Hamon, toujours en liberté, s’attaque aux cessions d’entreprises

Alors que la tempête économique se fait tous les jours plus violente, le gouvernement lutte d’arrache-pied pour rester debout sous les bourrasques et, bravache, il ajoute même une pincée de tornade au cyclone qu’il a généré. Au milieu de l’absurde combat que livrent les ministres avec la cohérence d’une cour d’école en pleine récré, on trouve bien évidemment Benoît Hamon, arcbouté dans la tornade et empêtré dans son dogme socialiste paralysant.

Oui, c’est bien Benoît Hamon qui s’agite un peu pendant que les vents déchaînés soufflent sur l’actualité. Et c’est difficile de faire entendre sa petite voix au milieu du déferlement de bêtises médiatiques qui tente de cacher la grogne du peuple contre les mesures consternantes d’un gouvernement aux abois. Comment, en effet, exister aux yeux du public alors que des otages sont libérés, d’autres sont tués, que Taubira est insultée (pas comme Marion Maréchal-Le Pen mais presque !), que S&P abaisse la note de la France ou que la Bretagne gronde ?

hamon - economie socialisteD’autant que les faits d’armes du petit Benoît ne sont pas franchement brillants, loin s’en faut. On se souvient que le petit délégué à l’Économie Bidule & Truc avait déjà tenté de faire parler de lui en fourrant son nez dans un certains nombres de pratiques de consommation, puis en essayant de convaincre tout le monde que les coopératives collectivistes, c’est trop de la balle, en pure perte. D’une part, il était resté l’obscur tâcheron qu’il n’a jamais cessé d’être depuis ses années Banania pendant lesquelles il apprendra à ne pas cirer les bancs de la fac en « s’engageant en politique », ce qui lui aura permis d’éviter tout travail dans lequel des résultats tangibles sont attendus. D’autre part, les Français ne s’étaient pas rués sur les SCOP (oh, voilà qui est surprenant) et n’ont absolument rien eu a foutre de ses élucubrations sur ses bidouillages législatifs pour encadrer leur consommation.

Mais il faut comprendre que le petit Benoît ne renoncera pas : il est passé par toutes les étapes indispensables d’avilissement, de petits arrangements, de veuleries habituelles et de compromissions douceâtres qui aboutissent à créer le politicien très moyen français qu’il est devenu, avec cet éclat si particulier du charbon qui, sous l’intense pression des autres chacals politiciens et des médias, deviendra un magnifique morceau de charbon écrasé. Dès lors, il s’obstine et comme dans son esprit, l’entreprise et le patron restent tout de même les ennemis de caste à abattre, il s’attaque à présent à l’un des aspects les plus insupportables pour lui : la cession des entreprises d’un groupe de propriétaires à un autre.

hamon droite allemandeVous n’en avez bien sûr que très peu ou pas du tout entendu parler. C’est normal : la presse, toute occupée qu’elle était avec les bananes de Taubira et le pedigree de Marion Maréchal Le Pen (ou l’inverse), ne s’est guère penchée sur la pourtant fort intéressante proposition de loi que le Délégué tente à nouveau de faire mousser. En substance, il essaie donc de propulser avec ses petits bras malingres son beau projet d’économie sociale bidule, solidaire truc et festive machin dans laquelle on trouve notamment le désir d’imposer aux patrons un nouveau droit d’information préalable des salariés en cas de transmission d’une entreprise.

Comme d’habitude, le raisonnement socialiste est le suivant : puisque sans les salariés, l’entreprise ne fonctionnerait pas, ces derniers ont leur mot à dire si les actionnaires ou le patron décident de revendre leurs part à d’autres. Le raisonnement inverse, à savoir que sans le patron et son apport initial de risque, d’intelligence et de fonds, il n’y aurait ni entreprise, ni salariés, n’est évidemment d’aucune utilité pour l’économie sociale bidule, solidaire truc et festive machin qui se contrefiche comme d’une paire de lunettes noires en écaille bien seventies de ce genre de considérations bassement terre-à-terre, merde à la fin.

parcours fiscalMoyennant quoi, les principaux concernés (les chefs d’entreprises, ici) ont commencé à s’inquiéter puis, à la lecture des articles et des propositions, ont pété un nouveau câble. Il faut se rappeler qu’en parallèle de ces gaudrioles pathétiques, les entreprises françaises ont aussi fait face, ces derniers dix-huit mois, à plusieurs bordées de 105mm comme, par exemple, la taxation des plus-values de revente dont le schéma fiscal aura marqué (et fait rire) la planète entière. Bien sûr, dans la bouche du ministre délégué, pleine de ces petits pavés dont l’enfer se sert pour carreler sa cuisine, l’idée même d’obliger les patrons à informer les salariés est à la fois une bonne chose et elle permettra, n’en doutez pas, de sauver ainsi des milliers d’emplois : en imposant aux petites entreprises (moins de 50 salariés) d’informer leurs employés d’une future cession de l’activité par le patron, le ministre espère que les salariés puissent, le cas échéant, se porter volontaire à l’achat, et éviter ainsi des milliers d’emplois détruits parce que personne n’aura cru bon de reprendre la boutique.

Seulement voilà : le petit Benoit est un gros malin (même s’il camoufle habilement ce fait derrière une paire de lunettes noires en écaille bien seventies). D’une part, il a étendu l’information, jusqu’à présent réservée au Comité d’Entreprise pour les sociétés à partir de 50 employés, à tous les salariés, ce qui, on le comprend, va poser de petits soucis de confidentialités lors d’opérations de vente délicates. D’autre part (je vous dis qu’il est malin, le délégué), il a ajouté un délai de réponse des salariés ce qui va considérablement alourdir la procédure entière, déjà pas franchement simple.

Cas amusant : un salarié qui choisit d’aller chez un concurrent et qui est en préavis se retrouve grâce à cet habile dispositif en situation privilégiée pour fournir à ce concurrent de croustillantes informations. Voilà qui aidera à conserver la France dans le peloton de tête des nations qui fusillent si bien l’envie d’entreprendre ; je vous avais dit qu’il était malin, le Hamon. Plus rigolo : si, pour éviter des fuites, le patron qui vend ne souhaite pas informer ses salariés et que tous adhèrent au projet de reprise sauf un, ce dernier pourra, grâce aux dispositifs envisagés, faire annuler la vente dans les deux mois en saisissant la juridiction civile ou commerciale compétente. On imagine ici la nuée de cas délicieux que les tribunaux auront à trancher, vifs au début, morts à la fin. Plus rigolo encore : imaginons qu’un acheteur A se présente spontanément devant l’entreprise B. Il ne pourra finaliser la transaction qu’après un délai légal, nouveau, de deux mois. Si, pendant ces deux mois, un client stratégique C de l’entreprise B décide de se passer de ses produits ou services, ou calanche (un client qui fait faillite, cela peut arriver, oui, même en Fraônce), eh bien … Tant pis, l’acheteur A peut fort bien retirer son offre. Au revoir, acheteur A. Au revoir, client C. Fini, entreprise B. Heureusement, les salariés pourront… Ah non, rien du tout, il n’y a plus rien à racheter. Je vous avais prévenu : le Hamon, il envoie du steak côté bonnes idées.

hamon a des idees qui roxxent

Comme le remarquait un récent article de Contrepoints sur le sujet, encore une fois, les bidouillages infâmes du ministre délégué démontrent surtout qu’il reste définitivement englué dans sa vision doctrinaire et passéiste de l’entreprise. La souplesse, la confidentialité, choses nécessaires pour la revente de ce genre de biens, semblent avoir été très soigneusement sucées en dehors du projet de loi pour permettre, enfin, de figer l’entrepreneuriat français quelque part entre la fin du 19ème et le début du 20ème siècle, dans ce formol législatif indispensable à la conservation des espèces disparues qu’on rangera sagement dans une France devenue musée des horreurs socialistes qu’il n’aurait jamais fallu commettre.

Mais peu importe, Benoît frétille : si sa loi passe, il aura, enfin, une bonbonne de formol marquée de son nom qui contiendra le tissu de petites entreprises françaises. Trop cool, non ?

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Commentaires138

    1. trottinette

      Excusez du peu. Je n’ai pas pu me retenir. Au vu des circonstances et des lois consternantes, autant ne plus rien faire en France et attendre que tout coule doucement. Un patron qui part à la retraite, autant faire faillite, il va être encore plus emmer… à essayer de passer le manche. Faudra qu’il attendre 10 ans de plus pour ne plus rien gagner si ce n’est s’arracher les cheveux devant autant de chausse-trappes.

      1. SebMtp34

        Je confirme.

        en l’état actuel des choses, un patron qui part à la retraite se fait déjà délester grave méchant.

        J’ai eu le plaisir au printemps dernier de faire une consultation pour un gars qui voulait vendre ses parts à son associé minoritaire et prendre sa retraite.

        Je passe sur les détails, mais après la lecture d’une dizaine d’articles du Code général des impôts (CGI) dont certains faisaient 8 pages (oui oui…) et d’autres renvoyaient à des versions abrogées d’articles du même CGI (ben oui, on a abrogé le truc, mais c’était tellement bien écrit en charabia technocratique qu’on a pas osé faire un copier/coller pour le mettre dans la nouvelle version de l’article, et du coup, les autres se réfèrent à la version abrogée… normal), j’ai du lui expliquer que non, il ne bénéficiait pas des abattements pour départ à la retraite (oui, pour simplifier il se versait plus de dividendes que d’indemnité de gérance : pfff, quelle idée aussi de ne pas plomber l’entreprise et de ne prendre que ce qui reste une fois qu’on est sur qu’elle a pu payer tous ses salariés, ses fournisseurs, les organismes sociaux, etc. ? Du coup, pas le droit à l’abattement), etc.Bref il allait se faire plumer.

        Quand j’ai ajouté que la loi de finance à venir promettait d’être rétroactive et que je n’étais même pas sur que la facture ne soit pas au final plus salée, je vous dis pas la tête du bonhomme….

        Du coup il a liquidé.

        Oups.

        1. Fred

          Je suis bien d’accord avec vous : le CGI n’est constitué que de textes incompréhensibles pour un non initié. Et encore, meme le fisc lui même se noie dans tout ce charabia. Tout bonnement kafkaïen…

          1. Sabrauclair

            Notre CGI doit être le plus épais au monde. J’avais lu quelque part que chaque année il sortait en nombre de pages nouvelles l’équivalent d’un code des impôts pour un autre pays « normal » (mais je ne me souviens plus lequel).

            Abroger le CGI et le recréer entièrement en repartant de zéro, voilà qui ne serait pas du luxe. Ah mais non: ça représenterait non seulement trop de travail pour nos inutiles nationaux mais surtout on risquerait de se rendre compte de trop de choses en mettant tout à plat, en comparant avec les autres pays. Ce qui ne serait pas bisou-compatible.

            L’ignorance c’est la force comme disait Big Brother…

            1. doh

              Il me semble que le code du travail Suisse fait 60 pages. Mais c’est aussi le nombre de pages qui sont ajoutées chaque années à son équivalent français (3400 pages en 2013 ;))

            2. SebMtp34

              pour une comparaison « visuelle » :
              j’ai un CGI Litec Poche non commenté et sans jurisprudence.

              Il est aussi épais que mon Code de procédure pénale (qui a quand même pour objet de protéger le justiciable contre l’arbitraire de l’état) qui lui est commenté et avec jurisprudence.

              C’est écrit aussi petit dans l’un que dans l’autre. Et le papier est de la même épaisseur (même éditeur d’ailleurs).

              Donc pour l’Etat Français, il semble que, à première vue, il soit plus important de pomper les gens que de protéger leurs droits.

              Autre remarque :
              plus un code est complexe, plus il y a de chance qu’on se plante en l’appliquant (la majorité des gens qui se font « redresser »), qu’on crée des situations que les socialistes appellent « injustes » (quand un plus malin que les autres ou mieux conseillé optimise en toute légalité… pour mémoire « juste » venant du latin qui veut dire « conforme au droit », ce ne peut donc pas être « injuste », mais les socialistes sont ‘ »juste » cons… non, pas juste Leblanc, juste cons), ou enfin que certains arrivent à ne pas respecter du tout le machin en créant un tel écran de fumée qu’il est difficile des les choper (et ça, si je ne les blâme pas sur le fond, c’est « injuste » vis à vis des autres qui se font chopper pour rien du coup).

              Bref, avoir un CGI complexe est une aberration économique et sociale (voire même environnementale, parce que ça bouffe plein de papier et donc d’arbres, et comme ça on a les mêmes qualificatifs que pour le conseil machin chose du même nom).

              Bref, on collerait un « flat rate », on éliminerait d’un coup la fraude, et le refus de l’impôt (si le taux est raisonnable, 90% des contribuables admettant que oui, vivre en société nécessite qu’on finance certains services communs comme la police, la justice ou l’armée, ma foi, bon, c’est bien normal qu’on paie un peu, et puisqu’on veut faire simple, et bien on paie un % fixe et pas en fonction de son utilisation précise sinon ça vire à nouveau au cauchemar pour le code).

              Ce pays est foutu.

  1. tess

    « vision doctrinaire et passéiste de l’entreprise ». Vous êtes trop gentil avec le Hamon. Je dirais que son dogmatisme le rend totalement aveugle, sourd et lui fait perdre tous ses neurones.

  2. pela

    Nous avons vendu notre entreprise, 2 centre de contrôle technique avec 4 salariés fin 2011. Avec ces dispositions, la vente aurait probablement échoué. Dans la plupart des cas, il y a même une clause de confidentialité dans le compromis de vente!

    1. LNB

      L’idée est pourtant claire : les négociations de cession échappent au contrôle de l’Etat. Si la loi passe, il faudra en faire une autre pour interdire la confidentialité et ce sera réglé. De la même manière, les négociations entre salariés et patrons (comme l’ouverture le soir ou le dimanche) échappent au contrôle de l’Etat. Les syndicats, bras armé du collectivisme institutionnel se chargent de ramener tout le monde dans le droit chemin, à l’aide d’une justice complice. Tout s’imbrique… et je ne fais même pas de jeu de mots sur ce qui s’imbrique bien dans les contribuables grâce à ce genre de mesures.

  3. Woofie

    J’hésite entre le « indignez vous » de Hessel et le « barrez vous » de Marquardt. La seconde option tient la corde.
    Ce pays est foutu mais c’est de notre devoir de libéraux de hâter la décomposition en votant avec nos pieds (le seul vote utile).

    1. Wapi

      Je suis d’accord, ét j’encourage. Aujourd’hui, c’est un acte citoyen….de voter avec ses pieds. Parce que Hessel il peut continuer de pourrir six pieds sous terre… Peut me chaut!

  4. trottinette

    Et puis quelle image donner à ceux qui voudraient entreprendre. Car il s’agit bien d’un risque, un chef d’entreprise n’est pas un fonctionnaire ou n’est pas sort de l’ENA pétri de dogme, il prend des risques qui deviennent insensés. Avec des lascars comme ça, plus besoin de H16 pour nous faire savoir que ce pays est foutu.

    1. janus

      Depuis VOLTAIRE et DIDEROT, les socialistes et progressistes de tout poils, en France , ont toujours travaillé pour le Roi de Prusse ou l’Allemagne. Ce crétin ne fait pas exception.
      Par contre, ce qui m’étonne c’est que cela étonne les analystes ou les lecteurs de H16 : Le socialisme est une idéologie pour les cons, qui, vide de toute référence à la réalité, permet au plus parfait crétin de briller dans les cénacles et sans risque pour ledit crétin, puisqu’il est du coté des pauvres, qu’il contribue à rendre de plus en plus nombreux par ses initiatives dont seul le hasard pourrait faire qu’elles puissent être positives pour l’économie, ce qui n’arrive jamais… Mort aux cons !

    2. petit-chat

      Pas d’accord. On garde H16 pour qu’il nous donne notre bouffée d’oxygène quotidienne. Et pour que les commentateurs (teuses, trices ?) rapportent leur vécu avec autant d’humour.

  5. Pere Collateur

    Ah oui, Hamon… Je l’avais découvert lors de votre précédent billet sur le personnage.
    A l’époque Hamon pour moi, c’était le général dans Stargate SG1 la série avec Mac Guyver, enfin Richard Dean Anderson de son vrai nom… Rien avoir avec Thomas Anderson, aka Neo dans Matrix, mais je m’égare…
    J’ai appris plus tard qu’en fait ce général s’appelait Hammond. Ça s’écrit pas pareil en fait et ça se prononce à l’anglaise, d’où mon erreur.

    Bref, je suis sur que tout le monde se fout de mon inculture crasse qui me fait confondre des personnages de science fiction avec d’illustres représentants de notre belle république.

    Mais ce qu’il faut retenir de tout ça, c’est qu’au final, je préférais l’époque ou Hamon, pour moi, c’était le général dans SG1 et que je n’avais aucune concience qu’un type comme ce Benoit Hamon existait et émargeait à mes frais.

  6. nawak

    J’attendais votre billet sur ce thème.
    Actuellement en train de vendre ma TPE, je suis à la merci de conventions et d’autorisations de la part d’organismes publics, qui doivent etre transférées à un potentiel repreneur. Je crois que je vais quand meme finir par y arriver avec 2 mois de retard et des tas de réunions, coups de fils et paperasses de ma part et de la part d’un repreneur très motivé. Mais ce que je vis me donne une idée de l’enfer que vivront de milliers d’entrepreneurs si Hamon réussit à sévir. Le problème c’est que la bande de clowns à roulettes qui nous gouverne a été démocratiquement élue et que le peuple doit comprendre qu’il faut se soumettre à la démocratie. Heureusement, la révolte gronde. Je crois que je vais m’acheter un bonnet rouge.
    Merci encore et continuez, la France a besoin de vous !

    1. max

      Les bonnets rouges oublient que leurs autoroutes gratuites sont payées par le reste de la France, que leur agriculture est subventionnée, que leur taux de chômage est inférieur à bien des régions de France. Si les bonnets rouges continuent leurs conneries d’assistés sociaux, eh bien qu’on leur accorde l’indépendance, comme aux corses ou aux DOM TOM.

      1. Je suis 100% pour. De fil en aiguille, je pense que chaque région devrait en passer par la même demande. Je pense que le pays y gagnerait.

        Accessoirement, le fait qu’ils refusent de payer plus d’impôts est une démarche enfin saine dans ce pays de fou. Si plus avaient eu ce réflexe salvateur plus tôt, on n’en serait pas là.

          1. channy

            A Saint Barthelemy il y a quelques années c’est sous les jets de pierre que agents du fisc sont partis….certes un compromis fut trouvé plus tard

        1. max

          En attendant la Bretagne vit de subventions françaises et européennes.

          Si ça ne lui plait pas, qu’elle assume son autonomie économique.

          La Dominique a été larguée par la GB, mal lui en a pris.

          1. tess

            Des subventions oui en échange de normes complètements débiles , des prix imposés par l’Europe tellement bas. Il n’y a pas que l’agriculture en Bretagne et l’agroalimentaire. Il y a aussi l’innovation, de nombreux entrepreneur. Elle est très bien placée géographiquement. Après c’est une volonté humaine de tirer profit de cette indépendance. Se focaliser avant tout sur la très haute qualité, c’est un point clé de la réussite.
            Quant à comparer la Dominique à la Bretagne, je ris !!!

            1. GameOver

              Euh Tess t’as de la famille la bas qui t’a invitee pour Noel…. ou alors c’est a prendre au 2eme degre ?
              Parce que continuer a apprendre aux enfants un patois qui date de 10 siecles… c’est pas une preuve d’ouverture. Remarque que ca va bien avec la situation geographique : une seule issue, la mer…
              😉

            2. tess

              Comparer l’activité économique de la martinique et la bretagne c’est comparée une ile qui vie que d’aides en tout genres et comparer une région avec une activité économique comparable à celle d’IDF

            3. tess

              Je préfère prendre la mer et naviguer pendant des jours et m’émerveiller chaque matin et chaque soir du spectacle qu’elle me donne que d’échanger avec des gens à l’esprit étriqué et qui manifestement parle de choses qu’ils ne connaissent pas.

            4. GameOver

              @ Tess… sorry, il semble que c’etait de la famille alors !
              Plus serieusement comparer le PIB de l’IDF (552Mds) et de la Bretagne (81Mds) c’est pas mieux que la comparaison avec la Dominique (qui n’en etait pas une a mon avis).
              Remarque que le PIB de l’IDF c’est pas mieux car dans ma boite on est un des 5ers exportateurs du departement et on est inconnu de la CCI car notre CA est rattaché a Lyon parce que la compta est la bas.
              Mais la Bretagne se situe dans la moyenne du PIB, PIB/h et PIB/emploi entre la 7eme et la 14eme place.
              http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gions_fran%C3%A7aises_class%C3%A9es_par_produit_int%C3%A9rieur_brut

              L’agro c’est 1/3 des emplois.
              Tilly Sabco c’est 90% a l’export uniquement assis sur une subvention de l’UE pour exporter du poulet congelé et entrant en concurrence avec le poulet bresilien, subvention qui decroissait depuis plusieurs annees.
              Quand on fait les calculs on se rend compte que le probleme ne vient pas que de la subvention mais du real bresilien qui s’est effondré et qui rend le Bresil encore plus competitif. Accuser l’UE c’est facile. Je ne connais pas un seul industriel qui peut fabriquer, mettre en stock et toucher des subventions sans meme avoir besoin de service commercial pour s’occuper des ventes.

              La Bretagne a fait des choix politiques et economiques qui ne lui permettent pas d’avoir des infrastructures a meme d’accueillir des industries (je ne parle pas de Rennes) mais c’est assez sympa pour faire du tourisme justement pour la meme raison, y a pas foule… d’ou peut etre la comparaison avec la Dominique.

              Pour la petite histoire, il y a des ponts payants en Charente Maritime et ses ponts sont payants pour les etrangers (est etranger tout vehicule non immatriculé 16 ou 17 de memoire !). C’est inique. Dans ma ville il y a 3 ponts pour enjamber un fleuve… je serais d’avis de taxer les vehicules immatriculés 16 ou 17… y a pas de raison… on les a payés avec nos impots…

            5. tess

              Oui je suis bretonne, mais je ne parle pas le patois, en bonne républicaine, je me suis contentée du francais…..
              Les choix politiques ont été désastreux mais cela ne date pas d’hier mais bien voulu par l’Etat pour faire de la Bretagne une région bien obéissante et surtout qui se tait. Les bretons ont toujours milité pour leur liberté et leur indépendance et ont un caractère teigneux. Mais qui sait, l’avenir est peut-être l’indépendance des régions. En tout cas même si la bretagne a des défis à relever, elle est toute à fait capable de les relever. Il y a, cependant, un gros bémol ; si elle continue à voter socialiste, c’est mort ! Elle a penché à gauche en 81 mais il faudrait maintenant qu’elle se redresse et penche vers la droite (pas socialiste)!
              Abardaevezh mat : bonne soirée !

            6. max

              Quelques infos sympathiques sur le nationalisme breton :

              Pendant la Seconde Guerre mondiale, il anime la revue néodruidique Nemeton12 (en relation avec Rafig Tullou et assisté par Berthou-Kerverziou), dont le but est, par-delà les études ésotériques sur le druidisme en tant que tel, de dénoncer l’influence catholique en Bretagne au nom d’une fraternité raciale censée lier la patrie celte à « l’Europe nouvelle », nordique, en train de se construire en Allemagne et dans les conquêtes du Troisième Reich.

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Morvan_Marchal#Collaboration_durant_la_Seconde_Guerre_mondiale

            7. tess

              Vous démarrez votre phrase par « il anime », vous parlez de qui, du nationalisme breton. Il s’agit d’un homme Morvan Marchal, nationaliste viré de tous les mouvements nationalistes, viré du PR, et qui se retrouve membre maconnique de la loge du grand orient de laval. Entre le nationalisme et le socialisme, il n’y a qu’un pas .

          1. vengeusemasquée

            Vous savez, si la décentralisation avait une véritable signification, il n’y aurait pas vraiment besoin de revendications aussi indépendantistes. Si les régions étaient véritablement autonomes, càd fiscalement indépendantes et responsables sur les recettes et les dépenses, le fait de ne pas avoir d’électricité produite sur place ne constituerait pas un problème mais un enjeu commercial avec d’autres régions également indépendantes.
            Cela n’exclut pas nécessairement la présence d’un Etat léger en arrière plan mais cela exclut sans aucun doute une pyramide de responsabilités et de liberté de dépenses constituée des commues, EPCI, départements, régions, le tout chapeauté par l’Etat qui prend dans la poche de l’un pour donner à l’autre par des mécanismes aussi obscurs qu’inefficaces et généralement rangés sous les doux qualificatifs de dotations de fonctionnement et péréquation.

  7. Paroxystique

    Une petite entreprise ne vaut déjà plus rien car elle n’est pas propriétaire de ses clients, le petit artisan qui veut prendre sa retraite est déjà contraint par la logique … A couler sa boite pour éviter une ruine certaine en primes de licenciement et autres joyeusetés « sociales »…

    Cette loi aura le mérite de lui enlever un doute sur une éventuelle « vente de charges sociales » ou un bel harakiri festif.

    CPEF

  8. Vicking Séditieux

    Tellement passéiste le ministre que son deuxième prénom à l’état civil c’est Toutank. Toutank Hamon et sa pyramide de conneries.

  9. Calvin

    « Hamon en liberté »
    C’est la seule liberté que ces sociaux-nécrologues acceptent : la liberté des politiques à saper l’économie. C’est dramatique, catastrophique et véritablement funeste.
    L’image du type qui scie la branche sur laquelle il se trouve est dépassée : là, le gouvernement scie directement le tronc.

  10. romin dubois

    Dans cette partie de qui veut jouer au plus con avec moi ,benoist hamon a deja pris de l’avance , j’ai trés peur que d’autres essayent de faire un effort pour le rattraper !

  11. ertyu

    Je vais donner la solution aux entrepreneurs qui lisent ce blog.

    Créez une holding en Europe, en Lettonie par exemple. La holding détiendra 100% de votre entreprise française. Lorsque vous voulez vendre, vendez seulement la holding, moins de taxes, moins d’emmerdes.

    Ne donnez pas votre argent à la république française, ce serait contribuer à la bêtise mondiale.

    1. Aristarque

      Pourquoi pas!
      Mais ne voyez-vous pas le cirque à mettre en oeuvre pour une boite artisanale qui vaut (dans mes rêves les plus fous, sous acide des splifs de notre hôte) un billet de 100.000 euros, à cause du matériel, des véhicules et du bail plutôt avantageux… 🙁

      1. ertyu

        Je sais bien…

        C est une complication de plus. Cependant créer une entreprise en Lettonie n’est pas extrêmement cher heureusement.

        Ca devient le cirque comme vous dites, mais nous n’avons pas le choix.

  12. Jeeves

    À part la Tribune et les Echos, cet infernal projet n’a effectivement pas mobilisé les foules pour l’instant. Lorsqu’on regarde votre organigramme France/autre pays on nourrit comme de mauvaises pensées. Ne croyez-vous pas qu’il serait temps de publier l’organigramme des principales directions de Bercy ? En commençant par celle de Benoît, par exemple. Le nom de tous ces clowns, déjà, pour qu’ils se sentent moins tranquilles. Tout est dans répertoire de l’Administration publié par la Documentation française, mais c’est à peu près aussi lu aujourd’hui que le Epîtres de saint Paul. Tandis qu’un bon coup de projo sur le net…

    1. petit-chat

      Si ça pouvait les aider à ne pas produire en masse des lois à la con pour se faire connaître, pourquoi pas ?
      D’un autre côté, c’est leur faire bien de l’honneur que de citer tous ces insignifiants (j’allais dire ces rabougris du claxibule, mais je me retiens).

  13. Théo31

    Hamon-cul est brun, ses idées également.

    « sans les salariés, l’entreprise ne fonctionnerait pas »

    Ca fera plaisir au gros million de gens qui bossent à leur compte en fRance. Hamon-cul n’a jamais travaillé de sa vie et ça se voit.

  14. scaringella

    Nan mais allo quoi??? Vous savez pas que l’UE veut plus que des salariés de grosses multinationales??? Comme ça ils peuvent tourner lois et réglements à leur avantage communs bien compris. Et pour les autres c’est l’esclavage. Connaissez rien à la politique ou quoi??

    1. Aristarque

      L’U.E. n’est quand même pas responsable de toutes les conneries produites à cadence industrielle par tous ces branquignols qui sont censés gouverner la Grance

  15. Higgins

    Sachant qu’il s’écoule entre 12 et 24 mois avant qu’une vente ou achat d’entreprise se fasse, que la discrétion est de mise afin de ne pas couper la branche sur laquelle ladite entreprise est installée, que la réussite de cet acte dépend en grande partie de la confiance qui doit s’installer entre le vendeur et l’acheteur, etc…, on comprend parfaitement pourquoi ce gouvernement de crétins accouche une nouvelle fois d’une loi aussi débile que néfaste qui se traduira in fine par une accélération de la chute dans laquelle ce pays est installé. Et dire qu’officiellement toute cette stupidité est faite soi-disant pour la défense de l’emploi!!! Il fallait entendre cette semaine sur BFM Business une pathétique, et inutile, sénateuse socialiste défendre ce projet qui n’a rien à envier à une mauvaise histoire de Toto. Acculée, elle a finit par accepter de reconnaître que le seul et unique problème sur ce point en Fraônce était que trop de PME disparaissaient parce que les procédures de cession, la « complexité » des règles en cours et la haine institutionnalisée de l’entrepreneur dans ce pays, autrefois grand et puissant, dissuadaient totalement les gens de se lancer dans l’aventure. Ce pays est vraiment foutu.

    1. Robert Marchenoir

      Ce qui est très étonnant, tout de même, c’est que lors de cette émission sur BFM, où étaient invités aussi des représentants de chefs d’entreprise (et on peut même dire que les défenseurs du monde des affaires étaient les seuls à se partager le micro à l’exception du sénateur socialiste), personne, et je dis bien personne, n’a reproché à ce dernier l’idiotie numéro un de ce projet de loi : il suppose que le chef d’entreprise n’arrive pas à trouver de repreneur, que les salariés soient en mesure de reprendre l’entreprise sous forme de coopérative, et que le patron refuse cette solution, ou encore qu’il n’y ait pas pensé.

      Ce qui consiste évidemment à prendre les chefs d’entreprise pour des abrutis, tellement cons qu’ils ne pourraient pas faire un pas sans les conseils éclairés du gouvernement.

      C’est d’ailleurs exactement l’image qu’a utilisée maman-sénatrice : nous voulons marcher main dans la main avec les chefs d’entreprise, a-t-elle dit. Les patrons ont besoin que l’Etat leur prenne la main, sinon ils ne seraient pas capables de trouver le chemin des toilettes.

      Signalons aussi que ce projet de loi est une occasion de plus de fourguer l’idéologie communiste, puisque sa justification officielle est que les ouvriers réunis en coopérative pourraient réussir là où les patrons capitalistes auraient échoué, et qu’il s’agirait d’une solution-miracle pouvant s’appliquer autrement que de façon très marginale.

      Il n’y a aucune justification économique à ce projet, pas même pour « prendre » de l’argent aux méchants capitalistes et le « redistribuer » aux gentils prolétaires. On est en pleine idéologie.

      Ces gens-là sont prêts à ruiner la France pour la satisfaction de se dire qu’ils avaient raison. Ce n’est plus de la religion, c’est de la bigoterie.

    1. trottinette

      Outch, ça c’est balèze, une rosace crayonnée par des enfants, un serpentin lumineux et une statue avec des cornes de cerf et 4 oies. C’est du lourd… Au moment où on nous dit que les hôpitaux sont en déficit permanent. Le prix d’une maison dans 3 tas d’ordure, tous les mois j’en fait autant.

    2. Aristarque

      Ce qui est même étonnant, c’est que l’addition se soit limitée à seulement 340K€. « Ces artistes » doivent vraiment être bien pensants ou alors c’est de la récompense de services trois pièces pour le prix d’un trois pièces à Montpellier…

      1. gem

        deux « artistes », 340 000 k€, 170 k€ chacun. mettons qu’ils aient mis tout leur cœur dans l’affaire sans lésiner sur le matos (nombreux essais ratés), et les services annexes (transport, installation, …) ça leur laisse, quoi … 100 k€ chacun ?

    3. GameOver

      Voyons… c’est de l’art, … alors vous ne pouvez pas comprendre… ca se vit…
      Si vous n’appreciez pas, c’est que vous etes des pecnos…

    4. Mario

      Tiens me voici comme un péquenaud qui estime que cela fait cher de l’heure de travail pour mettre en forme ces trois « chefs d’oeuvre »…
      Surtout le premier où ce genre de dessin au compas était fait (à mon époque) dans les premières classes de l’école primaire…

    5. bugbreeder

      Heureusement, vous avez vu le résultat du sondage intégré, sur presque 6000 votants ?: investissement justifié ? oui=4,5%, sans opinion=1,2%, NON=94,3%.
      Comme quoi les gens ont l’air de massivement comprendre qu’on les prend pour des cons…

        1. Black Mamba

          Oh! Oui, c’est vraiment du Foutage de gueule , je crois que je vais me mettre à faire moi aussi des œuvres d’art et voir combien je peux en gagner , je peux faire aussi bien qu’eux ..

            1. Black Mamba

              Comment cela ?
              Vous ne pouvez pas savoir comment ma bouille chance pour la France sait ouvrir les portes des opportunités .
              La seule chose qui me freine c’est ma grande honnêteté, je déteste la fraude …
              Mon époux m’a toujours dit que si je n’avais pas ce sens de la moralité , rien , mais vraiment rien, ne m’arrêterait … Et je l’ai prouvé plusieurs fois, je suis du genre a me dénoncer moi même pour être en paix avec ma conscience … 😀

  16. Philippe

    Franchement, cet homme mérite une place au Panthéon. Voilà en effet un grand homme qui oeuvre comme ses pairs pour mieux nous faire comprendre le fonctionnement de l’Etat à la française. Au lieu de le brocarder, vaudrait mieux ne rien dire, recevoir cette loi et quand on ira vraiment TRES mal alors, réagir. Pour l’instant, à part quelques Bretons, c’est très calme.

    1. Sabrauclair

      J’ai longtemps cru à la 1ère option. Mais maintenant je me demande si ce ne serait pas la 2ème. Ce qui m’inquiète quant à la signification de cette option, laquelle me rappelle la fumeuse théorie du complot.

        1. val

          Moi aussi . Option 2 sans hésiter . Un incompetent fait parfois quelquechose d’intelligent, eux sont nuisibles systématiquement , c’est délibéré. Ce sont de furieux idéologues, Trotski canal historique . Un de mes cousins a travaillé de tres pres au projet du droit opposable au logement , c’est un dangereux collectiviste ,s’il le pouvait , il nous enverrait au goulag.

        2. vengeusemasquée

          +1 et comme vous, j’ai vraiment cru pendant longtemps qu’ils le faisaient exprès, qu’ils avaient tous les moyens pour faire mieux mais qu’ils les laissaient volontairement de côté. Non, ils sont juste cons et incompétents.

    2. Le Gnôme

      Non, il s’agit d’idéologie. Peu importe que ce soit bon ou mauvais pour le pays pourvu que celle-ci soit respectée. Il faut penser binaire et façon XIXème siècle. Le patron, c’est mauvais et ça exploite les bons ouvriers pour faire de l’argent. Tout ce qui affaiblit le patron est bon et est censé protéger l’ouvrier. C’est extrêmement basique comme raisonnement, mais c’est ce qui gouverne la France de nos jours. Une idéologie d’avant-hier pour une France du IIIème millénaire.

      Bon, le millénaire risque de ne pas durer très longtemps pour elle.

      1. emilie

        Le socialisme vit sur la misère. C’est la base de son électorat. Et il la crée pour vivre. Ce n’est plus idéologique, c’est pragmatique.

        1. val

          sur la misere et sur les petits arrangements entre amis , la corruption est le nerf de la guerre du socialisme, on achete les gens, on a ensuite une armée de petits Faust.

    3. LeRus

      Ils sont simplement incompétents. Mettre en place un programme de destruction en utilisant lois et règlements demande une certaine agilité intellectuelle qui leur fait défaut.

      Ça se passe tout doucement: Le fils du docteur est un arriviste semi-débile qui paye des coups à boire au bistrot du coin. Il se fait ensuite élire sur une liste quelconque. 10 ans plus tard il devient Maire, parfois, avec un peu de chance Député ou même Sénateur si il connait du monde dans son parti. Et puis à la nouvelle alternance il devient ministre. Mais c’est toujours ce naze du début.

      1. Val

        Pas trop d accord . Un parcours politique est toujours féroce . C est le plus méchant qui gagne et le plus avide de pouvoir. Ils ont l intelligence des pervers narcissiques : très doués pour tirer profit d autrui , aucune empathie , un don particulier pour la destruction , source de plaisir intense chez eux, on voit donc le résultat…..

    4. gem

      ni incompétence, ni volonté. Juste l’envie. Comme un gros porc qui empiffre de sucreries tout en sachant bien que ça va le tuer, mais il ne peut pas s’en empêcher

  17. vegeta

    h16 sa peut être génial de faire un billet concernant les système VPN pour éviter que l’Etat traque nos conversations ( sur internet ) et nos sites préféré 🙂 sa peu même rentré dans la résistance active

  18. Black Mamba

    Quand je vois la photo de Hammon , j’ai l’impression de voir un des sept nains, celui aux grandes zoreilles , vous voyez le simplet …

  19. Aristarque

    Un des commentateurs évoque un ancien patron en retraite maintenant qui a « préféré » saborder sa boîte à la façon du chef des pirates d’Astérix ne voulant pas affronter les « Gaulois », plutôt que de se faire finalement spolier par l’effet de toute la réglementation…
    Mais quand on voit l’usine à gaz à affronter pour arriver à vendre sa boîte pour ensuite affronter une nouvelle usine à gaz pour la fiscalité de la cession d’icelle, c’est une attitude qui risque de se généraliser, surtout dans les petites structures…
    Ce patron a donc acheté, certes au prix fort, de la sérénité…

  20. paf

    Hamon a une tete de pervers.Je suis persuade qu’il aime les petits enfants, mange du caca le samedi soir et aime arracher les pattes des insectes.Le fait qu’une petite crotte immonde pareille puisse reduire a rien les efforts de tant de gens laisse reveur.

  21. Aristarque

    Tirs gouvernementaux au canon de 105 ?
    Je pense plutôt qu’on en est au 380 en tourelle triple parce que tous les aspects de la vie d’une entreprise subissent le bombardement étatique, maquillé sous la bannière de « sauver l’emploi » pour faire bien et se mettre les naïfs de son côté…

    1. Higgins

      Ressuscitons alors le Yamato japonais (9 canons de 457 mm montés en trois tourelles triples!!!).
      Comme l’a déclaré un officier américain quand, sous Reagan, l’US Navy a remis en service les cuirassés de la classe Iowa (9 canons de 406 mm montés en trois tourelles triples): « contrairement aux missiles, brouillables, un fois que c’est parti (la bordée), ça tombe là où on l’a prévue! »
      Ce serait bien sur Bercy!!!

      1. Aristarque

        De mémoire, le 380mm était le calibre maxi des cuirassés (de poche) allemands de la 2me GM, genre Bismarck ou Tirpitz…
        C’est pas mal non plus, avouez-le ? Un seul de ces joujoux dans un des piliers « pied dans l’eau » de Bercy et l’immeuble doit dégringoler méchamment…

          1. Wapi

            J ‘aimerai bien que l’on réduise à néant les colonnes de Buren…
            Les jardins du Palais Royal pourraient bénéficier de belles perspectives retrouvées…

      2. bugbreeder

        Et pour situer l’effet de ce genre d’engins, lors d’une des batailles du Pacifique ou le Yamato est intervenu, Leyte en octobre 1944, 7 destroyers US ont tenté de faire diversion pour sauver les 6 petits porte-avions d’escorte qu’ils protégeaient en espérant être trop petits pour être touchés, mais le seul souffle des énormes obus de 457 tombant à proximité a suffi pour tordre les arbres d’hélice de certains d’entre eux. Tout simplement monstrueux.

  22. Higgins

    L’ami Corto évoque un autre aspect de ce problème dans son billet:
    « Ils sont 1 300 000 chefs d’entreprise, artisans, commerçants et travailleurs indépendants.
    Le gouvernement a choisi de les sacrifier en les asphyxiant lentement mais sûrement par le poids croissant des prélèvements obligatoires.
    Il les a choisis car il fait le pari que leurs entreprises ne réagiront pas compte tenu de leur dispersion sur tout le territoire et de leur taille réduite. A l’inverse, il ne cesse de ménager les intérêts des grosses entreprises. Si rien n’est fait, leurs entreprises finiront par disparaître et avec elles disparaîtront… » (http://corto74.blogspot.fr/2013/11/les-sacrifies.html)
    Le texte débile sus-nommé y contribue allègrement.

    1. LNB

      Enfin pour ce qui est de ménager les intérêts des grosses entreprises, on a connu mieux qu’un IS à 38%… même si en réalité personne ne le paye ce taux, c’est quand même rude.

  23. MadeInCH

    Il me semble que H16 devient un peu plus optimiste.

    En effet, ça fait quelques billets qu’il ne signe plus avec « ce pays est foutu ».

  24. jicébé

    L’économie truc et machin (sociale et solidaire) peut, elle aussi, connaître quelques problèmes. Fagor, qui est en chute libre si j’ai bien compris est une entreprise espagnole d’économie sociale (Mondragon : voir http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/grande-consommation/actu/0203111142606-la-chute-de-fagor-ebranle-le-modele-cooperatif-de-mondragon-626529.php).
    Si Fagor était français, que proposerait Hamon : que les employés reprennent la société qui leur appartient déjà ?
    PS : Cela dit, on ne peut pas reprocher grand chose à l’économie sociale (en français basique les coopératives de production ou de consommation) quand ce sont des gens qui décident eux-mêmes de créer une telle société.
    Ce qui est stupide, c’est de vouloir imposer ce modèle.
    Par ailleurs, un des gros problème de ce type d’entreprise, c’est, si le besoin s’en fait sentir, la recapitalisation, même si des moyens existent.
    Enfin, restent en France comme boîtes importantes, dans ce secteur, des banques et des assureurs, qui ne fonctionnent pas mal.

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