Où est passée la manif ?

Le samedi 10 novembre dernier (pas le 17, le 10), un magnifique tour de magie a eu lieu à côté duquel David Copperfield serait passé pour un forain approximatif. Grâce à la coordination parfaite des médias français dont la qualité ne cesse de s’élever à mesure que les subventions les arrosent, plusieurs centaines de personnes ont disparu sans laisser de trace. Ce n’est que grâce à la magie de l’internet qu’on peut maintenant retrouver quelques preuves que l’événement magique qui aura ainsi escamoté toute une manifestation parisienne a bien eu lieu et n’est pas un pur produit de notre imagination…

Pour beaucoup de mes lecteurs habituels, la partialité et la médiocrité du journalisme actuel ne seront pas une surprise. Nonobstant le détachement que j’ai appris à développer devant les véritables pignouferies de presse que je rencontre régulièrement, j’avoue avoir été, cette fois-ci, particulièrement étonné de l’absence compacte de toute information tangible dans la presse mainstream.

Les pignouferies de la presse

Avant d’aller plus loin, évoquons rapidement les événements eux-mêmes. Le samedi 10 novembre dernier, à Paris, s’est tenue une manifestation organisée notamment par Riposte Laïque et d’autres associations assez variées dont le mot d’ordre était la lutte contre le « fascisme islamique ». Cette manifestation a réussi à rassembler plusieurs centaines de personnes, entre 600 et 800 selon la police et autour de 2500 selon les organisateurs, ceci d’après l’introuvable dépêche AFP relayée sur le site L’Alsace.fr dont la notoriété n’est plus à faire (?).

Sur Le Figaro, Le Monde, Libération ou d’autres, aucune information, pas la moindre bribe de brève n’a évoqué ce rassemblement. C’était pourtant à Paris, proche des rédactions citées, et, en matière d’information médiatisable, on peut difficile faire mieux puisqu’il s’agit d’un sujet prompt à déclencher les débats, les polémiques et les hordes de trolls de toute part : il semble évident que même une brève relatant les faits aurait attiré les lecteurs par centaines de milliers, avec commentaires, twitts, likes et autres partages Facebook.

Les Français semblent en effet fort friands de débats de sociétés pleins de testostérone où les analystes des religions dans ce paradis pourtant théoriquement laïque aiment bien se cogner généreusement les uns sur les autres, comme en témoigne par exemple cette nouvelle parue sur LeFigaro.fr qui parle, miam, d’islamisation et d’islamophobie et qui récolte un nombre très impressionnant de commentaires (des milliers), de partages facebook (des centaines) et de twitts (par dizaines).

Bref, on ne peut que noter l’étrange traitement ou plutôt, la totale absence de traitement de cette manifestation dans les médias grands publics. Il faut aller fouiller du côté des médias en ligne alternatifs ou des médias étrangers, russes par exemple, pour commencer à trouver trace de ce qui s’est passé ce samedi 10 novembre.

Voici par exemple une courte vidéo de la chaîne CBN (Christian Broadcasting Network) :

On trouve aussi un fort intéressant reportage de Enquête & Débat qui est allé sur place pour rassembler quelques témoignages, qui permettent à la fois de juger des motivations des manifestants et donne une idée un peu plus précise de l’ampleur exacte de cette manifestation :

Mon propos n’est pas, ici, de donner plus d’importance à la manifestation elle-même qu’elle n’en mérite. Cela reste un fait divers, mais, au même titre que lorsqu’une poignée de salafistes se massent devant une ambassade et bénéficient d’une couverture médiatique notoire, on aurait pu s’attendre à un article dans quelques quotidiens. Mais là, rien. Nada. Keudal.

Ceci ne laisse de déclencher des questions.

En effet, soit nos journalistes se prétendent impartiaux, ou, à tout le moins, aussi neutres qu’humainement possible, et dans ce cas, on s’attendrait à un traitement, même minimal, de l’information. Soit ils annoncent d’emblée la couleur et expliquent que certaines informations n’auront pas droit de cité dans leurs feuilles de chou. Soit : la liberté d’expression est aussi la liberté de ne pas relayer certaines informations, c’est aussi la liberté éditoriale de traiter ou pas un sujet. Mais dans ce cas, le lecteur, le contribuable doit absolument être mis au courant de ce choix. Le cas échéant, il y a tromperie sur la marchandise : on nous vend du Figaro ou du Monde ou du Libération comme du journal d’information alors que, visiblement, on sombre ici dans une propagande ou une censure (éventuellement une auto-censure du politiquement correct) qui ne dit pas son nom.

Mais même si les journaux affichaient enfin clairement leurs partis pris idéologiques (qu’ils soient politiques, économiques, religieux ou autres), il subsisterait un problème. Partant de la constatation maintenant évidente que ces médias sont tous largement payés avec de l’argent public, ce public est en droit d’attendre de leur part un traitement aussi large et aussi neutre que possible de l’information. Après tout, puisque l’Etat distribue ces subventions au motif de la pluralité, on est en droit d’attendre un retour, même modeste, sur l’investissement des contribuables. En l’espèce, le contribuable, qu’il soit finalement lecteur ou non, est dans la position de pouvoir exiger que ses médias qui lui coûtent si cher lui fournissent toute l’information concernant son propre pays, sans devoir aller chercher par lui-même, sur des sites plus ou moins visibles ou, pire, sur des sites étrangers, les actualités qui le concernent ou l’intéressent.

Et au-delà même de ce traitement minable de l’information par une presse qui se suicide grâce à l’opium des subventions étatiques, ce comportement de censure passive, qu’elle soit assumée ou simplement inconsciente, provoque indubitablement un autre danger. Le fait de ne pas parler de ces sujets, de ne pas relayer le politiquement incorrect ou les discours alternatifs sous d’insondables prétextes, entraîne mécaniquement une ostracisation de ceux qui les portent. Dès lors, ces derniers n’ont aucun mal à utiliser le discours victimaire, les théories du complot ou de la censure. Force est de constater qu’ils ont, de facto, raison : les médias mainstream, volens nolens, cachent littéralement ce genre d’informations.

lobotomie

Malheureusement, étouffer le débat est toujours la pire méthode pour résoudre un problème ; que ce soit pour les théories alternatives au réchauffement climatique, pour la valeur des énergies renouvelables, le problème de la dette, le libéralisme ou tout autre sujet, cela revient à détourner les oreilles des paroles de personnes qui, pour le moment, cherchent surtout à être écoutées. Or, l’absence de dialogue provoque toujours des frustrations qui aboutissent systématiquement à la montée des crispations, puis des colères.

À ce titre, le non-traitement de la presse de ce genre d’événements (ce n’est pas la première fois) est une marque évidente d’un délitement profond de la capacité de la société française à gérer et digérer ses propres pulsions, peurs et frustrations. Typiquement, cela fait maintenant des dizaines d’années qu’on a placé le Front National dans une boîte à part, qu’on a assez systématiquement caricaturé leurs positions (du reste exactement avec les mêmes procédés détestables que pour le libéralisme) avec le résultat qu’on sent évidemment : une totale déconnexion des médias traditionnels de ce qui anime la société française, doublée d’une installation durable d’un ressentiment profond, d’une rancœur et de frustrations qui ne demanderont, moyennant quelques événements malheureux, qu’à s’exprimer violemment.

Et à ce moment là, la presse française aura une lourde part de responsabilités dans les dégâts qui suivront.

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Commentaires56

  1. Emma

    Votre nouveau billet montre, H16, que ces médias n’ont plus besoin d’informer puisque la subvention les fera vivre quoiqu’il arrive. Leur crédibilité est donc en jeu mais déjà depuis pas mal de temps.

    Par ailleurs, je n’ai pas bien compris votre point d’interrogation à la fin de : ‘…dépêche AFP relayée sur le site L’Alsace.fr dont la notoriété n’est plus à faire (?).’

    1. Le site « lalsace.fr » n’est pas à proprement parler un site très connu. On est dans le site très local. Une manif à Paris qui se fraye un petit article dans un journal local d’Alsace, ça en dit long sur la qualité de la presse nationale.

      1. Pere Collateur

        Vous dites si j’ai bien compris que le fait que la presse cache des infos risque de provoquer des violences.
        Et alors?

        Croyez vous vraiment, vu l’état de ce pays et les haines accumulées depuis 30 ans parce que certains débats ont été interdits par la police de la pensée, qu’une presse moins bien pensante y changerait quoi que ce soit?

        Au tout début peut être, vers la fin des années 70. Mais maintenant?
        Tous ces crétins qui se sont succédés au pouvoir depuis 40 ans nous ont conciencieusement préparé, avec leur moraline à deux sous, une jolie guerre civile et surtout ethnique en France et aussi en Europe.

        CPEF comme vous le dites si souvent.

        1. « Vous dites si j’ai bien compris que le fait que la presse cache des infos risque de provoquer des violences. »
          Non.
          J’ai dit que la presse commettait deux erreurs : celle de choisir un camp, et celle d’accroître les frustrations. Elle ne provoque pas les violences, elle va les aggraver.
          Le fait que le débat soit nul dans les médias attise les haines. C’est un fait. Et la presse, comme les politiciens, a sa part de responsabilité.

        2. ribambelle

           » Tous ces crétins qui se sont succédés au pouvoir depuis 40 ans nous ont conciencieusement préparé, avec leur moraline à deux sous, une jolie guerre civile et surtout ethnique en France  »

          Oui car dans les villes les élus se ch… dessus dès qu’il y a un problème avec des musulmans et sortent le carnet à subvention pour le résoudre.
          Iem dans des entreprises comme Véolia-propreté où il y a une telle proportion de musulmans parmi le personnel, que l’encadrement n’ose plus rien dire,ne peut plus faire preuve d’autorité et doit affronter des comportements comunautaristes quasi mafieux au sein de l’entreprise
          (exigences d’embauche de potes immigrés cooptés accompagnées de menaces en cas de refus, par exemple).

  2. Elphyr

    La presse est un outil merveilleux, enchanteur pour celui qui la possède, envouteur pour celui qui la subit.
    Comme la télévision, la presse est un média passif : il n’y a pas d’intéraction avec le lecteur (si ce n’est un sudoku à la fin).
    Mais c’est encore plus complexe que cela. La presse d’information brute est passive par nature, mais cela se justifie par son caractère informatif primordial.
    La presse francaise n’est pas de l’information brute (des copiés-collés brutaux certes, je vous l’accorde), elle est tombée depuis fort longtemps dans le divertissement et dans le partialisme (ou la démagogie, dire ce que les gens veulent entendre).
    C’est là où je veux en venir ; en une émission braindead (mais divertissante) d’un Reichmann et un article de Marianne, y’a peu de différences.

    C’est triste quand même. Internet reste le seul refuge… contre tout, même le FBI (voir John McAfee).
    Pour l’instant…

    1. Nocte

      « Pour l’instant »

      En effet… Depuis les 5 dernières années, on a vu :

      -La loi sur les jeux d’argent en lignes, avec filtrage des sites qui n’auront pas payé leur dîme à l’état français. Cette loi fonctionne donc sur une liste blanche. Y a comme un parfum de Chine
      -Loppsi, afin de lutter contre la pédopornographie, le terrorisme, etc… les forces de Police se retrouvent dotés d’armes logicielles : utilisation de Trojan et autres keyloggers, journalisation des connexions du suspect… Oui, pour le moment, cet arsenal est limité par le champ d’application de la loi, mais quand on voit l’acharnement de l’UMP à tenter le passage du délit de consultation de sites terroristes, on se dit qu’une petite inflation législative de plus ou de moins pour le bien du peuple (on a bien un délit de non-sécurisation l’accès internet…)
      -Hadopi, sous le prétexte de la « mauvaise » santé de l’industrie de la musique et du cinéma à cause du piratage, on a une milice privée qui relève les infractions et les envoie à la Hadopi, à grand frais d’argent gratuit, et on a des labos qui lorgnent sur le DPI (alias deep packet inspection) qui permet de scruter chaque paquet transitant sur le réseau (le DPI est coûteux pour le moment, tant en terme de performances que d’infrastructures, donc les opérateurs ne sont pas volontaires, mais cela pourrait bien changer avec une bonne subvention pour la « moralisation d’internet »)

  3. infraniouzes

    Faut tout de même pas se plaindre… Le journaliste de CBN a pu faire son travail sans avoir été molesté par quelques nervis de gauche en mal de remettre les choses dans l’ordre établi.
    Mais je ne parierai pas cher sur la prochaine manif’ portant sur un thème similaire. La police de la pensée, prise au dépourvu pour cette fois, réagira sans doute plus promptement et enverra une escouade de contre-manifestants sans doute menée par Caroline Fourest ou Josiane Balasko…
    Le fascisme ne passera pas dans ce pays, ah mais…!
    Et après tous au café de Flore pour débattre avec la presse du succès de la contre-manifestation…

  4. Pod

    Bien qu’on se fo*te totalememt de ces manifs à 2 balles, on ne peut que rebondir sur la propagande télévisée UMPS opposant les deux chefs de rayon de la droite socialiste ultra-libérale se disputant un suffrage d’encartés « entre amis » et œufs de l’UMP « Jean-François ! Jean-François ! ». J’écoutais (vaguement et 45 secondes) Fillon critiquer la gravité du stato-quo sortis des (b)urnes militantes et des manquements graves d’un scrutin entâché d’irrégularités. A le voir, j’ai cru qu’il venait de perdre sa mère. En tous cas, couverture gigantesque pour ce non-évènement, si ce n’est d’avoir le nom du prochain clown qui se félicitera d’accéder aux Plus Hautes Responsabilités taxatoires. En anticipant un peu : feu la Sarkozie, feu la Hollandie, vive la Copie.
    Mais CPEF, donc on s’en carre les méninges.

    1. Jesrad

      Eh ouais, tout ça pour ça. La politique, c’est quand même l’art de faire mousser des verres d’eau claire jusqu’à opacifier le volume d’une salle de bal au moins, et particulièrement en France.

      « droite socialiste ultra-libérale »

      Lol.

      « A le voir, j’ai cru qu’il venait de perdre sa mère. »

      C’est peut-être le cas: connaissant un peu l’animal il avait dû la mettre en gage contre encore quelques voix de plus.

  5. kelevra

    aucun journal en france n est de droite, encore moins liberal. cette manisfestation qui denoncait le fascisme islamiste ne pouvait evidemment pas etre reprise par cette presse de gauche qui soutient la politique socialo communo vert de remplacement de population. ne surtout pas stigmatiser (le grand mot a la mode) les musulmans qui votent majoritairement pour des flans de gauche.
    le think thank terra nova, proche du PS, a theorise ce changement d electeurs, les ouvriers votant desormais majoritairement pour le FN, il faut bien trouver de nouveaux electeurs et ceux sont les musulmans.
    le probleme est qu a vouloir cacher la poussiere sous le tapis, la bosse commence a se voir, et les sondages recents montrent que pres de 80% des francais pensent que les musulmans n ont rien a faire en france, quand 40% des francais se sentent prochent des idees du FN.
    il y a desormais plus de mosquees en seine st denis que d eglise, les hopitaux comme la salpetriere ne servent plus de porc, comme beaucoup d ecole, dans nombres de classes la majorite des eleves sont des divers, il est evident alors que la presse ne peut relayer l information d une manisfestation denoncant l invasion musulmane.
    dimanche dernier, un reportage sur la 6, 66 minutes, dans lequel on nous presentait le plus grand squat de france pres de rennes, 250 personnes tous sans papiers, camerounais, roms, mongoliens, tchetchenes etc tous vivant des aides sociales bien sur, faisant des trafics divers et varies, et tous se detestant mutuellement ce qui entraine de nombreuses bagarres et plus.
    on a beau etre liberal, et pensait que la libre circulation des biens mais aussi des personnes est necessaire, je suis francais, ma culture est francaise, et je n ai pas envie de payer, ni d etre envahi, par des populations qui ne viennent que pour profiter d un systeme et en plus veulent m imposer leur mode de vie (hallal par exemple).
    la gauche et les verts examinent actuellement un projet de loi au parlement europeen pour faire interdire le gavage des canards et des oies pour cause de souffrance animale. il faut savoir que les volatiles en question s ils sont mal traites lors du gavage donnent des foies inutilisables voir crevent tout simplement. par contre aucune loi pour interdire la pratique du hallal, ou l egorgement d une bete se fait dans la souffrance la plus absolue, une vache pouvant mettre jusqu a 20 minutes pour mourir.
    je suis plutot pessimiste pour l avenir, la france est foutu comme vous le dites si souvent, mais apres la chute entre une dictature, un scenario a la yougoslave, ou encore autres choses, tout cela n annonce pas des jours heureux.

        1. Théo31

          « mongols trisos »

          Alors ce sont des mongaulliens, dont deux d’entre eux se sont battus pour diriger la Cotorep de droite socialiste honteuse. :D

    1. G3F

      D’accord avec 99 % de vos propos. Cependant, j’ai du mal à croire que les clandestins sans papiers vivent des aides de l’Etat (par définition, s’ils n’ont pas de papier, difficile d’avoir un compte en banque…).

      Tout au plus bénéficient-ils de l’Aide médicale d’Etat (environ 600 M€ /an). C’est un budget conséquent qui est une véritable pompe aspirante, mais évite aussi que ces clandestins, souvent en mauvaise santé, ne contaminent les autochtones du Pas-de-Calais.

      J’avais également vu un reportage montrant tout de même que la plupart de ces clandestins recherchent à tout prix à rejoindre l’Angleterre, au péril de leur vie. Ils ne cherchent pas à imposer quoi que ce soit et au contraire, ont fui la répression du régime des mollahs. Je ne pense pas qu’ils aient la volonté d’imposer la chariah en Occident…
      On devrait au contraire les soutenir et créer une opposition libérale iranienne pour renverser « démocratiquement » Ahmadinejad et ne pas faire comme en Afghanistan ou en Syrie en armant des djihadistes…
      Ceci ne reflète évidemment qu’une infime partie de l’immigration, l’immense majorité étant constituée de travailleurs pauvres du tiers monde, peu qualifiés et aux valeurs sociales assez éloignées des nôtres…
      cordialement

      1. ceedee

        Les clandestins, ayant fait une demande de régularisation de leur situation n’ont pas le droit de travailler. Du coup l’Etat leur verse de l’argent pour les aider à survivre.

        C’est l’art de créer un problème et de le « solutionner » avec l’argent des autres

        1. G3F

          C’est en effet un problème difficile : d’un côté, les « empêcher » de travailler et ne pas les laisser crever de faim (quoique le travail au noir n’a jamais été si important en France) ; de l’autre, « empêcher » une concurrence de travailleurs pauvres prêts à prendre des jobs à 1€/heure alors qu’on a un chômage de plus de 10 % …

      2. PAF

        si nombre de services d’etat passent au Hallal, c’est bien parce qu’ils recoivent des menaces.Menaces dans les ecoles, menaces en salle d’urgence etc.Dans nombre de cas, servir du porc est vu comme de la provocation.

  6. Charentais libéral

    Pour le média télévisuel, je citerai Coluche : « Pourquoi on ne dit jamais la vérité à la télévision, parce que tout le monde la regarde » CQFD !

    1. John Bigballs

      C’était dans le mille. Le fondement du socialisme !
      On doit combattre/on ne doit pas laisser passer « certaines idées », peu importe la méthode. C’est un devoir citoyen.

  7. Pod

    @kelevra
    N’oubliez pa que si diverses ethnies sont aujourd’hui très présentes en France, c’est le simple retour de manivelle de siècles de colonisation; excellent exemple pour démontrer la capacités de politiques à créer des situations que certains, dans les générations futures, auront du mal á supporter… c’est exactement la même chose avec la dette sociale dont les effets ne manqueront pas de plomber les populations du XXIIe siècle. A certe période, la social-démocrassie aura un peu de mal à se voir réhabilitée dans les manuels d’histoire… a ceci près que la dette est totalement colllective et ne se limite pas á quelques couronnes de grandes agglomérations de type 93…

    1. Robert Marchenoir

      « N’oubliez pas que si diverses ethnies sont aujourd’hui très présentes en France, c’est le simple retour de manivelle de siècles de colonisation. »

      Voilà qui fait partie des clichés et approximations intellectuelles mille fois répétés mais jamais étayés.

      Cliché : de nombreux pays occidentaux subissent exactement la même immigration nocive que la France, alors qu’ils n’ont jamais colonisé personne — ou alors pas les populations qui s’invitent chez eux.

      Approximation intellectuelle : que veut-on dire quand on dit cela ? Veut-on dire que l’immigration, colonisation inversée, est une conséquence de la colonisation ? Ou bien que c’est une conséquence de la colonisation, et que c’est bien fait, et que les anciens pays colonisateurs devraient souffrir et subir en silence, et que l’on se réjouit de la souffrance et du génocide ainsi subis par ses propres compatriotes et par l’Occident en général ?

      Le cliché est faux, et l’approximation intellectuelle est une ignominie.

    2. John Bigballs

      « si diverses ethnies sont aujourd’hui très présentes en France, c’est le simple retour de manivelle de siècles de colonisation; »
      Je me méfierais également de ce cliché brandi à tout va pour hoter toute responsabilité individuelle aux anciens colonisés. Les victimiser/justifier/rendre intouchables les mauvais comportements actuels, et culpabiliser les anciens colonisateurs.

      Est ce que ça vous viendrait à l’esprit d’en vouloir aux allemands pour ce que certains de leurs grand parents ont fait ? Moi non.

      Donc la même chose devrait s’appliquer aux petits fils de « colonisés », à moins bien sûr de chercher à obtenir queque chose en se victimisant.

      1. pod

        @BigBalls & Marchenoir
        Je me suis mal fait comprendre et la phrase que vous mettez en exergue est en effet mal tournée, pardonnez-moi. Nulle idée pour moi de dévictimiser qui que ce soit : les fondamentaux libéraux que j’embrasse sont essentiellement humanistes et le libre-arbitre est au cœur de ma position.

        Dans mon raisonnement, j’aurai pu remonter bien plus loin que la colonisation qui est — je le maintiens — une certaine partie de la question du boxon migratoire. Mon propos touche les causes à effet(s) mettant en avant l’incurie et l’absence de vision politique créant à terme une multitude de contre-effets tout à fait indésirables mais cependant prédictible. Le tout étant de savoir si le politique se place dans le court ou le long-terme; à l’appui de cet exemple, je cherche à savoir ce que la crise des dettes occidentales actuelles (et plus particulièrement celle du pays où je vis) va enfanter à 50 ou 100 ans.

        @BigBalls
        (…) Est ce que ça vous viendrait à l’esprit d’en vouloir aux allemands pour ce que certains de leurs grandS parents ont fait ? Moi non.

        — Stop: totalement hors propos et limite troll…

        Pour terminer, prière de ne pas assimiler mes propos à la socialitude bienveillante et déresponsabilisatrice. Pour le libertairien que je suis, c’est une insulte.

        Enfin, une petite (re)lecture de la « Théorie des Climats de Montesquieu » pourrait aussi faire avancer ce petit débat, qu’en dites-vous ?

      2. pod

        @BigBalls & Marchenoir
        Je me suis mal fait comprendre et la phrase que vous mettez en exergue est en effet mal tournée, pardonnez-moi. Nulle idée pour moi de dévictimiser qui que ce soit : les fondamentaux libéraux que j’embrasse sont essentiellement humanistes et le libre-arbitre est au cœur de ma position.

        Dans mon raisonnement, j’aurai pu remonter bien plus loin que la colonisation qui est — je le maintiens — une certaine partie de la question du boxon migratoire. Mon propos touche les causes à effet(s) mettant en avant l’incurie et l’absence de vision politique créant à terme une multitude de contre-effets tout à fait indésirables mais cependant prédictible. Le tout étant de savoir si le politique se place dans le court ou le long-terme; à l’appui de cet exemple, je cherche à savoir ce que la crise des dettes occidentales actuelles (et plus particulièrement celle du pays où je vis) va enfanter à 50 ou 100 ans.

        @BigBalls
        (…) Est ce que ça vous viendrait à l’esprit d’en vouloir aux allemands pour ce que certains de leurs grandS parents ont fait ? Moi non.

        — Stop: totalement hors propos et limite troll…

        Pour terminer, prière de ne pas assimiler mes propos à la socialitude bienveillante et déresponsabilisatrice. Pour le libertarien que je suis, c’est une insulte.

        Enfin, une petite (re)lecture de la « Théorie des Climats de Montesquieu » pourrait aussi faire avancer ce petit débat, qu’en dites-vous ?

        1. John Bigballs

          Désolé @Pod. Mon agacement a parlé, trop vite. Je ne suis qu’un petit nouveau dans le libéralisme, encore assez inculte, sans trop de références, souvent même un peu sauvage (mais ça m’a éclairé d’un coup, et c’est devenu une passion. Donc merci pour la suggestion de lecture.)

          Pour revenir au débat,
          Il pourrait être intéressant de regarder des exemples d’anciennes colonies ayant dépassé les animosités pour leurs colonisateurs, si ça existe ! En combien de temps ? Quels changements de politique ?
          Du côté des anglais peut être ?

          Quant à ce que peut engendrer notre crise d’ici 50 ans ou 100 ans, comment en avoir la moindre idée ?

          Peut on espérer un abandon universel du socialocommunisme sous toutes ces formes ?

        2. Franz

          Ben très simple regardez la Norvège v. le Danemark, Hong Kong (ou le Canada, les US, l’Australie, etc.) et la Grande Bretagne. Il n’y a pas de très longs réels ressentiments.

          En fait l’animosité « réelle » n’existe que peu de temps. Mais si les gouvernements des « décolonisés » se servent de ça pour expliquer leurs échecs, ça peut durer très longtemps, surtout si le peuple est peu éduqué et facile à manipuler: le gros du tiers monde explique 50 ans après ses problèmes par la colonisation. Le dernier décolonisé (HK je dirais) s’en tape : ils sont plus riches que l’ancien colonisateur (mais moins libres politiquement, encore que… )

  8. NP

    L’information peut ne pas être relayée.
    Elle peut aussi être travestie. Par exemple, que penser des médias qui ont qualifié de « victoire » la manifestation qui a réuni 13 000 personnes à ND des Landes samedi dernier ? Si 13 000 c’est une victoire pour l’opposition à un projet, que peut-on dire des 200 000 et plus qui se sont réunis contre le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples de même sexe ? Est-ce une victoire ? Une déculotté ? un désaveu ?

    Non, tout juste 200 000 personnes dans la rue.

    Toujours dans le même registre des interprétations et des qualificatifs péremptoires, Najat V-B a qualifié de « dérapage » le mot d’ordre « Non à l’homofolie ». En revanche, elle ne dit rien sur les slogans des contre-manifestants qui sont en infraction avec la loi : « Un-e hétéro, une balle ; une famille, une rafale » ; « La sodomie, ça ouvre l’esprit » ; « Fuck Church » ; « Bébés dans le congélo, ç’est pas le privilège des hétéros ».
    Sans doute que les mots lui ont manqué.

    1. John Bigballs

      Et cette utilisation permanente du mot « dérapage ».

      On pourrait croire que c’est à partir du moment ou ça « dérape » que ça commence à devenir non calculé, vivant, spontané, ouvert, exposé, risqué, et donc intéressant.

      Mais ici c’est tout le contraire ! Chacun est prié de vite regagner les rails de son tramway et d’oublier cette horrible et traumatisante chose : un « dérapage »

  9. gem

    la presse française est minable. Ça se mesure notamment aux volume ridicule d’un journal. Un vrai journal, ça parle d’absolument tout ce qui se passe, avec des dizaines de pages sur chaque grand sujet : mode, pipole, économie, spectacles, sports, politique, loisirs, local, faits divers, international, science, justice, etc., avec en prime de la distraction (jeux, feuilletons) pour un total de pages qui se compte en centaine(s) (forcément : l’équipe+la tribune+ le monde diplo+les inrocks+télérama dans un unique journal ça chiffre vite), et le tout bien sûr pour le prix ridicule de l’équivalent d’une baguette ou d’un timbre-poste.
    Si, ça existe. Mais pas en France.

    1. Robert Marchenoir

      Vous décrivez la réalité de quelques quotidiens dans quelques pays il y a quelques dizaines d’années. Vous pensez notamment aux quotidiens américains.

      Mais ces quotidiens sont sur le déclin. La période de prospérité qui leur a permis de produire ce que vous décrivez est derrière eux.

      La réalité aujourd’hui, aux Etats-Unis par exemple, ce sont de grands quotidiens (ou de grands magazines) qui arrêtent complètement leur édition papier pour passer sur le Web, ou à la rigueur ne publient une édition papier que toutes les semaines au lieu de tous les jours.

      La mauvaise qualité des quotidiens français et leur corruption politique et syndicale est un facteur de déclin supplémentaire; mais ce n’est pas le facteur décisif.

      Le quotidien de masse est un médium qui appartient au XXème siècle. L’histoire a tourné la page.

  10. G3F

    Le niveau de la presse en France doit également être vu à l’aune des actionnaires… Existe-t-il un journal « indépendant » en France ? mis à part « La Croix » et « le Canard enchaîné », difficile de trouver des journaux sans pubs ou non liés à des intérêts partisans…

    Je recommande le visionnage du documentaire « Les nouveaux chiens de garde »
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Nouveaux_Chiens_de_garde_%28film%29

    Globalement, je pense qu’il ne faut pas exagérer : l’écrasante majorité des sujets est publiée. Il y a des rubriques sensibles, bien sûr, comme la politique et l’économie. Pour le reste, il est clair que la précarité économique, ajoutée aux cas réels de censure, favorise un certain phénomène d’auto-censure. Les journalistes ne peuvent pas claquer la porte de leur rédaction et retrouver rapidement du travail ailleurs. Alors ils s’interdisent certains sujets, ce qui est mauvais pour eux, et encore pire pour les médias.  » http://www.rue89.com/comment/38619

    Alain Duhamel nuance, affirmant que grâce à la multiplication des canaux + Internet, rien ne peut plus être caché (bien longtemps). Cependant, on peut constater :
    1. la concentration des nouvelles chaînes de la TNT autour des historiques (TF1 – France TV – Canal – M6) et la médiocrité des programmes proposés
    2. que l’audience des sites Internet « alternatifs » ne décolle pas vraiment (les premières audiences des sites d’info sont lefigaro.fr, tf1news.fr… slate / rue89 (racheté par le nouvel obs) ne venant que loin derrière)

    Bref, il y a tout de même un vrai problème sur la composition des groupes d’info en France (et ailleurs cf. Italie…).
    mais l’ « alternative » proposée dans le doc. (service public de l’info, « renationalisation » à la vénézuélienne – ne ne sont pas des pistes sérieuses non plus…

    reste qu’un regard critique (pour toutes les affirmations, pour tous les sujets – et je suis reconnaissant à ce blog « stimulant ») reste la meilleure des actions pour les citoyens.

    1. vdf

      Vous avez raison ; l’écrasante majorité des sujets est publiée.

      Mais uniquement des sujets sans importance, des faits divers débiles, des couilloneries de chefaillons, des infos laxatives, des tuyaux crevés qui puent bien fort, des délires de rades, des bruits de sommier ou des commentaires abscons ou absurdes de responsables auto-proclamés.

      Comme le disait l’intervenant précédent, l’info peut être travestie. Et elle l’est, de manière industrielle, avec des presses de 100 tonnes pour écraser un poil de cul.

      Comme le faisait remarquer H16, quid du « réchauffement » climatique, des énergies renouvelables ou simplement des libertés. Comment, dernièrement, l’agression palestinienne est devenue israélienne, obligeant ceux qui veulent comprendre à se rabattre sur les media étrangers ?

  11. John Bigballs

    Moi je rêve du vrai journaliste.
    Ce type dont la passion et la fierté est d’écouter en profondeur, de décortiquer, d’analyser, en prenant soin d’éviter tous les les pièges tendus, pour présenter le résultat aux gens qui n’ont pas le temps, avec le plus grand respect, de manière à leur donner les outils pour qu’ils puissent réfléchir, débattre en connaissance de cause, et éventuellement tirer eux mêmes leurs propres conclusions.
    Mais apparemment dans un système socialiste, il n’y a pas d’incentive pour ça.

    Et c’est surement dû au fondement même du socialocommunisme, la pensée qu’ « on ne peut pas, on ne doit pas laisser faire les hommes » …ni les laisser penser sinon ils agiraient « comme des singes ».
    Depuis l’époque de nos grand parents ou on clamait son socialime en uniforme et en bottes, ce courant de pensée a fait tellement de chemin !
    Il est devenu tellement cool, tellement intégré, fondu, organique, viral que pour beaucoup ses idées sont maintenant juste « naturelles », « le bon sens », « la civilisation ».
    On peut presque dire qu’aujourd’hui on n’est pas socialiste, on nait socialiste !

    Se prétendre défenseur de la démocratie, et d’un autre côté ouvertement vouloir faire taire des idées ne fait pas sourciller grand monde.
    Tant qu’on défend le socialisme, peu importent la logique, le rationnel, les contradictions.

    Les journalistes sont peut être juste dans ce phénomène.
    Ils n’ont surement pas tous leur carte du parti. Pourtant ils sont les premiers propagateurs de ses idées. A quel degré sont ils conscients de ça, difficile à dire.

    1. Jeanpierre

      Le vrai journaliste, qui décortique, analyse et donne une synthèse claire à la porté du public ressemble fortement à un universitaire qui publie un ouvrage de vulgarisation. Lui, au moins, il a fait les études qui correspondent au sujet qu’il traite et il y risque sa réputation. Il a quelque chose à perdre donc il ne se perd pas (trop) dans des bavardages inconsidérés.

      Pour ma part, je pense que le journalisme est victime de son propre fonctionnement : l’information qui parait dans un quotidien, voire même un hebdomadaire, ne contient que des informations trop récentes pour être construite. Ce sont des réactions à vif, nécessairement sentimentales car non analysées. D’où l’intervention de multiples personnes qui vous donne leur sentiment sur la question débattue (j’aime pas, c’est pas normal, au XXIème siècle…).

      Petite citation de la bible, tirée du livre des proverbes (bible de Jérusalem pour info) : « le sot n’aime pas à réfléchir, mais à faire part de son sentiment ». Vous trouvez pas que ça ressemble énormément à nos quotidiens, grand et petits?

      1. John Bigballs

        Certes c’est la course à la dernière minute, à l’instant.
        Mais pour moi ça n’est pas vraiment le problème.

        D’accord les analyses approfondies et avec du recul ne font pas la balance face au bombardement de petites news/petites phrases, mais elle existent quand même, sous formes de dossiers, livres…
        Ces contenus plus mûrement réfléchis pourraient être des bombes qui mettent à jour les règles du jeu, si ils ne penchaient pas eux aussi lamentablement toujours du même côté, soulevant aussi toujours les mêmes éternels faux débats.

        Les réactions sur l’instant pourraient également être autrement plus vraies, spontanées et inspirer de véritables échanges et réflexions, ce qui est très rarement le cas.

        Le problème c’est le socialisme, les jeux d’intérêt, les blocages, les tabous qu’ils engendre.

  12. Marc Aurèle

    Je pense vraiment qu’il ne faut plus utiliser les mots presse et information ensemble. Le débat devrait être clos depuis longtemps. Pour les quelques uns qui sont capables de distinguer, dans les média, l’hénaurme mensonge qui se planque aujourd’hui systématiquement dans le politiquement correct, les sciences frelatées ou tout simplement dans l’omission du dérangeant, je propose de reprendre un simple mot qui veut dire tout cela à la fois, il s’agit de:

    « Prolefeed » mot repris à Orwell pour caractériser la presse écrite et audiovisuelle dans ce qu’elle a de pervers. « Prolefeed » est un voisin du « CattleFeed » (la nourriture pour le bétail, en France on dirait pour les veaux). Il permet en un seul mot:
    – d’associer « Prole » (la masse du peuple) avec cattle (le bétail) que l’on nourrit avec cette nourriture informe (feed),
    – d’y suggérer que l’information est une forme efficace de nourriture que l’on jette au corps et à l’esprit d’un peuple conservé ignorant et rendu passif, gavé d’un flot de prolefeed qui ne cesse pas. Et comme sur les photos de Staline où les amis devenus ennemis du peuple étaient effacés, peu importe la vérité ou le mensonge. Qu’en pensez vous?

  13. Tea Party

    C’est statistique, plus de 80 % des journalistes de tous nos médias, sont à gauche, dont 16 % à l’extrême gauche, tous les autres sont à la droite molle et flasque pour faire bon poids. France Télévision, Canal, et tous les autres d’ailleurs sont complétement phagocyté, comme l’AFP, le principal organe de l’organisation de la police de la pensée, car les soit disant journalistes, sont des chroniqueurs partiaux de ses dépêches, déjà bien orientées !

    Il y eut un sondage, lors de l’élection présidentielle, au sien d’une célèbre école de journalistes : 100%, allaient voter pour ‘’Moâââ Président’’. ils ont prévu déjà la relève.

    Même pas libéraux, mais parlant au moins vrai, il y a que Zemmour, Levy, Rioufol, Ménard, cela fait très peu ! d’autant qu’une bonne partie c’est fait couper les ailes lors de la dernière rentrée, et à part cela, plus rien, circulez, il n’y a plus rien à lire, à écouter à regarder.

    Nous sommes sous le joug d’un régime stalinien, nous le pays des droits de l’homme …. À gauche uniquement.

    En dehors de la manifestation complètement occultée par tous les médias, regardez la dernière en date : la bataille des deux guignols Copé/Fillon. Ce dernier devait gagner haut la main, il était consensuel ! ne faisait pas de clivage, mots magiques, pour éviter absolument de dire des vérités aux français, suivant leurs déontologie !

    Tous les journalistes, les ‘’ spécialistes’’ qui pullulent sur tous nos médias, nous l’affirmaient la main sur le coeur. Vous pensez bien, il fallait démolir celui qui avait eu l’outrecuidance de parler du raciste anti blancs, qui comme nous le savons tous, n’existe pas, des ‘’ petits pays au chocolat ‘’, cela avait suffi pour le faire abattre, hors qu’il ne faisait qu’en parler, et rien d’autre, par tactique pour tacler son adversaire.

    On pourrait finir par dire, que notre triple A perdu, est une catastrophe, contrairement à ce que tous les ‘’ journalistes’’ nous serinent tous. Nombres de tradeurs, pour des placements ‘’ pére de famille’’ ne peuvent pas investir sur tous supports venant d’un pays mal noté par deux agences, leurs ordinateurs sont bloqués systématiquement en conséquence. Pour faire bonne mesure, ils méprisent, voire se moquent, pour les rares qui la connaisse, de celle de très loin la meilleure, l’agence chinoise Dagong Global Rating.

  14. JS

    On peut mettre le traitement de cette manif en lumiere avec celui de la derniere manif du mariage pour tous et la sur-medistsation du molestage de certains opposants par l’extreme droite.

    Lorsque les manifestants se font mollester par des jeuns des quartiers la mediatisation et les termes employes sont sans aucun rapport..

    1. skunker

      Ah mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour être politiquement correct ? Les jeunes des quartiers ils sont musulmans donc faut pas les stigmatiser les pauvres.

  15. Le Gnome

    Ce qui m’étonne le plus, c’est qu’il existe des écoles de journalisme. Je pensais, bêtement probablement, que quelqu’un doté d’une bonne plume, d’une orthographe acceptable (ne demandons pas l’impossible) devait faire son chemin avec de la volonté et de la rage d’informer et de livrer des analyses.

    J’ai l’impression que ces écoles sont surtout des instituts de formatage où les potaches aprennent ce qui est bien et ce qui est mal, et qui font que tous les diplômés se ressemblent à la sortie.

  16. Alex6

    Tres sincerement, je ne vois pas bien l’interet de ne pas relayer ce genre d’info.
    Une manif de 800 personnes, c’est quand meme plutot minable. Je suis certain que l’on pourrait reunir le meme genre de foule « fan de h16″.

    1. John Bigballs

      800 personnes
      Pour une grande manif parti politique, CGT, SOS racisme, pro gay et lesbienne, écolo, ou tout autre structure financée par l’argent du public et bien dans le vent, sans risque…bien sûr que ça serait minable et insignifiant !

      Maintenant prenez 800 personnes, qui marchent dans la rue en affichant une opinion tabou et considérée comme condamnable, suffisement décidées pour s’exposer aux railleries, aux caricatures, à l’isolation sociale, à des représailles et des persécutions possiblement violentes.

      ça pèse toujours le même poids ?

      1. Alex6

        Bien sur.
        On peut trouver 800 personnes n’importe ou et a propos de n’importe quel sujet. C’est justement le fait qu’ils n’aient ete que 800 qui montre a quel point leur mouvement est ultra-minoritaire.
        Je ne vois pas l’interet de ne pas en parler.

        1. pi31416

          «Je ne vois pas l’interet de ne pas en parler» dites-vous. Moi non plus. Nous sommes donc bien d’accord. A cette différence près que vous écrivez l’exact contraire de ce que vous voulez dire: «Je ne vois pas l’intérêt d’en parler».

  17. pelx

    Merci. Je cherchais une validation de cette info ! Les médias n’ ayant plus aucune crédibilité à mes yeux de myopes ( même avec des loupes ). Si ça continue, je vais finir par lire l’ alsace.fr. pour l’ instant, j’ ai assez de lecture réaliste sur fb! C’ est bien ce qui ennuie les pignoufes.

  18. raimverd

    Les analyses des journalistes sont intéressantes pour la critique ou pour l’amusement. Beaucoup prennent leurs crottes de cerveaux pour des analyses.
    « Il y plus de crottes de cerveaux dans la philosophie, et les sciences molles (sur lesquelles s’appuient les journalistes : psychologie, histoire, sociologie, économie, …) que de crottes de lapins dans une garenne. »

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