Hollande 2012 : la stratégie de l’échec ?

Dans deux mois se tiendra le premier tour de l’élection présidentielle. Imaginons que deux candidats se détachent nettement. Imaginons que ces deux candidats soient les favoris décidés par des médias tous acquis au bipartisme et des sondages étalés depuis des mois. Tentons d’imaginer ce qui se passe ensuite…

Ce 22 février, tous les sondages indiquent Hollande gagnant, écrabouillant Sarkozy de plusieurs points de pourcentage. Partons donc de cette hypothèse, à savoir que Hollande se retrouve donc élu à la tête d’une France en crise, en mai 2012…

Hollande élu, c’est un nouvel énarque à la tête du pays, comme le fut Jacques Chirac. C’est donc la même puissance intellectuelle au service d’une paperasserie de combat, tatillonne et emprunte de cette odeur de cuir qu’on trouve en patch sous les coudes de nos meilleurs athlètes du Cerfa.

Mais c’est surtout une capacité hors du commun à éviter tout effort personnel, tout avis tranché, toute opinion qui pourrait représenter un risque quelconque de polémique. Au contraire de Chirac, qui avait une certaine répartie et une indéniable capacité à rassembler les foules, ou de Mitterrand, manipulateur aiguisé et fin connaisseur de l’âme humaine, Hollande sera une sorte de continuité de Sarkozy dans l’approximation catastrophique du discours et de la prestance. Là où Sarkozy est à peu près incapable de faire une phrase en français correct sans lire un prompteur (et encore), Hollande saura trouver la force de ponctuer chaque triplet de mot d’un petit « heu » mollasson donnant tout son sens au mot vacuité.

Il ne faut pas perdre de vue que ses « amis » socialistes sont, comme bien souvent à ce niveau politique, de parfaits hypocrites qui n’hésiteront pas une seconde à lui planter de multiples poignards dans le dos s’il venait à les oublier lorsqu’il s’agira de distribuer les hochets, maroquins et autres privilèges avec voitures ronflantes et chauffeurs en livrée.

Les amis d'Hollande n'en disent pas que du bien...

Hollande élu, ce sera donc un gouvernement déjà calibré, de vieux briscards vus et revus dans les couloirs de la République. Ce seront donc des politiciens parfaitement aguerris, voire usés pour certains, parfaitement à l’aise dans les petits arrangements en coulisse, préparant tranquillement la mise en coupe réglé d’un pays pourtant déjà rendu exsangue par plusieurs années d’une droite qui n’a rien à apprendre de la gauche non plus. C’est garanti sur facture : les seuls changements qu’on observera seront ceux des noms sur les portes et les cartes de visites.

Enfin, Hollande élu, ce sont des bricolages microscopiques et sans importance pour éviter de réaliser un programme dont tout le monde sait qu’il va propulser le pays dans un mur compact de dettes et de gabegies. Le pire — pas non plus à écarter — serait bien sûr que Hollande, parfaitement sincère selon ma propre hypothèse, essaie vraiment ses idées loufoques.

Mais surtout, que pourront dire les fringants observateurs de la vie politique sur le nouveau président, sachant qu’il aura tout de même l’entièreté du pays du même bord politique que lui ?

Il aura en effet le sénat, l’assemblée. La majorité des département, des régions, des villes majeures seront à gauche. Les médias, majoritairement acquis au socialisme douillet ne serait-ce que continuer à toucher des subventions, ne seront certainement pas trop à droite non plus. Dès lors, si Sarkozy, en 2007, était l’Omni-Président, à ce régime, que sera Hollande ? Le Grand Timonier ? Le Conducător ? Le Líder Máximo ? Ou, comme le disait Mélenchon, le capitaine passablement limité d’un pédalo perdu au milieu d’une tempête mémorable ?

Mais surtout, il aura un pays qui ne sera plus au bord du gouffre, mais … carrément dedans. Notre petit pédaleur va donc se retrouver avec un gouvernement de parvenus hypocrites et sans absolument le moindre respect pour lui, dans un pays en faillite où la probabilité sera forte que des émeutes, des grèves et des crises à la grecque s’enfilent les unes sur les autres.

Et là, on comprend qu’une autre hypothèse se fait jour.

Peut-être que justement, un certain nombre de ces « amis » de Hollande, ceux-là même qui lui ont copieusement savonné la planche avant sa palpitante investiture, peut-être ont-ils compris qu’ils risquaient fort de se retrouver dans une situation extrêmement pénible avec un pays intégralement socialiste, au moment où celui-ci s’effondrera.

Peut-être ont-ils déjà compris que forte est la probabilité que le gouvernement français se fasse un jour débarquer par une équipe de frétillants consultants de Goldman Sachs venus réclamer une mise sous tutelle d’un état depuis trop longtemps incontinent ? Et dans ce cas, on comprend que l’idée de se retrouver à cette place là à ce moment là ne les intéresse que moyennement.

Et dans ce cas, plusieurs choses deviennent plus claires.

La désignation d’un candidat à la fois mou, consensuel jusqu’à l’assoupissement, et atone même sur ses affiches, serait alors un calcul non pour perdre, mais pour fournir un prétexte valable à une campagne électorale plus axée sur les législatives que la présidentielle.

En effet, si Sarkozy se fait élire (et statistiquement, ce n’est pas impossible), tout indique, au vu de la médiocrité des élus UMP qui se trouvent derrière l’actuel président, que les législatives accoucheront d’un parlement à gauche. Autrement dit, Sarkozy n’a qu’une chance infime de présider autrement qu’en cohabitation.

Et cette cohabitation est, tout compte fait, excellente pour Sarkozy qui pourra blâmer l’impossibilité de diriger correctement le pays en période de crise avec un tel système. Quant aux Socialistes, ils n’auront aucun mal à récupérer le beau rôle en braillant à qui voudra l’entendre que sans eux, le président pousserait le pays dans l’abîme et que leurs efforts modèrent les effets dévastateurs de ses lubies politiques.

Si l’on comprend que la cohabitation est une parfaite excuse à tous nos larrons pour s’entendre sur un modus vivendi minimaliste en terme politique mais particulièrement lucratif pour le reste, on ne peut qu’aboutir à la conclusion logique suivante : Hollande n’a été désigné candidat que pour perdre, probablement avec un score moins calamiteux que Royal en 2007, mais pour perdre tout de même.

Au passage, si une telle configuration se réalise, on pourra pouffer sur le fait que Sarkozy aura claqué la femme et le mari, à quelques années d’intervalles.

Mais quoi qu’il arrive, que ce soit Hollande ou Sarkozy qui décroche la timbale, ce pays est foutu.

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Commentaires70

      1. yp

        La marine a essayé de râtisser large. Elle n’a pas compris qu’en temps de crise il faut au contraire radicaliser son discours. Tant pis pour elle, mais est-ce vraiment un mal ?

        Le mieux qu’elle puisse faire pour le pays serait qu’elle échoue à obtenir ses signatures. Que l’on voit sans lunettes roses dans quelle démocrassie nous vivons…

        PS : De mémoire, n’y avait-il pas un précédent ou Le Pen « papa » avait reçu un « don » de signatures des autres candidats ?

  1. Sanksion

    Sur un spectre politique de gauche à droite.

    Nous avons tout à gauche, le communisme. C’est à dire le socialisme international.

    Nous avons tout à droite, le fascisme. C’est à dire le socialisme national.

    Au milieu, nous avons la démocratie, ou le socialisme Fabien. Qui, d’interventions en effets pervers, conduisant à d’autres interventions, finit tôt ou tard par glisser vers l’un des deux extrêmes.

    Nous pouvons donc voter : socialisme, ou socialisme, ou encore voix du milieu : socialisme.

    Mon coeur balance. Et à choisir entre le socialisme internationale et le socialisme nationale, je préfère le socialisme national. Statistiquement, il a fait moins de morts jusqu’ici. Donc si je devais voter socialiste, je voterais MLP.

    1. Sanksion

      Et n’oublions pas la juste remarque de notre ami socialiste international Lenine : Quand on centralise la monnaie, 90% de la socialisation du pays est faite.

    2. Nicolas

      « Nous avons tout à droite, le fascisme. C’est à dire le socialisme national. »

      Étrange cette lubie de vouloir absolument que le socialiste Hitler eut été de droite..

      1. Jo

        Sinon on peut prendre un peu de hauteur devant ce pathétique matérialisme capitalo-communiste et ce désolant combat de coq « droite-gauche », se convertir au catholicisme authentique et redevenir Français d’esprit.

        « Croyez d’abord en moi, et tout le reste vous sera donné par surcroît. » Matthieu 6,33.

      2. eheime

        @nicolas

        Hitler a bon dos. En realité sa premiere idée c’était d’acceder au pouvoir. Le parti nazi (national – socialiste en français) est passé d’idées proches du communisme, au socialisme, puis par certains aspects au protectionnisme des grandes familles industrielles pour rassurer et s’allier l’establishment contre … le communisme menaçant.

        Ce qu’il n’a jamais été : un libéral.

        @nicolas & Jo

        Dans christianisme il y a catholique, protestant/angliquant, orthodoxe. Bien que partageant certaines valeurs, ce sont 3 mentalités bien différentes.
        Au risque de choquer, il y a bien des points communs entre le judaisme et le protestantisme , et entre l’islam et le catholicisme par exemple. Notamment sur le rapport à l’argent, à l’usure, le prosélitisme, la prédestination, la solidarité. Sur la hierarchisation on peut trouver d’autres combinaisons également.

        Enfin bref, le christianisme, c’est 2000 ans d’histoire et la moitié du globe, notamment beaucoup de pays qui sont devenus communistes :) Le terme est donc très vague. Beaucoup trop pour définir une gouvernance politique claire.

        1. Jo

          J’ai parlé pour ma part de catholicisme. Ce terme vague qui a régi notre pays pendant juste 1400 ans, et dont l’abandon nous conduit droit dans le mur…

        2. Nicolas

          « Le parti nazi (national – socialiste en français) est passé d’idées proches du communisme, au socialisme, puis par certains aspects au protectionnisme des grandes familles industrielles pour rassurer et s’allier l’establishment contre … le communisme menaçant. »

          Non. Et puis NAZi, c’est Socialiste Nationale.
          C’est l’idéologie socialiste normal qu’on retrouve en Allemagne dés avant la première guerre mondiale.. (Le couplet sur les patrons nazi n’étant bien entendu que de la propagande de gauche pour faire passe le Hitler pour un méchant capitaliste, même si c’est vrai qu’il y a des patrons de gauche).

          « Au risque de choquer, il y a bien des points communs entre le judaisme et le protestantisme , et entre l’islam et le catholicisme par exemple. »

          Non. Ou en voyez vous (à part bien sur le fait que l’Islam est une hérésie) ? Même Alla n’est pas Dieu, alors des point communs ??

          « Notamment sur le rapport à l’argent, à l’usure, le prosélitisme, la prédestination, la solidarité.  »

          Idem.
          Les catholiques n’ont jamais eut le moindre problème avec l’argent.
          Leur attitude actuel par contre 1)est très récente et ne concerne semble t il que les français 2)Est une acceptation des thèses Marxistes. Bein si ont accepte les théses marxistes, on est marxistes, pas catholique.

          L’usure ?? Très drôle ! Le débat est clos depuis le XIIIéme siècle, mais à part ca..
          Prosélitisme ? Prosélitisme quoi ?
          La prédestination ? Totale en Islam où l’homme n’est pas libre, contrairement évidement au Christianisme.

          Et la « solidarité », ca n’existe tout simplement pas.

          Enfin bref, faudra se renseigner..

          « :) Le terme est donc très vague. Beaucoup trop pour définir une gouvernance politique claire. »

          Non. Prendre son ignorance pour déclarer que « c’est vague », ce n’est pas sérieux du tout. On se demande bien pourquoi les Docteurs ont noirci des milliers de pages si c’était pour en arriver là..

          Et que vient faire une histoire de « gouvernance politique » avec le capitalisme ????

  2. Aurélien

    Intéressant raisonnement, qui ommet un peu vite le fait qu’Hollande n’était au départ que le plan B voire C d’un PS qui roulait en grande majorité pour le ticket DSK/Aubry.

    Je pense aussi que vous prétez trop de « talent » aux stratèges socialistes. Ne fonctionnant plus qu’en réaction aux dires et gestes de l’actuel président, ils se satisfont pleinement et simplement d’avoir le candidat le plus anti-sarko possible sur la forme. S’ils voyaient plus loin que la prochaine élection qui les concerne directement, surtout quand elle est gagnée d’avance, ça se saurait.

    1. « Intéressant raisonnement, qui ommet un peu vite le fait qu’Hollande n’était au départ que le plan B voire C d’un PS qui roulait en grande majorité pour le ticket DSK/Aubry. »

      Même pas : avec DSK, ils avaient effectivement un solide espoir de gagner, et donc se devaient de présenter un programme crédible. Une fois tombé, ce fut la course pour le n’importe quoi, Flamby provoquant le moins de dégâts collatéraux lorsqu’il explosera en vol (au contraire des autres, plus crédibles).

    2. Stéphane

      Je partage l’avis d’Aurélien: entre les gesticulations médiatiques, l’anti-sarkozisme forcené et le nez rivé sur les sondages, on a à peu près le programme politique de la gauche.

      Mais sur un malentendu, ça pourrait marcher.

      Je veux dire, la France est un pays de droite, mais doté de la droite la plus abrutie et socialiste qu’on puisse trouver. Le dégoût de l’électorat pour ces socialistes de droite explique largement le succès de la gauche à toutes les élections locales, comme autant de sanctions.

      Pourtant, je pense que les gens voteront pour une majorité de droite aux législatives. Les parlementaires sont légèrement moins à jeter que leur président, et Sarkozy mérite largement d’être battu.

      Je penche donc plutôt pour une cohabitation avec Hollande à l’Elysée et l’UMP à l’assemblée. Mais je crois en effet que quel que soit le cas de figure, une cohabitation est la situation qui conviendra le mieux à la poursuite du régime (= ne rien faire et accuser l’autre)

      1. Théo31

        Justement, c’est H16 qui a raison. Les dirigeants socialistes sont devenus des notables. Ils ont compris qu’il valait mieux être numéro un dans une grande ville ou une région que numéro 2 à Paris. Avec le cumul des mandats, le maire d’une grande ville peut bouffer gratuitement et arroser ses amis et ses clientèles électorales pendant des décennies

      2. Nicolas

        « Sarkozy mérite largement d’être battu. »

        Ah oui, c’est sur : ce salaud là voulu faire des réformettes, et c’est interdit depuis au moins 1988..

      3. Jacques

        Je ne parierai pas un kopeck sur une majorité de droite au parlement. Les voix de Marine Le Pen ne vont pas aller systématiquement sur le candidat le plus à droite aux législatives. Je pense même que la meilleure stratégie pour le F.N. est de décomposer l’UMP pour enfin trouver sa place sur l’échiquier politique, quitte à privilégier la prédominance de la gauche dans tous les secteurs de la République.
        Il faut que la droite redevienne la droite, pour cela, il faut qu’elle soit étrillée.

        1. eheime

          C’est ce que Sarko avait bien compris en 2007.
          Il avait un discours bien à droite (au sens conservateur plutôt que économic-libéral).
          C’est pour ça qu’il a gagné.

          Mais je pense qu’il a beaucoup déçu car une partie de ceux qui ont voté pour lui n’ont pas le sentiment qu’il a appliqué son programme. On ne parlerait pas de « socialisme de droite » si c’eut été le cas.

        2. DoM P

          Tout à fait d’accord avec eheime. C’est d’ailleurs presque mon cas : Je ne voulais clairement pas de la folle du Poitou, et j’avais vaguement espoir que Sarko fasse ce qu’il avait promis.
          Maintenant, je suis guéri : Je ne suis même plus inscrit sur les listes électorales.
          Et je les emmerde tous.
          Na.

  3. Deres

    Hors sujet.

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/02/21/01016-20120221ARTFIG00628-les-mademoiselle-vont-disparaitre.php

    De bien entendu, personne ne se rend compte que suite à ce genre de circulaire « essentielle », les administrations se lancent immédiatement et dans l’urgence à la mise à jour de tous leurs logiciels, bases de données, documents divers, imprimés et papiers à entête … En toute discrétion, cela va bien nous coûter un bon milliard d’euros répartis sur une année pour toutes les administrations publiques …

    A noter qu’ils ont déjà en cours les autres activités suivantes essentielles : féminiser tous les noms de postes et ajouter des « durables » dans tous les lois et circulaires …

    En ces temps de crise où il faudrait diminuer les dépenses publiques, on sent bien que l’Etat se concentre sur ses fonctions régaliennes …

      1. kelevra

        deja les associations transgenres reclament d avoir une case a remplir en plus de « madame » « monsieur », bientot il y a aura « ni l un ni l autre », a force d egalitarisme forcene et debile, pour plaire a des associations minoritaires, on mettra citoyen puis camarade, camarade c est bien ce n est ni masculin ni feminin ni rien

    1. Stéphane

      Il ne faudra pas non plus oublier d’agrandir le choix des cases à cocher pour le sexe:

      - Masculin
      - Féminin
      - Hermaphrodite
      - Transsexuel Masculin
      - Transsexuel Féminin
      - Ma religion m’interdit de répondre

      On pourra utiliser une partie de l’espace anciennement dévolu au « mademoiselle ». Que de nobles luttes en perspective!

      1. Jesrad

        Il vaut mieux utiliser « Autre » que « Hermaphrodite » (terme qui ne recouvre aucune réalité biologique).

        Voyez, ça ouvre même le champ à plus de dures luttes administratives !

    2. Calvin

      Ce qui est terrible, c’est que ce mademoiselle avait un but en matière administrative, à savoir l’existence du nom d’épouse.
      Autrement dit, chaque personne est connue en tant que nom de naissance. Mais pour l’envoi de courrier par la Poste, il faut impérativement mettre le nom d’épouse sur la lettre pour pouvoir l’acheminer sans risque.

      Ce non-débat a été expéditif. J’ai même entendu dire (par les féministes, mais personne n’a moufté) que personne ne pouvait expliquer pourquoi on avait institué le terme « mademoiselle ».
      Or cela n’existe pas qu’en Français. Chez les perfides Anglo-saxons, il y a les termes Sir (Mr), Madame (Mrs pour Mistress) et Miss…

      D’ailleurs, en décembre 2013, il faudrait élire une Madame France 2013 !!!

      1. Nicolas

        « J’ai même entendu dire (par les féministes, mais personne n’a moufté) que personne ne pouvait expliquer pourquoi on avait institué le terme « mademoiselle ». »

        Faut les appeler « Monsieur », comme ca, plus de problème..

      2. monoi

        Je crois que vous vous trompez…les anglo ont Mr, Ms, Mrs et Miss. Je crois que Ms a ete invente pour les feministes qui ne voulaient pas qu’on les caracterise par rapport a leur statut de femme mariee.

  4. infraniouzes

    Je viens de lire un article du Monde, signé Sylvie Kauffmann, « Triple A au Nord, Triple ruine au Sud » où cette brave Sylvie nous dresse un tableau apocalyptique de l’Espagne et du Portugal, assez proche du cas de la Grèce. On sent, comme elle le suggère, que la France se rapproche tout doucettement de ces trois là. Mais la cause de ces malheurs, qu’elle donne en fin d’article, c’est… l’endettement. C’est tout… C’est un peu court jeune dame. On aurait pu dire, ô dieux, bien des choses en somme. Tenez…
    - Incurie et incompétence généralisées suivies de….
    - impunité garantie pour les coupables…
    - mauvaise gestion délibérée (après nous le déluge)
    - prévarication, népotisme, concussion à tous les étages…
    - Ivresse du pouvoir consommée… sans modération…
    - bêtise généralisée gommée par des spécialistes en communication…
    - cynisme le plus noir des élus qui se prennent tous pour Dieu le père….

    Voilà Madame la journaliste du Monde (de L’Immonde) ce que vous auriez pu mettre dans votre billet si vous aviez deux sous de lucidité et d’honnêteté au lieu de refaire… le monde à votre façon. La dette n’est pas un calamité qui tombe du ciel sans prévenir. C’est comme la vérole; ça s’attrape si on ne prend pas les précautions d’usage… et ça se transmet aux générations futures. On en a guillotinés quelques uns en 1789 pour moins que ça.

    1. Il y a tout de même un truc à ajouter : je parie que le Portugal, l’Italie et l’Espagne se sortiront plus vite du caca que la France. Ils n’ont pas, ou en tout cas, à des degrés moindres, la même tendresse vis-à-vis du collectivisme que la France qui, elle, s’entêtera.

      1. No_name

        C’est vrai que l’Espagne et le Portugal, de par leur histoire récente, ont gardé une capacité de réaction et d’adaptation. La France, elle, restera immobile, mollassonne, et continuera à blâmer le méchant libéralisme tout en s’enfonçant dans une politique étatique dévastatrice.
        La majorité de la population est désormais acquise au fait que l’État doit tout gérer pour elle. Bastiat était vraiment un visionnaire: « «Les abus iront toujours croissants et on en recalculera le redressement d’année en année, comme c’est l’usage jusqu’à ce que vienne le jour d’une explosion. Mais alors, on s’apercevra qu’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté et de la Justice »…
        CPEF. Et plus rapide sera sa chute, mieux ce sera.

        1. Deres

          Je pense que le problème de ces pays est d’avoir eu une croissance très (trop ?) rapide grâce à l’Europe (ouverture au marché commun et subventions européenne). Une croissance rapide est toujours source de déséquilibres qu’il faut bien résoudre à un moment. De plus, quand la croissance s’arrête brutalement, l’économie doit se réorganiser dans la douleur. Néanmoins, j’ai l’impression que ces pays se sont réellement développés pendant cette période en développant leurs industries, leurs agricultures et leurs services. Je ne crois pas que la Grèce ait développé quoi que ce soit pendant la même période. L’argent a été distribué et consommé par les particuliers, les grands travaux ont été réalisés sans vraiment développer d’industrie locale compétitive. Donc la crise se solde pour la Grèce par un retour à la case départ alors que pour l’Espagne et le Portugal, aussi dure que sera la chute, il ne reviendront pas à leur pauvreté initiale.

        2. eheime

          Je n’en suis pas aussi certains que vous.
          La réalité, quand elle arrive drue, manène vite les gens au fait des choses.
          L’adaptation se fait très vite, parce qu’il n’y a pas le choix.
          Regardez la Grece. Ca manisfeste. Mais dans le fond, le pays a compris l’enjeu et accepte plutot bien les choses. On parle tout de meme de baisse de 30% du salaire des fonctionnaires, de plusieurs centaines de milliers congédiés, d’un smic rabaissé et d’une retraite qui s’est éloignée très loin.

          Mais quand c’est ça ou la vraie galère, on ne fait plus la fine bouche.

          Protester c’est possible quand on encore les moyens. Ensuite on fait avec.

          Les mineurs anglais ont plié face à la détermination Thatcherienne, les profs en France on plié face à la détermination Sarkosienne, la France pliera face aux réalités parce qu’il n’est ici même plus question de determination.

      2. infraniouzes

        Je ne l’avais pas précisé mais il est clair que je pensais fortement à la France et à ses élites en écrivant ce méchant poulet.

      3. cm

        Ils ont aussi une administration moins « efficace » dans la destruction que la redoutable bureaucratie française, ça laisse donc un peu de champ libre pour le travail au noir, créateur de richesses.

        1. eheime

          Au passage : le MES est déjà super contraignant.
          Le déficit va être limité à 0,5%

          Quand Machmalo (ou SuperSarko) va etre aux commandes les petits copains des pays du Nord vont l’avoir à l’oeil parce qu’ils ont pas envie de casquer pour nous.

          Moi je soutiens que l’Europe a du bon, au moins pour la France. Car à défaut d’être capable de nous gouverner, d’autre le font pour nous.

    2. Nicolas

      « Mais la cause de ces malheurs, qu’elle donne en fin d’article, c’est… l’endettement. C’est tout… »

      La crise de la dette serait donc due à l’endettement : puissance de pensée de la Gauche !

      « - Incurie et incompétence généralisées suivies de….
      - impunité garantie pour les coupables… »

      Etre incompétent ne peut devenir un crime, faut pas exagérer non plus..

      Surtout que les incompétents, la dedans, on sait qui c’est vraiment : le Peuple.

      « Néanmoins, j’ai l’impression que ces pays se sont réellement développés pendant cette période en développant leurs industries, leurs agricultures et leurs services.  »

      Pas l’Espagne en tout cas..

  5. Deres

    Si Hollande est élu, je pense qu’il y aura :
    - une grande chasse au sorcière dans la fonction publique (elle a déjà été annoncée dans des articles de Libération)
    - un audit « indépendant » du pays qui servira en permanence à rendre Sarkozy et la droite responsable de tous les maux pendant tout son mandat (c’est ce qui s’est fait lors de tous les changements de majorité en Europe ces derniers temps)
    - aucune réforme de fond
    - des mesures symboliques de gauche afin de couvrir la non réalisation de son programme et contrer les accusations permanentes de l’extrême gauche qu’il gouverne à droite. Ce seront des mesures qui ont peu de conséquence à court terme mais fatales à long terme du même type que les 35 heures ou la retraite à 60 ans.

    Mais en fait, le programme de Hollande est très clair. Il compte payer son programme de distribution tout azimut et sauver le pays en émettant des Eurobonds et en monétisant la dette souveraine auprès de la BCE. C’est ce qu’il veut dire par « renégocier avec l’Allemagne ». Cela revient en fait à saisir l’épargne de tous les français de façon caché sans avoir besoin de hausse d’impôts impopulaires … Bien entendu, cela ne résout pas du tout les problèmes structuraux du pays ni son problème de compétitivité. Mais cela, c’est du long terme, cela ne sert à rien …

    1. Nicolas

      « Mais en fait, le programme de Hollande est très clair. Il compte payer son programme de distribution tout azimut »

      Heu non : avec Hollande, c’est le privé qui va payer la dette et les fonctionnaires seront sauvé, avec la droite c’est l’inverse, tout le reste n’est que de la poudre aux yeux..

    2. eheime

      Hum, pas sûr.
      Tout peut changer en peu de temps.
      Imaginons que les taux français grimpent à .. disons 4 ou 5%.
      Rien qu’avec ça on sera déjà completement étranglés.

      Et Machmalo arrivera tout palot avec un ton grave pour expliquer que bon, bah, que .. euh .. bah nan en fait le programme, on va pas pouvoir l’appliquer. Mais qu’au contraire …

      1. Nicolas

        « Et Machmalo arrivera tout palot avec un ton grave pour expliquer que bon, bah, que .. euh .. bah nan en fait le programme, on va pas pouvoir l’appliquer. Mais qu’au contraire … »

        C’est déja fait : environ 40 milliards d’impots en plus, et, si tout va bien, dans 4 ans, avec de la croissance, alors il tiendra ses promesses.

        Bref, les électeurs de gauche sont enculés et prévenu.

        Néanmoins, en attendant, on ne licenciera pas le moindre fonctionnaire..

  6. Calvin

    Si je suis d’accord avec les conclusions de H16, je me dois néanmoins dire qu’à mon avis, il n’est pas nécessaire de chercher une malice dans la candidature de Flamby.
    Il a été désigné, non pas par les éléphants du parti, ni par les élus PS, ni même par les militants socialistes, mais par une bonne partie de l’électorat français.
    De ce fait, sa candidature n’a pas pu être poussée par un calcul.
    Il a gagné les primaires, point.
    D’ailleurs, il les a gagnées en étant un consensuel mou, ce qui en dit long sur la volonté de cet électorat.
    Il a vaincu car c’était l’impétrant qui avait le plus d’envie de gagner.

    Je pense que ce point de l’argumentation, qui fonctionne très bien avec les verts, où les militants ont effectivement choisi un(e) candidate pour mieux la saborder et obtenir des postes aux législatives, ne marche pas avec le PS.

    En revanche, je suis complètement d’accord avec le résultat avancé par H16 : le PS ne va pas forcément aider Flamby à conquérir l’Elysée, va sans doute être un poids pour lui (cacophonie, dire tout et son contraire, etc…), permettant un vote repoussoir…

    PS : je viens de relire mon texte avant de le poster. Et je me dis, quand même, que Martine ayant pu tripatouiller les votes pour être élue Première Secrétaire, elle aurait peut-être pu tripatouiller les votes pour propulser son adversaire…

    1. Flo

      Oh! Les implications de votre PS seraient terribles. Elles signifieraient au choix :

      - Qu’elle ne se donnait aucune chance de gagner la Présidentielle.
      Ou pire encore:
      - Qu’elle savait qu’en cas de victoire elle serait incapable (dans tous les sens du terme) de gouverner le pays.

    2. « Il a vaincu car c’était l’impétrant qui avait le plus d’envie de gagner. »
      Heu. C’était celui qui présentait le moins d’aspérités. C’est tout.

      « Martine ayant pu tripatouiller les votes pour être élue Première Secrétaire, elle aurait peut-être pu tripatouiller les votes pour propulser son adversaire… »
      Voilà.

      1. Calvin

        « C’était celui qui présentait le moins d’aspérités. »
        Il y a de ça, oui, comme je le dis (consensuel mou). Mais je le crois réellement assez incompétent pour ne pas avoir de vision d’ensemble de l’Etat de la France. Il était donc le moins terrifié à se présenter.

    1. Calvin

      Oui !

      Sauf une… Au final, le fait que Hollande n’ait rien pondu en 30 ans de politique (dixit son ex!), est sans doute un moindre mal que les autres (ex : Aubry/DSK avec leurs 35h, etc…)

        1. gem

          Hollande ne fait pas rien (Cf. la situation de la Corrèze), et de toute façon l’administration en roue libre est largement capable de faire ce qu’elle fait de mieux : créer des impôts et gaspiller les ressources publiques.

  7. Nicolas

    Je viens de l’entendre.

    Le journaliste lui demande si les candidats ne pourraient pas faire une déclaration commune, ou signer un article commun pour condamner la Syrie.

    Réponse de Hollande : oui, et suffit de créer une Association (?).

    Le fonctionnaire bureaucratique dans toute son horreur…

    1. Deres

      Une association c’est idéal. Il suffit de la déclarer d’intérêt publique ou fondation de France et cela détaxe en partie les dons et peut même l’exonérer d’impôts. Pour l’argent, il suffit d’aller taper les grands groupes semi-publics dirigés par des copains qui doivent des retours d’ascenseurs ou les ministères tenus par des camarades pour des subventions. Ensuite, il faut nommer un président, un vice-président, un trésorier et un secrétaire. Ensuite, on peut créer des postes de directeur en quantité. La nomination de tout ces gens dépend des statuts de l’association donc peut être facilement contrôlé. Tous ces gens là ont droit à un bureau avec secrétaire (sexy ?) dans les quartiers chics de Paris, à une voiture de fonction (allemande ?) et à plusieurs voyages d’études et de relations publiques par an (au soleil). Tout cela est parfait pour placer de la famille, des amis, des hauts fonctionnaires en quête de pantouflage, des syndicalistes ou du personnel travaillant pour le parti. Si il ne sait pas faire, il lui suffit de demander à MAM les ficelles lui ayant permis de créer sa fondation pour le bénévolat. Le conseil national culinaire est aussi un bon exemple.

      1. Nicolas

        Oui, et puis ca permets après de présenter n’importe quelle conneries comme revendiquer par « des associations de défense des droits de l’Homme »..

        1. Nicolas

          PS : Une histoire vrai, c’est celle de l’énarque qui à fait créer et subventionner une association pour le chocolat, et s’y ait fait nommé avec un salaire fois 3.

          Ca à finis par se savoir au bout de plusieurs années, et le pauvre a du rentrer dans son administration -dur, hein ?

  8. Pod

    Personnellement, je pense que le Paquebot Fraônce doit prendre sa vague Rose-rouge scélérate en pleine poire, afin que l’échouage en règle se fasse enfin.
    Donc je propose un soutien m-lassif à La Méluche ou Artaud, pourquoi pas Poutou; une fois le fond de cale bien nettoyé à la graisse rouge, les VRAIS libéraux et libertariens pourront enfin revenir mettre un peu d’ordre dans l’bastringue. Histoire de stopper les doses de « MerCalm » qu’il va nous falloir ingurgiter dans les prochains mois…

  9. mul

    Il se peut que Flambi nous tienne ce discours d’ici quelques mois :

    Mes Chers Compatriotes,

    La France à laquelle le peuple de gauche a donné sa confiance et la victoire en mai dernier était en mauvais état, cela n’avait échappé à personne. Nous avons accepté le mandat que nous ont donné les urnes, sous réserve d’inventaire, et à ce jour, plus de cinq mois plus tard, et après l’étude de tous les dossiers laissés par nos prédécesseurs, force est de constater qu’elle est dans un état pire encore que ce que nous avions imaginé.
    Nous avions combattu en son temps l’instauration d’une tva sociale, et pensé pouvoir revenir au taux de 19,6. Hélas, l’examen approfondi des finances de la nation, nous oblige à la porter à 25,2. Elle s’appliquera dès le 1er janvier 2013 à tous les produits, y compris à ceux de première nécessité.
    La taxe sur les transactions financières sera, elle, portée à 10,2.
    La perte généralisée du triple A auprès des trois principales agences de notation financière et l’abaissement de cette note au double B avec perspective négative, ne doivent pas être considérés comme une catastrophe, car, après tout, qui sont ces gens qui nous jugent, et qui maintiennent l’Allemagne au firmament des nations raisonnables, si ce ne sont des suppôts de l’économie américaine? Cependant, ils vont nous conduire à emprunter à un taux plus élevé en vue de rembourser notre dette, ce que ne pourra supporter notre économie, telle que nous l’ont laissée plusieurs gouvernements de droite en place depuis plus de 10 ans.
    Tandis que nous étions en campagne, je vous avais mis en garde contre l’ingérence de la République fédérale d’Allemagne dans les affaires politiques et économiques de la France; Berlin vient de nous donner la preuve que j’avais raison et que notre ennemi n’est pas seulement le monde de la finance, mais l’Allemagne qui s’ingénie à nous le mettre bien profond, sec et grec.
    J’appelle donc tous nos compatriotes à cesser les manifestations et les grèves qui paralysent la France depuis maintenant 20 jours. Nous devons nous serrer les coudes si nous ne voulons pas terminer dans un chaos à la grecque, comme les champignons, et renoncer à l’euro, certes cause de tous nos malheurs, mais auquel nous sommes aujourd’hui mariés pour le meilleur et pour le pire.
    Le projet que j’avais formé de créer 60.000 postes d’enseignants est remis aux calendes, grecques, cela va de soi, et celui de geler les prix de l’énergie et de la TIPP, devra attendre le mandat présidentiel prochain, quand nous aurons remis la France sur les rails.
    Les retraites ne seront désormais plus indexées sur le coût de la vie, mais baisseront régulièrement en fonction de la baisse de notre croissance, et pour tout dire en fonction de notre récession. Les salaires seront gelés, la durée hebdomadaire du travail sera remonté de 35 heures à 42, et l’âge de la retraite devra être fixé à 67 ans, après consultation des partenaires sociaux dont nous connaissons le sens des responsabilités et la représentativité: ils ne pourront manquer d’être d’accord avec le gouvernement sur ce nécessaire ajustement.
    Nous sommes contraints d’abaisser le plancher de l’ISF qui reviendra à son niveau des années 2000, soit 750.000 euros et la taxe sur la plus-value n’aura désormais plus de limite dans le temps. De plus les loyers seront gelés et très strictement encadrés.
    L’Etat va devoir céder toutes ses participations dans le capital des grandes entreprises telles que sncf, france télécom, renault, areva, ratp, france télévisions… etc… et vendre la totalité de son parc immobilier en France et à l’étranger. Les ambassades seront ainsi peu à peu fermées et nos personnels diplomatiques, rapatriés; seules subsisteront les activités consulaires.
    Les collectivités territoriales devront également vendre leurs actifs immobiliers.
    De la sorte, mes chers compatriotes, pourrons bous espérer pour 2025 être progressivement revenus à meilleure fortune, c’est à dire à l’équilibre des finances publiques, conformément au traité de Maastricht tel qu’il vous avait été proposé par référendum sous le mandat du Président Mitterrand.
    Vive la République, vive la France.
    Tata ta, ta, ta ta ta taaaaa, tata,
    tata tata, taaaaa ta tata….

  10. V12

    Bonjour à tous, je découvre ce blog et je le met dans mes favoris.

    Bref, je crois qu’en cas de second tour sarko/flanby, c’est sarko qui sera élu à cause de la volonté du PS d’instaurer le droit de vote des étrangers aux élections locales. Sachant que sur le reste, l’UMP et le PS c’est la même chose, sarko bénéficiera des reports de voix des électeurs du FN.

  11. BobbyBob

    « La désignation d’un candidat à la fois mou, consensuel jusqu’à l’assoupissement, et atone même sur ses affiches, serait alors un calcul non pour perdre, mais pour fournir un prétexte valable à une campagne électorale plus axée sur les législatives que la présidentielle. » => Sauf que ce raisonement, pourtant plausible par ailleurs, à une faille, que dis-je, une gouffre béant. Ce ne sont pas « les politiques » qui ont désigné Hollande, ce qui aurait quasiment éliminé toute trace de doute quand à la magouille. Ce sont les masses de Maximo Socialistes qui l’ont nommé, forts de plusieurs millions de petits bonhommes armés de leurs faucilles et de leurs marteaux.

    Je connais cette théorie, oui. Comme l’autre qui veut que Martine ait été secrétaire sans bourrer les urnes. Et sans même parler de bidouille électorale, il est assez simple de faire en sorte qu’un candidat par défaut soit choisi (il suffit que les autres soient « suffisamment mauvais » le moment venu.

    Alors certes, on pourra arguer que DSK à probablement fait exprès de se faire mettre hors jeu à ce moment là, que Aubry, roue de secours de ce même DSK n’avait pas franchement envie d’y aller et que Royal était grillée d’avance. Et que Montebourg et Valls étaient quantité négligeables. Mais cela fait beaucoup de « si » et de « peut être » et que si je ne doute pas qu’il y ait moult magouilles en haut lieu, voir même en bas lieu, il y a eu un semblant de démocratie dans la désignation de Mr Hollande.

    Tout va bien alors : selon cette théorie, les socialistes sont encore plus phénoménalement cons puisqu’ils ont choisi ce type pour les représenter, malgré ses tares évidentes. Ce n’est guère flatteur…

    Car avec tous les noms sus-cité, il ne restait pas grand chose d’elephants au PS. Or, un elephant, ca trompe énormément, et si on ne sait pas tromper, on ne va nulle part au PS. Mais la démocratie à toujours raison et est toujours bien inspirée. Même si la démocratie à souvent du mal à comprendre les tenants économiques dans lesquels elle s’est vautrée, sous l’impulsion, il faut le dire, de nos chers dirigeant par nous élus.

    Oui oui, la démocratie a toujours raison. Oui. Voilà.

  12. pod

    Ce faux Candidat des Pauvres persiste dans le symbole stupide : le moindre symptôme de réussite sera réfreiné,compressé et surtout taxé.

    Hollande veut conserver les pauvres (faciles à manager ? pas si sûr, ils ont pourtant la fourche plus facile que les patriciens quand ça merde, l’histoire l’a prouvé) et filer les riches à tous les voisins européens qui s’en frottent déjà les mains.

    Ce Con est un clientéliste opportuniste à deux balles et sans jugeote, qui, s’il était élu, aura bien creusé et choisi le trou gluant dans lequel il chutera.

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