Heureusement, des brouettées de socialisme vont nous sortir de l’ornière !

Magie de l’économie de marché ou simples effets logiques des interconnexions toujours plus fortes entre différents domaines économiques ? Conséquence d’une déflation larvée ou d’une production de plus grandes quantités ? Tensions internationales et interventionnisme d’état mal calibré ? Difficile de doser chaque élément, mais le résultat est là : le marché travaille bien pour les consommateurs français de fruits et de légumes puisqu’en définitive, leur prix diminue.

Le constat est sans appel. Avec les bonnes récoltes de juin et juillet, et le nécessaire ajustement offre/demande, le prix des fruits a baissé de 12% et les légumes de 3% par rapport à l’année dernière. En outre, les maraîchers constatent aussi que le pouvoir d’achat des Français impose de revoir leurs tarifs à la baisse. S’y ajoute la conjoncture internationale : les tensions avec l’Ukraine ont entraîné l’arrêt des importations de fruits et légumes en Russie. Mécaniquement, ce qui partait là-bas se retrouve sur les étals français. Le prix diminue donc pour les Français.

Socialisme, capitalisme ...

Autre effet de bord, toujours aussi savoureux : les sanctions contre la Russie se retournant contre ceux qui les ont prises, il va falloir panser les plaies ce qui se traduit, là encore de façon assez prévisible, par des demandes d’aides d’urgence de la part des producteurs. Demandes qui sont évidemment suivies, puisque l’Europe a finalement débloqué un fonds de 125 millions d’euros pour voler au secours des pêches et des nectarines. Difficile, au passage, de ne de pas imaginer que la crise ukrainienne, fort commode, n’est pas seule totalement responsable des demandes véhémentes d’aides et qu’une petite compensation pour la baisse des prix sera la bienvenue pour améliorer la marge des producteurs.

Décidément, l’économie mondialisée est sans pitié pour les étatistes. D’un côté, le marché semble s’adapter naturellement en alignant les prix des produits au pouvoir d’achat des consommateurs. De l’autre, les structures étatiques interviennent lourdement, ce qui déclenche une série d’effets indésirables qui entraîneront la ponction du contribuable, et le renchérissement des prix des produits pour le consommateur. Le consommateur-contribuable sera donc doublement à l’amende pour avoir choisi des politiques collectivistes. À chaque fois que l’État se mêle d’intervenir sur le marché, ce dernier s’adapte et se rebiffe, entraînant méthodiquement des effets de bord imprévus pour les politiciens qui, par démagogie, ignorance ou un mélange des deux, ont pris les décisions délétères.

Et ce qui est vrai à l’échelle européenne l’est aussi partout ailleurs, comme l’illustre le cas maintenant dramatique du Venezuela. Pendant que le consommateur européen bénéficie de tarifs plus bas pour des quantités de fruits et de légumes plus grandes, le consommateur vénézuélien, lui, expérimente de première main les affres du socialisme et de la planification collectiviste avancée. Les lendemains qui chantent ont laissé place aux surlendemains à gueule de bois et aux frigos vides.

communism party is over

J’avais déjà évoqué la disparition progressive de petites commodités sanitaires (comme le papier toilette) dans ce pays qui dispose pourtant d’une manne pétrolière gigantesque. Au passage et par comparaison, afin d’éviter toute remarque sur le mode « trop de ressources naturelles peuvent nuire », un autre pays richement doté au plan pétrolier, la Norvège, a récemment annoncé l’accroissement de son fonds de pension (déjà le plus gros du monde) de plusieurs dizaines de milliards d’euros, grâce aux gains engrangés.

Mais voilà : la Norvège n’est pas chaviste pour un rond de chapeau, et la gestion du pays, « en bon père de famille », qui respecte la propriété privée et les règles du marché libre, permet de mettre ses habitants confortablement à l’abri. Pendant ce temps, le Venezuela s’entête sur la voie collectiviste et, comme Hollande qui « conserve le cap », Maduro conserve obstinément la direction catastrophique imposée par le révolutionnaire bolivarien avant sa mort.

Le bilan est désastreux : les hôpitaux manquent de matériel et de médicaments, les pénuries, un peu partout, se multiplient au point que les étals se vident, des déodorants aux cercueils en passant par les bouchons de bouteille en plastique ou la farine. Un produit de première nécessité sur quatre est introuvable, dans un contexte de crise économique inquiétante, avec une inflation annuelle de 60%, pas du tout prévisible une fois que le contrôle des changes et des capitaux furent mis en place.

La consternation du lecteur français (habitué à son confort intellectuel moelleux en cuir pleine peau) est à son comble lorsqu’on se rend compte, comme le titre l’AFP elle-même, que le patinage autistique vénézuélien est avant tout dû aux entreprises publiques. Méchant, méchant capitalisme privé ! Eh oui, comme par hasard, les multiples expropriations et les nationalisations à tire-larigot ont amplifié le phénomène de crise, la corruption et la démotivation générale des administrations, au lieu d’améliorer la situation pour les plus pauvres, comme l’indiquaient pourtant les gentils petits dépliants fournis pendant les campagnes électorales…

oh noes

On croirait vivre ici les meilleurs passages du communisme appliqué en Union Soviétique ou à Cuba. Mais cette fois-ci, difficile d’utiliser l’excuse d’un méchant embargo, ou d’un complot de la CIA. Tout comme l’Argentine qui, ayant choisi la voie rose du socialisme, continue de s’enfoncer dans une crise de plus en plus carabinée (sa monnaie s’est complètement effondrée), le peuple vénézuélien fut totalement libre de choisir l’autoroute de la servitude, fichage des populations y compris, et s’y déplace maintenant à vive allure, en direction de ce qui ressemble à un goulag moderne. La France, pas si loin derrière, vitres ouvertes et musique à fond, pédale certes plus calmement (sur la voie de gauche) mais n’a toujours pas pris la sortie et finira inévitablement par passer par les mêmes aires dévastées que le Venezuela aura visitées avant.

Il faut se rendre à l’évidence : tant au Venezuela qu’en Argentine, l’expérience socialiste est encore (ENCORE) un échec.

Je l’ai déjà dit dans un précédent billet, mais je pense indispensable de le redire ici : chaque gouvernement qui se fait libéral dans sa gestion, utilise la subsidiarité et limite son interventionnisme, obtient de façon systématique des effets bénéfiques documentés. Inversement, chaque gouvernement qui s’obstine dans des politiques de relance, de dépense, d’absence de contrôle budgétaire, qui assoit sa légitimité démocratique sur la distribution de prébendes et d’avantages sociaux et qui intervient sur tous les marchés finit systématiquement par conduire le pays à sa ruine. Et le plus beau c’est que si une goutte de libéralisme ne suffit parfois pas à améliorer la situation d’un pays dramatiquement englué dans le collectivisme, une pincée de socialisme l’empire toujours.

Alors quand ce sont des brouettées, comme actuellement en France, on peut s’attendre au pire.

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Commentaires94

  1. jean jacques

    Avec tous les exemples que l’histoire récente nous présente , le socialisme n’abouti qu’à produire des ruines minables , des dettes abyssales , une éthique basé sur l’envie et la jalousie, et pour terminer sa capacité à trouver des boucs émissaires pour calmer le troupeau de veautants .

    1. Fred

      Vous n’avez pas du lire Isga sur Contrepoints, qui prétend mordicus que le socialisme n’est rien d’autre que du libéralisme triomphant.

      Vous ne comprenez donc rien ! 🙂

        1. Fred

          lsga le 24 août 2014 à 12 h 01 min
          Répondre
          « J’explique partout que Marx est un libéral : il est le lien entre Ricardo et Schumpeter.

          L’ultra-libéralisme, c’est la cause libertarienne. Le libéralisme est de gauche. L’ultra-libéralisme est d’extrême gauche. Seule l’extrême gauche réclame l’abolition pure et simple de l’État. Savez-vous comment on dit gauchiste en anglais ? « Liberal »

          Comme beaucoup de monde aujourd’hui, vous croyez que l’école de Chicago est représentative du Libéralisme économique. Elle ne l’est pas. Elle est un retour à la pensée de Smith, qui place la production de richesses dans le marché. Schumpeter est représentatif de la pensée libérale. Il a repris les travaux de Marx et de Ricardo, qui placent la production de richesses dans le travail.

          Le Capitalisme Allemand, étatiste, a totalement dominé ces 200 dernières années. Aujourd’hui, les puissances étatiques et les grands Trusts ont totalement étouffé la liberté individuelle, l’innovation, et l’émergence spontanée d’une organisation.

          Seule une démocratie universelle directe (ou : Socialisme) peut permettre aujourd’hui au libéralisme de survivre. Dans le cadre du marché, il va être écrasé par l’État et les Grands trusts. »

          Sous http://www.contrepoints.org/2014/08/23/177970-le-djihad-contre-les-femmes#comment-913605

        2. Fred

          J’ai posté un extrait d’un de ses commentaires posté sur Contrepoints, mais manifestement, Askimet a pris mon message pour un spam à cause du lien…

        3. Aristarque

          Peste!!! C’est du lourd!!!
          Un petit extrait pour la nuit (commentaire de 16H47) :
          Dans le libéralisme, la propriété est fondée sur le travail (Lock, Hume). Le socialisme, qui consiste à donner la propriété de l’appareil de production à tous les travailleurs n’est qu’une forme extrême de libéralisme. Le Socialisme (qui est anti-étatiste), c’est la forme la plus extrême de l’Ultra Libéralisme.

          L’individu est le point central du socialisme. L’objectif du socialisme, c’est de permettre aux individus d’interagir parfaitement librement entre eux, de manière à ce que l’organisation sociale émerge de cette interaction. Or, comme les libéraux classiques l’ont démontré eux-mêmes, le marché favorise rapidement l’émergence de Trusts, qui sont des États Privés, et qui empêchent les individus d’interagir librement entre eux

          Encore un qui, quand il aura cessé de croire à propos du socialisme, aura bien du mal avec la réalité qui reste.
          Le pôvre!

            1. yp

              « L’objectif du socialisme, c’est de permettre aux individus d’interagir parfaitement librement entre eux(…) »

              La liberté par le Kwanlisos. Yeah, right !

      1. Aristarque

        Dans le genre « échec du socialisme triomphant », cet article :
        http://finances.fr.msn.com/la-loi-duflot-a-gel%C3%A9-le-march%C3%A9-du-logement

        Un exemple montrant que la fine équipe gouvernementale ne pense résoudre un problème d’usine à gaz que par augmentation de la complexité de ladite usine (ou par l’adjonction de nouveaux sous-ensembles) en lieu et place de son élagage sévère :

        Sylvia Pinel, la nouvelle ministre du Logement, a annoncé que l’encadrement des loyers ne s’appliquerait dans un premier temps qu’à Paris, puis l’Ile-de-France.

        Il paraît que c’est censé donner confiance aux investisseurs ??????
        Moi, si je suis investisseur, je ne vois qu’une chose, c’est qu’au minimum l’IDF doit être considérée comme une zone à éviter puisque dire à quelqu’un qui va investir dans un produit dont il sera difficile de se désengager qu’il a une superbe épée de Damoclès au dessus du crâne est plutôt crispant et tétanisant qu’euphorisant.

        Et d’autre part, pourquoi aller investir dans une zone provinciale « tendue », façon métropole régionale, si, dans un temps ultérieur plus ou moins rapide surtout lorsqu’il sera indispensable de faire de la démagogie électoraliste pour cause de campagne électorale, ce genre de contrainte sera mise sur la table dans ces coins là aussi ?…

        Reste alors la possibilité d’aller investir dans les coins « pas tendus » en disant que là, on aura (peut-être ?) une paix relative. C’est très possible mais c’est mort quand même pour une autre raison : si ce n’est pas tendu, c’est que la demande par rapport à l’offre n’est pas vraiment déséquilibrée, ce qui se traduit par des loyers très raisonnables mais qui ne valent néanmoins pas le coup parce que les prix de l’immobilier, eux, sont néanmoins trop élevés pour offrir un rendement permettant l’opération.

        1. Quiet Desperation

          « ces choses-là sont rudes,
          il faut pour les comprendre
          avoir fait ses études…. »

          Les pauvres gens…. il y a peu encore, c’était Urba qui faisait les Etudes….

  2. Théo31

    Le socialisme est un échec pour ceux qui le subissent, mais pas pour ses promoteurs : Kirchner, la famille Chavez et Maduro sont très richissimes, tout comme l’est Castro, le premier ministre chinois, tout comme l’ont été Caeucescu et Ben Ali et bien d’autres.

    Au fait, que fait Mélenchiasse pour aider ses frères chavistes vénézuéliens dans le besoin ?

  3. Honorbrachios

    Mon père, retraité cadre sup mais Socialo vient de recevoir le très gros cadeau fiscal de la part de son idole. mais il n’a toujours pas compris (c’est à cause du….libéralisme….du présigland, dont il a pourtant contemplé les effets en m’aidant à payer l’urrsaf tellement augmenté depuis 2ans mais dont il croit le message de baisse et « cadeaux » aux entreprises par les médias)

    1. Fred

      Le problème d’un socialiste, c’est qu’il ne peut réfléchir sans l’aide d’une personne tierce.

      Mon père est socialiste également, se plaint des taux d’imposition qu’on lui applique, mais persiste à voter socialiste.

      C’est ainsi, et l’on ne peut rien y faire. 🙂

  4. Kloupa

    Triste, triste: j’en viens à croire que des proches, qui ont voté Hollande, et ne voient toujours pas l’impasse de l’étatisme collectiviste, feraient bien de faire une psychanalyse, lors de laquelle ils se découvriraient un syndrome oedipéen pas affronté et pas digéré, dans lequel l’Etat a remplacé le Père (le petit Père du peuple, ce n’est pas pour rien que Staline se faisait nommer ainsi!). Ils ne voient pas que, si rebond il doit y avoir dans notre pays, il sera fondé sur la liberté et la responsabilité de l’individu, l’Etat se contentant de bien faire les tâches régaliennes…

  5. dorsai

    Envers et contre tout, la nuisance de la social incompétence fait toujours des émules.
    Ainsi, la fête de la rose, des théories fumeuses, et des usines à gaz, va encore porter la bonne
    parole comme il convient. ça va bien nous distraire un moment (dans les 2 sens du terme!)

  6. vegeta

    à chaque nouvelle lois socialiste et réglementation à la con des milliers de français, les bâtisseurs de l’économie quittent la France

  7. LeRus

    Tant qu’un politique dira: « Votez pour moi et demain je vous donnerai l’argent/l’entreprise/la maison/la vache du voisin, et s’il n’est pas d’accord je lui mettrait une rouste républicaine/divine/sociale/patriotique (plusieurs choix sont possibles) », et bien le voisin continuera de voter pour ces voleurs.

    La seule solution est de faire prendre conscience aux individus qu’ils sont toujours le voisin de quelqu’un d’envieux. Ils s’en aperçoivent, mais souvent trop tard. Ou de partir là où on protège la propriété privée.

  8. Caton

    Le plus impressionant là-dedans, c’est qu’à chaque fois qu’un peuple peut choisir son destin, à terme il choisit l’asservissement. Cette espèce est foutue.

    1. FaLLaWa

      @ Caton
      Bah je me suis fait la meme reflexion.
      Comme chacun l’a remarqué, plus la population augmente et plus il y a de gens concentrés au meme endroit, plus la necessité d’introduire des tas de regles plus ou moins valables se fait sentir (ex: permis de conduire, permis de construire une piscine, etc etc)
      Bref exactement ce que les gouvernements etatistes/socialistes adorent: multiplier les regles et donc le poids de l’Etat.

      Conclusion: on dirait bien que plus la concentration de population augmente, plus la tendance a l’asservisssement comme vous dites augmente. Et s’il y a eu accumulation importante de richesses, c’est encore pire (cf france/ angleterre/ allemagne etc du XXe siecle.

      Peut-etre qu’il y avait plus de facilité a etre liberal et libre dans les grands espaces des USA autrefois ou bien dans l’Australie/ NZ d’aujourdhui?

      Je sais pas trop quoi penser. Quelqu’un peut-il me rassurer et me dire que la tendance actuelle est à plus de liberalisme et si oui pourquoi?
      Parce que j’ai du mal à avoir la foi en ce moment…

      1. Vitre brisée

        Serait-ce du néo-malthusianisme dérivé ?

        Si la prise de conscience ne se fait pas dans la douceur, elle se fera dans la douleur, après un effondrement en règles (et autres lois et règlements) du système socialiste. Un de plus.

        A force de systématiquement se foirer, peut-être finira-t-on par réaliser que ce n’est pas « la faute à : la crise / l’immigration / la dérégulation / l’homme naturellement mauvais / [autre proposition déresponsabilisante]. »

        Ceux qui pourraient avoir un impact sur un changement en douceur n’y ont actuellement pas intérêt, donc il reste l’alternative plus musclée…

  9. Theotimedesavoie

    En parlant de pénurie, savez-vous que le pays ayant le meilleur système social et de santé du monde et de l’univers, la France, notre beau pays, manque cruellement d’IRM!
    Nous en avons, tenez-vous bien, moitié moins que la moyenne européenne. Pas 10 ou 20% de moins, non 50%…que la moyenne…

    Je fréquente malheureusement depuis un mois et demi nos beaux hôpitaux tout neufs, au gigantisme soviétiforme… si vous y entrez sans famille et sans soutien, je peux vous affirmer que comme Dante l’écrit pour l’enfer : oubliez toute espérance en entrant ici.

    Mais sur le papier, nous avons le meilleur système de santé et le monde entier nous l’envie.

    1. Quiet Desperation

      Il y a cinq ans, j’ai aussi bcp fréquenté les cliniques et hôpitaux : ceci dit, je ne me plains pas, j’ai été correctement soigné, par des gens dévoués et compétents, même si, au CHU, on a vite le sentiment d’être déhumanisé dans ces énormes bâtiments de conception Gosplan, assez sales pour que le patient moyen en vienne à craindre rapidement le nosocomial si plaisant.

      Et pour ce qui est des IRM, même dans le CHU lyonnais auquel j’accordais ma pratique volens nolens, il fallait faire une queue dans des locaux assez sinistres, avec le sentiment de se trouver dans le rôle du bovin, style Tintin en Amérique visitant les abattoirs de Chicago….

    2. Fred

      C’est pour ceci que les socialistes veulent légaliser l’euthanasie : ils font ça par compassion pour vous éviter une dépression à l’hôpital ! 🙂

      1. Quiet Desperation

        Voui…. mais j’en ai tiré quelques récits à la George Orwell, du genre « Down and out in Paris » et surtout « How the Poor Die »… j’ai la verve vengeresse…..

        O scathful harm, condition of poverte!

        Ceci dit, dans le domaine propre à notre langue, je ne saurais trop vous inciter à lire « L’Hopital, une hostobiographie », d’Alphonse Boudard… Boudard, tubard comme Orwell…

  10. Aristarque

    Petite typo que je ne peux laisser passer dans le texte de notre hôte, étant donne l’ importance conceptuelle : Norvège (…) qui respecte la propriété privéE (…)
    (à effacer après correction). 😐

  11. Aristarque

    Ah, les fameux prix administrés fixés selon le niveau de clientélisme à atteindre ou maintenir! Le « juste »prix, le prix « équitable », le prix « social », gna gna gna… Toujours séduisante sur le papier comme théorie. Les travaux pratiques sont ensuite de réussir à mettre la main sur les biens correspondants…

  12. Theotimedesavoie

    Les chiffres exacts :

    La France est réellement sous-équipée car on compte 10,7 appareils par million d’habitants (soit 684 en tout). Nous sommes le dernier de la classe sur ce point en Europe, où la moyenne s’établit à 20 par million d’habitants. Et chez nos voisins allemands, on en compte une trentaine par million d’habitants.

  13. Theotimedesavoie

    Donc l’Allemagne méchante, libérale, partisant de la rigueur et qui, naturellement, laisse crever les gens dans la rue…ce pays nazi, il faut le dire, possède trois fois plus d’IRM que la France!

    1. bob razovski

      Si elle possède plus d’IRM, c’est que ses gens sont plus malades… et pourquoi ? à cause du capitalisme triomphant, évidemment.

      En france, pas d’IRM, donc moins de malades :mrgreen:

    2. Deres

      Chez nous, la dépense est importante mais elle correspond à des taux de prélèvements importants et une efficacité (productivité globale) faible. Comme l’efficacité et les prélèvements sont plus faible chez nos voisins outre-Rhin, avec un coût plus faible ils peuvent investir plus dans du tangible . En fait, les IRM sont le pendant médicale des robots et des machines-outils de l’industrie. A mon avis, si on regardait bien, on retrouverait le même retard sur les autres machines d’analyse si on tenait compte de leur ancienneté qui cache notre retard. Dans certains hôpitaux par exemple, ils sont bien équipés en échographe, mais ceux-ci ont plus de 20 ans … Ma femme a malheureusement subit de nombreuses échographies dans différents cabinets et hôpitaux et je peux vous dire que la différence sur la précision des images est flagrante …

  14. Theotimedesavoie

    Ainsi, l’argent qui devrait être investi dans la formation et le matériel de pointe part dans une administration pléthorique.

    Il faut savoir qu’en France, à l’hôpital, ce ne sont plus les médecins qui commandent mais les administratifs.

    Certes, les mandarins abusaient certainement de leur position…
    Mais un chirurgien qui opère tous les jours jusqu’à l’épuisement, qui prend des risques pour sauver des vies humaines a quand même son mot à dire dans l’allocation des fonds publics, non?

    1. gameover

      Theotime, je vois que tu fais une fixette là sur les IRM.
      Le sous-équipement est du au numerus clausus, principe idiot pour maitriser les dépenses : « moins il y en a, moins on dépensera », le même principe s’appliquant aux pharmacies, au médecins, aux ophtalmos etc… principe complètement idiot puisque cela conduit à un prix d’usage maintenu artificiellement haut (car pas de concurrence) et à une mauvaise allocation de ressources (les gens vont utiliser d’autres moyens peu efficients).

    2. Higgins

      Oui. Une relation, qui exerce dans une chambre régional des comptes, m’a rapporté, il y a de cela sept ou huit ans, que dans dans un hôpital de province, un chef de service, qui émargeait à 7 ou 8000 euros par mois, gagnait la bagatelle de 120 000 euros/ans uniquement avec sa demi-journée par semaine de consultation privée. En bon libéral, je ne suis pas choqué par l’apparente réussite du sieur mais par le mélange des genres assez malsain dans lequel il se vautrait (il était extrêmement difficile, voire impossible, d’avoir une consultation publique avec lui, ce qui faisait pourtant partie de ses attributions premières) .

  15. gameover

    « patinage autistique »… bravo, ça faisait plus de 3 ans qu’on l’avait pas vu !

    Voir un tel article dans Libé, ça doit être un stagiaire d’été qui a fait une gaffe. heureusement le journaliste AFP se rattrape à la fin :

    Mais au total, ce programme est «le même que celui du socialisme du 20e siècle».

    Le socialisme du XXIème siècle serait-il meilleur ?

  16. Duff

    le socialisme est un cancer incurable. Il n’a jamais marché nulle part, il ne marche pas et ne marchera jamais pour de bonnes raisons évidentes et le pire c’est qu’il séduit toujours les esprits faibles, c’est la pire maladie humaine, le cancer de la démocratie.

    1. gameover

      Je ne pense pas qu’il ne séduise que les esprits faibles. L’homme a un cas de conscience en vivant son individualisme au sein du groupe. Le socialisme lui permet de résoudre ce cas de conscience en lui substituant une conscience de groupe à laquelle il délègue une partie de sa morale, conscience de groupe qui elle seule porte donc la responsabilité du devenir du groupe.

      Cela expliquerait à mon avis les dérapages individuels de personnes telles que Cahuzac. A débattre.

      1. Duff

        Explication trop complexe à mon avis, la nature humaine est hélas plus simple : le socialisme des fonctionnaires et des assistés PS/FDG ou nationaliste du FN ne reposent que sur les instincts les plus médiocres de l’âme humaine : La jalousie, l’envie ou la xénophobie. Dans un état collectivisé comme la France, ça permet de dépasser la barre des 50% de voix exprimées. CPEF

        1. Taisson

          @ Duff,
          Tout à fait d’accord : il suffit d’écouter les conversations… L’envie, la jalousie, avec un peu de haine sociale, en germe chez tous les êtres vivants développés, sont les sentiments que la propagande révolutionnaire, puis néo communiste, et égalitariste, à largement utilisé depuis toujours. Tous les « opposants » en ont remis chacun une couche, par pure démagogie pour la plupart. Si l’on ajoute le formatage des esprits pratiqué par l’ éducation nationale et les médias, depuis les trente dernières années, on obtient maintenant le résultat rêvé par les révolutionnaires de tout poils : une pensée uniforme et un comportement prévisible des individus devant chaque problème, comme par exemple chez les fourmis !
          L’effet boule de neige est garanti : Plus on est « éduqué », plus on est « crédible », et ainsi le système se démultiplie ! En dehors du langage « autorisé » par cette démagogie, pas de salut ! Les cadres « garantis formatés » placés dans tous les rouages du système sous Mitterand, ont pendant toute leur carrière promus à leur tour des sympatisants…Tout cela est irréversible sans passer par la violence.
          Il ne reste que la surenchère demago..C’est ainsi que l’on voit le FN, qui est, qu’on le veuille ou non le seul vrai parti d’opposition, avec un programme économique que n’aurait pas renié G.Marchais !
          Même en faisant abstraction de sa situation économique (possible seulement pour les autistes aveugles et sourds !!) ce pays est bien foutu !

          1. Duff

            Je l’ai peut être dit 15 fois ici mais l’analyse de Schumpeter sur l’effondrement du capitalisme par ses « intellectuels » dans une société très largement éduquée est diabolique. Elle explique autant la nullité gravissime des gouvernants socialisants ainsi que des organismes publiques ou para-publiques abritant des collectivistes indécrottables niant les faits et travestissant la réalité.

            Au final je ne sais qu’une chose au sujet d’un libéral pragmatique débarrassé de ses oripeaux familiaux ou sociétaux : Je ne sais pas quand il aura raison mais je pressens qu’il aura fatalement raison tôt ou tard… faut-il donc se focaliser sur la temporalité de ses déductions?

          2. Théo31

            Le FN n’est pas un parti d’opposition : il est l’allié objectif du PS et donc la deuxième composante « extrêmiste » de la gauche depuis Mitterrand. Ses électeurs votaient massivement parti communiste avant de basculer.

        2. gameover

          amha quand vous mettez tout le monde dans le même sac et vous confondez d’une part les suiveurs qui ont ce comportement naturel accentué par un conditionnement (par l’éducation entre autres) et de l’autre coté les initiateurs qui en profitent car ils ont repéré ce comportement chez leurs semblables.

          Avant l’âge adulte les humains sont dans leur grande majorité socialistes et depuis la petite enfance : ils donnent, ils partagent, ils n’ont pas de notion de la propriété. Ca se retrouve aussi dans les grèves lycéennes ou étudiantes débiles auxquelles on a tous participé. C’est dans cette catégorie que les activistes de greenpeace, wwf trouvent leurs adeptes. D’ailleurs les extrémistes de ces mouvements n’ont jamais guère plus de 25-30 ans sauf ceux qui se sont bureaucratisés en trouvant là un bon boulot bien payé vu qu’ils ont raté tout le reste.

          En devenant adulte on se droitise parce qu’on acquiert la propriété et que l’on prend conscience de la véritable nature humaine guidée par les mauvais sentiments dont tu parles et d’un autre coté on découvre de plus en plus d’exemples que la réussite vient du travail individuel surtout quand quelqu’un ne vient pas t’en piquer la moitié.

          Pour les suiveurs il faut du temps pour se désintoxiquer… surtout quand le discours vient s’incruster jusque dans la météo…

          http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/l-ete-de-fanny-pourquoi-les-pilotes-d-avions-s-adaptent-aux-changements-climatiques-304363.html

          C’était la rubrique de ce matin… attention c’est du lourd !

    2. Higgins

      « le socialisme est un cancer incurable. » La lèpre me semble une image plus appropriée. Sinon, ce que hait le Socialisme, c’est la notion de bonheur. Ça lui est insupportable et il fera donc tout pour l’éradiquer.

      1. Duff

        La lèpre attaque la peau si je ne dis pas de connerie : La maladie socialiste est profonde et mentale et pas superficielle, toute rémission est instable et sujette à une généralisation mortelle. J’insiste le socialisme est un cancer.

          1. yp

            Simplement une névrose, une maladie mentale.

            Le fait qu’il n’y ait pas de lésion organique ne rends pas la maladie moins grave…

            1. christophe

              Pire encore : c’est une maladie auto-immune.

              Voilà pourquoi le socialisme est terrifiant.

              Je ne veux pas faire de mauvais esprit (mal vu ici, n’est ce pas)… mais Jean-Marie Lepen avait vu juste en parlant de « sida mental ».

                1. Quiet Desperation

                  L’expression « Sida Mental » – extraordinaire métaphore, tellement parlante et si parfaitement exacte – avait été frappée par Louis Pauwels, du Figaro Magazine…

                  Pauwels fut traîné dans la boue pour cette image… lobbies homo et gaucho-immigrationniste unissant leurs efforts pour le dézinguer, avec assez bien de succès au demeurant… grâce à la lâcheté des gens de droite, qui se gardèrent bien de le soutenir…

  17. channy

    on notera qu en l espace d un mois les coupables de la baisse ont été successivement les espagnols , puis maintenant a grand renfort de tf1, france 2 etc..la grande distribution est le nouveau coupable tendance ..
    Pourtant lors d un reportage on voyait un agriculteur qui disait avoir arrêté de bosser avec la grande distribution pour privilégier les circuits courts plus rémunérateurs cad les circuits rhf ou les ventes directes..bon cela suppose une qualité de produits irréprochables pour justifier le prix demandé
    Il semblait d ailleurs content de son choix.
    idem pour la Norvège qui se prend de plein fouet l embargo russe avec son saumon..mais eux disent qu ils leur restent 130 autres marchés pour écouler leur produits, donc à eux d adapter leur offre pour vendre ce que les russes n’achètent plus

  18. Cultilandes

    La baisse du cours des fuits et légumes est principalement due aux lois du marché dans lequel la collectivité publique n’a pas à intervenir. OK. Les conséquences du boycot russe ne se sont probablement encore traduites dans les cours et statistiques, mais s’il y a conséquences, elles viendront de décisions politiques. Dans ce cas l’intervention publique ne pourrait elle pas être justifiée?

    La non-compétitivité des maraîchers et arboriculteurs français, elle, quand elle ne découle pas du climat ou du talent, est dûe à des distortions de concurrence consécutives à des lois politiques: SMIC, cotisations et taxes, règlementations diverses et variées… Quand les politiciens interviennent pour en atténuer les conséquences, ils sont pompiers pyromanes.

    150 millions débloqués… A voir! Ce sont souvent des lignes de crédit qui sont réaffectées, avec des conditions faisant qu’elles ne sont pas réellement distribuées… Cela fera des réunions, du papier…

    Le fonds de pension norvégien: moins pire que le déficit de notre Sécu, mais encore un truc étatique, socialiste!

    1. « Dans ce cas l’intervention publique ne pourrait elle pas être justifiée? »
      Sachant que c’est cette intervention publique qui a, en premier lieu, déclenché le boycott russe, c’est assez fort de demander aux gaffeurs de corriger leurs merdes alors qu’ils ne sont même pas capables de reconnaître qu’ils en sont responsables, non ?

      Pour info, le fonds norvégien est géré de façon purement capitalistique.

      1. turlututu

        Cf les Echos du 21/08 page 24. Ce fond Norvégien (qui capitalise tout de même 670 MdS €) à gagné 23 Mds d’euros au deuxième semestre 2014, dont 11 en provenance de l’abondement de l’état Norvégien.

      2. Cultilandes

        Le hic est qu’ils ne sachent « corriger leurs merdes » que, soit avec l’argent des contribuables, soit avec un tour d’illusion.

  19. passim

    Autre effet de la politique chaviste au Venezuela : la dégringolade du tourisme dans un pays pourtant merveilleux à visiter. Là où je voyais, il y a sept ans, des marinas pleines à craquer de bateaux en provenance de tous pays, c’est devenu un désert. La piraterie, violente, et qui s’exerce de plus en plus au large, a fait fuir les plaisanciers, qui étaient source de revenus pour les économies locales, du petit boulot au gros chantier, en passant par les organisateurs de voyages.

  20. seulabre

    En fait d’après ce que j’ai compris :
    – le socialisme c’est un peu comme l’islam, une fois que la planète entière sera soumise à la doctrine, ça devrait marcher …. (notez l’utilisation subreptice du conditionnel : on sait jamais des fois que ça foire, peu probable mais quand même)

    Le Dar-Al-Socialami en quelque sorte.

    Comme les gauchistes disent toujours en substance : « ça n’a pas marché car il faut encore plus de socialisme ! », c’est la déduction imparable à laquelle je suis parvenu.

    1. Cultilandes

      Et les socialistes de gauche prétendent que ça ne marche pas parce que nous aurions viré au « néolibéralisme », alors que le taux du PIB passant par ét dépendant des « collectivités publiques » ne cesse d’augmenter.

  21. Toni

    De retour de vacance à lire les journaux;

    Pour avoir passé une semaine dans le secteur de Montpellier, il ne règne pas exactement une ambiance apaisée … Un regard de travers peut se payer très cher … Il me semble d’ailleurs que ça défouraillé à Toulouse à Marseille et en Corse.

    Franchissement de frontière en Espagne; malgré un pays durement frappé par la crise et le chômage des gens absolument charmants avec qui on a envie de passer du temps. Idem lors de précédents voyages dans s’autres pays européens.

    Si vous voulez ne pas être au chômage dans le sud de la france; investir dans un projet de morgues ou de pompes funèbres me parait cohérent.

    1. Toni

      Pour le sud de la france; certains touristes locaux ont sans doute oublié 50% de leur cerveau (déjà grand comme un poichiche) chez eux et ont grillé le reste sur fond d’abus de soleil et de boisson …

      Ensuite si vous voulez faire un safari et voir des fauves en rute allez là bas … ça vous évitera de payer l’avion.

    2. Cultilandes

      « Il me semble d’ailleurs que ça défouraillé à Toulouse à Marseille et en Corse. » Aujourd’hui ou hier à Montpellier aussi!

  22. Gerldam

    Et, oui, le socialisme n’a JAMAIS marché, NULLE PART. Cette évidence que chacun peut vérifier n’empêche pas une moitié de français de voter pour un de ses tenants. Ou bien ils sont débiles (hypothèse plausible) ou bien ils ont eu le cerveau lavé par 35 ans de propagande au point qu’ils ne comprennent plus rien à rien et, de ce fait, sont devenus débiles (cf. ci-dessus).
    CPEF

    1. gameover

      Gerldam, je ne pense pas qu’il y a 65 millions d’abrutis mais plutôt effectivement un lavage de cerveau efficace.
      L’état à travers les taxes et la TVA retire de façon invisible à une partie de la population ce qu’il redistribue d’une autre main de façon totalement ostentatoire. C’est donc difficile pour le commun des français de penser qu’il pourrait s’en sortir par lui-même car quand tu mets en cause l’état, en général on t’oppose la solidarité, la santé, qui va faire les routes etc…

      Quand en général je leur dis qu’actuellement la somme des travaux routiers publics et privés est de 15Mds et qu’elle est intégralement compensée par les taxes sur les carburants (sans compter la TVA sur les véhicules), je commence à avoir une oreille attentive : ils découvrent que l’état ne crée rien.

        1. carpe diem

          il y a aussi: « le socialisme génère deux catégories : ceux qui en vivent et ceux qui en crèvent ». je l’aime bien celle là.

        2. Duff

          Cher Théo, je suis comme vous désormais : Ras le bal de philosopher sur le blog d’H16. Gerldam et Gameover sont gentils mais il nul besoin de philosopher pour en conclure que le socialisme c’est de la merde.

  23. Jacques

    Pour ma part, j’ai le sentiment que la majorité des français ne comprendra les effets du socialisme qu’en l’expérimentant complétement, comme les coréens du Nord, par exemple. Avec une crainte supplémentaire; je crois qu’avec les avancées de l’ultra-étatisme, de l’ultra-dirigisme et les progrès des techniques de surveillance et de flicage, tout ça peut empêcher un peuple de sortir de cet esclavage…

  24. christophe

    Le socialisme se nourrit et prospère (!) sur la bêtise, la veulerie, le manque d’éducation.

    Si la grande majorité de la population sait lire aujourd’hui, la distribution du QI demeure prisonnière de… Gauss.

    C’est la nature. On n’y peut rien.

    On peut même prédire que ça va empirer (regardez l’excellent Idiocracy, fable burlesque mais qui résume parfaitement le problème).

    Prime à la reproduction des plus dégénérés, battant en brèche la sélection naturelle.

    Donc veaux + démocratie = idiocracie et donc socialisme.

    C’est inévitable.

    Que faire ? Une bonne dictature façon botte cloutée dans la gueule ? Trop violent. Contreproductif (même si jouissif sur le moment).

    Ainsi, je ne peux m’empêcher d’éprouver une plaisir vif en pensant à ces pauvres crétins de Vénézuéliens qui ont VOTE, à plusieurs reprises, et massivement pour les clowns Chavez et compagnie.

    Maintenant, ils payent. Tant pis pour eux. C’est la justice immanente.

    Idem chez nous : avec les 18 millions de décérébrés qui ont voté Hollande en 2012.

    Idem au Brésil avec Lula, sa copine Dilma etc.

    Idem aux USA, avec Obama le Golfeur, le Black Jésus marchant sur l’eau qui devait tout changer….

    Toujours les mêmes ressorts.

    La seule solution finalement est d’accepter la médiocrité des politiciens, reflet de la médiocrité profonde de la majorité de la population… mais de réduire leur pouvoir de nuisance en contrôlant/fermant le robinet à pognon volé/gratuit.

    1. Calvin

      Attention au « vénézueliens qui ont voté en masse pour Chavez ».
      On pourrait croire que ça n’arrivera pas chez nous.
      En réalité, pour quelques partisans chavistes, il y avait en face surtout des citoyens apeurés par la menace des premiers.
      Chavez est passé la première fois grâce à des fraudes massives et l’indifférence, puis maintenu par l’appareil d’état et des fraudes plus massives encore.
      Des que la France basculera dans le scénario argentin, ce genre de manoeuvre risque d’arriver ici aussi.

    1. gameover

      Réponse du solver de Excel :

      Solver could’nt find a feasible solution. The objective cell value do not converge. There is not enough memory available to solve the problem and it seems that you don’t have no more : socialism sucks and is run by the suckiest buncha juggling idiots that ever sucked.

  25. gnarf

    Quand Chavez est arrive au pouvoir, il est passe en France ou toute la classe politique l’a accueilli comme un heros. Il est un des rares chefs d’etat a avoir ete convie a l’assemblee nationale. Et c’etait la droite au pouvoir.
    Ce pays est foutu.

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