[Redite] Dépenses sociales : un pognon de dingue

Article initialement paru le 25.06.2018

Décidément, les chiffres sont têtus. Heureusement, à ces chiffres têtus répondent des politiciens bornés qui, vaille que vaille et surtout, surtout, coûte que coûte, persistent à appliquer les mêmes recettes foireuses aux problèmes qu’ils ont pourtant créé avec acharnement. Et, youpi, grâce à leur entêtement, la France caracole maintenant en tête des pays les plus socialistes d’Europe, distribuant à ses pauvres (pas toujours pauvres) plus de 720 milliards d’euros pris de force à d’autres pauvres (les riches étant partis depuis un bail). On imagine sans mal que les sommes effectivement collectées sont bien supérieures, les administrations s’étant servies au passage pour mener à bien cette grande opération de ventilation d’argent gratuit ponctionné chez les autres.

Il y a un an, je découvrais que Macron évoquait ces sommes affolantes, pardon ce pognon de dingue. Je notais qu’on continuait à appliquer un système qui avait pourtant amplement démontré sa médiocrité, les résultats étant au mieux mauvais, au pire catastrophiques. En un an, rien n’a changé : on continue d’envisager âprement de ne plus rembourser l’homéopathie (mais rien n’est joué, mes petits amis) ; on découvre toujours des scandales alimentaires, les médicaments un peu trop facilement distribués ; le nombre de chômeurs est toujours fort élevé, dans un pays dont la croissance est mollassonne ; la gestion des retraites est toujours aussi finement huilée, les EPHAD fonctionnent toujours aussi bien, comme les urgences hospitalières.

Bref : un an s’est écoulé. Rien, absolument rien n’a changé. 12 mois de perdus. Si c’est ça, la « République En Marche », on redoute le moment où elle va se retrouver à l’arrêt, devant un mur de dettes…

Stupéfaction il y a quelques jours lorsque, frappé par une lucidité toute calculée, Manu Le Président s’est rendu compte que les dépenses sociales du pays étaient particulièrement dodues mais que les résultats, en face, laissaient amplement à désirer : dans une saillie au franc-parler qui a tout tourneboulé les médias, voilà que le locataire élyséen découvre qu’on dépense « un pognon de dingue ».

Bien évidemment, l’idée pour l’équipe de communicants de Macron consiste à essayer d’amener les médias et le pays après eux à prendre à bras le corps la problématique de ces dépenses sociales, alors que la nécessité d’économies commence à se faire sentir (assez vaguement et pas à une vaisselle ou une piscine près, n’exagérons rien), tout en ne proposant très précisément rien qui puisse, d’une façon ou d’une autre, déclencher quelque prise de conscience que ce soit.

Bien évidemment, quand bien même le constat est correct, la fine fleur du journamisme de piposophie comprend la manœuvre, évidemment politique, qui vise d’après elle à surtout faire oublier le problème migratoire. La dette, les résultats merdiques, la pression fiscale, tout ça n’existe pas réellement.

Pourtant, à 33% du PIB du pays et à hauteur de plus de 700 milliards d’euros, la France représente au niveau mondial et à elle seule 10% des dépenses sociales, comme nous l’apprend un Libération frétillant d’aise que ce ne soit pas 15%, oubliant de bien mesurer l’énormité du chiffre.

Du reste, soyons heureux : la protection sociale du chômage, ça marche très bien ! De plus en plus de chômeurs, une précarité qui s’est installée et se répand malgré les excitations et les agitations spasmodiques de tous les gouvernements, et des cotisations afférentes qui ne font qu’augmenter, voilà véritablement une recette qui a fait ses preuves et que les Français semblent approuver.

L’assurance maladie marche si bien qu’on oblige à présent tous les salariés à disposer d’une complémentaire qui, au final, ne parvient toujours pas à rembourser les frais les plus banals (lunettes, dentisterie de base) ; on continue de se tortiller la nouille pour savoir s’il faut ou pas rembourser l’homéopathie alors qu’aucun bénéfice médical n’a jamais réussi a être prouvé, ce qui coûte un pont au cotisant. On continue de rembourser des trouzaines de séjours en cure et autres aménagements de conforts, des trajets en taxi en lieu et place d’ambulances qui pallient les manques et autres absurdités règlementaires. En collectivisant la santé, on a de facto forcé les uns à payer les vices des autres, on a obligé la population à suivre des recommandations médicales de plus en plus douteuses (depuis la pyramide alimentaire jusqu’aux statines en saupoudrant de scandales médicaux que la dilution de responsabilité et le capitalisme de connivence à tous les étages expliquent fort bien).

Franche réussite.

Mais de loin, le pompon reste sans doute tout ce qui concerne la dernière période de notre vie, depuis la retraite jusqu’à l’assistance médicale des personnes âgées dépendantes.

La notion de pension décente est devenue une vaste blague pour une portion croissante de la population : bercée de la douce illusion qu’elle cotisait pour ses vieux jours, la vérité qu’elle ne faisait que payer pour ceux de ses propres anciens a fini par poindre lorsqu’elle a, à son tour, tenté de toucher quelque chose d’un système essentiellement pyramidal dont l’avenir ne dépend que d’une démographie qui n’a plus aucun lien avec la réalité.

Autrement dit : après avoir cotisé toutes ces années, pouf, le réveil est brutal lorsque la pension minuscule (frôlant l’injure) arrive à la fin du premier mois de retraite, lorsque les impôts continuent d’augmenter alors que les pensions baissent, lorsqu’on parle de sucrer les pensions de réversion, lorsqu’on comprend qu’on s’est fait complètement avoir. On n’évoquera pas les pensions grotesques de la plupart des artisans et autres commerçants que leur verse un RSI à la gestion à la fois catastrophique et honteuse.

Bien sûr, le tableau ne serait pas complet si, en parallèle de ces retraites massacrées, on n’y empilait pas d’autres problèmes directement consécutifs de quarante années de gabegie, de laxisme budgétaire, d’impréparation chronique et de désorganisation calculée.

Régulièrement, l’un ou l’autre scandale humain dans un Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD) permet de rappeler à tous ce qui nous attend peu ou prou si l’on n’a pas pris de solides dispositions (financières notamment) bien en amont : là encore, le résultat est à la hauteur de tout ce que peuvent produire le capitalisme de connivence, des incitations économiques perverses, l’avalanche de lois, normes et autres règlementations complexes, le collectivisme et la dilution complète des responsabilités dans un tout-à-l’État mortifère.

Il suffit de lire les nombreux témoignages, récurrents, des personnels et des clients de ces établissements pour mesurer l’ampleur du problème. Bien évidemment, lorsqu’il est confronté au problème, le Français moyen (et son gouvernement, tout aussi moyen) s’empresse de réclamer… plus d’État, sans doute parce qu’avec la première place au monde des dépenses sociales, l’État n’en fait pas assez et que tout cet ultraturbolibéralisme, ça commence à bien faire.

parabole de l'aspirine (c) Maître Du Monde

Et heureusement, magie du socialisme oblige, à force de réclamer un accroissement majeur de l’emprise de l’État sur tout le traitement social du début, du milieu et de la fin de vie, le Français l’obtient : alors qu’une journée par an est déjà entièrement consacrée à travailler pour l’État et personne d’autre, on envisage de doubler ce nombre, et ce alors même que les pistes pour faire des économies et tenter de mettre un peu d’ordre dans cette immense foutoir n’ont même pas encore été seulement évoquées.

Le plus beau restant la constatation – effarée – que même avec ce niveau de dépenses sociales complètement affolant et qui, financièrement, ne peut amener le pays qu’à la faillite (Venezuela, nous voilà !), une part importante des Français (autour de 30% !) n’en profite même pas… alors qu’ils pourraient. On imagine sans mal le regain de Bonheur Intérieur Brut si cette nouvelle masse de Français entreprenait subitement les démarches pour bénéficier activement de la manne sociale disponible !

En somme, oui, le pays dépense des montants tous les jours plus élevés pour ses dépenses sociales. Ce faisant, les nécessiteux, loin de s’évaporer, se font tous les jours plus nombreux. Devant la détérioration de la situation et au lieu de prendre du recul et de remettre en cause ce modèle qui ne fonctionne pas, les Français choisissent d’en rajouter.

« Les montants explosent, la pauvreté aussi ? Accélérons le mouvement ! »

Si ça, ce n’est pas dépenser un pognon de dingues, qu’est-ce ?

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Commentaires70

  1. Le Gnôme

    Et dire que tout ça se passait avant les gilets jaunes. Depuis, les vannes à pognon gratuit se sont ouvertes un peu plus, histoire que la dette se creuse un petit peu plus.

    Le seul slogan est des sous, des sous, et les sous tombent. Ils sauront quoi faire en cas de sécheresse, la danse de la pluie se fait sur les rond-points.

      1. pabizou

        il y a longtemps que ce ne sont plus les gilets jaune qui défilent mais les minorités qui ne veulent pas disparaitre qui les ont infiltré et remplacé avec la bénédiction des larbins médiatiques trop heureux de cacher la mère Dochat

  2. Dr Slump

    Mais pas de problème, nos lumières ont la solution: ils vont créer un monopole de la production vente consommation , non du négoce de cannabis, et hop ça fera rentrer plein d’argent frais dans les caisses de l’état. Fastoche!

      1. Rick Enbacker

        Si l’état interdisait la confiture du jour au lendemain, les dealers se reconvertiraient et s’enrichiraient en dealant de la confiture

        1. Aristarkke

          L’interdiction de la cerise (traitée contre les insectes ravageurs) se profile bien. Une solution de reconversion, donc…

          1. P&C

            Le plus pathétique est que les cerises turques et tunisiennes, traitées (ben oui, une cerise c’est bourré de sucre, et très mou, les pestes en raffolent), sont vendues en France.

          1. Dr Slump

            Cela dit, la légalisation limitée à un état au milieu d’autres états qui continuent de prohiber ne donne pas de résultats très convaincants. Au stade où c’en est, libéraliser me paraît vain si cela ne se fait pas de façon concertée sur le plan international.

              1. Dr Slump

                Il est vrai qu’une vraie libéralisation n’a été tentée nulle part. Mais quand bien même, je doute que cela marche bien si c’était limité à un état, au milieu d’états voisins qui continueraient de prohiber.
                Quant à mettre du crack ou juste de la coke en vente libre… j’ai quand même un doute. Y’a quand même un bon paquet d’imbéciles en liberté hein…

                1. bibi

                  C’est vrai que c’est mieux que la coke et le crack reste illégaux, comme ça les drogués qui ne peuvent s’en acheter se doivent de devenir des criminels pour trouver l’argent nécessaire pour assouvir leurs vices.

                  1. Dr Slump

                    Relax bibi, je n’ai rien dit de tel. J’émets juste un doute, le problème me paraît un peu plus compliqué que la représentation binaire qu’on en fait, avec d’un côté les moralistes hystériques qui veulent le tout-répressif, et de l’autre les libertaires idéalistes qui veulent tout libéraliser.

                    Quand on parle de drogue, faut déjà poser la question: quelle drogue? Parce qu’entre le cannabis et l’héroïne il y a un monde. Entre le crack et la cocaïne, entre l’herbe et la sauge divinatoire ou l’iboga, tous classés comme drogues, on ne parle pas du tout de la même chose. Chaque drogue recouvre des réalités, des usages, et des problématiques différentes, qui peuvent de plus varier selon les pays et les cultures.

                    Et d’ailleurs, dès qu’on parle de drogue, les prises de positions deviennent rapidement tellement outrées que c’est bien une preuve que ce n’est pas simple, ne serait-ce que culturellement. Il y a toute une éducation à faire. Mais ne comptez pas sur l’état pour ça.

                    1. sam player

                      “Chaque drogue recouvre des réalités, des usages, et des problématiques différentes,…”

                      Confirmé. Dès qu’un interlocuteur parle de problématique au lieu de problèmes, il a le parti pris que ce n’est pas résoluble.

                    2. Dr Slump

                      Sam, je pense que c’est résoluble, mais pas aussi simplement que « tout interdire » ou « tout autoriser ». Surtout si on on autorise ici mais pas là (et inversement).
                      Problématique ou problème pour moi c’est la même chose, même signification dans ma tête.

                    3. bibi

                      Le problème est très binaire et n’a strictement rien à voir avec la description que vous en faites.
                      Soit l’état est en droit de criminaliser les vices, soit il ne l’est pas, et cela n’est pas exclusif à la drogue.
                      En quoi est-il juste de faire d’un honnête individu qui ne fait du tort qu’à lui même un criminel?
                      Concernant le volet utilitariste pouvez-vous me citer ne serait-ce qu’une prohibition de vice ayant eu des résultats satisfaisants?

      2. kekoresin

        Réfléchis deux secondes. Si l’état légalise la conso de cannabis (en contrôlant de A à Z histoire de ramasser toutes les juteuses taxe THC), ça va être la misère dans les banlieues multicolores. Sans économie parallèle de masse qui repose essentiellement sur le cannabis, ça va égratigner de la Jaguar avec des éclairs dans le brouillard. Une fois de plus, la paix sociale n’a pas de prix, comme la santé du reste. Alors en avant les enfants direction le mur des cons qui n’épargnera pas grand monde dans ce pays d’assistés par des escrocs.

        1. Dr Slump

          Ils s’en foutent de mettre le feu, t’as bien vu avec les Gilles et John, du moment qu’ils peuvent continuer la bringue. Il n’y a plus assez de frusques à retirer à Pierre pour attifer Paul, ils sont aux abois, ils inventeront n’importe quoi pour palper des miyards. Je te parie ma binouze!

  3. theo31

    En France, un smicard ne perçoit que 55 % du SMIC pour financer les cadeaux que lui fait le gouvernement.

    Au fait, hier j’ai vu des flics en ville mais pas de gilets jaunes. Les vacances qui arrivent seraient-elles plus sacrées que la Cause ?

    1. Dr Slump

      Moi j’en ai vu plus que ces dernières semaines, confirmé par les comptages officiels. Un petit sursaut avant le coma estival.

      1. sam player

        P’tain 1% de la population mondiale et 10% des dépenses sociales mondiales… y a des chiffres* qui font peur… surtout quand il y en a qui pensent que ce n’est pas assez…

        *: oui bibi, je sais c’est des nombres hi hi

              1. Dr Slump

                😆

                Bonsaïte, (n.f. invariable)
                Trouble bénin de l’expression écrite, se manifestant spécialement sur les réseaux sociaux, et qui conduit celzéceux qui en pâtissent à poster des commentaires totalement hors de propos, hors-sujet, à n’importe quel endroit du fil de discussion. La manifestation de ce trouble peut entraîner la confusion des lecteurs impliqués dans la conversation, et produire un effet de contagion, quoique circonscrit au site ou à la conversation concernés, et limité dans le temps.
                Issu de: Bonsaï, plante verte dans son petit pot, très jolie mais disposant de facultés mnésiques moyennes. Voir: Poisson rouge.

        1. bibi

          Sur l’ensemble des pays de l’OCDE le taux moyen des dépenses sociales est à 20% du PIB.
          Et dans les pays du G7 seul le Canada 17.3% et les USA 18.9% sont en dessous.
          Hélas trois fois hélas se sont toutes les économies développées qui sont touchés par le socialisme.
          data.oecd.org/fr/socialexp/depenses-sociales.htm

      2. theo31

        Une fois de plus, ils se sont encore trompés de cible en allant saccager des magasins du centre-ville. Quand on voit les leaders du mouvement, aucun étonnement à avoir : l’intelligence a déserté ce pays depuis longtemps.

  4. kekoresin

    Le RSi a disparu, vive la SSI!

    Au moins le ton est donné. Un relooking efficace comme une division Das Reich en rase campagne. Cette SS-I diluée dans l’URSS-AF est une synthèse du meilleur des deux meilleurs régimes que le monde ait portés. Les mêmes troupes sont cependant aux commandes, perpétrant les mêmes extorsions de fonds et autres sévices qu’avant. D’ailleurs l’ancien directeur du RSI pays de Loire (que j’avais enfermé avec ses rats dans leurs locaux) est devenu directeur de … L’URSSAF. Cette faction de cafards au service du Frankreich Führer ne sera jamais jugée à Nuremberg malgré le nombre de victimes déclarée et induites.

    Ce pays est foutu et en grande partie à cause de cette réminiscence de cocodingo d’après guerre qui, année après année avec un effort bureaucratique constant, n’a fait que creuser un trou aussi idéologique que financier comme un cancer du cerveau et de la peau. Maintenant, le français ne peut plus réfléchir et regarde sa peau tourner à la croustillade aux anchois en se réconfortant avec des mantras ineptes « ailleurs, je serais mort ruiné au lieu d’être un pauvre mort vivant »!

    1. Husskarl

      C’est comme les partis, on change le nom mais la nuisance reste…

      « que j’avais enfermé avec ses rats dans leurs locaux » : Contez nous vos exploits !

      1. kekoresin

        Houlala, longue histoire trouvable dans les recoins sombre de cet excellent blog.

        En 2 mots, un vendredi après midi à l’heure où l’insignifiant de bureau use la pendule de son regard morne, j’ai foutu un cadenas à la grille d’entrée du parking et couper l’eau de ces têtes de fion. Le directeur est venu discuter avec ouam assisté par deux maigrichons de gratte cerfa. Je lui ai dit que c’était étonnant qu’aucun désespéré ne soit encore venu leur faire la peau, qu’ils avaient de la chance que les gens préfèrent se pendre dans l’intimité, que pour ma part le jour où je n’ai plus rien à perdre je viendrai m’occuper de faire un gros ménage dans les rangs! En résumé mais cherche dans le blog rubrique RSI…

                1. Alex

                  La part des impôts dans le financement des prestations sociales est de 12%.
                  Par contre, je suis d’accord sur l’assurance libre. Qu’on ait au moins le choix de rester sous l’égide de l´Etat ou de s’en émanciper.

                  1. Conclusion, la part des financements ne provenant pas des impôts est de 88%. Commençons par nous occuper de cet éléphant dans le salon, hein.

                    1. Alex

                      Elles viennent principalement des cotisations sociales.
                      Ma question reste la même: Comment financer ces prestations si on retire les cotisations sociales ?
                      Intégralement par l’impôt ? Donc il faudra soit augmenter ces derniers, soit redistribuer différemment les recettes ?

                    2. Ben ma réponse reste la même, assurance libre n’est pas assurance gratuite et ça marche exactement comme pour toutes les assurances : une couverture en fonction du premium payé.

                    3. Alex

                      On en revient au même problème: pour quels prix ? Qui pourra prétendre être couvert de la même manière que sous la sécu avec chômage, retraites, avec un organisme privé sans être le perdant ?

                      Je vois ce genre de système comme suit: tu as de l’argent, tu seras couvert. T’en as pas beaucoup (parlons pour un smicard) tu seras couvert au ras des pâquerettes.

                      Par contre, tout ce qui est APL, Prime d’activité par exemple, ça existe dans des contrats d’assurance privée ? Et si oui, sous quelle forme ?

                      Il faut rappeler que le budget de la sécu serait en 2019 excédentaire, donc certes c’est une dépense lourde, mais on est loin des 11 Milliards de « trou » d’il y a quelques années.

                    4. Si vous rendez l’assurance libre, les salaires versés sont alors les salaires complets, pas les salaires nets. Et c’est à vous de prouver qu’une assurance d’état revient moins cher que des assurances mises en concurrence.

                      Nous avons déjà eu cette conversation.

            1. kekoresin

              … Comme l’impose l’UE depuis 1992! La France est le seul pays à ne pas avoir mis sa sécurité sociale en concurrence. En lieu et place, on garde notre système pourri avec un joli capitalisme de connivence représenté par les mutuelles obligatoires sur lesquelles l’état se sucre copieusement, jusqu’à considérer que la part prise en charge par l’employeur est considérée comme un avantage en nature, donc imposable!!!

    1. MCA

      Et pas qu’un peu, tte à l’heure je me suis même ramassé des grèlons dans le jardin.

      Comme disait Trump : ce réchauffement climatique, ils feraient bien de nous en envoyer un peu.

      1. albundy17

        Flutiau, chatte à sa mémère, 20 h 16 il viennent de clôre le dossier canicule au JT, vont donc passer au chien écrasé ^^

        z’ont même fait le droit de retrait cause ki fait trop chaud.

        Bon ben là j’ai 24° sous abris, c’est foutu pour la définition canicule, va falloir la modifier.

        Sinon, je fais gaffe, et suis allé m’approvisionner en hydratants pendant une accalmie, deux nanas discutaient sur le parking de l’inter « oui mais fait chaud, hein »

        ok, 22, c’est chaud, T° relevé à 500 mètres de distance, 11 heures lors de leurs récitations. Les cerveaux ne fonctionnent même plus, faut taxer la connerie

  5. MCA

    Article très intéressant sur Atlantico d’aujourd’hui :

    ATLANTICO BUSINESS
    Les chefs d’entreprise se mobilisent pour échapper aux pulsions liberticides des écologistes
    Dans l’agriculture, l’agroalimentaire, l’automobile, l’aéronautique, la pharmacie, le BTP, on prépare des réponses au risque de la dictature écologiste.

      1. Aristarkke

        Je serais constructeur automobile, j’y réfléchirais sérieusement pour exécution à cinq ans, dix extrême maxi.

        1. albundy17

          En norvège, un constructeur à lancé une bagnole à hydrogène, et patatra, une station de recharge à explosé pour une raison inconnue.

          Donc, toutes les stations on été fermée par sécurité, les heureux proprios en panne sèche se voit allouer par le constructeur des véhicules de remplacement au bon carburant qui pollue, et tout ça est un gouffre financier.

    1. Pythagore

      « , tous les partis politiques de la gauche à l’extrême droite ont « verdi » leurs programmes » nous dit l’article
      Curieusement, je n’ai pas entendu parler de e.g. supprimer les JO ou les bateaux mouches à Paris, pourtant, tout ceci doit dégager pas mal de CO2 aussi.

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