Quand des sénateurs luttent contre l’obsolescence (sauf la leur)

Sans doute émus par la récente mise à la poubelle d’un ministre du budget presque neuf, peu servi, cause double-langage, le sénateur verdâtre Jean-Vincent Placé et son homologue rougeaud Jean-Michel Baylet ont déposé récemment au sénat une proposition de loi visant à lutter contre la méchante obsolescence programmée. Il était temps : des consommateurs étaient sur le point de renouveler leur frigo.

Ah, l’obsolescence programmée ! Vaste fumisterie.

Comment ? Vous ne savez pas ce qu’est l’obsolescence programmée ? Alors voilà qui est étonnant vu la publicité répétée qu’on a fait de ce concept, pardon, cette hypothèse économique fumeuse ! On en a, en effet, parlé un peu partout, de façon répétée. Des « reportages » (oscillant entre l’édutainment et la propagande la plus éhontée) ont été réalisés et ont été diffusés sur différentes chaînes permettant à chaque fois à un large public de se faire gentiment conscientiser à la question avec force images de décharges et autres dépotoirs gigantesques.

D’ailleurs, Contrepoints avait consacré, l’été dernier, un article à l’un de ces pénibles avatars de désinformation qui était passé sur Arté. Et comme d’habitude, il aura simplement fallu attendre quelques mois pour qu’une stupidité écolo-compatible se traduise par une effervescence législative.

Oh, on ne peut pas non plus écarter que nos deux sénateurs (et toute l’équipe de gratte-papiers derrière) aient été en contact avec Mario Draghi, l’actuel patron de la BCE, qui a certainement dû se plaindre d’incessants allers-retours sur le site marchand d’Epson pour réapprovisionner ses Stylus d’encre à prix prohibitif, ce fabricant ayant eu la bonne idée de limiter physiquement le nombre de pages d’impression de ses cartouches. Avec une telle loi, fini pour Mario les longues soirées à recommander, sur Cartouche.fr, les palettes entières de cartouches rouges, bleues et jaunes que l’impression des petits billets de la BCE engloutit tous les jours !

Mais écartons cette raison (un peu farfelue, je vous l’accorde) pour regarder l’exposé des motifs pondus par nos deux Jeans (Vincent et Michel) dans leur proposition : peut-être y trouvera-t-on quelque solide argument en faveur d’une action du législateur… Peau de balle, dès les premières lignes, on comprend qu’on va devoir pédaler à contre-courant comme un capitaine de pédalo sous amphétamines tant le déluge d’idioties est compact. Par exemple, s’il faut agir, c’est parce que, notamment,

« La France consomme actuellement 50 % de ressources naturelles de plus qu’il y a 30 ans et la production de déchets n’a jamais été aussi élevée. »

Stupeur ! 65 millions d’habitants font plus de déchets que 55 millions ! Consternation ! La France n’arrête pas de croître ! Effarement ! Les gens jettent une demi-tonne de cochonneries par an et par personne (ça fait 1.6 kg par jour, c’est dé-men-ti-el), ce qui est intolérable — on en conviendra aisément — surtout lorsqu’on compare avec d’autres humains qui, n’ayant à peu près rien, ne font aucun déchet. Partant de là, nos sénateurs nous apprennent qu’une théorie démontre que certains industriels emploieraient tous les moyens pour inciter les consommateurs à jeter encore plus ! Pire, certains capitalistes avides de profits mettent en place différentes stratégies pour accélérer artificiellement l’obsolescence des produits, comme une innovation technologique ou esthétique.

C’est, on peut le dire, scandaleux. Que le monde soit ainsi rempli de personnes suffisamment avides d’argent qu’elles emploient la plupart de leur temps libre pour concevoir des produits innovants ou plus jolis est, on peut le dire, parfaitement ignoble puisque ces personnes jouent sur le désir de certains consommateurs qui sont de petits êtres chétifs qu’il faut protéger de l’achat impulsif, ou (au choix, cumul possible) une ribambelle d’abrutis décérébrés incapables de comprendre que l’amélioration esthétique proposée ne justifie pas de se débarrasser du modèle d’objet précédent. S’y ajoute bien sûr les capitalistes cupides et sans coeur qui font exprès de faire tomber en panne certains matériels pour obliger au renouvellement : il faut bien comprendre, d’après les études poussées de Placé et al. [2013] que les industriels ont en effet la fâcheuse habitude de garantir deux ans des téléphones portables ou des vélos qui tombent en panne après la période de garantie. À l’évidence, le consommateur est lésé, bien sûr, c’est limpide. Vite, une loi !

Bien. Tout ceci est fort bon, à tel point qu’avant même de regarder les quelques articles de la proposition, l’exposé des motifs nous fait tomber dans le shamanisme habituel des cuistres improvisés sénateurs dont l’impérieux besoin d’excréter une loi ne sera contrebalancé par aucune sensation de ridicule ou de honte, nos animaux de cirque républicain ayant été débarrassés chirurgicalement très jeunes des organes nécessaires à ces sentiments. Comme je l’évoquais quelques lignes au-dessus, l’obsolescence programmée, ça n’existe pas.

D’une part, le mythe du « c’était mieux avant » n’est que ça, un mythe : soit les comparaisons avec les productions du passé ne sont pas à périmètre constant (typiquement, le prix en parité de pouvoir d’achat n’est pas le même), soit elles sont basées sur une vision romantique d’un passé largement idéalisé, voire souffrant du biais du survivant.

(En gros et pour prendre un exemple, si vous établissez votre sentiment sur l’observation des réfrigérateurs encore en fonctionnement après 50 ans de service, vous en arrivez à la conclusion que ces réfrigérateurs-là étaient bien plus solides que les actuels, fichus après quelques années seulement ; vous n’avez en pratique tenu compte que de celui que vous avez observé encore en service, en oubliant les centaines ou milliers d’autres qui sont partis à la casse avant d’avoir même pu espérer franchir la moyenne observée dans les réfrigérateurs actuels.)

D’autre part, sur le plan économique et dans n’importe quel marché concurrentiel, on comprend mal l’intérêt d’un industriel à proposer des produits qui périssent à une date arbitraire fixée. S’il le peut, n’importe quel nouvel entrant ou concurrent aura un intérêt énorme à fournir un produit directement concurrent, à un prix identique, avec une date de péremption supérieure, assurant ainsi à son produit un avantage comparatif évident. De concurrent en concurrent (et par régression logique de ce raisonnement), on en arrive à la situation où tous proposeront le produit qui, pour un rang de prix donné, tiendra le plus longtemps possible. L’alternative (le complot ourdi par tous les industriels) est parfaitement ridicule (pour la même raison : le premier qui brise le complot rafle la mise) ou délicieusement jamesbondesque … mais irréaliste.

Enfin, la durabilité d’un bien n’est qu’un critère parmi d’autres que les industriels doivent prendre en compte. Et celle-ci est donc arbitrée par le consommateur, arbitrage qui est d’ailleurs reflété dans le prix. Imaginer que les consommateurs d’un côté ou les industriels de l’autre se seraient naturellement entendus pour gaspiller leur temps, leur argent et leurs ressources pour produire des produits de durée arbitrairement moindre que ce qui est désiré de part et d’autre du marché, c’est simplement montrer qu’on ne comprend absolument rien aux mécanismes de marché dont le but est, précisément, de permettre à ses acteurs d’arbitrer ces choix possibles (durabilité, esthétique, praticité, facilité d’usage, etc…).

En cela, les deux sénateurs, s’ils n’ont à l’évidence absolument rien capté des mécanismes naturels de l’économie (un socialiste-écolo d’un côté, un communiste de l’autre, il eut été surprenant qu’il en aille autrement), il n’en reste cependant pas moins qu’ils ont très bien compris quel était leur intérêt de proposer une telle loi : faire parler d’eux, se placer sous les sunlights de la médiatisation facile.

jean vincent placé

Et ce ne sera pas dur lorsqu’on lit les articles de la loi : le second et le troisième proposent en substance d’augmenter la durée des garanties (ce qui ne va pas se traduire par une augmentation de prix, mais non mais non, vous allez voir c’est très simple) ; le quatrième porte sur la durée de mise à disposition des pièces détachées indispensables au fonctionnement du produit (qui ne poussera pas les industriels concernés à faire des produits « black box », avec un nombre aussi réduit que possible de pièces détachées) ; le cinquième, pour faire original, tripote un peu la taxe d’éco-participation ; enfin, le sixième et le septième article, purement cosmétiques, demandent d’ajouter un peu plus de papiers légaux autour des produits vendus ce qui va directement dans le sens d’un rapetissement des polices de caractères (comme celle des notices de médicament, frisant maintenant la microphotographie).

Bref : on retrouve là le n’importe quoi habituel contre-productif de sénateurs aussi incultes qu’oisifs, bordel inutile dont les industriels français auraient bien pu se passer et qui va encore gréver la compétitivité des produits « Made In France » (et bisous à Arnaud). Bien malheureusement, la seule vertu de ce texte est de nous montrer qu’il existe bien une obsolescence déjà avancée sur laquelle les sénateurs ne se sont pas suffisamment penchés : la leur.

J'accepte les Bitcoins !

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Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires242

  1. JLT

    Les écolos totalitaires sont les seules personnes au monde à penser que l entropie peut baisser massivement. (C est la base des raisonnements de compensation …)
    Partant de là, on peut inventer n importe qu’elle connerie.
    Chez eux, Satan c est Boltzmann (mais de toute façon, ils ne savent pas qui c’est … J adorerais poser la question à Duflot ou Batho …)

    1. Lord Jordan C. Black-Mohr

      Pourtant quand on a fait un minimum d’études, on sait que S (Entropie) = Kb.ln(oméga)! 😉 Et quoi que l’on fasse, l’univers tend toujours vers le désordre (ou la perversité) maximale. La fin en est le Chaos, le grand, le vrai, non maitrisable car à l’échelle cosmique. C’est une chose qui dépasse de bien loin l’imagination humaine, alors ne perlons pas des plésiosaures grabataires et autres thons poufiassoïdes qui constituent notre gouvernement, notamment les deux spécimens précités.
      Sans parler de la consonnance du nom qui, franchement germanique, amènerait tout naturellement nos deux cageots politiques au point Godwin! (Ce nom me fait d’ailleurs penser à la victoire par « cheat » d’un « Kevin » ou autre « Noob » dans un jeu vidéo! Un hasard, certainement…)

  2. eheime

    « L’alternative (le complot ourdi par tous les industriels) est parfaitement ridicule »

    > non, ça n’est pas totalement ridicule : SFR, Bouygues et Orange ont bien comploté sur le prix des télécommunications.

    … mais Free est arrivé et a bien mis tout par terre, montrant par là-même l’existence d’un complot, et donc sa faisabilité.

    Je pense que c’est le côté immuable du complot qui est ridicule, plus que le complot lui-même.

    1. Laurent

      Non, c’est l’état français qui leur a donné la clef du pot de confiture, partant de là…

      1. skunker

        Ça passe à 3 ou 4 dans le cadre français mais jamais au niveau mondial. Il se trouvera toujours un Free quelque part pour casser leurs délires et les faire marron sur toute la ligne.

        L’argument de fond c’est que le chef d’entreprise est typiquement un gros connard cupide qui veut tondre ses clients pour faire du chiffre. Ne voient pas le côté contreproductif de la démarche; quand on arnaque les clients on les perd, surtout à l’heure d’internet où il est facile de se renseigner sur la qualité d’un produit/service avant de l’acheter.

        1. DS

          Il n’y a pas de complot Orange, SFR, Bouyghes. Il y a des sociétés ayant investies il y a quelques années dans des techniques et des méthodes de commercialisation qui deviennent obsolètes et qui n’ont pas interêt à changer trop vite. La concurrence est là pour accélérer la modernisation

    2. Nocte

      3 sociétés qui ont leurs entrées au sein de l’Etat, et même une dont l’Etat à des parts… forcément, ça crée des liens et certaines opportunités.

      1. aristarque

        Les crises, c’est le blog d’ un des tenanciers d’ Alternatives Économiques. Autant dire que l’ option libéralisme n’ existe pas chez lui puisque nous sommes DEJA dans une sphère ultra néo turbo libérale. Donc, cette pauvre Maggie ne peut que trinquer…

        1. Nocte

          C’est aussi le blaireau qui considère que si tu penses comme lui, tu as le droit de l’ouvrir, sinon, tu la fermes.

          1. duff

            Attendez je suis d’accord mais il semble naturel d’alterner le blog d’H16 avec un autre blog qui avance les faits contraires, question de gymnastique intellectuelle pour rester critique.

          2. Nocte

            Ah mais je suis d’accord, seulement, je rappelle juste que ce type considère que si on ne suit pas ses idées, on a pas le droit de l’ouvrir. (question d’honnêteté intellectuelle, il ne faudrait pas qu’un mécréant ose colporter de fausses informations non validées par le big boss)

      2. aristarque

        Vous lisez ce que vous voulez sans problème en ce qui me concerne. J y ai déjà risqué un oeil moi-même.
        Je répondais simplement que vu le blaze de ce taulier, on perdait son temps sur son blog, d’ autant que c’ est un tenant de l’ ouverture intellectuelle à condition qu’il ne soit pas contredit. Essayez, pour voir d’ y insérer un commentaire hors doxa!
        Qu’il flingue le corbillard de Maggie ne peut donc pas surprendre ceux qui le connaissent.

        1. duff

          J’ai posté un commentaire un hier disant en gros que les moqueries et insultes à l’endroit de Thatcher n’étaient pas nécessaires et pour rebondir sur un des rares commentaires plus conciliant pour la dame de fer, j’ai glissé un reportage de TF1 sur les grèves de l’hiver 1979… Juste histoire de se rappeler comment la TV française jugeait effarante la situation anglaise.

          Croyez moi ou pas, le commentaire n’a pas été publié.

      1. aristarque

        Margaret restera à une place bien plus notoire dans l’ histoire anglaise contemporaine que ce bateleur d’ estrade dans l’ histoire française…

      2. Aloux

        A comparer avec ses larmes de crocodile quand son idole Chavez a passé l’arme à gauche le mois dernier, genre « regardez tous ces méchants qui écrivent des messages insultants, ils ne respectent même pas les morts ».

        Mieux je connais les socialistes, plus j’aime mon chien.

      3. Porfirio

        Le plus drôle, c’est que son équipe dément (avec insistance sur le huffington et j’imagine ailleurs ) qu’il en soit l’auteur 😆
        Le twitt est mignonnet (on peut faire bien plus véhément) et il se défile.
        Bel héros

        1. Nocte

          J’imagine que si Sarkozy/Copé/Fillon/LePen (libre à vous de réduire ou agrandir la liste), avait eu l’outrecuidance de sortir un twitt de cet acabit suite au décès de Chavez, on aurait entendu les cris jusqu’au Venezuela, et qu’importe l’auteur, à partir du moment où c’était fait en son nom, on aurait considéré que c’était le politique en question qui l’avait rédigé. On aurait entendu de l’indignation réclamant des excuses publiques, etc…

  3. gnarf

    A Noel j’etais en France, et ils avaient un sujet sur l’obsolescence programmee directement dans le JT. J’ai encore vecu un moment hexagonal, avec pupilles dilatees, filet de bave et tics nerveux.

    1. Bruno

      Un des rares moments où il m’est arrivé de zapper sur la boite à conneries qu’on me fait payer. Du même niveau quelque soit le thème abordé: fonte des glaciers, gaz de schistes, le messie Obama, la crise, l’immigration, etc.
      Ceci dit, je me pose la question du pourquoi , pourquoi cette idée fait florès?
      je pense qu’il y a de fait le cas fréquent où un bureau d’études industriel décide de ne pas perdre de temps à chercher une solution (ou des) qui prolongerait la durée de vie d’un engin qui sera obsolète pour des tas de raisons dans x années. Il y aura donc des points faibles sur le produit.
      Ensuite, j’ai pu observer des comportements « populaires », et non de complots entre gros bonnets, qui montrent, à mon avis, une tendance à obsolescence programmée instinctive. Sur les chantiers de construction d’une île au soleil que je connais un peu, règne la loi du « casser-refaire ». En gros, malgré l’œil du maître d’œuvre, une partie du travail comportera assez de vices de fabrication pour qu’il faille bientôt recommencer. Le terme pour désigner cette propension est « nourrir l’ouvraze » , car l’ouvrier se garanti ainsi un contrat quasi doublé. . . Et ça existe de façon larvée dans presque tous les secteurs d’activité.
      j’en conclus que cette idée est donc à fleur de cervelle chez beaucoup d’humains, et qu’ils en arrivent naturellement à en soupçonner autrui dès qu’un truc se passe mal

      1. JS

        Votre réponse me plait bcq.

        C’est bien souvent chez soit-même que l’on trouve les fantasmes que l’ont projette sur les autres.

  4. Guillaume

    De toute façon je vois pas pourquoi faire une loi. Si (et là c’est un « si » qui veut dire « non ») l’obsolescence programmée existait, ça serait bon pour la croissance. Et oui : ça pousserait à la consommation. Un petit coup de subventions étatiques financées par le contribuable pour favoriser l’achat de nouveaux produits après la panne prématurée des actuels et on est parti pour un cercle vertueux dont seul Keynes a le secret. Décidément, ils n’ont vraiment rien compris.

  5. deres

    Le problème des réparations en France vient surtout du coût exorbitants de la main d’oeuvre locale. Une machine neuve est produite à la chaîne souvent dans un pays à bas coût. La réparation est un travail artisanal. C’est pour cela qu’en France, les consommateurs préfère racheter que réparer à 50% du prix du neuf sans aucune garantie qu’une autre panne ne suive rapidement. Dans les pays du tiers-monde, un bon exemple est les voitures qui ne vont pas à la casse pour un oui ou un non alors qu’elles marchent parfaitement mais qui sont réparés coûte que coûte.

  6. desperado

    @h16
    a l’exception de l’obsolescence programmée par les politique, eg l’obsolescence des ampoules « tunstène » remplacées par les ampoules basse conso, trois fois moins gourmandes mais qu’il faut garder allumées cinq fois plus longtemps pour etre suffisamment éclairantes.

    bien entendu en écrivant cela, je cultive le paradoxe, vous l’aurez compris…

  7. Pere Collateur

    On est bien d’accord sur la crétinerie de cette diarhée législative et accessoirement celle de nos deux brock et schnoque du sénat.

    Cependant, il y a des facons de faire de certains industriels qui ont tendance à me tapper sérieusement sur les nerfs.

    Par exemple la marque à la pomme et ses batteries non amovibles qui rendent au final la durée de vie de leur joujoux inacceptable, surtout quand on sait le prix délirant de leur bidules.
    Je ne parle même pas de leur connectique meme pas compatible entre deux generations de leusr produits, de la fermeture de leurs systemes, alors qu’ils sont assis sur BSD, totalement ouvert lui etc…

    Et que dire de la vente liée des PC avec le systeme de Redmond? Un scandale qui dure depuis 25 ans, véritable accident industriel qui a ralentit considérablement les progrès dans le domaine…

    Et les patent trolls et leur droit d’auteur en carton assis sur des brevets faits de la même matière?

    Et je ne m’étends meme pas sur certains semenciers, dont les pratiques sont à gerber, car on j’en avais déjà touché un mot sur un autre article, et il s’est avéré qu’on était pas vraiment en accord…

    Heureusement, on a encore, pour l’instant la possibilié de voter avec son portefeuille en achetant tout simplement pas ce que produisent ces boites.
    Mais pour combien de temps encore, sachant que le pouvoir politique céde de plus en plus facilement au lobbying de ces gens?

    Quand à l’obsolécence programmée, pour moi le fait de mettre des batteries inamovibles dans leurs gadgets, c’est bien une facon de se débrouiller pour que les gens soient amené à manger plus souvent de bidules pommés…

  8. val

    Désolée cher H16, pour une fois je suis en désaccord avec vous .
    Et pourtant Dieu sait si j’apprécie votre souffle de liberté .
    Mon mari a effectué des missions de conseil dans une entreprise française fabriquant des chaussettes. Tout le problème consistait à ce que les chaussettes fassent des trous mais pas trop vite quand même. Faire des chaussettes (et des bas d’ailleurs) qui ne se trouent pas est bien plus facile mais pas souhaitable économiquement.

    Le libre marché , que j’affectionne comme vous ,et que je defend bec et ongles ne fonctionne pas toujours pour le meilleur. Un exemple : Windows , de loin le pire des systèmes d’exploitation à l’époque de sa création et pourtant il a su s’imposer en maître pour des années. Heureusement cela touche à sa fin. Cet exemple m’a toujours taraudé car je peine à m’expliquer comment l’on a pu accepter cette imposture sans aucune logique ni de qualité ni de coût (la suite logicielle était + chère) … kind regards

  9. « il y a des facons de faire de certains industriels qui ont tendance à me tapper sérieusement sur les nerfs. »

    N’achetez pas/plus leurs produits :)

    Pour la marque à la pomme, ils ont plein de concurrents plus sérieux qu’eux, sur le prix, la qualité, l’interopérabilité, etc…
    Pour la vente liée, ce n’est pas de l’obsolescence programmée et vous pouvez demander à vous faire livrer un PC nu. Il coûtera moins cher.
    Patent troll : ah, je suis bien d’accord, mais ce n’est pas de l’obsolescence programmée, et comme je suis contre la propriété intellectuelle, hein …

  10. Nocte

    Petite précision technique, et pourtant, dieu sait que je ne suis pas un adepte d’Apple, mais je dois bien reconnaitre que la connectique est un faux débat, elle est en effet restée stable depuis le premier Ipod jusqu’à la toute dernière génération de leurs produits ce qui représente pas loin de 10 ans. Difficile de leur reprocher ce changement (surtout qu’il accompagne un changement technologique – implémentation de la techno thunderbolt qui permet un chainage des périphérique, qui selon la philosophie d’Apple, doit se transposer à tous leurs produits. Aux clients d’accepter ou non, cette perception)

  11. douar

    les pratiques des semenciers: si c’est pour parler du maïs, c’est raté car les maïs proposés sont des hybrides qui ont des rendements nettement supérieurs aux lignes « parentales ». Quand ils ont été proposés dans les années 50, il y a eu une opposition de principe (on ne pouvait pas les ressemer), mais vu les performances, les hybrides se sont imposés: c’est l’utilisateur final qui tranche, point. Pour le blé, tu peux au contraire, utiliser tes propres semences si ça te chante, sans trop dégrader les performances. Ce que tu dénonces, c’est la soupe habituelle des « alters ». -tiens, Monsanto n’a pas été cité ;)-

  12. Pascale

    Comme le marché a toujours raison (dixit H16 avec raison), vous lirez que la valeur de l’action Apple ne cesse de baisser. Donc, pas besoin de lois, le consommateur sait ce qu’il veut et il n’y a que lui qui décide ce qui est bon pour lui.

  13. Théo31

    La marque à la pomme est un monopole.

    Les semenciers et leurs pratiques : l’agriculture en Europe est de type communiste, dirigée par des fonctionnaires et des technocrates.

  14. aristarque

    Gourmandes en terres rares, vieillissant beaucoup plus vite que les incandescentes à filament tungstène si elles subissent de brefs cycles allumage/extinction trop frequents, outrageusement gonflées en performances d’ eclairement, etc…
    un vrai plaisir à utiliser…

  15. paf

    heureusement la plupart des femmes se desinteressent de leurs ampoules donc ca permet aux maris de selectionner des bonnes ampoules et exterminer sans pitie les ampoules basse conso dans la maison.Les classiques+halogene sont tres efficaces, et devinez quoi: il y a une marque d’ampoules esthetiques qui s’est remis a produire des ampoules a filament old-school qui ont un look steampunk et des filaments tres jolis, regardable sans abat jour.

  16. mario

    Et quand on veut réparer soi-même parce qu’ on sait le faire, reste aussi à trouver les pièces détachées, ce qui ne va pas de soi aussi facilement que cela, même si le oueb améliore l’ offre,

  17. Des fois, le temps de la réparation plus le coût de la pièce plus les frais de port de la pièce rendent l’opération très défavorable devant un simple remplacement.

  18. Guillaume

    Justement, le reportage Arte dont vous parlez, mentionnait la présence de cuve en plastique dans les machines à laver, bien moins résistantes qu’une cuve en inox, pour justifier l’obsolescence programmée. J’ai été vérifier sur un site :
    – cuve en plastique + roulements moulés dedans : 60€ environ
    – cuve en inox : plus cher qu’une machine neuve.

    Résultat : les machines à cuve plastique sont plus réparable que les machines à cuve inox (qui peut très bien se percer aussi).

    De plus, l’argument de l’ampoule a longue durée de vie me fait bondir : cette ampoule à filament carbone sous vide n’éclaire quasiment pas. Elle dure depuis longtemps, mais personne ne voudrait l’utiliser. C’est justement parce qu’on a utilisé du tungstène et des gaz inertes que les ampoules éclairent bien!!!

    Enfin, le fait de ne pas comprendre que tout produit est un COMPROMIS entre LE PRIX, la durée de vie et les performances, et typique des gens qui n’ont aucune notion de l’argent.

  19. parisien9999

    h16, ce n’est pas « des fois », c’est souvent le cas. Je reviens à ma machine à laver :). Une nouvelle carte mère pour mon modèle coûtait environ 150 euros, le moins cher que j’aie pu trouver sur le net sur des sites étrangers, ce qui est juste du foutage de gueule pour un modèle très répandu et pour une bête carte mère de machine à laver. Il aurait fallu ajouter le coût de la main d’oeuvre. Ca ne valait pas le coût. Voulant la remplacer j’ai ouvert le capot en plastique fragile qui abrite la carte : tout a été fait pour que ça casse. Ils ont dû se casser la tête pour inventer un mode de fixation ultra complexe et le plus fragile possible.

  20. Les mots ont un sens, une définition, et là, tu fais dans l’approximation pour te raccrocher aux branches. Les ampoules basse conso, ce n’est pas de l’obsolescence programmée.
    Et tu dis « si si ça existe » sans argumenter sur les points qui expliquent pourquoi non.

  21. Curieux

    J’adore c’est gens qui « pestent » contre c’est horribles industriels perverses et qui veulent nous imposer leur façon d’acheter :) MDR

  22. channy

    @H16
    « N’achetez pas/plus leurs produits »
    C’est déjà le cas avec ces enflures d’epson Seiko..
    Maman qui veut faire un cadeau de Noel, vendeur incompétent ,câble d’imprimante non fournie par Epson alors que la notice mentionne que le contenu de la boite peut varier d’un pays à l’autre( en clair les polonais ont droit au câble, les français non) et Refus de remboursement( ou échange) du centre commercial.
    Verdict :Epson Seiko a perdu un client à vie pour tout leurs produits et je n’achète plus de » Brun » dans les hypers de la chaine.

  23. vengeusemasquée

    Heureusement que j’ai des stocks d’ampoules ordinaires. Je hais la basse conso et je n’aime pas la lumière produite par les halogènes. J’ai le droit, non ? J’aime les vieilles lampes qui produisent de la lumière jaune sous des abat-jour en soie. C’est vieux, ringard, réac, classique en bref.

  24. Mominette

    Comme Vengeuse Masquée, j’ai un beau stock de lampes à incandescence, qui me dispensent de la lumière suicidaire les lampes éco, mais aussi qui sont … plus économiques !

    On éclaire surtout en saison de chauffe. Une lampe à incandescence de 100 watts délivre … 100 watts de chaleur (principe de la résistance), et donc éclaire pour rien !!!

    Les sinistres « éco » – ultra chères – prennent 15 à 30 watts, rien que pour éclairer, sans aucun apport calorique.

    Encore un gros bobard méchant de l’escrolo-business …

  25. Fwh

    Sinon il y a les ampoules à LED, coûteuses à l’achat (en gros, 25 euros pour un bon éclairage), mais économiques (vraiment) et sans les inconvénients des ampoules basse conso :
    -Éclairage maximal immédiat
    -Conso réellement faible (4 à 8 watts pour 700 lumens)
    -Durée de vie réellement élevée (environ 20 ans)
    -Pas de composant électrique inutile qui va lacher au bout de 6 mois alors que le reste est parfaitement fonctionnel
    -Même si une LED lache, il en reste 35 autres, donc pas besoin de changer l’ampoule.

  26. Aristarque

    De quoi parles-tu ?
    D’un perforateur ou des motos russes Oural, copies des Zündapp Russie de WWII qui sont paraît-il de vrais poèmes à faire fonctionner comme les Zastava, copies sous licence des Fiat 128 en provenance de Yougoslavie dans les années 70 (à usage strict des plus de 45 ans)

  27. Bisphénol

    J’approuve. Si les semences hybrides sont aujourdh’ui incontournables (en maïs), c’est bien qu’elles apportent un plus. Le marché tranche donc de lui même (Monsanto n’oblige personne à acheter son produit – n’en déplaise aux alters avec leurs semences de coton GM) !

  28. vengeusemasquée

    Depuis que j’ai troqué mon powerbook contre un thinkpad, ma vie a changé.
    Depuis que j’ai troqué mon iphone contre un samsung, ma vie a aussi changé.
    Si tu préfères le design à la qualité, libre à toi. Chacun ses choix dans la vie.

  29. vengeusemasquée

    Pffiou j’ai abandonné les pommes bien avant la mort de Steve Jobs, fort heureusement.

  30. Bisphénol

    Ben ouais, cf commentaire d’Aristarque plus haut => assez souvent (soyons honnête) le client est pris pour un « usager ».
    Ceci dit, chez Audi, ils ne sont pas tristes non plus : dans le genre je te snobbe…

  31. Bisphénol

    Une machine à laver.
    Ural !! si tu aimes manier la clef à molette, en effet c’est l’engin adequat… sauf à rouler à 50.

  32. « Faire des chaussettes (et des bas d’ailleurs) qui ne se trouent pas est bien plus facile mais pas souhaitable économiquement.  »

    Relisez le lien d’éconoclaste. Il donne, justement, un exemple sur les bas. Patatras.
    Concernant Windows, vous perdez des douzaines de choses de vue, ce qui explique votre incompréhension. La standardisation dans le monde PC a été vraiment un argument de poids en faveur de W$, par exemple. Et je vous assure qu’il y avait bien une logique de qualité et de coût derrière.

  33. Aristarque

    Vous n’avez pas connu concrètement l’apparition de l’ordinateur individuel vers 1982.
    IBM a lancé le marché et ses premières bécanes (UC+moniteur 16 couleurs+clavier – souris inconnue au bataillon) valaient dans les 20/22.000 F de l’époque, soit un bon 3.000 euros (à l’époque, on pouvait s’offrir facilement une Alfa Roméo GTV bertone 2000 de 7 à 8 ans pour un billet de 10.000 F).
    IBM a donc créé ce marché et la grande astuce de Microsoft a été de se positionner comme si c’était la bécane IBM qui était essentielle : son MS-DOS (avant Windows) était présenté comme « IBM compatible », et n’était pas tellement cher (1.000 F à peu près) par rapport aux matériels, ce qui a fait que tous les fabricants compétiteurs d’ordinateur, y compris ceux en France ou Allemagne, préconisaient MS DOS pour que les logiciels développés pour IBM « la » référence, tournent sur leurs machines sans devoir se fader la mise au point d’un DOS particulier. Seul Apple fabriquait machines et son propre DOS mais le prix était encore plus violent.
    De ce fait, tous les autres DOS ont été annihilés par la bande, même si sur le plan logiciel, il était bourré de défauts. Mais comme pour l’utilisateur lambda, c’est le fait qu’il tourne qui est essentiel, peu importe sa lourdeur…

  34. max

    Pour 60 euros, un Huawei ascend y200, marche très bien et plus de 11 fois moins cher qu’un iPhone.

    Les politiques, le MEDEF et dirigeants de syndicats sont ridiculectomisés.

  35. val

    Désolée , je suis têtue , (et cela n’est pas mon moindre défaut) j’ai bien relu éconoclaste , je le cite :
    « Pour rester sur l’exemple des collants, on a supposé au dessus que faire un collant de durée de vie d’un an ne coûte pas cher. Ce n’est pas certain : si faire 26 collants durant deux semaines coûte au total moins cher qu’un seul collant durant un an, alors, il est préférable de fabriquer les produits moins durables – et les consommatrices soucieuses de leur pouvoir d’achat pourront préférer ceux-ci.  »
    Ce que je vous écrivais , c’est que , cela ne coûte pas plus cher de faire solide et durable et c’est sûr . Econoclaste fait dans son article des suppositions : »si faire … alors … » mais la réponse est non : il n’est pas plus cher de faire solide . Lui le suppose mais il suppose mal . C’est même l’inverse, il a fallu faire des recherches pour que les chaussettes trouent mais pas trop vite quand même . Je sais ça parraît fou , mais le directeur de l’usine l’a affirmé , ou serait sont interet de mentir ??
    Ceci est valable que pour les chaussettes et collants !! ;-))

  36. Vous n’avez pas compris l’argument de Delaigue, c’est tout.
    Si « cela ne coûte pas plus cher de faire solide et durable et c’est sûr », alors un fabricant peut proposer une chaussette qui ne s’use pas et peut réaliser une marge de pornographe dessus. Typiquement : vous dépensez 10€ par mois en chaussette (le fabricant réalise un marge de 2€ dessus). En vendant une paire garantie 1 an au prix modique de 100€, le consommateur économise 20€. Le fabricant fait un bénéfice de 92€ (puisque ce n’est pas plus cher de faire solide, selon vous). Tout le monde y gagne.

    Or, il n’y a *aucun* fabricant qui propose ceci, malgré le profit dantesque côté producteur et l’avantage énorme côté consommateur (20€ sur 120€ par an, ça fait 16%).

    Je voudrais une explication décente de cet état de fait :
    – complot ?
    – cartel de la chaussette ?

    Rasoir d’Ockham : vous vous trompez. Ou plus prosaïquement, on vous a raconté des bobards. D’ailleurs, je veux bien des preuves que des fabricants de chaussettes se débrouillent pour que leurs chaussettes se trouent. Un enregistrement audio (même pourri) d’un répondeur peut faire l’affaire.

  37. val

    @H16 ,
    Le problème c’est que l’acheteur moyen (dont je fais partie) ne calcule pas en « budget chaussette mensuel » . Et ne me dites pas que vous connaissez votre budget chaussette cher H16 , ;-)ou alors je suis scotchée. Le consommateur va voir la chaussette x coute plus cher que la chaussette z. Donc le fabriquant ne vendra jamais sa chaussette durable avec la marge pornographe saisissante et jouissive. Le conso ne va voir que ce qu’il debourse aujourd’hui . Donc le fabriquant fait de la crotte car au moins celle-la il est certain de la vendre à répétition . Et il la vendra d’autant + qu’elle troue vite !
    Ce raisonnement est valable que pour le consommable pas cher , le consommateur n’a pas du tout la même logique d’achat pour le cher : voiture par ex.

  38. val

    Scotchée !!!! !!!!!!!!!!!!
    Bon on peut dire que vous êtes tenace . Je dois filer (comme ça on reste dans les chaussettes ;-)) mais je ne m’avoue pas vaincue !! n de n

  39. Franz

    remarquez, val, que vous mentionnez que les chaussettes se trouent tout le temps et que ça finit par couter cher. Si moi je trouve, au même prix de production que la paire normale, le moyen de faire une paire qui dure 3 fois plus longtemps, je vais la vendre 2 fois plus cher et faire de la pub sur « elle dure 3 fois plus et ne vaut que 2 fois plus », ce qui fait que vous vous poserez la questions, ferez le calcul, et achèterez ma « superchaussette ».

    Ce qui va me permettre de me faire plein de pognon et de m’acheter une belle Ferrari vintage (pas obsolescente pour un sou). Comme plein de gens voudront avoir la même Ferrari de collec’ à trois reins, ils se mettront à faire des « chaussettes qui durent 3 fois plus longtemps mais ne valent que 1.5 fois plus ». Puis 1.1 fois plus, puis… 1 fois plus et hop la chaussette à obsolescence programmée a été chassée du marché…

    Est-ce donc l’alliance des chaussettiers qui empêche de nouveaux entrants de faire ça ? Ou alors une loi ? Ou plutôt qu’en fait il est peut-être possible de faire plus résistant, mais en fait ça coute nettement plus cher, et que personne n’est près à payer 3 fois plus pour une chaussette qui dure 2 fois plus, et aucun industriel n’est prêt à vendre à perte ses chaussettes…

  40. Je dépense environ 50€ par an pour mes chaussettes.
    Et vous semblez complètement oublier qu’on fait des miracles en marketing. Au hasard : Apple. Produits parfaitement équivalents à la concurrence, et 2x le prix.
    En gros, quand Apple vend trop cher, c’est de l’obsolescence programmée. Quand le vendeur de chaussette veut essayer de vendre plus cher, il ne peut pas, c’est de l’obsolescence programmée.
    Rooh. Quelle fatalité !

    Au fait, votre raisonnement (en plus des soucis de cohérence générale exposée plus haut) a un autre trou (de chaussette) : il faut, pour qu’il tienne, que la chaussette se troue, mais pas trop vite (sinon, les concurrents emportent la mise) et pas trop lentement (sinon les concurrents emportent la mise).

    Alors ? Complot mondial de la chaussette ? Auto-synchronisation des fabricants ?

    Et j’attends mes documentations bien solides sur le Cartel Des Chaussettes.

  41. Théo31

    « Cette attitude irresponsable d’une majorité de la population »

    56 % de 35 % de votants, ça fait surtout une majorité de gens qui en avaient rien à branler de la votation.

    Mais comme d’habitude, on s’inquiète de l’abstention pour mieux s’asseoir dessus ensuite.

  42. Faudrait voir à pas trop exagérer ou noircir le tableau pour rester crédible, tout de même.

  43. monoi

    Ceci dit, vous avez raison de dire qu’eele a fait gagner 20 ans au pays, donc j’aurai tendance a dire que son bilan est plutot positif.

    Vous oubliez quand meme un peu vite que fin 1970s, debut des annees 80, l’angleterre fut tres proche de passer communiste.

  44. Aloux

    J’ai pas la référence, mais il me semble qu’à la fin des 70’s les économistes considéraient que l’Angleterre était un cas tout à fait inédit dans l’histoire de pays en voie de sous-développement. Mais peut-être que je raconte des conneries.

  45. Vous avez découvert un beau complot. A présent, vous le documentez un peu sérieusement, et vous allez dénoncer tout ça au monde ébahi. Au fait, relisez les paragraphes précédents dans les commentaires, et expliquez comment et pourquoi les concurrents n’ont pas encore sauté sur l’occasion de prendre des parts de marché au vil fabriquant qui vous a vendu votre machine.

    L’obsolescence programmée, ça n’existe pas, jamais. En revanche, on a des brouettés de gens qui ne comprennent pas l’économie.

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