Formidable, Macron s’attaque aux vrais problèmes !

La machine, puissante, précise et rapide, est lancée, à toute vapeur. On pourrait la croire En Marche, mais elle trotte déjà vers un avenir chantant. Car son pilote, aux gestes étudiés et à la maîtrise évidente, saura la diriger où il faut, quand il faut. La France est de retour, disait Emmanuel Macron, et il nous le prouve tous les jours, même lorsque le pays se remet d’un nouvel épisode d’amoindrissement vivrensemblesque inopiné.

Des problèmes, oui, mais bientôt résolus !

Certes, il y a des problèmes économiques, nombreux.

La dette continue de grossir, au point d’arriver à 100% du PIB.

Mais déjà, la précision chirurgicale des frappes fiscales et des tapis de taxes sur les contribuables français aura permis de repasser le déficit annuel en dessous des 3% du PIB, chiffre aussi magique qu’arbitraire et si pratique à bidouiller.

Mais déjà, la politique volontariste sans la moindre poudre de perlimpinpin aura permis de réduire le chômage en février (n’y comptez pas trop pour le mois de mars), et il faudrait être fort mauvaise langue (et libéral) pour oser contester le retour à la bonne santé économique du pays.

Certes, il y a des problèmes sociaux, nombreux.

L’instruction, très manifestement, peut provoquer quelques migraines lorsqu’on se penche avec vigueur sur cette question, de façon répétée, et ce alors qu’on constate une baisse inquiétante du niveau général des élèves, que cette baisse se traduit aussi dans les classements des université françaises dans le monde, jusqu’aux enseignants eux-mêmes dont les plus fraîchement débarqués laissent planer quelques doutes sur leurs compétences globales.

Et lorsqu’il ne s’agit pas d’instruction, la société constate la persistance de cet enquiquinant sentiment d’insécurité (sentiment qui fait parfois des trous dans les vitrines ou du vent dans les oreilles des policiers du cru ou des ministres en goguette à ce moment-là).

Du reste, quand ce n’est pas un sentiment, cela se transforme parfois en prise d’otages sanglante avec suicide par GIGN tout ce qu’il y a de plus standard, face à laquelle le gouvernement répond efficacement par des bougies parfumées, des bouquets, des hommages, une Tour Eiffel éteinte et un appel à la plus grande fermeté parce que ça ne se passera pas comme ça, non monsieur, non madame, scrogneugneu à la fin.

Certes.

Mais comme je le disais en introduction, ces événements n’empêchent absolument pas de prendre les décisions qui s’imposent d’elles-mêmes pour remettre le pays sur la bonne voie (qui ne sera pas ferrée, les prochaines semaines étant consacrées à des mouvements de grève perlée).

C’est ainsi que le président Emmanuel nous a gratifié de deux nouvelles positivement réjouissantes.

Les moutards à la rescousse

D’une part, on apprend que (je cite) « La scolarisation va devenir obligatoire dès 3 ans ».

Titre idiot, journaliste faisant du journamisme et frôlant la pignouferie de presse du mauvais côté de la tangente, volonté réelle du Chef de l’État de faire une immense boulette ? On ne saura pas exactement puisque, jusqu’à nouvel ordre, si l’instruction est obligatoire dès 6 ans, l’école, elle, ne l’est pas. Mais en tout cas, le pays est maintenant lancé dans un nouveau débat palpitant pour savoir s’il va falloir endoctriner instrui-pardon éduquer les marmots dès trois ans au lieu de six.

Apparemment, en ouverture des Assises de la maternelle (oui, cela existe), mardi dernier à Paris, notre brave Macron a donc annoncé cette « scolarisation obligatoire » des enfants dès l’âge de trois ans afin de lutter contre un nouveau fléau, celui des enfants qui ne seraient pas scolari-pardon éduqués dès trois ans.

Apparemment aussi, on ne manque plus d’enseignants et les classes, maternelles ou à partir du CP, ne sont plus surchargées au point qu’on puisse étendre la mainmise de l’Education Nationale sur de nouvelles cibles nouveaux enfants. Tout le monde sait qu’il n’y a pas besoin de renforcer les moyens ou d’accentuer les efforts en classes primaires pour amener, enfin, un nombre décent d’élèves à savoir lire, écrire et compter en sixième.

Que nenni ! Le vrai combat est, je présume, Léo, 3 ans, dans sa barboteuse rose genderfluid, à qui on doit enfin faire comprendre les bases de l’intégration citoyenne.

Le pays n’attendait que ça. Les personnels de l’Education Nationale réclamaient cette extension du domaine de la lutte de l’instruction obligatoire, c’est certain.

Une intelligence vraiment française, vraiment artificielle

Mais ce n’est pas tout !

Alors que les flonflons tragiques des hommages pas trop sobres retombaient à peine dans cette fin Mars pas vraiment printanière, notre président randonneur lançait un nouveau projet, cette fois-ci sur l’intelligence artificielle.

Notre diable d’homme, le bourrichon tout remonté et la vitamine printanière animant chaque membre de son sémillant petit corps, s’est donc décidé à impliquer l’État français « à tous les niveaux : la formation, la recherche, le financement des investissements, le cadre réglementaire… » afin de faire de la France un « leader sur le sujet » de l’Intelligence Artificielle, le tout bien sûr « de façon responsable sur les questions éthiques » en trouvant « un équilibre entre performance et humanité ».

Macron aurait eu bien tort de se priver : après tout, Hollande avait eu, avant lui, l’idée lumineuse de doter la France d’un Cloud Souverain avec le succès tonitruant que l’on sait, tout comme est maintenant évident la réussite flamboyante de la French Tech, émanation subtile des concertos montebourgeois. Quant à Sarkozy encore avant, lui et sa clique avaient eu la brillante idée de réclamer un vrai moteur de recherche franco-français qui ne s’était traduite qu’en un grand prout vaporeux.

Dès lors, devant un tel parcours et en tenant compte de la propension assez stupéfiante de l’État à faire absolument n’importe quoi en matière d’informatique, nul doute que cette idée de propulser la France dans les pays leaders en matière d’intelligence artificielle ne se terminera certainement pas par un fiasco coûteux en temps, en argent et en ressources humaines.

Ça ne coûte rien, c’est l’État qui paye

Il faut se rendre à l’évidence : la France est un pays vraiment très riche, au point qu’on puisse trouver 5 milliards d’euros (un par an pendant 5 ans) pour « revitaliser » des centres-ville consciencieusement nécrosés par le travail de sape des élus locaux.

La France n’a pas de problème de chômage, de dette, d’éducation, d’insécurité ou de terrorisme.

Non.

Elle a un besoin urgent de bacs de fleurs sur la place de la Mairie, de bambins dans les écoles et d’un nouveau Plan Calcul Minitel 3.0.

J'accepte les BCH !

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Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
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Commentaires198

    1. Pythagore

      Mais si, mais si, le patron parle du plan bubull 2.0, c’est bien de poisson qu’il s’agit.
      .
      silicon.fr/bull-fin-83-annees-informatique-francaise-94688.html?inf_by=5abdee5b671db8e5278b4996

  1. Le Gnôme

    Tout va très bien, Madame la Marquise,
    Tout va très bien, tout va très bien.
    Pourtant, il faut, il faut que l’on vous dise,
    On déplore un tout petit rien :
    Un incident, une bêtise,
    La mort de votre jument grise,
    Mais, à part ça, Madame la Marquise
    Tout va très bien, tout va très bien.

    Air connu

  2. bob razovski

    L’avantages des assises de la maternelle, c’est que quelle que soit la mesure, on ne risque pas de tomber de haut.

    1. Pythagore

      Des couches ont-elles été distribuées aux participants des assises de la maternelle ? Cela leur donnerait une meilleur assise.

  3. Toro Er

    Cher hôte, votre dernière phrase ne mentionne pas « Informatique pour tous ». C’est pourtant un epic fail digne de tous les autres.
    Quant au nouveau plan IA, je frémis d’horreur rien qu’en pensant aux documents qui doivent déjà être en préparation dans toutes les ssii de Grance pour justifier un octroi de subventions.

  4. Theo31

    Je suis étonné que Mapute Ier n’aie pas pense à ouvrir un Goulag dans la Creuse pour liquider le problème des chômeurs.

  5. Pheldge

    Pour ce qui est de l’IA, voici les proposition de à Villani. Attention, c’est du lourd !
    lepoint.fr/high-tech-internet/intelligence-artificielle-10-propositions-concretes-du-rapport-villani-28-03-2018-2206391_47.php#xtmc=villani&xtnp=1&xtcr=1

    1. lxy

      Je suis absolument consterné à la lecture des propositions de Macron-Villani que vous citez. C’est digne du Gosplan. Aucune leçon n’a été tiré des échecs retentisants de tous ces projets français en matière d’informatique publiques qui font inévitablement penser à « la Grenouille qui voulait se faire plus grosse que le boeuf ».
      Ce type de connerie me fait penser également à tous ces pays trés arriérés sur le plan scientifique et économique qui proclament dans des Assises gouvernementales tapageuses que « leur retard peut devenir un atout pour l’ avenir » (??). Comme en 40 avec nos chevaux, nos bandes molletières, notre ligne Maginot et nos Lebel face aux Panzers et aux Stukas.
      Je côtoie de très près ce domaine de l’IA pour affirmer que une fois encore on marche complètement à côté de nos pompes. Ce qui démontre au passage que l’on peut être médaillé Field et con !
      Le domaine bouillonnant de l’IA est un phénomène mondial qui stimule des quantités d’initiatives qui se répandent comme une traînée de poudre par la magie d’Internet. Là encore c’est l’initiative « libérale » qui est à la manoeuvre : création d’innombrables sociétés qui proposent d’ores et déjà des logiciels opérationnels, ouverture de formations pointues dans ce domaine, avalanche d’ouvrages spécialisés publiés par des quantités d’éditeurs anglo-saxons.etc
      Deux exemples parmi des centaines d’autres : 1 – il existe des championnats de l’IA où des équipes du monde entier s’affrontent pour obtenir le meilleur taux d’identification pour un problème donné. Le dernier gagnant (ou avant-dernier?) est une équipe chinoise de Microsoft !! Auparavant c’était une équipe russe. Ou sont les Français ??? 2 – Google met tout son poids dans ce domaine. Par exemple une équipe d’ IA peut utiliser à distance les énormes moyens informatiques que Google met gratuitement à la disposition des équipes de recherche…

      Pour conclure : « La France ou l’Art de la Guerre de retard »

      ps – mon petit-fils fait un master en IA, mais à l’Imperial College de Londres…pas folle la guêpe… !

      1. Pheldge

        « on peut être médaillé Field et con »,, oui,quand on ne connait que la fonction publique depuis la sortie de Lycée-prépa (Normale Sup ) puis, le milieu universitaire, on n’est pas le mieux placé pour définir un projet industriel …

        1. Aristarkke

          Tu l’as dit récemment : Villani sert de faire-valoir scientifique dans ce gouvernement.
          Je ne pense pas qu’il soit con mais il s’abaisse et se dégrade visiblement dans un emploi qui ne requiert absolument pas un tel niveau, surtout quand on a vu ses prédécesseurs agir…
          Il s’abaisse en effet à servir de caution de la énième tentative étatique de vouloir faire croire que si l’Etat ne s’en occupe pas, rien n’avancera et ne se fera alors qu’il est en fait le boulet qui fait tout foirer ou qui amoche tout… tel l’éléphant dans le magasin de porcelaines…

        2. bibi

          « le milieu universitaire, on n’est pas le mieux placé pour définir un projet industriel … »
          Vous avez oubliez un mot important après universitaire : français.
          C’est bien parce que la France a un mépris profond pour les universitaires que nous sommes aujourd’hui largué avec nos écoles d’ingénieurs juste capable de former des têtes bien pleines mais incapables de penser en dehors des clous.

          Il suffit juste d’aller jeter un petit coup d’oeil à Stanford, pour voir que le milieux universitaire est le mieux placé pour définir un projet industriel car vous y avez réuni en un même lieu toutes les compétences dont vous avez besoin pour faire d’une idée un produit.
          Stanford c’est l’une des 3 meilleures université mondiale en science et technologie et mais aussi une 3 meilleurs business school du monde.

        3. Pheldge

          @ le Papet : personne ne l’a obligé à se commettre dans un domaine qui n’est pas le sien ! un peu de flatterie a dû suffire pour le convaincre ==> d’où la conn.rie.
          @bibi :l’enseignement supérieur français illustre à merveille la maxime de Benoit Mussolin ( © Théo31) « tout dans l’état etc… »

        1. Sylvielg1

          @Theo31 : ça, c’est clair, il va y avoir encore plein de gens grassement rémunérės avec notre argent : comité d’éthique ( qui sera certainement tout sauf étique ), plein d’experts, un réseau d’instituts, des lab dédiés. Vont pas pleurer la quantité de copains à caser, c’est sûr.

    2. Nemrod

      Je sais pas trop pour vous mais le Sieur Villani ne m’a jamais inspiré la confiance la plus aveugle.
      Je ne met pas en cause ses capacités intellectuelles très supérieures aux miennes, mais son allure …étrange me fait penser à une sorte de Triphon Tournesol.
      Ce qui n’augure pas de capacités formidable pour l’organisation de la Cité.
      Un gars brillant qui a du aller de réussites scolaires exceptionnelles en parcours universitaires brillantissimes.
      N’est jamais sorti de l’école, quoi.

  6. Pythagore

    Le socialisme n’est il pas le summum de l’intelligence artificielle, dénuée de tout lien avec la réalité ? Pour une fois un plan qui devrait marcher (courir).

    1. Hussard Bleu

      Admirable apophtegme !

      Je conserve, avec le sondage sur le socialiste moyen, point de vue sociologique :
      plutôt genre 1,
      plutôt Bac + 2,
      plutôt + de 50 (ans)
      plutôt ville que campagne…

      Il y aurait une facile synthèse à en tirer (spécialité hollandaise, au reste), mais bon… un galant homme ne se le permet pas…

      lefigaro.fr/politique/2018/03/29/01002-20180329ARTFIG00368-diplome-urbain-plutot-age-radioscopie-de-l-electorat-socialiste.php

        1. Hussard Bleu

          Si je n’étais aussi naturellement courtois – et bienveillant envers les dames, fussent-elles de gauche – il me viendrait facilement à l’esprit une description typologique plus… triviale… mais, et d’évidence, dans le droit fil des conclusions de ce sondage…

          Un ami, qui lit pardessus mon épaule, et croit voir dans mes pensées, me suggère fielleusement « une CMU… (Connasse Ménopausée Urbaine) ».

          Je m’insurge immédiatement contre cette odieuse insulte envers la Femme Socialiste : en effet, elle est terriblement péjorative, ne tenant aucun compte du niveau d’études…

          Aaah! on perçoit bien que le chemin est encore long, qui permettra d’obtenir ce respect auquel les Femmes ont un droit naturel. J’entends déjà Mme De Hass déplorer – à juste titre – que mon ami n’ait pas dit une BMU (Bittasse Ménopausée Urbaine).

          Il faudra que je pense à mieux choisir mes amis… Ils me placent dans des situations délicates…

            1. Pheldge

              Et quand tu parles de compagnie, je n’évoque pas Étienne …
              Oui, car « mais où est donc passée, lasse, Étienne compagnie ? » 😉

  7. Mildred

    Et quant à « cet enquiquinant sentiment d’insécurité », le ministre de l’Intérieur entend y remédier en accueillant 100 imams algériens à Marseille, pour le ramadan!

    1. Nemrod

      J’aurais préféré 1000, en bateau.

      Y a bien un torpille ou 2 à tester.

      Vous avouerez que ça serait ce qu’on pourrait faire de mieux pour notre ancienne colonie.

  8. Infraniouzes

    J’y vais de mon petit commentaire: « en France on n’a pas de pétrole mais des idées ». On France on n’a pas d’usine, on n’aura plus d’usine mais on aura plein d’IA. L’intelligence artificielle au programme du CP. Et vite !

    1. Le Gnôme

      Pourquoi cramer plein de brouzoufs alors que l’intelligence artificielle , garantie totalement déconnectée du réel, est déjà fort développée dans les instances étatiques.

  9. Taisson

    Décidément le génie de la pensée Française à du mal à se faire comprendre de cette droite capitaliste et moisie.
    L’idéal, serait de retirer les enfants dès la naissance à leurs géniteurs, et de les faire élever dans des centres spécialisés.
    En effet, 3 ans c’est déjà bien tard pour obtenir le futur citoyen suffisamment dégenré , écolo-conscient, et socio- vivrensemblesque … Mais, par petites touches, nos leaders vont y arriver.
    Le lien avec l’IA est tout trouvé, puisque que l’on pourra remettre des bébés artificiels, avec des mises à jour en ligne, pour les quelques derniers géniteurs de mauvaise volonté pour compenser leur frustration passéiste parentale.
    Ils pourront même le mettre en pose, quand ils deviennent envahissants, ou pour les cas graves retirer les piles !
    Ce sera le bonheur pour tous, et pour pas cher, c’est l’Etat qui paie !
    Bien sur ce sera un peu long pour y arriver, et il y aura pas mal de commémorations et de nouvelles taxes avant, mais ça vient !

  10. BDC

    À propos de l’IA, quelqu’un aurait-il lu « la guerre des intelligences : IA vs intelligence humaine », de Laurent Alexandre ? Je m’y mets de suite.

    1. BDC

      Ça commence plutôt pas mal : les gouvernements sont dépassés par les nouvelles technologies NBIC, ne peuvent pas lutter à armes égales et seront tentés par l’autoritarisme. Il paraît que Cédric Villani a fait un lien entre nos résultats PISA et immigration, qu’il fallait faire le constat pour assumer notre rôle d’intégration. La médaille Fields ça protège du lynchage médiatique on dirait… Ça part aussi sur le transhumanisme, et les neurosciences à l’école maternelle : « un million de synapses se créent chaque seconde dans le cerveau d’un enfant de 3 ans, (…) alors que le personnel des crèches est recruté au niveau CAP, c’est bien plutôt de bac+5 diplômés en neurosciences dont les enfants auraient besoin. » Pile poil le sujet du jour !

      1. Vassinhac

        Des gens correctement formés, oui, mais plus besoin d’un bac + 5 neurosciences (surtout d’u Fac française) pour élever un marmot que de CAP mécanique pour conduire une voiture.

        1. BDC

          En fait il parle de « culture de cerveaux », ie utiliser la science pour faire apprendre au mieux, selon la génétique du gamin. C’est le prélude au transhumanisme.

    2. Aristarkke

      Quelque chose me dit qu’une entreprise pourrait gagner un fric fou à mettre au pont une Intelligence Artificielle capable de ré-interpréter le Code des Impôts grançais en faveur de ses clients, mieux que Bercy …
      Alors là, dans le genre arroseur arrosé, notre Etat se poserait là…

      [qu’il est doux de se laisser aller à rêver]

      1. MCA

        Désolé Hari,

        le plafonnement des déductions niches fiscales est là pour servir de garde fou au rusé qui oserait interpréter le code fiscal à son avantage IA ou pas.

        1. bibi

          Non, c’est l’abus de droit qui est là pour servir de garde fou, car vous en tant que citoyen vous n’avez pas le droit d’utiliser la loi faite par les hommes de l’état pour leur enlever le pain les petits fours de la bouche.

      2. Pythagore

        Ca va venir, ca va venir, Il y a déjà des logiciels qui remplacent les avocats.
        .
        e.g.: abajournal.com/news/article/artificial_intelligence_software_outperforms_lawyers_without_subject_matter

    3. MCA

      @BDC – 30 mars 2018, 15 h 09 min

      J’ai lu.

      J’aime bien LA, notamment ses conférences spectaculaires TEDEX et autres.

      Voilà un homme que j’aimerais bien rencontrer histoire de faire un brin de causette.

      Son bouquin est une redite de ses conférences, quelques délires en plus.

      L’homme va se faire dépasser par l’IA (j’en suis intimement convaincu, à voir les victoires remportées par l’IA aux échecs et jeu de GO et la capacité spectaculaire d’apprentissage des algorithmes , ça laisse songeur).

      Il y aura ceux qui se feront brancher et qui feront partie de l’élite avec des capacités intellectuelles décuplées et les autres pauvres rampants ramenés au stade de sous hommes.

      Pour juger qui est cet homme, voici, il mérite le détour.

      Attention ça décoiffe, il ne mâche pas ses mots :

      https://www.youtube.com/watch?time_continue=80&v=QS951xiGGvI

      Ceux qui ont des enfants et le souci de leur devenir devraient regarder cette conférence et commencer sérieusement à envisager un plan bis.

      Mon seul regret face à l’IA est d’être né trop tôt….

      1. René-Pierre Samary

        Une première réaction. Se focaliser sur l' »intelligence artificielle » fausse la perspective. Le problème (politique, social) est celui des conséquences, dans le monde moderne, de la distribution inégales des capacités cognitives. L’I.A. dont on se goberge n’est que l’accélérateur (important) du QI (pour faire court).
        La question posée, d’ordre social (que deviennent les gens à faible QI dans un monde où l’intelligence est déterminante, et non le muscle ?) sont anciennes (voir Eysenck).
        Je n’ai pas encore regardé jusqu’au bout, mais Laurent Alexandre n’a jusqu’ici pas fait allusion à ce qu’on appelle le caractère, tout aussi important que l’intelligence quant au résultat global de l’individu en terme de « performance sociale ».
        Tout autant que l’exposé, ou davantage, les commentaires. Parfois brillants. Mais à leur lecture, on comprend à quel point les « gens » confondent l’analyse d’un discours avec le contenu « moral » d’un discours, qu’ils affectent d’un « bon » ou d’un « mal » plutôt que d’un « exact » ou « faux ». L’air du temps, émotif…

          1. BDC

            En y réfléchissant bien, je ne comprends pas pourquoi il en déduit que les QI faibles n’auront plus d’utilité sociale. D’autant qu’il sait que Schumpeter a raison jusqu’à présent : la technologie a créé plus d’emplois qu’elle n’en a détruit. Pourquoi ça devrait changer ? Parce qu’on parle de robotisation plutôt que de mécanisation ? La mécanisation a pourtant d’abord supprimé les emplois des gens peu diplômés. En tous cas la scolarisation des gamins de 3 ans vise clairement les enfants d’origine africaine, Blanquer veut les mettre dans un environnement plus propice au développement cognitif. Cette mesure est en complète harmonie avec les thèses du bouquin, dont celle de faire remonter le QI de la population pour avoir une chance dans la mondialisation.

            1. sam player

              Déjà, dans un premier temps, il faut se rendre compte que les évolutions technologiques ont toujours été très mal anticipées quant aux bouleversements qu’elles ont apportées : elles ont souvent été vues comme des gadgets (l’électricité, l’avion, la voiture, internet…)

              Du coup, peut-être pour apparaître comme clairvoyants, genre moi je sais, j’avais bien vu, certains s’essaient à ce style d’anticipation et ça donne ce genre de bouquin et je ne doute pas que ça puisse faire de belles conférences en agrégeant un peu de fiction avec des connaissances établies par d’autres.

              Côté anticipation à tout va, il y a le même phénomène avec les cygnes noirs que tout un chacun voit partout : statitiquement, un aura sûrement raison.

              Globalement on ne sait pas anticiper ce que sera l’évolution apportée par une nouvelle techno parce que déjà, dans un 1er temps, on ne la perçoit pas comme telle.

              Quand on la perçoit, comme là, et qu’en fait on ne l’avait déjà pas anticipée depuis 20 ans alors qu’elle était déjà là, ça peut déclencher un réflexe de peur (ça a fait la même chose avec les robots, 20 ans, pareil) : elle est déjà parmi nous… arghhhh

              Et comme d’hab, pareil que pour les robots, on entend le « oui mais là c’est pas pareil » qui a dû être prononcé à chaque fois que depuis la nuit des temps une technologie est venue changer une méthode de travail ou notre environnement… et comme d’hab cet argument arrive sans aucune explication et sans même tirer des leçons des précédents faits.

              Concernant la nécessité d’élever le QI en hatant l’apprentissage avant 3 ans, c’est là encore la répèt’ de théories connues : rien de neuf.

              A ce sujet, je me rappelle avoir bien ri (et c’est peu après que j’ai fermé le pdf du livre) lorsqu’il avait abordé le fait que le bas QI des Africains pourrait être dû au fait qu’il y ait des maladies chez les enfants en bas âge qui affectent le développement du cerveau (c’est vrai, physiquement aussi) et que les programmes d’aide au développement (style Bill Gates) allaient déclencher une hausse vertigineuse du QI chez ces populations : heu… ça ne s’est pas remarqué chez ces mêmes populations après qu’elles aient traversé l’atlantique…

              Conclusion : il dénonce le fait que ne soit pas pris en compte les différences *irrémédiables* de QI, ce truc dont on ne parle jamais à l’EN, mais en fait il fait pareil…

              1. BDC

                Rrhhooo Sam, sur le QI des Africains tu imagines bien que l’auteur doive mettre un peu de politiquement correct pour que ça passe. Et puis il parle de le relever, il ne nous dit pas jusque 100. C’est le même souci pour expliquer la fin de l’effet Flynn en Occident, l’auteur reprend habilement les arguments officiels, en faisant apparaître les contradictions : pollution et perturbateurs endocriniens, mouais mouais … sauf qu’en Orient y’a pas de baisse du QI …

            1. sam player

              Corrélé ne veut pas dire proportionnel, ni causalité, il y a une incidence… mais aussi certainement un tas d’autres paramètres qui l’affectent dans un sens ou l’autre (immigration, régime politique, climat…)

          2. Pythagore

            « Les performances économiques d’un pays sont corrélées au QI de sa population… le caractère elles s’en branlent »
            @Sam, si un minimum de Qi est certainement nécessaire, je ne pense pas que ce soit une condition suffisante.
            L’allemagne est actuellement la première puissance économique et pourtant je n’ai pas pu constaté que les cadres allemands soient notoirement plus intélligents que les cadres francais que j’ai cotoyé. Je pense même le contraire.
            Je crois que la culture, l’education (pas la formation) jouent un rôle énorme, et c’est ce qui fait que l’Allemagne est la meilleur.
            Un exemple négatif: nos racines/éducation judéo-chrétiennes font que la prise de risque chez nous est très faible, peur de l’échec. Ca peut être un frein économique majeur. No risk, no fun,….and no business.
            À l’inverse aux US, l’échec peut être vécu comme une expérience positive. Autre culture, autres moeurs, qui peuvent influencer positivement une économie.

            1. albundy17

              « À l’inverse aux US, l’échec peut être vécu comme une expérience positive.  »

              Et en france, tas de cons, une mauvaise note scolaire et il faut une cellule psy et des gommetes, bien mauvaise vision de l’évaluation

            2. MCA

              Oui, aux US ils ont une mentalité différente de la nôtre.

              Il savent reprocher quand ça va mal et dire bravo quand ça va bien d’où leurs diplômes et awards remis lors de réunions solennelles et l’affichage de tout ça sur leurs bureaux, ce qui nous faisait bien rigoler du temps où je travaillais avec eux.

              Ici, culture latine, on ne sait que faire des reproches quand ça va mal.

              Autre culture, autres pratiques…

            3. bibi

              @Pythagore 31 mars 2018, 18 h 02 min
              Un exemple négatif: nos racines/éducation judéo-chrétiennes, […] À l’inverse aux US
              Il m’avait échappé que les USA n’était pas un pays de racine judéo-chretienne.

              Il suffit de lire la parabole des talents pour comprendre que c’est bien la non prise de risque et cela quelque soit son talent qui est à proscrire.

              Ce qui fait qu’en France tout particulièrement la prise de risque est très faible c’est parce qu’à l’école dès le plus jeune age, il vaut mieux ne pas faire que d’essayer de faire et d’échouer, et ensuite il est tellement compliqué en France de faire quoi que ce soit que même en n’ayant pas peur de l’échec, le temps et l’argent à consacrer à contenter les ponctionnaires de l’état qui devraient êtres nos serviteurs paresseux et lâches, plutôt qu’à son projet sont tels qu’il préférable de développer son projet à l’étranger.

              1. sam player

                « Il suffit de lire la parabole des talents pour comprendre que c’est bien la non prise de risque et cela quelque soit son talent qui est à proscrire. »

                Mouais sauf que dans la parabole des talents ça parle de ceux qui ont réussi, de ceux qui n’ont rien fait…. mais pas de celui qui a essayé et se serait planté… Ou alors y a un truc que j’ai zappé

                  1. albundy17

                    A propos de prise de risque, je ne sais pas comment il arrive encore à dormir le Musk.

                    « Palo Alto, California, April 1, 2018 – Despite intense efforts to raise money, including a last-ditch mass sale of Easter Eggs, we are sad to report that Tesla has gone completely and totally bankrupt. So bankrupt, you can’t believe it. »

                1. bibi

                  Il vous faut les sous titres avec?
                  Vous croyez que le maitre est suffisamment stupide tout comme le serviteur pour ne pas savoir tout deux que la banque peut faire faillite?
                  Le serviteur a peur que la banque fasse faillite et enterre l’argent, alors que le maitre lui aurait souhaité qu’il prenne le risque de le mettre à la banque.

                    1. bibi

                      Même sans se rapeller de la banque, si le maitre laisse de l’argent à ses serviteurs c’est pour qu’ils en fassent bon usage et donc qu’ils prennent un risque pour faire fructifier leurs talents, les deux premiers serviteurs prennent un risque et cela se passe bien.

                      Le troisième, il ne fait rien de son talent car il a peur de le perdre et de se faire tancer par son maitre qu’il croit dur si il ne peut lui rendre à son retour ce qu’il lui confia, alors même que jamais le maitre n’a exigé de devoir être remboursé.

                      Si ce qui importait au maitre était de retrouver ses talents à son retour, il n’en aurait remis à aucun de ses serviteurs, ils les aurait enterré lui même, et il faut aussi noter que le seul a qui le maitre reprend l’argent qu’il lui a confié est celui qui n’en a rien fait, alors qu’il ne demande nullement aux deux autres de lui rendre les talents remis avant son départ.

                      On peut même aller plus loin sur la banque car le maitre aurait tout aussi bien pu au lieu de confier un talent au troisième le déposer à la banque et empocher les intérêts, et que si le troisième serviteur avait cela en disant à son maitre : maitre vous qui m’avez confié un talent je ne savais comment le faire fructifier, alors j’ai pris le risque de le déposer à la banque pour qu’il soit prêté à quelqu’un qui lui saura faire fructifier ce talent, et bien le maitre lui aurait dit serviteur déposer l’argent à la banque j’aurai pu le faire moi même, mais en faisant cela tu as été bon et fidèle le talent et ses intérêts t’appartiennent.

                    2. sam player

                      Bof… OK, il y a pas mal de non-dit mais en y allant comme ça tu peux lui faire dire n’importe quoi…
                      Déjà, et d’une, je me demande pourquoi tous se croient obligés d’aller lui rendre des comptes…
                      Ça serait rigolo si un lui disait : oh, maître, avec le talent je suis allé aux putes pendant 6 mois et j’ai bien pensé à vous…

                    3. Aristarkke

                      Tu es dans un rapport de maître à esclave et non de maitre à préposé qui, lui, peut changer de maître. Pas l’esclave qui n’ a (dans le système juif) que très peu de droits positifs en sa faveur.

              2. Aristarkke

                Dans la parabole des talents, le mauvais esclave est réprimandé pour n’avoir rien cherché à faire du talent (i.e. 20kg d’ or, tout de même), même pas le minimum syndical qui était de le confier au banquier qui, lui, aurait été capable de le faire fructifier pour rembourser ce capital et payer des intérêts.
                Notons que le maître accepte le risque de perte puisqu’il confie des capitaux différents à ses trois esclaves, probablement pour tenir compte de leurs différences de potentiel…
                C’est la paresse crasse du mauvais esclave qui lui vaut la punition.

                  1. bibi

                    Il a creusé un trou.
                    Il a rebouché le même trou.
                    Il a recreusé le même trou.
                    Il a rebouché le même trou.
                    Et à la fin il y a toujours un talent.
                    Bilan il se fait chasser par son maitre, que peut-on selon vous en déduire?

                    Que Dieu n’aime pas les keynésiens.

        1. René-Pierre Samary

          Mon commentaire sur youtube…
          Cette vision de l’homme réduit à ses capacités intellectuelles est fausse, car partielle. Toute la prospective de Laurent Alexandre reposant sur ce schéma réducteur, elle doit être prise avec d’énormes précautions et une non moins grande méfiance – même si certains aspects de son discours méritent d’être réfléchis. En somme, intéressant, mais insuffisant.

              1. Bonsaï

                J’intuitionne ici qu’il s’agit d’un compliment difficile à exprimer pour notre ami Sam, car d’une grande subtilité ainsi que d’une remarquable complexité…

              2. René-Pierre Samary

                Ah, je vois… « le caractère elles s’en branlent ».
                Je ne pensais pas spécialement aux performances économiques d’un pays, mais à la part du « caractère », à côté de l’intelligence mesurée par le QI, pour ce qui est de la performance de l’individu.
                Mais soit.
                Je donne au « caractère » un sens large et peu défini (comme l’intelligence) : ce qui peut se constater d’une personnalité en interaction avec des événements ou d’autres personnes.
                Ainsi, audacieux, curieux, courageux, timide, réservé, extraverti, obstiné, etc etc sont des aspects de ce qu’on nomme le caractère. Si le caractère peut avoir quelque influence sur les résultats aux tests de QI (dans la façon d’aborder les questions, comme en général les problèmes de la vie), le caractère n’est pas l’intelligence. Si le caractère comme l’intelligence a une forte part héréditaire (exemple introverti / extraverti), il est en revanche beaucoup plus perméable au vécu. L’intelligence reste à peu près la même au cours de la vie, le caractère peut fortement évoluer
                La caractère influe sur la manière de se servir de son intelligence, et donc de l’exploitation plus ou mois efficace d’une « quantité » d’intelligence plus ou moins grande.
                Ainsi se comprennent plusieurs choses. Par exemple, la « bêtise » de certains « intelligents », ou le « bon sens » de certains peu doués.
                Un informaticien m’aiderait certainement à donner des exemples tirés de la machine informatique, où la performance globale ressort de divers composants comme la mémoire, etc.
                Pour revenir à ton « elles s’en branlent » des performances économiques, je pense que celles-ci dépendent au fond de l’ensemble des performances individuelles… donc elles ont bien un rapport avec le caractère des individus.

                1. sam player

                  Étant un robot, je ne m’intéresse qu’à ce qui est quantifiable… et le caractère ça se mesure comment ?
                  La performance de l’individu : à quel niveau ? Au plumard ? 😀 réel ou ressenti ?

                  D’autre part, j’aurais tendance à penser que les diverses caractéristiques de « caractère » sont également réparties dans la population et que c’est neutre quand on raisonne globalement, comme il est question pour les performances économiques d’un pays.

                  1. « les diverses caractéristiques de « caractère » sont également réparties dans la population »
                    Ah bah ça c’est clairement faux. Les stéréotypes sont grossiers, mais existent pour une raison.

                    1. sam player

                      Oui, je suis peut-être allé un peu vite, mais tout dépend aussi de ce qu’on entend par caractère bien que RPS indiquait effectivement « au sens large », ce qui en fait tout et n’importe quoi. Je le prenais au sens plus stricte (les branches, toussa)
                      Je suis effectivement persuadé que si les US sont le moteur de la planète, c’est certainement dû au fait que les colons étaient des aventuriers car il fallait à l’époque des sacrées couilles pour tout laisser tomber et partir à l’aventure *en bateau* sans pratiquement d’espoir de retour pour la plupart. On peut effectivement appeler ce comportement un caractère puisque c’est une caractéristique, mais ce n’est pas dans ce sens que je prenais le sens du mot caractére.
                      J’ai observé le même type de comportement entrepreneurial chez les australiens, dû certainement aux mêmes raisons, et c’est d’ailleurs nettement plus visible chez eux vu que c’est plus récent (1950 pour la dernière grosse vague). Dans pas mal d’entreprises, là-bas, il y a plus de contractors que de salariés.

                      Globalement, quelque soit le pays, et en contradiction avec le côté possiblement hérité de ce comportement entrepreneurial, j’ai souvent remarqué que les commerçants le sont souvent de père en fils et pas spécialement dans la même branche (ce qui exclus l’héritage de compétences ou de la transmission du fonds de commerce) et en france je pense que ça vient clairement du fait de l’environnement, i.e. du « papa l’a fait, donc c’est possible et dans l’ordre des choses », de même qu’on remarque une grande frilosité à devenir commerçant pour ceux qui ont baigné dans le salariat de leurs parents depuis leur enfance.

                      Il y a des caractères hérités, d’où les stéréotypes, mais ceux ayant à voir avec la bonne santé économique ne le sont pas de mon point de vue, ou s’ils le sont c’est à la marge.

                      Tout ça pour dire qu’avec le brassage des populations, les stéréotypes sont de moins en moins vrais et ne reste… que les stéréotypes … Il n’y a qu’à voir la remise en cause du port d’armes aux USA ou de pas mal de libertés par pas loin d’une majorité de la population, allant jusqu’à élire un socialiste et soutenir ces thèses. Les 1ère colons doivent se retourner dans leurs tombes.
                      Et d’ailleurs ces stéréotypes persistent dans les populations qui sont le moins brassées… je ne citerai pas de noms pour ne pas stigmatiser.

                    2. « je suis peut-être allé un peu vite »
                      Oh, tout le monde sait que l’emboutissage au marteau-pilon industriel n’est pas dans tes habitudes, hein 🙂

                    3. Aristarkke

                      A Sam et Al.
                      « Personne ne contredit le Patron. »
                      Il faut déjà trouver les failles dans les raisonnements de celui-ci en restant dans la tendance libérale.
                      Il faut argumenter à bon niveau.
                      C’est possible mais avec les bonnes munitions.
                      Il laisse généreusement toute liberté aux trolls d’ aller troller ailleurs dans les limbes et marches de l’ empire cybernétique, là où seront leurs pleurs et leurs grincements de dents…

                  2. René-Pierre Samary

                    « je ne m’intéresse qu’à ce qui est quantifiable… et le caractère ça se mesure comment »
                    Comment se mesurent la température, la vitesse, etc ? En inventant des instruments dotés de références artificielles. L’intelligence se mesure de la même façon que le température. On ne définit pas la température, pas plus que l’intelligence. On dit qu’il y en a plus ou moins, en fonction de l’instrument (imparfait) qu’est la mesure du QI. Ou, pour ce qui est de la température, d’un thermomètre muni d’un « zéro ».
                    Si tu ne t’intéresses qu’à ce qui est chiffrable, une grande partie du réel t’échappe, mon pauvre robot ! (c’est d’ailleurs pourquoi je ne te crains pas).
                    « La performance de l’individu : à quel niveau ? »
                    Tu es bon toi, pour poser des questions qui demandent trois pages de réponse – au moins !
                    Qu’il s’agisse des sociétés humaines ou de l’espèce tout entière, je parle de performance de l’individu en ce qu’il concourt plus ou moins bien à la pérennité de la société dans laquelle il vit, de l’espèce à laquelle il appartient. (tu vois, avec « au plumard », tu n’es pas très loin !)
                    « les diverses caractéristiques de « caractère » sont également réparties dans la population »
                    Pas d’accord du tout, si l’on se penche sur les caractéristiques psychiques qui vont contribuer à la formation du caractère, au cours du vécu et compte tenu de l’environnement social.
                    Peut-on nier qu’il y a des peuples où se manifeste davantage de courage, ou de discipline, ou de goût de l’étude, ou d’orgueil ? Allons !…

                    1. sam player

                      Mouais, RPS, c’était pour dire que quand tu pars sur un concept flou (le caractère), tu ne pourras en aucun cas le rapporter à une performance, ne serait-ce que de l’individu, et encore moins du pays, car déjà il y a un paquet de paramètres dans le caractère (et encore plus au sens large) et tes instruments de mesure tu vas les chercher un moment : c’est dans ce sens là que je trouvais que tu faisais du Bonsaï. Prémisse floue, conclusion floue.

                      Pour ce qui est des paramètres physiques il suffit d’avoir une référence (et non un zéro) pour se comprendre et même avec des échelles différentes, la compréhension est universelle.
                      Pour ce qui est de faire la même chose avec les éléments du caractère, t’es pas sorti…
                      Attention : si l’on dit que X est 2 fois plus con que Y c’est une image hein… X n’est pas un étalon de la connerie, ça se saurait… 😀

                      Je comprends bien qu’il existe d’autres valeurs que l’intelligence pour estimer les qualités humaines, mais elles n’ont toujours pratiquement rien à voir avec les performances économiques : pour preuve, y a plein de salauds qui ont plein de pognon.
                      Je sais bien qu’il n’y a pas que l’économie dans la vie, mais à moins d’être retraité 😀 , c’est un besoin impérieux pour pouvoir bouffer…et seulement après on peut s’intéresser au futile, aux relations interhumaines… y a des hôtels pour ça…

                    2. René-Pierre Samary

                      « Prémisse floue, conclusion floue. »
                      … pour qui est plus attaché à la polémique, au goût « d’avoir raison », qu’à l’échange productif. Sam, on te connait !
                      « Je comprends bien qu’il existe d’autres valeurs que l’intelligence pour estimer les qualités humaines, mais elles n’ont toujours pratiquement rien à voir avec les performances économiques : pour preuve, y a plein de salauds qui ont plein de pognon.
                      « Je sais bien qu’il n’y a pas que l’économie dans la vie » etc. »
                      Sam, je suis perdu. Tu poses plusieurs affirmations, et j’ai du mal à comprendre quel est notre fil de discussion.
                      Les performances économiques ? de l’individu ? d’une société ?
                      « Plein de pognon » est-il une référence morale ? sociale ? A quel terme ? Court ? Long ?
                      🙂

                    3. sam player

                      RPS quand je t’ai demandé ce que tu entendais par performance de l’individu, tu n’as pas répondu et tu t’en es sorti avec une pirouette (3 pages) et la pérennité de la société… gros MDR sur ce dernier point certainement du même acabit que la performance sociale que tu évoquais peu avant.
                      Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement, d’où le fait que je qualifie ton discours de flou et bonsaïen.
                      Certes un individu ne se résume pas à son QI, mais tu interviens pour dire que le caractère compte aussi (compte dans quoi?), et tu aurais aussi pu rajouter sa taille, son tour de poitrine pour les genres 1… etc… et je ne vois absolument pas où tu veux en venir avec ton paramètre « caractère »…

                      Oui je suis parti sur l’économie car quand on parle d’IA c’est le domaine sous-tendu, même pour les poupées en silicone, objets d’un récent article.
                      Par contre dans les ashrams je ne vois pas trop l’utilité

                    4. sam player

                      « pour qui est plus attaché à la polémique, au goût « d’avoir raison », qu’à l’échange productif. Sam, on te connait ! »

                      Abavala, vous vous prenez une gamelle en sortie de discussion, vous n’avez plus d’arguments et vous mettez ça sur le dos de votre contradicteur qui étant donc le dernier en ayant apportés, voudrait forcément avoir raison.
                      Si j’interviens dans une discussion « avec un marteau pilon » c’est forcément que j’ai réfléchi avant et que je ne suis pas en train de me faire mon opinion au fur et à mesure de celle-ci, bien que des éléments apportés pourraient y concourir s’ils étaient clairs et nets, ce qui n’est pas le cas ici.

                    5. René-Pierre Samary

                      En réponse, pour en finir, à Sam…
                      Le thème est l’intelligence artificielle et l’avenir de la société, de la nôtre (pas seulement de son avenir économique. Avenir en général, y compris social, éventuellement conflits.
                      Parlant de l’avenir d’une société, je suis amené à évoquer (en moins de 3 pages !) ce qui fait qu’on le qualifiera de positif ou de négatif. Je donne ma référence : la pérennité de celle-ci (c’est le conatus spinozien). J’appellerai « bon » ou « mauvais » selon ce qui va plus ou moins vers ce but. On peut appeler « morale matérialiste » l’exercice de « vertus » participant à ce conatus (courage, détermination, modestie, etc : qualités humaines).
                      L’intelligence de l’individu, l’intelligence moyenne d’une population, participe plus ou moins à cet objectif. Nous sommes tous d’accord (sur le moyen, sur l’objectif je ne sais pas, la référence, le « qu’est-ce qui est bien » n’est jamais évoqué comme je viens de le faire).
                      Mais c’est là que je mets un bémol, considérant ce que je crois à propos de l’erreur de « la monarchie absolue de l’intelligence sur la vie de l’esprit. », comme dit Finkielkraut. Comme tu l’admets, un individu ne se résume pas à son QI et, bien davantage pour moi, sa performance (vu l’objectif dit plus haut) tient aussi largement à son caractère. On peut remplacer caractère par « personnalité ».
                      Pour moi, l’intelligence n’est qu’un outil, comme le sont les muscles, si l’on veut. L’outil peut servir « bien » ou « mal » (voir but ci-dessus). La personnalité est ce qui donne un « sens » (positif, négatif) à l’intelligence. Exemples idiots : un assassin intelligent ne participe pas à un « positif » défini plus haut (je sais, ça se discute!). En revanche, un « saint » de QI 75 peut avoir une influence qualifiée de « bonne » (toujours en référence au « conatus »).
                      Bon. Là, je fatigue. J’essaie d’avoir un échange honnête avec toi. Chaque point pourrait être explicité, approfondi, exemplifié. Je sais que ma pensée, moi qui ai (sans fausse modestie) une intelligence très médiocre, peut paraître floue, mais crois-moi, je la crois solide et je l’exprime avec le maximum de loyauté. Quand je plaisante avec un « on te connaît », c’est que tu aimes visiblement te mettre dans la peau du procureur qui veut déstabiliser un accusé, en lançant des piques, et d’assez ridicules objections dans le genre ONPC style « et tu aurais aussi pu rajouter sa taille, son tour de poitrine pour les genres 1 ». Curieusement, quand c’est le patron qui te contredit, tu es moins virulent.
                      Sam, je te tiens pour quelqu’un de très intelligent, je l’ai déjà dit ici. Ton problème, à mes yeux, c’est justement ta personnalité. Ton caractère, si tu préfères. Discuter, pour moi, n’est pas un affrontement., ou on prendrait « une gamelle » en fin de partie. C’est un essai d’enrichissement réciproque, une joute amicale tout au plus entre gens de bonne (ou de mauvaise) compagnie. Relis nos échanges. Cela commence par un « Bonzaï sort de ce corps », et se poursuit émaillé par des moqueries. Tu me fais perdre mon temps. Désormais, je m’abstiendrai de te répondre.

                    6. albundy17

                      « Curieusement, quand c’est le patron qui te contredit, tu es moins virulent. »

                      Rien de curieux dans ce fait, c’est un de ses traits de caractère…

                    7. sam player

                      « Curieusement, quand c’est le patron qui te contredit, tu es moins virulent. »

                      D’une part vous prenez pour de la virulence une simple critique d’une de vos positions : il faut grandir un peu, le monsieur n’en veut pas à votre personne.

                      D’autre part, je suis écroulé de rire car à part ceux de passage, aucun des commentateurs réguliers ici ne vient jamais critiquer les positions de h16, et pourtant ça serait bien car ça éviterait que ça tourne au monologue.

                      Pour rappel, dans le billet du 19 mars et concernant l’application de la loi je n’en ai vu peut-être qu’un qui allait dans mon sens mais j’ai eu quelques échos (plus d’un hein) qui allaient dans mon sens mais ne souhaitaient pas polémiquer. Vous remarquerez d’ailleurs que ceux qui font métier du droit ne se sont pas exprimés… ils étaient aux abonnés absents.

                      Sur un sujet que vous avez abordé entre vous dans la semaine passée, les retraites (je n’étais pas disponible), ça s’est fini sur le ton de la plaisanterie chacun ayant gardé ses récriminations (nimby) en mettant son mouchoir par dessus mais en n’en pensant pas moins…. Ah c’est sûr qu’ ainsi le blog a de la tenue mais ça m’a fait exactement penser à la façon dont le sujet est traité par les gouvernants : pas de vagues ! Et vous êtes alors bien mal venus de les critiquer quand ils ont un tel comportement, je vous le rappellerai à l’occasion.

                      Heureusement que Bonsaï n’est pas aussi susceptible que vous, sinon on aurait eu depuis longtemps sa mort sur la conscience… surtout Pheldge 😀

                    8. sam player

                      « En réponse, pour en finir, à Sam… » MDR !

                      Avec Spinoza tu te heurtes toi-même à l’idée que ce qui est bon ou mauvais dépend de l’individu sauf à posséder la Vérité vraie et tout ça part d’une rationalité universelle qui dans les faits n’existent pas… d’où certainement ton recours à une « morale matérialiste ».
                      Eh oui, quoique vous fassiez vous en revenez toujours à la morale, un truc indéfinissable et évolutif, qui a priori ne faisait pas se poser des questions à ces philosophes du temps de l’esclavage. On pourrait en dire autant maintenant au niveau de l’homosexualité, du racisme et demain au sujet de la consommation de viande.
                      Votre morale est à géométrie variable.

                      Pour ton information, il y a certes de l’humour dans mon com’ au sujet du tour de poitrine du genre 1 mais surtout un argument pas pire que ta notion de caractère.

                      Tu as choisi de parler à travers un concept (le conatus) issu d’une philosophie mais je doute que tu t’en réclames (de cette philosophie) quand je lis tes écrits, alors ça sert à quoi sauf à égarer le pèlerin ? j’aurais préféré que tu utilises tes mots à toi, pour la finitude.

                    9. bibi

                      @RPS 31 mars 2018, 11 h 28 min

                      Comment se mesurent la température, la vitesse, etc ? En inventant des instruments dotés de références artificielles.
                      Absolument pas !
                      La température est une grandeur physique correspondant à l’agitation thermique des particules quand les particules sont figées on est à 0K, et même si il existent différent types de thermomètres et différentes échelles de température tous les thermomètres mesurent l’agitation thermique des particules.

                    10. René-Pierre Samary

                      @ Slump 1 avril 2018, 10 h 12 min
                      Je ne vois pas ce qu’il y a de très complexe, cher docteur, à souligner que dans un individu deux éléments se complètent : l’intelligence et le caractère.
                      Si l’intelligence est (en gros) la capacité à résoudre des problèmes, un problème ne sera pas résolu sans la volonté (caractère) de l’étudier et de le résoudre (intelligence).

                      Moral. Au sens large, comprenant éventuellement ce qu’on appelle l’amoralité, comme tu le dis. Quand on parle de sens moral, c’est la mot « sens » qui est le plus important. Non pas « sens » comme sensation ou de sentiment, mais « sens » dans celui de direction.

                      Mon humeur à propos de l’intelligence artificielle vient aussi d’un agacement. Cette fascination béate des nouveaux barbares pour les machines et spécialement aujourd’hui les machines « intelligentes » ! L’extase d’un Baluba devant une bicyclette !
                      Qu’est-ce que n’a pas la plus puissante des machines « intelligentes » et que possède les plus humble des organismes vivants ? Ce qu’on appelle l’instinct de survie. L’organisme est programmé pour perdurer, à travers la mort et la reproduction.
                      Le jour où nous aurons appris aux robots à « persévérer dans leur être », donc à se reproduire, il sera temps de nous en méfier !

                    11. albundy17

                      « Le jour où nous aurons appris aux robots à « persévérer dans leur être », donc à se reproduire, il sera temps de nous en méfier ! »

                      Hé oui, parole de réplicator ! 🙄

                    12. BDC

                      Ah René ça tombe bien, je suis arrivée au passage où L.A. se demande si la reproduction humaine généralisée par FIV rendra le sexe obsolète puisqu’il perdra sa finalité de reproduction. T’imagines un monde totalement assexué 🙄 … un monde sans risque et qui rendra la vie sans intérêt.

                    13. albundy17

                      « La température est une grandeur physique correspondant à l’agitation thermique des particules quand les particules sont figées on est à 0K »

                      En fait non, le SI est régulièrement changé, en fin de cette année il va y avoir d’ailleurs de nouvelles normes de mesures pour la température, le poids et le temps…

                      Le kilo va changer de poids ^^

                    1. Dr Slump

                      @sam
                      « tu pars sur un concept flou (le caractère) »
                      « et le caractère ça se mesure comment ? »

                      Tu connais la psychométrie? Contrairement à ce que tu dis, les différents traits psychiques et moraux qui composent la personnalité d’un individu sont mesurables, en psychologie on dispose d’une myriade de tests permettant d’en établir une évaluation. Ca n’a rien de flou, la psychologie étant, désolé si ça te défrise, une science qu’on ne peut comparer à la sociologie parce qu’elle fait reposer l’objet de ses recherches sur des protocoles expérimentaux, permettant d’obtenir des résultats reproductibles. Mais je n’ai pas besoin de t’expliquer ce qu’est la science.

                      Par contre je te rejoins sur une chose, ça devient plus complexe de mesurer les avantages/inconvénients de traits de personnalité dans des contextes donnés, eux-mêmes variant selon les situations et les cultures. Ca ne veut pas dire que cela ne peut pas être mesuré. Par exemple, la psychologie sociale, tu connais?

                      RPS fait une hypothèse qui ouvre à un débat complexe, cela ne l’invalide pas d’emblée juste au prétexte que ce « n’est pas mesurable », ou que cela fait appel à des concepts moraux.

                      Te déclarer amoral, ou en tout cas placer tes arguments selon ce point de vue ne t’abstrait pas de la dimension morale, puisque que tu te places en opposition avec elle, tout comme la « non-violence » de Gandhi, qui consistait à utiliser la violence quand même… encore un vaste débat, que je ne poursuivrais pas avec toi parce que ça va encore être un enculage de mouches assomant! 😀

                    2. Dr Slump

                      « En vérité je vous le dis: il est plus facile à un simple d’esprit de passer par le trou d’une aiguille, qu’à un esprit habile d’entrer au royaume des cieux. »
                      Jésus-Christ.

                    3. sam player

                      « Te déclarer amoral, ou en tout cas placer tes arguments selon ce point de vue ne t’abstrait pas de la dimension morale… »

                      Bah en fait, comme beaucoup tu fais des sophismes…
                      Ici c’est de vouloir me classer pour ensuite attaquer cette position que tu as toi-même choisi.

                      Je ne suis pas amoral : je dis juste, chacun la sienne et je te mets au défi de trouver dans cette assemblée quelqu’un qui ait exactement les valeurs de la tienne…

                    4. Pheldge

                      @ sam player 10 h 21 : tiens tu connais cette citation « il faut trouver l’avoine ! » de l’âne osseux ? ,)

      2. Citoyen

        « Mon seul regret face à l’IA est d’être né trop tôt…. »
        Pas si sûr MCA … Pour une version moins agréable, … ou plus inquiétante, … revoyez Terminator et Skynet …
        Une autre version de l’avenir … qui peut faire réviser le regret d’être né trop
        tôt … Le champ des possibles est large …

        1. MCA

          @Citoyen 31 mars 2018, 0 h 59 min

          Oui, bien sûr,

          Je disais ça car j’aurais aimé participer aux études informatiques sur le domaine fascinant des applications IA.

          Par contre le monde tel qu’il s’annonce, effectivement on peut douter qu’il ressemble à un paradis.

          Mais sans IA on peut également en douter, cette nouvelle donne ne faisant qu’ajouter une inconnue supplémentaire, porte ouverte à tous les fantasmes notamment cinématographiques.

          Cela dit, je reste persuadé que l’IA apportera son lot de bienfaits, reste à savoir ce que sera la partie immergée de l’iceberg.

          Il ne servira à rien de tenter d’y résister , c’est un combat d’arrière garde perdu d’avance; bien au contraire il faut s’y investir pour comprendre de l’intérieur ce que cette nouvelle donne implique et donc pouvoir mieux vivre avec.

          En ce qui concerne l’IA « faible » le problème n’est pas l’IA, mais l’homme qui l’utilise.

          En ce qui concerne l’IA « forte » je fais partie de ceux qui croient (ce n’est qu’une croyance) que nous finirons par franchir le point de singularité et donc que la machine finira par avoir conscience qu’elle existe.

          Cette fois le problème risque bien d’être l’IA.

          On a encore de la marge, mais le temps passe vite…

          1. Citoyen

            « tous les fantasmes notamment cinématographiques. »
            En partie certainement, mais pas seulement. Perso, j’aurais plutôt tendance à y voir de la prospective.

    4. sam player

      Hello
      J’ai arrêté la lecture à la moitié.
      Dans les 2 1er chapitres, on nage en pleine science fiction, l’auteur prenant des déclarations marketing pour des théorèmes.
      L’auteur tire des conclusions en complète opposition avec ses hypothèses.
      Si on peut reproduire une IA en 1 milliseconde alors que dire de son prix et de sa disponibilité pour tout un chacun ?
      On peut donc considérer que chaque individu peut être épaulé par une IA qui a un QI de 10,000… : que cet individu ait à la base un QI de 80 ou de 120, ça ne change pas grand chose tant qu’il a assez de jugeote pour ne pas mettre les doigts dans la prise.
      Les machines rendent les hommes plus égaux.

        1. Aristarkke

          Il y a pourtant différentes tailles de Colt en calibres, longueurs de canon, simple ou double action…
          Il y a donc de l’ égalité inégale??? 😛

      1. BDC

        C’est vrai que je n’ai pas compris le coup des orthodontistes et des radiologues, vu qu’avec l’IA, leurs fonctions pourraient être exercées à terme par leur secrétaire, c’est en totale opposition avec sa thèse. Mais, maisss … il y a des idées intéressantes, notamment la discrimination dont personne ne parle : le QI, c’est effectivement complètement tabou, et l’école ne réduit pas les inégalités d’intelligence. Ce monsieur est tout de même fréquentable vu ses références à Schumpeter et sa destruction créatrice, le revenu universel comme une très vilaine idée, et surtout : la France n’a aucune chance avec sa CNIL et ses questions « éthiques », quand les USA disposent de bases de données gigantesques, et la Chine ne se pose aucun problème pour monter son programme de fabrication de petits génies.

        1. sam player

          Oui, j’avais noté que pour le QI il reprend les données de The Bell Curve que j’avais déjà évoqué ici et il rappelle certaines évidences pas bisou compatibles.

        2. sam player

          Au fait tu me diras si il parle de l’énergie, parce qu’en fait avec l’IA on devrait arriver à la même conclusion que pour les robots : le coût final ne devrait être que celui de l’énergie pour les faire fonctionner.

          1. BDC

            Ayé j’ai fini ! Pas vu de question sur l’énergie mais effectivement il dit que l’IA sera gratuite ou presque. J’ai bien aimé cette lecture car elle fait réfléchir, justement parce que je ne suis pas d’accord avec tout. Je le trouve très optimiste ou alors naïf. Il dit qu’il faut mettre l’éducation au rang d’urgence prioritaire, et pas de revenu universel … ben voyons, nos zélites accepteraient volontiers que leurs enfants soient en concurrence avec les enfants du peuple, c’est évident ! Et le revenu universel c’est réclamé par tout le monde, des laissés pour compte de la mondialisation aux grands industriels et GAFA car ils ont besoin de cet élevage de consommateurs epsilons (cf. Attali). Que pèsent une poignée d’irréductibles fachos libertariens ? Rien, donc je ne suis pas d’accord avec la thèse principale de l’auteur, pour moi peu importent les différences de QI, j’imagine plutôt le RU pour acheter la paix sociale, comme chez nous ou même sous le format de Bill Gates vers les Africains. Panem et circenses.

            1. bibi

              De ce que je lis du résumé, il y a quelque chose qui n’a pas de sens, avec l’IA le cout de l’instruction va tendre vers 0, chaque apprenant (tout être humain quelque soit son age) aura un professeur particulier capable de lui enseigner ce qu’il veut apprendre.

              1. BDC

                Oui mais la capacité à apprendre et comprendre est tout de même fonction du QI, actuellement entre 66 et 80% d’origine génétique, moins demain, peut-être.

                1. bibi

                  Il n’en reste pas moins que l’IA saura répondre aux besoins de l’apprenant quand celui-ci en aura besoin et non quand les abrutis de la rue de grenelle auront décidé que c’est pour lui le moment.
                  Avec l’IA le concept de rassembler x personnes dans une salle pour qu’elles apprennent toutes au même moment la même chose n’aura plus aucun sens, et cela d’autant plus que ce concept est déjà dépassé.

            2. René-Pierre Samary

              Le même, dans le Fig : « l’intelligence artificielle pour pouvoir personnaliser l’enseignement en fonction des caractéristiques intellectuelles et cognitives des enfants. »
              Croit-il à ce qu’il dit ? Bouleverser l’enseignement pour améliorer de quelques points le QI les plus bas, ce QI dont on sait qu’il est principalement hérité ?
              Il n’évoque pas la tentation eugéniste, à travers la sélection des donneurs. Étrange.
              La révolte des mal-lotis à la loterie génétique ? Comme tu dis, BDC, la solution sera la même que l’actuelle, qui est sous notre nez : panem et circenses. Coupe du monde de foot, JO, loto, Johnny…

              1. albundy17

                pour johnny, c’est rappé.

                Concernant l’enseignement, ça ne peut qu’être bénéfique, pas pour augmenter le QI, vu que je n’y crois pas, mais adapter la vitesse d’apprentissage en fonction de la personne, quoi de mieux ???

                ça changerait des cours uniformes ou l’un dépassé abandonne, et l’autre s’emmerde à écouter ce qu’il sait, et n’écoute plus pour échouer.

        3. albundy17

          « et l’école ne réduit pas les inégalités d’intelligence. »

          « Blanquer veut les mettre dans un environnement plus propice au développement cognitif. »

          ??

          1. sam player

            Oui Al, ça ne changera rien pratiquement côté franco-français, sauf à la marge en faisant baigner plus tôt les enfants CSP- dans un environnement que les CSP+ fréquentent dejà en famille.
            C’est plus dans le sens compétition internationale pour faire mieux que ceux qui font moins.

            1. sam player

              Si je me rappelle bien, l’auteur part du principe que l’intelligence c’est environ 50-50 entre hérédité et environnement.
              De mon avis ce n’est pas quantifiable ainsi, même avec des moyennes, et les tests sur les jumeaux séparés montrent qu’on est plus près d’un 80-20.

          2. BDC

            Rrhhooo Albundy… il fait le constat comme nous : l’école de la République est de plus en plus en échec sur les QI faibles, et il veut corriger le tir. On est bien d’accord que son école à 3 ans ne changera pas grand chose.

            1. albundy17

              Je ne pense pas que ce soit sont intention, mais plutôt d’obliger les gamins a des relations sociales et un bon bourrage de crane dès la petite enfance.

              Concernant l’intelligence « acquise », j’ai de très gros doute, même la proportion de 20 % me parait utopique

              1. sam player

                En fait à la naissance on n’est pas complètement fini et il est possible que l’apprentissage avant 3 ans soit beaucoup plus facile :
                A titre d’exemple, mon frère a 3 ans de plus que moi, et j’ai appris à lire rien qu’en écoutant ma mère lui apprendre à lire et je savais lire à 2 ans et écrire à 3.

                Ce n’est donc pas du bourrage de crâne (cf les langues)

                    1. Pheldge

                      « de ce côté là c’est possible… » tout un programme, n’est-ce pas ? qu’en pensez-vous, ô Très Sublime et très intime ?

  11. WorldTour73

    Des annees de perdues, des ressources foutu en l’air. Nous pourrions vraiment nous en sortir, avancer mais les politiques francais ont decide que ce ne sera pas le cas.

  12. Lorelei

    Les brillants esprits qui nous gouvernent ont aussi découvert que nos chercheurs étaient mal payés et qu’on leur faisait des ponts d’or à l’étranger. Et on va y remédier!

    1. Aristarkke

      Oui mais ce matin, aux Experts, cela discutait qu’il fallait aussi tenir compte de tout l’environnement, i.e. notre art de vivre, notre SS, nos retraites flamboyantes, notre immobilier bon marché, nos impôts très raisonnables, nos si faibles taxes et que tout ce « package » se devait d’avoir un retentissement sensible sur le niveau salarial…

      1. Hussard Bleu

        « nos retraites flamboyantes » ?

        Je me pince pour le croire ! tu quoque, Harry ? suffisait pas de notre Agriformosa ?…

        Je me vois facilement en paranoïaque, mais là, sincèrement, je me sens persécuté…

        1. Aristarkke

          Werther, remettrais-tu en usage la mise à mort du porteur de mauvaises nouvelles tel que cela se pratiquait dans les âges farouches de l’Antiquité???
          Je t’en trouve fort près, assurément

          Je ne me faisais que le héraut de cette émission sans vouloir me faire le héros de cette cause…

          Mais te connaissant, je pense que ce n’est qu’aimable provocation pour rompre une (ou deux) lance en lice en ma compagnie…

  13. Jo le Taxé.

    Perso, je trouve que c’est vachement balaise de baisser le chômage un mois de Février quand on sait qu’il n’y a que 28 jours pour le faire !
    Chapeau………

  14. Aristarkke

    220 € de foutus en l’air cet après midi pour la déclaration des bénéficiaires effectifs des quatre SCI familiales que je gère…
    Aucune ne dépasse les 15.000 € de loyers bruts/an et l’une est en sommeil depuis deux ans…
    Le plus croustillant est que chaque année, lors de la déclaration annuelle des résultats, il faut RE-fournir au fisc les identités complètes de tous les associés, adresses, nombre et pourcentage de parts dans ladite, revenus réels tirés de cette SCI (généreusement arrondis toutefois à l’euro inférieur)…
    De l’art de se créer des petits sous de revenus, mine d rien, avec cette nouvelle obligation…
    A part cela, la fiscalité grançaise est des plus attractives…

    1. Higgins

      A l’ENA, le cours sur le libéralisme fait une heure et tient sur deux feuillets A4. L’examen consiste a repondre correctement à la question simple (QCM): qu’est ce que le libéralisme? Réponse 1: le bien, reponse 2: le mal. Temps imparti 10 mn (coef 2).
      En revanche, le cours sur la taxation fait plusieurs tomes et il faut rédiger un mémoire d’au moins 100 pages sur le thème: quelles nouvelles taxations pour la Grance (coef 50).

      1. Waren

        Hum, ce n’est pas de la SF: tout placement financier est accompagné d’une brochure l’expliquant. J’ai remarqué qu’en moyenne, la partie concernant la fiscalité y représente plus de 50% de la documentation.

  15. Aristarkke

    Nous discutions céans de la tragédie informatique qui découle de toute initiative étatique en la matière.

    Par flemme d’aller chercher le dossier papier de ma première SCI, j’en cherchais le numéro d’immatriculation sur le site bien connu des greffiers étatiques (non pas les chats, les vrais) et pas moyen de la localiser.
    Or, ce site se vante de vous trouver n’importe quelle société à partir d’un indice ténu aussi banal que le nom de la société ou du dirigeant.

    Rien à faire pour la localiser que ce soit avec mon patronyme associé (si,si!!!), le nom de la SCI avec ou sans SCI, le département ou la ville du siège social…

    Jusqu’à ce que j’ai l’idée de taper intégralement *société civile immobilière OOOO * au lieu de SCI OOOO et là, « haut » miracle, Sésame a ouvert l’accès…

    En 2018, à voir et avoir encore un moteur de recherche aussi nullos (avec la rentabilité inouïe de ces greffes), je me laisse à dire que la percée de la Grance dans la cybernétique attendra encore quelques siècles…

  16. MCA

    HS mais ça commence et ce n’est qu’un début :

    JO 2024 : un risque de dérapages budgétaire évalué à 500 millions d’euros
    Un rapport d’experts, destiné au gouvernement a été rendu public ce vendredi.

      1. MCA

        J’ai dit que ce n’était qu’un début…. :o))))

        Le plus rigolo, c’est que le premier coup de pioche est à peine donné qu’ils commencent à dépasser le budget, l’avenir s’annonce bien!

        Ca fera comme pour les autres : budget multiplié par deux.

        Si seulement les politiques étaient responsables sur leurs propres deniers de leurs engagements…

        1. Aristarkke

          C’est logique que les premiers coups de pioche entraînent les premiers dépassements puisque les budgets avant décision, sont très optimisés…

  17. René-Pierre Samary

    Toujours en écoutant Laurent Alexandre…
    « La lecture est le principal instrument de l’esprit critique ». Disons plutôt que la lecture est un support de l’esprit critique qui, lui, est de l’ordre de la personnalité profonde. Il y a des enfants dont la personnalité est plutôt docile. Ceux-là auront peu d’esprit critique, et trouveront dans les livres des justifications à leur conformisme inné. D’autres, les personnalités du type « révolté », chercheront et trouveront dans les livres les aliments de leur non-conformisme. Il peut s’agir de scientifiques, d’artistes, de politiques… La lecture ne déclenche pas, elle soutient, alimente…

    1. MCA

      @René-Pierre Samary 31 mars 2018, 13 h 02 min

      Mon Cher RPS,

      Vu ton insistance à revenir sur ce sujet, je te sens aperturbé avec les problèmes que posent l’IA et les déclarations de Laurent Alexandre.

      Je pense qu’il a fondamentalement raison en affirmant qu’il faut lire et beaucoup lire, notamment quand on est jeune.
      Ca stimule l’imagination, l’éponge à savoir qu’est un cerveau neuf, ça participe à « la tête bien faite » chère à Montaigne, ça permet de voyager sans bouger de son lit, ca permet d’éveiller des pistes de réflexion qui aideront l’adolescent à devenir adulte et surtout ça permet de communiquer avec des personnes extraordinaires disparues depuis longtemps et qui nous prouvent par la justesse de leur réflexion que la nature humaine possède un socle éternel.

      Deux autres affirmations capitales de L.A:

      Il faut mettre le paquet sur la recherche et mettre le paquet sur l’instruction en y mettant les meilleurs comme instructeurs.

      Comment ne pas être d’accord avec de telles évidences sachant que les asiatiques l’ont très bien compris et s’y attèlent depuis longtemps?

      En ce qui concerne les QI moyens ou faibles, là ce qu’il dit fait très mal, car quand on regarde la courbe de Gauss de la répartition des intelligences, les QI élevés sont minoritaires.

      Alors question lancinante : que vont devenir les autres, qui sont la majorité?

      Et bien ils feront comme ils ont toujours fait, à savoir faire de leur mieux et c’est là que les politiques, comme le dit L.A doivent intervenir pour leur donner le maximum de chances d’atteindre leur optimum.

      Mais s’il a raison (je ne sais) en disant que les politiques ont intériorisé le fait que la tache est trop ardue et qu’il vaut mieux laisser tomber, ce sont les politiques qu’il faut virer et vite.

      Ce qui me gène fondamentalement avec les NTIC et IA c’est que le dernier des crétins peut paraître savant un smartphone à la main, retire lui cette prothèse et comme je le disais précédemment, tu auras une illustration du vide intersidéral.

      Ces objets magiques on transformé « la tête bien faite  » en « tête bien connectée ».

      Qui a raison, la « tête bien faite  » ou la « tête bien connectée »… peut-être la tête bien connecté après tout si elle arrive au même résultat avec ses prothèses.

      En ce qui me concerne, je préfère la tête bien faite et bien connectée, tu l’auras compris…. :o)))

      1. sam player

        « Ce qui me gène fondamentalement avec les NTIC et IA c’est que le dernier des crétins peut paraître savant un smartphone à la main,… »

        Perso, là il me semble que c’est toi qui a un problème avec la définition de « crétin », et d’ailleurs, pour confirmer tu lui opposes « savant », comme si on ne pouvait pas être crétin et savant.

        Je viens de faire partie d’un jury sur la soutenance d’une thèse et mes collègues se sont offusqués du fait que le travail du thésard avait pour au moins 60% consisté à agréger des données disponibles sur internet et on s’est carrément engueuler grave car pour moi il est plus pertinent de chercher de l’information et de la trouver que de réinventer, certainement imparfaitement, la roue.

        Ma fille dernièrement avait un questionnaire d’entrée type QCM pour un MBA (à remplir à la maison) et devant la technicité des questions ouvertes (tres mal posées) et le peu de nuance entre les réponses je lui ai dit de rechercher sur le net et même d’indiquer en nota en bas de questionnaire qu’elle l’avait fait si ça pouvait la rassurer. On est à une époque où la masse d’information à connaître dépasse l’entendement et quand je dois faire un calcul de RDM je prends mon ordi… et ça fait un moment que je ne fais plus les racines carrées à la main.

        1. bibi

          S’offusquer du fait qu’un thésard a consacré 60% de son temps à agréger des données disponibles, et eux les connards du membre du jury durant leur thèse ils ont passé combien de temps à chercher de la donnée?

          Je suis sur que ces connards durant leur thèse étaient bien content que certains aient passés du temps à agréger des données disponibles et faire une review pour faire un point sur l’état de l’art.

          On sent quand même bien que pour ces cons ce qui est important c’est la valeur travail et que ce n’est pas pour rien qu’en science les thésards en France passent quasiment tous 3 ans à faire un boulot de technicien payé moins cher qu’un technicien.

          1. sam player

            En fait bibi, de ce que j’en ai compris, c’est une histoire de jalousie car il y a 30 ans internet n’existait pas (où du moins pas sous la forme qu’on lui connaît actuellement).
            Et donc là recherche d’informations c’était chronophage et souvent il valait mieux répéter une expérience que de chercher les infos puis de se les faire envoyer.
            Ce n’est pas pour rien que j’ai parlé de la machine à calculer car un des membres du jury, pour vérifier un calculune thésard, se l’est paluché à la main avec sa table de logarithme alors que je lui proposais ma machine à calculer tout en m’excusant de ne pas avoir apporté ma régle à calcul (bon, là j’aurais pas dû rajouter ça, j’ai tout de suite senti qu’il développait un ressentiment à mon égard)

            1. bibi

              J’ai connu l’époque ou fort heureusement on avait déjà internet pour rechercher les publications mais elle n’étaient pas encore disponible en ligne on avait juste l’abstract.

              Il fallait donc aller à la bibliothèque chercher la revue et en faire une photocopie ou alors quand la revue n’était pas disponible chercher une bibliothèque qui possédait la revue pour qu’elle en fasse une photocopie et l’envoie par la poste.
              C’était chronophage et ça coutait une blinde.

              Puis deux plus tard les revues étaient en lignes et au final avec cet afflux d’informations je passais autant de temps qu’avant à faire de la biblio à la différence près qu’au lieu de perdre mon temps à chercher de l’information, je passais mon temps à trier la pertinence de celles que je trouvais.

      2. René-Pierre Samary

        Non, MCA, je ne suis pas aperturbé. Mais je ne vais pas recommencer une discussion sur la place de l’intelligence chez l’individu – qu’elle soit naturelle ou artificielle. Ce que dit L.A. ne me parait pas nouveau, et la problématique était déjà chez Aron, avec les questions liées à la modernité. Ce qui a trait à l’éducation est déjà chez Eysenck dans « L’Inégalité de l’Homme ».
        Le sujet de l’Intelligence Artificielle est à mon avis quelque peu… artificiel. C’est faire (un peu) de neuf sur du (presque) vieux, cad les conséquences des inégalités des capacités cognitives entre les individus et entre les populations, et les moyens d’éventuellement y remédier (également évoqué chez Eysenck).
        Ce qui est un peu nouveau, c’est d’aborder le sujet des inégalités « naturelles », sujet encore tabou pour les esprits faibles. Rien d’aperturbant pour moi, qui y ai réfléchi depuis longtemps, à mon petit niveau.

        1. albundy17

          je ne connais rien de ces IA, mais peut on vraiment parler d’intelligence alors que celle ci (humaine) est justement de pouvoir prendre des décisions non rationnelles ?

          1. MCA

            @L’AL,

            Tu peux dormir sur tes deux oreilles,

            Dans l’informatique, les bugs ça existe, donc je n’ai aucune inquiétude , l’IA se comportera de manière irrationnelle de temps à autres et même si la programmation était parfaite (cf Louvois…) il restera bien quelques hackers pour y introduire la dose d’irrationnel que tu évoques.

            Sûr qu’avec les robots militaires ça risque de bien se passer…

      1. MCA

        Voui,

        je le sens un tantinet joueur, certainement l’effet retard du T’i punch de midi, mais il ne perd rien à attendre, d’ici peu c’est moi qui l’aperturberai de l’endroit même où il se moque.

        Au fait RPS, tu rentres quand?

          1. MCA

            Bon , j’espère que l’ardoise laissee ne sera pas trop salée.

            Comme me disait Madame, encore 29 jours, une histoire d’escalier, tu connais la suite….

  18. Gérard

    Les français étant de plus en plus cons (sauf macron, bien sûr), il y a effectivement urgence à développer de l’intelligence artificielle, d’autant que celle-ci sera peut-être plus facile à programmer pour trouver géniales toutes les inventions du gouvernement. On va y arriver, c’est certain, d’autant qu’il nous débarque chaque jour toutes les compétences nécessaires qu’heureusement nous parvenons à bloquer à Calais pour éviter qu’elles se rendent dans la perfide Albion.

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