Les bonnes recettes de Macron

Alléluia, gloria in excelsis déhooooOooo ! Le gouvernement, touché par la grâce divine ou, plus probablement, subtilement aiguillonné par une conjoncture pas facile-facile, se sera décidé à émettre enfin des propositions que d’aucuns pourraient qualifier, si on les regarde vite fait, de bonnes pour le pays voire (soyons fous, soyons troll) carrément libérales.

Oui, je sais, lire ceci, ici, le matin, cela peut choquer. Mais c’est tellement surprenant, que voulez-vous, qu’il n’est plus temps de mettre des gants. Jugez plutôt de la révolution culturelle, voire, littéralement, du grand bond en avant que nous offre le grand timonier président de la république, ou, plus précisément, sa trouvaille ministérielle, Emmanuel Macron. En l’espace de quelques heures, voilà en effet qu’il nous offre une véritable salve de renouveau flamboyant, d’espoir vibrant et de changement économique paradigmatique qui permet, d’un seul coup, de sortir toute une panoplie de mots complexes et enthousiasmants dans un petit billet rebondissant.

macron gaucheAinsi, pif, paf, pouf, Macron propose dans son joli projet de loi d’autoriser le travail du dimanche, pour 5 à 12 dimanches par an. Bon, bien sûr, lorsqu’on regarde les petites lignes fines écrites en bas de la proposition, il s’agit d’un petit assouplissement des règles en vigueur, et on est encore très loin d’une réelle liberté d’ouvrir ou pas le dimanche, décidée par le propriétaire d’un magasin. Et puis, oups, il va falloir doubler le salaire des gens qui travailleront ces dimanches-là, ce qui, pour les zones touristiques où le travail le dimanche était déjà de mise et le salaire pas doublé, risque d’aboutir à des petits soucis (rentabilité, licenciements ?)… Mais allons, allons, tout ça, ce sont des petits détails, c’est toujours bon à prendre, et, ne boudons pas notre plaisir, cela va certainement permettre à quelques magasins d’engranger quelques recettes, qui, ne l’oublions pas, se traduira probablement par quelques rentrées fiscales supplémentaires.

Ainsi, tic, tac, toc, Macron explique que, bientôt, une fois son projet de loi passé, dans quelques mois, tout au plus, très vite, youpi, disons un peu après décembre, les pharmacies et les études d’avocats ou de notaires pourront ouvrir leur capital à d’autres professionnels du même secteur (parce qu’ouvrir à n’importe qui, ce serait faire n’importe quoi et on sait déjà que ces professionnels sont très très contre – et puis ce serait dommage de « financiariser le secteur »). Bon, à l’évidence, cela ne risque pas trop de créer subitement de nouvelles pharmacies, de nouvelles études ou une baisse des prix, mais ce sera tout de même une ouverture, une liberté supplémentaire et ce serait dommage de ne pas envoyer une volée de petits bisous dans la direction de Macron qui fait des efforts, le brave petit. Et puis accessoirement, ces ouvertures, ça fait des mouvements capitalistiques, et on peut parier que grâce à ceux-ci, on aura quelques rentrées fiscales supplémentaires.

macron droiteAinsi, plic, plac, ploc, Macron a trouvé un moyen pour que les pauvres, qui n’étaient pas assez riches pour faire des voyages, puissent découvrir le monde et aller être pauvre ailleurs que dans leurs villages, dans leurs villes ou dans leurs campagnes, en multipliant les lignes d’autocar dans le pays. Et si l’on passe sur, justement, les termes utilisés pour communiquer son ébouriffante trouvaille (et qui, il faut bien le dire, introduisent de sérieux doutes sur les capacités du petit Emmanuel a bien maîtriser, justement, l’exercice communicationnel dans lequel il s’est vaillamment lancé), on constate qu’il touche du doigt une vérité connue depuis longtemps des libéraux, à savoir que les lignes de car, en France, sont complètement noyautées par … la SNCF qui dispose d’un quasi-monopole, et en profite d’ailleurs assez largement. Bon, bien sûr, il ne s’agit pas ici de toucher à l’indéboulonnable dogme des bus et des liaisons de moins de 200 km (pas fou, le Macron), mais toute libéralisation de ce secteur sera fort bien venue, permettant ainsi de redonner un peu de dynamisme à certains territoires au maillage trop large, en réintroduisant ainsi une goutte de concurrence dans un secteur passablement verrouillé. En plus, outre les éventuelles créations d’emplois que ceci peut entraîner, on peut parier sur quelques rentrées fiscales supplémentaires.

Ainsi, bim, bam, boum, Macron nous prévient que l’État va céder pour 5 à 10 milliards d’euro de participations dans différentes sociétés dont il est actionnaire. Que voilà une excellente nouvelle qui va à l’évidence diminuer la part de celui-ci dans les participations diverses et variées qu’il a pu prendre au cours des années et qui ne se sont pas toujours traduites par des choix judicieux en matière de développement. Bon, certes, compte-tenu des volumes, il faudra sans doute attendre le moment propice pour vendre tout ça et éviter de le faire au moment où les Bourses se cassent la figure, mais je fais confiance à notre petit parvenu de chez Rotschild pour bien calibrer son timing.small implied facepalm Quant à l’utilisation des fonds, qui ne seront pas entièrement consacrés à rembourser une dette pourtant colossale et en grande partie dirigés à des « investissements » (embauche de fonctionnaires, nouveaux chantiers bidons ?), on est en droit de se facepalmer doucement la tête, mais cela ne doit pas nous faire oublier que ces ventes se traduiront probablement par quelques rentrées fiscales supplémentaires, non ?

la rentrée d'hollandeAu passage et pendant ce temps, le patron de Macron, qui a tout compris, continue avec sa finesse d’analyse coutumière, à proposer d’intelligents aménagements des taxes qui existent déjà, par exemple en élargissant la redevance audiovisuelle au-delà de la télé pour inclure les supports numériques (tablettes, ordinateurs, téléphones) de plus en plus en usage pour les diffusions de contenus. Bien sûr, en terme de popularité, c’est assez nul, mais on peut peut-être espérer quelques rentrées fiscales supplémentaires, non ?

Tout cela est décidément bel et bon.

Seulement voilà, il y a tout de même quelques éléments qui incitent à la prudence. Oh, certes, Macron semble ici distribuer des bonnes idées pleines de promesses. Oh, certes, les propositions aboutiraient bien à augmenter, enfin, la liberté des uns et des autres. Après des années de restrictions, on peut imaginer que c’est un mieux.

Mais voilà. D’un autre côté, je l’ai dit, je le répète ici : les dépenses de l’état et des collectivités territoriales ne diminuent pas d’un cachou. Elles augmentent. En fait, pour les collectivités, elles explosent même. Et toutes ces belles déclarations de Macron sont des propositions qui s’inscrivent dans un projet de loi, qui sera discuté en décembre à l’Assemblée nationale, où tout peut arriver, y compris et à commencer par des amendements subtils et castrateurs qui pourraient bien transformer tout ceci en petite soupe clairette et sans intérêt.

dépenses publiques - austérité qui dépote

Mais surtout, ces propositions, aussi intéressantes soient-elles, restent extrêmement timides et orientées d’un seul coté du problème budgétaire français.

Timides, parce que, mises bout à bout, elles ne représentent finalement que quelques leviers de croissance légers, des aménagements, des petits bricolages sympathiques mais très loin d’être décisifs pour redresser l’économie du pays. Pour envisager un véritable effet, il faudrait plusieurs douzaines de ces propositions, ce qui accroîtrait d’autant le risque d’une crise parlementaire majeure. Procéder à petit pas est probablement indispensable compte tenu de la sclérose intense du pays, mais si les pas sont trop petits, on a surtout l’impression de faire du surplace, et le risque de s’affaler ne diminue pas.

Et malheureusement, ces propositions sont exclusivement poussées du côté des recettes : nos élites ont, bien évidemment, compris que le déficit budgétaire chronique français risquait de causer d’importants problèmes, suffisamment importants pour mettre en péril le gouvernement voire la réélection de François en 2017 (c’est probablement la seule raison qui les pousse à agir). Mais de là à s’attaquer aux dépenses, il y a un pas, bien trop grand, que nos petits trottineurs en pantoufles n’oseront jamais faire. Autrement dit, ne pouvant toucher aux dépenses, les vannes à pognon public étant coincées et ouvertes à fond, on accroît les recettes : on laisse un peu de mou à la vache à lait de contribuable pour qu’elle puisse brouter un peu plus loin que prévu, mais on n’a toujours pas lâché la bride. Et la traite, vigoureuse, continue, toujours au même rythme, toujours plus forte que ce que l’animal est capable de produire.

Quant à Macron, on peut peut-être se dire qu’il entend ainsi préparer l’opinion et surtout ses collègues socialistes à des réformes d’ampleur mais on voit surtout que ces réformes ne seront faisables que tant que tiendra le soutien populaire ; dès qu’il faudra faire mal (et si on parle de réformes d’ampleur, il faudra faire mal), le soutien s’évaporera, et l’opinion publique grondera (les médias y veilleront). Le gouvernement sera alors en délicatesse. Hollande le dissoudra, se débarrassant d’un Macron impopulaire et d’un Valls devenu trop encombrant, après un grillage médiatique à cœur, juste avant les élections.

Tout ceci est malheureusement un peu trop prévisible. Macron, placé dans cette position exactement pour ça, fait donc son travail et propose, docilement, quelques réformes sympathiques qui donnent un peu de crédibilité aux couinements gouvernementaux sur l’air du « On va réformer », indispensable à apaiser Bruxelles et les financiers. Lorsqu’ensuite, on verra que ces micro-ajustements n’arrivent pas (surprise !) à couvrir les 80 milliards de déficits, on en viendra comme par hasard à la conclusion que libéraliser, déréguler, autoriser, tout ça, ça ne marche pas fort. On le comprend : tant que le pays ne sera pas au pied du mur, les vraies réformes attendront, et la taille de l’État ne diminuera pas.

Décidément, le libéralisme, c’est pas maintenant.

J'accepte les BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
 

Commentaires186

  1. Higgins

    Quand « Atlas shrugged » est sorti en France, j’y ai vu, entre autres, une description assez prophétique de la situation de la France avec l’arrivée de Wesley Mouch au pouvoir. L’illusion était quand même là car si la situation était alors dramatique, je crois qu’il existait encore une ou des portes de sortie.
    Les dernières saillies de Wesley Mouch et consort indique que ces quelques portes sont toutes, ou en partie de l’être, fermées. A part payer des impôts, la Socialie n’offre aucune perspective. Les gesticulations, fut-elle le fait d’un Emmanuel Macron, du pouvoir sont vouées immanquablement à l’échec. La place de ce régime et de ses sicaires est dans une poubelle, pas ailleurs.

    1. yp

      Ce régime a peut être sa place dans une poubelle, mais le clientélisme gagnera encore de nombreuses élections : ainsi, les cochons de payeurs n’auront pas finis de payer et les vaches à lait resteront bien gardées…

    2. Deres

      Noter bien que ces réformes, aussi petites soit-elle ne concerne pas du tout le monstre de la fonction publique. de ce côté là, rien n’est fait si ce n’est geler les points d’indice c’est à dire juste limité partiellement les hausses de salaires.

      Le pays a besoin d’un choc libéral, pas de réformettes. Le calendrier est d’ailleurs important. Le projet de loi sort pendant les discussion avec Bruxelles mais l’analyse te le vote par le parlement aura lieu lui dans plusieurs mois. Et pour l’application du résultat probablement bien amendé du point de vue social et assorti de quelques cavalerie législatives rigolotes, ce ne serait pas avant le printemps 2015. Et encore si les articles libéraux arrivent à sortir sous forme de décret de nos belles administrations.

      Donc tout cela est bien eau, mais si cela se produit, n’y compter pas avant 2016 pour les premiers modestes effets. Malheureusement, les problèmes c’est maintenant, pas demain.

      1. Nyamba

        Quelque chose m’échappe : pourquoi parler de « sortie d’articles libéraux » et de décrets ? Les articles, il faut les supprimer, à la pelle – pas en remettre une couche…

  2. Nyamba

    Il l’a affirmé, le minustre : il n’est (surtout) pas libéral, paske c’est la loi du plus fort (en d’autres termes, c’est très vilain et sale, et faut pas le porter à la bouche). Et oser parler d’assouplissement concernant le travail le dimanche, et y fixer une limite de jours, c’est juste la quintessence du moquage de visage.
    On n’est pas sortis d’l’auberge :/ …

  3. Calvin

    Avec un Macron qui reprend les « idées » du MEDEF elles-mêmes saquées par Valls lors de son deuxième discours de politique générale…
    On peut dire que la panique est totale.
    C’est ça un politicien : c’est quand on rentre dans le mur qu’on voit mieux le mur…

  4. Le Gnôme

    Allons, je prends les paris. Il y aura une taxe spéciale sur les compagnies d’autocar qui ouvrent des lignes au profit de la SNCF qui souffrira d’un manque à gagner.

    1. gameover

      Oui, évident et l’excuse de cette taxe ce sera le service universel qui autorise la vente à perte mais pour l’état seulement (SNCM, Poste…)

      1. gameover

        En étudiant un peu le dossier des autoroutes je me suis rendu compte d’un système assez intéressant.

        Lors de la privatisation et excepté pour l’APRR toutes les autoroutes ont été achetées par des sociétés filialisées à des entreprises existantes (BTP bien sûr), l’avantage étant de pouvoir déduire du bénéfice imposable des sociétés mères les emprunts contractés (capital + intérêts) alors qu’un particulier qui aurait voulu investir sa fortune personnel n’aurait pas pu le faire.

        Pour les sociétés c’est possible à partir du moment où la société mère possède 95% de sa filiale et c’est pourquoi celui qui ne l’avait pas fait, APRR, a racheté son capital en bourse. Les économies d’impôts de Vinci sont ainsi de 200ME par an… joli. Donc en final c’est l’état qui paie la privatisation des concessions des autoroutes… des billes !

        Par contre un particulier qui rachète sur fonds propre ‘ou par emprunt sur son nom) le fonds d’un artisan pour s’installer ne peut pas amortir ce capital dans ses revenus avant imposition : les revenus générés par un capital déjà imposé sont imposés à nouveau.

        1. Aristarque

          Laisserais tu entendre qu’ un montage aussi favorable aux acheteurs n’ ait pas été prévu par le Vendeur ou alors qu’il ait été vu mais ait donné lieu (droit serait excessif) à des compensations caritatives???

          1. gameover

            Je pense surtout qu’ils n’ont pas vu et ne voient généralement pas les effets des mesures qu’ils prennent car c’est l’déologie qui prime alors qu’il faudrait être entouré de gens vraiment compétents, peu de gens mais bien payé.

            On privilégie l’effet d’annonce, on écrit une ligne dans les recettes et hop c’est magique.
            __________________
            Extrait d’un article du JDN:

            Toujours sur le plan financier mais également juridique, la holding est fortement recommandée si vous voulez financer l’acquisition d’une société par endettement. Plutôt que d’emprunter à titre personnel, il est préférable de créer une holding qui empruntera à votre place. Avantages : les revenus, dividendes essentiellement en provenance de la société-cible (ou filiale), et les dépenses (majoritairement les remboursements de mensualité) sont cantonnées dans une structure, la holding, qui offre une transparence certaine puisqu’elle doit établir des comptes annuels une fois par an. [….]

            Enfin pour des raisons fiscales : la constitution d’une holding réduit les prélèvements fiscaux et accroit le free-cash-flow et par conséquent la capacité d’investissement du groupe. La holding peut opter pour l’intégration fiscale, c’est-à-dire pour la consolidation des bénéfices et des pertes fiscales enregistrées par la maison-mère et de la totalité des filiales contrôlées à plus de 95% par cette dernière. Ensuite, les dividendes versés par chaque filiale à la holding sont exonérés à 95%, ce qui représente un taux d’imposition effectif de 1.67 % sur lesdits dividendes (5% x 33.33%). Par contraste, la perception des dividendes par une personne physique est soumise au taux marginal d’imposition (maximum 41%) et à la CSG/RDS (13.50%) Enfin, la plus-value sur la cession des titres de la filiale, réalisée au moins deux ans après leur acquisition est également soumise à une taxation effective de 1.67%. La même plus-value, si elle est réalisée par un particulier, subit une imposition globale de 32.50.% (19% d’impôt proportionnel, 13.50% de CSG/RDS). L’intégration fiscale est généralement conseillée (i) lorsque lesdites filiales sont censées ne pas être cédées à court terme, et/ou (ii) lorsqu’elles ont été rachetées par emprunt bancaire contractée par la holding (cf. ci-dessus). Dans ce dernier cas, l’intégration fiscale maximise l’effet de levier. En effet la holding est en général structurellement déficitaire sur le plan fiscal puisque ses charges sont constituées essentiellement des intérêts d’emprunt et que les dividendes perçus de la filiale sont soumis à une taxation effective de 1.67% (cf. ci-dessus). Investir dans des sociétés opérationnelles via une holding ne procure tant au niveau de l’IRPP que de l’ISF ni avantage ni inconvénient par rapport à un investissement direct, sans intermédiation, dans ces mêmes sociétés opérationnelles. Les inconvénients…. La holding doit établir dans la plupart des cas des comptes consolidés, même si la loi ne l’y oblige pas et nommer deux commissaires aux comptes chargés de les certifier. »
            ________________

            C’est encore + génial de faire cette opération pour une concession car en fin de concession la filiale a une valeur de zéro et tout part obligatoirement en dividendes, c’est obligatoire puisqu’il ne reste qu’une coquille vide.

          2. Aristarque

            Merci pour l’ exposé. Une réponse en trois lettres ou cinq lignes m’ aurait convenu mais bon, toute exhaustive info est toujours bonne à prendre….

              1. petit-chat

                Et comme Harry est un incorrigible (mais érudit) bavard par l’écriture, on devrait plutôt mettre Ink à la fin, ça lui ferait des frais en moins.

  5. douar

    C’est ce qu’a noté Dominique Seux, dans sa chronique éco sur France Inter, hier: ce projet ne touche surtout pas à la fonction publique. Pourtant, c’est bien là qu’il y a des gisements d’économies, en tout cas, d’après la rumeur publique.

      1. Deres

        Oui, progressivement, les budgets d’investissement/intervention (ne lançons pas le débat là dessus) disparaissent alors que les budgets de fonctionnement se portent très bien. C’est comme cela qu’ils prétendent faire des économies. Il y a aussi des magouilles comptables pour faire passer des dépenses de fonctionnement dans les dépenses d’intervention. Via montage, les dépenses au profit des entités publiques deviennent des investissements, ce qui camoufle un peu tout cela. L’exemple bien connu est le versement ministériel pour la cantine des fonctionnaires de Bercy et leurs aides au congés qui est devenu une subvention d’intervention à une association extérieure et compté au même titre que des aides à des PME par exemple.

  6. LeRus

    Ce type va se faire pendre dans pas longtemps. Je ne serai pas étonné d’apprendre que les sections CGT soient déjà en train de le marabouter…

    En toute logique, le prochain PM sera donc Martine Aubry, une fois que le « libéral » Valls et son « banquier » auront échoué?

        1. Aristarque

          En ce qui la concerne, cela m’ étonnerait que ce soit une goutte d’ eau. Disons d’ un liquide incolore un peu plus chargé en alcool éthylique que l’ eau ferrugineuse… 😐

    1. yp

      L’alcoolique en premier ministre – une sorte d’Eltsine française. Je la vois bien retisser des liens étroits avec l’Allemagne : Déplacements officiels à toutes les Bierfest et Oktoberfest de Teutonie en chantant « pump ab das bier »… Y’a pas a dire, la rigolade est loin d’être finie…

  7. dede

    J’adore le graphique des depenses. Peut-etre que lorsqu’ils comprendront que ce n’est plus tenable, il le publieront en utilisant une echelle logarithmique…

    1. gameover

      Nan parce que ça montera toujours quand même.

      Une autre solution c’est de faire une courbe par rapport au tendanciel :

      Le déficit était de 100Mds l’année n et de 80Mds l’année n+1 donc la courbe descend. Même les entreprises commencent à faire cela.

      1. gameover

        Quoique le tendanciel ce serait plutot année 1 : 100Mds, année 2 : 120Mds donc 20 mds de hausse chaque année.

        Si année 3 on ne fait « que » 130 au lieu de 140 on a « gagné » 10 Mds youpi ! la courbe baisse.

        1. Deres

          C’était l’idée d’origine en se servant du % de PIB car le PIB augmentait régulièrement. Donc croître moins vite que le PIB revenait à baisser. Mais avec la diminution de la croissance, le truc a commencé à foirer grave.

          1. Aristarque

            Qu’ est ce qui ne foire pas avec les Soces ? Dur de trouver un exemple, n’ est-ce-pas en dehors de la création fiscale ou fistale, bref les deux variantes ?

        2. Pat

          En fait, il faut s’intéresser à la dérivée troisième : si l’accélération de la hausse des dépenses diminue, c’est une grande victoire. Ou si vous préférez, les dépenses augmentent, de plus en plus vite, mais ce « de plus en plus », bien que toujours vrai, est moindre qu’avant.
          C’est clair, non ?

            1. gameover

              La dérivée de la position est la vitesse.
              La dérivée de la vitesse est l’accélération.
              La dérivée de l’accélération et l’à-coup ou jerk

              1. petit-chat

                Merci ! :mrgreen:
                J’avais une autre explication : la dérivée, c’est quand une route est barrée, la position c’est celle du radar, la vitesse c’est celle à laquelle on est flashé, l’accélération c’est parce que foutu pour foutu, autant aller plein tube et l’a-coup c’est quand on reçoit l’amende par la poste.

  8. Bof

    Tant qu’un gouvernement, quel qu’il soit, ne s’attaquera pas aux 40 milliards d’€ de déficits annuels produits par les régimes de retraites de la fonction publique + SNCF/EDF, tout ne sera que gesticulation.

    Et je ne parle pas des 4 milliards de l’assurance chômage, du milliard de l’AME, des 3500 pages du code du travail.

    Les bus, c’est bien . Ça aurait dû être 1/1000e d’une vraie loi sur la relance de l’économie et la réforme de l’état.

    1. yp

      Quelques idées de réponses des syndicats des travailleurs honteusement exploités de l’électricté :
      – « Tu as envie de t’éclairer à la bougie ? »
      – « Tu veux voir comment c’est cool, si on fait un Tchernobyl en bas de chez toi ? »
      – « Tu veux voir comment c’est cool, si on fait péter un barrage ? »

      C’est le genre de question auxquelles les français auront à faire face en cas de remise en cause des zavantagezaki des salariés d’EDF. Et les politchiens retournerons à la niche.

      1. gameover

        Ce sont exactement les mêmes raisons que sortent les pilotes d’Air France ou les conducteurs de train quand ils justifient leur salaire par la responsabilité qu’ils ont envers les passagers… sauf que s’il y a une catastrophe personne ne viendra leur demander des comptes sur leurs deniers perso (ce qui était le cas avant avec les percepteurs).

        Mais si on part comme ça, le conducteur ge poids lourds a lui aussi une reponsabilité immense sur les épaules : imaginons qu’à une barrière de péage il ne freine pas… qui plus est si c’est un camion citerne…

        Cette excuse ne tient pas, ce ne seront pas les payeurs.

        1. yp

          D’après ce que tu dis, cette stratégie a bien fonctionnée avec Air France…

          Ce qui est fun, c’est que les titulaires de régimes spéciaux vont être les derniers à subir les conséquences de leur propres abus, que les indépendants, gérants ou salariés du privé soumis à concurrence (ces sales cochons de payeurs), ne sont pas sortis de l’abattoir…

          Et qu’en fin de compte, le comique est lorsque leur régime se pétera la gueule pour de bon (faute de payeurs), ces gens là feront effectivement péter le barrage et provoqueront le Tchernobyl, « parce que y’a pas de raison que ce soit nous qui ayont à payer les dérives de l’ultra-libéralisme. »

          La seule autre hypothèse plus ou moins réaliste, c’est qu’en France, vous payerez l’énergie dix fois plus cher pour financer lezavantagezakis des apparatchiks de l’électricité…

          1. gameover

            Bah un bon exemple avec les allocs… les fonctionnaires ont un SFT (Supplement Familial de Traitement) proportionnel au salaire , dès le 1er enfant et cumulable avec les allocs classiques… et certainement non imposable (si un fonc peut confirmer pour le non*imposable).

            Ca rend la mesure d’autant plus comique que plus un fonctionnaire gagne, plus il touche d’alloc alors que ça va être le contraire pour les salariés de privé.

            http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/10/10/31003-20141010ARTFIG00378-allocations-familiales-des-fonctionnaires-ce-qu-on-nous-cache.php

        2. NicolasPimprenelle

          « sauf que s’il y a une catastrophe personne ne viendra leur demander des comptes sur leurs deniers perso (ce qui était le cas avant avec les percepteurs) »
          C’est toujours le cas : les inspecteurs de finances publiques responsables de trésorerie peuvent etre mis en débet sur leurs deniers personnels.
          Mais bon, ils contractent tous une assurance qui d’ailleurs doit etre obligatoire.

        3. bigredebougre

           » imaginons qu’à une barrière de péage il ne freine pas… qui plus est si c’est un camion citerne….. »

          C’est pas grave pour la barrière, mais la cabine du fonctionnaire va suivre..

      2. Caton

        Art. 222-17 CP. 6 mois de prison et 7.500 euros d’amende. Facile à régler lorsque les gonades des gouvernants sont en état de marche.

        1. yp

          Que disait Kazar sur les peines de moins de 6 mois ?
          Et puis, vous allez en condamner combien ? Deux ? Trois ? Dix ? On parle de milliers de personnes – dont le steack dans leur assiette dépends de ce qu’ils peuvent piquer dans la vôtre : ils ont un réel pouvoir de nuisance et sont déterminés. Et vous, vous avez quoi comme pouvoir de nuisance ?

          1. Caton

            C’est l’amende qui est dissuasive. Quant à mon pourvoir de nuisance personnel, c’est de savoir comment faire du méthylfluorophosphonate de pinacolyle dans ma cuisine. J’ai toujours aimé les insecticides.

              1. Caton

                Ce n’est pas compliqué à faire. La seule difficulté c’est d’éviter tout contact ou inhalation. Et Fatu Kekula a récemment montré comment faire avec les moyens du bord.

            1. yp

              D’une part, je n’ai pas souvenir qu’un syndicaliste ait été condamné un jour à une amende (encore moins à de la tôle.)

              D’autre part, à la différence de ce genre d’individus, le politichien table sur le fait que vous ne jouerez pas sur vos compétences en chimie.

              De plus, si l’un d’entre nous se servait de ses compétences pour exprimer son émoi, ce sera du terrorisme et le fait d’un déséquilibré ou d’un désaxé du libéralisme.

              Alors que lorsqu’il s’agit d’un syndicaliste, ce sera un légitime combat contre l’exploitation de l’homme par l’homme ou un noble combat contre l’hydre extrêmiste.

              La seule façon de se sortir de là pour le sale cochon de payeur, c’est de renverser la table, collectivement. Ce qui n’arrivera jamais : les intérêts des uns et des autres sont trop divergents (comparez par apport à l’homogénéité des intérêts des salariés d’une entreprise publique…)

              Et dans le cas ou cela devrait arriver (le sale cochon de payeur qui se rebelle), 5,56×45, 7,62×51 (ou 6,5×39 à l’avenir) se chargeront de le renvoyer à la trayeuse.

              1. MadeInCH

                Y’en a de plus en plus, des cochons qui ont de la .222, .223, 7.5 Swiss, ou .308.
                J’en connait qqueuns qui ont de al .50BMG. Dont votre humble serviteur et en semi-auto (Booonjours, les RG!)

                    1. sam00

                      ça dépend …

                      Si les 1000 ce sont les 577 députés + 348 sénateurs + les membres du gouvernement + le PM + notre bon président que nous aimons …

                      ça pourrait au moins limiter l’envie de certains de les remplacer.

                      Si je compte bien, on arrive à 961 … on à même encore de la marge pour quelques têtes d’ampoules du genre chef de partis, premiers secrétaires, etc etc … :p

                    2. yp

                      Sam00 > Tu serais donc prêt à faire l’impasse quasi-totale sur le portique multi-taxes de Bercy ou émargent les fonctionnaires les plus nocifs (et les mieux payés, et les plus absents) de la raie puante ? Ils n’ont même pas l’excuse de devoir se faire élire…

  9. gameover

    « Lorsqu’ensuite, on verra que ces micro-ajustements n’arrivent pas (surprise !) à couvrir les 80 milliards de déficits, on en viendra comme par hasard à la conclusion que libéraliser, déréguler, autoriser, tout ça, ça ne marche pas fort. »

    Exactement. Je prends une idée, je la sabote mais je conserve le nom, je montre que ça ne marche pas, plus personne n’en parlera.

    1. Aristarque

      Exactement! Comme avec la loi sur la simplification paperassière soit disant en faveur des entreprises et avec Tam Tam assourdissant pour promotion de ce titre qui ne comporte que TROIS articles sur 37 (même pas 10%) réellement attribuables au bénéfice des entreprises, le reste étant en faveur des Urssaf, Assedic et autres RSI pour leur faciliter le boulot de continuer à malmener les entreprises. Mais cela permet aux Soces du gouvernement de s’ esbaudir devant tout ce qu’ ils font pour les patrons, ces ingrats qui ne mesurent pas la chance qu’ils ont de ne pas être (déjà) en taule….

    1. petit-chat

      Belle idée.
      Si (quand) ça marche, que vont devenir toutes nos belles ségoliennes, nos panneaux photopolytiques, nos turbines Alstom, nos EPR, nos centrales à gaz et au charbon ? Trop de lobbies en jeu d’une part, et utilisation au bénéfice de l’Armée (US) exclusivement je pense. Le demi quart du tiers monde on s’en fou.

    2. gameover

      Merci pour le lien. Ca paraît un peu plus sérieux que Rossi qui fait de la fusion sans aucune émission radioactive.
      Y a pas de formulaire pour passer commande ?

  10. yp

    Cher H,

    le libéralisme, c’est mauvais pour le business de l’umpsocialisme (et plus nocif encore pour les petits arrangements entre énarques.)

    Lorsque j’ai eu vent de cette histoire de bus, je me suis dit « bizarre, pas de grêve de la sncf – ils ne se sont pas aperçu que c’est la fin de leur boulot ? » Eh ben, maintenant, je comprends : avec la limite à plus de 200km, cette soi-disant « liberalisation » est plus que marginale : C’est du vent.

    Attaquer l’umpsocialisme, c’est se prendre la grande majorité de l’innombrable clientèle de ce système dans la tronche. Raison pour laquelle il ne passera pas. La grande force du socialisme, c’est que c’est une prison dont il est impossible de sortir à l’échelle collective…

          1. yp

            Mis à part dans quelques rares endroits très localisés, ça commence à devenir un ovni partout…

            La liberté des esclaves, ce n’est pas un programme qui arrange les affaires de ceux qui ont confisqué le pouvoir…

  11. Caton

    Sur les cessions d’actifs: avec 15,7% du groupe Air France-KLM, l’état est toujours aux commandes et impose ses décisions au PDG sans que les 84,3% d’autres actionnaires n’aient leur mot à dire.

    J’ai comme un doute sur l’intérêt (hors recettes fistales) de ces cessions, du coup.

  12. luc

    Un oubli: une bonne partie des pharmacies sont en quasi faillite et on ne trouve plus que difficilement des pharmaciens pour reprendre celles de ceux qui partent à la retraite.
    La socialie s’est toujours offusquée de la stigmatisation, mais là il s’agit de méchant riches, alors on peut y aller.

      1. Aristarque

        Ce doit être très probablement vrai parce que j’ai constaté récemment qu’ une de mes clientes qui tenait une pharmacie, rue des Plantes à Paris 14me, bien située et visible en angle de rue, devait avoir déposé le bilan au début de l’ été. Le local est à louer « sec » sans la moindre proposition de reprise de l’ officine. Comme elle n’ a qu’ une petite cinquantaine, le départ en retraite n’ est pas crédible mais la faillite, oui.

    1. gameover

      Il me semble que c’est comme pour les bureaux de tabac qui se vendaient plus d’1ME voire 2ME à une époque et pour lesquels des particuliers se sont endettés sur 15 ans en croyant. faire une bonne affaire à cause de la rente. Bien fait ! car on ne pactise pas avec le diable, ça finit toujours mal.

      Contrazirement à ce que tu dis Luc ce n’est pas une histoire de méchants riches.

      1. Kazar

        Il y a quand même une chose de vrai : comme les pharmaciens et autres affreuses professions libérales qui « captent les richesses » des autres Français ne votent majoritairement pas à gauche, autant taper sur eux. Pareil pour les allocations familiales : on les module en fonction de la richesse, en veillant à ce que ce la ne touche que les plus hauts revenus, ce qui ne me choquerait pas (après tout, il faut bien faire des économies) si :
        – cela n’était pas fait uniquement dans un but électoral (les cantonales se rapprochent à vitesse grand V, promettant une nouvelle baffe dans leur tronche) ;
        – les économies n’étaient pas supportées une fois de plus par les mêmes, alors que l’État continue à dépenser et que les collectivités territoriales passent le turbo !!!
        Perso, et puisque je suis indépendant, j’ai commencé à mettre en œuvre les moyens me permettant d’en donner le moins possible à l’État en impôts et taxes…

        1. gameover

          Les allocs ça ne te choque pas mais ça ne m’étonne pas.

          Pour la redistribution et la solidarité c’est les impôts et non les cotisations sociales : d’ailleurs ça ne devrait pas passer le CC une telle mesure. Le pire étant que ceux qui cotisent le plus vont avoir le moins !

          La fameuse égalité républicaine vient d’en prendre un coup. L’état ne pourra même plus dire à certains de la génération suivante qu’ils ont profité du système QLMENE et il n’aura donc plus aucune légitimité à prélever sur eux son écot.

          Les prochaines étapes seront donc les remboursements de sécu fonction des revenus, l’école gratuite juqu’à 6000E de revenus, puis la route et après le prix du pain suivant les revenus (l’électricité c’est déjà le cas).

          1. Higgins

            Je fais partie de cette population qui considère que ce coup de canif à une des rares politiques positives mises en œuvre dans la pétaudière qu’est devenue la France vient de mettre à bas mon très faible attachement aux valeurs républicaines.

          2. Caton

            « Ceux qui cotisent le plus vont avoir le moins »? Pas tous. Les plafonds seront différents dans le public et dans le privé. S’il y a un plafond dans le public.

          3. Kazar

            Jamais content !!! Et bien ok, ça me choque, et ça me fait même chier qu’ils touchent aux allocations familiales. Mais je croyais qu’il fallait les supprimer d’après les posts de ce blog… Et de toute façon, il ne faut pas se mentir, quelle égalité républicaine ? Elle est morte depuis bien longtemps qu’on veut tout niveler par le bas. Vive la méritocratie et mort aux cons !!!

            1. Caton

              Supprimer les allocations familiales c’est une chose. Faire en sorte que les cotisations soient payés par « les riches » et les allocations touchées par « les pauvres », c’est autre chose. Surtout qu’on sait très bien qui sont les « pauvres » familles nombreuses en question.

              1. yp

                Ben oui, il n’y a qu’une seule façon d’analyser les politiques menées par les gouvernements français : regarder quel « volume électoral » représente telle ou telle clientèle…

                Un homme = une voix – qu’il paye des impots ou non. C’est de la stratégie électorale…

                  1. Nyamba

                    La stratégie libérale qu’on oublie trop souvent (en tous cas que j’oublie moi) : la reproduction, que dis-je ! le pullulement. Les gars, faut s’mettre au boulot !

                    1. Tess

                      Si la France a un taux de natalité le plus élevé en Europe (avec l’Irlande mais l’IVG est très mal vu), ce n’est pas pour rien. Soit vous faites une politique familiale allant dans ce sens mais le problème se pose in fine ; Si vous avez beaucoup de naissances les futurs retraités seront aussi nombreux. Si entre temps, la natalité diminue et donc, il y aura à fortiori des problèmes de financement des retraites. Et je ne parle pas des problèmes de cotisations retraites liées au chômage de masse. On se retrouve de toute manière avec un problème arithmétique (cotisations, versement des retraites). Je suis personnellement contre les allocations familiales. On est pas payé pour faire des enfants surtout quand on a pas les moyens de les élever.

          4. Aristarque

            Je rappelle que les allocs sont le résultat d’ une politique nataliste conditionnant, au moins dans le principe, la bonne tenue dans le temps du régime de retraite par répartition. L’ idée étant que les passagers clandestins (au sens économique) du système, c.a.d. ceux qui n’ont pas d’ enfant ou moins de deux, donc qui n’ ont renouvelé leur couple en descendance, ne profitent pas pour leur retraite, des enfants des autres sans avoir, à un moment, contribué à l’ élevage des futurs payeurs de rançon pension. C’est pourquoi elles ont ce caractère universel d’ attribution hors revenus. Comme ce système de retraite exige pour ne pas trop dériver que le nombre de bénéficiaires /payeurs reste le plus constant possible, c’est un moyen de long terme d’ y arriver…

            1. Nyamba

              A quelques décennies près, quand j’y pense… j’aurais pu profiter des enfants des autres, l’heure de ma retraite venue -_- … C’est vraiment tropinjuste.

          5. Claribelle

            Il serait plus juste de laisser les allocs à tout le monde mais de les fiscaliser, au moins en partie (en augmentant juste les tranches pour éviter de trop taxer les plus pauvres). Il serait même normal de fiscaliser toutes les aides (allocs familiales, parent isolé, rsa, congé parental etc.). Les très riches reverserait 45% de ses allocs avec leurs impôts et ça ne poserait pas de pb. (Et en plus, les fameux « qui-profitent-des-aides-et-du-rsa-en-gagnant-plus-que-les-smicards » se verraient taxer de la même manière que les smicards). Mais j’ai peur que cela pénalise certaines familles très nombreuses « pauvres » qui votent encore à gauche (les « riches » votant depuis longtemps à droite -raison pour laquelle on s’en prend à elles).

            1. Nyamba

              Fiscaliser les allocs = avoir une batterie de fonctionnaires pour 1) prélever, 2) redistribuer, 3) vérifier que la redistribution est bien faite…

              Alternative (ce n’est qu’une proposition un peu fofolle, au hasard, ne me jetez pas de cailloux SVP) : on laisse tomber tout ce bordel (dans les deux sens : ponctions tous azimuts et redistribution), et on laisse les gens se démerder comme des grands (et, vœu pieux, enfin assumer complètement leurs gosses respectifs) ? Noter que, de toute façon, c’est ce vers quoi l’on tend, sauf qu’avec la méthode actuelle, c’est la paresse, l’inertie et, globalement, le parasitisme galopant qui tirent leur épingle du jeu. Justice sociale, mon c… œil.

          6. Jga

            Sachant que les cotisations sont calculées sur les revenus et la distribution sur le nombre de rapports fécondants: vous avez parfaitement quand vous déplorez l’inégalité flagrante et le fait que ceux qui cotisent le plus toucheront le moins, mais c’est déjà le cas. Ces allocations, il ne faut pas les mettre sous conditions de revenus, il faut les supprimer, et la collecte de la taxe associée aussi, et les organismes collecteurs aussi.

            1. gameover

              Oui complètement d’accord.
              Mais là c’est carrément le contraire qui est fait puisque le système n’est plus neutre si on peut dire.

              Les pauvres vont faire des pauvres.
              Heureusement que d’autres ne font pas des gosses pour 160E par mois.

        2. Flash

          Pour ma part, j’approuve la mesure.

          Si l’aide n’est pas absolument nécessaire, il faut la sucrer. Ici, je ne vois pas pourquoi elle serait absolument nécessaire.

          Idem pour le chômage : le salaire de référence peut aller jusqu’à 12.344 euros par mois (4 fois le plafond de la SS, article 51 du règlement général annexé à la convention UNEDIC de mai 2014).

          Or, l’ARE est égale pour ces hauts revenus à 57% du salaire de référence.

          Autrement dit, on peut toucher plus de 6.000 euros d’allocation chômage.

          Réduire le plafond à 2.000 euros ne me choquerait pas

          1. Caton

            Donc pour vous, prendre un crédit immobilier dont les remboursements dépassent 380 euros par mois (un tiers de 57% de 2.000 euros), c’est mal.

            Laissez-moi choisir mes assurances et mêlez-vous de vos affaires, pas des miennes.

            1. Flash

              Le chômage n’est pas là pour financer les investissements immobiliers des uns ou des autres.

              Si vous voulez un surcroît d’indemnisation, prenez une protection complémentaire. Mais je ne vois pas pourquoi nous serions le seul pays européen à indemniser à hauteur de 6000 euros et des brouettes par mois notre pauvre chômeur.

              Le but de l’assurance-chômage, ce devrait être d’éviter la misère totale, pas de garantir un certain niveau de vie pendant deux ans.

              1. Kazar

                Admettons, mais dans ce cas, que les cotisations baissent en proportion !!! Ah non, j’oubliais, le régime est aussi en déficit… De toute façon, en tant qu’avocats, nous n’avons droit à rien.

            1. Flash

              Oui, réformer les prestations implique de repenser le financement.

              L’assurance-chômage garantit le minimum vital pour éviter la misère ; le type prévoyant voulant maintenir son niveau de vie aura recours à des protections complémentaires.

              1. sam00

                J’irais même plus loin que vous. On peut appliquer cela aussi à la retraite.

                Je ne vois pas pourquoi c’est à la communauté d’assurer une retraite confortable au prétexte que le retraité a eu un salaire confortable avant.
                Si on devait conserver une forme de « solidarité » centralisé pour la retraite ou le chômage, il faut que la pension versée soit la même pour tous. A charge ensuite pour le citoyen de se préparer un matelas plus confortable si tel est son choix

                Mais bon, ça c’est l’idéal … dans le monde réel on discutera à n’en plus finir de « c’est quoi le minimum vital pour le retraité ou le chômeur » et tous ne sont pas pareil, et bla bla bla … et on sera reparti pour un tour …

                Franchement, le mieux c’est de supprimer toutes ces âneries une bonne fois pour toute et de revenir à la responsabilité individuelle.

                    1. sam00

                      Pensez à faire des provisions des fournitures nécessaires à votre cuisine avant le 1er janvier 2015 … après vous aurez plein de nouveaux prélèvements à payer …

                      Ça serait dommage de manquer après avoir payé votre écot aux syndicats 😉

            2. royaumont

              Oui, deux deux chose l’une :
              soit les primes sont forfaitaires et les prestations sont universelles (maladie, famille, par exemple), soit les primes sont proportionnelles au salaire et les prestations aussi (chomage, retraite…). Sorti de ça, c’est de la redistribution, plus de l’assurance.
              En mélangeant les 2, la SS brouille sa mission et rend sa gestion boiteuse, avec les résultats que l’on peut constater :
              déficit chronique
              injustice chronique
              cout en hausse incontrolée
              prestation en baisse constante.

          2. gameover

            Flash, pour les cadres le rapport indemnités / cotisations est de 0.5. (j’ai déjà mis le lien).
            Ce ne sont pas les hauts salaires qui plombent le système, bien au contraire.
            Mais si l’indemnité est plafonnée il faut que la cotisation le soit aussi.

  13. Peste et coryza

    Faudra subir…
    Tans pis, je ne pourrais pas me barrer à Singapour cette année…

    Ceci dit, bonne nouvelle, je suis officiellement docteur.

  14. Kazar

    Décidément, ça nous fait de moins en moins rire tout ça : lassitude ? Surtout que ce brave Macron peut faire toutes les annonces qu’il veut, cela ne restera que de vaines paroles avec ce gouvernement et cette majorité. Aussi triste que le ciel est gris aujourd’hui. Bof, à part faire le gros dos en attendant que ça passe, il n’y a pas grand chose à faire…Même les couacs ne sont plus drôles, comme celui du jour entre la grosse Cosse et Le Foll sur la fermeture de Fessenheim, tellement ils deviennent routiniers.

      1. Kazar

        C’est vrai, et je reste béat devant votre imagination. Bravo, continuez, votre prose est toujours drôle, ce sont les sujets qui le sont de moins en moins.

    1. Jiff

      « à part faire le gros dos en attendant que ça passe, il n’y a pas grand chose à faire… »

      C’est bien là que le bât blesse; si encore il-y-avait une relève correcte, il-y-aurait peut-être matière à espérer, mais dans l’état actuel des choses, rien à faire…

    1. Aristarque

      NVB est suffisamment féminine pour ne pas lui retirer son marqueur de genre ! Une omelette avec un seul e dérobé, c’est court! 😆

    2. royaumont

      Ca revient à concentré les moyens et les investissements là où ils sont les moins rentables.
      De plus, cela revient à récompenser la médiocrité et à punir l’excellence (ou même simplement le sérieux). Du NVB tout craché.
      Le privé a de beau jour devant lui.. dans le meilleur des cas. Car au rythme où vont les choses, les enfants les plus aisés prendront bientôt le chemin de l’étranger. Or la culture hors sol des élites est toujours catastrophique. NVB voit loin : elle pourrit l’avenir pour longtemps.

      1. yp

        Récompenser la médiocrité et punir l’excellence c’est le principe sous-jacent du socialisme, NVB n’a rien inventé : elle applique sa religion, c’est tout…

        Quand à la catastrophe des élites élevés à l’étranger, ça ne peut pas être bien pire que FH ou NVB (entre autres *), justement, purs produits du système francais, peaufinés par la french american foundation…

        (*) liste plus complète : frenchamerican.org/youngleadersclasses

    3. bibi

      Cela fait longtemps que la dépense par élève est bien plus importante dans les beaux quartiers que dans les établissements des banlieues HLM.
      Et cela pour une simple et bonne raison de gestion du personnel ou les profs les moins bien payé donc débutant sont envoyé dans les zep.
      Donc il n’y a rien de choquant pour un étatiste à une telle mesure qui vise à rééquilibrer un peu la dépense par élève.

      L’Ed Nat n’a jamais rien eu d’égalitaire contrairement à ce que fut l’instruction publique sous la IIIème.

      1. royaumont

        Non, la dépense est beaucoup plus élévée en ZEP (ou APV, de nos jours) : s’il est vrai que les professeurs y sont débutants et donc moins payés, les classes sont deux fois moins chargés en ZEP, le personnel d’encadrement beaucoup plus nombreux (2 CPE, plus de surveillants, etc..). Les investissements en matériel et les frais d’entretien des locaux y sont également plus élevés.
        De plus, une prime s’ajoute au salaire qui réduit les différences de traitement.
        Enfin, des budgets considérables y sont alloués pour l' »accompagnement éducatif » (= du soutien) et des projets culturels (= séjour à la plage au frais du contribuable).
        Ces établissements coutent TRES cher. Plus que les autres.

  15. Flo

    Les juges viennent fort opportunément de rappeler à cet affreux libéral de Wesley Macron qu’il ne fallait quand même pas pousser le turbo.
    Il veillent eux. Et viennent d’infliger 100000 euros d’amende à Uber machin truc.
    Pan ! Non mais.

  16. cherea

    Bonjour H16,

    je voulais ajouter que Macron dénonce les « 3 maladies françaises: défiance, complexité et corporatisme ».

    Analysons simplement sur le mot de corporatisme, il annonce cela le jour-même où: Jean-bernard Levy, ex haut fonctionnaire reprend le poste de pdg d’EDF et dans lequel Hollande nomme le pdg de Vallourec, Crouzet, administrateur indépendant. Crouzet, époux de Sylvie Hubac, une des plus proches collaboratrices de Hollande.

    Macron, qui dénonce le corporatisme, lui-même qui est un pur produit de cette corporation de hauts fonctionnaires et de ce capitalisme de connivence qui plombe le pays depuis 40 ans.
    Macron qui dénonce le corporatisme, c’est comme Cahuzac, ministre du budget qui dénonce l’évasion fiscale.

    Allez, je vais être charitable: Macron fait un demi-pas en avant, c’est déjà cela. On en est à se pâmer devant un type qui fait son boulot et fait avancer un minimum les choses. C’est dingue comment cela est révélateur d’un pays et d’un système bloqué..

    1. Deres

      Je suis bien d’accord. Il fait un minimum dans le bon sens et cela nous semble déjà inimaginable. Nous sommes vraiment désespéré. Idem pour son discours. La simple absence de verbiage socialiste incompréhensible et d’un soupçon de logique lui donne un aura qu’il ne mérite pas vraiment …

      1. royaumont

        Il est de toute façon pieds et poings liés par une majorité parlementaire bloquée sur une idéologie morte depuis longtemps.
        Ses déclarations ne seront pas suivi d’effet. Il travail pour l’avenir. Le sien.

  17. Aristarque

    Au fait, H16, pourquoi n’ avons nous pas eu de morue au menu de ce vendredi ? Cette bonne habitude est en train de vous passer, dirait-on-pas ??? 😥

  18. infraniouzes

    Où on verra le menu peuple (pas nous, nous sommes des hyper-intelligents) commencer à réaliser que ce n’est pas le gouvernement qui fait la politique en France mais les Tontons-Macoutes des syndicats socialo-marxistes; ils s’arcboutent sur leurs privilèges et avantages acquis, en nous chantant la Révolution et son prétendu cortège de libertés, en oubliant qu’on en a raccourci 30 000 entre 1789 et 1795 pour moins que ça. Mais mettre un pays en coupe réglée, depuis 70 ans, n’est-ce pas une formidable victoire pour cette idéologie mortifère et stérile ?

  19. barbatruc

    Fallait pas trop s’attendre à autre chose quand on voit son profil 🙂 , poulain de Jacquot le rigolo ( Attali) et pistonné par un autre énarque à la banque Rotchild , doué surtout pour le piano et la philo !
    Circulez il n’y a rien à voir.

    Source Wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Emmanuel_Macron

    « En 2004, à l’issue de sa scolarité à l’ENA, il intègre le corps de l’Inspection des Finances.

    En 2007 il est nommé rapporteur de la Commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »).

    En septembre 2008, il se met en disponibilité de la fonction publique, et devient banquier d’affaires chez Rothschild & Cie. Recruté par François Henrot sur recommandation de Jacques Attali et de Serge Weinberg, il indique que l’échec de son militantisme local et l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République l’ont poussé vers cette activité.

    1. yp

      La « disponibilité de la fonction publique », c’est un autre truc cool, ça…

      Et après on s’étonne qu’on ait que des fonctionnaires comme « représentants » (la présence de ce mot semble tellement incongru dans ce contexte que les guillemets sont obligatoires)…

  20. vegeta

    j’aimerais bien savoir ou sont les articles concernant l’exodes des français fuyant le socialisme ? et pourquoi plus personne n’en parlent ? en revanche les médias font de jolie reportage émouvant sur la maman de merah, sur nos immigrés qui sont gentil en faisant des sourires aux mamies, sans leur volé leurs sacs a mains du moins pas devant la caméra, et que 60 milliards de musulment ont manifesté a paris pour dénoncer leurs cousins du pays car ils ont trop respecter le coran

    1. yp

      Il y a une raison pratique qui pèse sans doute très lourd dans la balance : est ce que le mobilier national que divers élus ou fontionnaires se sont accaparés (qui en théorie appartien à l’état mais qui en pratique fait parti du patrimoine personels de nos élites) est imposable, ou non ?

      politique.net/2008040703-mobilier-national-16000-oeuvres-ont-disparu.htm

  21. Karamba!

    Le changement c’est maintenant, les socialistes prétendent réformer la France, en vérité on a plus l’impression qu’ils la déforment. Macron est là pour tenter de se foutre l’électorat de droite dans la poche, en tout cas moins se le mettre à dos (Valls donne des signes d’usure depuis qu’il est à Matignon). Et puis il est supposé aussi rouler un peu dans la farine Bruxelles, faire passer la pilule des mauvaises prestations du PS à la tête de la France, du non respect des conventions budgétaires. Mais dans l’absolu, Macron ne fera effectivement rien de vitalement nécessaire, il n’est là que pour donner des impressions.

    1. barbatruc

      En effet Macron est juste un faire valoir, les énarques et autres polytechniciens ont tous baignés dans le même jus, celui du collectivisme mou.

      Valls est d’ores et déjà cramé , à part hurler , il n’a rien fait d’autre que du JM Ayraud Bis , c’est à dire RIEN.

      Et là hop, Mou Premier , nous a sorti Macron du chapeau , histoire de faire durer encore un peu la pathétique pièce de théâtre qu’on nous joue depuis 2 ans.

      Quand Macron, sera cramé à son tour , je demande qui il va sortir de son chapeau ?

      Les paris sont lancés !

      1. NicolasPimprenelle

        De toute facon vous n’aurez plus a attendre tres longtemps : le systeme est a bout de souffle, il est en train de s’ecrouler.
        Et je ne parle meme pas des facteurs exogenes.

  22. passim

    Petite note perso, mille excuses.
    Poursuivi par la CAF pour une erreur de leur part datant de 12 (douze) ans – erreur que l’organisme ne nie pas, d’ailleurs.
    Courrier m’en avertissant en juin 2013. Réponse de ma part, demandant l’indulgence.
    Octobre 2014 : en guise de réponse, une menace de saisie (sur une somme qui représente en gros mon revenu mensuel, au bord de la survie).
    Appel d’urgence aux services « compétents » : « Et la réponse à mon courrier ? »
    Réponse : « Monsieur, quand on fait une demande, il faut la suivre ».
    En somme, il faut :
    1 – corriger soi-même leurs erreurs.
    2 – faire soi-même leur boulot.
    J’ai une vague idée sur la seule façon dont on peut répondre aux Wesley Mouch et à leurs sbires.

    1. vegeta

      je vous conseille d’aller dans leur locaux et d’hurler très fort en disant que c’est du racisme ils vont avoir peur et vont immédiatement s’occuper de votre dossier sous vos yeux.
      C’est ce que j’ai vu il y a deux semaine à la sécurité social ( et moi comme un con qui faisait la queue pour une attestation) le mec est rentré sans faire la queue dehors, il c’est mis au milieu et a hurlé de toute ses forces  » bande de facho, encu… » , la directrice est sorti et elle l’a emmener dans son bureau puis le mec est ressorti au bout de 10 minutes souriant avec un dossier en main.

    2. RBF

      Ben oui, il faut tout faire, eux ne font rien.

      Pour moi c’est pareil, voilà que l’on m’oblige à m’affiler à la sécurité sociale avant mai 2015. Mais accrochez-vous bien, c’est à moi de faire les démarches. L’URSAFF (chargé de la collecte) aura mon nom car les assurances privées ont pour obligation de donner tous les noms de leurs assurés. Je suis curieux de voir ce qu’il va se passer avec ceux qui ne feront pas les démarches (et je peux vous dire qu’ils seront nombreux).

      Pensez-vous que nous aurons l’URSAFF sur le dos ? Dans 10 ans aussi ?
      J’aime autant vous dire que je ne suis pas prêt de faire ces démarches pour me retrouver tondu par la sécu que le monde entier nous envie.

  23. Jeff84

    Juste pour dire que j’ai adoré le graphique de la dépense publique 😀
    Le Macron retouché est sympa, mais vous y êtes allé fort sur ce pauvre Hollande, quand même 😉

    1. gameover

      Pourtant ça a fait le tour des redacs pendant 1 mois.

      Y a les journaliste du Monde qui n’avait pas dû avoir assez de places pour sa famille :
      ____________
      « Toutes les tribunes sont bonnes pour Bernard-Henri Lévy (membre du conseil de surveillance du Monde). Après une première tentative peu concluante en 1992 (la pièce s’appelait Le Jugement dernier, elle avait été mise en scène par Jean-Louis Martinelli), le voilà qui revient au théâtre avec cet Hôtel Europe dont on est sortie rêveuse, jeudi 11 septembre, à l’issue de la première, où le roi BHL avait réuni l’ensemble de sa cour, Arielle Dombasle en tête.

      Rêveuse, oui, se demandant comment la surface médiatique de certains personnages de notre petite comédie intellectuelle française peut être à ce point inversement proportionnelle à leur talent.
      ____________

      1. Pat

        Membre du conseil de surveillance du Monde ? Maintenant, je comprends tout : il se croit membre du conseil de surveillance du monde entier. Un genre de « Man in Black » à la française…

  24. Etienne

    Bonjour. Aucun rapport avec la choucroute gouvernementale fRançaise, mais je pense que ce lien pourra intéresser notre hôte: http://e-estonia.com/. Je n’ose imaginer les économies potentielles si on mettait un tel truc en place dans notre république populaire. Bien à vous.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.