Claude Code : le dernier qui sort éteint la lumière

Le 7 janvier dernier, alors que le commun des mortels tentait encore de digérer les excès de foie gras et les vœux pieux d’une classe politique en fin de cycle, la dernière version de Claude Code est sortie.

Il ne s’agit pas d’une simple mise à jour et ce n’est pas un énième correcteur orthographique. Officiellement, c’est un agent d’assistance au codage, un outil d’aide propulsé par le modèle d’intelligence artificielle Claude d’Anthropic capable de générer, debugger et optimiser du code avec une fluidité impressionnante. Officieusement, c’est surtout un développeur qui ne dort pas, ne se plaint pas, ne négocie pas son salaire et ne demande pas deux semaines pour comprendre une base de code historique mal documentée.

Claude Code lit, comprend, modifie, refactorise, teste et itère, raisonne, planifie et exécute. Et comme un agent, il peut le faire directement à votre place, sur votre machine.

En réalité, le saut qualitatif est tel qu’on assiste à un spectacle proprement surréaliste : Microsoft, le mastodonte qui a pourtant injecté des milliards dans OpenAI et pourtant peu réputé pour son sens de l’autodérision stratégique, suggère désormais à ses propres troupes d’utiliser l’outil d’Anthropic plutôt que ses propres solutions maison.

Ce n’est pas de l’ouverture d’esprit. C’est un aveu.

Dario Amodei, le patron d’Anthropic, ne s’en cache plus. À Davos, ce charmant club de vacances pour milliardaires mélancoliques et politiciens en quête de sens, il a enfoncé le clou : pour lui, la fin des développeurs est proche et cette vision est d’ailleurs étayé par leur dernier rapport, l’Anthropic Economic Index de janvier 2026.

L’intelligence artificielle ne va pas « aider » les développeurs, elle est en train de les absorber. Et derrière cette absorption se profile un acronyme que l’on prononce encore à voix basse : « AGI ».

L’intelligence artificielle générale (AGI) n’est pas une IA « plus forte » ou « plus rapide » mais une intelligence artificielle capable de généraliser, de transférer des compétences d’un domaine à un autre, d’apprendre sans être explicitement guidée pour chaque tâche. C’est une intelligence non spécialisée, donc économiquement redoutable qui travaille plus vite, sans syndicat, sans pause café, et sans revendiquer le droit au télétravail depuis une yourte dans le Larzac.

Là où l’automatisation classique supprimait des tâches, l’AGI va supprimer des métiers, sans animosité, sans idéologie, mais sans le moindre doute.

On se rapproche donc du moment où l’outil devient l’artisan, sans que cette perspective de science-fiction soit poussée en l’an 2100, au contraire. Ainsi, Shane Legg, cofondateur de Google DeepMind, le martèle sur les réseaux sociaux depuis 2009 : il y a selon lui « 50 % de chances d’atteindre une AGI minimale » d’ici 2028. Autrement dit, demain matin.

À tel point qu’actuellement, l’expert cherche activement à recruter un économiste senior pour étudier « l’économie post-AGI ».

En pratique, cela signifie essentiellement que nous entrons dans une période où les modèles économiques classiques, basés sur la rareté du travail (intellectuel pour le moment) – et la valeur ajoutée du diplôme – pourraient s’effondrer rapidement. Dans une économie « post-AGI », la valeur du travail d’un humain moyen tend vers zéro. C’est un aphorisme cruel, mais la réalité n’a jamais eu pour vocation d’être charitable : quand l’intelligence devient une commodité abondante et gratuite, l’intellectuel devient un prolétaire comme les autres.

Une autre question s’impose : si l’IA augmente aussi phénoménalement la productivité, qui va capter ces gains ? La question n’est pas triviale, et pose en creux celle de la place des États qui, avec leurs taxes et régulations, feront probablement tout pour freiner l’adoption de ces outils, afin prétendront-ils de « protéger » les emplois. Position intenable où le premier qui s’autorise l’usage de l’outil disposera d’un avantage économique écrasant sur ceux qui se le refuseront…

2026 pourrait donc être l’année où les effets de l’intelligence artificielle sur l’emploi vont commencer à se faire sentir vivement, non plus par vagues de licenciements feutrées, mais par une obsolescence brutale.

L’informatique est évidemment le premier domino, et les développeurs juniors serviront de variable d’ajustement. C’est logique, du reste : le code est le langage natal de l’IA, elle y est chez elle.

Mais on peut raisonnablement comprendre que le mouvement ne s’arrêtera pas aux portes des sociétés de services informatiques et autres startups. Traducteurs, rédacteurs, analystes financiers, juristes, de premier niveau… Bref, tous ceux dont le métier consiste à transformer une donnée A en un document B sont clairement dans le collimateur. Encore plus menacés seront tous ceux qui occupent actuellement (en le sachant ou pas) ces « bullshit jobs », ces placebos sociétaux qui n’auront rapidement plus raison d’être. Tout travail intellectuel standardisable est une cible. Tout raisonnement procédural devient une faiblesse.

Et dans cette nouvelle économie dont on commence à peine à voir les contours, on entendra certainement quelques petits malins de plateau télé expliquer doctement qu’il va falloir « se réinventer », au moment même où la machine va rapidement saturer chaque espace de production intellectuelle. La crédibilité des médias va encore diminuer (si c’est possible).

Le paradoxe est savoureux : pendant que nos gouvernements s’écharpent sur l’âge de départ à la retraite ou sur la meilleure façon de taxer les courants d’air pour sauver la planète, la technologie est en train de rendre caduque la notion même d’emploi salarié pour une part croissante de la population.

Le réveil pourrait être brutal pour ceux qui pensaient que la révolution numérique s’arrêterait à la livraison de sushis par application mobile. Le futur ne frappe plus à la porte, il en a crocheté la serrure, s’est installé dans le salon, et est en train de réécrire votre contrat de travail en 0,4 seconde.

Pas de doute, il va y avoir quelques changements.

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Commentaires256

        1. Aristarkke

          Le portable du gueux que France Télécom avait lancé pour préserver le « vrai » téléphone mobile dans ses tarifs exagérés du début…

        1. Franck

          Au vu des photos, ils ont fait salle comble, au moins 30 personnes !!
          Je suis heureux de savoir que mes impôts ne sont pas perdus (pour tout le monde) et permettent de financer des initiatives à la fois innovantes et audacieuses pour faire reculer l’obscurantisme et progresser les droits de ceux qui ne servent à pas grand chose au final à part engraisser psys et chirurgiens aux frais de Nico !!

    1. CPB33

      pas pire qu’ici, à Bordeaux, un contractuel qui s’est fait « coupé la bite » et qu’il faut appeler maintenant par un prénom féminin…..

  1. Pierre 82

    Effectivement, il va falloir s’apprêter à entendre en boucle nos experts de plateau nous dire « Il va falloir nous réinventer »…

    On n’est pas dans la merde, là.
    Ca va être la course des politiciens, en UE, pour qui essaiera de « sauver des emplois » en régulant l’usage de l’IA.
    Bref, fin 2026, l’UE, moins ceux qui se seront barrés en douce, sera officiellement un pays sous-développé.

  2. nemrod

    Ah ah ah …
    Je me marre en pensant à tous mes collègues qui vénèrent les procédures, les standardisation de raisonnement, les protocoles…
    Idem pour les toubibs.
    Ca va pleurer…

    1. Franck

      Ah noooon, les toubibs on y touchera pas, c’est sacré voyons !!! Ils sauvent des vies, ils ont prêté serment, ça une machine ne peut pas le comprendre c’est de l’ordre du spirituel tout ça tout ça !!!

      1. leherisson

        les toubibs, depuis qu’ils ont accepté sans broncher le « protocole covid », qu’ils ont accepté de fermer leurs g… au lieu de descendre dans la rue parce qu’ON leur interdisait de soigner les malades, je les méprise très profondément

        1. Aristarkke

          N’oublions pas, à cette aune, tous les guignols de l’ordre, vendus entièrement au Pouvoir et piétinant allègrement serment d’Hippocrate et autres déontologies ordinaires…

      2. turlututu

        Dans mon entourage proche : 4 personnes équipées de prothèses du genou et 2 de prothèses de hanche (8 prothèses en tout).
        Chaque opération a été obligatoirement précédée de deux infiltrations qui n’ont strictement servi à rien ; c’est le protocole…
        16 infiltrations pour rien !

    2. Husskarl

      L’une des premières professions que je vois dans le collimateur est le Juriste, le Notaire, le gratte papier qui va chercher des textes de lois débiles et imbuvables, des jurisprudences contradictoires à la con.

      Ca sera plus vite réalisé et mieux réalisé.

      Tout ce qui relève du par cœur est fini.

      1. MadeInCH

        « Tout ce qui relève du par cœur est fini. »
        Dans d’anciens romans, Jule Verne par exemple, il y avait le scientifique, le géologue, qui aidait le groupe d’aventurier.
        En fait, ces gens n’étaient pas de vrais savant, mais surtout des sachants. Des gens qui avaient passé des années à apprendre des trucs par cœur, pour des raisons d’intérêts personnels devenus une profession ou l’inverse. Peu importe.
        Aujourd’hui, une tablette de dans quelques années, avec la bonne puce IA et assez de mémoire non-volatile rendra les même services pour quasi rien.
        Le rôle du « savant de l’équipe » ne fera même plus rêver les enfants.

  3. Taisson

    Donc, les « faux métiers » dits intellectuels très bien payés et pas salissants ni fatigants vont disparaître ?
    Je comprend que nos « élites » tremblent !
    Pour les autres, ils seront toujours les mains dans la crasse pour servir les machines…Et essayer de trouver à manger !
    Aucune I.A. le fera à leur place, pas plus que de démarrer une moto Russe.

    1. bob razovski

      Nos élites n’en foutent pas une rame depuis des lustres. Alors IA ou pas, ça ne changera rien pour eux.
      Peut-être même arriveront-ils à en foutre encore moins.
      Ca va devenir un concours.

            1. Aristarkke

              Longue vie à ce blog où l’on s’instructionne en devisant de ci de là (je ne connaissais pas ce terme ainsi appliqué, finalement logique)

  4. Theo31

    Ces dames qui réclament l’égalité salariale bien planquées au chaud derrière un ordinateur devront aider les hommes à construire des maisons, gérer des centrales nucléaires, sauver des vies sur une échelle au trentième étage d’un immeuble.

  5. Aristarkke

    Claude, Reine-Claude, Madame Claude, tout ça relève du genre un, n’est-ce pas ?
    Donc
    cette vision est d’ailleurs étayéE…
    Mélusîîîne !

      1. Pheldge

        voyons CP tout le monde ici sait, que le Papet est une cause perdue, qu’il n’y a plus rien à espérer. Et il s’obstine à refuser la main généreusement tendue par SG solutions qui lui propose une fin digne, biocompatible et éco consciente … 😉

  6. Pythagore

    Article déprimant 🙂
    Les inutiles sauront-ils devenir utile ? C’est la question.
    J’avais regardé une vidéo d’un bonhomme qui code en directe une appli en React avec claude, c’était effectivement assez impressionant.
    Il sera interessant de voir également comment les sites webs evoluent car il va devenir très simple de scraper de la donnée d’autres sites, alors qu’aujourd’hui c’est encore assez manuel et fastidieux (en programmatique).

      1. Pythagore

        C’est exactement mon propos, désolé pour votre job. C’est avec ca que j’avais fait qq statistiques sur le site du patron. J’avais essayé aussi de scraper des données financières.
        Comme les sites sont programmés en partie pour se protéger de ca, c’est fastidieux, mais une IA y arrivera probablement bcp plus rapidement.

  7. Aristarkke

    « donc économiquement redoutable qui travaille plus vite, sans syndicat, sans pause café, »
    En Grance, vous verrez que ces machines, intelligentes donc, finiront par comprendre et mettre en œuvre la syndicalisation des processeurs, afin de satisfaire toutes sortes de revendications…
    Déjà que bon nombre des ordinateurs de l’Administration, ne bossent qu’aux heures ouvrables…

  8. perecolateur

    Ça fait un peu plus de 2 ans que j’utilise des IA pour coder.
    Pour l’instant quand je dis aux collègues que dans 3 ans max on est à pôle emploi ça rigole.
    Je dois faire une démo de Claude code début février pour l’équipe.
    Je sens qu’il va y avoir des prises de conscience douloureuses.

    Après, en tant que dev, que faire ? Se reconvertir ? Se spécialiser ?
    Vu la vitesse de progression des IA, ça ne sert à rien.

    Comme le patron, je pense que le salariat c’est mort.
    Je pense que les propriétaires des technos IA seront les seuls à en profiter.
    Pour le reste des gens, faut pas se la raconter, ca sera la misère.

    Quand je pense qu’on se foutait de la gueule des survivalistes… Eux auront au moins de quoi vivre pepouse le temps que se mette en place une nouvelle donne.

    1. Dr Slump

      Je pense que tout ceci n’atteint pas la réalité, c’est à dire ceux qui produisent des produits matériels, du vrai, du physiquement palpable, tu vois ? L’industrie, pour être précis.
      Il y aura toujours besoin de main-d’oeuvre ne serait-ce que pour conduire des machines, et pour les régler, les entretenir, les réparer. Même l’industrie chinoise vastement industrialisée et robotisée a toujours besoin d’ouvriers, d’agriculteurs.
      Et amha, les toutes petites pme, dont l’avantage est d’être souples et réactives, ont peut-être plus de chance de survivre à long terme que les grosses firmes standardisées.

      1. Gaston

        Oui, l’injonction ‘Learn to code!’ devient ‘Learn to weld!’, et est renvoyée dans les dents des suffisants.
        Même si perso je ne sais pas souder (ou en tout cas pas bien)…

      2. Husskarl

        Je ne suis pas certain voyant les choses de près. Non les robots de production n’ont pas besoin d’humain sauf pour la maintenance…pour le moment.

        Il existe plein d’usines 100% automatisées.

    2. Mitch

      Un copain a entreprise familiale de matos d’assainissement. 2 employés: lui et sa femme. Il a un système informatique qui gère stock, réapprovisionnent et compta. Du grand classique. Jusqu’à il y a 8 mois, il avait contracté avec une boite informatique qui lui faisait la maintenance. Selon ses dires c’était: long, cher, time-consuming pour lui (temps passé en explications notamment). Bref, il n’était pas content. Il basculé sur … Claude et a envoyé sa société au bois. En 30′, Claude lui a résolu des problèmes de consistance sur sa database et tout remis au carré (la société était dessus depuis des mois sans trouver de solutions).

      1. Dr Slump

        Exemple d’une petite boite qui envoie balader une grosse… ça rejoint ce que j’essaye de dire par ailleurs : tout ne va pas dans le seul sens des « gros ». Et peut-être que ce sont au contraire les gros qui vont le plus morfler.

        1. Mitch

          Et peut-être que ce sont au contraire les gros qui vont le plus morfler.

          Les employés des grosses boites, effectivement.
          Amazon a annoncé hier 30 000 suppressions de jobs qui fait suite à un plan massif il y a quelques mois.

          1. Dr Slump

            Les activités de logistique stockage sont typiquement les plus facilement automatisables. Et franchement, ce n’est pas une mauvaise chose que les agents logistiques pilotés par une voix automatisée dans un casque soit remplacés par des robots, c’est une horreur ce job.

            1. Mitch

              C’est 16 000 à venir et pas 30 000 (30 000 c’était le plan précédent).

              reuters.com/legal/litigation/amazon-cuts-16000-jobs-globally-broader-restructuring-2026-01-28/

              Les jobs qu’ils vont virer sont une conséquence directe de l’IA (et Amazon ne s’en cache pas). D’après le communiqué d’Amazon, ces job cuts sont la conséquence de la réduction de la bureaucracy (des jobs de bureau essentiellement donc) et à priori pas ou pas d’agents logistiques

              The job cuts were necessary to strengthen the company by « reducing layers, increasing ownership, and removing bureaucracy » at Amazon, its top human resources executive, Beth Galetti, said in a post.

              Les autres boites vont être obligé de faire pareil pour rester compétitifs. La machine est en marche et elle va accélérer.

  9. White Panda

    Qui vous dit que même les emploi « physiques » ne seront pas remplacé par des robots? Contrôlés par IA.
    Robots plus forts et infatigables.

      1. Habeas Corpus

        Oui.

        Musk va délaisser peu à peu les VE et se lancer de plus en plus dans les robotaxis, et les « humanoïdes »

        Les seconds sont attendus dans environ 18 mois.

        Le quidam te regardera et apprendra de tes gestes pour les reproduire ensuite.

        euronews.com/next/2026/01/29/tesla-change-de-cap-fin-des-model-s-et-x-cap-sur-le-robot-humanoide-optimus-et-lia

        1. Mandol

          L’IA qui prépare le robot regarde des vidéos de physiothérapie décrivant les capacités et efforts nécessaires etc des etres vivants, plantes animaux ou humains, utilisés par exemple pour la reeducation ou le sport olympique, ou pour la paléontologie.
          Et il écrit les codes qui lui permettent de les exécuter, puis de les améliorer.

      2. Grosminet

        @ perecolateur 30 janvier 2026, 9 h 44 min
        L’IA n’est d’aucune utilité ou presque en ce qui concerne la robotique. Les « limites » de la robotique sont celles des lois de la physique. Ça me saoule de le répéter.

        1. Mitch

          On est d’accord. Mais ce qu’on pensait impossible pour l’IA il y a encore 5 ans est à présent la norme. La robotique (pour l’instant en retrait) suivra, poussée notamment par les militaires qui n’ont plus le choix de toutes façons avec la démographie étant ce qu’elle est.

          1. durru

            Oui, mais on a toujours pas trouvé le moyen d’aller plus vite que la vitesse de la lumière…
            J’ai bien aimé la comparaison entre ce que l’humanité rêvait sur ce siècle et où nous en sommes. C’est à mon avis tout à fait comparable.

    1. Dr Slump

      Une bonne partie des industries manufacturières vont en effet être complètement robotisées, mais il faudra toujours des humains pour les piloter et les entretenir.
      Ceci dit, le scénario dystopique devient de plus en plus affreusement tangible, et je ne suis pas du tout réjoui de ce que le monde devient. J’en viens à espérer l’apparition d’un dragon noir : comme le cygne noir, mais d’ampleur plus… massive. Un truc catastrophique, cataclysmique qui foute par terre tous les plans des vils petits hommes gris qui jous gouvernent.

        1. MadeInCH

          Un bon gros orage solaire qui provoquera une EMP qui plantera tout. Vraiment tout.
          Est-ce que les futurs robots de Musk seront EMP résistant?
          .
          Je trouve déjà le monde moderne trop fragile, mais là…
          .
          Avant:
          « J’ai fabriqué un poste à galène avec un roulueau de PQ er un condensateur et une diode! Je reçois la radio dans ma chambre et je comprend ce eue j’ai fait! »
          à
          « Si je veux écouter la radio, je dois acheter une radio DAB+. Et celui qui veut dévolopper une radio DAB il doit embaucher un spécialistes ondes radio, un spécialiste du décodate des signaux et un spécialiste des synchronisations dans le temps. Ou acheter les composants sans comprendre comment ça marche. »
          .
          Avec le Just-In-Time, la moindre coupure unm peu grosse, et c’est l’économie mondiale qui tousse.
          Avec un EMP, c’est le retour à l’âge de pierre.
          Ce n’était pas le cas dans les années 80~90.
          Au moins la connaissance était dans des encyclopédies papier, lisibles.
          Aujourd’hui, pour allumer on feu sans briquet, ou faire pousse un haricot, on va chercher l’info dans Grocko-wiki-o-épedia… Oups…
          EMP naturelle, ou d’origine humaine.
          .
          Je m’était fait le raisonnement que l’Europe pouvait être la meilleure cible d’un EMP. Assez faible pour ne pas réagir, assez vulnérable car trop tech (Radio DAB+ pas reconstruisible ou réparable, par exemple), surface assez faible pour être entièrement couverte par une nuke LEO.
          Mais qui a fait ça? Salaud de Poutine! Vite, USA, aidez-nous!!!
          Poutine, « Hein? Je suis censé avoir fait quoi??? »
          USA: « Cool! On a le contrôle total sans restrictions du continent! »
          .
          -> Dus matos non utilisé est stocké emballé dans du papier alu. Un peu d’informatique un peu ancien mais toujours OK, walkie-talkie, lampes LED, chargeurs. Et quelques lampes incandescentes à l’ancienne.
          L’avantage, c’est que ça fait toujours un effet lorsque qqu’un me demande « pourquoi? »
          C’est pas cher à mettre en place, et la geule est priceless.
          .
          Note:
          Non, le EMP par nuke, j’y crois pas. Mais ça coûte pas grand chose d’avoir des trucs protégés.

            1. MadeInCH

              Faut mettre la feuille d’alu dans le masque à gaz GP-5, mon masque à gaz préféré (1). Comme ça ça protégera non seulement des virus mortels aérosol, mais aussi des virus mentaux transmis par la 5G et la future 6G.
              .
              Cela dit, oui le papier d’alu protège contre les EMP. Emballez une truc électronique et mettez-le dans un four à micro-ondes. Il ne lui arrivera rien. L’alu chauffera un peu.
              Le même appareil déballé et mis dans le four à micro-ondes, il tiendra pas 0.1419 secondes.
              J’ai fait le test avec un vieux téléphone sans fil.
              .
              Donc, oui, le papier d’alu protège. Contre les EMP.
              .
              De la à croire que la menace EMP est d’importance, il y a un autre pas à franchir.
              Mais c’est tellement facile de mettre des trucs un peu ancien, remplacés par du plus moderne sans être totalement obsolète, ou utilisables mais plus utilisés, dans un papier d’alu et de le laisser à la cave ou au grenier dans la caisse « EMP Safe ». Juste au cas où. ça coûte rien, ça prend peu de place. Alors pourquoi pas?
              .
              (1) Masque à gaz GP-5: Pas de lanières à régler, à tendre, dans lesquelles les cheveux s’emmêlent. Une capuche qui protège toute la tête, aussi les cheveux, empêchant aussi la contamination des cheveux, et les oreilles. Très confortable à porter. Les hublots devant les yeux sont petits, mais si proche des yeux que le champ de vision est grand. La circulation d’air fait que l’aspiration fait lécher l’air frais contre l’intérieur des vitre, et il y a pas de buée. Pas besoin d’utiliser les verres anti-buées fournie.
              La pression uniforme du caoutchouc sur la tête est assez uniforme et assez confortable.
              Le pas de vis de la cartouche de filtrage est au standard compatible avec les européens, avec les suisses en tout cas.
              Le testé dans la salle de bain avec du « gaz banane » (les soldats suisses connaissent) a été un succès.
              .
              Pourquoi vous me regardez comme ça????????
              .

          1. Gaston

            C’est pour ça que lorsqu’au boulot ils ont bazardé le contenu des placards, j’ai gardé les tomes des ‘Techniques de l’Ingénieur’. Du bon vieux papier sans piles. Et puis c’est passionnant à feuilleter.

            1. MadeInCH

              J’ai les « Dictionnaire de l’électricité » de 1925. Le chapitre « Télévision » est passionnant. Surtout la dernière phrase « Un service public qui arrivera en son temps. » ou quelque chose comme ça.
              .
              Le « Dictionnaire industriel du XXème sciècle », 1898, est pas mal. Mais une partie des termes utilisés sont actuellement obsolètes et difficile à comprendre pour un ingénieur fin XXeme sciècle.

          2. Murps

            Non.
            Les appareils électroniques modernes sont bien plus fiables, petits et protégés qu’avant.
            Seuls les réseaux électriques qui sont de grande taille, pourraient être menacés par un orage solaire comme l’événement de Carrington mais ils sont bardés de sécurités.
            AMHA une perturbation solaire majeure peut induire des soucis ici et là mais provoquer une catastrophe industrielle et sociale, non, vraiment non

      1. P&C

        C’est déjà le cas. Les dark factories. Juste des ingénieurs et des techniciens pour la maintenance.

        On a déjà les conséquences de cette crise aux USA si j’en crois une vidéo du connard refractaire (média lfiste). En gros, on serait en crise de surproduction, les rntrzprises optimisent pour faire des économies, notamment en sacrifiant les salariés et les remplacant par des IA, mais c’est un cercle vicueyx : les salariés maintenant chomeurs perdent leurs revenus et ne peuvent plus être des clients, les entreprises doivent continuer d’optimiser, etc…

        La précédente crise de surproduction à débouché sur la guerre de 14 18, non ?

      2. Grosminet

        @ Dr Slump 30 janvier 2026, 9 h 53 min
        « Une bonne partie des industries manufacturières vont en effet être complètement robotisées, mais il faudra toujours des humains pour les piloter et les entretenir. »
        Ce qui est robotisable l’est déjà. Faudrait que tu penses à te promener dans des usines de temps en temps…

        1. Dr Slump

          Je suis au courant, mais ça concerne les plus grosses industries, les poids lourds d’envergure mondiale. Toutes les industries, en particulier les petites PME, les sous-traitants qui donnent de la souplesse aux gros dipodocus, ne sont pas complètement automatisées, et je pense qu’on aura encore besoin d’elles. Un système complètement automatisé est une grosse machinerie bien plus rigide qu’une équipe d’ouvriers, quoi qu’on en dise.

          1. Aristarkke

            Vraisemblablement, les petites séries de production resteront moins impactées puisque dépourvues de procédures rigides coûteuses. Mais ça pourra évoluer aussi ultérieurement avec l’avancement des connaissances…

          1. Grosminet

            @ Dr Slump 30 janvier 2026, 10 h 49 min
            « Et puis je sais ce qu’est une usine »
            Tu fais bien de le préciser, parce qu’au premier coup d’œil ça se voit pas. Au second non plus d’ailleurs, trou du cul littéraire, va 😀

            1. Dr Slump

              Ok gros malin, je vais t’emmener voir les sous-traitants de Stellantis et cie, dans la vallée du Gier, ainsi que les forges industrielles, tu commencera p’t’être à comprendre que non, le secteur industriel n’est pas complètement robotisé et automatisé, en admettant que tu saisisses la différence. Et je ne parle pas là de petite pme artisanale.

              1. Grosminet

                @ Dr Slump 30 janvier 2026, 13 h 22 min
                « tu commenceras p’t’être à comprendre que non, le secteur industriel n’est pas complètement robotisé et automatisé, en admettant que tu saisisses la différence. »
                Tu sais pas lire ma parole, en plus tu me prends vraiment pour un ignare. Et d’une je t’ai dit « tout ce qui est robotisable l’est déjà » , ce qui ne veut pas dire que toutes les OP industrielles sont robotisés, et de deux la robotisation (ou pas) d’une usine je l’ai eu sous les yeux depuis plus de 20 ans. Pour te la faire courte : DACIA en 2002 c’était dans les 13 000 employés et 2 (pas trois ni quatre) robots. Aujourd’hui c’est des tartines de robots et encore dans les 7000 employés, l’immense majorité étant bien évidemment des opérateurs.

                1. bob razovski

                  Dommage que malgré cette techno, les prix aient été multipliés par 2 sans véritable plu-value 🙂
                  Bob, utilisateur de Dacia depuis 20 ans (déjà…)

                2. Dr Slump

                  Je résume notre échange :
                  – tout ce qui est robotisable l’est déjà
                  – Non, pas tout
                  – Si, tout.

                  Et tu me dis que je ne t’ai pas compris ? Faut réfléchir à comment ce que tu écris peut être compris.

                  Donc, moi je dis que tout ce qui est robotisable ne l’est pas encore. Il y a encore de la marge pour la robotisation, à l’exclusion des fabricants automobiles qui sont déjà très robotisés, avec la pharma sans doute. Surtout en France qui est à la traîne, même pas parmi les 10 premiers pays en terme de densité de robots/10000 employés.

        1. Astazou

          Pas sûr. J’ai entendu dire qu’à la RATP, les lignes automatiques emploient beaucoup plus de personnel que celles qui ont des conducteurs, notamment en surveillance, dépannage à la volée, maintenance lourde, etc.
          Il se dit aussi que ce personnel est nettement moins vindicatif que les conducteurs…
          Je n’ai aucune idée de la véracité de ce que j’ai entendu.

          1. Pythagore

            En surveillance, je ne sais pas, mais pour la maintenance, les quais sont équipés de portes également, ce qui fait un materiel supplémentaire à entretenir. Et comme il y en a sur chaque quai et pour chaque porte de la rame de métro, ca fait pas mal de portes à entretenir.

    2. CPB33

      c’est sur que les conducteurs de tram ou de train pourraient être remplacés avantageusement et on éviterait aussi tous les retards et toutes les grèves…

      1. nemrod

        Tout le monde va être remplaçable rapidement.
        J’ai bien peur que ceux qui croient pouvoir surnager par une maîtrise précoce et parfaite de l’outil aussi.
        Je n’ y connais pas grand chose mais je sais juste que le temps ne compte presque plus à partir d’une certaine puissance de calcul.
        Singularité nous voilà…

        1. Grosminet

          @ nemrod 30 janvier 2026, 10 h 10 min
          « Tout le monde va être remplaçable rapidement. »
          Être remplaçable c’est une chose, être remplacé c’en est une autre. La main de l’homme reste un outil incroyablement versatil et surtout compétitif. Quand je vois le prix des robots de soudure* et leur manque cruel de polyvalence, je me dis que le métier de soudeur a encore de beaux jours devant lui.
          * la soudure automatique orbitale par exemple, je connais ça depuis plus de 30 ans, ça revient toujours bien plus cher que le soudeur.

          1. P&C

            Du coup, on a une solution pour maintenir les humains un minimum compétitifs face aux IA: rétablir l’esclavage.
            Mais je ne suis même pas sur qu’en réduisant le coût d’entretien d’un humain au minimum pour qu’il reste productif suffise. L’esclavage était déjà non compétitif face au moteur à charbon il y a 2 siècles.

        2. P&C

          Une question va rapidement se poser : que faire des humains ?
          Sans revenus, un humain est inutile dans un système capitaliste. Pire, il consomme des ressources, des infrastructures, etc…
          La solution la plus simple est de réduire la population.
          Ça pose aussi une question : à qui vendre ?

          1. bob razovski

            Je ne vois pas bien le rapport avec le « système capitaliste ».
            « Que faire des humains ? »
            L’Humain est l’alpha et l’omega du système.
            Si pas d’humain, qu’est ce qu’on va s’emmerder à produire quelque chose…

            1. P&C

              Du coup, crise de surproduction… on vire des gens pour mettre des IA, mais les gens virés n’ont plus de thune, donc crise de surproduction, donc on vire des gens pour mettre des IA, mais les gens virés n’ont plus de thune… cercle vicieux.

              1. MCA

                Bah!
                Des robot pilotes par ia constriront des bagnoles pour permettre à des robots conducteurs de partir en week-end end et pendant ce temps là les humains resteront dans leurs villes du 1/4 d’heure.
                Ou est le pb ?

                1. P&C

                  Qui achète les bagnoles ?l’argent ne paie que les hommes.

                  Tous les gens que je connais qui vivent dans Lyon centre et peuvent tout faire en transports en commun ont vendu leur bagnole depuis longtemps, et ne prévoient pas d’en acheter.

                  1. Aristarkke

                    A Paris, c’est le même problème et effectivement, contrairement à ce qui serait en apparence logique, les parkings souterrains sont assez peu remplis. La question qui tue est : comment se fait il que les Parigots remplissent l’A6 le vendredi soir en départ de weekend.?

                    1. Mandol

                      Ils louent une voiture. Je l’ai fait durant des années. Mais j’evitais le vendredi ou le dimanche soir

              2. bob razovski

                Au contraire, je pense que si plus personne ne peut acheter des biens, il n’y aura plus d’intérêt à les produire, sauf cas que nous avons évoqué : civilisation oisive et tout gratuit, dispensé par l’état.
                Je me demande d’ailleurs si ce n’est pas l’idée reprise par notre Grand Timonier Klaus Schwab.

          2. Franck

            Je me posais exactement la même question !!
            Produire gratos ou presque c’est bien, mais si personne n’a de boulot, personne n’a de sous pour acheter !! Donc une IA en elle-même et à elle seule, est parfaitement inutile 🙂
            Et si personne n’a de boulot, personne ne se nourrit à moins d’avoir un potager ou de chasser, ce qui renforce le rôle de l’Etat nourricier. Mais le problème resterait le même.

              1. P&C

                Ce n’est déconnant du tout. C’est même la règle dans l’histoire.

                Dans l’antiquité, les peuples qui ont innové en politique arts, philosophie… ont tous un point commun : la production est assurée par une armée de robots biologiques, les esclaves.

                Sparte la peu philosophique et très guerrière peut consacrer tous ses citoyens à l’armée (à notre époque, on dirait fonctionnaires), car toute l’économie était assurée par les hilotes (des serfs) et les perceuses, des gens libres mais sans droits civiques, souvent artisans à leur compte.

                Un robot, c’est juste en esclaves en métal. Même le mot robot est issu du mot tchèque robots, qui signifie travail forcé, associé à esclavage.
                Une IA, c’est juste un esclaves en silicium, et les esclaves pour des taches intellectuelles existaient déjà, les profs et les médecins, et des conseillers, par exemple.

                1. P&C

                  Si, d’où l’existence des bullshit jobs et autres tamponneurs de cerfa.
                  1/3 de la pop selon Graebbet d’après le bouquin éponyme.

                  Une société trop peu dotée en energie et en esclaves qu’ils soient métalliques ou biologiques ne pourrait pas se le permettre.

                  1. durru

                    Les causes de l’apparition des bullshit jobs sont à peu près contraires, en fait…
                    Une bonne compréhension du fonctionnement de la société est nécessaire pour ne pas raconter n’importe nawak.

      2. Pythagore

        Le tram c’est probablement pas pour tout de suite car ils roulent sur les voies publiques avec des obstacles souvent imprevisibles, mais pour le mêtro, à Paris, c’est déjà en cours, et à terme (10-15 ans) le métro parisien sera entièrement automatique. Après les syndics l’ont bien cherché.

        1. Pierre 82

          Pas de problèmes pour les trams, grâce à notre politique de transports QLMENH, consistant à interdire progressivement la circulation de tout véhicule qui ne soit pas sous le contrôle de l’état.
          Ils appellent ça la mobilité : on ne se déplace plus que en rtransport en commun.
          Dès lors que l’état contrôlera tous les déplacements, il n’y aura plus d’accidents.

      3. bob razovski

        Les grèves oui, mais pas la plupart des retards.
        Car il existe moult excuses (toutes vécues) :
        – travaux en retard sur les voies
        – panne de signalisation
        – intempéries
        – train en détresse
        – conditions de départ non réunies (là, en effet, ça veut dire que le conducteur ne s’est pas réveillé)
        – malaise voyageur
        – panne d’un train devant
        – déraillement…

            1. CPB33

              à l’époque où je prenais le train, oui c’était le bordel et j’ai jamais vu un TGV partir ou arriver à l’heure; et la galère du TER Arcachon n’en parlons pas…

    3. Grosminet

      @ White Panda 30 janvier 2026, 9 h 43 min
      « Robots plus forts et infatigables. »
      Faut se tenir un peu au courant quand même… les usines sont DÉJÀ PLEINES de robots plus forts et infatigables…

      1. P&C

        +100
        On a des robot depuis l’antiquité. Vous depuis la domestication.
        Une roue à aube est un robot.
        Une charette à bras, un exosquelette qui multiplie ta capacité de charge.
        Même un cheval ou un bœuf, ce sont des robots… biologiques. Un bœuf qui tire ta carriole remplace 10 humains.
        Et avec la recherche sur les processeurs biologiques, la comparaison n’est pas si deconnante.

      2. Franck

        Sauf que vous, vous bouffez un pot-au-feu, une chocolatine (ou un pain au chocolat), une tranche de jambon, une salade, un Mars, et ça repart !!
        Votre robot, lui, il faut impérativement du courant électrique !!! Même s’il a des accus pour tenir.
        Nous sommes quand même + adaptables qu’eux côté sources d’énergie, au moins pour l’instant, parce que – spécialisés comme dirait La Palisse (mais que fait La Palisse ?).

        1. nemrod

          Le truc c’est que la vitesse d’évolution est ( va être) telle que toutes ces affirmations vont devenir caduques le temps de les écrire ( ou presque) et de plus en plus rapidement.

          1. MadeInCH

            Le temps avant que des robots puissent se nourrir avec autre choses que de l’électricité pure, ça va être long.
            Éventuellement des piles à combustible alimentés en alcool?
            Un robot alcoolique, ça me dit quelque chose.

              1. P&C

                Techniquement, c’est déjà faisable. C’est juste très peu efficace au regard des rendements.
                Ça peut alimenter un capteur, mais guère plus.

                Sinon, y a le biogaz, ça marche déjà.

          2. Grosminet

            @ nemrod 30 janvier 2026, 11 h 29 min
            « Le truc c’est que la vitesse d’évolution est ( va être) telle »
            En quel honneur ? La robotique c’est tout sauf un technologie nouvelle, et il n’y a rien de disruptif arrivé récemment dans le domaine.

  10. bob razovski

    Les BS jobs n’ont rien à craindre de l’IA.
    La raison d’être du BS Job est de payer un pote à ne rien foutre.
    Donc, IA ou pas, le pote continuera à ne rien foutre, mais en plus, il pourrait même devenir « efficace ».
    C’est la population productive qui a tout à craindre que les BS jobs deviennent d’un coup efficaces.
    On pourrait rajouter quelques couches de normes supplémentaires, à base de cerfa colorés.

        1. P&C

          +1
          Je parie plus pour un retour à la féodalité : des techno lords qui auront tout, une minorité de corps au service des techno lords, et la majorité dans un servage miséreux.
          Cyberpunk sur seine.

          Tu n’es même pas obligé que ça coexiste dans le même espace comme Nigth city. Des villes riches et surprotegees par des drôles, et des zones indigentes qui vivent des miettes.

          1. MadeInCH

            « majorité dans un servage miséreux »
            Pourquoi cela, si des robots pourront faire le travail des serfs, plus efficacement et avec moins d’ennuis?

            1. Astazou

              Les serfs avaient une utilité.
              Les populations de ces zones misérables, aucune.
              Donc, il faut les exterminer. Par la maladie, la famine, et surtout le désespoir pour qu’ils n’aient pas envie de se reproduire.

  11. Steph

    Et des jeunes continuent à apprendre le code et le développement afin de réussir leur BTS.
    Une voie de garage donc sans avoir le dit diplôme pour ceux qui sont en première année

    1. Mitch

      Pareil dans les écoles dites d’ingénieurs (dont la plupart des étudiants ont un niveau de sortie dit ‘ingénieur’ comme moi je suis Pape)

  12. Aristarkke

    Concrètement, Monseigneur, vous passez à l’IA quand ?
    Saurons-nous déceler les signaux faibles avant-coureurs ?
    Arriverez- vous à discipliner votre IA pour éviter qu’elle n’écrive des louanges à la tonne à l’adresse de Flop Joene ou d’Eolienne Impériale qui vient encore d’illustrer son amour des dictatures à l’ancienne ?

  13. du

    Le réveil pourrait être brutal pour absolument tout le monde , ce billet ouvre la porte sur un gouffre qui a les caractéristiques de la singularité physique . On serait face à une réalité à laquelle personne , et encore moins les sociétés , n’aurait la capacité de s’adapter … certaines crises de croissance peuvent être fatales

      1. P&C

        Et oui, c’est la conséquence d’une vision de la société à l’échelle des entreprises : 3 mois, 1 an grand max.

        Après, le problème n’est pas que les gens n’aient plus de travail, mais qu’ils n’aient plus de revenus. Tu peux mettre en place un revenu universel, plus haut que le RSA, mais ça pose d’autres syestion, notamment : qui paye ? La masse de la taxation repose sur les revenus humains issus du travail. Vu que c’est la cible de l’automatisation, cette base taxable sera très réduite. Taxer la consommation ? Ben faut que les gens aient de quoi consommer. Reste à taxer les benefs des entreprises et les propriétés… sauf que les premières, surtout celles des techno lords, ne sont pas en Europe, et delocalisables.

        1. MadeInCH

          Ce dont les gens ont besoins:
          – Un toit.
          – A manger.
          Si ceci est fourni, pas besoin d’argent.
          Il faut que ce qui fournisse ça soit payé. Mais si ce sont des machine entretenues par des machine faites par des machines?
          .
          Ensuite viennent d’autres besoins plus « mentaux »
          – Distractions. Qui peut être fournis par des écrans, d’une manière (Netflix) ou d’une autre (jeux vidéos). Une fois cette infrastructure mise en place, il n’y a plus qu’à la maintenir.
          – Un besoin de reconnaissance sociale, Donc de communication. Pour beaucoup, ça peut aussi passer à travers un écran.
          .
          On peut imaginer des robots qui entretiennent des robots, dont certains produisent de la nourriture et les installations énergétiques.
          La distraction peut être fournie par des IA, qui font les films et des jeux vidéos.
          Les humains, dans leur masse, sont nourris, logés, sont distrait par des écrans, et communiques par des écrans, même parfois avec des vrais humains mais par des écrans.
          Un peu comme les humains dans le vaisseau spatial de « Wall-e ».
          Seuls ceux qui feront du IRL feront encore des bébés.
          .
          Mais il y a un autre facteur qui vient perturber tout ça. Qui n’existe pas dans « Wall-e ».
          Les pays « pauvres ». Les pays shitholes.
          Leurs populations continueront a rêver d’un Zalem idéalisé en paradis sur Terreet voudront y aller.
          Les humains hors sol derrière leurs écrans seront probablement très humanistes, car ne vivant que dans un monde aseptisé sans perception de menace. Donc encore plus « gentils » que les bobos de actuels de chez nous.
          .
          Que se passera-t-il?
          .
          Autre thème: Evolution technique.
          Tant qu’il y a de l’innovation, il y aura probablement besoin de l’humain.
          Mais dans biens des cas, lorsqu’un produit est mature, il y a peu d’évolution.
          Exemples:
          Les voitures à essence, les avions de lignes sont pas mal matures. Difficile techniquement de faire mieux.
          Pareil pour les fusils d’assaut, les couteaux de poches, les cuillères et les fourchettes, et les vélos, et les balais.
          Lorsque la technologie des robots sera mature, lorsque l’ensemble technologique qui permettra à la majorité des humains de vivre sans sortie de leurs lit, sera mature, des machines faites par des machines, entretenues par des machines, et que l’ensemble répondra aux besoins physiques et psychiques (surtout communication) des humains, quelle sera l’évolution?
          Les humains, okay « des humains », aiment construire, inventer, se sentir utile. Mais si tout est déjà construit inventé, que reste-t-il?
          A titre personnel, je ressens parfois déjà un vide à l’idée qu’il n’y déjà plus de Terra Incognita à découvrir, où s’enfuir, explorer et construire.
          .

          1. P&C

            Fournir les besoins de base, sans argent. Oui c’est possible. Ca s’appelle… Le communisme.

            Punaise, ça va donner quoi, l’ia petit père des peuples ?

            1. MadeInCH

              Le problème du communisme, c’est qu’il fallait que des humains bossent pour fournir les besoins fondamentaux.
              Si ce sont des machines qui font tout. Alors commen4 ça va se passer?
              Et si des gens se disent « Je prend ce que le « système » me donne pour mes besoins de base, mais je fais faire autre chose à côté en plus? », pourquoi pas?
              Mais faire quoi? Si tout est fait par des machines?
              Du trekking?
              Okay. Mais combien de gens iront faire du trekking alors qu’ils pourraient passer leur temps à argumenter sue pl blog, leur donnait l’illusion d’une utilité, de liens intellectuels?
              .
              Toute relation avec quelque chose de déjà actuel se serait que fortuit.

              1. Dr Slump

                D’où l’idée du « revenu universel », et du « vous ne posséderez rien, et vous serez heureux ». On pense qu’ils sont stupides, disons plutôt qu’ils sont fous, mais qu’ils ont bel et bien de la suite dans les idées.

                1. P&C

                  Ça peut se faire. On a des exemples antiques, Sparte notamment, avec ses citoyens tous au service exclusif de la cité, et avec un revenu universel… qui prenait la forme de lopins de terre cultivés par des robots biologiques.

                2. P&C

                  Le problème est dans le vous ne possederez rien.

                  Le système spartiate de revenu citoyen marchait car les citoyens étaient tous proprios. L’état leur donnait des terres dont ils tiraient leurs revenus.

                  Dans notre cas, il faudrait mettre toutes les actions dans un énorme etf, et distribuer des parts de cet etf à chaque personne.

              2. durru

                @MadeInCH
                Le problème du communisme, il est dans la définition.
                « De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins. »
                Les capacités, ça va encore, on peut les mesurer à peu près. Les besoins, par contre, sont infinis. Et comme les ressources ne le sont pas, même avec des robots qui s’occupent de tout…
                Bref, je ne vais pas faire un dessin.

                1. MadeInCH

                  Si le besoin est limité au physique et communication, c’est assez limité.
                  Si c’est le besoin d’avoir des chaussettes Titi et des cheveux verts, heu… non… C’est pas couvert.

                    1. MadeInCH

                      C’est vrai, mais si l’offre gratuite se limite aux besoins physiologiques, inclu communications et jeux vidéos et divertissements par écrans, de manière claire et explicite et cela sans discussions ni négociations, ça limite les choses.
                      Ensuite, ben vous avez du temps libre! Vous voulez quelque choses d’autre? Faites-le! Echangez-le! Travaillez pour!
                      Okay… Travailler… Quel travail?
                      La majorité scrolleront sur Tik-Tok, et ne se reproduiront pas.

                  1. Pythagore

                    J’ai besoin d’un saumon, 100gr de caviar, un peu de fois gras, et une pomme par jour. Merci à l’état de bien vouloir me le fournir

            2. turlututu

              Agression d’un communiste Chinois à Paris :
              « Le député, qui travaille au « ministère de l’Économie du Parti communiste chinois » affirme que « dix montres de luxe ainsi que des broches et bijoux en diamants ont été volés ».
              Le préjudice est estimé « entre 6 et 7 millions d’euros » !

              https:/ /www.franceinfo.fr/faits-divers/un-depute-chinois-victime-d-un-home-jacking-a-paris-plusieurs-millions-d-euros-de-bijoux-de-luxe-voles_7774640.html

          2. Dr Slump

            Il y a toujours de la terra incognita, la réalité étant un flot infini, le problème est que nos sociétés font fausse route : on croit que le réel se limite au monde physique, et on mise tout dessus, sur la technologie, le matériel, les ressources physiques.

              1. Dr Slump

                Ca c’est encore un réflexe matérialiste. Les indigènes qui emploient ces plantes depuis des siècles ne sont pas devenus des peuples de toxicomanes pour autant, ils s’appuient sur une pratique spirituelle, dont la plante fait partie, et pas l’inverse. Mais bon, je sais ce qu’on va rétorquer « mythe du bon sauvage, gnagnagna, fin du débat ».

        2. Grosminet

          @ P&C 30 janvier 2026, 10 h 21 min
          « Et oui, c’est la conséquence d’une vision de la société à l’échelle des entreprises : 3 mois, 1 an grand max. »
          Quand on cause entreprise y’a pas à dire t’en sors des conneries, un festival.
          Explique moi où est la vision à « 1 an grand max » quand par exemple le développement d’un nouveau moteur thermique ça prend mini 4-5 ans.

          1. P&C

            Dans une boîte d’agronomie où je bossais, c’était un an max : le temps pour la dialogue et sa cour de harpies de toucher leurs bonus.

            L’ingénierie ? Elles n’en avaient rien à battre. Et comme ce sont elles qui donnaient les ordres…

  14. Grosminet

    « quand l’intelligence devient une commodité abondante et gratuite, l’intellectuel devient un prolétaire comme les autres. »
    Pas du tout d’accord. Et d’une intellectuel n’a jamais voulu dire intelligent, et de deux prendre l’IA pour de l’intelligence à l’heure actuelle c’est se fourrer le doigt dans l’œil.

    1. Pythagore

      A noter que pour sortir qq chose d’intelligent d’une IA, il faut poser les bonnes questions et avoir une approche très structurée, ce qui manque à bcp aujourd’hui.

    2. Mitch

      IA pour de l’intelligence à l’heure actuelle c’est se fourrer le doigt dans l’œil

      C’est un débat philosophique qui n’a de mon point de vu que peu d’importance puisque point besoin d’être intelligent pour faire 99% des jobs. Conclusion: tout le monde va y passer (sauf les quelques poignées qui seront capables de comprendre les modèles d’IA pour les maintenir et les faire évoluer).

      1. Dr Slump

        Ben voyons. Matrix est en marche, les humains élevés en batteerie sont déjà la source d’énergie des robots.
        Faut quand même garder les pieds sur terre hein…

        1. P&C

          Possible, mais pas assez rentable. En tant qu’animal en bout de chaîne alimentaire et avec thermorégulation qui consomme 90% de l’énergie produite, l’humain comme source d’énergie est naze.
          Des cultures bactériennes seraient bien plus rentables.

  15. Thomas

    Pourtant les écolos devraient être content : moins de voitures sur les routes donc moins de pollution ! On pourra rester chez soit (enfin ceux qui auront anticipé et seront devenus rentiers ^^), sans aller s’entasser dans les transports en commun (et potentiellement éviter 2-3 coups de couteaux « involontaires »)

        1. Habeas Corpus

          là ou je mouille ma petite culotte, c’est que l’un des domaines ou l’IA sera le plus utile sera pour remplacer les ordures de juges.
          l’ensemble des lois et jurisprudences seront chargées dans le robot.

          allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=326109.html

                    1. CPB33

                      en effet il a fait plus de films que je croyais
                      allocine.fr/personne/fichepersonne-101416/filmographie/

  16. MadeInCH

    Je me permet de mitiger un peu l’efficacité des IA programmeuses.
    .
    Une IA programmeuse permet de faire un truc très vite et assez bien à partie de rien.
    Mais dans un programme, il y a toujours des trucs à optimiser, à changer, à améliorer.
    Et ça, l’IA ne sais pas (encore?) le faire correctement.
    Actuellement, les junior programmer sont remplacés, et les seniors, qui ont de l’expérience, commande les IA, et vont modifier le code.
    C’est difficile de modifier le code de qqun d’autre. Même si ce qqun d’autre est une IA.
    .
    Si plus de juniors, alors à terme, il n’y aura plus de séniors non plus.
    Un peu comme une population. Si plus de bébés, à termes, plus d’adultes.
    Que ce passera-t-il lorsque les séniors iront à la retraite, mais que il n’y aura plus de remplacement?
    .
    Dans une boîte que je connais, qui travaille dans un domaine spécifique, toutes les IA d’aide au codage, installées localement, qui furent utiles, ont été supprimées.
    Le codeur junior peut s’aider d’une IA disponible sur le WEB, mais les réseau interne de travail n’étant pas connecté aur web, ça veut dire que les programmeurs peuvent s’aider, s’inspirer du code créé par l’IA, mais ledit programmeur doit tout de même écrire le code à la main, avec ses petits doigts.
    Le but est le maintien de la compétence et la transmission du savoir et de l’expérience.
    Okay, ladite boîte est moins soumise à la concurrence, et à la survie immédiate par la pression de la concurrence, que d’autres.
    .
    J’imagine, à terme, à l’avenir, que les ex-juniors ainsi formés et devenus séniors se feront démarcher à prix d’or par d’autres boîtes…

    1. Husskarl

      Tous les programmes de base, les sites web basiques, les designs peuvent être créés très efficacement par des IA. Et ca n’est qu’un début.

      Effectivement, il y a une perte de cohérence lorsque le programme ou les prompts deviennent trop gros, y a trop de tokens en jeu si je comprends bien, et donc ca plante. Pour le moment.

      Quand je vois l évolution sur 1 an, les choses vont changer.

      1. MadeInCH

        Même pas ça.
        Mais lorsqu’il s’agit de modifier un programme existant, pour que cela soit comme l’humain le veut, le fine-tuning, c’est un humain qui s’y colle.
        Et il faut avoir de l’expérience en soft. Sinon, on n’y arrive pas.

  17. Dr Slump

    En tout cas, voilà un sujet qui va nous permettre de supposer, proférer, vaticiner, bref, de débiter un bon paquet de conneries.
    A la fin c’est l’information qui gagne toujours :mrgreen:

  18. Gerldam

    Deux remarques:
    1. quel va être le résultat de la rencontre de nos jeunes dopés à TikTok et de cette IA dopé aux stéroïdes?Je crains de connaître à l’avance le vainqueur du match par KO au premier round.
    2. peut-on en déduire que, dans un délai assez proche, les « big four », comme on appelle les PWC, De Loitte, etc. vont fondre comme neige au soleil et devenir quasi obsolètes?

    1. MadeInCH

      Pas tant que des décideurs auront besoin de pouvoir se décharger légalement de leurs responsabilités sur quelqu’un / quelque chose.

  19. Ouel

    Merci de cet article. Utiliser Claude intégré dans VS code est tellement magique. Effectivement, si chatgpt est bon pour créer un code voire le debugger, elle n’est pas bonne pour le retravailler et y ajouter des fonctionnalités sans casser le reste. Claude par contre est incroyable et comme il promote les stratégies qu’il met en place on peut l’interrompre et lui donner les pistes qu’on veut. Le voir compiler, lire les erreurs, les corriger en buvant son café est vraiment jouidsif.

    1. Oui. Pour l’utiliser tous les jours, je suis plusieurs fois tombé de ma chaise devant les performances. Ceux qui continuent de minimiser ne comprennent pas ou ne s’en sont pas servi réellement.

      1. nemrod

        J’imagine que ça les rassure.
        Je mettrais en parallèle l’effondrement de la natalité qui participera également au nouveau monde qui vient ou l’Homme aura de moins en moins sa place .
        Une nouvelle espèce dominante est entrain d’apparaître peut être.

  20. cherea

    J’utilise Claude code depuis son lancement q1-q2
    2025. J’ai donc commencé avec sonnet 3.5…et puis maintenant opus4.5 , c’est monstrueux.
    Un exemple: je voulais développer une dApp en 2022 avant l’ia. Devis 100k-150k et 6 mois de boulot.
    Je l’ai faite avec un abo max à 100usd/ mois et en 3 mois uniquement quelques heures par semaine. On passe d’un facteur 1 à 500.
    Tout le monde peut construire son saas.
    Aujourd’hui il est aussi facile de créer un saas qu’il n’était naguère de lancer un token solana sur pump. Fun…
    L’économie digitale a complètement changé.
    Et c’est une révolution économique qui se produit sans s’en rendre compte…

  21. Mildred

    Si j’en crois Madame l’Ingénieur, ma fille, en visite chez moi, cet article ne peut me concerner en rien. Quant aux commentaires, ils lui semblent être du domaine de la dystopie.
    Cependant elle ajoute que, pour ce qui la concerne, elle ne mettra jamais les pieds dans un avion dont les systèmes de bord ont été codés et testés dans ces conditions, ni n’achètera jamais une seule action, ou un seul gramme d’or, dont la valeur aurait été calculée par par un logiciel conçu et testé de cette manière. Et donc qu’elle se verrait obligée de faire sécession d’avec l’économie mondiale.

    1. CPB33

      voir un vieux débat sur ce blog sur les pilotes automatiques vs humains, avec feu Sam notamment, avec l’exemple de l’avion « posé » sur l’Hudson…

      1. Grosminet

        @ CPB33 30 janvier 2026, 12 h 34 min
        Ça fait des années qu’Airbus affirme pouvoir faire voler des avions sans pilote, tout en admettant qu’ils sont conscients que les clients n’en voudront vraisemblablement jamais.

        1. MadeInCH

          Et si vraiment la piste était trop loin, une bonne IA aurait cherché la « surface posable » la plus proche.
          Je suppose qu’il est possible de faire une liste des « surfaces posables », avec comme attribut, la probabilité de réussite, de dégâts potentiel à l’avion, des pertes des passagers, des pertes aux sols, et d’avoir un algorithme pouvant choisir la meilleure, la moins mauvaise solution.
          Une piste étant une « surface posable » avec tout les attributs parfait. Donc le choix automatique, si la piste est atteignable.
          Et que l’Hudson serait une « surface posable » mathématiquement avantageuse par rapport au gratte-ciel.

            1. MadeInCH

              J’en suis pas certain. Avec une IA qui travaillerait comme j’ai décris ci-dessus.
              Piste pas atteignable avec une probabilité élevée, alors on va sur la moins mauvaise surface suivante accessible: L’Hudson.
              Quelles fautes voyez-vous dans mon raisonnement ci-dessus?

              1. CPB33

                je répondais surtout à bibi !
                est-ce qu’ l’ IA prendrait en compte le bilan humain éventuel vs le poser à tout prix ? that’s the question !

                1. MadeInCH

                  Il suffira d’un signe… heuu.
                  Il suffira de le coder. De poser comme mesurable de réussite voulue un nombre le plus faible possible de morts.
                  Faut juste y penser à le coder…

                2. bibi

                  L’IA aurait été entrainée sur simulateur et aurait connue plus d’incidents que tous les pilotes d’A320 réuni, dont plusieurs pertes des moteurs à basses altitudes, chose pour laquelle il n’y avait pas de procédure à l’époque et ou Sully a eu l’intelligence de démarer l’APU pour fournir de l’électricité aux automatismes, bien avant que ne le mentionnait la procédure pour pertes des deux moteurs qui était prévue uniquement pour la haute altitude.

            1. bibi

              Etonnament plus l’automatisations des cockpit progresse moins il y a de crash.
              D’après les données de la NTSB, qui a analysé 13 000 accidents d’avion entre 2008 et 2024, il a été possible de pointer du doigt une erreur du pilote dans 53% des accidents.
              La suite du des causes principales pour un accident d’avion d’après la NTSB est composée de :
              – Des problèmes mécaniques (en tant que premier responsable) à 21%
              – Les problèmes météorologiques dans 11% des cas.

              1. Mitch

                Etonnament plus l’automatisations des cockpit progresse moins il y a de crash.

                Lieu de causalité non démontré. Les causes de la diminution des accidents sont sans doute multi-factorielles et très variées.

                  1. Mitch

                    Cause multi-factorielles et variées (beaucoup de facteurs ont énormément progressé). Combien l’ILS (par exemple) pèse dans ces chiffres, on en sait rien. Les données NTSB sont descriptives, mais ne démontrent pas de lien direct entre automatisation et nombre d’accidents. De plus la NTSB regroupe toute l’aviation civile avec des appareils qui n’ont même pas d’ILS (par exemple): la General aviation qui regroupe l’aviation légère des pilotes du Dimanche et qui font gonfler les stats des erreurs pilotes. Bref c’est une simplification à l’extrême qui peut faire dire ce qu’on veut à ces chiffres.

  22. CPB33

    ils sont pauvres les communistes chinois !!!
    policeetrealites.com/2026/01/30/%f0%9f%87%ab%f0%9f%87%b7-paris-violent-cambriolage-dans-le-16e-chez-un-depute-du-parti-communiste-chinois-un-butin-estime-a-plusieurs-millions-deuros/

  23. Murps

    Pour les avions c’est un tort, la sûreté des vols est meilleure que jamais et ça n’est pas la conséquence de décisions prises au doigt mouillé…

    Pour le calcul de la valeur d’une once d’or, pas besoin de Saas, il suffit de regarder le cours.

    Ceci dit Mme l’Ingénieur a raison de se méfier.

  24. Steph

    Petit article sur Claude que je viens de trouver sur LinkedIn et écrit par Alain VILLENAVE
    linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7422909107449544704/

    « Claude Code écrit 90% de son propre code. Le problème, c’est que ça marche.

    J’adore Claude code, c’est mon nouvel allié au quotidien. MAIS…

    Ça compile. Les tests passent. Les features sortent. Tout le monde est content.

    Le « model collapse » — l’effondrement génétique que les chercheurs d’Oxford ont documenté — ça concerne l’entraînement. Quand tu réentraînes un modèle sur ses propres outputs, cinq générations suffisent pour qu’il implose. Mais Claude Code ne se réentraîne pas sur son code. Il génère, les humains valident, ça s’accumule. Pas de consanguinité au sens strict.

    Par contre. Les symptômes sont déjà là. Le code IA produit 1.7 fois plus d’anomalies que le code humain. Duplication multipliée par huit depuis 2020. Le rapport Google DORA 2025 : +9% de bugs, +91% de temps de review, +45% de débogage. Chez des équipes qui pensaient aller plus vite.

    Ce qui se passe, c’est pas un effondrement. C’est une érosion.

    Le code fonctionne mais il perd ce que les devs seniors mettaient dedans sans y penser — la mémoire des cas limites, la cohérence architecturale, le refus de la solution facile quand elle crée de la dette. On appelle ça le « vibe coding ». Le code a l’air correct. Il sent correct. Jusqu’au jour où tu dois le faire évoluer.

    Ce qui me frappe : on mesure la productivité en lignes générées. Personne ne mesure la maintenabilité à 18 mois.

    Anthropic met des garde-fous — humains dans la boucle, revue systématique. Mais ailleurs, un tiers des devs ne révisent plus avant de déployer. La pression fait ce qu’elle fait toujours.

    Le code ne dégénère pas génétiquement. Il s’appauvrit culturellement. Il oublie pourquoi certaines décisions avaient été prises. Il reproduit des patterns sans en comprendre l’intention.

    Ça compile parfaitement. Ça passe tous les tests. Et dans dix-huit mois, personne ne saura plus comment le modifier. »

  25. Ben

    Le facteur limitant de l’IA va rapidement devenir l’energie pour alimenter les data center et les calculateurs. Donc la vitesse effective de remplacement du travail humain se fera graduellement (via les retour sur investissement)…
    Ensuite, si les metiers dit « intellectuels » se voient remplaces, cela risque d’etre bigrement deflationniste et le systeme monetaire risque de ne pas tenir. Je vois donc bien les banques centrales imprimrs de la fausse monnaie pour maintenir une illusion de croissance « monetaire » et maintenir le systeme a flot…
    Si l’or monte autant, c’est bien parce que beaucoup anticipent une devaluation majeure de la monnaie…

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