Mixité sociale, parcoursup et dogmes idiots

La Macronie, c’est un problème par domaine et, pour chacun, une solution par jour. Bien sûr, par « problème », on entendra toute interrogation plus ou moins mal posée par une brochette de vibrants politiciens, et dont la « solution », ridicule et mal formulée, est généralement déjà dans leur tête avant même la définition du problème. Une fois en place, elle aboutira à de nouveaux problèmes qui nécessiteront force interventions des mêmes vibrants abrutis.

Pour aujourd’hui, la Macronie socialiste a décidé de s’attaquer à un vrai problème de vivrensemble : celui de la mixité sociale des lieux d’éducation. Car oui, c’est évident, une école, un collège, un lycée, une université, ce sont des lieux dont le but n’est pas de transmettre des savoirs, mais dont l’objet est évidemment une reconstruction sociale, où il faut absolument cette mixité sociale sans laquelle il n’existe point d’avenir riant.

Car oui, la mixité est un vrai problème : quand bien même tout démontre que l’enseignement — tel qu’il fut pratiqué jusque dans les années 70 — permettait à un nombre croissant d’individus issus de classes modestes d’acquérir savoir, culture et instruction au point de hisser la société française toute entière au niveau de richesse qu’on lui connût jusqu’alors, quand bien même on aura pu constater le nombre croissant jusqu’à cette période d’ingénieurs, de grands auteurs ou d’artistes majeurs issus de couches populaires, ce qui tendrait à prouver que ça ne se passait finalement pas trop mal, il s’est rapidement imposé, à partir des années 80 et ensuite, l’absolue certitude que l’école (et l’Éducation Nationale toute entière) ne remplissait pas correctement son but : extraire les masses laborieuses de leur fange pour les propulser vers les azurs bleutés du savoir universel.

Dès lors et partant de cette définition d’un problème de mixité qui n’avait, en pratique, jamais réellement existé, fut imaginée une solution redoutable évidemment prônée par nos politiciens (de ce gouvernement et des précédents – ne nous leurrons pas, tous se valent dans la fange de médiocrité dans laquelle ils barbotent en faisant de petits prouts sonores) : la mixité entrait en force dans nos établissements scolaires.

Depuis la carte scolaire jusqu’aux directives internes des établissements en passant par la redéfinition régulière des méthodes d’inscription ou d’accession à tel ou tel établissement, tout aura donc été fait pour atteindre l’objectif constructiviste qu’on s’était benoîtement imposé : la mixité sociale sera mise en place, par la force des décrets s’il le faut.

Dans ce cadre, on comprend l’importance de l’écrabouillage systématique de l’école privée (tant sous que hors contrat) puisque cette dernière, rétive, ne se soumet qu’à contre-cœur aux diktats pourtant rigolos de nos élus.

Petit-à-petit et malgré la chasse aux déviants, le constat s’impose : les parents ont une furieuse tendance à placer leurs enfants dans les établissements qu’ils jugent les meilleurs possibles compte tenu de leurs contraintes (financières, géographiques) et, quand ils le peuvent, font tout pour détourner la carte scolaire et les désirs humides de mixité des élites.

Pire encore, l’INSEE vient dernièrement de faire paraître une étude fracassante qui montre que non seulement les parents font souvent des pieds et des mains pour éviter de subir les frais d’une carte scolaire arbitraire, mais en plus un nombre croissant d’entre eux recourt aux établissements privés pour s’en affranchir complètement.

Ainsi, à Paris, le nombre d’élèves dans le privé atteint 30%. Or, ce contingent est rempli au trois quarts des enfants des milieux très favorisés. Les classes sociales les moins favorisées ne sont présentes qu’à 4% dans les établissements privés. Zut de crotte, les parents utilisent les établissements privés pour éviter la mixité sociale.

Et c’est d’autant plus fort de café qu’on chuchote, dans les milieux (syndicaux) autorisés que certains chefs d’établissements privés poussent même le vice jusqu’à trier les élèves !

C’est positivement abominable ! D’un côté, des parents décident de claquer des sommes assez élevées pour l’instruction de leur progéniture, en surcroît de leurs impôts qu’on imagine sans mal assez coquets. De l’autre, des chefs d’établissements dont le gagne-pain dépend ultimement de leur capacité à attirer les élèves, se débrouillent pour fournir l’environnement explicitement désiré par des parents.

Quel scandale !

Tout ceci est non seulement honteux, mais tellement en contradiction avec le vivrensemble qu’on ne peut s’empêcher de penser que, décidément, la vie est mal faite et un passage par quelque camp de rééducation citoyenne, festive et à forte mixité sociale mais préférablement bourgeoise s’avère réellement nécessaire pour ces populations. Non mais.

Le pompon est d’ailleurs atteint lorsque l’étude de l’INSEE conclut avec un aplomb assez phénoménal que les problèmes de recrutement des établissements publics sont en réalité amplifiés par l’existence même des établissements privés, de la même façon sans doute que l’existence de voitures rapides rend honteux la lenteur des autres voitures.

Rassurez-vous : l’analyse des raisons qui poussent certains parents à ces comportements ne semble guère venir à l’esprit ni des auteurs de l’étude ni des politiciens qui ont mis en place l’ensemble des règles et autres directives encadrant les inscriptions, cartes scolaires et tracasseries administratives des établissements publics. Aucune remise en question ne sera possible sur ces sujets : les établissements privés sont la cause du problème, absolument pas la manifestation d’une conséquence des actions idiotes et épileptiques des politiciens. Circulez.

De la même façon, aucune remise en question n’existe concernant le désastre actuel des inscriptions en université.

En pratique, chaque année qui passe ajoute sa pierre à l’édifice de malheurs et de misère que constitue maintenant l’inscription estudiantine dans les mouroirs à bacheliers que deviennent nos facultés.

Tous les ans, ce sont de nouveaux contingents de jeunes étudiants qui se retrouvent largués en rase campagne sans la moindre inscription. On appréciera dans ce contexte la titraille altercomprenante de certains journaux comme Le Monde : pour lui, le dernier avatar du bricolage ventilé à algorithmie transaxiale brachiométrique pifoproutesque de l’Éducation Nationale en matière d’études supérieures, Parcoursup dispose finalement d’un « bilan à confirmer » probablement parce que titrer « une catastrophe en demi-teinte » n’était pas aussi vendeur.

Pourtant, les témoignages de ratés monumentaux ne manquent pas et se dire qu’on a fait une plus petite foirade que l’année passée (avec APB) n’est qu’une piètre consolation.

Et là encore, à la racine de ces problèmes d’inscription universitaire, on retrouve la même envie de fournir à tous et chaque étudiant un accès égalitaire, indifférencié et quasi-gratuit à une ressource pourtant fort coûteuse, d’une part en distribuant le diplôme d’accès (le niveau général du bac baisse) et d’autre part en imposant aux établissements publics de ne faire aucun tri ou aucune sélection.

On attend avec gourmandise l’étude INSEE qui conclura, la larme à l’œil, que les établissements privés et autres écoles supérieures coûteuses abaissent la mixité sociale des universités.

Quant à la remise en question des dogmes idiots de la mixité sociale, de la carte scolaire, de la fumeuse gratuité indispensable, de la nécessité d’une absence de sélection à l’entrée des facs, ou tout l’amoncellement d’autres dogmes qui font de l’Éducation nationale française le bateau ivre qu’on observe tous les jours, n’y comptez surtout pas.

D’aussi beaux problèmes attirent de dodus politicards et leurs solutions idiotes. Les résoudre, surtout en laissant le marché et les individus se débrouiller, ce serait vraiment gâcher !

Commentaires260

  1. Aristarkke

    Comme la soluce est toujours dans la tête des politocards, il leur faut juste créer le problème qui justifiera l’ application de ladite soluce…

  2. Le Gnôme

    Je crois que le taux d’échec en première année de fac est assez phénoménal, il conviendrait donc de baisser un peu (beaucoup) le niveau afin que chaque étudiant puisse avoir une licence.

    80 % des étudiants avec un diplôme, voilà une bonne promesse électorale.

    1. Pheldge

      Farpaitement ! maintenant que le « 80% d’une classe d’âge a son bac » est atteint, et même dépassé, il faut mettre l’université au diapason : « 80% d’une classe d’âge a son DEUG » !

        1. J’écris ton nom

          Cela fait 30 ans que je ne vote plus, et que d’ailleurs je ne vis plus en France.
          Mais vous m’avez convaincu. Je vais voter pour vous, et pour ces lendemains qui rient pour nos enfants et petits enfants.
          Où dois-je aller voter ?

    2. P&C

      Oui. 50% des étudiants dès la première année de licence, selon les filières. En L3 ne reste que des gens sérieux.
      Les masters pratiquent tous une sélection, au moins sur dossier.

      La non mixité dans le supérieur existe depuis longtemps : il y a le supérieur vraiment supérieur (X, ENS, centrale, science pipo, ENA, HEC, Supélec, Mines, INSA…), et le supérieur pas vraiment supérieur (les facs de province principalement).
      L’un sélectionne au concours et est inséré dans le système de castes à la française, l’autre sélectionne par élimination au cours des 3 années de licence (jusqu’à 80% d’éjectés).
      Je ne parlerai même pas de l’influence des CNT et autres syndicalistes étudiants buveurs de Pelforth (ceux ici qui ont connu la fac du Mirail à Toulouse, ou celle de Lyon 2, les reconnaitront).

      En de qui concerne la non mixité au collège et lycée, la raison est simple : éviter les Chances, qui arrivent en 6eme sans maitriser ni lecture ni l’écriture (et parfois même, ni le langage), posent des problèmes de discipline (= mettent le boxon en classe), méprisent l’acquisition du savoir (bolossage), et préfèrent s’investir dans l’étude de distribution de produits marocains & management d’écarteuses de jambes. Les profs du public sont d’ailleurs les premiers à mettre leurs rejetons dans le privé.

      Pourtant, cela fait des millénaires que l’on fait de l’éducation. Les formules qui marchent sont connues…

      1. « La non mixité dans le supérieur existe depuis longtemps »
        Justement non. Pas « depuis longtemps ». Le nombre de X, HEC, etc… qui provenaient des classes les plus laborieuses a grimpé jusque dans les années 70/80. Ensuite, il n’a pas arrêté de s’effondrer.

        1. Stéphane B

          Oui mais ce n’était pas la même mixité. On ne peut pas comparer une mixité entre les provinciaux issus des classes laborieuses et celle dont les personnes viennent de banlieue (voire Paris dans certains quartiers) dont les parents refusent de parler français à la maison et qui qui refusent de s’intégrer, préférant l’argent facile au travail intellectuel.
          Ensuite, pour parler des CNT et autres glandeurs, ils vivent dans une utopie et les principes de leur éducation sont à revoir. Seulement, leurs parents ne le feront pas car ce serait se remettre en question, eux qui sont si parfaits ces braves gens de gôche

          1. P&C

            C’est encore pire que cela. Les chefs de ces glandeurs sont des fils de bourgeois, qui savent parfaitement que leur idéologie n’est que du vent. Soit ils visent une carrière dans la politique ou le syndicalisme (ou une AMAP pour les plus bosseurs et sincères), soit ils se feront recaser par papa, et iront compléter leurs études en branlologie par une école de commerce et cie.
            Là où c’est criminel, c’est que la fac française est pourrie par ce genre d’individus (y compris le corps enseignant, et même en sciences !).

            1. Cerf d

              C’est normal ils ne savent pas lire.

              Dans un autre domaine c’est pour ça que Ribery n’a jamais voulu aller jouer en Angleterre : ça ne l’interessait pas d’être payé en livres.

          2. Val

            @Stéphane oui et non. Dans les provinces on ne parlait pas français non plus à la maison et pourtant ceux qui étaient doués et motivés pour les études y arrivaient tres bien malgré de handicap de départ. A cette époque, l’école pratiquait discipline et sélection, et aujourd’hui …..

            1. theo31

              C’est surtout qu’à l’époque tu n’avais pas d’autre choix que te sortir le doigt du cul pour t’en tirer. Encore une fois, le problème n’est pas l’immigré mais l’Etat providence.

    3. @ Le Gnôme Je confirme: à P-VI où j’enseigne, 50% d’échec en L1 (redoublement ou abandon); 70% des L1 d’une promo n’auront pas leur licence in fine.

  3. Aristarkke

    Dans ce fabuleux pays, C’est pour l’école comme pour les routes : on paie des impôts records pour ne pas avoir grand chose en retour, en étant peu critique certes. Une taxe sur les carburants pour l’entretien et la création de routes qui est quasi entièrement détournée de son but affiché au point qu’ une mise à niveau de l’ entretien à un stade plus élevé, nécessitera augmentation de taxes ou création de nouvelles ou les deux, pourquoi se restreindre…
    L’ Ednat a des effectifs pléthoriques reléguant l’Armee Rouge au stade d’armée d’operette pour obtenir telle absence de résultat à la hauteur des moyens que cela oblige bien des parents à subir la double peine du recours aux écoles privées payantes…
    D’ ailleurs, nos polytocards veillent toujours à y caser leurs rejetons, spécialement dans celles hors contrat pour éviter trop de mixité avec le français de base, de souche ou non…
    Là, la sélection par l’argent ne les gêne absolument pas puisqu’ils la recherchent…

    1. Gosseyn

      Les écoles privées devant inclure les enfants d’apparatchiks, cépapareil !
      Remarquez, c’est la preuve qu’elles ne trient pas les élèves !

    2. Calvin

      Des enfants de politiciens de gauche dans les écoles, déjà, c’est un classique.
      Mais, moi, j’ai connu un enfant de député communiste dans une école catholique jésuite….

        1. René-Pierre Samary

          Des communistes sincères ? Mais il y en eut plein. « C’est parce que le communisme a pu abuser tant de gens sincères, sérieux, voire fort intelligents, qu’il a été si redoutable. S’il n’avait jamais séduit que des canailles, dont il attira certes un contingent fourni, il n’aurait pas pu asservir tant de milliards d’hommes .” (Revel)

            1. Jacques Huse de Royaumont

              Je suis d’accord, c’est pour cela que j’ai plus de respect pour les communistes que pour les socialistes : même s’ils croient à des trucs complètement idiots, ils sont plus souvent sincères et disposent d’une colonne vertébrale. Malgré les désaccords de fond, j’ai l’impression face à eux d’avoir affaire à des hommes.

              1. Theo31

                Beaucoup de cocos étaient d’authentiques prolétaires, donnaient la moitié de leurs indemnités d’élus au parti et allaient faire le coup de poing contre les camelots du roi, pas comme Melenchiasse, ce gros enculé de millionnaire honteux.

        2. Aristarkke

          Et maintenant, il y a des communistes au sens noble du terme, qu’ils disent…
          Ce qui revient à reconnaître en creux qu’il y en a eu au sens ignoble du terme et qu’il en reste de surcroît…

    3. Montboudif

      Je reve d’un site internet exhaustif recensant nominativement les ecoles où les rejetons de tous nos polytocards, surtout le mieux pensant, ont fait leurs etudes.

  4. Aristarkke

    Mélusine, toi que Monseigneur écoute encore à l’occasion, envoie donc un elfe corriger: rend honteuSE la lenteur…
    Cela siéra mieux à la qualité de ce blog.

    1. Pheldge

      Ah, mon pauvre Papet, tu laisses passer un « au niveau de richesse qu’on lui connût » alors que le passé simple s’impose « connut »
      leconjugueur.lefigaro.fr/conjugaison/verbe/conna%EEtre.html
      vieillesse, naufrage, etc …

          1. Nemrod

            Bête mythique sans compromis y compris esthétique ou seul le Multipla ( autre Fiat) peux se targuer de rivaliser…hormis peut être les abominables hybrides Toyota qui ont préfiguré ce que devient l’automobile à savoir une punition.

            1. René-Pierre Samary

              A propos d’hybrides, une question me hante. Plutôt que ce genre d’usine à gaz, et puisque la mode est au véhicule électrique, et puisque le problème du véhicule électrique est l’autonomie because les batteries, pourquoi ne pas simplement installer sur des véhicules genre Zoe un petit groupe électrogène (bon rendement pq régime constant, donc peu d’émissions, démarrage auto…)
              Il y a là pour moi un mystère…

              1. Nemrod

                C’est le principe des hybrides ou le moteur thermique recharge la batterie et permet d’obtenir des consommation plus basses grâce au moteur électrique.
                Surement intéressant comme système mais
                – que fait on des batteries hors d’usage
                – pourquoi ces véhicules sont ils si moches ,

                1. LaurentaLA

                  Ah ca la reponse a ete apportee: il faut chercher « Fisker Karma ».
                  Elles sont tres impressionnantes.
                  En outre si jeune Mabuse, Porsche fait maintenant des Cayennes zet Panameras hybrides.

                2. René-Pierre Samary

                  Sur la plupart des hybrides comme la Prius, le moteur thermique est reliée à la chaîne cinématique, comme sur les actuelles F1, la partie électrique n’agissant que comme un apport de performance – ou pour circuler à basse vitesse, en ville.
                  Je vois que sur certains modèles comme la BMWi3 la propulsion est assurée par le moteur électrique, mais un petit moteur thermique peut servir de groupe électrogène – en option et dénommé « prolongateur d’autonomie ». C’est un peu ce à quoi je pensais.
                  Donc ma question reste entière : pourquoi cette soluce n’est-elle pas généralement adoptée sur tous les véhicules électriques, puisqu’elle offre tous les avantages de l’électricité sans les inconvénients ?
                  Camille, viens m’aider !

                  1. sam player

                    Sur la i3 c’est un moteur de scooter (kimko je crois) qui est utilisé pour le groupe électrogène… ça m’a scotché quand j’ai vu ça, je venais justement de faire une réparation sur le même moteur d’un quad d’un de la famille.
                    ——-
                    Tu as raison pour le rendement, mais ce n’est qu’un prolongateur d’autonomie et d’après ce que j’en ai vu il ne s’enclenche que quand c’est presque à sec de batterie.
                    La réponse : ce moteur fait moins d’1/5ème de la puissance nominale du véhicule… et il rechargerait moins vite que la consommation électrique du susdit.
                    Ces véhicules sont déjà très lourd et mettre un moteur plus puissant reviendrait encore à surcharger ce véhicule dont 1/3 du poids (dans les petites configs) ne servirait à rien dans l’une ou l’autre des configurations.
                    D’où le réservoir d’essence de 10 litres environ.

                    1. René-Pierre Samary

                      OK. Tout cela tourne autour d’une question de rendement, lui-même relativisé par la masse à déplacer. Donc, rendement global d’un générateur + moteur électrique, la puissance du générateur étant suffisante pour maintenir les batteries chargées. Tu réponds à cette question, en parlant d’une surcharge du véhicule, mais il faut aussi prendre en compte, dans le bilan global, de la récupération d’énergie au freinage.

                    2. sam player

                      « Donc, rendement global d’un générateur + moteur électrique, la puissance du générateur étant suffisante pour maintenir les batteries chargées. »
                      ———
                      Bah si on considère qu’il faut 15Kwh pour 100km ou par heure et que le rendement du groupe est de 20%, il te faut à l’arrache un moteur d’une puissance 75Kw mécaniques pour recharger les batteries… soit +/- 100cv et comme dit Al ce n’est plus une voiture électrique…
                      Récupération au freinage… bof bof… à moins de s’y prendre 150 mètres avant pour ralentir… et comme dit la pub pour le 80kph… 13 mètres…

                    3. albundy17

                      « Mais, bon, on va pas passer la nuit là-dessus. »

                      Non, il n’y a pas lieu, d’autant que ce ne fait pas parti de tes intérêts intellectuels ou culturels.

                      Juste une précision, le moteur de la bagnole transmet l’énergie aux roues grosso modo en direct, le groupe electo transmet l’énergie du moteur à un alternateur, qui le transmet à un redresseur, qui le transmet à un transformateur, pis éventuellement le stocke en batterie. La cascade de pertes explique le rendement merdique.

                    4. sam player

                      « Étonnant qu’un groupe ait un rendement moindre qu’un moteur de bagnole… »

                      Suffit de lire le wiki de la BMW i3 :

                      A- Consommation électrique de base 12.9kWh pour 100km

                      B- Réservoir de 9 litres, autonomie 150km
                      => 12.9*1.5=19.35kWh en équivalence de consommation électrique suivant (A) ci-dessus.

                      C- 9 litres de carburant = 90kW
                      Rendement 19.35/90=21.5%

                      A noter que la marche avec le groupe électrogène est limitée à une vitesse de 110 : le calcul, en prenant pour base (A), augmente donc le rendement.

              2. albundy17

                « Il y a là pour moi un mystère… »

                mdr, le prends pas mal rps, mais c’est visiblement un manque de culture ^^

                Merci, tu m’as bien fait rire.

                (sinon, y’ aussi la solution de la rallonge électrique, mais bon….)

                1. René-Pierre Samary

                  « Merci, tu m’as bien fait rire »
                  Tu m’expliqueras, technique à l’appui, pourquoi.
                  J’ai une vague idée de ce qu’est un groupe électrogène. Des amis, du temps de ma carrière nautique, utilisaient un moteur électrique pour propulser leur bateau, via parc de batteries et génératrice. Silence et excellent rendement global. Le rendement d’un moteur électrique est proche de 100%, et celui d’une génératrice est bien supérieur à celui d’un moteur qui doit être utilisé à différents régimes.
                  Sorti de tes tuyaux de plomberie, tu as une culture scientifique ?

                  1. albundy17

                    « Sorti de tes tuyaux de plomberie, »

                    Quelle suffisance !

                    Pour info, les groupes électrogènes courant ont un rendement sur pci aux alentours de 15 à 18 % (une vrai merde, le moteur thermique doit être aux alentour de 43 %), le tout pour te délivrer moins de 4 kw/h, de quoi faire avancer une trottinette.

                    1. sam player

                      Sur des docs de groupe électrogène il y a parfois indiqué un rendement de plus de 85%… mais avec un petit astérisque indiquant que c’est le rendement de la cogénération (Pheldge désolé, c’est pas dans le Littré, dictionnaire du XIXème siècle).
                      Ils manquent pas d’air, ce rendement inclut la chaleur produite par le moteur pour chauffer… la planète !
                      Même les meilleurs groupes arrivent à +/- 35% de rendement électrique dans les puissances qui nous intéressent ici… mais ils font leur poids.

                    2. albundy17

                      « En argumentant, pas en se moquant. »

                      Rire et donc uniquement synonyme de moquerie, ok, je rajoute une note ds mon micro robert.

                      « Ma suffisance répond »

                      Tu ne remarques même pas que tu ne cesses d’admonester les autres d’inculture, enfin, uniquement celle que tu possèdes de façon très parcellaire étant donné tes idées très très arrêtées sur ce qui est bon et ce qui est mauvais, comme encore hier avec le tube planétaire de dylan, c’est de la merde.

                      C’est juste un exemple, y’en a des tas comme ça ds tes com. T’es de la haute société, culturée a force de patience et d’inaction, c’est bien, tu dois même avoir le dos droit en ce moment, quel affront au duc !

                      Passe une belle journée RPS, sincèrement, t’es juste désespérant de fatitude, mais je m’en cogne assez.

                    3. sam player

                      Oui Al mais je parle de puissance genre 100Kw puisque pour comparer ce qui est comparable (voitures électriques vs thermiques) il faut comparer avec des puissances identiques.
                      Mais ça coûte un bras.
                      Le rendement d’un groupe augmente avec sa puissance.
                      Mais 35% c’est vraiment le maxi du maxi.

                    4. albundy17

                      C’est qu’est ce ke je dis, pour 100 KW, le groupe te fait entre 2 et 3 tonnes, et ça va abîmer les routes ^^

                      Vaudrait mieux s’orienter vers de la production HHO pour booster l’existant carboné, ou du micro nucléaire

                    5. René-Pierre Samary

                      « avec le tube planétaire de dylan »
                      Ce qui en fait sa qualité. La quantité…
                      Mon pauvre ami… Moi, de la haute société ? Ce que tu peux te gourrer. Mais peu importe, bonne journée à toi également.

                    6. albundy17

                      « « avec le tube planétaire de dylan »
                      Ce qui en fait sa qualité. La quantité… »

                      Repris par une multitude d’aaartistes, la qualité reste à l’état d’embryon caché ds un coffre ou a tout le moins comme une pile de de papiers moisi à l’abri des regards, sinon ce n’en est pas, n’est il pas ? :mrgreen:

                      Tiens, une autre merde :

                  2. sam player

                    « Des amis, du temps de ma carrière nautique, utilisaient un moteur électrique pour propulser leur bateau, via parc de batteries et génératrice. Silence et excellent rendement global. Le rendement d’un moteur électrique est proche de 100% »

                    Encore une estimation au doigt mouillé.
                    80% c’est effectivement proche de 100% et pourtant c’est le rendement généralement constaté des moteurs électriques (hors moteurs à haute efficacité énergétique dans l’industrie mais coûtant un bras) : oui un moteur chauffe à cause du courant qui le traverse, à cause des frottements, à cause des pertes magnétiques, à cause de sa ventilation.
                    A cela il faut rajouter les pertes thermiques dans le variateur et les pertes dans le cycle décharge/recharge des batteries (rendement 80% pour ces dernières).

                    Ajoutons à ça le moteur thermique (génératrice?), et tous ces rendements se multiplient… 0.8 x 0.7 x 0.4 ça ne donnera jamais 1 ou 100%.

                    T’étais peut être bon comme pilote, mais en physique tu vaux pas un clou…

            2. Aristarkke

              Un utilitaire n’est pas acheté avec les mêmes critères qu’une voiture de tourisme.
              Après avoir subi les deux Partner trouvés en achetant l’entreprise (motorisations anémiques, caisse arrière trop galbée latéralement = horreur pour y mettre des étagères capables d’accepter une quantité intéressante de matos sans restreindre de trop l’espace central, défaut de porte latérale droite -non prévue en option par Peugeot au lancement du modèle (on sent l’enquête clientèle menée de façon top) , complexité mécanique « gratuite » rendant certaines réparations très pénibles chez Peugeot face à bien davantage de simplicité chez Fiat, à l’usage) , j’ai revendu une fois que j’ai trouvé le Doblo convenable : même cylindrée mais 30 hp de plus, consommation moyenne moindre d’un litre/100 !, caisse arrière un peu plus profonde, un peu plus haute et surtout bien plus « carrée », grande porte latérale et bien plus grande facilité pour la mécanique…

              1. Nemrod

                J’ai presque acheté un Multipla mais ma femme la trouvait trop moche…
                C’est bête parce que’elle était pas trop chère et super pratique et qu’un monospace familiale est de toute façon hideux .

                1. Val

                  @nemrod merci de proposer une ébauche de réponse à celle qui me taraudait depuis un bon moment : « mais qui donc peut acheter une multipla ??? » :mrgreen:

            3. Dr Slump

              Et donc, à propos de mayonnaise mixité sociale… C’est comme pour l’autre qui vend des cuiseurs vapeur « quantiques » avec des trous de passoire perforé selon le nombre d’or et toussa.

              Je kiffe ce blog! Je l’ai déjà dit? Bah je le redis.

              1. albundy17

                Ils collent du Fibonacci à toutes les sauces, alors pourquoi pas avec des patates :mrgreen:

                Cela dit, les expériences avec les passoires démontrant que l’on ne comprends rien est interloquant

  5. MCA

    Assez curieusement les politiques ne se ruent pas pour placer leurs enfants dans les établissements qu’ils préconisent pour les autres.

    Mais tant qu’ils continueront à mettre leur progéniture en école privée, tout espoir ne sera pas perdu.

    Ou alors il y aurait Ecole Privée et école privée?

      1. Val

        @cherea oui mais bon , s’il fallait qu’ils se lancent vraiment dans une opération transparence ils finiraient tous la tête sur une pique, parce que la scolarisation de leurs rejetons n’est pas le gros sujet …

      1. Val

        @Huss Je confirme : école européenne de Bruxelles. Pour s’inscrire, première question : votre mari ou vous mêmes êtes vous fonctionnaire ou fonctionnaire européen ? Non, bon bah ce n’est pas possible . Ne rigolez pas c’est avec nos impôts . La nomenklatura est bien installée ne vous en faites pas. A quand les magasins privés pour fonx ?

  6. Cussonnet-Torréleur Simon

    Interdit d’interdire : l’économie européenne est-elle trop libérale ou pas assez ?

    Pour sa première édition, Interdit d’interdire sur RT France s’attaque au libéralisme. Frédéric Taddeï en a débattu avec l’essayiste Emmanuel Todd, la bloggeuse Coralie Delaume, l’économiste Nicolas Baverez et Ferghane Azihari, analyste en politique publique.

      1. René-Pierre Samary

        Faute d’adopter une définition globale du libéralisme, la discussion penche toujours du côté du libéralisme économique, alors qu’il n’en est qu’un aspect. Baverez recadre la question, en spécifiant que le libéralisme n’est pas une doctrine économique, mais une philosophie politique et morale. Azihari est clair (sans jeu de mot) autant que Coralie Delaume est embrouillée. Dans l’ensemble, j’ai bien aimé l’émission.

        1. Flaghenheimer

          La discussion générale sur le libéralisme s’est fortement appauvri depuis qu’elle se limite le plus souvent à l’aspect économique. Alors que -et ce même si les deux sont liés- le versant politique est bien plus stimulant.

          1. BDC

            Pas encore vu la vidéo. En attendant, il faut dissocier aussi politique économique et gouvernance. Et en matière de gouvernance, c’est clairement d’inspiration soviétique : une centralisation, des Kommissaires non élus, un Parlement qui ne propose pas de lois mais qui sert de chambre d’enregistrement, une Troïka … Hayek en a décrit le fonctionnement de façon prémonitoire dans sa Route de la servitude, dans sa partie « ce qu’il ne faut surtout pas faire ». Reprendre aussi les arguments de Maggie dans son discours de Bruges de 1988. Il y a exactement 30 ans !

    1. MarieA

      Trop libérale ou pas assez? En ce qui concerne la France, je crois plutôt qu’il y a une haine de la liberté depuis quelques temps déjà, un rejet total de tout éloignement de la norme du moment. De toute façon, la France est une société de castes, très ségréguée, dans laquelle l’envie même de s’éloigner de la norme et de l’état est une abomination très sévèrement combattue.
      Chacun, en France et à son niveau, a ses prérogatives et entend absolument les appliquer.
      Et Bruxelles est une usine à normes, règlements, lois. Donc, non, l’UE n’est pas du tout libérale. Malheureusement.

      1. Pheldge

        « très ségréguée » ? mon Dieu, que c’est affreux ! tant qu’à néologiser, autant le faire avec subtilisme et difficulterie : le facilitisme c’est de piocher dans le premier groupe pour inventer « ségréguer »* , alors que ségréguir est tellement plus doux à entendre ! 😉

        *la recherche sur cette horreur donne des résultats, chez, on s’en serait douté, les socio-machins trucs, qui ont besoin de mots tordus pour exister !

          1. Pheldge

            dans le Larousse, le Larousse, la honte des dictionnaires, bravo pour les références ! tu m’aurais dit le Littré, le Robert ….
            et dans Weshkipédia, t’as regardé ?

      2. Calvin

        Que l’UE soit une usine à normes, ce n’est pas forcément un mal, et c’est même un plus.
        En tant qu’échelon, au-dessus des états nationaux, le but initial n’était pas l’uniformisation mais la complémentarité dans l’échange.
        Proposer des ponts, des facilités entre peuples, etc.
        Et puis est arrivée la techno-structure des fonctionnaires politiques.
        Au Marché Commun, une union économique de peuples, a succédé un espace corseté visant, au nom de la « justice sociale », une intégration politique se voulant unique.
        Et l’euro devait devenir ce ciment imposant l’uniformité.
        Une dérive grave, un vice imposé à tous, faisant fi des aspirations de chacun.

        1. Pythagore

          Les normes EU ne devraient que s’occuper des sujets où il y a un interface (e.g. normes train permettant de certifier un train dans un pays et de rouler partout en Europe) et non de l’uniformisation de la taille des cornichons ou de la stérilisation des fromages.

          1. sam player

            Bah c’est légèrement plus complexe que cela.
            Avant que l’UE uniformise, c’était les états qui édictaient des normes pour protéger leur marché, c’était pire : un bon exemple est France Télécom qui avait son propre centre (à Lannion) pour agréer les téléphones, fax, télex etc… et qui privilégiait les marques françaises (françaises à l’époque) d’où un coût très élevé pour le consommateur et des équipements qui n’étaient pas du tout à la pointe du progrès.
            Une demande d’agrément c’était minimum 150,000FF dans les années 90.
            Ce type de protectionnisme par la norme empêche les nouveaux entrants qui doivent commencer par payer et adapter leur produit pour un marché restreint et donc peu d’intérêt.
            Il a fallu attendre 15 ans pour avoir des téléphones sans fil car personne n’avait intérêt à développer, le marché étant fermé.
            Autre exemple : la prise Péritel = un surcoût sur les téléviseurs vendus en france, la norme SECAM idem.

            1. sam player

              Le sujet est vaste : on pourrait parler aussi des bagnoles qu’il fallait faire homologuer à l’unité en cas d’importation.
              Même la prise électrique des appareils ménagers est du protectionnisme.

                1. sam player

                  … sauf que ça interdisait l’importation à l’époque.
                  Je ne serais pas étonné que ce soit toujours le cas car sur Amazon on trouve encore une tapée de gens qui réclame des notices en français de france conformément à la réglementation (alors que le titre des produits ne prête pas à confusion)… et qui veulent porter plainte (du moins ils disent) alors pour les prises je te dis pas… arghhhh !

  7. cherea

    Bonjour,
    c’est tout à fait marrant. Tout cela est d’une grande hypocrisie puisque ceux qui pondent les rapports, bricolent une loi par-ci par-là sont les premiers à utiliser ses stratégies d’évitement. Demandez à qui vous voulez, un peu classe moyenne, voire bourgeoise, tous pratiquent des stratégies d’évitement, de contournement en gros de nos Chances pour La France, même si on ne veut pas trop le dire. Une étude montrait que 30-40% de la population juive d’idf avait déménagé ses 10-15 dernières années, en gros on va de Sarcelles-Créteil à Paris 17 avec un meilleur environnement scolaire…et souvent au prix de gros sacrifices financier, surendettement immobilier…

    Comme je le dis souvent, le vivrensemble est un mot qui n’existe pas depuis très longtempts, un mot-valise sans existence et identité propre, on ne parlait pas de vivre-ensemble il y a 10-15 ans, on disait, savoir-vivre, civisme, éducation…
    Ma punch-line sur le sujet c’est « En France, on a remplacé le savoir-vivre par le vivre-ensemble… »

    Enfin, moi qui suis un peu dans la partie du code informatique, je vous fiche mon billet que ParcourSup, c’est du rebranding de APB, en 6 mois à mon avis pas le temps de faire un code propre et qui marche bien pour autant de monde. Je pense qu’on a bidouillé quelques logiques et quelques fonctions du code de APB…mais rien du plus, si ce n’est un rebranding, un relaunch en bonne et due forme…

    1. Nemrod

      Vivre ensemble avec des gens avec qui on ne partage rien ou pas grand chose et que l’on n’a pas choisit de fréquenter ça un nom depuis des lustres :ça s’appelle la promiscuité.

      1. Pythagore

        Quôa ? Mais et l’enrichissement et la découverte de la culture de l’autre ??? L’état vous prend vos richesses pécuniaires et vous donne des richesses culturelles en échange, c’est formidable non ? Fait un peu secte peut-être mais bon. Libère toi de tes bien matériels, partage avec l’autre (« gling blong » en musique de fond).

    2. Calvin

      Si j’ai bien compris, ParcourSup c’est APB en supprimant l’algorithme de tri automatique (pas forcément si mal foutu) en répartissant cette charge detravail sur les établissements.
      Le vrai problême, ce sont le nombre trop important de bacheliers incultes souhaitant faire des études longues.

      1. « en supprimant l’algorithme de tri automatique »
        Ils ont remplacé un algorithme de traviole par un autre pas très adapté au contexte (pour des raisons politiques).

        1. Dr Slump

          « un algorithme de traviole »
          C’est marrant ça, et la définition même de l’action de l’état français à travers les décennies: le n’importe quoi programmé n’importe comment.

    3. Pheldge

      pour le rebranding d’APB, il y en a sûrement des « morceaux entiers » dans Parcoursup, mais tout reprendre en 6 mois, c’était impossible, non ?

      1. cherea

        J’imagine qu’on a repris une bonne partie du code de APB en bidouillant quelques trucs. Pas possible en 6 mois difficile à dire? Possible si équipe de développeurs serieux et responsables pas possible si personne n’est comptable, une question qui est le responsable de projet de APB? Blanquer, il ne sait pas comment á marche le code…

    4. MCA

      « Le « vivre ensemble pour les autres » les français n’en veulent tout simplement pas et de l’autre côté m’est avis que c’est du même tonneau.

      Alors ce sera imposé de force par la loi à l’école, dans l’immobilier, etc…et toutes les stratégies de contournement seront développées par ceux qui en ont les moyens et qui auront bien raison de le faire.

      Le problème de ce pays est l’hypocrisie consistant à dire que le pouvoir appartient au peuple qui l’exerce à travers ses « élus », alors qu’en réalité, les « élus » sont libres de faire ce que bon leur semble sans avoir de comptes à rendre à qui que ce soit et se targuent de savoir mieux que quiconque ce qui est le bon et le bien (ce qui en passant devient de plus en plus insupportable).

      Dans un récent interview d’Isabelle Attard par Thinkerview, cette députée le dit clairement : nous ne sommes pas en démocratie.

      La messe est dite, alors… à chacun sa débrouille pour sauver ses enfants du naufrage!.

    1. Nemrod

      Ca c’est un grand classique de faux-culterie généralisée dans cette engeance.

      Vraiment c’est super drôle de les voir se débattre dans leurs contradictions comme des carpes dans le marigot à sec.
      – sont vivre » ensemblesques » mais pour les autres
      – méprisent l’argent sauf le leur
      – aiment le partage…des sous des autres, mais sont de vrai pingres.
      – prônent « l’humain » d’abord mais sont pour l’euthanasie et l’avortement à un stade avancé de grossesse.
      – sont écolos mais passent leur considérable temps à sillonné Gaïa..est pas qu’à pieds hein !
      Liste non exhaustive…

      Vraiment pas facile…je ne sais comment ils font.

          1. albundy17

            Conscients de celle-ci, ils s’achètent un billet pour le paradis en prônant les valeurs de cœur et de partage, cherchant l’absolution divine contraire à leur pensée et mode de vie.

            Ou alors, ils usent du principe que la race des poires est intarissable, et que c’est con de se priver de la naïve crédulité du sérail à disposition.

            Ta réussite n’est pas complète si tes amis ne se trouvent pas ds la merde, faut un gap.

            Il y a un terme allemand qui décrit cette pensée, mais je ne mets plus le doigt dessus…

            Si, ça y’est : Schadenfreude

        1. Pheldge

          j’ai entendu Dufflot sur RTL, et ça donnait « 1% de la population concentre 90% des richesses produites » … donc il faut plus d’égalité et d’écologie ! qu’elle croie à ces c0nneries, c’est son problème, mais qu’on lui donne un mégaphone pour les répandre, ça m’énerve !

  8. Stéphane B

    Exemple de la Bretagne et plus précisément des Cotes d’Armor et au regard des communes que j’ai regardées avant de m’installer. En primaire, dans le public, il y a autant d’élèves que dans le privé. Les subventions donnes sont équivalentes au public et au privé. Pas de différence au niveau de la cantine: une seule pour tout le monde et au même tarif.
    Une précision: ici, le vivre-ensemble est encore le vivre ensemble entre une population qui n’est pas originaire avec un pays africain. Pas ou très peu (j’ai vu seulement 3 femmes voilées en deux mois).

    Le vivre ensemble ici passe par le respect, le civisme, la politesse, … Comme j’ai dit au directeur de l’école privé de mes enfants suite à la réunion annuelle de présentation de l’école, si jamais il tient son discours en Ariège, secteur Couserans, il n’a plus que trois élèves le lendemain matin. Nos gamins sont eux ravis car cela leur rappelle les règles de la maison. Ils apprécient qu’il n’y ait pas de bavardage, ni chuchotement durant les heures de cours. Et c’est pour cela qu’ils n’aiment pas une institutrice de cette école, trop permissive pour eux.

    En l’état, pour rien au monde, je ne retournerai vivre dans mon Sud Ouest natal.

    Pour l’anecdote, je discute via un forum avec une charmante personne gauchiste à fond. Son mari, juge, avait fait partie du cabinet de Taubira. Ils la vouaient, c’est pour dire leur mentalité.
    Madame a voulu se mettre au vert et ils ont déménagé à une heure de Paris. Et là stupeur, effroi, sa gamine au collège a eu des profs absents. Dans son ancien collège parisien, un prof absent était remplacé dans la semaine. Dans ce collège de grande banlieue, pas de prof pendant un mois. Inadmissible qu’elle écrivait et elle ne comprenait pas malgré le fait que nous avons essayé de lui expliquer maintes et maintes fois que c’était ce que vivent tout le temps les collégiens provinciaux ne se situant pas dans une grande ville à la mode. Bilan, au bout de l’année scolaire, elle est repartie vivre à Paris.

    1. MarieA

      Ah le système éducatif français que le monde entier nous envie!
      Je bats votre amie, en classe de première (dans un collège à la campagne), un de nos professeurs de langue étrangère a été absente quasi toute l’année sauf 1 mois et demi à la rentrée et 1 mois avant la fin des cours. Des rumeurs parlaient d’une dépression. Bizarrement, les professeurs sont toujours déprimées pendant l’année scolaire ou enceintes, j’ai lu, d’après un gynécologue, que les enseignantes et professeurs font tout pour que leur congé maternité ne se superpose pas à leurs vacances d’été… Probablement en raison de la charge de travail absolument harassante de ces stakhanovistes de la transmission du savoir.

      1. Flaghenheimer

        « j’ai lu, d’après un gynécologue, que les enseignantes et professeurs font tout pour que leur congé maternité ne se superpose pas à leurs vacances d’été… »
        Je veux bien le nom de ce traité gynécologique de haute volée.

      2. Pheldge

        Tiens, ça me rappelle l’histoire du reubeuh que son fils, il est gynéco, et qui vient du bled, lui rendre visite. Il arrive à son cabinet, et il voit plien de jolies femmes qui attendent, puis qui ressortent avec un grand sourire « merci docteur » ! Alors il se dit « ji compris, mon fils il fait ji nique, au logis, ji nique, à la maison ! » 😉

    2. Aristarkke

      Il ne leur est pas venu à l’ esprit de profiter de leur puissante relation pour faire bénéficier cet établissement d’ au-delà du périph’ d’ un traitement « périph’inside »???
      Étonnant de la part de gauchistes…

    3. Citoyen

      « En l’état, pour rien au monde, je ne retournerai vivre dans mon Sud Ouest natal. »
      Je trouve ça très drôle … « en même temps », faut pas croire, mais tout le sud-ouest n’est pas aussi gauchiste que le secteur Couserans en Ariège, si le quartier de naissance est du coté de St Girons. Il y a d’autre endroits plus vivables dans le sud-ouest …

      1. Stéphane B

        Non Béarn avec deux villes qui ont la même sonorité lors de la prononciation. J’ai tourné partout dans le Béarn et écumé le Pays Basque et les Landes en période estival.
        Il y a aussi le Gers avec de la famille maternelle.

        Sinon, j’ai vécu 11 ans à St Girons, une ville ou la merde s’est répandue, tant par l’élection du maire en 2008 qui a plongé la ville dans un état de décrépitude avancée que via les rues qui se trouvent encombrées de crottes de chiens, sans parler des beatniks qui déambulent.

          1. Citoyen

            Euh, pas trop cherché, mais il y a bien un Saint-Girons-en-Béarn à coté d’Orthez .
            Sinon pour les endroits plus vivables, dans le Gers par exemple, comme il y a peu de monde au km², ce qui augmente la distance avec les gauchistes, la promiscuité y est peut être plus supportable …

              1. Citoyen

                Une ville commençant par B ?
                Alors, d’entrée de jeu j’ai démarré la recherche avec Bayrouland (aucun résultat !), puis Bayrouville (pas mieux), puis Bayrouvieille (idem), puis Bayrouvielle (idem), … Puis je suis tombé sur Bilhères et Billère … Bingo ?

                1. Stéphane B

                  Bingo !
                  Quand je vois ce que devient ce havre de paix qu’était Billère il y a vingt ans, je pleure. Quand je constate que depuis l’élection du communiste au poste de maire, cette ville tombe un peu plus, je pleure.
                  Reste Bilhères et le terrain familial, ou on allait aux cèpes, ou on attendait les palombes au poste, ou on taquinait dame fario, mais maintenant, c’est mal habité car trop e touristes y ont mis les pieds et se croient les maîtres.

  9. NicolasPimprenelle

    « La soluce est dans la tête des politicards » : oui, c’est le point d’achoppement.
    Encore une brillante et fulgurante analyse, cher H16, mais une fois encore il vous manque quelque chose, sauf votre respect.
    Vous persistez à croire que nos dirigeants sont suffisamment stupides pour poser de mauvais diagnostics et d’appliquer les mauvais remèdes, mais dans le même temps vous indiquez que la solution est déjà dans leur tête avant la définition du problème.
    Pourtant, vous semblez omettre que si la solution devient l’objectif à atteindre et le problème devient une excuse, ce n’est pas un manque d’intelligence mais bel et bien le respect des étapes d’un agenda.
    Pensez-vous réellement que nos dirigeants soient aussi stupides que vous le prétendez ?

      1. taisson

        Un des énormes problèmes c’est qu’eux non plus n’arrivent pas à définir leur véritable objectif !
        une sorte de consensus mou s’est fait pour la destructions de toutes les idées « anciennes », qui fonctionnaient jusque la ,et les remplacer par une nouvelle société…
        C’est la que ça coince, car personne n’en à une idée claire, et le peuple lui, n’à en général rien demandé à ce niveau, et doit sans cesse être  » éduqué » par les médias propagandistes, qui eux mêmes n’ont pas de ligne claire, et se contentent d’aller dans le sens du vent!

        Une bouillie idéologique marxiso-bisounours avec des vieux morceaux de lâcheté et de naïveté néo-chrétienne dedans…C’est ce que l’on nous sert tous les jours, et c’est indigeste !!
        Et comme dit le boss..
        Seul vrai point commun: c’est de garder leurs places,et celles de leurs amis !

        Une sorte de complot, sans chef, qui tel une mécanique en surrégime s’alimente tout seul, jusqu’à la réussite, c’est à dire l’explosion!!

        1. theo31

          c’est qu’eux non plus n’arrivent pas à définir leur véritable objectif !

          il est pourtant très clair. il se résume à la formule de Mussolini :

          « Tout dans l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État. »

    1. René-Pierre Samary

      « des étapes d’un agenda »
      Oseriez-vous suggérer, Nicolas, qu’il y ait derrière tout cela une volonté malveillante ? Et que l’agitation des politiques ne soit qu’un rideau de fumée pour masquer les véritables objectifs ?

    2. Bien sûr que non. Si vous croyez que je le pense, vous vous méprenez. Ils sont peu affûtés pour les choses communes, mais pour ce qui est de conserver le pouvoir, là, ils sont tout à fait malins.

    3. Val

      @Nicolas comme le disais notre cher hôte hier, nos fonctionnaires ont créé un blob, être vivant mi-animal mi-végétal, sans neurones mais ayant sont intelligence propre, laquelle le pousse à croître et agir pour sa survie en ayant totalement échappé à ses concepteurs. Aucun d’entre eux ne peut le dominer, la créature a depuis longtemps échappé à ses maîtres , on assiste à un Frankenstein de série B avec Mr Marshmallow en acteur principal.

      1. Citoyen

        Ah, dans l’esprit du Blob, il y a un film beaucoup plus récent, qui est sur le même style de sujet : « Life, origine inconnue » … Je recommande.

          1. Citoyen

            Bof ? Mais encore ? Pourquoi bof ?
            C’est un petit film qui n’a pas la prétention de faire partie du Top 10, mais qui aborde un sujet intéressant, en étant pas trop mal réalisé.
            Ce qui n’est déjà pas si mal, vu que beaucoup ne peuvent joindre les deux.

        1. albundy17

          C’est discriminant envers le Blob, extraordinaire « créature » dont les infos se propagent on ne sait comment, de cellules en cellules, avec apprentissage et mémoire, plus transmission de données vers les plus anciennes, il y a un système de mémoire collective dont on ignore tout avec ce machin

  10. JiJiBé

    Chacun conçoit les affaires selon la portée de son esprit disait Richelieu.
    Il est constant que celle de nos gouvernants se mesure à l’aune du jet de lance pierres.
    Les longues portées ne s’expriment aujourd’hui qu’en termes de balistique et de nucléaire.
    Tout ceci dans un esprit d’allègre mixité universelle et d’harmonie planétaire.

  11. Guillaume_rc

    En parlant de mixité, petite expérience perso :
    Ma chère et tendre est professeur des écoles. Et, que constate-t-elle relativement régulièrement?
    Chez les élèves « garçons issus de l’immigration » et pour leurs parents, il y a assez fréquemment un mépris quasi ouvert pour les femmes instit.
    Il arrive qu’on soit obligé de changer un élève de classe pour qu’il ait un instit homme et ainsi se calme (et que ses parents aient une attitude plus respectueuse).
    Je n’apprendrai rien à personne en indiquant que la majorité des profs sont des femmes.
    Ceci explique cela.
    Mais là on touche au tabou ultime : difficulté d’intégration + sexisme des populations « récemment arrivées ».

        1. Aristarkke

          Il suffit de supprimer les enseignantes.
          Radical pour éteindre la geignardise des muzz forcenés.

          Il y aura forcément des querelles ensuite sur la longueur de la burqa, sa couleur, sa façon de la porter, etc…

          1. Pheldge

            la femme est un être inférieur et impur, indigne d’enseigner la parole du prophète, qui doit être le seul but de l’école ! faut tout t’expliquer Papet !

      1. albundy17

        Ou s’adapter, les féministes une fois bâchées, sodomites pendus, t’aura droit a plusieurs femmes heureuses d’être prises à loisir entre les pauses thé ou café (les tiennes, hein de pauses)

  12. MadeInCH

    « le dernier avatar du bricolage ventilé à algorithmie transaxiale brachiométrique pifoproutesque de l’Éducation Nationale en matière d’études supérieures, Parcoursup dispose finalement d’un « bilan à confirmer » »
    .
    J’ai dû relire 2 fois.
    Belle plume!

  13. Val

    Ils sont gonflés d accuser le privé de faire de la sélection car eux mêmes ne s’en privent pas : les élèves sont triés sur le volet pour rentrer dans certains lycées . Perso je ne vais pas m’en plaindre mais c’est quand même lourd de conspuer quelqu’un pour une chose que l’on pratique soi même…. mais bon la dissociation mentale, ou syndrome du « cépépapareil » est un piller du gauchisme .

  14. Citoyen

    Ha Ha, la vidéo est particulièrement savoureuse !…
    Voir une bobo de Gôche, expliquer avec quelques contorsions :
    Vous comprenez, et pourtant je suis de Gôche, … mais mélanger mes moutards, avec ceux des quartiers sous-développés, … je ne peux pas … ça porterais atteinte à leur développement … Enfin, faut pas le dire, puisqu’on est de Gôche, et pour le vivre-ensemble … mais tout de même … enfin, vous comprenez …
    … est tout à fait délicieux.

      1. Citoyen

        C’est bien ça Major.
        Mais j’avais le souvenir du passage de Luchini, dans une émission où il faisait le même sketch « j’adorerais être de gôche », à Fabius, qui avait le sourire crispé.

  15. Davidice

    j’ai habité à la Goutte d’Or quelques années, et quand ma fille aînée est arrivée à l’age d’entrer en maternelle, je suis, naturellement, allé à l’établissement public me concernant:
    les 2 premières phrases de la directrice m’ont vite dissuadé :
    – votre fille est-elle vaccinée contre la fièvre jaune?
    – Avez-vous conscience que votre fille sera en minorité ethnique?

    Par ailleurs, je me suis aussi rendu compte, à la sortie de l’école, qu’il n’y a pas du tout de mixité, en effet, d’abord, pure ségrégation garçons/filles, ensuite, chaque couleur ne ce mélange naturellement pas entre eux (et oui, même les petits!), ensuite, par langue maternelle (arabe, lingala, wolof etc…), bref, on est très loin de l’idéal imaginaire de nos chers (trop chers) politiques! Et, bien entendu, les résultats au bac du lycée de la zone est l’un des pires (sinon le pire) de tout Paris…

    Petite anecdote: je m’étais accroché avec un de mes voisins, communiste, quand je lui ai raconté cet état de fait, et me suis fait traité de petit bourgeois réac, raciste etc…
    Quand quelques années plus tard ce fût au tour de sa fille de rentrer à l’école, quelle ne fut pas ma surprise de constater… qu’il avait contourné la carte scolaire pour qu’elle soit du « bon » côté du 18ème, j’en ris encore

    1. BDC

      Au square aussi, les nounous se regroupent par communauté. À la cantine du boulot c’est pareil. Il n’y a guère que les antifas pour partager les mêmes boutiques et marques de vêtements que les fachos.

      1. albundy17

         » Il n’y a guère que les antifas pour partager les mêmes boutiques et marques de vêtements que les fachos. »

        Oui, mais par esprit sportif !

        C’est normal que les gens se regroupent par communauté, rien de plus naturel, ça tient de l’inné.

        Et ce n’est franchement pas dérangeant.

        Faudrait casser les groupes qui se forment naturellement dès la maternelle, même au sein des mêmes ethnies ^^

        Heu tiens, demain, ce sera lui ton copain ^^

        Loto, à qui le tour ? :mrgreen:

    2. Nemrod

      Oui mais bon quand ils sont concernés « cépapareil »…
      C’est déjà assez dur d’être gaucho et de vivre en permanence avec toutes ces contradiction et à rebours de son instinct le plus primal sans être en plus obligé de vivre en direct toutes les conséquences des causes que l’on chérit…Naméo !

      Bon ceci dit la Dirlo devrait réviser ses cours de virologie parce que la fièvre jaune à la Goutte d’Or manque un peu des espèces de moustiques indispensables à sa propagation…mais bon.

        1. Nemrod

          Oui des cas importés.
          Mais la maladie a besoin d’un vecteur qui n’existe pas chez nous…
          On vaccine vraiment chez nous contre la fièvre jaune ?

        1. Nemrod

          Ah évidemment…mais bon par voie sanguine directe la liste est longue des maladies infectieuses transmissibles…à peu près toutes.
          Je pense qu’il est plus prudent de ramasser les seringues…

  16. René-Pierre Samary

    La mixité sociale, au fond, s’apparente à la préparation d’une soupe. Vous mettez dans un fait-tout des carottes, des patates, des navets, des poireaux, vous assaisonnez de bonnes paroles et faites cuire, avant de broyer le tout à l’aide d’un mixiteur.

    1. Dr Slump

      Y’avait plus simple et plus parlant René: la mixité sociale, c’est comme vouloir mélanger l’eau et l’huile. Tant qu’on secoue, on a l’illusion que ça se mélange. Mais dès qu’on repose, tout le monde sait ce qu’il se passe.

        1. Dr Slump

          De la mayo, avec de l’eau et de l’huile? Punaise, t’as jamais mis les pieds dans une cuisine, toi! Ca fait même pas une vinaigrette, et même elle il faut la secouer avant!

              1. sam player

                Il me semble que c’est principalement l’éthylène glycol contenu dans le liquide de refroidissement du moteur qui joue le rôle de tensioactif dans l’émulsion ( tout comme le jaune d’oeuf).

              2. Pheldge

                Al, remercie le sam qui est venu à ton secours 21 h 37 ! elle doit être fameuse ta mayonnaise sans oeufs ! 😉

                vérifie quand tu utilises des mots savants : « Le mélange reste stable grâce à un troisième ingrédient appelé émulsifiant »
                fr.wikipedia.org/wiki/Émulsion

                1. albundy17

                  il m’a contredit en ajoutant le glycol.

                  Quand tu lis une fiche, ne lis pas uniquement ce qui t’arrange:

                   » mais qui vont grâce à des opérations spécifiques (agitation, mélange, ajout de quelques principes actifs) »

                  tu vois, y’est marqué entre autre: agitation

                  1. sam player

                    Rhoooo je ne contredis pas 😀 , je précise, et d’ailleurs je dis « principalement » pour le glycol… mais même dans un circuit de refroidissement n’ayant eu que de l’eau depuis quelques temps on peut retrouver de la mayonnaise : on peut donc en déduire que soit il suffit de très peu de tensioactif pour la réaction, soit que d’autres éléments chimiques y participent et dans un moteur ça ne manque pas, à commencer par l’huile justement et ses additifs… et la température qui doit occasionner quelques réactions de saponification…

                    1. albundy17

                       » saponification »

                      Fais gaffe, t’utilises un mot savant l’ Ayatollah Du Piton va te tomber dessus avec ses définitions tronquées par l’age

                    2. Aristarkke

                      Dans un moteur, tu as toujours des traces d’huile dans le compartiment de(s) l’ arbre(s) à cames en raison des vapeurs d’ huile (pas pour rien qu’il y a un reniflard pour les évacuer).

                    3. Aristarkke

                      Pour la véritable saponification, il te faut un corps gras et un base type soude… et c’est une réaction stable ensuite.

                    4. sam player

                      « Dans un moteur, tu as toujours des traces d’huile dans le compartiment de(s) l’ arbre(s) à cames… »

                      Bah vaut mieux qu’il n’y ait pas que des traces d’huile… hi hi

                      « Pour la véritable saponification,… »

                      Je viens de jeter un oeil sur la composition d’une huile moteur courante et parmi la tapée d’additifs (15% environ), il y a des détergents et des esters et même des émulsifiants… et donc rien besoin d’autre que de l’eau pour avoir de la mayonnaise…
                      Je suppose que le rôle de l’émulsifiant est de 2 ordres :
                      – homogénéiser l’huile vu tous les additifs
                      – émulsionner l’eau pour éviter l’oxydation ou la « lubrification à l’eau »

                    5. Pheldge

                      sam, « vaut mieux qu’il n’y ait pas que des traces d’huile », ouais, dans le cache culbuteurs, et pas de traces de freinage dans le cache calbute ! 😀

                  2. Pheldge

                    Al, deux substances, non miscibles, en l’absence de stabilisateur, vont au bout d’un moment se séparer, par différence de densité. Reconnais que tu as été un peu rapide, la mayonnaise qu’elle soit de cuisine ou de moteur, tient grâce à la présence d’un stabilisateur , et pas par la seule magie de l’agitation ! fais l’expérience et tu reviendras nous en causer après.

              3. Aristarkke

                Tu peux avoir de la mayonnaise qui se forme sous le cache-culbuteurs quand tu as une voiture qui ne fait que des petits parcours (moteur qui n’atteint pas sa température de fonctionnement standard ou très peu de temps) dans une atmosphère humide, type pluie ou brouillard épais… Et qui disparaît quand la météo redevient plus clémente ou que la voiture réattaque des distances plus conséquentes. J’avais ce phénomène sur une Fiesta II avec son moteur tout fonte (dit Kent) issu de la Ford Anglia des 50’es…

                1. Pheldge

                  Oh p’tain, si tu causes de la Ford Anglia, el RPS il va bicher !
                  Mais je croyais que t’étais resté coincé entre la Ford T et la Rosalie à Citroën 😉

                    1. taisson

                      ça ne rajeunit personne…
                      Mais j’ai eu une 1300 GT Mk1 !!! Avec le même bloc indestructible…Suspension AR dure,ressorts à lames, pont rigide !! Quand on roulait sur un mégot et ça se sentait!
                      A peine 800 kg pour 75cv d’origine, un vrai kart, dérapages contrôlés d’une main, un vrai régal pour l’époque..
                      J’ai fait des moyennes dignes de très grosses GT avec !.
                      Et en plus bien équipée et jolie. Face aux intérieurs vides et de mauvaise qualité des auto Françaises de l’époque…Que de bons souvenirs !

                    2. Pheldge

                      Papet, c’est une voiture couchette, ton l’AX Sport ? bicauze que quand je lis « version quatre alités » …

                    3. Pheldge

                      Ah, et puis y’a le gourou au Patron, apparemment, il aime pas trop Taisson. Pour les autres, je sais pas, moi-même, Al, ou sam, mais en tout cas Taisson, il l’aime pas, et il en dit du mal :
                      je poste un de ces commentaire subtils et indispensables, ce qui est ma marque de fabrique, et voilà que je lis « Gourou médit Taisson » … grave !

          1. Murps

            Faut rajouter quelque chose à l’eau et l’huile pour en faire un truc stable. Un jaune d’œuf par exemple…

            Ceci dit en tant qu’enseignant, j’ai mis mes gosses dans mon bahut de l’époque (un établissement public qui tournait bien), pas dans celui « de secteur ».
            Rien à cirer de la mixité sociale et du vivrensemble : c’est MES gosses.

            Et puis c’est pas une tartufferie, je suis pas de gôche.
            Et quand bien même ça le serait, c’est MES gosses.

              1. BDC

                La vraie révo­­lu­­tion, la vraie égalité totale, ce serait de mélan­­ger les bébés à la nais­­sance comme dans La vie est un long fleuve tranquille. On devrait inter­­­dire aux parents d’éle­­ver leurs enfants biolo­­giques.

                    1. albundy17

                      Yann moisi en fait.

                      Le pauvre ne supporte pas sa tête ni papa depuis qu’il lui a refusé une troisième Porsche.

                      On remarquera également qu’il s’y connait en couilles…

                    2. BDC

                      @MCA : ce type est insupportable, de longues minutes réduites à agresser l’invité sans rien en retirer. J’adore sa citation « le peuple, j’en viens », sous-entendu qu’il n’en fait plus partie. Apparemment il se sent tellement haut dans l’échelle sociale que vu de sa tour d’ivoire il mélange le peuple français avec les migrants. Sa condescendance est à vomir.

        2. Pythagore

          Bon les coco ,la prochaine fois que vous m’inviter à manger des langoustines, c’est moi qui ramène la mayonnaise parce que votre mayo MacDo à la flotte, ce serait faire subir une deuxième torture à ces pauvres bêtes et à vos papilles, que la SPA risquerait de débarquer.

          1. Pythagore

            « la soupe n’explose pas »
            C’est que vous n’étiez pas présente le jour où la casserole de soupe échappa des mains de ma mère à cause d’une queue (de casserole hein ) male enclenchée. La casserole tomba avec une parfaite parallélité sur le sol, provoquant une véritable explosion de soupe dans la cuisine, y’en avait partout. On aurait pas fait mieux avec une grenade à fragmentation.
            Mon père en était MDR, tellement la probabilité que cela arrive est faible et la performance improbable.

            1. Pheldge

              On m’a raconté une pareille mésaventure lors du mariage de mes regrettés parents : la poignée de la casserole a tourné … et vite, on s’est empressé de ramasser les morceaux de viande pour les y remettre ! 😀

                  1. Aristarkke

                    Oui et il était prévu que l’ on puisse resserrer l’écrou de fin de queue pour tenir compte de la retraction du bois suite à utilisation. Mais en usage intensif, la rétraction se produisait assez vite et on atteignait rapidement la limite de l’ écrou borgne.
                    Si bien que sauf limage du filetage pour récupérer de la marge, la poignée bois se mettait à tourner plus ou moins facilement…
                    J’en ai connu de semblables mésaventures avec de pareilles casseroles qu’il ne fallait pas jeter parce qu’elles n’ étaient pas usées de la métallerie…

            2. Aristarkke

              Pas tout à fait la même chose mais un verre en duralex qui explose vous envoie une quantité phénoménale de débris minuscules de verre de tous les côtés, y compris qui ricochent et se retrouvent dans les pièces à côté de la cuisine en passant sous les portes même fermées (mais détalonnées pour la ventilation par VMC)…

  17. lxy

    Un ami professeur à la très sélecte et très coûteuse ‘Ecole Alsacienne me disait que lorsqu’il faisait l’appel il avait l’impression de se trouver au Conseil National du Parti Socialiste (à l’époque de sa splendeur). C’est une école très appréciée des vivrensemblistes qui n’osent pas tenter les établissements catholiques.( L’Ecole Alsacienne est protestante, la ruse passe mieux.). Dans ma grosse commune de l’Ouest le collége privé a le même nombre d’élèves que le collége public vosin – 1. En effet la loi oblige que le nombre d’élèves dans le privé pour une commune ne dépasse pas celui du public ! Vu le nombre de demands le collège privé est obligé de sélectionner (A l’Ecole alsacienne, 2000 dossiers déposés pour l’entrée en 6ème pour 200 places).

      1. Le Gnôme

        C’est hallucinant. Notons que les démocrates américains, Al Gore en tête sont mouillés jusqu’aux oreilles. Dire qu’on m’avait dit qu’ils étaient honnêtes, on m’aurait donc menti ?

  18. albundy17

    Bon sang, il viennent de mettre en route 6 éoliennes de 200 mètres de hauteur, ds le jura, ils sont flingués ma parole ! Sans compter les 32 millions ! 200 metres, faut pas être bien

    Je me demande si toutes les ampoules crament en cas de tempête Lothar ou Martin, ou si les 32 millions se trouvent par terre avant ^^

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