        5. Higgins

          « L’État s’approprie une quantité croissante de branches d’activités non pas pour mieux le faire fonctionner mais pour accroître son pouvoir. Son but est de se renforcer lui-même, de détruire tout pouvoir distinct du sien, tout pouvoir qui lui demeure extérieur : il veut l’absorber, non pour le rendre plus productif, mais pour nourrir le sien propre. C’est tout le secret des nationalisations, et en particulier celle du crédit, dont le mobile, exclusivement politique, reste étranger à l’économie et aux exigences de la prospérité nationale. Les citoyens n’ont qu’à moins bien vivre pour que l’État soit plus fort ! – pour lui, pas pour la société. Ce penchant ne date pas de la prise de pouvoir par les socialistes. » Je préciserai simplement que les socialistes accentuent cette tendance avec cette tendance nette que, en France, malheureusement, l’état est fort là où il devrait être faible (Education, domaine économique, social) et faible là où il devrait être fort (Justice, Police, Défense).

          Jean-François REVEL

    4. fb

      « Laisser l’industrie rivale s’exercer librement est un voeu pieux dans la réalité, on voit bien les dégâts que cela génère quand vous mettez en concurrence des pays qui ne joue avec les mêmes règles sociales. S’il y a un intérêt dans ce genre d’affaire libérale, il est au bénéfice de l’industriel, de celui qui finance et de celui qui en fait le commerce. »

      1) En quoi la situation que vous relatez est libérale ?

      2) Cette situation est au bénéfice des pays riches, pas « de l’industriel, de celui qui finance et de celui qui en fait le commerce. ». Vous-mêmes êtes bien content d’avoir des produits électroniques pas chers.

      Au contraire, un monde plus libéral, moins protectionniste aurait tendance à équilibrer la richesse entre pays.

      1. Pascale

        @ Oboxiado : «  » »En industrie, il y a toujours une relation entre maître et servant, entre exploiteur et exploité, entre dominant et dominé… l’état de nature ne peut être une solution sans être un abus du fort sur le faible, de l’intelligent sur le sot, de la naissance sur le sort… «  » »

        Votre propre discours est déjà une bonne entrée en matière de votre vision des rapports humains.

      2. Obioxoido

        @Pascale L’analyse transactionnelle gagnant/gagnant ah! bon où,, quand, comment? Les rapports humains sont si lumineux qu’il faille réclamer du libéralisme pour que ses rapports humains s’améliorent. N’y a t-il là un effet de style dans vos propos? D’uncôté vous me reprochez cette réalité « maître et servant, entre exploiteur et exploité, entre dominant et dominé… » et de l’autre vous aimeriez me dire que cela n’existe pas.

        1. Pascale

          Je vous ai simplement dit que vous n’envisagiez que des relations conflictuelles entre les hommes. Et jamais de relations d’échanges librement consenties. Je ne vois pas ce que l’analyse transactionnelle vient faire là-dedans. Et je ne vous ai pas dit non-plus que le libéralisme était le remède pour améliorer les rapports entre les hommes ?

        2. Obioxoido

          @Pascale vous dites « Votre propre discours est déjà une bonne entrée en matière de votre vision des rapports humains. » parce que je vois que » »En industrie, il y a toujours une relation entre maître et servant, entre exploiteur et exploité, entre dominant et dominé… l’état de nature ne peut être une solution sans être un abus du fort sur le faible, de l’intelligent sur le sot, de la naissance sur le sort… « » » Et vous me parlez de relations d’échanges librement consenties.

          Dans le domaine de l’industrie, des échanges librements consenties, ils en existent certainement mais n’oubliez pas que dans la grande majorité des cas (80% à la louche) les gens travaillent pour assure l’alimentaire. Que des cadres (soit 20% à la louche)disons que 1 personne sur cinq trouvent un intérêt dans un échange librement consentie quan dil est cadre ou gratifié de façon quelconque mais les quatre autre qui reste… faudrait pas se leurrer, s’il vous plait.

        3. BN

          « les gens travaillent pour assure l’alimentaire. »
          En quoi le fait de travailler pour assurer l’alimentaire exclu-t-il un échange librement consenti ?

          Dans une optique libérale, le salarié va échanger sa force de travail contre de l’argent, qui lui permettra d’obtenir ce dont il a besoin. On est bien dans une logique d’échange gagnant-gagnant : si le salarié échange son temps libre contre de l’argent, c’est bien que cet argent lui est plus précieux que ce temps libre. Si l’employeur accepte de payer son salarié, c’est que le travail qu’il produit a plus de valeur pour lui que le montant du salaire.

          Vous allez me dire « le salarié n’a pas le choix, il a besoin d’argent ». Oui, mais non.

          L’homme a besoin de manger (entre autre). La nourriture n’apparaissant pas spontanément quand on la désire, il faut la créer ou la récolter. Cela demande du travail. Ceci est une réalité humaine indépassable. La simple survie de l’homme demande du travail, cela ne remet pas en cause sa liberté.

        4. Obioxoido

          Un travail alimentaire est un travail que l’on ne consent pas librement. Travail de nuit (grand bonheur),travail à temps partiel contraint (grande distri, fast food, employé de boulange…, Travail à la chaîne… plus tous ceux qui souffrent au travail, le stress, les suicides… Passons sur la misère du monde, il y en a tellement que cela serait trop long de dresser le portrait de la planète. Restons en France pays civilisé où le marché est garantie, les consommateurs dociles…

          Vous concluez:

          « La simple survie de l’homme demande du travail, cela ne remet pas en cause sa liberté. »

          La survie est un évidemment un choix librement consentie.

          C’est sûr qu’en restant entre libéraux adpetes de ce genre de discours, ça passe, cela en devient normal. C’est tellemnt logique que vous dites « si le salarié échange son temps libre contre de l’argent, c’est bien que cet argent lui est plus précieux que ce temps libre. »

          Le temps libre c’est dela liberté vendre sa liberté contre de l’argent au prix du marché (offre et demande oblige) plus il y a de chômeurs mieux c’est.

          Raisonnement simple quoi. Le sens de l’existence? L’utilité des machines? On va pas faire dans le métaphysqiue non plus.

          Ils ont pas là pour ça tout ces gens qui n’ont que leur force de travail à proposer à défaut de titre ou de compétences galvaudés ou payer en dessous du marché.

          C’est libéral quoi… les chômeurs y sont qu’à travailler s’ils ont rien d’autres à faire. Ils consentent librement, c’est pas obligatoire, donc c’est bon. Sur les conditions, le salaires, on va pas shipoter on prends ce qu’il y a et puis c’est tout.

          1. Ce n’est pas libéral. C’est juste consternant.

            Comme il faut absolument respirer, tout acte de respiration est obligatoire donc contraint donc je n’ai pas la liberté de ne pas respirer, je suis un esclave ! Comme il faut absolument manger, tout acte de travail me permettant de me nourrir est obligatoire donc contraint donc je n’ai pas la liberté de ne pas me nourrir, donc je suis un esclave !
            etc…

    1. Aristarque

      Comme fasciste était l’injure de base des communistes, ultralibéral et ses dérivés est celle des socialistes.
      Dès que l’on se soucie de dépenser à bon escient ou en relation avec ses moyens, on y a droit de façon pavlovienne

  21. Pascale

    «  » »Dans le domaine de l’industrie, des échanges librements consenties, ils en existent certainement mais n’oubliez pas que dans la grande majorité des cas (80% à la louche) les gens travaillent pour assure l’alimentaire. «  » »

    Oui ? Et alors ? Ca n’est pas naturel ?

  22. Pascale

    Pour en revenir aux statistiques sur la blogosphère, si on considère que la pensée libérale est clairement sous représentée en France, et qu’elle représente 10% (à la louche optimiste) de la population, alors, sa représentation sur internet serait équivalente en pourcentage à ce qu’elle est dans la vie réelle. Ce qui signifie que les blogs libéraux s’en sortent finalement pas si mal que ça sur internet.

    Ceci dit internet étant encore vierge de tout lobbying qui pourrait arbitrairement donner plus de visibilité à certains qu’à d’autres (même si certains reçoivent dores et déjà des subventions étatiques), la concurrence y est encore libre de s’exprimer et de jouer. Profitons-en (oups ! j’ai dit un gros mot !)

  23. Jacques

    Monsieur H16 ( puisque je n’ai pas l’heur de connaître votre vrai patronyme ), je vous dis bravo, je vous félicite et je vous salue !
    Encore un article de très haute qualité, qui ne peut que réveiller celui qui décide de s’interroger sur ce monde et qui ose sortir du moule des pensées pré-machées et convenues de notre société.
    Des gens comme vous, il en faudrait des milliers dans les médias pour contre-balancer ne serait-ce qu’un peu la dérive actuelle de l’humanité.

    Votre défense de la liberté est remarquable, et permettez moi de vous dire qu’elle rejoins, à mon sens, la plus haute spiritualité.
    Spiritualité qui permet de comprendre à celui qui s’y consacre que la chose la plus précieuse à préserver pour l’individu (et donc pour organisation humaine) c’est sa liberté de choix, sa liberté d’avoir, d’être, sa liberté d’agir et d’interagir sans contrainte avec autrui.
    Ensuite, mais seulement ensuite, les lois devraient se décider et s’appliquer pour limiter certains abus, bien évidemment.

    Encore une fois, bravo.

  24. Aristarque

    H16 pose la question de savoir à quand remonterait le fait pour le pouvoir d’avoir supprimé un ministère ?
    Il me semble que cela remonte au milieu des années 60 à propos de celui qui avait été créé pour gérer la question des rapatriés d’Algérie et qui a été purement et simplement anéanti le jour où le Général a estimé que cette question des rapatriés était suffisamment purgée pour ne plus nécessiter un tel appareil…
    Cela fait donc presque 50 ans avec depuis plutôt une inflation des postes de ministres et secrétaires d’Etat destinés à récompenser ceux qui « ont fait le bon choix du bon cheval ».

    1. yvesdemars

      il me semble que Alain Madelin Ministre de l’Industrie en 1986/88 avait envisagé la suppression de son ministère. Évidemment il n’a pu le faire car tous les hauts fonctionnaires étaient contre, carrière oblige ..
      un autre site

      http://www.atelierpaulfabra.org/

      dont les orientations sont assez libérales

  25. labolisbiotifool

    Obioxoido, je vous lis avec intérêt, sans être d’ accord , et
    c ‘ est ma liberté !
    Par contre, êtes vous libre assez pour dévoiler votre profes-
    sion ? Je suis très curieux, n’ est-il pas, mais c ‘ est
    humain, non ? Merci :)

  26. peste et corriza

    Petite digression :

    Si le libéralisme est un modèle viable, alors est-ce que des sociétés s’en approchant ont déjà existé ?

    Après quelques recherches, on peut en trouver au moins deux approchant ce modèle.
    – la société celte
    – la société grecque près conquête romaine (Rhodes notamment, grosse plaque tournante de l’époque)

    Ce sont avant tout des sociétés marchandes reposant sur des monnaies solides (or pour les celtes, argent pour les grecs, échangées jusqu’en chine), avec des réseaux commerciaux étendus, peu motivées par la conquête de territoires mais connaissant beaucoup de conflits de basse intensité.
    Elles sont organisées en cités états farouchement indépendantes, avec une multitude d’ethnies.
    Certaines étaient des centres industriels de l’age de fer (bibracte en gaule) et de grandes citées de commerce (Rhodes, Athènes).
    La société celte a même une certaine fluidité sociale, et une ébauche d’état providence reposant sur la famille et la nomination de mandataires récompensés par un leg.

    Ces sociétés n’ont pas duré car elles sont tombées sur un os de taille : la république romaine, qui était déjà un empire officieux. Proche de la ruine, complétement dépendante de l’esclavage et des importations, Rome avait besoin de guerres de conquêtes continuelles pour se maintenir et gérer sa démographie, l’Italie ne lui suffisant pas. Sans parler de ses dirigeants, dont un certain Jules qui avait besoin d’un gros succès pour se refaire une santé financière et galvaniser sa carrière.
    Bref, les cités états grecques et celtes étaient des proies faciles, qui sont tombées les unes après les autres.

    1. Heu si l’idée est de trouver des sociétés s’en approchant, il y en a heureusement bien plus que ça.
      On a aussi la France fin 19ème, on a la NZ, le Canada, les USA du 19ème et début 20ème siècle, etc… Bref : même lorsque le libéralisme n’est qu’un peu appliqué, on en voit les effets positifs. Et le communisme/collectivisme, dès qu’on l’applique un chouilla, paf, c’est la merde.

      1. peste et corriza

        Désolé, je suis plus calé en histoire antique et médiévale qu’en histoire moderne…
        Pour le 19eme siècle, il faudrait que je lise autre chose que Zola.

        Pour les USA, il y a quelque chose d’intéressant : le taux d’inégalité corrélé avec le taux d’emprisonnement, de 1900 à aujourd’hui.

        de 1900 à 1928, les inégalités y sont basses, le taux d’emprisonnement y est bas également. Pendant la crise 29, les inégalités explose mais le taux d’incarcération n’augmente que légèrement.
        Et les deux rebaissent dès la fin de la WW2. Par contre les deux explosent depuis les années Reagan.

    2. gem

      Le libéralisme n’est pas un modèle. Il ne préconise pas d’organisations sociales. Le libéralisme est plus un mouvement vers plus de liberté qu’un état de liberté figé, et il est particulièrement « nécessaire à notre temps ».

  27. Alex6

    Obioxoido:
    Le monsieur a un beau blog avec de belles tentatives de poesie moderne bien ratee. Cliquez et laissez-vous aller a un petit commentaire, je n’ai pas pu resister…

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