Et si on rendait la sécurité aux citoyens ?

En France, on n’a pas de pétrole, on n’a pas d’idées, mais on ne manque jamais de moyens lorsqu’il s’agit de protéger la veuve, l’orphelin et le citoyen tremblant de terreur de ferveur pour sa liberté d’expression. C’est pourquoi, d’un seul coup d’un seul, paf, l’Exécutif a décidé de prendre le taureau par les cornes et de mobiliser des milliers d’individus dans une bataille qu’il sait déjà âpre.

Du côté de l’Élysée, il s’agira de réduire la réduction des effectifs de l’armée. Cette diminution, établie au départ à 34.000 postes dans la dernière loi de programmation militaire, devra s’ajuster à la courageuse décision du Président de sauvegarder 7.500 postes avec l’argent des autres. Ces postes seront bien sûr employés pour « assurer la sécurité des Français ». Ceci fait tout de même un nouvel « élément de sécurité » supplémentaire pour 8600 habitants, autrement dit, une vraie révolution palpable sur le terrain.

Du côté de Matignon, ne pouvant certainement pas laisser refroidir le sujet, il aura été décidé de créer 2680 postes pour lutter contre le terrorisme (aussi bien celui des méchants qui tirent sur des journalistes que des méchants qui disent des méchantes choses ou celui des méchants qui écument les interwebs). Sur ce nombre, 1100 seront ainsi assignés aux renseignements ce qui veut dire — joie, bonheur et CCTV pour tous — que le Français va enfin pouvoir se faire espionner avec des moyens sérieux. Le reste sera réparti dans les différents services, bureaux et organisations multiples que l’État emploie déjà à déjouer des centaines d’attentats à coup de Cerfa, de stylos Bic, d’attaches-trombones et de tampons en caoutchouc.

privacy security

Il va de soi que tout ceci va coûter très cher. C’est comme ça, et c’est bien fait puisqu’après tout, tout le monde le réclame. Tout juste pourra-t-on noter qu’en période de disette budgétaire, l’augmentation des dépenses n’est peut-être pas très maligne, d’autant que d’autres dépenses, somptuaires et régulièrement décriées (les Contribuables Associés fournissent suffisamment de matière à ce sujet) ne diminuent pas, elles. Mais baste : il faut ce qu’il faut, et les réceptions petits-fours dans les Conseils Généraux, Régionaux, dans les ambassades et ailleurs, pour rassurer du citoyen, ça ne compte pas, même si tout ceci va accroître la pression sur le peuple français. Pression financière, bien sûr, mais aussi pression sur les libertés de paroles et d’expression, dont on mesure déjà les effets.

En face de cette pression accrue, à côté de l’étiquette de prix comme d’habitude écrite au crayon pour effaçage pratique (et remplacement par un autre montant, plus gros), on est cependant en droit de se demander si cela aboutira à améliorer le service dispensé. Ces nouveaux moyens permettront-ils un meilleur repérage des terroristes en puissance ? Plus important encore : ces nouvelles dépenses garantiront-elles une meilleure sécurité des Français ?

Très franchement, on peut en douter. Et puis on peut en profiter pour se rappeler qu’il existe d’autres solutions, nettement moins coûteuses que la création de postes, l’abandon d’économies pourtant indispensables, et surtout, la mise en coupe réglée de la liberté d’expression ou d’Internet.

On pourrait commencer par rappeler que la sécurité des citoyens dépend avant tout et d’abord d’eux-mêmes. Si, bien sûr, la police permet de faire régner l’ordre, il faut surtout constater qu’en matière d’actes criminels, elle arrive régulièrement après la bataille, après les appels au secours de victimes incapables d’assurer leur propre protection, et parfois pour marquer à la craie blanche l’emplacement des cadavres de ceux qui n’auront pas pu se défendre.

En outre, et même si la France est loin d’être la moins dotée en matière de services d’ordre, on peut continuer à augmenter les effectifs de police et de gendarmerie (ce qui coûtera progressivement de plus en plus cher), on ne pourra jamais espérer protéger qu’une faible partie de la population. Non, décidément, il n’y a pas à tortiller : c’est bien le citoyen lui-même qui constitue sa meilleure sécurité, et ce, même si une petite partie de la population s’y oppose farouchement sur le plan idéologique.

guns make us less safe

Pour ces derniers, l’idée même que le citoyen soit autonome au plan de sa sécurité leur est insupportable. Que ce soit dans des moyens passifs que sont le développement de communautés plus ou moins fermées avec le risque d’un repli sur soi, ou par des moyens plus actifs comme l’usage de l’auto-défense voire, pire que tout, la revendication du port d’arme, une partie de la société s’oppose obstinément à cette évidence que, malgré tout, on n’est jamais si bien servi que par soi-même, notamment en matière de sécurité. Étonnamment, ce sont les mêmes personnes qui trouveront des vertus insoupçonnées au petit geste individuel « pour sauver Gaïa » (et ce, même si la foutitude de l’argument laisse pantois n’importe qui sachant manipuler quelques ordres de grandeur), mais seront insupportées à l’idée qu’un petit geste individuel (apprendre à se servir d’une arme à feu, par exemple) pourrait sauver celui qui le fait.

Partant, on ne sera pas étonné de toujours trouver de multiples campagnes médiatiques visant à bien rappeler la bestialité presque pornographique qu’il peut y avoir à disposer d’une arme, savoir s’en servir, et pire que tout, la porter avec soi. Chaque fait divers sordide où une arme à feu aura été utilisée n’importe comment (qui par un enfant irresponsable, qui par un propriétaire sagouin) sera largement exhibé pour former une populace à l’idée que la sécurité, c’est pour les grands, les élus et les officiellement désignés, mais en tout cas, par pour vous, les petits, les sans-grades. Pour vous, il faut demander à votre Maman (l’État, ici), comme pour les bonbons sur le buffet, hors d’atteinte.

Et c’est aussi pour cela qu’on ne vous parlera pas du soutien pourtant croissant du public pour le port d’arme. Cela casserait la belle dynamique collectiviste qui marche tant en France et pour laquelle le seul fait d’ouvrir ce débat est la marque crasse d’un ultra-libéralisme, ou, pire encore, d’un droitisme-extrême à base de nature, de pêche, de tradition, et de chasse sauvage à la galinette cendrée. C’est aussi pour cela qu’on n’entendra que rarement parler de ces éléments troublants qui montrent pourtant que non, le fait d’autoriser le citoyen à porter une arme n’entraîne pas de boucherie, et même plutôt le contraire.

Gun Free Zone

Et mieux, même : puisque le citoyen, mieux armé, peut se défendre lui-même, la police se retrouve moins souvent dans la situation où elle doit intervenir, seule et trop tard. On pourra envisager de réfléchir sur les économies induites par les moindres blessures des policiers.

On pourra aussi se poser la question du coût pour la communauté de patrouilles de police pour sécuriser un quartier, avec une efficacité discutable, alors que les gens qui y vivent tous les jours, et y sont donc bien plus souvent et longtemps que les patrouilles, pourraient obtenir un résultat au moins similaire à un coût à peu près nul. Une telle utilisation du public pour assurer sa propre sécurité entraîne aussi des économies évidentes (en matière de primes d’assurances, de réparations en cas de dommages, psychologiques, de réputation…).

En réalité, l’idée même que le citoyen pourrait être maître de sa sécurité hérisse le poil de cette frange de la population qui clame son humanisme et son ouverture d’esprit mais partira toujours du principe que des adultes, pourtant responsables, basculeront toujours par douzaine dans le camp des psychopathes maniaques de la gâchette si jamais on leur donnait le droit inouï d’assurer leur propre sécurité. Ces mêmes humanistes clameront haut et fort que l’interdiction de posséder des armes protège le citoyen, comme ceux qui se sont retrouvés très démunis dans l’Hyper Cacher ; comme ceux qui, même avec un policier directement destiné à leur protection, n’ont rien pu faire face à des criminels qui, eux, n’ont guère été gênés par les solides interdictions frappant la vente d’armes en France (mais, que fait la police ?) ; comme Charb, citoyen qui, se sachant menacé, pratiquait le tir sportif et avait demandé le permis de port d’arme… en vain

Et surtout, ces beaux-parleurs n’ont que faire des factures associées à ces services de sécurité de plus en plus coûteux que l’État nous fournit, de mauvaise grâce, entre deux sauteries festives et citoyennes. Parce que ces factures seront payées, justement, par ces citoyens désarmés qui n’auront donc aucun autre choix. Ce n’est pas un hasard.

En ces périodes où chaque euro devrait compter, où chacun peut, maintenant, se retrouver confronté à un problème pour sa propre sécurité et où, à l’évidence, l’État ne pourra pas lui garantir, même de loin, la moindre protection, il existe effectivement une solution efficace et peu coûteuse.

Rassurez-vous : elle n’est absolument pas à l’ordre du jour.

J'accepte les Bitcoins !

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Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires526

  1. Celes

    En 2012…

    Pas d’armes en lieux publics :
    => Japon : 0,4 meurtre / 100000 habitants.
    => France : 0,8 meurtre / 100000 habitants.

    Armes publiques autorisées :
    => USA : 5 meurtres / 100000 habitants.
    => Brésil : 25 meurtres / 100000 habitants.

    1. Black Mamba

      Les chiffres sont là mais où les avez vous eu ?
      Peut-être vous avez mis vos sources et qu’ils n’attendent plus que la validation du chef …

    2. ironbooboo

      Vous comparez torchons et chemises.
      En matière de criminalité chaque pays à ses spécificités. Le Brésil avec sa position géographique, sa jungle, sa corruption et sa pauvreté se retrouve plaque tournante pour l’export de drogue. Les EU avec leurs immenses mégalopoles représentent un marché bien plus important et « facile » que celui de la France où seule la capitale dépasse le million d’habitants.

      Et puis bon, la paternité d’un crime n’est pas forcément imputable qu’aux locaux. De belles et grandes entreprises comme les mafias italiennes, les yakuzas, les triades, les gangs mexicains ou les barons de la drogue colombiens travaillent très bien à l’internationale. Pourtant ces organisations viennent en général de pays où la détention d’armes est très réglementée.

      Un chiffre utile serait le nombre d’actes criminels (donc hors légitime défense et accidents) commis avec des armes déclarées et enregistrées. Probablement pas des masses, ce qui expliquerait du même coup pourquoi tous les chasseurs de France ne se tournent pas vers le crime organisé …

      1. Et puis d’ailleurs, vu le nombre de chasseurs en France, pourquoi n’y a-t-il pas plus de tueries dans les écoles ?

        Peut-être parce que les tueries américaines ont bien plus à voir avec la surmédicalisation des psychoses qu’avec les armes ? (Dans tous les cas de massacres, le ou les tireurs étaient sous traitements médicamenteux. Coïncidence ?).

        1. blackwarrior

          et il parait que la France est le 1er pays d’europe à user des antidépresseurs..et on veut légaliser le port d’armes,bravo,joli…

          1. Black Mamba

            Vous marquez un point mais heureusement tous les ceux qui sont dépressif ne sont pas tous dangereux car arme feu ou non si ils ont décidé de passer de trépasser en emmenant d’autres avec eux les moyens ne manquent pas … et vous pouvez le contaster en France ce genre de fait inonde pas nos ondes 😉

            1. ironbooboo

              La composante culturelle peut-être.

              L’acte fou est motivé par une logique qui semble à priori incohérente, par opposition à une logique standard qui elle serait jugée cohérente. Il existe donc entre les deux une limite (les mœurs ?) relative.
              Il parait donc logique de penser que dans une société acceptant plus facilement la violence comme réponse cohérente le passage à l’acte se fasse plus naturellement. Disons pour faire simple que la « dose de folie » nécessaire pour tuer aux EU serait moindre que celle nécessaire pour tuer en France.

              Ce n’est qu’une hypothèse mais je la pense juste dans une certaine mesure; comme vous le faites remarquer, les moyens de tuer ne manquent pas et la plupart sont très simple d’accès. Un couteau, une plante vénéneuse, un sabotage, un incendie …
              Ainsi la législation sur les armes à feu n’a qu’un effet périphérique dans ces questions. Une variable parmi d’autres, à prendre en compte sans l’exagérer.

              1. ironbooboo

                Les EU ont aussi la particularité d’abriter toutes les organisations criminelles du monde : c’est le seul endroit où on peut voir des Yakuzas faire la guerre à la cosa nostra en leur envoyant des cartels mexicains, le tout pour contrôler la distribution de la drogue des cartels colombiens qui eux même engraissent les gangs afro pour éviter que les mexicains deviennent trop puissants …
                Je caricature à peine. Forcément ça fait des étincelles.
                Au Japon, les organisations sont japonaises, en Italie elles sont italiennes, en Colombie, colombienne …. mais pas aux EU.

                1. Black Mamba

                  Au départ, j’ai cru que tu disais Union Européenne 😉
                  Au États Unis ou USA la rivalité des gangs est un réel problème … surtout pour les dommages collatéraux …

    3. Caton

      Pour la France, 0,8/100.000 est le taux d’homicides donné par l’OCDE, et non de meurtres. Cela inclus par exemple les homicides par imprudence ou en état de légitime défense, les éliminations de djihadistes et les accidents de grenade dans les manifestations et autres bavures policières. Et aussi les assassinats entre dealers dans les Bouches-du-Rhône.

      Un meurtre est un homicide volontaire sans préméditation. Avec préméditation il s’agit d’un assassinat. Merci de ne pas tout mélanger.

  2. T D

    Oui, enfin, Cabu et la plupart des rédacteurs de Charlie Hebdo étaient farouchement hostiles au port d’armes… Donc leur donner le droit de porter des armes n’aurait pas vraiment sauvé leur vie, surtout face à des kalachnikov… (D’ailleurs, 3 policiers armés ont fait partie des victimes).

    1. Vous allez vite en besogne. D’une part, il y a Charb. D’autre part, il y a tous les autres témoins, et autres victimes, qui avaient peut-être des positions différentes.

        1. Faites le raisonnement jusqu’au bout. Si la proba est élevée de se faire descendre dès les premiers coups de feu, l’initiative d’un attentat devient moins évidente, ou au moins son mode opératoire.

    2. Caton

      Il serait bon d’arrêter de confondre AK-47 et arme nucléaire. Je ne suis sûrement pas le seul à avoir encaissé une 7.62×39 et à être toujours là pour en parler. Le tireur a moins bien vécu la migraine due au Mozambique en 9 mm.

      1. RBF

        7.62, c’est le calibre des fusils de tireurs d’élite de l’armée française si je ne m’abuse. Celui qui vous a canardé devait être un piètre tireur, et heureusement pour vous.

        L’AK-47 est un fusil d’assaut, comparable au Famas français. Ces armes ne sont pas vraiment adaptées aux combats urbains. Un petit Glock 9 mm peut être nettement plus efficace.

        Autrement dit, les policiers armés qui étaient censés protéger les caricaturistes de Charlie Hebdo auraient pu largement se défendre. Je suppose qu’ils ont été pris par surprise.

        1. Caton

          Une balle chemisée peut perforer un poumon sans toucher d’os. Il a certes fallu un peu de chance, mais la blessure fut sans conséquence.

          1. RBF

            Une 7.62, c’est logiquement fait pour viser la tête. Sauf si le tireur est à plus de 800 mètres ou que son fusil n’a pas de lunette.

            Vous avez eu beaucoup de chance, et c’est tant mieux. J’ai connu des TE qui ne tiraient que sur des ballons gonfflables, synonymes de têtes humaines. 10/10 à 700 mètres.

            Il me semble d’ailleurs que certains terroristes récents ont fait les frais de la 7.62.

            1. Caton

              Une AK-47 a une portée utile de l’ordre de 200 mètres et tire une munition de calibre 7,62. Vous confondez le 7,62×39 soviétique avec le 7,62×51 NATO. Pour cette dernière, avec une arme de précision (j’utilisais un SR-66) la portée est de l’ordre de 1.200 mètres.

              Personne n’essaye de viser la tête avec un fusil d’assaut. C’est le centre de masse qui est visé. Dans le cas de l’AK, l’absence de rafale 3 coups et le fonctionnement du levier de sélection font qu’un combattant tirera en semi-auto dans 99% des cas (sauf le djihadiste en mode « spray and play », qui ne touchera jamais ce qu’il pense viser).

              Pour information, la précision d’une AK-47 est de 6 minutes d’arc, ce qui explique la portée utile très faible. Celle de l’arme que j’utilisais était de 1/4 de minute d’arc: la dispersion provenait de moi et non de l’arme. Et en fonction du vent, de l’ensoleillement et de la nature du sol, j’attendais parfois 500 mètres avant de tirer.

              1. RBF

                L’AK-47 a une portée utile de 200 mètres valable uniquement si le tireur peut prendre tout son temps. S’il est couché, et que personne ne vient l’emmerder. Je faisais 10/10 couché avec un Famas, 300 mètres et sans lunette. En courant, à moins de 50 mètres je ne touchais plus une seule cible.

                Je sais que personne n’essaie de tirer la tête avec un fusil d’assaut, ce n’est d’ailleurs pas le but d’une telle arme. Viser la tête, c’est le rôle du tireur d’élite, pas du grenadier.

                Les 7.62 visent la tête, et les 5.56 visent où ils peuvent….

                1. blackwarrior

                  comme c’est joli ce débat sr les calibres d’armes à feu..c’est quoi un concours de qui en sait le plus ou qui a la plus grosse?? vous pouvez aisément voter républicain et aller signe à la NRA puisque vous défendez si ardemment les armes à feu et le port autorisé..c’est beau de constater que l’intelligence ne rime pas forcément avec la raison..j’ai plus pitié qu’autre chose en fait..

                  1. Black Mamba

                    Pardonnez leur, ce sont de grands enfants, qui ont, en fait, besoin de se comparer et dans ce cas monsieur, nullement besoin de raison ou d’intelligence , juste une âme d’enfant qui apparemment vous ne l’avez plus …

                    1. blackwarrior

                      une âme d’enfant qui parle d’armes à feu,y’a pas un truc qui vous dérange là?.. ou l’art d’étayer un argument avec du vent..

                  2. Black Mamba

                    Non ! Pas du tout … Car ils ne font que parler, ergoter comme vous et moi 😉
                    On dirait que vous n’avez jamais eu de petits camarades avec qui jouer… Je frequente encore … et leur jeu , c’est à celui qui part dans le plus grand délire …

                    1. blackwarrior

                      oui enfin ils semblent se baser sur des faits réels..des militaires ou un truc du genre,y’a aucune gloire à faire la guerre ou parler d’armes à feu..mais rien contre vous et garder son esprit d’enfant est une bonne chose mais y’a des sujets qui n’ont rien voir avec l’innocence de nos bambins..

                    2. Black Mamba

                      😉 Oui, ils ont un minimum de culture ce qui leur donne un peu de crédibilité …Si j’avais eu un peu de leur connaissance moi aussi j’aurais aimé jouer avec eux  » À qui a la plus grosse  » :mrgreen:

  3. Black Mamba

    Petite info du jour, ça y est officiellement la petite dernière vient de faire ses premiers tirs … et cela était prévu bien avant la sortie du billet H16 et bien avant cette histoire de Charlidingo …

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