[Redite] Si délicieuses dépenses sociales …

Article initialement paru le 29.06.2015

Eh oui, « on met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas ». Comme en témoigne de billet d’il y a trois ans, la situation n’est pas nouvelle puisqu’en juin 2015, on mettait aussi un pognon de dingue et les gens ne s’en sortaient pas mieux. Depuis, on a accru les dépenses sociales, on a augmenté la dette du pays, … et le résultat est encore plus mauvais. Nous n’en avons probablement pas encore assez fait.

Oui. C’est cela : il doit être possible d’augmenter les impôts et ainsi, dépenser plus, non ?

En France (et notamment depuis le début du quinquennat Hollande), quand il pleut, c’est à verse et quand ça dévisse à l’extérieur, ça part en vrille à l’intérieur. Logiquement, alors que la situation internationale se fait chaque heure plus tendue, entre les énièmes péripéties grecques et le spectre de plus en plus présent d’une bulle financière sur le point d’éclater, on devait s’attendre aussi à une détérioration record de la situation économique purement nationale. Rassurez-vous : c’est aussi le cas.

Et c’est d’autant plus inquiétant que les informations suivantes n’ont pour ainsi dire pas été relayées par la presse nationale, trop occupée à regarder les sorties lapidaires de Valls ou les dernières âneries de Cambadélis. Pourtant, la nouvelle méritait sans doute qu’on s’y attarde même si l’actualité chargée justifie sans doute qu’il faille un peu de temps pour la faire revenir à la surface.

En substance, on découvre une inquiétude croissante des départements devant la croissance incontrôlée des prestations sociales.

Autrement dit, les départements n’ont plus une thune. Ce ne serait pas vraiment problématique si l’État, de son côté, disposait de quelques réserves. Mais ce n’est pas le cas et on commence à comprendre qu’en cette période de disette financière, il va falloir faire des efforts pour joindre les deux bouts, et ce d’autant plus que nous ne sommes qu’en Juin. Or, si avoir des problèmes de trésorerie en octobre, c’est enquiquinant, alors en Juin, cela devient franchement problématique.

Tax Money

D’autant que, comme je le notais, la raison principale du manque de trésorerie n’est pas liée à une dépense incontrôlée des fournitures de bureau qu’il serait facile de calmer, mais bien des prestations sociales au bout desquelles se trouvent des individus qui n’ont bien souvent pas vraiment d’alternative solide si celles-ci devaient s’interrompre, même momentanément.

Le constat, pourtant, ne laisse aucun doute et part d’une lettre de l’ODAS, l’Observatoire national de l’Action sociale, qui note il y a quelques jours que, je cite, « sans évolution du mode de financement de leurs compétences obligatoires, les Départements ne pourront plus, dans leur grande majorité, équilibrer leur budget dans un proche avenir. » Autrement dit, la distribution d’argent public continue de plus belle, son débit a même nettement augmenté (1.4 milliards de dépenses en plus en 2014 par rapport à 2013), et l’État, à sec, ne pourra bientôt plus du tout garantir l’équilibre des finances départementales.

Ce constat est partagé tant à droite qu’à gauche. Le bureau de l’ADF (Assemblée des départements de France), classé à droite, s’est alarmé de « la croissance incontrôlée des allocations individuelles de solidarité (AIS) qui conduira à l’asphyxie mortelle des départements » pendant que de son côté, « le groupe de gauche insiste sur l’urgence de la situation des finances départementales ».

Dans ces dépenses sociales, le premier poste des allocations versées est clairement le RSA (à 58%) dont les dépenses ont progressé de 9,2% en 2014. Les autres postes (l’APA – Allocation personnalisée d’autonomie – et la PCH – Prestation de compensation du handicap) sont aussi concernés par ces problèmes de trésorerie. Or, à moins bien sûr d’une inversion de courbe du chômage que bien peu espèrent encore, la situation devrait continuer de s’aggraver. Le plus gênant étant qu’on ne sache absolument pas à quoi s’en tenir ; d’après Claudine Padieu, directrice scientifique de l’ODAS,

« Contrairement aux autres postes, les économistes ne parviennent pas à réaliser des prévisions fiables pour le RSA. La hausse de ces dépenses est d’autant plus préoccupante qu’elle est imprévisible »

Zut, il va être délicat de planifier quelque chose (ce qui est une horreur pour nos amis les planistes), et tout indique que ça ne va pas aller mieux tout seul. Zut et zut.

Dès lors, on ne s’étonnera pas de retrouver quelques gémissements de conseillers départementaux, pour le moment discrets dans la presse locale, constatant, effarés, que la source d’argent gratuit des autres, qui tombait jusque là avec une belle régularité, commence à s’assécher. Zut, zut et rezut, il va falloir supprimer certaines subventions. Zut, zut, et rezut, tout ceci donne un parfum de déroute aux finances locales et pousse même certains à évoquer, sans ambages, un « krach budgétaire territorial ».

Eh oui, le problème, d’habitude pourtant simple, devient rapidement insoluble. Jusqu’à présent, il suffisait en effet de réclamer des sous à l’État. Lorsque celui-ci renâclait, la collectivité territoriale, jamais à court d’imagination, trouvait l’une ou l’autre taxe à augmenter, l’un ou l’autre impôt à retailler vers le haut, et, magiquement, l’argent rentrait. Malheureusement, ce temps de cocagne est révolu. Comme l’explique Jean-Louis Sanchez, délégué général de l’ODAS,

« Les conseils départementaux ne peuvent plus augmenter les impôts et, à ce rythme, ils ne pourront plus financer leurs dépenses sociales dans trois ans. »

Vous me direz : oh, trois ans, c’est encore une belle et longue période qui donnera certainement l’occasion à nos éternels dépensiers d’exprimer toute leur créativité, n’en doutons pas. Je me permets cependant de pointer que les dettes s’empilent, les expédients possibles s’amenuisent et les marges de manœuvres, déjà fort étroites il y a trois ans, risquent bien, à l’approche des élections et de l’impératif évident de ne pas tabasser l’électeur, de s’évanouir complètement. Autrement dit, tout ce petit monde, lentement mais sûrement, est coincé : ne pouvant plus augmenter les impôts, ne pouvant plus guère augmenter la dette, il va leur falloir diminuer les dépenses.

coincé

Comme je le disais en introduction, depuis que François Hollande a récupéré le pays des mains du précédent incompétent, lorsqu’il pleut, c’est à verse. Alors que les tensions internationales n’ont jamais été aussi fortes, que les marchés financiers affichent tous une situation bullesque et que le moindre événement imprévu (une faillite de Deutsche Bank ?) risque bien de déclencher des mouvements de panique mémorables, la situation économique nationale est inextricable. L’État, endetté jusqu’au cou, ne peut même plus faire mine d’aider les départements, eux-mêmes confortablement installés dans les dettes. Et à mon avis, ce ne sont pas les élections qui vont inciter les uns et les autres à apurer la situation.

Décidément, ce pays est foutu.

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Commentaires59

  1. Le Gnôme

    Ce qui est pratique, c’est qu’il suffit de changer les noms pour recycler le billet. Un incompétent succède à un autre, l’Italie va remplacer la Grèce, la Deutsche Bank est toujours au bord de la faillite, les départements n’ont toujours pas un rond malgré des impôts en hausse et des nids de poule qui se creusent.

    C’est rassurant de vivre dans un pays immuable dans un monde qui bouge.

    1. theo31

      il n’y a pas un rond pour l’entretien des routes (vérifié encore il y a quelques jours dans le Gers où des inondations importantes dues en bonne partie à un manque d’entretien ont eu lieu) mais des centaines de communes de moins de 50 habitants peuvent afficher fièrement une salle des fêtes que personne n’utilise ou si peu.

  2. René-Pierre Samary

    Ce qui est plaisant dans ce constat, c’est l’extraordinaire logique qui en est le socle. Les dépenses sociales, quelque figure qu’elles prennent, sont la condition du maintien au pouvoir de ceux qui les décident – qui les ont décidées.
    Elles sont dingues ? Oui, mon petit Macron, comme est dingue le principe du clientélisme qui permet la survie du socialisme. Tu en es, mon petit Macron, l’héritier et le bénéficiaire. Et tu les critiques, ces dépenses sociales ? Tout en soutenant l’immigration de masse, qui explique pour une bonne part l’inflation de ces dépenses sociales ? Ma parole, c’est toi, Macron, qui es dingue !
    Faut-il rappeler à notre histrion en chef quel est l’engrenage maléfique du clientélisme ?
    C’est de la psychologie élémentaire. Le « client », l’assisté, en vient très vite à considérer la manne comme un dû. Qu’on la supprime, ou qu’on la diminue, c’est pour lui la pire des injustices (il a raison, de son point de vue). Et comme l’espérance est humaine, l’espérance de l’assisté est la multiplication de pains. Ce n’est qu’à ce compte qu’il est satisfait. Le système clientéliste ne fonctionne que dans la croissance indéfinie des moyens du clientélisme – d’une croissance dingue des dépenses sociales. Jusqu’au moment, bien sûr, de l’implosion finale, les assistés déçus se transformant en révoltés.

    1. albundy17

      « Tout en soutenant l’immigration de masse, »

      Je t’invite, RPS, ainsi que tout ceux convaincus d’une volonté de remplacement de peuple, à mieux vous informer, l’immigration que nous subissons n’est qu’une toute petite partie de l’iceberg, les états européens font d’énormes efforts pour éviter la déferlante…

      Ce documentaire va t’apporter un œil neuf:

      ://youtu.be/o0nf5c4FOPo

      1. René-Pierre Samary

        Ah ? oui. La catastrophe pourrait être encore plus dévastatrice, en effet. Un milliard d’Africains. De gros efforts, bien tardifs, pour limiter une inondation. Des vannes ont été grandes ouvertes par les immigrationnistes, qui essaient maintenant une clé multiprise pour diminuer le débit, sinon les refermer ; ce qui demanderait une tout autre approche du problème.
        Ce n’est certainement pas Arte et ses docus de merde qui va changer mon regard. Ce serait plutôt le contraire.

          1. René-Pierre Samary

            Je ne comprends pas. Tu plaisantes sans doute. Tu as vu ce doc de merde ? Tu veux que je te cite des extraits ? Dans le genre : « réduire les mouvements migratoires vers l’Europe ? Il semble que le prix à payer pour cela soit élevé. »
            Merde, en effet. Dans les 8 milliards, ou à peu près, ou plus, ou moins, je m’en fous : je ne me sens pas responsable si ces pauvres gens ne peuvent plus traverser le désert sans risquer leur peau. On me la fait, encore et toujours, au sentiment, avec photo de « migrant » mort de soif, quand ce n’est pas noyé. Merde !
            L’indépendance, ces pays l’ont, non ? Pourquoi devrais-je payer pour équiper la gendarmerie locale en lui livrant, comme Mémé Merkel le fait, des camionnettes neuves ?
            La politique qui constitue à lutter contre l’invasion en payant les envahisseurs a fait ses preuves. En 375, sous l’empereur Valens.

            1. albundy17

              Vas y toto, t’as quoi comme solution, on gaze le continent ?

              Sinon, c’est marrant tout de même, on paye pour les empêcher de venir, ou en fait c’est un subterfuge, pour qu’il viennent plus vite, hein, car selon tes précédents propos, ce sont nos états qui organisent leur arrivées massive, hein, faudrait tenter d’être cohérent.

              Enfin, félicitations d’avoir vu un doc d’une heure en 20 minutes, j’imagine que tu dois lire tes bouquins de la même façon, en diagonale, hein…

              1. René-Pierre Samary

                On gaze rien du tout (point Godwin), on ne fait rien. Et quand je dis « rien », cela veut dire : rien. Rien de ce qui peut inciter ces gens à venir chez nous.
                Libres de venir s’ils le veulent, bien sûr. Et libres de repartir si la soupe n’est pas assez bonne.

                Je réponds à 13h08 heure locale alors que je viens d’écouter la fin de ce doc, tout en cuisinant puis déjeunant. Je confirme : après audition de l’ensemble, rien à retrancher de ce que j’ai dit, j’ai même fait un commentaire sur Youtube.

                Ces docs sont bien faits, journalistiquement et techniquement bien faits, c’est normal ce sont des pros. Ce genre de propagande m’inspire toujours la même réflexion que le film de Kassowitz, « La Haine », plusieurs fois oscarisé, et que m’auraient sans doute inspiré en leur temps les films magnifiques, esthétisants comme c’est pas possible, de Leni Riefenstahl, de Sergueï Eisenstein… Et le Juif Süss de Veit Harlan !
                Beaucoup de talent au service d’idées perverses ! (Montherlant)

                1. theo31

                  cela veut dire : rien

                  Il y a une seule chose à faire : mettre fin à l’Etat providence. Mais ça demande des grosses couilles et d’accepter de renoncer au pouvoir via le clientélisme.

                2. albundy17

                  « Rien de ce qui peut inciter ces gens à venir chez nous.
                  Libres de venir s’ils le veulent, bien sûr. Et libres de repartir si la soupe n’est pas assez bonne. »

                  Ne rien faire est la porte ouverte a quelques millions, au début, entre une mauvaise soupe et pas de soupe, le choix est vite fait.

                  Une fois arrivés, ne rien faire engendrera des crises sanitaires, Slump, ta santé et celle de tes proches en pâtira.

                  Inutile d’aborder le sujet de la sécurité dont on connait l’efficience.

              2. Dr Slump

                Il est difficile de ne pas envisager l’hypothèse d’une volonté politique à encourager l’immigration illégale derrière le fait que les migrants bénéficient des soins médicaux et l’accès à toutes sortes de services sociaux gratuits (dont la construction de logements qui leur sont spécifiquement dédiés), que les bateaux de passeurs soient aidés par des associations avec la complaisance de l’état, et le un poids deux mesures que l’on constate entre le traitement réservé aux pro-migrants et celui aux anti-migrants.
                Constater ces faits et faire cette hypothèse ne fait pas forcément de moi un complotiste délirant sur le remplacement des peuples, en revanche, quand tu dis « tu as raison, nos dirigeants ont un plan secret pour tous nous euthanasier et remplacer par des ramasseurs de fraise », tu tombes dans l’outrance inverse, et tu pratiques un sophisme d’exagération, appelé aussi « appel au ridicule », il me semble.

              3. Pheldge

                Al, RPS te dit « ne rien faire, surtout, ne rien faire », et je t’invite à relire ce lien cité par le Patron dans un billet d’il y a quelques temps :
                slate.fr/story/108865/misere-recule-monde-pas-grace-aide-developpement
                h16free.com/2015/11/01/40740-calamite-il-y-a-de-plus-en-plus-de-riches

                1. Pheldge

                  également lire Goldnadel sur le sujet d’actualité de ces derniers jours :
                  lefigaro.fr/vox/societe/2018/06/18/31003-20180618ARTFIG00121-goldnadel-quelques-questions-au-sujet-de-l-aquarius.php

          2. theo31

            De Gaulle se plaignait auprès de Foccard qu’il y avait trop de « nègres » à l’Elysée pour la France-Afrique. L’ado attardé trouve visiblement qu’il n’y en a pas assez. La question qui se pose est : at-il offert sa maman à ses nouveaux amis puisque l’hospitalité serait une valeur républicaine ?

      2. Pythagore

        Arrété après 15 secondes 😉 « plus d’aide au développement » m’a fait bondir.
        J’ai dénombré 3 méthodes utilisées pour favoriser le développement (mais peut-être qu’il y en a plus)
        1. La guerre: Irak, Lybie, le méchant dictateur est assassiné, la démocratie s’installe, le pays se développe. -> pas marché.
        2. Les aides au développement: l’afrique. Jusqu’à maintenant, pas marché.
        3. Le commerce: la chine: le développement du commerce avec la chine leur a permi de se développer. -> ca marche.
        Fermer les vannes aux transbordements organisés essentiellement par des mafias, et commercer avec l’afrique est probablement ce qui leur permettrer de se développer. Tout le reste est voué à l’échec.

        1. albundy17

          Ce n’est point là l’intérêt du documentaire Pythagore, évidement les mesures mises en œuvres sont vouées à l’échec.

          Ton 1, ce n’était en aucun cas pour les aider à se développer.
          Ton 2, évidence, ça tombe de toutes manières dans de grosses poches, avec rétro commissions au passage.

          Le 3 tombe sous le sens, le commerce est pacificateur, en plus de toutes ses bienheureuses retombées.

          « Fermer les vannes aux transbordements organisés essentiellement par des mafias »

          Belle utopie, verrouille les portes, ils passeront par les fenêtres, une fois celles-ci également verrouillées, ils passeront par le soupirail….

          1. Husskarl

            Un état fort peut fermer ses frontières de manière étanche et punir très fermement les contrevenants. Ce n est pas compliqué, l Australie le fait, le Japon le fait, les pays de l est également. Prétendre qu une chose aussi simple n est pas possible relève au mieux de la mauvaise foi.
            Quant à savoir ce qu on fait de ce continent, on en fait rien, ils voulaient se débrouiller tout seuls ? Et bien qu ils le fassent.

      3. Val

        @al je vais faire un parallèle avec les énormes efforts deployes par les profs pour pouvoir être en situation d enseigner . Derrière ces deux choses le même travers : le refus d exercer l autorité. Il y a des lois . Il faut seulement vouloir les appliquer. Calmement fermement et systématiquement. C’est devenu difficile avec la supression des frontières inter européennes sans force européenne douanière. C’est en ce sens que l on peut dire que c’est fait exprès. On voudrait vraiment faire respecter les frontières on y mettrait vraiment les moyens eh bien ça marcherait. Les crétins qui nous dirigent arrivent sans problème à cornaquer/raquetter 40 milions d automobilistes. Crois moi si stopper l immigration était leur objectif ça se saurait.

        1. albundy17

          Non val:

          « Belle utopie, verrouille les portes, ils passeront par les fenêtres, une fois celles-ci également verrouillées, ils passeront par le soupirail…. »

          C’est totalement impossible de verrouiller les milliers de kms de l’espace schengen

          1. Val

            @al et comme il est impossible d empêcher les cambrioleurs d entrer chez toi tu laisses ta porte ouverte et ̶e̶t̶ ̶t̶u̶ ̶l̶e̶u̶r̶ ̶o̶f̶f̶r̶e̶s̶ ̶l̶e̶ ̶c̶a̶f̶é̶ ̶l̶e̶ ̶g̶î̶t̶e̶ ̶e̶t̶ ̶l̶e̶ ̶c̶o̶u̶v̶e̶r̶t̶ …. remarque ça m arrange moi j ai une porte blindée et une alarme supervisée et donc ils vont chez toi.

            1. albundy17

               » et donc ils vont chez toi. »

              Ben non, il n’y a rien a voler ^^

              Val, avant Schengen, c’était génial tout ces postes frontières, nous avions aucune immigration, et les mafias se tenaient bien à l’écart.

              Faudrait demander la recette de la Corée du Nord, personne n’y rentre, personne n’en sort tellement c’est bien étanche.

              1. bibi

                Le contrôle des frontières fait partie des missions régaliennes, si l’état ne peut pas le faire à minima quand la dépense publique atteint 57% du PIB qu’il le dise.
                Il y a quand même une grande différence entre contrôler ce qui évidemment ne peut être efficace à 100% et ce à quoi on assiste à savoir voir nos impôts servir à débarquer des clandestins sur le sol européen.

              2. Val

                @al mdr ! il y a toi et ta famille chez toi , il y a toujours qqchose à prendre …. ce que c’est d’être jeune et d’avoir tellement dans un univers protégé qu’on ne se rend même plus compte de ce que l’on a à perdre et à défendre …

          2. Husskarl

            Schengen est un problème en soi. Cependant une peine extrêmement sévère dissuaderait tous les clandos. Pas d argent, pas d allocs, pas de papier et le bagne si ils se font attraper. Ça les refroidira.

            1. theo31

              Le problème n’est pas Shengen mais l’Etat providence et le social clientélisme. Une frontière ne vote pas au contraire de ceux qui la franchissent. Le fils à maman prépare déjà les élections.

  3. Infraniouzes

    Ce qui m’effraie c’est la faculté de ces gens à s’entourer de techniciens de l’enfumage qui nous pondent des explications (incompréhensibles), des experts en philologie qui considèrent le peuple comme du menu fretin, des rois de la sémantique qui vous tournent des phrases à vous en donner le tournis, des princes de la stylistique, des empereurs des sciences du langage. Il n’y a plus de maîtres dans les écoles mais des maîtres de la dialectique qui vous roulent dans la farine en deux coups les gros.
    Un homme politique a toujours raison. Les prévisions ? Il s’en fout. Les résultats ? Voyez les individus susnommés. L’avenir ? A part sa réélection rien d’inquiétant à l’horizon. Sauf si une éventuelle pénurie d’argent conduit à une nième ponction fiscale (H16 dixit). Qui vivra verra.

    1. René-Pierre Samary

      Ils me font penser, ces politiques et leur entourage, aux experts en fouteballe, qui toujours prévoient, glosent, supputent, avant match, pendant, et ensuite expliquent toujours savamment pourquoi les choses ne se sont pas passées comme ils les prévoyaient…

        1. René-Pierre Samary

          Sans doute, Val. Mais mon bon gros sens marin me dit que si les commentaires des experts en foot ne changent rien, ou très peu, au résultat, les analyses financières doivent bien avoir un effet sur le marché. Je n’y connais rien, c’est peut-être idiot, mais comment croire quelqu’un qui est directement intéressé aux résultats de ce qu’il prédit ? Si j’avais la capacité de prévoir les résultats du loto, irais-je les divulguer ?

          1. albundy17

            C’était la bonne grosse technique de Soros, suivi comme un gourou à l’époque, il s’est goinfré de positions vendeuses sur la livre britannique de façon discrète, une fois fait il a annoncé un imminent dévissage de la monnaie, tout en appuyant dessus.

            Tout le monde a suivi, la BoE a rendu les armes, Soros a soldé ses position et s’est fait 1,1 milliard de US$

            1. sam player

              Il n’a fait que profiter d’une faille grosse comme un canyon et dont tout le monde était conscient (surévaluation de la livre).
              Beaucoup l’ont vu, un seul l’a fait et ceux dans l’attente ont suivi.
              @RPS : oui les analyses et les prédictions peuvent être auto-réalisatrices, c’est pas nouveau et pas forcément de la manipulation. Tu noteras que c’est souvent conduit par le pessimisme sur le marché… rarement l’inverse… sauras-tu trouver la raison : i.e. pourquoi les gens sont plus prêt/près à croire une dégringolade qu’une embellie ?

                  1. Hussard Bleu

                    Great to see that someone is on the ball, as George used to say… still, you missed the double « t » of « balle dans le buffett »…

                1. sam player

                  RPS, c’est à escient que j’ai utilisé le verbe croire et non avoir peur ou craindre. T’as botté en touche.
                  PS : je suis sûr que tu as du trouver ma question ou mon ton condescendant… C’était pas fait exprès hi hi… quoique…

      1. Pythagore

        +1 moins fatiguant d’être payé à raconter n’importe quoi plutôt que la pression, les longs entrainements et à avoir à courir 15km d’allés-retours en 90min.

    2. Colvert01

      Pour ma part , je suis pour l’esprit viril des tontons flingueurs. Mais hélas la virilité ne semble plus á l’ordre du jour. Elle a été remplacée par les gaysprides…

  4. gérard

    Les collectivités locales ne pourront plus augmenter les impots a ce rythme???Bien sur que si.La taxe d’habitation est supprimée car beaucoup de gens n’arrivaient plus a la payer et étaient insolvables.Mais la taxe foncière,les gens sont plus solvables,et l’état va se gaver sur votre immobilier(comme aux us).Après,si l’immobilier s’écroule,il sera toujours temps de voter pour une nouvelle « alternance »:au lieu d’une alliance umps,on aura le psump.Ne sous-estimez pas la paresse et la cupidité de nos politiques:elles sont infinies

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