L’énergie verte, c’est vraiment cracra

Ce fut une semaine chargée : entre les annonces tonitruantes d’honnêteté des ministres, le renoncement penaud de Cahuzac et l’allumage médiatique de la Fusée du Changement par un Moscovici qui grignote manifestement du Prozac comme des cacahuètes à l’apéritif, on n’a pas vraiment eu le temps de rigoler. Heureusement, c’est vendredi et donc un bon jour pour parler petites fleurs, air pur et énergie mondiale.

Et c’est comme d’habitude un article de cette presse délicieusement acquise aux thèses réchauffistes qui nous offre notre petite détente du vendredi : c’est dans les pages « Planète » du Monde (le Monde qui parle Planète, c’est toujours émouvant) qu’on découvre que l’énergie mondiale n’est ni plus propre ni plus verte qu’en 1990. Eh oui : malgré plus d’un quart de siècle d’autoflagellation relativement assidue, la dépollution énergétique marche franchement moyen.

Mais regardons le bon côté des choses : sans cet échec patent, nous n’aurions pas (ou beaucoup moins) le plaisir subtil de goûter aux chouinements tristes de Maria Van Der Hoeven, qui est la directrice de l’AIE, c’est-à-dire l’Agence Internationale de l’Énergie, une de ces nombreuses entités para-étatiques qui vivent d’abondants subsides de ses membres (les États qui utilisent ou produisent de l’énergie dans le cas qui nous occupe), avec toute la transparence et l’impartialité qu’on peut imaginer dans ce cas. Et que nous explique la directrice ? La larmichette à l’œil, elle nous dévoile que la lenteur des progrès (en matière d’énergies renouvelables) est alarmante, et que, je cite :

« Malgré les discours des dirigeants mondiaux, et malgré le boom des énergies renouvelables lors de la dernière décennie, l’unité moyenne d’énergie produite aujourd’hui est, en gros, aussi sale qu’il y a vingt ans »

Le vilain CO2, alpha et oméga de la lutte contre les malheurs sur terre, n’a pas baissé malgré tous nos efforts. On continue à brûler des carburant qui en rejettent par grosses bouffées néfastes, pouah, pouah, et cela aurait dû baisser, pouah, pouah, et tant pis si les plantes trouvent ça bien. Les vagissements de la directrice ne se bornent d’ailleurs pas à nous culpabiliser lourdement sur tout ce gaz autoritairement déclaré polluant, puisqu’elle nous explique aussi d’où viennent ces nuées de mort carbonnée : l’Inde, le Brésil et la Chine sont aux premières loges des pollueurs.

Salauds de pauvres émergents qui ont le toupet d’utiliser du charbon au lieu de pétrole (non c’est beurk) de nucléaire (non c’est encore pire) de rongeurs dans des carroussels colorés (allons, un peu de sérieux, merde, notre avenir écoloïde est en jeu !) d’éoliennes, de panneaux photovoltaïques et de millions de petits pédaleurs fous en spandex jaune. Par exemple. Mauve, ça le fait aussi. Peu importe le spandex, seul le jarret pétillant compte. Pire que tout : on apprend que l’Europe, la vertueuse, la culpabilisée, la culpabilisante Europe est elle aussi mouillée dans cette propention lamentable à cramer des trucs et des machins qui polluent pour disposer d’énergie et ne pas retomber dans la misère et la famine.

Méchante, méchante Europe !

clippy2.jpgTout ceci est triste, franchement, parce que les objectifs intermédiaires fixés pour 2020 (et qui visent, je vous le rappelle, à limiter le réchauffement climatique global à 2° d’ici à 2100) ne seront pas atteints ! Parce que bon (et on sent un peu l’hystérie monter dans la voix des gens qui en causent doctement dans le poste) le réchauffement climatique planétaire et anthropique pourrait – argh, gasp et consternation – dépasser cette limite ! Oui ! Même si le réchauffement constaté a pris plus de 16 ans de retard et que, il faut bien le dire, on s’est pas mal pelé les miches cet hiver, vous allez voir : le réchauffement climatique anthropique va revenir, en force, c’est Le Monde et Libération qui le disent, et ça va roxxer… En attendant, c’est vrai qu’en terme de chaleur, c’est pas tout à fait ça.

Fouyaya.

Des pauvres qui ne jouent pas le jeu ! Des riches qui ne jouent pas le jeu ! Le climat qui ne joue pas le jeu ! Tout ceci n’est vraiment pas sympa : la réalité va devoir changer de registre rapidement, c’est trop intolérable. D’autant qu’en plus, les chiffres de l’AIE sont formels et font froid chaud dans le dos : les investissements dans les énergies renouvelables sont en berne ! M’ame Ginette, rendez-vous compte ! La réalité, à ce point-là, pousse vraiment le bouchon trop loin ! C’est tout de même intolérable que l’énergie la moins chère soit la plus utilisée, non ? On regrette ainsi que si la Chine produit (ou a produit) tant de panneaux photovoltaïques, elle ne semble pas les avoir utilisés en priorité et soit passée au charbon et au nucléaire.

Mais au fait, pourquoi donc ?

Peut-être parce que, précisément, toutes ces énergies dites renouvelables sont finalement très coûteuses ? Peut-être le rapport de l’AIE montre-t-il de façon éclatante que ces moulins à vent et ces miroirs électriques sont tout simplement pas assez ou pas du tout rentables ? Et peut-être la réalité, agacée d’être un peu trop longtemps ignorée, s’est rebellée d’autant plus fort contre les constructivistes écolos que la crise a touché durement les plus pauvres ?

Comment, en effet, ne pas voir un lien direct entre l’effondrement des investissements écolos-rigolos et la baisse drastique des subventions afférentes, l’arrêt du généreux arrosage étatique de cette industrie ? Il apparaît en fait évident qu’en temps de crise, on arrête rapidement les expériences coûteuses qui ont largement laissé le temps à tout le monde de constater que leur impact est nul sur la cause qui les a déclenchées.

Évidemment, dans quelques rares pays complètement gangrenés par une vision déformée de cette réalité qui revient en force, et dans ces pays qui font du constructivisme leur raison d’être et leur excuse pour s’aveugler et continuer obstinément à appliquer des recettes néfastes, on continue à la fois à subventionner les technologies non-rentables et on lutte activement contre l’amélioration des techniques rentables existantes, tout en sabotant consciencieusement tout développement de nouvelles technologies prometteuses.

epic fail

Non, vraiment, la réalité n’est guère câline avec les lubies écolos : seules les rentables survivent, même lorsqu’ils trépignent et se roulent par terre. Les autres carafent discrètement … ou pas (remember Solyndra, Suntech, le solaire espagnol ?)

Et justement, ces faillites plus ou moins retentissantes, si elles ne font pas la contre-publicité qu’elles devraient aux politiciens qui sont inévitablement à leur origine d’une façon ou d’une autre, permettent cependant d’indiquer de façon claire qu’il y a eu là une mauvaise allocation de temps et de capital. Il est d’ailleurs franchement préoccupant qu’une agence destinée, au départ, à favoriser les économies d’énergies ne voie pas l’évident gaspillage qui s’est joué ici avec sa complicité ou, au moins, sa complaisante placidité : eh oui, c’est bien joli tous ces torrents de subventions vers les énergies « vertes », mais le chemin parcouru en un quart de siècle est … nul. L’humanité « pollue » toujours autant, et les gains de rentabilité ou de performance dans les domaines abondamment arrosés sont microscopiques, et en tout cas pas du tout en rapport avec les piscines olympiques de pognon du contribuable et le temps médiatique qui y ont été consacrés.

feth.jpgTout cet argent, tout ce temps auraient été bien plus utiles s’ils n’avaient pas été ponctionnés en premier lieu. Mais surtout, toutes ces dépenses et ces analyses sont basées sur des prédicats de plus en plus faux à mesure que les années et les données scientifiques s’entassent : le réchauffement climatique anthropique est de plus en plus chimérique, et il n’y a plus guère que les opuscules de la trempe du Monde ou de Libération pour continuer leur crincin politicomique sur la question … Ce qui, au passage, les oblige à des contorsions amusantes : par exemple, l’AIE avait été critiquée les années passées pour des estimations très pessimistes sur les énergies renouvelables, mais quand il s’agit de relayer leurs pleurnicheries sur l’état des lieux, la critique n’est plus de mise et Le Monde, qui a bien compris où est son lectorat, relaye alors sans plus y penser.

Oui, l’AIE pleure un peu sur tout ce méchant CO2 qu’on rejette. Mais la crise aura permis de mettre en évidence que l’humanité n’a décidément pas les moyens de s’éparpiller trop longtemps dans des projets non rentables. Et lorsqu’on voit que c’est un pays communiste qui arrête ses investissements dans le domaine, et que c’est dans un pays comme la France qu’on lit les atermoiements humides des subventionnés et des subventionneurs, on comprend que le bon sens a définitivement déserté la patrie des droits de l’Homme, et que ce pays est bien foutu.

pollution

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Commentaires113

  1. vincent

    Rappelons d’ailleurs que le CO2 n’est pas un polluant, comme en témoigne sa présence dans mes bronches et mes veines.
    http://www.objectifliberte.fr/2009/12/le-co2-nest-pas-un-polluant.html

    Le plus regrettable est qu’une part croissante de l’économie est dépendante de ces financements mixtes état-privé, et que lorsque l’état fera faillite, les dégâts collatéraux en seront de ce fait multipliés par… beaucoup. Le premier fauteur de risque systémique aujourd’hui, c’est l’état « stratège » et subventionneur.

        1. Aloux

          Bon bah puisque s’est lancé, oui j’avoue, ob’lib a fait de moi un autre homme 🙂 Un peu plus tard H16 a enfoncé le clou. J’avais commencé à le lire à l’époque du foreclosure gate, étonnant que ce truc se soit terminé en eau de boudin d’ailleurs c’était tellement énorme !

          1. hussarbleu

            Le ForeclosureGate ? énorme en effet… s’est terminé par une petite amende et un texte de loi balai… « They’re playing for keeps », comme disait un commentateur…

    1. eheime

      Je crois que le « choix » du CO2 avait été fait pour « simplifier ». Avec l’idée que lorsqu’il y a du CO (vrai pollutant), et autre joyeuseté. Ce qui évidemment n’est pas vrai, puiqu’on peut avoir l’un sans l’autre et vice & versa. Le pire c’est que le COE semble vraiment être considéré comme un polluant pour tous les journalistes pas très affutés. Donc par tous les journalistes.

    2. eheime

      Je crois que le « choix » du CO2 avait été fait pour « simplifier ». Avec l’idée que lorsqu’il y a du CO (vrai pollutant), et autre joyeuseté. Ce qui évidemment n’est pas vrai, puiqu’on peut avoir l’un sans l’autre et vice & versa. Le pire c’est que le CO2 semble vraiment être considéré comme un polluant pour tous les journalistes pas très affutés. Donc par tous les journalistes.

      1. yoyo6963

        Je crois plutôt que le C02 est tout simplement le plus facile à taxer… puisque à peu de choses près il s’agit d’un petit produit en croix pour convertir le volume de carburant consommé lors d’une combustion en masse de CO2 équivalente, qui ne varie pas de grand chose d’une technologie à l’autre.
        Alors que par exemple les NOx, c’est beaucoup plus compliqué, donc même si c’est plus dangereux on ne va pas chercher à les taxer…

  2. tn

    P’tite coquille :

    « (les États qui utilisent ou produisent de l’énergie dans… », il n’y a pas de parenthèse fermante.

  3. Zendog

    Toujours la même verve et le même talent, H16 !
    Le marketing pour les énergies renouvelables se fait de plus en plus agressif. J’ai eu récemment un téléphone de la part d’une entreprise dont je n’ai pas retenu le nom qui m’informait qu' »on » trouvait que le toit de ma maison conviendrait bien à des panneaux solaires » !!!
    J’ai éclaté de rire en disant qu’il n’en était pas question of course. Est-on surveillé maintenant par hélico ?

    1. eheime

      C’est pourtant là que c’est le moins idiot.
      La source étant directe sur le lieu de consommation, c’est relativement pertinent, surtout en zone isolée et dans un pays ensoleillé souvent.
      C’est pas ce qui me choque le plus diront nous.

      1. gem

        Je ne sais pas toi, mais moi l’énergie je la consomme un peu le matin, beaucoup le soir et la nuit ; et l’hiver plutôt que l’été. Pas quand le soleil tape sur ma maison. Une source sur le toit d’un particulier n’est pas vraiment branchée sur la consommation.

        1. Théo31

          Un panneau solaire c’est 12 % de rendement, une éolienne 22 %. Sans oublier qu’un panneau, ça pollue comme c’est pas croyable et qu’une éolienne permet de se procurer des steaks prédécoupés à pas cher de chauves-souris, d’oiseaux, de cerfs de sangliers et autres quadrupèdes.

  4. Nord

    Excellent, et drôlissime en plus (sur la forme hein! parce que sur le fond ce serait plutôt dans le genre grosse déprime) …

    Images piquées et re-postées 😉

  5. Calvin

    Merci encore H16. Mais je ne sais vraiment pas comment tu fais…
    Même une armée de rédacteurs sous-payés au Kosovar, n’est pas suffisante pour expliquer le rythme et la teneur de tes billets.
    Mais comment fais-tu pour sortir chaque jour un article plus intéressant, mieux écrit, et plus efficace que tous ceux qui paraissent en un mois dans la PQ (régionale ou nationale, s’entend…) ???

    1. La Coupe Est Pleine

      C’est clair !
      Il est tellement productif, qu’il doit écrire l’équivalent de l’Enciclopeadia Universalis en moins d’une année !

        1. gem

          plutôt des chinois communistes en bas âge, ceux qu’il n’a pas mangé, ni épuisé sur les génératrices, et qui, au terme de cette sélection drastique, sont eux-même devenu des turbo-libéraux adeptes de la loi de la jungle ™. Nourris des restes de bébé communistes, ils achètent chèrement leur future liberté avec leur jus de crâne, à 1 € les 100 000 caractères tapés.

  6. NoName

    Excellent comme toujours.

    Petite question: n’étais-ce pas toi qui avait, dans un billet, donné un lien où l’on pouvait comparer la quantité de CO² émise pour produire un USD de PIB aux Etats-Unis et en URSS ?

    1. gem

      tu trouvera ça dans les rapports de AIE (qui n’a viré pastèque que très récemment, et qui reste une source irremplaçable de stats sur l’énergie). Un world energy outlook, probablement ; je ne sais plus où précisément, ça fait très longtemps que j’ai regardé.
      Le truc que j’avais trouvé c’est que le lien énergie-PIB est quasi linéaire (sans que ça exclut des écarts ponctuels de 1 à 2, parfois plus) et, surtout, indépendant du niveau de développement

  7. max

    Les centrales solaires à concentration dans le désert sont aussi des pièges à poussière. Donc nettoyage régulier des miroirs avec de l’eau de mer désalinisée, pas sûr que dans ces conditions le rendement soit dantesque.

    Sinon, un moyen de recycler les résidus radioactifs en combustible :

    Cela signifie qu’on peut utiliser différents combustibles au fil du temps, en fonction de ce qui est disponible et de ce que l’on souhaite utiliser. En particulier, il est possible de l’alimenter avec tous les actinides produits par les réacteurs actuels, comme le plutonium.

    http://www.paristechreview.com/2013/03/12/thorium-sels-fondus/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+paristechreviewfr+%28ParisTech+Review+-+Latest+articles+in+French%29

      1. YP

        On remarque que la France n’est absolument pas placée sur ces technologies, tout comme sur les autres technologies prometteuses (réacteurs de 4eme génération, les Z machine ect.)

        Non. Nous on a ITER. Un truc qui ne fonctionnera vraisemblablement jamais. Et on reconstruit un surgénérateur, machin abandonné depuis le Mitteux (on sous estime toujours la nuisance que ce seul mec aura été pour le pays, dans le long terme.)

          1. YP

            Tous les plasmas, quelle qu’en soit la puissance, sont « disruptifs » : C’est la méthode de confinement mise en oeuvre dans les machines de type tokamak est en cause, au point que Jean Pierre Petit explique que « le pilotage expérimental des tokamaks, entaché d’innombrables aléas, relève en fait de l’empirisme de plus complet. »

            Maintenant, il faut espérer qu’aucune disruption ne provoque de dommages trop importants, car les écolocrétins s’en serviraient pour bloquer le développement de machines réputées stables (Z machine).

            http://www.jp-petit.org/NUCLEAIRE/ITER/ITER_fusion_non_controlee/wurden.htm

          2. Franz

            Certes… Mais la zone qui souffrirait d’un défaut de confinement des plasmas serait quand même bien réduite (hé oui, instables…). Ce qui ne serait surement pas un réconfort pour les techniciens de la machine qui seraient vaporisés, cela dit.

        1. Franz

          Non… faut pas être défaitistes comme ça… ITER , enfin les Tokamak en général, devraient fonctionner, mais l’horizon pour un usage « industriel » c’est 2080… sauf bond technique toujours possible. Le truc c’est que ITER, c’est pas « nous » (ce qui ne veux rien dire… ) mais les gouvernements d’un paquet de pays, dont la France. Cela dit même si le gouvernement peut accéder à de l’énergie abondante et à bas prix, rien ne dit qu’il nous en vendra.

          Après, rien ne dit non plus qu’on en aura encore besoin, de ces tokamak de grande taille… D’autres projets de réacteurs à fusion de taille plus modeste et de complexité réduite devraient arriver à maturité bien avant.

          1. YP

            Le problème d’Iter résumé par Masatoshi Koshiba (nobel de physique 2002), alors que la compétition faisait encore rage entre le Japon et la France pour savoir qui allait accueillir le projet : « Ce projet n’est plus aux mains des scientifiques, mais dans celles des hommes politiques et des hommes d’affaires. »

            Une autre citation du même monsieur, trahissant sa confiance limité dans le jouet : « Je souhaite que le gouvernement français ait l’honneur d’accepter Iter dans son propre pays. »

          2. Franz

            @ gem.
            L’énergie solaire, j’y crois moyennement, même à moyen terme. Quoi qu’on fasse, il y a plus de soleil la journée et l’été et on a plus besoin d’énergie la nuit et l’hiver…

  8. Flo

    Le cas de Suntech est particulièrement croustillant.
    Le leader mondial chinois mis en faillite par la baisse des prix.
    La boucle est bouclée.
    Sinon rien à voir mais on peut se demander si le bulletin de vote recommandé par H16 ne devrait pas être déclaré d’utilité publique :

    http://www.safeshare.tv/w/IpuKXDgSjv

    C’est très court. Bon visionnage.

  9. YP

    J’ai une solution : on claque un spandex a tout notre gouvernement et on les fout sur des vélos (y’en a déjà 3 à récuperer chez Taubira) qu’on équipe d’une dynamo et on les fait pédaler jusqu’a ce que mort s’en suive. Ensuite on passe aux anciens ministres, aux parlementaires, aux sénateurs…

    Si l’on étends le système aux journalistes et aux titulaires de cartes de parti, on devrait avoir des réserves de jambes pour un moment. En plus, le malthusianisme ou le bien être commun c’est leur truc, d’après ce qu’ils disent : ils seront ravis de servir leur cause.

    1. Fergunil

      Je pense qu’il est énergétiquement plus rentable de bruler un corps que de le faire pédaler : un être vivant est une machine à très faible rendement, d’un point de vue écologique, toute trace de vie devrait être exterminée pour gaspillage de ressource.

  10. Le Gnôme

    Même si je ne crois pas un instant aux méfaits du CO2, et que la thèse de l’origine abiotique du pétrole demande à être confirmée, il nous faudra quand même des sources d’énergie alternatives. La piste des algues me parait être plus prometteuse que les aberrations eoliennes ou photovoltaïque prônées à l’heure actuelle. Et j’ai l’impression que cette piste enregistre des progrès rapides.

    1. Pandora

      La piste des algues est prometteuse car cette ressource est très abondante et se développe d’autant mieux s’il y a du CO2 dans l’eau !
      Il y a plein d’entreprises de biotech françaises (non subventionnées) qui se sont lancées dans la recherche sur les diatomées et je partage ton enthousiasme.

    2. gem

      Tu te trompes. Les algues, et autre biocarburants, ne sont que des collecteurs solaires, mais avec un rendement rikiki (quelques pourcent, dans le meilleurs des cas, contre 15 à 20 % pour le PV), et des frais de fonctionnement plus élevés.

      En soit le photovoltaïque n’est pas idiot, ce sont les politiciens qui ont pourri cette idée avec leur subventions à la con et les taxes symétriques pour financer le bousin. Il aurait fallu laisser plus de temps à la R&D. Avec les progrès, les fabricants de panneaux sont capables aujourd’hui de te livrer à moins de 1 $ le Watt (et pas que les chinois, hein ) et ça baissera encore. Idem l’électronique de puissance qui te convertit le courant de continu à alternatif standard : son prix baisse, son volume aussi. Finalement c’est l’installation, et spécialement le boulot et les taxes qui vont avec, qui te coute le plus : sur le 6 € que peut couter le watt installé en France, il doit y en avoir 2 de matos et 4 d’installation (dont 1 de boulot réel et 3 de taxes et merdier administratif). Hélas cette partie là subsistera aussi longtemps que notre état. Par contre, je suis sûr que dans quelques années, l’auto-installation deviendra rentable

      1. Deux soucis avec le PV :
        – l’électricité se stocke toujours aussi mal
        – il faut des panneaux bien propres et du soleil régulièrement.

        1. mlallier

          Il faut aussi une visibilité administrative à long terme, l’investissement n’étant amorti qu’au bout de quelques siècles.

        2. gem

          Oh je n’ai pas dit que le PV était une panacée. Les hydrocarbures restent idéaux pour le stockage et les applications de mobilité (bateaux, avions, bagnole, etc.).
          Actuellement l’investissement n’est pas amorti DU TOUT (pas même en quelques siècles), sauf cas très spéciaux (putains de subventions).
          Dans quelques années, l’investissement sera amorti en 5 ou 10 ans, je pense. Ou verra bien de toute façon : si ce jour arrive il sera temps de prendre ce train, au lieu de le pousser dans la cote comme font nos gouvernement

        3. Greg

          L’électricité peut raisonnablement bien se stocker dans le cadre d’une maison individuelle; un stockage dans un lieu fixe d’une quantité raisonnable de watts heures pourrait se faire mécaniquement. Un bon vieux gyroscope fera l’affaire, dans le principe, ou presque.

          1. gem

            Par rapport à la consommation typique d’un foyer, il te faut un stockage de, disons, 10 kWh (10 heures de fonctionnement pour des appareils totalisant 1000 W). Ca fait 10 x 1000 x 3600 = 36 MJ. C’est l’énergie d’un litre d’essence, donc pas grand chose hein ? Malheureusement sous forme mécanique, c’est aussi l’énergie d’une voiture d’une tonne lancée à … 1000 (!) km/h (268 mètre par seconde, précisément).
            Alors oui c’est possible de foutre ça dans un gyroscope, mais non, jamais, jamais, je n’aurais un engin pareil chez moi : si ce truc pète il fait autant qu’un poids lourd (36 tonnes) qui percuterait mon logement à 160 km/h.
            Bref : oublie le stockage mécanique

        4. max

          Pour le stockage il y a les sels fondus. Pour des panneaux propres, il y a les nanotechno de surface anti poussières, mais ça plait pas aux écocrétins… Dès lors qu’on parle de toute petite matière et de techno-science, les écocons sont pris de spasmes qui les tordent dans tous les sens pour aller aux WC.

        1. eheime

          On a pour l’instant pas fait mieux que le stockage sous forme de chaines carbonnées. Les centrales nucléaires ne font pas marcher une voiture au bout du monde. Le pétrole ou les algues, oui.

        2. peste et coryza

          Mouais…

          Étant de la partie, je peut dire ceci :
          – les agrocarburants de 1ere génération, c’est pas terrible
          – ceux de seconde génération (je bosse là dedans), guère mieux
          – les troisièmes ? il faut construire des bassins, traiter, et s’occuper des éfluants souvent très toxiques. Pas glop non plus.

          le mieux reste encore le bon vieux pétrole.

          1. babarabobo

            on ferrait mieux de s’intéresser aux algues pour les composés d’intérêt pharmaceutique et pour la cosmétologie: le jour ou il devient « rentable » de produire une algue OGM ou une algue « stressée » pour une molécule bien particulière, alors le reste de la biomasse est exploitable dans une filière énergétique (biocarburants, méthanisation etc…) et la production de cette biomasse est amortie par une valorisation à plusieurs niveaux.

          2. peste et coryza

            C’est ce qui est en train de se passer :
            On se dirige de plus en plus vers les bioplastiques, les solvants, les colles, et les précurseurs pour la pharma.

            Rien qu’avec la lignine, toute la chimie du phénol est à portée.

            Par contre, on en revient toujours au même problème : comment extraire en étant rentable ?

      1. jacqueshenry

        On commence déjà à charger les réacteurs nucléaires avec du thorium 232 en lieu et place de l’uranium 238 qui conduit à du plomb 208 stable après capture d’un neutron et émission de neutrons thermiques et de gamma (voir l’article très bien documenté http://en.wikipedia.org/wiki/Liquid_fluoride_thorium_reactor) . La Chine et l’Inde se sont lancé dans cette filière mais elle ne fait pas du tout les affaires d’AREVA, spécialisée dans l’enrichissement et le combustible à base de U235. Il est regrettable que cette filière n’ait pas été encouragée par les pouvoirs publics alors qu’avec Superphénix, la France avec des PME ultra-performantes maitrisait les hautes températures (650°C) et la mécanique des fluides (sodium ou fluorures fondus) d’une telle technologie. Le lobby de l’uranium franco-français a gagné la partie.

          1. Franz

            Exact. Ce qui veut dire que le baratin empêchant des privés de monter les centrales qu’ils veulent et de devenir énergiquement indépendants du gouvernement central ne pourrait plus être tenu.

            Et ça, c’est juste pas possible. Si le gouvernement ne contrôle plus l’énergie et que la monnaie lui échappe en bonne part (entre euro et development de « monnaies alternatives »), il aura du mal à tenir sur le moyen terme. Surtout s’il n’est pas efficace (et là… comme c’est la course à l’inefficacité maximum…)

  11. mominette

    Quand l’homme a inventé la roue, a-t-il fallu la subventionner ?

    La nature de l’homme étant de toujours rechercher à obtenir mieux pour moins d’efforts, le marché est le véritable jury du concours Lépine.

    Dès l’instant où il faut subventionner, on comprend qu’il faut vider les poches du contribuable pour lui imposer « dans son intérêt » ce dont il ne veut pas. Même si, en désespoir de cause, on agite de grands méchants loups en carton pour lui faire peur !

    Pour l’anecdote, débat budgéraire wallon, mettant en cause la prodigalité des escrolos. La réponse aux associés gauchos de la majorité a été nette « vous êtes des « libéraux masqués » 🙂

  12. NeverMore

    La Banque de France aurait recu de la BCE l’autorisation d’imprimer des Euros (pas des Francs hélas) pour éviter la faillite d’une banque Française. Par discrétion, je ne donnerais pas le nom de la banque, mais il paraîtrait que sa couleur de prédilection est le vert.

    Des billets tout propres et tous neufs pour une banque verte, c’est quasiment de l’énergie verte. C’est t’y pas écolo tout çà ?

    1. gem

      Cette banque ne risque pas la faillite, mais le méga scandale : les déposants sont, généralement sans le savoir, des coopérateurs. Ce qui fait d’eux des responsables ( régulièrement convoqués en AG où les comptes sont présentés, etc.), qui devront payer de leur poche tout problème. Juridiquement, plus béton contre la faillite, c’est pas possible.
      Par contre bonjour le désastre médiatique. Et aussi le choc économique pour les professionnels qui dépendent de la banque pour leur financement quotidien, et qui devront en trouver une autre pour la remplacer, juste au moment où les concurrents seront mis sous pression (éclaboussés par le collègue ) et nécessairement très circonspect pour accorder de nouveau crédits.

      1. gem

        effectivement j’ai un poil confondu (le site web de natixis est violet) mais sur le fond ça ne change rien. comme l’autre verte, BPCE est une banque coopérative, propriété de ses clients ; en pratique pas quand il s’agit de la diriger, mais s’il s’agit de la renflouer, soyons sûr que qu’on saura s’en souvenir.
        .

  13. Xavier

    Prôner l’énergie nucléaire c’est bien joli mais que faites vous des déchets qui s’accumulent pour des générations et des générations. Vous hypothéquer l’avenir de ceux qui viendront après vous en leur laissant vos déchets. De plus il ne reste de réserve d’uranium sur terre que pour 20 à 30 ans de production mondiale, alors vraiment le nucléaire non merci.

    1. a/ il reste des réserves pour des centaines d’années (thorium notamment) – même en uranium, les estimations sur 20 ans sont parfaitement fantaisistes (ou foutaisistes même).
      b/ les traitements des déchets sont assez bien maîtrisés, entre autre parce que ça représente un toupitipiti volume. Mais pour bien le comprendre, il faut avoir une idée des masses et volumes en jeu.

    2. gem

      Techniquement, le nucléaire c’est au poil. Politiquement, c’est une horreur : l’état se saisit de la corne d’abondance et en fait n’importe quoi, comme on le voit pour les ressources minières (pétrole, gaz etc.)

      1. Franz

        Pas militarisable, le nucléaire c’est top. L’Etat ne peut pas le confisquer et ça rend le vrai pouvoir (l’énergie) à qui est prêt à payer pour.

        1. gem

          ne peut pas le confisquer ? pourquoi ?
          Au pire l’état choisit qui il emmerde et qui il laisse construire le truc, à charge de revanche

    3. Théo31

      Que faites vous des 2000 milliards de dette explicite que vous allez léguer à vos propres enfants et petits-enfants qui vont se retrouver à payer toute leur vie des crédits qu’ils n’ont pas consentis ?

    4. tmtisfree

      Quelques faits/chiffres :

      1/ les déchets nucléaires ne sont pas des déchets : les centrales actuelles n’extraient que ~5% de l’énergie du combustible, donc ces ‘déchets’ contiennent encore 95% d’énergie ;
      2/ ces ‘déchets’ sont le combustible idéal des réacteurs à neutrons rapides qui seront probablement la prochaine génération de centrales nucléaires : ces ‘déchets’ sont donc une ressource (future) ;
      3/ les estimations récentes font état d’un siècle de réserves d’U terrestre suivant les besoins actuels. L’eau de mer contient ~1000 fois la quantité d’uranium terrestre (non économiquement récupérable pour le moment) ;
      4/ le combustible ne représente que 5% du cout de production de l’électricité.

  14. Sandra

    Article génial! J’ai adoré le coup des rongeurs dans des carrousels colorés. 😀

    Mais comment ces dingos de journalistes font-ils pour continuer à tenter d’affoler la population avec le vilain CO2, alors qu’une crise économique plutôt corsée ne fait que commencer? Il me semble que les priorités sont ailleurs.

      1. Jopechacabri

        En effet, c’est l’origine du mouvement généralisé de ce fatras minable de réchauffement antropogénique.
        C’est même feu Margaret qui a eu l’idée la première de flâter les scientifiques qui allaient par là.

  15. vivalatina

    Comme d’habitude la France ayant de grandes idées essaye de changer le monde, le monde qui 100 fois plus peuplé veut faire différemment.
    cela fait longtemps que les solutions des écolos européens, bonnes ou mauvaise ne changeront rien, c’est juste un rapport des populations, les solutions seront entre les maines des chinois, indiens.

  16. CyrilMD

    Je pense que notre avenir énergétique repose sur le nucléaire (investissements amortis) et sur les gaz et l’huiles de schiste, ce sont les seules solutions viables qui nous permettrons de nous affranchir des importations Russes, Algériennes et Qatariennes. nous vivons sur un trésor dont les escrologistes tentent de nous spolier.
    Le gaz de schiste avenir de l’Europe : http://www.thegwpf.org/europe-shale-gas/

  17. Jopechacabri

    A part ça, il y a un truc qui me fait toujours tordre de rire, c’est le gars qui anonce bille entête => horizon 2050, ou 2100 ou toto tutu tata titi.
    je me gausse, on est infoutus de savoir quelle sera réellement la récession en 2014, ou quelle sera la côte de EADS dans 6 mois…!
    Moi, généralement je prédis une augmentation de température de 1,795123°C à plus ou moins 865% ; ou on peut aussi dire qu’il y a une réserve de pétrole de 20 sciècles mais à 3000$ le baril ; ça c’est du calcul sur modèle informatisé ou je m’y connais pas.

  18. Riguite

    Mais alors si la planète ne se réchauffe pas si vite que prévu, pourquoi peut-on tracer des routes maritimes dans les pôles ? Je ne pense pas que les pays frontaliers seraient si pressés de se partager le gâteau s’il n’y avait un véritable enjeu. La banquise fond quand même à vue d’oeil, mettant en danger plusieurs espèces animales dont les fameux ours blancs.

    http://www.maxisciences.com/arctique/une-large-zone-de-l-039-arctique-pourrait-se-couvrir-d-039-arbres-d-039-ici-2050_art29103.html
    (article semblable visible sur d’autres sites)

    Cela pourrait être de la science fiction, mais le froid qui nous gèle les miches ne serait dû qu’à la fonte des glaces des pôles qui refroidit nos côtes, ralentissant également le Golf Stream… Ceci ne serait donc que temporaire et le réchauffement continuera et se fera sentir plus tard et sans doute avec plus de force…

    Le réchauffement n’est sans doute pas une vue de l’esprit, mais les réponses apportées sont comme vous le dites avec votre brio habituel inadaptées, hors de prix en période de crise et pas assez rapides pour notre planète surpeuplée et toujours plus accro à l’énergie.

        1. Riguite

          Vous trouvez que bientôt 7 milliards d’individus c’est tenable ? Je me demande où nous allons trouver les ressources pour nourrir et entretenir un mode de vie occidental pour tout ce petit monde. Mais je peux me tromper bien sûr… 😉

  19. calc80

    J’ai lu quelque part que le pôle nord connaissait un changement dans le vortex des vents, qui tournent moins vite.
    Cela donnerait une fonte de la banquise du pôle nord. On entend peu parler de la banquise du sud.
    Par ailleurs, on a si peu de recul sur l’échelle géologique qu’il paraît délicat de faire des prévisions sûres sur 100 ans et considérer les phénomènes actuels comme uniques dans l’histoire de la terre.
    Les climatologues savent des choses et font du bon travail, mais il reste encore beaucoup d’inconnues.

    Ne pas oublier aussi que le soleil connaît des cycles d’activités d’environ 11 ans et des cycles touchant le champ magnétique de 22 ans (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cycle_solaire). Il est certain cela influence le climat.

    Enfin, quand un volcan tousse très fort (Mt St Helens en 1980 par exemple), le climat en est clairement affecté, et sur une bonne partie de la terre, pendant quelques années.

    Qui nous dit que tout cela (l’évolution du climat telle que nous la percevons) ne s’inscrit pas dans des cycles dont la durée est supérieure à celle de nos civilisations humaines, ou sous l’influence de facteurs encore négligés ?

    Je préfère d’ailleurs parler, pour la période locale, d’évolution climatique (aux yeux des hommes) que de réchauffement climatique (mouvement présenté comme inéluctable). Le terme de « dérèglement » (climatique) implique un jugement de valeur purement humain et une composante humaine négative (on serait responsable).

    Je ne dis pas pour autant qu’il ne faille pas anticiper d’éventuelles contraintes générées par ces évolutions locales (augmentation du niveau de la mer, tempêtes nouvelles, grosses chaleurs, etc..).

    La banquise a certainement fondu pour se reconstituer plusieurs fois dans l’histoire de la terre. Par réflexe anthropomorphique, on veut donner de l’importance à la chose et s’en rendre responsable. C’est du pur relativisme, et pas une démarche scientifique dont la première qualité est l’usage du conditionnel.

    Ah, c’est sûr, derrière des discours inquiétants, il y a toujours des questions de sous, des fêtes et des petits fours… Et je ne suis pas près d’aller faire mes courses à vélo pour faire plaisir à quelques verts barbus.

    Pour revenir sur l’éruption du Mt St Helens en 1980, le volcan a précipité dans notre belle et pure atmosphère plein de méchants gaz et beaucoup de silice, tout cela correspondant à l’équivalent de milliers d’usines capitalistes marchant à fond. Bizarre que les écolos n’aient pas organisé à l’époque une marche contre les méchants volcans…
    Pour plagier Desproges, les volcans, je suis contre.

  20. Mominette

    On oublie aussi le rôle majeur mais encore peu connu d’El Nino/La Nina,
    phénomène météorologique cyclique et tout à fait normal, qui peut modifier la température des eaux de surface du Pacifique de 6 à 8° en quelques heures, et influe évidemment la circulation des vents, les pluies, etc sur toute la planète.

    L’arctique qui s’est réchauffé tandis que l’antarctique qui a accumulé les glaces en sont probablement des conséquences factuelles.

  21. La Coupe Est Pleine

    Personne pour commenter le buzz économique du moment ?
    La tragique erreur Excel du papier des économistes de Harvard …
    http://www.slate.fr/lien/70939/etude-dette-austerite-erreur-excel

    C’est marrant comment toute la Gôche BOBO se gargarise de cet écueil … Maintenant TOUT est la faute de ce papier, que la France n’ai pas eut un seul budget en équilibre depuis que je suis né, c’est pas grave, vivre à crédit c’est re-devenu « bien », c’est progressiste.

    En plus les supputations de conspiration planétaire vont bon train, Si le tableau excel a omis un « 2,6 » et quatre « n.a. » (pas de donnée), c’est bien la preuve d’une volonté de fausser les résultats. Et «  »qui » à commandité cette fraude ?
    C’est focement de vils capitalistes libéraux qui ont fomenté ce papier pour obstruer les politoccards de gôôôche du monde entier.

    1. gem

      oui, enfin, en même temps faut reconnaitre que les résultats de R&R ont été très mis en avant dans la libéro-sphère, et que comme ça allait dans le sens qui nous plaisait on a pas été très critique. Alors que les données sont forcément très minces, que corrélation n’est pas causalité, etc.

    2. max

      Faire du PIB avec de la dette, and so what ? C’est possible, les espagnols l’ont fait, et pas qu’eux.

      Le problème demeure qu’à un moment la dette ça coûte en intérêts qui finissent par plomber le PIB, la question c’est à partir de quand et là les réponses sont diverses et variées selon le contexte. Dépenser c’est facile, dépenser utile moins.

      Sinon, je mets en lien un article sur le climat de Berruyer qui me parait être un cuistre qui se prétend libéral :

      L’Histoire climatique nous fait donc craindre un énorme emballement du réchauffement climatique, qui pourrait dépasser de loin tout ce qui a été vécu dans le dernier million d’années…

      http://www.les-crises.fr/climat-8-analyse-rechauffement/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+les-crises-fr+%28Les-Crises.fr%29

      1. max

        J’oubliais ma réaction sur Berruyer :  » Ouh la la, c’est la cata ! »

        Ce type a tout du petit dictateur prétentieux en herbe qui va sauver le monde avec ses petits bras tous pleins de biscotos.

      2. mario

        Berruyer libéral?
        Ecoutez-le 10minutes quand il est invité chez BFM radio les experts..Et on en reparle après si vous êtes toujours tenant de votre option… 🙁

        1. max

          Mon option c’est qu’il est un prétentieux pas libéral du tout et qu’il se fait mousser, l’essentiel qui le motive.

          Il est de la même veine que Jorion, celle des mabouls.

  22. labolisbiotifool

    juste pour en ajouter une couche :

     » La seule création du logo de la B P I par l’ agence Saquez and Partners a couté la bagatelle de E 70.500,00 , plus E 198.500,00 pour la réalisation du papier à lettre, cartes de visites, site web, etc …  »

    C’ est Ségo qui doit être contente …

    ( Piqué dans Faits et Documents  » de l’ ami Emmanuel Ratier)

  23. pi31416

    HORS SUJET

    Salut les copains et les copines.

    Ann Barnhardt (http://barnhardt.biz/) a mis aux enchères sur eBay le vase dans lequel elle avait brûlé un exemplaire du coran après en avoir marqué les pages avec des tranches de bacon (http://propheticinsight.hubpages.com/hub/The-Most-Awesome-Woman-in-America). J’ai enchéri à $732 en m’en voici l’heureux propriétaire. Je suis à la recherche d’une association musloïdophobe (comme elle dirait) à qui en faire cadeau. Suggestions?

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