En Socialie, la lutte contre les SDF s’intensifie

Pendant que quelques clowns tristes s’agitent devant les yeux hagards de Français de plus en plus déboussolés, le monde continue de tourner et la France de faire des choix discutables, notamment en matière de lutte contre les problèmes de logements ou, plus précisément à Paris, de lutte contre les sans domiciles.

Oui, vous avez bien lu : la très socialiste et très citoyenne ville de Paris, ses services et ses espaces publics multiplient les dispositifs destinés à lutter contre les vagabonds, ceux qu’on appelle pudiquement « sans-domiciles fixes » à force d’en voir toujours plus et de ne pas trouver (pas chercher ?) de solution pour en résorber le nombre.

Si ce sont des artistes qui s’étonnent, sur un site web dédié, de milliers de dispositifs destinés à empêcher les SDF de se faire un nid dans des lieux improbables, tous les Parisiens ont largement eu le temps de noter, bien avant eux, la multiplication des œuvres étranges et autres ferrailles improbables sur certains rebords, certains renfoncements d’immeubles ou l’apparition de plantes vertes encombrantes ou de bidules artistico-intemporels sous des cages d’escalier, en passant par les insupportables casse-culs de la RATP.

Cela n’a rien de fortuit : dans la plupart des cas, quand il ne s’agit pas d’empêcher l’éventuel pigeon de venir déféquer sur un bord de fenêtre, le bricolage de ferronnerie ouvragée sert aussi pour interdire toute possibilité de s’asseoir ou de s’allonger durablement. L’un des artistes du collectif, humidement interrogé par les journalistes de France-3, commente ainsi l’

« instrumentalisation de l’esthétique pour masquer la véritable fonction de ces installations, violente et un peu abjecte. Le but est d’euphémiser, de minimiser la violence de ces installations, en essayant de rendre invisible les fins politiques : empêcher aux personnes sans abri de se poser. »

Cependant, là où ces dispositifs se comprennent assez facilement dans le cas de propriétés privées et entretenues, généralement à grand frais surtout lorsqu’on se situe à Paris, par des individus soucieux de valoriser leurs biens, on ne peut que s’interroger sur les mêmes méthodes employées dans les espaces publics. Et quand, justement, on pose la question (ici, à la RATP), on obtient une réponse avec une forte dose d’hypocrisine (une substance mixée pour adoucir le goût amer de la moraline toujours présente) :

« Ces nouvelles assises offrent une possibilité de s’asseoir à tous les voyageurs et facilitent le nettoyage. »

Diable, voilà que le vivrensemble, proclamé à coup d’affiches ultra-« créatives » où la réalité n’a pas cours, ne serait pas total et qu’il s’exprimerait de façon un peu rêche à l’endroit des plus défavorisés de notre société ? Comment, madame Hidalgo, ceci est-il possible dans votre Paris du XXIème siècle, tout frétillant d’aménagements paisibles, de transports câlins et d’opportunités olympiques planifiées ?

Il est vrai que ces services, précisément ouverts au public, se trouvent au milieu de contraintes opposées : d’un côté, on leur demande avec insistance de continuer à rendre un service à tous et notamment ceux qui paient (parfois), et de l’autre, on leur demande de prétendre être au service de tous, solidaire, citoyen, éco-friendly et festif. Ce qui les amène inévitablement à cumuler avec discrétion mais obstination des méthodes passives-agressives contre les SDF qu’il ne peuvent pas gérer.

Et le problème est de pire en pire puisque, par nature, le socialisme en produit tous les jours par trouzaines vibrantes : alors que les besoins dans ces services publics augmentent, que les aménagements se multiplient et que les ponctions pour les financer explosent donc joyeusement, de nouveaux SDF apparaissent à leur tour pour venir s’étaler sur ces aménagements. Zut alors, on dirait presque qu’ils le font exprès !

Pire encore (si c’était possible), à mesure que les techniques pour repousser ces SDF se font plus agressives, ces SDF sont eux aussi de plus en plus agressifs. On dirait presque un cercle vicieux, un de ceux dans lesquels s’enfonce pourtant avec délice une partie du peuple français quand il réclame toujours plus de ces « solutions » à ces problèmes mal analysés.

Car en fait d’analyse, il n’y a rien. On multiplie les vexations, les interdictions et les dispositifs pointus ou pentus, mais on ne cherche pas à comprendre pourquoi tant de SDF sillonnent les rues de la capitale.

Peu évoquent le prix des logements, qui semblerait presque être la cause-mère de ces misères, et seulement pour souhaiter que l’Etat intervienne encore pour fixer le prix des loyers, par exemple. Pourtant, force est de constater que les locataires sont déjà sur-favorisés, que le rendement immobilier est devenu catastrophique pour les propriétaires, que l’urbanisme accumule les normes et contraintes délirantes qui ralentissent la construction, que l’ultra-sécurité recherchée par tous (par les banques lors des emprunts, lors de l’établissement des contrats de locations par le propriétaire, etc…) n’améliore rien et que tous ces éléments entraînent tous les prix à la hausse de façon explosive.

Encore moins nombreux sont ceux qui notent qu’avec des transports en commun pourris (merci Anne Hidalgo), la multiplication de bouchons automobiles dantesques (merci Anne Hidalgo), l’explosion des taxes foncières et d’habitation (merci Anne Hidalgo), tout est fait pour imposer une forte concentration là où le travail est disponible (ce qui entraîne un étalement urbain ultra contraint). Là encore, tout le monde, désirant éviter des heures de transports, souhaite habiter proche de son lieu de travail, poussant là encore les prix à la hausse.

Enfin, avec un chômage endémique, consciencieusement entretenu par une clique politique dogmatiquement congelée dans le marxisme, ses 35 heures, sa transition énergétique débile, ses contraintes environnementales ahurissantes, ses charges sociales invraisemblables et ses douzaines d’autres marottes économiques ruineuses, difficile de favoriser l’installation d’une classe ouvrière ou moyenne, la plus sujette à l’incident immobilier, dans des endroits aussi convoités que le bassin d’emplois parisien…

Ces éléments ne font bien évidemment pas partie de la réflexion : comme d’habitude en France, on préfère de loin corriger vaguement les symptômes d’un problème plutôt qu’en corriger les causes, tout en générant au passage d’autres problèmes à la suite. Et quand on décide d’analyser un peu le problème, c’est pour amener des « solutions » qui ont toutes largement été testées par ailleurs et ont déjà prouvé leur nocivité.

En attendant, les zartistes contemporains spécialisés dans les bancs stylés mais inconfortables ont de beaux jours devant eux.

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Commentaires111

  1. Tarmineldur

    Mais que fait la police ?
    Mes beaux trottoires de St Germain des Près sont envahis par les SDF. Qu’apporte leur présence ? rien a quelques exceptions près commes le sdf-ouvrier-polonais. Que coute t’elle ? des nuisances diverses pour les riverains, une mauvaise image de la ville pour les touristes, la mort à petit feu pour ces mêmes SDF.
    Je prone donc la déportation, la france a surement quelques territoires d’outre-mers à coloniser, quelques fermes isolé en manque de main d’oeuvre, ou quelque pyramide a construire dans un coin.

        1. Lark on the Wing

          et l’avortement rétro-actif ? un garçon moderne ne peut en refuser au moins l’hypothèse… sans sous-estimer le fait qu’il y a là un vrai gisement d’emplois !

              1. Jimmy Barthel

                SI, les SDF votent. Quand on est pas crade et désocialisé, on vote ! ET pas à gauche ce qui fait que la Hidalgo ne veut pas des pauvres cleans, qui ne veulent plus être pauvres, et donc qui ne voteront pas pour elle…

    1. BDC

      « Quelques fermes isolées » … vous plaisantez mais dans le temps, certaines fermes accueillaient des marginaux, ils étaient nourris logés blanchis, contre modeste contribution aux travaux agricoles. J’en connaissais un chez nos voisins, l’archétype de ses cousins parisiens.

  2. Cerf D

    Une question que je me pose depuis un certain temps.
    Le coût du logement à Paris est exorbitant, en particulier parce que malgré ce coût la capitale reste attractive.

    Mais s’il n’y avait pas de HLM, il y a un nombre important de métier dont les professionnels (femmes de ménage, conducteur de bus, vendeuse aux galeries) qui n’auraient simplement pas les moyens de se loger ni à Paris, ni en petite couronne ni même en Ile de France. En tout cas pas avec les salaires qu’ils ont.

    Mais ces métiers sont nécessaires pour que la ville reste attractive. On peut donc se demander si, sans les logements sociaux, l’immobilier serait aussi élevé à Paris.

    1. MCA

      @Cerf D – 22 mars 2017, 10 h 29 min

      J’ai souvent l’occasion de prendre les transports en commun de banlieue et le métro parisien vers les cinq à six heures du matin.
      Je peux vous assurer que la population colorée n’est pas résidente à Paris, mais vient de la banlieue parisienne et va travailler soit pour faire le ménage à Paris soit sur des chantiers lointains nécessitant des temps de trajet très longs.

      1. Cerf D

        Bien sur mais même dans ces communes s’il n’y avait pas de logements sociaux, il ne serait probablement pas assez rentable pour ces grns de rester en région parisienne.

    2. bibi

      Si il y a quelque chose qui s’appelle chambre de bonne c’est parce qu’à une époque y logeaient des bonnes.
      Si aujourd’hui les bonnes n’habitent plus paris c’est parce que tout a été fait pour les chasser.
      La mixité sociale pourtant si chère a nos élus elle était bien mieux assurée avant qu’ils ne distordent, à coup de lois toujours plus débiles, le marché immobilier.

          1. bibi

            La biographie officielle d’Edouard VIII par Ziegler, vous y apprendrez aussi que l’état l’a exempté d’impôt sur le revenu.

      1. MCA

        @BDC – 22 mars 2017, 13 h 08 min

        La mixité sociale c’est toujours mettre des gens à faibles revenus dans des immeubles habités par des gens à revenus normaux, si les gens à revenus normaux se rebiffent c’est de l’intolérance, du refus de vivrensemble, du racisme larvé et j’en passe……

        Cependant, cette fameuse mixité sociale existe aussi dans l’autre sens, à savoir mettre (un peu) de gens à revenus normaux dans des logements à faible loyer.

        Et c’est là que l’imposture de la mixité sociale saute au visage; dans ce dernier cas, c’est un scandale que ces logements ne soient pas réservés aux faibles revenus et un surloyer dissuasif est appliqué en conséquence jusqu’à la mise en demeure de quitter les lieux.

        Personne n’évoque cette contradiction….

        1. BDC

          De là à penser qu’il y a tellement de copains de la mairie de Paris qu’il n’y en a pas, de « mixité sociale » dans les HLM, c’est pour ça qu’il n’y a pas de contradiction … 😉

          1. Omoshiro Nandayo

            Il faut savoir que dans bcp d’HLM à Paris les populations sont de moins en moins mélangées. Pour une raison simple, la mixité crée des tensions… Et les bailleurs le savent bien. Ils peinent à installer des blancs dans des ensembles à minorités diverses et bigarés 😉

            1. Jimmy Barthel

              Un philosophe a dit : Les hommes ne sont pas séparés par les couleurs mais par les coutumes !
              Essayez de mettre un homosexuel dans un quartier « divers et bigaré… », comme vous dites. Vous l’envoyez à la mort…
              92% des Nords Africains et 98% des Sub-sahariens haissent les gays. Pareil pour les femmes libres qui refusent de raser les murs. Alors réfléchissez au lieu de parler de racisme quand il ne s’agit que de refus des coutumes intolérantes.

              Jimmy BARTHEL

              1. sam player

                L’homosexualité, une coutume ?
                Les coutumes intolérantes c’est quoi ça ?
                Le rejet des étrangers c’est dans les gènes, c’est un comportement grégaire, rien à voir avec les coutumes qui elles n’arrangent rien et viennent en plus.

          2. MCA

            En effet, tout s’explique :

            Résultat des courses :

            Les copains sont tous en HLM et les pauvres en immeubles haussmanniens et cette satanée mixité sociale ne voit toujours pas le jour…. c’est désespérant !…. :o))))

            1. BDC

              Mouais, et chez les commerçants, vous y avez pensé ? Au moins les bobos ils s’habillent comme les pauvres mais en payant 10 fois le prix, ça c’est bien ! Faut leur dire de faire pareil avec l’alimentation et les vacances : fini l’avion, les Hédiard, tous chez ED ! (Bon, moi je fais de la résistance vestimentaire, en vain puisque les codes du genre 2 sont … bizarres, une robe mi-cuisses c’est « classe » !)

              1. Quiet Desperation

                Les robes longues, j’adore !… par exemple, celle de Mireille Darc dans « le Grand Blond avec la Chaussure Noire »…. quelle classe !

                    1. MCA

                      Pour aller bosser…. pourquoi pas, tout dépend de la nature du travail…

                      Une postière habillée de la sorte, ça vous change de paysage et le rapport à l’administration, non? :o))))

                    2. Pheldge

                      rêve pas MCA, des postières au corps parfait, t’en trouveras que chez Dorcel ! « les factrices » je cite : »La crème des stars du X françaises montantes dans ce film avec Julie Valmont, Lana Fever, Nasta Zya et Nikita Bellucci ! »
                      Pour les amateurs, voici le lien pour acheter la vidéo (n’oubliez pas ma commission … )
                      dorcelstore.com/fr/les-factrices.html#

    3. Omoshiro Nandayo

      C’est plus simple que cela, les HLM permettent aux « élus » de contrôler le flux des pauvres dans leur ville et de préférer leurs pauvres : petits fonctionnaires et petites mains… De plus à Paris quand on parle des HLM, c’est autant une cage à lapin que des appartements de + 100 m2 dans les plus beaux quartiers pour des personnes seules… Je suis artisan…

  3. Le Gnôme

    Salauds de pauvres, ils ne peuvent pas aller ailleurs, il fait meilleur sur la Côte d’Azur. Et la Lozère, c’est joli la Lozère; il n’y a pas de boulot, mais les loyers sont abordables.

    Rétablissons le bannissement !

      1. theo31

        Mais pas que. A Toulouse, ça délocalise des wesh-wesh à tour de bras dans les petites villes du pourtour. Les terrains à bâtir perdent ainsi de la valeur et les promoteurs immobiliers acoquinés aux mairies ramassent la timbale.

        1. Benway

          J’ai pu constater le même processus dans le Nord-Est, les wesh-wesh servent de coefficient d’ajustement (à la baisse) rudement pratique pour ceux qui sont du bon côté de la Socialie.
          A ce stade-là on peut parler de partenariat.

    1. charl

      Si il y avait de la concurrence fiscale, il y aurait sans doute du boulot là bas. Et je ne connais pas de parisien, hormis les migrants et les gauchiottes, qui aiment Paris et désire y rester.

      1. Jimmy Barthel

        Moi, j’aime Paris ! Et la Hidalgo va entendre parler très vite d’un SDF qui refuse les pressions de déportation en province.
        Lundi 17 Avril, à 10h30, j’ai bloqué le trafic de la Ligne 12 du métro par coupure de courant et dépôt d’une tente de SDF sur les rails.
        A 10h40, la RATP a remis le courant directement, en violant toutes les procédures de sécurité, et une rame de métro a écrasé la tente.
        SI un vagabond bourré était restée sur les rails, la RATP l’aurait tué !
        Comment peut-on respecter les plus pauvres quand des personnes chargées d’une mission de service public viole les plus élémentaires mesures de sécurité et prend délibérément le risque de tuer des êtres humains déjà défavorisés ?

        Jimmy BARTHEL

  4. shitinhandsmanignant

    Je pense que tout le monde gauche et droite confondus , prennent le pb. à l’envers. On proclame une « liberté  » de dormir dans la rue si on le souhaite (!) qui est purement illusoire. Il y a des lois sur le vagabondage qui sont tombées en désuétude car elles enfreignent le « droit »qu’a tout homme de dormir sous les ponts (quel droit merveilleux, hein!). Pour moi il faut une solution volontariste, qui paraitra « fasciste » à certains, « socialiste » à d’autres ou « trop couteuse » encore à d’autres : ramasser TOUS les SDF (vivre dans la rue n’est pas une option, point barre) et s’OCCUPER d’eux, avec bienveillance dans la plupart des cas (accidentés de la vie, alcooliques ou toxicomanes à soigner dans des structures ad hoc où ils seraient obligés de rester jusqu’à guérison), moins de bienveillance avec ceux qui sont illégalement sur notre sol (par exemple) à expulser manu militari. Il faudrait ensuite créer des structures de réinsertion pour ces gens en pro-vince ou outre-mer, comme les Ateliers Nationaux en 1848. La rue n’est pas un dortoir un camping ou un dépotoir ou un refuge pour « toute la misère du monde », il faut que çà entre dans le crâne de nos politiciens et de nos donneurs de leçons, y compris les assocs qui entretiennent cet état de fait…

      1. theo31

        En URSS, la mise en place du passeport avait pour but d’isoler les marginaux pour les liquider physiquement plus facilement puisque considérés comme inutiles au communisme. En même temps, des rafles étaient organisées dans les hospices pour les mêmes raisons.

        Hidalgo est une petite bite à côté de Jojo.

      1. Aristarkke

        « Créés par le ministre des Travaux publics Marie, les Ateliers nationaux, considérés comme ayant été ouverts le 27 février 1848, sont fermés le 21 juin 1848. La direction des Ateliers nationaux est confiée, dès son origine, à Émile Thomas, un ingénieur (chimiste) aidé par les élèves de l’École centrale.

        Au départ les ouvriers chômeurs doivent se rendre à la mairie de leur arrondissement (Paris en compte alors 12) avec un certificat du propriétaire ou du logeur de leur garni qui garantit leur domicile à Paris ou dans le département de la Seine. Ce certificat visé par le commissaire de police du quartier est échangé contre un bulletin d’admission aux Ateliers nationaux. Mais les mairies sont débordées par l’afflux des chômeurs, dont le nombre passe de 6 000 le 15 mars, à 30 000 le 30 mars, puis à 64 000 le 16 avril pour culminer à 117 000 le 30 avril. Le travail susceptible de leur être fourni ne suit pas, et les chômeurs éconduits récriminent. Aussi pour prévenir le risque de troubles, et de regroupement d’ouvriers de la même profession pouvant devenir un ferment de coalition, Thomas décide rapidement de centraliser les demandes par un bureau au niveau de l’arrondissement où les chômeurs devront se rendre à un jour fixé. » (vus par Wikipédia)

        Aux citoyens Lamartine et Ledru-Rollin
        Frédéric Bastiat

        (Sources
        Œuvres complètes, vol. 7, n° 63, p. 246.
        Jacques Bonhomme n° 3, du 20 au 23 juin 1848.)

        Dissolvez les ateliers nationaux. Dissolvez-les avec tous les ménagements que l’humanité commande, mais dissolvez-les.

        Si vous voulez que la confiance renaisse, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous voulez que l’industrie reprenne, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous voulez que les boutiques se vident et s’emplissent, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous voulez que les fabriques se rouvrent, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous voulez que la province se calme, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous voulez que la garde nationale se repose, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous voulez que le peuple vous bénisse, y compris cent mille travailleurs de ces ateliers sur cent trois mille, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous n’avez pas résolu que la stagnation des affaires, et puis celle du travail, et puis la misère, et puis l’inanition, et puis la guerre civile, et puis la désolation, deviennent le cortège de la république, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous n’avez pas résolu de ruiner les finances, d’écraser les provinces, d’exaspérer les paysans, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous ne voulez pas que la nation tout entière vous soupçonne de faire à dessein planer incessamment l’émeute sur l’Assemblée nationale, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous ne voulez pas affamer le peuple, après l’avoir démoralisé, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous ne voulez pas être accusés d’avoir imaginé un moyen d’oppression, d’épouvante, de terreur et de ruine qui dépasse tout ce que les plus grands tyrans avaient inventé, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous n’avez pas l’arrière-pensée de détruire la république en la faisant haïr, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous ne voulez pas être maudits dans le présent, si vous ne voulez pas que votre mémoire soit exécrée de génération en génération, dissolvez les ateliers nationaux.

        Si vous ne dissolvez pas les ateliers nationaux, vous attirerez sur la patrie tous les fléaux à la fois.

        Si vous ne dissolvez pas les ateliers nationaux, que deviendront les ouvriers lorsque vous n’aurez plus de pain à leur donner et que l’industrie privée sera morte ?

        Si vous conservez les ateliers nationaux dans des desseins sinistres, la postérité dira de vous : C’est sans doute par lâcheté qu’ils proclamaient la république, puisqu’ils l’ont tuée par trahison.

        Les mêmes vus par Bastiat…

    1. Benway

      La solution viendra d’elle-même: vu la capacité impressionnante de nos zélites socialistes à produire de la pauvreté à une cadence industrielle, d’ici deux ou trois décennies nous serons tous SDF.
      La Mairie de Paris peuplera alors le centre-ville d’acteurs coiffés de bérets, la baguette à la main et d’actrices sosies de Brigitte Bardot jeune, tous à bicyclette bien sûr. Les touristes seront aux anges. Paris village Potemkine, c’est pour bientôt.

    2. Jimmy Barthel

      Il y a certes de 30 à 35% de SDF atteints de troubles graves qui ont besoin d’êtres suivis, mais il ya aussi plus de 40% de SDF absolument normaux, voir plus stables que beaucoup de Français moyens. Et eux, ils ont le droit d’être logés décemment, y compris à Paris quand c’est là qu’ils ont toutes leurs attaches…
      Avec le fric attribué à l’hébergement des migrants, on peut en faire des logements qui pourront être attribués à des sans-abris cleans, ensuite en état de travailler.

      Maintenant, si il faut se faire entendre d’une autre façon, no problème…
      Et la Hidalgo va entendre parler très vite d’un SDF qui refuse les pressions de déportation en province.
      Lundi 17 Avril, à 10h30, j’ai bloqué le trafic de la Ligne 12 du métro par coupure de courant et dépôt d’une tente de SDF sur les rails.
      A 10h40, la RATP a remis le courant directement, en violant toutes les procédures de sécurité, et une rame de métro a écrasé la tente.
      SI un vagabond bourré était restée sur les rails, la RATP l’aurait tué !
      Comment peut-on respecter les plus pauvres quand des personnes chargées d’une mission de service public viole les plus élémentaires mesures de sécurité et prend délibérément le risque de tuer des êtres humains déjà défavorisés ?

      Jimmy BARTHEL

  5. Val

    Sauf ton respect H16 , la problématique des sans abris va bien au delà du prix/manque du/de logement, et la problématique du travail et de son coût en France. Un sdf est avant tout une personne en déshérence familiale (ou de lien social pour ceux qui arrivent de l’étranger) et psychique qui la conduit à la rue .
    Les problèmes de logement / cout du travail pourrissent la vie de la classe moyenne mais ne les colle pas à la rue

    1. bibi

      Comment se fait-il donc qu’à Londres on ne croise quasiment pas de SDF comparé à Paris?
      Parce qu’à Londres même en étant en pauvre vous pouvez louer un lit dans une chambre de 4 pour 75£/sem.
      Si les problèmes de logement cout du travail pourrissent la vie de la classe moyenne, imaginer l’effet sur les pauvres.
      Parmi les SDF en France il y a de plus en plus de personnes qui ont un emploi mais qui sont incapable de se loger.

      1. Tarmineldur

        Ridicule, c’est avant tout la politique anti-sdf que Londres a mis en place qui explique l’absence de SDF dans ses rue.

        1. bibi

          Oui le nombre de SDF a augmenté ses dernières années à Londres et la municipalité a pris des mesures tout comme celle de Paris.
          En 2010 on comptait 3500 SDF à Londres, 7500 aujourd’hui alors qu’on en compte 30 000 à paris pour une population 4 fois moindre.

    2. Hussard Bleu

      @ Val : c’est un équilibre très précaire, on peut tomber facilement – par un de ces « accidents de la vie » comme ils disent – de la classe moyenne au lumpen….

      Prends un ménage dont les parents gagnent chacun un salaire mensuel de 1500 ou 2000 euros/net : tu as là un exemple de classe moyenne, sans oublier que pour le futur ex-président, on était « riche » à 4000 euros/mois.

      Imagine que l’une des deux entreprises employant les époux ferme ? ou pis encore, ce qui est souvent le cas, que l’entreprise défaillante employait et le mari et la femme?

      Il faut quelques mois au plus pour basculer du côté des peons, les bêtes à procédures, saisies et assistantes sociales, qui font tout le charme de cette vie…

      1. bob razovski

        On peut aussi évoquer la maladie.

        Un conjoint qui tombe malade, ne peut plus bosser pendant quelques mois et là… ouille ouille ouille… La célèbre « sécu » (kelemonde etc etc…) paye quand elle a le temps, la mutuelle (obligatoire) et l’employeur se renvoient la balle à propos du paragraphe 6 alinéa b tiret 4 qui dit que (en substance) namého, merdalor…

        Le trou dans la trésorerie qui en résulte est plus violent que celui de la couche d’ozone.

        Bref, tous ces gens qui sont chargés de s’occuper de vous pour votre bien et celui de tous à coup de cotisations ajustées au poil de cul, deviennent tout à coup des murs infranchissables.

        1. Tribuliste

          J’ai accompagné une proche à un rendez-vous à la sécu, elle se trouve dans la situation évoquée à savoir que visiblement son dossier se balade d’un bureau à l’autre mais que les indemnités, elles, peinent à trouver la sortie.
          Bref, pendant son entretien j’observais paisiblement les allées-venues et constatait amèrement que pour certains néo-parvenus pas du cru bonjour en langue internationale se dit « CMU »… et qu’on y répond à forces courbettes.
          Sortie de son entrevue passablement agacée devant l’inutilité immédiate de sa démarche je m’empressais de lui expliquer que pendant qu’elle occupait un agent trois « refugees » avaient ouvert un compte, ça l’a apaisée.
          Une france apaisée, ce genre d’exemple prouve l’efficacité de la politique actuelle ^

          1. Quiet Desperation

            Quelques années en arrière, j’étais allé – professionnellement – dans les locaux de la CAF de mon département : dans le grand hall de la salle d’attente, malgré l’heure assez matinale, il y avait une cinquantaine de personnes.

            Avec les deux guichetières, j’étais le seul Blanc de l’assistance… Au regard de ce que je payais en « cotisations » AF, en tant que Profession Libérales, je suis ressorti très fier d’appartenir à un pays si généreux qu’il nourrit le Tiers-Monde, tout en laissant mourir dans la rue son propre Quart-Monde…

            Nos socialistes se moquent du Quart, mais pas du Tiers (qui, lui, vote)…

            1. Loki dort

              « Nos socialistes se moquent du Quart, mais pas du Tiers… »

              En parlant de tiers-état, on y est toujours. Il y a juste eu une redistribution de rôles post-révolution, un jeu de chaises musicales, et tout a continué sur la même structure: le pouvoir centralisé à Paris sous bonne garde de sa nouvelle « aristocratie » qui n’a bien sûr rien d’aristocrate, qui se goinfre toujours des mêmes festivités et des mêmes privilèges, tandis que les masses laborieuses ploient de plus en plus sous le poids de leur gabegie.

              Tout change parce que rien ne change. Je crois que c’était le titre d’un livre, un journaliste période mitterrandienne il me semble?

              1. Lark on the Wing

                Il faut que « Tout change parce (pour) que rien ne change »

                C’est dans « le Guépard », le film de Visconti, dit par Tancrède (Alain Delon)… tiré du livre de Giuseppe Tomasi di Lampedusa…

                http://wikipedia.org/wiki/Le_Gu%C3%A9pard

                Grande beauté formelle du film et des acteurs (Claudia était magnifique), intelligence crépusculaire du thème… Lampedusa n’a jamais su – étant mort avant la publication – le succès éditorial de son « roman » qui avait été rejeté par de nombreux éditeurs comme trop « réactionnaire »…

                Il est symbolique que, représentant d’un monde qui finissait alors, son nom de fief soit aussi celui de l’île qui sert actuellement de porte d’entrée à l’Afrique….

            2. Tribuliste

              Et en prime si votre cas s’aggrave vous vous retrouvez dans les hôpitaux… et là c’est le drame : vous mesurez combien votre pathologie sociale risque de s’accentuer …

  6. bol

    J’ai la joie d’héberger des SDF dans mon immeuble depuis 10 jours. Résultat: trois appartements cambriolés, voitures abîmées dans le parking, excréments partout, appart qui pue pendant deux jours quand l’un deux a décidé de dormir contre ma porte (ils ne restent pas dans le hall mais vont dormir dans les étages). Je n’ai pas « pris en flag », donc pas pu appeler, mais certains voisins ont appelé la police et le 115, sans que personne ne se déplace. Résultat: ce matin, un groupement de voisins en a dégagés manu militari. A noter qu’au départ les voisins (et moi-même), avaient pitié et pensaient que ça ne tuerait personne s’ils dormaient dans le hall (et allaient faire pipi dans le jardin). Après ces dix jours, il n’y a plus aucune compassion. Et vu que l’Etat, encore une fois, est défaillant pour agir, faire respecter la propriété privée, défendre les citoyens (une femme seule à 2h00 du mat qui se retrouve à devoir rentrer dans son appart avec deux SDF avinés bloquant la porte ne se sent pas franchement en sécurité), ça risque de partir en cacahuète, les habitants étant de plus en plus ulcérés.

    A noter qu’il ne s’agit pas des SDF que je peux croiser régulièrement dans mon quartier (et qui sont des gens qui ont « basculé », et qui ont toujours été sympas), mais visiblement d’une bande organisée.

    Après ça peut-être considéré comme une solution au problème des SDF à Paris: laisser les couillons qui ont payé leur appart/leur loyer se démerder avec. Quand ils sont dans les immeubles, ils ne sont pas dans la rue.

    1. Pas surpris. Le point clé : « sans que personne ne se déplace » qui explique tout le reste.

      Vous payez (par vos impôts) des services publics qui ne font plus aucunes de leurs missions. Pas étonnant que cela fasse comme un appeau pour certains.

      1. MCA

        mmmmm….

        « ne font plus aucunes de leurs missions »?

        Ces soit-disant SDF n’ont qu’à essayer de squatter les couloirs de chez Valls et consorts, ça m’étonnerait que personne ne se déplace et que ça se passe dans la joie et la bonne humeur.

        Tiens! on me glisse dans l’oreille que pour le clampin moyen, Cépapareil…

    2. Marco40

      Il y a un moyen : si au bout de 30′, aucun policier en vu, vous rappelez, demandez si l’appel est enregistré (on se fout de la réponse du fonctionnaire, mais ça va l’alerter) et vous expliquez que dans 30′ si la police n’est pas là, alors elle n’assume plus son rôle, et que vous allez régler le problème avec vos moyens pour défendre vos vies et vos biens. Cela sur un ton calme mais FERME, puis vous raccrochez.
      Sûrement qu’ils vont vous questionner en débarquant, mais 1) ils viendront 2) les sdf partiront, 3) si vous devez rappeler pour le même pb, ils viendront trèèèès vite : RIEN de pire pour le responsable présent à devoir s’expliquer avec sa hiérarchie ensuite.
      Si il y a une chose que j’ai pu constater avec l’administration, c’est qu’ils ne veulent PAS de vagues et que les emmerdeurs sont les mieux servis. C’est juste du vécu. Et pas qu’une fois.

      1. Marco40

        Un autre truc qui marche pas mal aussi, si vous ne voulez pas de la 1ère méthode, c’est d’écrire en LRAC au préfet.
        Généralement, ça bouge : le préfet aime encore moins les vagues, donc ça va retomber sur les forces de l’ordre locales qui sauront qu’il FAUT intervenir dans votre quartier.

        1. Lark on the Wing

          le LRAC c’est bien, mais ça coûte une blinde, hein ? les préfets doivent pas avoir l’habitude quand même… note que le Panzerfaust, c’était efficace aussi…

          1. Marco40

            Environ 5€… et ne croyez pas qu’ils en reçoivent tant que ça. En fait, c’est le secrétaire général qui traite cela, mais les effets sont identiques.
            Ils n’aiment pas ça parce que pour eux, quelqu’un capable d’agir ainsi leur paraît être une force de nuisance disproportionnée. Surtout si cela apparaît dans le média local. Alors là, ça retombe bien drut sur ceux qui n’ont pas su régler le pb en amont.

            1. Omoshiro Nandayo

              Je confirme, c’est du vécu… Squateurs virés manu militari en tirant les bonnes ficelles sans vergognes. Et de plus ils sont contents… HLM de 100 m² à 200 m du squat… Fallait pas faire changer les petits d’école hein ? Et puis la pref leur a payé l’hotel pour la soudure 🙂 En attendant le patriarche est venu vider ses ouailles avec un camion perso d’une valeur de 200 000€… C’est vraiment un beau pays la Grance…

            2. Lark on the Wing

              Cher Guy ! estoit une blagounette ! que Dieu me garde d’inciter quiconque à ménager nos si nobles Intendants ! mais LRAC, c’est Lance Roquette Anti Char, n’est-ce pas ?
              LRAR me semblerait moins destructeur, pour des effets moindres, sans doute…

              1. Lark on the Wing

                N’empêche qu’il est temps de rétablir le Service Mili…. pasque quand les Barbus vont s’y mettre vraiment, leur balancer des Lettres Recommandées, ça va pas le faire, je crains…

                1. Tribuliste

                  Déjà qu’ils ont du mal à ne pas se faire piquer leurs explosifs imposer aux militaires des bordées de partisans du vivrensemble risque de leur causer bien des tracas ^^

                  1. Lark on the Wing

                    Il faut reconnaître que, sous cet angle… d’un autre côté, nos armées – ou ce qu’il en reste – sont déjà assez colorées, et la Marine Nationale a connu déjà quelques déboires de cet ordre…

                    1. Bonsaï

                      Ah! mais j’y songe cher Lord Quiet, à propos de Marine Nationale, quel titre de noblesse allez-vous conférer à celle qui sera la candidate de vos savoureuses Chroniques ?

          2. Marco40

            Vraiment lent à la détente : j’avais lu rapidement et passé sur le C de LRAC… et c’est certainement un lapsus de ma part (je suis un ancien mili et j’ai déjà tiré au LRAC de 89mm) LOOOL et bravo!
            Mais le Panzerfaust, fallait être très très près!!!

          3. nemrod

            Les Préfets exècrent les remous.
            Arriver à les mettre en première ligne est une tactique payante ; ils détestent les éclaboussures sur le costard.
            Toute la difficulté réside dans le mouvement destiné à balayer le bataillon de sous fifres qui le protège.

            C’est dur, il faut aller au charbon, prendre des risques, avoir les « cojones » bien accrochées.
            Les contre attaques peuvent être sanglante…il y a la toute puissance administrative derrière.
            Mais c’est un colosse aux pieds d’argile.

            Tu te souviens ?
            Blitzkrieg.

    3. Jimmy Barthel

      Certes, mais à côté de ces bandes de SDF crades, style punks à chiens, ya aussi plus de 40% de SDF parfaitement normaux, qu’on ne veut pas loger, et après vous vous étonnez que précisément ils préfèrent rester dehors plutôt que d’aller dans les foyers… où ils seront confrontés à ceux dont vous parlez…

      Avec le fric attribué à l’hébergement des migrants, on peut en faire des logements qui pourront être attribués à des sans-abris cleans, ensuite en état de travailler.

      SDF moi-même, informaticien, titulaire d’une licence de pilote, je suis certainement plus stable que de nombreux Français moyens…

      Maintenant, si il faut se faire entendre d’une autre façon, no problème…
      Et la Hidalgo va entendre parler très vite d’un SDF qui refuse les pressions de déportation en province.
      Lundi 17 Avril, à 10h30, j’ai bloqué le trafic de la Ligne 12 du métro par coupure de courant et dépôt d’une tente de SDF sur les rails.
      A 10h40, la RATP a remis le courant directement, en violant toutes les procédures de sécurité, et une rame de métro a écrasé la tente.
      SI un vagabond bourré était restée sur les rails, la RATP l’aurait tué !
      Comment peut-on respecter les plus pauvres quand des personnes chargées d’une mission de service public viole les plus élémentaires mesures de sécurité et prend délibérément le risque de tuer des êtres humains déjà défavorisés ?

      Jimmy BARTHEL

      1. sam player

        « SDF moi-même, informaticien, titulaire d’une licence de pilote, je suis certainement plus stable que de nombreux Français moyens… »

        Vous êtes né sans bras ?

  7. Boudoir

    Ce qui me fait rire en regardant les photos sur le site web proposé, c’est que les dispositifs installés sont plutôt des appeaux à skaters pour venir grinder sur toutes ces surfaces en pentes et ces barres de fers, que des repoussoirs à SDF.

    1. Tribuliste

      Oui, et les vieux bourgeois détestent bien plus les ska que les squa … le socialisme fait donc d’une pierre deux coups : il emmerde épais les pauvres et les riches, et donne du divertissement aux jeunes écervelés.

  8. Tribuliste

    Et en prime si votre cas s’aggrave vous vous retrouvez dans les hôpitaux… et là c’est le drame : vous mesurez combien votre pathologie sociale risque de s’accentuer …

  9. Jimmy Barthel

    Nan, les gens « normaux » n’en veulent pas forcément aux plus modestes, qui eux-mêmes, ne cherchent pas à en vouloir à tous ceux qui sont plus aisés, ne serait-ce que parce qu’ils espèrent être comme eux…
    Tous les pauvres ne sont pas des guettos, malhonnêtes et/ou désocialisés…
    On peut donc parfaitement augmenter le nombre des logements sociaux si on veut bien s’attaquer à ce qui fait peur aux gens : Non pas le nombre de pauvres, mais le type de population qu’on va y mettre…
    Mais là, c’est tabou
    Jimmy BARTHEL

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