Ah bon, on est à l’os ? Ah bon, on fait ce qu’il faut ?

On l’a dit, on le répète : la situation est grave parce que l’austérité frappe la France de plein fouet, pif, paf. Partout, les élus, âpres à la dépense et conscients de leur énorme responsabilité si un déficit trop gros venait à obérer les finances publiques, font assaut d’inventivité pour tailler dans les services obèses, couper les charges indues et affûter les budgets au plus près.

Bien sûr, cela provoque de la grogne, des cris et des grincements de dents chez ceux qui sont les premiers touchés par ces mesures courageuses. Ainsi, le ministère de la Culture a-t-il pu mesurer les difficultés à assécher les robinets d’argent public et l’impitoyable dureté des éléments se déchaînant sur le monde des Arts a même fait l’objet d’une carte dédiée. Dans les collectivités territoriales, la main ferme de l’État refuse d’ouvrir un peu la bourse publique, et les élus locaux sont donc confrontés à de douloureuses décisions et doivent faire preuve de créativité pour dégager des marges de manœuvre et faire des économies. Il faut dire que d’après la Cour des comptes, ces collectivités n’ont encore fait que peu d’efforts pour réduire leurs dépenses de fonctionnement (notamment en personnel). Serrer la vis s’impose donc avec urgence pour redresser les finances du pays.

Et les résultats sont là ! Grâce à ces mesures inédites dans un pays jadis habitué à la dépense, Christian Eckert, le secrétaire d’État au Budget, a eu le plaisir d’annoncer que la masse salariale des collectivités locales avait bondi de 4% l’an dernier après une progression de 3.1% en 2013 ce qui est très … heu… Bondi ? Quoi ? Hein ?

Vous voulez dire qu’en cette période de disette budgétaire et alors que le déficit de l’État pour cette année ne devrait pas être inférieur à 70 milliards d’euros, nos élus sont infoutus non seulement d’arrêter les embauches, non seulement n’arrivent pas à se contenter d’embaucher autant que l’année précédente, mais qu’ils sont infoutus de s’empêcher d’augmenter encore le nombre d’embauches d’une année à l’autre ?

tout ceci est parfaitement normal

Non ! Ce n’est pas possible. Si cela se savait, cela déclencherait, à n’en pas douter, un mouvement de grogne sans précédent chez ces Français qui payent, chèrement, ce genre de gabegies.

Et alors qu’on entend partout l’orchestre philharmonique d’instruments à vent, pipeaux et flûtes de l’Élysée, jouer sa célèbre rhapsodie « On fait 50 miyards d’économies », il est impensable de lire en parallèle que les dépenses publiques ont encore augmenté, pour atteindre 57.7% des richesses produites, un chiffre jamais atteint auparavant.

Pourtant, pourtant, rappelez-vous, on a bien dit partout que l’austérité frappe les Français ! On a même entendu, partout, sur les plateaux télé, à la radio, on a lu dans moult éditoriaux d’une presse massivement subventionnée que la crise obligeait des économies dans les services publics (que le monde nous envie) à tel point que ces services sont menacés au moment même où les Français en ont le plus besoin (bien sûr) !

Nous aurait-on menti ? Nos élus nous bobarderaient-ils le visage sans vergogne ? Ne se foutrait-on pas un petit peu de notre gueule ?

Oh, ce serait du populisme que dire ça. Il semble évident que, derrière les masses ventripotentes qui siègent à l’Assemblée et au Sénat se cachent des hommes et des femmes respectueux des Français et de leurs finances, qui n’ont à cœur que le bien-être du contribuable si souvent mis à mal. D’ailleurs, c’est précisément pour cela que jamais, ô grand jamais, ces élus ne voteraient, en pleine crise, une loi pour augmenter encore (encore !) les indemnités de certaines catégories de hauts fonctionnaires.

Jamais.

Ah tiens, si.

bonification indiciaire

Apparemment, même en période de crise, on peut être élu de gauche, qui pense au peuple qui trime, ou de droite, qui fait attention aux deniers publics, et voter dans une belle décontraction une augmentation pour des hauts fonctionnaires alors qu’il est plus que temps que toute augmentation, toute nouvelle embauche soit parfaitement et totalement proscrite.

Mais à bien y réfléchir, peut-être que ces votes d’augmentations, peut-être que ce déni des uns et des autres (Delaunay, qui estime sans rire que « L’État et les collectivités sont générateurs d’emplois » ou Philippe Laurent, président de la Commission des finances de l’AMF, Association des maires de France, qui rétorque simplement qu’« Il ne peut pas en 2014 y avoir 4% de progression de la masse salariale »), peut-être que cette parfaite déconnexion avec la réalité explique assez bien le constat sans échappatoire possible que, non, non, l’austérité n’a toujours pas commencé en France ?

dépenses administrations publiques - 2013

Peut-être cette préoccupation à continuer le train-train quotidien des dépenses fumistoïdes, des gabegies décontractées et le déni douillet qui les accompagne expliquent-ils que non, loin s’en faut, le gouvernement, les politiciens et les administrations sous leur responsabilité ne font absolument pas ce qu’il faut, et ont même la furieuse tendance à accroître le problème ? Par exemple, alors que tous ceux qui ont encore un contact avec le réel ont bien compris que l’un des gros problèmes qui plombent le pays est le poids des charges, comment interpréter un petit amendement ajouté lors du vote de la loi de finance de Sécurité sociale pour 2015, petit amendement qui ouvre grand la porte à l’obligation de payer des cotisations pour les gérants minoritaires non salariés ? Tout comme les centaines de bonnes idées précédentes (depuis la loi Macron jusqu’à la loi Consommation en passant par d’autres), toujours motivées par les meilleures intentions, et déclenchant toujours les pires catastrophes, comment ne pas voir ici à l’œuvre une bonne dose de crétinerie ou un désir pervers d’emmerder encore un peu plus certaines personnes ?

Comment ne pas voir, devant l’accumulation de ces débilités néfastes, que nos élus sont maintenant prêts à raconter n’importe quelle bêtise pour faire perdurer la situation tant qu’elle leur est profitable ? Comment ne pas voir leur déni, et comment ne pas voir qu’au final, … ce pays est foutu ?

on appelle cela du foutage de gueule

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Commentaires270

  1. Le Gnôme

    Encore un petit effort pour combler les 43% qui restent au privé, et nous n’aurons plus rien à envier à la Corée du nord. C’est en bonne voie, il ne faut pas désepérer.

    1. Aristarque

      A 57,7%, il n’y a plus que 42,3% de marge encore à bouffer… Vous vous pensez encore plus nanti que vous n’ êtes! Heureusement que le gouvernement maman vous combat cette tendance pas bisou… 🙁

    2. Deres

      Il faudrait introduire une part de revenu au résultat chez les politiciens … Indexer une part de leur indemnité sur la hausse ou la baisse des déficits et des impôts et dépenses de l’entité qu’ils dirigent ou participe à diriger, du chômage, de la croissance, etc …

      Et faire de même avec les fonctionnaires. Le point d’indice et les avancements devraient être un peu contraint par les résultats de l’année précédente au lieu de calculs automatique sur l’inflation ou autre.

      1. Deres

        Tout cela motiverait un peu ce petit monde au lieu des décisions circonstanciés actuelles. Noter par exemple qu’il a fallu 3 ans avant de se décider à geler le point d’indice des fonctionnaires alors que le déficit explosait. Et que cette mesure frappe tous les fonctionnaires, même si ils sont par exemple (très rare) dans une collectivité non endetté, pas en déficit avec un budget et un nombre d’employé stable.

        Le système de « pot commun » actuel fait que personne ne subit les résultats de ses erreurs.

        1. LECOMTE René

          Bien qu’affiliés au camp du bien (un parti qui vous garantit une moralité sans faille de ses élus), champions du grand partage, il ont compris que seules les pertes font partie de la grande péréquation. Et les bénéfices, il vaut mieux les cacher, des fois que cela fasse des envieux !

      1. Mais qu’est-ce que ça peut bien foutre ? La dépense privée, par définition, c’est privé, ce n’est pas extorqué de force. De surcroît, il s’agit encore d’un calcul débile des économistes d’opérette.

        1. Ruben

          Quand on compare la dépense publique au pib, on donne l’impression qu’il ne reste que l’autre part au privé, c’est faux.

          cf : « les 43% qui restent au privé »

            1. Ruben

               »
              Le Gnôme 27 février 2015, 9 h 05 min

              Encore un petit effort pour combler les 43% qui restent au privé, et nous n’aurons plus rien à envier à la Corée du nord. C’est en bonne voie, il ne faut pas désepérer.
               »

              C’était pour répondre à ce message au départ.

              1. Et vous répondez parfaitement à côté avec un article de clowns économistes (qui, au passage, conviennent assez facilement que leur calcul pour le privé ne vaut pas un pet de lapin, sans comprendre que le calcul pourquoi le calcul public a, lui, du sens).

                Le seul endroit où une ponction peut avoir lieu est dans le privé. Une ponction dans le public n’a aucun sens. Dès lors, si le public continue à croître, ce sera exclusivement sur les 42% restant.

                1. Ruben

                  Non c’est un erreur et ça n’est pas une question d’orientation politique.

                  Un contre exemple :

                  Imaginez une TVA à 0.001% comme unique taxe.

                  Cette seule taxe pourrait représenter, une fois réinvestie et cumulée en dépense publique (dans une économie avec des échanges rapides) : 90%, 120%, 200%, 400% du PIB, peu importe.

                    1. Ruben

                      Imaginons 2 acteurs A et B qui se vendent et s’achètent rapidement un produit toujours au même prix, il n’y a pas de richesses produite.

                      Imaginons la taxe à 0.0001% qui est immédiatement perçue et réinvestie à chaque transaction sous forme de dépense publique vers A ou B.

                      Pour chaque échange le dépense publique est cumulée (0.0001, 0.0002, … 10, 10.0001) alors que le pib reste nul.

                  1. gameover

                    Ruben,

                    Le PIB c’est la somme des valeurs ajoutées donc le montant récolté par une taxe sur la valeur ajoutée de 0.001% restera de 0.001% du PIB parce que c’est dans la définition.

                    Le dernier paragraphe est une ineptie et avec un tel raisonnement tu devrais pouvoir prouver que ta voiture produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.

                  2. Honorbrachios

                    bon, je sais que répondre à ce genre de stupidité est …stupide, mais ce matin j’ai déjà mal à la tête, donc un peu plus, c’est pas si grave…
                    Mr ruben, cessez de raisonner en PIB, courbes et machins et prenons un exemple concret que je connais : moi même !
                    je créé une petite société de plantation de disons , carottes: elle me rapporte 1000e tous les mois, avec ces 1000e, je m’achète des outils plus performants et l’année d’après je gagne 2000e/mois. Comprenez vous ce principe simple en fonction dans tout pays non communiste?
                    bon, alors en france, la première année, l’état va me prendre 57% de ce que gagne, il ne me restera donc que 43%, soit 430euros/mois…
                    aucune chance que je puisse acheter quoi que se soit avec une telle ponction vu que j’ai déjà beaucoup de mal à payer 570euros pour des prestations mal définies dont en plus je suis exclu en tant qu’indépendant…
                    Est ce que cet exemple concret vous parle ? c’est exactement ce qui se passe en france, parlez en à n’importe quel artisan, commerçant, indépendant, entrepreneur…
                    tout le reste de vos courbes, pib, trucs, ce n’est que de la masturbation d’intellos qui n’ont jamais foutu les pieds dans une entreprise

                  3. Pheldge

                    Jean Tirole, attention , Ruben est en piste pour le prochain Nobel d’Economie, il a découvert la corne d’abondance , la source d’argent gratuit qui s’auto-alimente et ne tarit jamais ! 🙂 🙂 🙂

                    Euh, Ruben, tant que tu es chaud, tu veux pas nous réinventer le moteur à eau ?

                    Trop fort ! 🙂 🙂

              2. Calvin

                La remarque du Gnôme est en fait très pertinente.
                Ruben, que signifie peu ou prou le PIB, sinon la production de richesses sur une période donnée ?
                Cette richesse, on peut la consommer (achats, remboursements de dettes) ou pas (épargne, investissement), et à chaque niveau (entreprises, collectivités, foyers).
                Mais il faut savoir que sur une année, 100% du PIB sera alloué, et on ne peut pas dépasser ce 100%, cela n’a aucun sens.
                57,7% du PIB passant dans des dépenses publiques, cela signifie que plus de la moitié de ce que les gens ont rapporté passe par les mains de l’Etat sous toutes ses formes, avant d’être redistribué (clientélisme, subventions créant des bulles), rendu (remboursement d’une dette colosse), pas épargné (puisque budget en déficit) et consommé en frais de fonctionnement (les salaires des fonctionnaires peuvent être vus soit en redistribution soit en frais de fonctionnement).
                Que signifierait 0% de PIB en dépense publique ?
                Zéro état, le privé prend en charge tout, y compris les fonctions dites régaliennes.
                Que signifierait 100% de PIB en dépense publique ?
                Non pas que l’Etat prend tout et détruit tout et que tout le monde meurt de faim, mais, tout simplement, que les salaires ne sont plus versés, que les profits sont spoliés, et que les gens (et entreprises) reçoivent ce qu’il faut pour travailler en fonction des désirs de l’Etat. Que l’investissement est décidé par des des gens en haut de l’Etat, avec la compétence qu’on leur connait, c’est à dire une connivence avérée.
                Chaque impôt supplémentaire (même avec l’effet Laffer, qui se traduit par un PIB plus faible, donc, comme la dépense publique reste identique, le % continue d’augmenter), chaque fonctionnaire créé, augmente ce pourcentage et réduit d’autant la marge de manœuvre du privé. Or, c’est ce dernier qui crée effectivement la richesse et la valeur, donc plus ce pourcentage est élevé, moins le PIB grossit.
                Je pense que tu comprends maintenant à quoi sert ce calcul atterrants d’économistes marxistes : le constructivisme et la décroissance.
                Ce sont les mêmes qui disent que la dette n’est pas un problème. Effectivement, ce n’est pas LEUR problème, mais celui de leur petits-enfants. Mais ces économistes pyromanes espèrent être morts avant de passer à la caisse et au billot.

            2. voleurdufeu

              @h16 14h50 Oui, l’article de rue89 est débile. Mais non, la remarque de Ruben n’est pas totalement infondée. Le chiffre de 57% de dépenses publiques n’a qu’une signification très limitée sur le plan économique: on additionne en effet des veaux, des tournevis et des carottes.
              Les veaux: les dépenses régaliennes (armée, justice, police), qui pourraient peut-être être fournies à moindre coût -mais dont le financement repose nécessairement sur le prélèvement obligatoire (pour éviter le problème du « free rider »)- .
              Les tournevis: les autres dépenses publiques (éducation, santé) pour lesquelles il existe des substituts privés; ici, le problème du rapport coût/efficacité se double d’un autre, celui du transfert obligatoire (je paye pour l’éducation des enfants des autres alors que je suis célibataire, par exemple); certes, ce transfert peut être criticable, mais pour d’autres raisons que la stricte efficience économique. Pardon d’enfoncer le clou, mais si demain les boulangeries sont nationalisées, que chaque habitant est taxé chaque jour du prix d’une baguette de pain, a droit à une baquette de pain « gratuite », et souhaite effectivement la consommer, où est le problème? Oui, je sais, en pratique, les boulangers seront probablement syndiqués, donc de temps en temps en grève, donc le coût de la baguette augmentera (perte d’efficacité productive); mais surtout, je ne mange pas de pain, donc je préfère pas d’impôt-pain et pas de baguette « gratuite » (perte d’efficacité allocative). Le pain gratuit en URSS était donné aux cochons. Il n’en reste pas moins que ces dépenses publiques se substituent, partiellement au moins, et sous les réserves faites, à des dépenses privées. Moins efficaces certes, elles ne peuvent pas être assimilées à 100% à un gaspillage.
              Reste le cas des « carottes », c’est-à-dire des transferts. Ici encore, hélas, le refus du simplisme doit conduire à distinguer au moins entre les transfert « contre rien » (RSA, APL,…) et les transferts « contre quelque chose » (cotisations). Les premiers constituent bien un prélèvement pur sur la production; les seconds, non: il s’agit de revenus différés (retraites) ou conditionnels (indemnités chômage, maladie) très comparables à de l’assurance. Que le mode de production de ce service d’assurance soit inefficient est très vraisemblable (surcoût des hopitaux par rapport aux cliniques privées, etc.); mais, comme pour les « tournevis », il y a substituabilité (imparfaite, d’accord) avec les services privés: d’où l’excès de l’assimiler à une perte sèche pour le secteur productif; on est, au pire, dans le cas de l’impôt-pain évoqué plus haut.
              Pardon pour ce post trop long; je voulais juste souligner que les fameux 57% n’ont rien d’homogène, puisqu’ils recouvrent à la fois des services publics régaliens, des services privés autoritairement socialisés qui profitent inégalement aux uns et aux autres, de purs transferts aux « plus démunis » (comme dit l’Immonde), des transferts assurantiels plus ou moins efficaces… et je ne suis pas sûr que l’analyse soit complète. Mais de grâce, finissons-en avec le chiffre unique et sa signification « évidente »…

              1. Dr Slump

                Vous pouvez couper les cheveux en 4 ou en 6, ce sont toujours des cheveux. Idem pour les dépenses publiques, pour la police ou pour la couverture maladie des sans-papiers, ce sont toujours des dépenses publiques, prélevées pour l’essentiel à ceux qui créent de la valeur ajoutée (l’état impose même les chômeurs sur ce qu’il leur ont redistribué, c’est dire…).
                Il y a des dépenses publiques qui sont plus légitimes que d’autres, des dépenses indispensables et d’autres parfaitement honteuses, mais ce n’est pas le propos.

              2. Honorbrachios

                si on te prend 57% de ce que tu gagnes, on te prend 57%, il ne t’en reste que 43, un point c’est tout. avec 43%, tu ne peux réinvestir dans des trucs utiles, tu ne peux te développer normalement, et dans le meilleurs des cas, tu vivotes, dans le pire tu arrêtes car à quoi ça sert de te fatiguer pour rentrer 2000euros pour en avoir 850?
                prélever 57% sur les gens qui produisent est tout simplement une aberration : tiens c’est un peu comme si était ta femme qui te portait plutôt que toi !

                1. Lafayette

                  moi ce que j’aime dans le calcul à Ruben c’est que quand la dépense publique arrive à 200% du PIB…

                  il va dire et le privé il est privé de tout 2 fois.

      2. Val

        Mr Ruben , quand un privé s’endette et ne peut rembourser , il fait faillite. Il ne vous ponctionne pas vous avec trois clé de bras et deux bourre pifs pour rembourser ses dettes et partir en vacances aux bahamas.

        1. Val

          @paf Oui , un vrai collector , c’est rare de les voir se promener chez nous , plutôt bon signe ? allez savoir … il faut dire que l’espèce n’est pas en voie de disparition, faisons lui bon accueil , s’il est là pour converser , après tout ….

          1. Théo31

            Le dernier avec lequel j’ai conversé en est rapidement venu à « ta gueule, raclure » à force de se faire tacler par moi et d’autres sur ses sophismes de mongaullien de gauche. Les confiturologues, ça ose vraiment tout.

      3. Aristarque

        C’est pour nous dire que la dépense publique a une efficacité double de celle du privé. Cela collerait bien avec la mentalité soce…

      4. vegeta

        si des trous du cul peuvent être économiste alors je peut être écrivain ou même prof de français 🙂

        aller mon objectif de l’année c’est d’obtenir le prix Nobel de littérature

        sacrée Ruben …

        1. Aristarque

          C’est vrai que pour celui d’aurtograffe et de sainte haxxe, ce n’est pas encore jouable même si l’ amelior ration est palpable… 😉

      5. ModernGuy

        les dettes privées seront remboursées par ceux qui les ont contractées. Et s’il ne sont pas en mesure de le faire ils feront faillite
        La dette publique, cest pareil : c’est vous, moi, nos gosses et ceux des autres qui allons trimer comme des connards pour la rembourser.

        Êtes vous capable de comprendre cette subtile différence ?
        Dette privée : emprunts contractés par des acteurs conscients en connaissance des risques, qui seront sanctionnés en cas de faillite.

        Dette publique: hypothèque sur les générations futures dont on engage la responsabilité pour financer un système dont ils ne profiteront jamais. C’est le plus grand hold-up de l’histoire.

  2. Calvin

    Oui. Foutu.
    On a beau avoir l’habitude de leurs cyniques mensonges, de leurs manipulations honteuses, ces gens, ces élus, ces médias sont de parfaites crapules.
    Vivement que le peuple se réveille…
    Ah bon, tout vise à l’endormir ?
    Et bien, dormez, braves gens…

    1. Honorbrachios

      meuh non, regarde un peu bfmbiz et tu verras que tout va bien, que l’éco et la conso repartent plein pot, que le chômage baisse, que les zinvestisseurs arrivent en masse avec des valises de billets tant l’attractivité de la france est forte, que l’on va déduire le budget du porte avion et de 2 scooters d’attaques pour que nos partenaires payent. bref Tout Va Bien…tiens, si c’est pas un signe ça : même les défaillances d’entreprises ont baissées de 3% par rapport à 2013 (année record) alors c’est pas de la croissance en béton armé ça ?!

      1. Deres

        Les défaillances d’entreprises baissent car plus personne ne crée d’entreprise dans ce pays, ce qui tarit le flux des faillites de jeunes entreprises … De plus, pour les entreprises existantes, les plus fragiles sont mortes donc il est logique que celles qui reste soient un peu plus solides, surtout si elles bénéficient de la clientèle de celles qui ont fait faillite. A un moment, ce chiffre baissera nécessairement et cela ne sera aps obligatoirement associé à une sortie de crise.

        1. Aristarque

          Exactement ce que je pense quant au tarissement relatif des défaillances dû davantage à la baisse des naissances d’ entreprises en amont qu’ à un renforcement de la vaillance des survivantes…

          1. Honorbrachios

            c’est clair, si on considère le peu de chiffres réels que l’on connait : environ 67000 destructions en 2013, on ôte 3%, soit 2010 et nous arrivons tout de même à 64990, soit le 2ème record !
            et depuis l’arrivée des soces aux alentours de 200000 entreprises disparues, pas de quoi pavoiser…

            1. Deres

              Oui, j’ai l’impression que plus ce gouvernement constate son impuissance complète, plus il est tenté par les bidouillages des chiffres. On connaissait cela pour le chômage et la sécurité, on le découvre maintenant avec la construction de logements. Ce phénomène risque des e généraliser dans tous les domaines tellement ce gouvernement est demandeur de bonnes nouvelles même mensongères.

              1. Aristarque

                JFRevel (RIP) énonçait que le communisme est le royaume du mensonge permanent. Incapable structurellement d’ accomplir pleinement la moindre de ses promesses économiques, pour perdurer il n’ a que le choix de mentir encore plus, de reporter tous les jours ses promesses au lendemain si ce n’est au surlendemain voire la semaine prochaine et à mettre en place un système répressif hors pair mais établi parfaitement légalement comme Soljenitsyne et d’ autres dissidents l’ ont justement montré. Merci pour le point Stalwine.

                1. Aristarque

                  Je pense que nous commençons, sous l’ emprise de ce gouvernement fut-il zombie, à descendre les derniers degrés vers l’ arène de l’ esclavage sous la férule de la nomenklatura soce,i.e. la fonction publique du seul fait de son expansion incontrôlée puisqu’il faut « tenir » les Ilotes sur le banc de nage et s’assurer la collaboration d’ une classe donnée pour opprimer l’ autre. Il n’y a que trois issues dont une rarement durable, à une telle situation.

  3. pouf pouf

    Je me demande tous les jours ce que je ferai quand je serai grand ou riche ou les deux. Il se pourrait que je ne sois pas grand, ni riche, mais je n’arrive pas à m’habituer à l’idée. C’est quand on raconte la même blague pour la troisième fois à la même personne que tout se complique, on est passé à côté de grand, on se trouve vieux et chiche, on ne comprend pas ou plus où l’on est parvenu, sait-on encore qui l’on est ? Dans un monde tout pour … à partir de, quand on n’a pas neuf euros et quatre-vingt dix cts sur soi, qui est-on et comment faire pour ? Et puis d’abord, pour neuf euros et quatre-vingt dix cts, qu’est-ce qu’on a exactement ? Pour ? Eradiquer la pauvreté pour neuf euros quatre-vingt dix cts par jour ? On l’éradique où pour ce montant ? Pour dix euros par jour j’ai à peine le droit de respirer de toutes petites choses dans l’air, y’a rien dans l’assiette et je n’ai plus internet pour me plaindre, il faut rapidement se lancer dans la contrebande du marché noir ou la piraterie politique. En parlant de piraterie, il parait que les négociations climatiques reprennent aujourd’hui … négociations climatiques, rien qu’en le disant il se pourrait qu’on arrive à ne pas mourir, pour peu qu’on ait neuf euros et quatre-vingt dix cts sur soi ou qu’on puisse les prendre à quelqu’un qui a peur.

    1. HussardBleu

      PP, ça me rappelle la blague où la mère dit à sa fille : « tu ne vas pas divorcer pour 1.95 euros? »…. j’espère que vous la connaissez, car je ne vais pas me compromettre en racontant pareille histoire…

        1. HussardBleu

          J’ai une réputation à tenir, Messieurs! une sorte d’aura de respectabilité qui m’empêche de m’abaisser au niveau de certains sur ce Blog… je ne cite pas de noms, natch… mais on se comprend…

          1. Aristarque

            Sexiste de limiter ton auditoire aux seuls représentants masculin. Il y a au moins une Dame présente, suffisamment dévêtue pour que de doute sur son genre, point n’ en ayons… Hussard certes mais plutôt romantique échevelé, crusse-je…

                    1. Quiet Desperation

                      Voui… Haguenau, maintenant…mais depuis qu’on a quitté la véritable cavalerie, celle qui sentait bon le cheval, hein…

    1. HussardBleu

      BM, cet avatar nouveau est par trop anodin : celui de la dame attendant le train avait une charge symbolique infiniment supérieure…

    1. HussardBleu

      hé, mon gâ ! faut ben payer la nouvelle bonification indiciaire, comme ils disent… ceci dit, je comprends qu’un Villon ne puisse s’en tamponner le coquillard….

    2. barbatruc

      Eh oui, ça couvait depuis la fin 2014, pour ma part c’est simple comme bonjour : doublement immédiat des cotisations sociales. C’est purement intenable. On a pris la décision de vendre tout, avant de se retrouver avec une tréso dans le rouge.

  4. Aristarque

    Pour ce qui est des cotisations sociales des gérants minoritaires non salariés, c’est même étonnant que cette obligation ne leur ait pas été imposée depuis des années… Preuve que le Léviathan est conscient de la faillite rampante qu’ il cherche à retarder par l’ ajout des plus minuscules ponctions supplémentaires, même sans rapport de taille approprié face au trou béant…

    1. Calvin

      Oui mais ces mesures accélèrent la chute…
      Ne rien faire aurait permis de retarder le moment fatidique où il faut payer cash.
      Depuis 2012, tout ce qui a été entrepris, c’est de saper croissance, richesses et dynamisme.

      1. Aristarque

        Là, ce sont des Cotisations Sociales! Faut tout vous dire! C’est d’ un lassant, même si je reconnais que votre compte en banque ne fait pas la différence… 😥

        1. bob razovski

          Charges… Charges…

          Comme vous y allez !

          Comment peut-on appeler « charge » quelque chose qui servira au bonheur obligatoire dans un monde meilleur ?

          je propose que soient rebaptisées les « charges sociales » en « honneur social ». Plus vous en verserez, plus vous serez honorés par l’état.

        1. Pheldge

          Dans cette langue, il n’y a que des cotisations, ou des contributions … ça un petit coté volontariste à souhait !

          Au début, on est presque fier de cotiser, de contribuer à l’édification de la société idéale qui dispensera généreusement le bonheur pour tous 😉 🙂
          Mais ça c’est au début ! 🙂

      2. Ano59

        Ayant un salaire brut fixe, j’ai pu constater la « pause fiscale » en 2015, où mon salaire net a baissé silencieusement comme pendant chaque nouvelle année.

  5. Aristarque

    Quatre commentaires en moins d’une demie-heure, Werther ? Du lion, as tu déjeuné dès potron-minet pour tenir pareille cadence à laquelle accoutumés ne sommes?

    1. HussardBleu

      une demi-heure, M. Stark !!!

      En fait, de par la grâce d’un âge avancé, je ne travaille qu’en semaine de 4 jours, ce qui explique, d’une part, ma présence assez rare la semaine en journée, et, inversement, une assiduité supérieure le vendredi.

      Mais bon, comme il faut que je m’habitue à une retraite prochaine, je crois que je vais descendre maintenant sur le marché, là où errent, en morne troupeau désoeuvré, les pensionnés…

      Quant à ma petite histoire au titre beigbédien, je vais attendre d’autres supplications…

        1. HussardBleu

          Hmmm ? apéro ? pas mon genre, cela… j’y vais acheter le pain tradi, le fromage à la coupe (il y a deux fromagers d’anthologie sous les Halles), des beursaudes (dits aussi « gratons », mon seul vice), parfois du poisson (il y a un poissonnier qui vend du vrai poisson frais) et des huîtres, pour Madame seulement (je déteste tous les fruits de mer).
          Je passe souvent chez l’armurier, un ami, et le bouquiniste, toujours…
          Bon, allez, cette fois, j’y vais…

  6. Higgins

    Patrick de Casanova, le président du Cercle Frédéric Bastiat (dont je me flatte d’être membre), a commis un beau billet sur Contrepoints: « Spoliation légale ou incitations ? Vol ou justice ? ». Il y cite évidement Frédéric Bastiat qui, dans la Loi, rappelle quelques évidences: « Il n’entre rien au trésor public, en faveur d’un citoyen ou d’une classe, que ce que les autres citoyens et les autres classes ont été forcés d’y mettre. » et l’auteur du billet de rappeler: « La fiscalité est l’outil de la spoliation légale. C’est une source de gaspillage parce que des sommes immenses sont confisquées aux individus, échappent au libre choix et sont dépensées arbitrairement par les politiques. »
    Que les Cassandre qui crient à l’insupportable austérité se fassent des cheveux blancs. Quant la pente de la droite s’inversera, et elle s’inversera de gré ou de force, ils vont souffrir le martyr (je ne les plains pas). J’ai le sentiment que, petit à petit, la vérité se fait jour. De mes conversations, ici et là, je constate que de plus en plus nombreux sont ceux qui comprennent que les politiques les mènent en bateau et que la sphère politique doit se tenir à l’écart de la sphère économique. La vérité est parfois dure à entendre mais elle n’est plus rejetée. C’est déjà un progrès.

  7. Aristarque

    A Werther : prends le risque de sortir, latte au vent par dessus le parapet, pour narrer à nos oreilles ton conte de divorce bradé!

  8. bibi

    On est effectivement à l’os mais heureusement pour les hommes de l’état il reste encore la moelle à sucer.
    On devrait plutôt être satisfait de notre sort parce on a quand même le privilège de se faire sucer et enculer quotidiennement, alors oui avec le temps le romantisme s’estompe, mais ne soyez pas trop inquiets car je sais que certains s’entraînent déjà pour être fin prêt à nous faire la cours dans deux ans.

  9. taisson

    @ Calvin,

    « Vivement que le peuple se réveille… »
    Il y à un gros problème: quand le peuple se réveille, c’est pour réclamer davantage de droits, « d’égalité », de taxes pour les autres, et de pognon pris aux autres…
    50 ans de propagande confuse, humano bobo marxiste, avec une dose (plus récente d’escrologie), ont fait leur effet et ont produit des reflexes conditionnés, et des attitudes socialo-compatible…
    Dans ma (hélas..) lointaine enfance, mêmes les curés étaient quasi communistes!! Comment échapper à ce climat?
    Seule une infime minorité ont appris par expérience que la réalité n’est pas toujours compatible avec les dogmes soi-disant « généreux »…
    J’espère simplement que les lecteurs de ce blog ne sont pas les seuls …
    Même la, parfois je doute….

    1. blackwarrior

      clair que dans le peuple de France faut compter sur tous ceux qui profitent du système,les fonctionnaires,les assimilés,les assistés sociaux qui veulent surtout pas bosser,les professionnels qui profitent des marchés d’Etat..Mais on ne peut même pas compter sur les autres,certains sont tellement endoctrinés et peureux que dès qu’on leur mettra de la poudre aux yeux politicienne ils iront voter « utile » et y’a ceux qui comme moi n’ont plus aucun espoir et donc ont déchiré leur carte d’électeur pour ne pas participer à cette vaste blague qu’est cet ersatz de démocratie ..et donc H16 a raison,on est foutu..

  10. Gerldam

    Indépendemment de nombreuses mesures d’assainissement maintes fois rabâchées, j’en propose une nouvelle: tous les élus ne pourraient jamais toucher plus du smic en indemnités, y compris le Président. De plus aucun haut fonctionnaire ne pourrait gagner plus de deux smic. Histoire de mettre le « bien public » en actes, pas seulement en paroles.

    1. Calvin

      On va te répondre : oh non, ces hauts revenus permettent aux élus de n’être point corruptibles.
      Sauf qu’aujourd’hui ils sont tous riches et corrompus.

  11. HussardBleu

    dogmes soi-disant « généreux »…

    C’est Maurras, génial logicien et calamiteux politique (je partage l’opinion de Rebatet sur l’Inaction Française), qui parlait des « idées généreuses » locution qui existait déjà de son temps, en disant que c’était d’une sottise rare, une idée ne pouvant qu’être vraie ou fausse, quand un sentiment, lui, peut être généreux… et que l’on ne gouverne pas avec des sentiments, mais seulement avec la raison…

  12. Bonsaï

    Qui est le beau mec à la barbe grisonnante sur la photo, avec sa bière XL ? H16 ou Quiet Desperation ?
    Voilà bien une énigme pour nous tarauder jusqu’à dimanche, onze heures …

    1. HussardBleu

      Ce ne peut être que M. de Seize, que l’on reconnaît à son visage buriné… mais son tailor ne peut être bespoke… ce col et ces revers aux passepoils moirés… goût rital… doit boire de la cerveza…

      1. Bonsaï

        Pas du tout, cher, vous n’êtes point au parfum. C’est le dernier chic de la mode masculine, visez un peu l’avenant ministre Varoufakis et vous aurez un résumé du look masculin, expliqué par Karl, Lager pour les intimes …

          1. HussardBleu

            et pihein, Karl, le vice italien, il connaît, n’est-ce pas ? il serait plutôt « du château arrière », comme disait la Palatine…

                  1. Bonsaï

                    J’en tombe de mon rocking chair : je na savais pas qu’en France aussi vous pouviez dire nonante !
                    On nous aurait donc menti, nous faisant accroire qu’il s’agissait là d’un procédé barbare …

                    1. HussardBleu

                      pas grave, on entend maintenant des « cinquantenaires » au lieu de « quinquagénaires »…j’ai même relevé l’autre jour un « quarantenaire »… alors n’est-ce pas, « nonante », de la part d’un Flahut qui est dans un état proche de la Belgique…

            1. LECOMTE René

              Hou la la, cela ne va pas plaire à H de s’en prendre à la merveilleuse politique d’éducation de l’une de ses préférées, la belle Najat Belcassine.
              M’enfin, tout le monde sait qu’il est plus enrichissant et surtout porteur d’avenir de maitriser parfaitement le macramé plutôt que la belle langue française.

              1. LECOMTE René

                J’ai oublié de préciser, mais cela allait de soi, que c’était une vraie chance pour la france ; d’avoir, bien sûr, une minustre de cette qualité.

      2. Aristarque

        Cerveza, c’est pour le bel hidalgo. Si tu évoques le « latin lover », c’est birra qui convient. Pas demie, la précision de la mesure… surtout quand la cervoise est en question… 😉

      1. gameover

        Nan mais allo quoi, vous ne connaissez pas Jonathan Goldsmith The_Most_Interesting_Man_in_the_World

        Le gars qui ne boit généralement pas de bières mais…

        1. Bonsaï

          Merci GO pour le supplément de culture !
          Heureusement que vous êtes là, infatigable documentaliste scientifique, veillant à ne pas nous laisser dans une crasse ignorance.
          Résultat : on peut donc continuer à fantasme llibrement sur H16 et HB (et GO, mais chut!).

  13. Aristarque

    A Werther et son « romantisme échevelé » : dans la réplique du grand duc chambellan au Roi dans Cendrillon (version Walt Disney) quand il raille son plan destiné à fournir une épouse à son dadais de fils, concluant qu’ un tel plan était (forcément) voué à l’ échec ???

      1. Aristarque

        Non, je le confesse et attends ton retour d’ apéro (au moins Kako ne se cache pas derrière son (verre) ballon) pour l’ explication de la gravure… Quant à la faiblesse de la bande passante, c’est la plaie, effectivement.

            1. HussardBleu

              Voui…comme chaque fois… une bio d’Anatole, à qui je pardonne beaucoup pour les « Dieux ont soif »… un opuscule sur la chevauchée d’Edouard III en 1346 dans le Cotentin, avec la trahison d’Harcourt… et « The monocled mutineer » un aspect peu connu de la Grande Guerre, côté anglais, genre « Good Bye to all that » version mutinerie…

    1. Calvin

      Attention, il y a bien austérité en France, pour ceux qui travaillent ou créent des richesses.
      Mais les seuls à se plaindre d’austérité (illusoire) la dénoncent comme un complot capitaliste et apatride.
      Du pur Orwell.

        1. bibi

          Et la fourmi elle ne veut plus donner son miam miam alors quand elle peut elle en profite pour changer de fourmilière et trouver une Reine qui ne soit pas de Coeur plus clémente, ou à chaque fois qu’elle prend les transports en commun elle n’est pas poursuivi par le Lièvre de Mars qui lui dit qu’elle va être en retard, et ou chaque fois qu’elle va dans une administration elle n’a pas à entamer un dialogue sans queue ni tête avec le Chapelier Fou.

      1. Kuing Yamang

        L’austérité, c’est la réduction du déficit public. La vraie austérité serait de ne plus avoir de déficit public. On peut toujours s’accrocher…

    2. Deres

      Il y a bien austérité pour les français mais pas pour l’Etat … Les français subissent la crise, mais l’Etat continue comme si de rien n’était et amplifie même les soucis en refusant de s’adapter aux conditions

    3. balt

      Plus c’est gros plus ça passe!C’est comme la croissance négative,la hausse du chomage négative.Blanc c’est noir!Quand tu gaspilles(détournes?) l’argent public,devoir tenir des comptes c’est un peu l’austérité!

  14. christophe

    Je me tue à vous dire qu’à 58 %… c’est en fait quasiment 100 % de l’économie qui est soviétisée.

    Car les 58 % irriguent… le reste.

    Nous, vous.

    La France est une URSS qui a réussi, du moins un temps.

    Le seul moyen de nous libérer est de les pousser à la faute : même pas besoin de trop forcer, le système basé sur un « toujours plus » profondément malade… contient l’ADN de sa disparition future.

    Donc « toujours plus ».

    Plus de dépenses, plus de dettes, plus de taxes, plus de lois bidons, plus de démence collective, plus de foutage de gueule.

    PLUS.

    Et à la fin, boum.

    1. Deres

      Oui, c’est d’ailleurs l’argument ultime des étatistes pour minimiser ce chiffre effarant. Ils osent affirmer que ce n’est pas grave car tout cet argent est reversé vers le privé ou les français. Aucune notion d’allocation efficace et adaptative bien entendu pour ces adorateurs du moloch collectiviste et omniscient. De plus, quand il s’agit de faire des économies, ils diminuent ce chiffre uniquement via justement les reversements (subventions, niches fiscales) et presque pas sur les frais de fonctionnement. Le truc le plus habituel est aussi de transférer comptablement des dépenses de fonctionnement vers des dépenses d’intervention. Une exemple type dans les ministère est de verser des subventions à des associations donnant des avantages à leurs fonctionnaires comme si c’était une intervention extérieure du ministère, au lieu de le faire directement dans leur masse salariale …

    2. Honorbrachios

      « Et à la fin, boum. »
      comme vous y allez, le CdG nous protège !
      ça pourrait être : sproutch, le son d’une merde qui s’écrase sur le sol, ou splastsh, le son du mec qui s’éclate la tronche dans un mur

  15. Leto

    Il y a un truc qui manque dans tous ces articles, enfin j’ai l’impression. Nos élus ne sont pas idiots, toutes ces mesures sont forcément profitables pour quelque uns. Je ne parle pas de l’état ou de tel ou tel ministère, mais des individus: Qui y perd? et surtout Qui y gagne. De la même manière dans les réformes qu’il faudrait faire qui seraient les perdants (grands perdants, petits perdants, perdants directs ou indirect; présents ou futurs…), quels poids politique ont ils actuellement quelle capacité de nuisance ont ils…

    1. Flash

      Vous présumez que les politiques sont machiavéliques et vicieux.

      C’est vrai.

      Mais leurs conneries sont, avant tout, la conséquence d’un logiciel de pensée obsolète.

      Ils sont peut-être intelligents -quoiqu’on puisse être réservé pour certains-, mais leurs prémisses étant fausses, leurs propositions échoueront nécessairement.

      Ainsi, même le politique intelligent et bien intentionné ne pourra qu’échouer. Il pensera sincèrement agir au mieux en protégeant, en bordant, en encadrant. Il pourra le faire d’une façon technique, précise, pointue. Cela échouera toujours. Pourquoi? Parce qu’il oublie que le résultat d’une action n’est jamais conditionné par la pureté des intentions ou la rectitude à un dogme et que le Droit n’a pas pour rôle de changer le monde ou les gens mais simplement de fournir un cadre minimum pour qu’une vie en commun soit possible.

      Bien sûr, il y a aussi le cynique, le corrompu. Le statu quo, l’immobilisme, ce sont là nécessités pour que cette race de politiques puisse continuer à perdurer : le marais croupi est son environnement naturel.

      1. Leto

        machiavéliques et vicieux, oui, et aussi et surtout manipulés!

        Par Qui et Quoi? c’est justement ma question. Qui sont les gagnants du statu quo et des verrues législatives? Qui seraient les perdants des réformes (les mêmes).

        Ils y a toujours des gagnants ou au moins un…

        1. Flash

          Je ne crois pas un instant à la manipulation.

          L’erreur d’analyse explique en grande partie leur action, par exemple en droit du travail (la prémisse étant : toute relation de travail est un asservissement, il faut protéger le salarié. Plus il sera protégé, meilleure sera sa situation). Faire chier ne rapportera rien à personne. C’est du perdant-perdant.

          Bien sûr, parfois, la jalousie, le lucre, l’envie, la lâcheté ajoutent au malheur.

          1. blackwarrior

            le truc c’est juste qu’ils sont dans leur monde,et ne connaissent pas les réalités du terrain…faudrait juste les foutre tous au SMIC pendant un an qu’il sen chient un peu..et encore je suis pas sûr qu’après ils feraient les choses correctement..

    2. balt

      « Nos élus ne sont pas idiots »:si ,plutot,parce que le système se casse la gueule et ils essayent de continuer
      « Qui y gagne »?10% du pays travaille pour le social
      « Qui y perd »?les PME et les petits indépendants et agriculteurs,tout le reste semble gagnant

    3. passim

      « On les accuse souvent d’agir sans convictions. Mon expérience m’a montré que cela était bien moins fréquent qu’on ne l’imagine. Ils possèdent seulement la faculté précieuse et même quelquefois indispensable en politique de se créer des convictions passagères suivant leurs passions et leurs intérêts du moment, et ils arrivent ainsi à faire assez honnêtement des choses assez peu honnêtes. »
      Tocqueville, Souvenirs

  16. Honorbrachios

    relisez plus d’articles ou achetez la prose de H ailleurs que dans les kiosques à journaux …
    pour résumer : les hommes femmes politicus, travaillent pour eux mêmes, (« secrétaires particulières », mannequins ou actrices, passes droits et partouzes, chauffeurs, retraites « de sénateurs », non imposition, juges et presse aux ordres et petit soin , etc..etc…etc…) puis, bien plus loin, vient leur clientèle électorale, en ce qui concerne les soces, les fonctionnaires et assimilés…(d’ou l’intérêt d’en créer toujours plus !)

    1. Flash

      Je ne suis pas convaincu qu’ils soient tous cyniques.

      Ainsi, pour le juge ou le journaliste, il ne s’agit que rarement, à mon sens, de corruption. Le phénomène n’est pas conscient. Ils sont simplement endoctrinés, enfermés dans une réalité, dans un dogme. C’est infiniment plus puissant : ils ne sont pas prisonniers d’untel ou d’untel, qu’il suffirait d’abattre pour les libérer ; ni même de vices. Ils sont prisonniers de leur conception du monde.

      On pourrait écrire des livres entiers sur cette conception du monde, dont les contours sont bien définis (d’où la grande prévisibilité des comportements).

      1. Bonsaï

        Il conviendrait aussi d’analyser la perversion des théories politiques, ou le « gauchissement » progressif (c’est le cas de dire) d’idées qui peuvent être constructives au départ.
        En outre, il y a notamment dans le cas de la France mais peut-être aussi aux USA, cette pléthore de fonctionnaires qu’aucun gouvernement de droite ou de gauche ne peut déboulonner, sous peine de se trouver face à une marée de chômeurs. Tous ces gens, tellement habitués à leur cocon protecteur seraient littéralement incapables d’assumer le moindre emploi dans un marché ouvert …

      2. Honorbrachios

        pas besoin de corruption en effet ! juste un bon conditionnement suite à la propagande de l’Ednat socialocommuniste

        et regardez quelques minutes les journalistes et leurs comportements lors des interviews présidentielles : servilité et léchage de troufignons, pire qu’aux pires temps des rois ! un vrai misère de voir des gens(?!) se comporter ainsi

      3. Pheldge

        Certains même, c’est le cas de nombreux juges , se sentent investis d’une « mission de justice sociale … » ( cf le Syndicat de la magistrature ) à savoir de redresser les inégalités sociales .
        Les fonctionnaires des impôts se sentent eux aussi comme des « agents indispensables » dans la grande marche vers l’égalité complète et totale du peuple.

        1. HussardBleu

          @Pheldge : Je partage cette opinion : la corruption n’est pas forcément vénalité, elle est aussi – et surtout en ces deux cas d’espèce – mentale… « corruptio optimi quae est pessima »

      4. Val

        Je pense qu’au niveau des dirigeants , le cynisme domine,impossible de ne pas l’être pour arriver si haut :la lutte , les compromissions sont trop prégnantes pour y échapper . Ces dirigeants cyniques sont tres habiles pour présenter à leurs troupes le discours qu’ils attendent pour les mobiliser: on habille de valeurs morales (justice,tolérance …) et on arrose le tout d’un habile financement, avantages, oripeaux et le tour est joué .

        1. Val

          J’ajoute que je suis toujours surprise de la faiblesse de la plupart des gens face à la manipulation (pas seulement politique) : peu de gens la voient , quand quelqu’un la dénonce ils sont outrés et refusent même de regarder, ils rejettent celui qui la dévoile (ie. malheur au messager de mauvaise nouvelle), les plus idiots d’entre eux sont séduits par les manipulateurs .

          1. taisson

            Je me répète:
            50 ans de propagande militante, les reflexes de pensée sont crées, il n’y à plus besoin de manipuler. Le logiciel est installé, et il tourne tout seul…Beaucoup plus de gens que l’on pense sont sincères. Ils n’auraient pu découvrir les « bugs » que s’ils avaient été confrontés directement à la réalité, ce qui n’arrive jamais quand tout marche comme prévu !
            Plus de 50 % de la population est dans ce cas, et tout est définitivement foutu !! Et nous y sommes arrivés aujourd’hui.

            1. val

              @taisson d accord avec vous, le discours marche à plein pour les protégés du système. Mais il vient de faire un énorme bug avec la récente chanson des bien nommés auto proclames enfoirés . Un bon paquet de jeunes viennent d ouvrir les yeux brutalement. J en connais qui jusqu a hier encore ne s intéressaient que peu à la politique, ils viennent de trouver la un motif de le faire. Si les jeunes font leur entrée en politique, elle sera fracassante. Mais je pense que ce serait une tb nouvelle.

              1. Pheldge

                ça risque d’être redoutable en effet : z-y va, on va avoir droit à des travayes de geuh-bour … bonjour la beuh-flan ! ha wouais sacésur 🙂 🙂

        2. Flash

          La compromission est sans doute une seconde nature chez beaucoup, mais je ne minore pas l’influence de l’idéologie. Notre noble génération UNEF, qu’on nous présentait il y a quelques années comme un espoir de renouveau politique, est un exemple parfait.

          Purs produits du militantisme, ils n’ont jamais eu à se compromettre avec le réel. NVB, Benoît Hamon, Bruno Julliard : je suis convaincu de la sincérité de leur pensée. Leur haine du libéralisme est bien réel, pas uniquement de circonstance.

          1. Honorbrachios

            @flash :
            ces gars n’ont jamais bossé : direct des manifs étudiantes aux postes importants au PS puis au gouvernement…Ils émargent maintenant à des niveaux de salaires /prestations/impositions – pour toute leur vie que 95% des (méchants) patrons ne voient que dans leurs rêves …alors ils peuvent effectivement chier tout ce qu’ils veulent sur le libéralisme et sur la société qui bosse comme thevenoud ou moncon.

  17. vegeta

    Mais ne vous en faites pas. Quand l’état islamique va nous envoyer plus de 500 000 chefs d’entreprises, chercheurs, scientifiques, informaticiens, médecins etc… la croissance repartira et il n’y aura plus besoin d’austérité.

    1. Pheldge

      Non ! Jacques Attali a dit que c’était 2 Millions par an pendant 20 ans qu’il nous en fallait , si on voulait « sauver les retraites » ! 🙂 🙂

      Et le Jaques il s’y connait. Il prédisait le déclin inexorable des USA dans les années 90…
      Et il a tellement de diplômes prestigieux qu’il n’a pas assez de murs pour les afficher, entre les portraits dédicassés de Mitterrand, ceux de Marx, Mao ,Staline et Castro … 🙂

      1. Pheldge

        J’ai mes tètes : Karine Berger en est une autre 🙂
        Ces deux-là sont de parfaits exemples de ce que notre « système de formation d’excellence » produit de pire: X + Corps d’Etat et ça suffit : ils disjonctent complètement ! On leur a tellement dit qu’ils étaient « l’élite de l’élite », qu’ils en sont convaincus ! Ils n’ont jamais tort, et racontent des conneries de plus en plus grosses …

        Dans les années 70 avec le LSD, il y avait des gens qui faisaient « un mauvais trip » comme on disait, et qui restaient scotchés au plafond à vie !
        Bin, pour moi, Attali, Berger et d’autres , c’est pareil : ils sont montés tellement haut qu’ils ne peuvent plus redescendre !

        1. Black Mamba

          Ednat est un système vicieux , … WP et moi, on se rappelle encore un essai écrit de ma fille aînée , elle réinventait le communisme, elle participait à toutes les grèves et à toutes manifestations festives que les enseignants mettaient en place pour préserver leur pré carré … Elle croyait vraiment dur comme fer que l’argent tombait du ciel …
          Il a fallu une conversation en tête à tête pour lui expliquer que nous étions dans un système communiste déguisé et que c’était notre argent que se partageaient les autres , le fruit de notre labeur à nous, ses parents, cette argent qui était ponctionné. par les impôts …
          Plus on veut du partage, plus on veut que tous le monde soit égaux , plus l’argent qui lui revenait à elle et ses frères sœurs , partait pour les autres … La claque de sa vie … Maintenant elle est en Australie , elle est plus ou moins indépendante financièrement , chaque fois que j’annonce que je dois limiter les envoies d’argent pour la dépanner parce que nous devons payer les impôts …elle maudit de plus en plus le socialisme …

          1. Pheldge

            Tous les ados sont généreux … et particulièrement vulnérables au discours marxistes qui divisent le monde en deux camps .
            Ils choisissent alors avec leur petits coeurs tendres , le Camp du Bien.
            L’idéal de fraternité universelle et d’égalité pousse naturellement vers le socialisme universel.
            Révolutionnaire à 20 ans, réac à 40 ! 🙂

    1. Adolfo Ramirez Jr

      Finalement l’Etat va devoir rembourser la CSG et CRDS des frontaliers avec interest, hmmmm que c’est boooooooooonnnnnnnnnnn!!!

      1. Adolfo Ramirez Jr

        Les gens vont se rendre compte, en recevant en une fois ce que l’Etat leur a pris en 24 mois, de ce que leur coute vraiment l’Etat français… Ils vont avoir de quoi payer une voiture au moins, voire meme un studio…

          1. Black Mamba

            L’État français peut jouer la montre, traîner des pieds, espérant même que certains ne se rendent jamais compte que l’Etat doit leur rendre leur dû …
            Pour avoir son dû il faut le réclamer …

    2. gameover

      Oui une bonne nouvelle… et c’est pour cela que ce n’est pas indifférent que le CSG soit une cotisation ou un impôt comme on l’entend trop souvent, même ici.

  18. Claribelle

    Que la masse salariale des collectivités territoriales ait augmenté, qui peut s’en étonner quand nos « bons » ministres décident de faire des réformes « nécessaires » mais qui ne plaisent à personne et qui les impactent au premier chef ?
    Exemple criant: la réforme des rythmes scolaires qui a obligé les communes à embaucher des animateurs (pour quelques heures par semaine, ça fait baisser aussi le chômage de la catégorie A) et les départements à multiplier le ramassage scolaire (cf. un billet précédent de notre hôte). Alors même que cette réforme déplaît aux parents (qui paient), aux enseignants (qui trouvent les enfants encore plus excités), aux enfants (quand les activités sont nulles -assez souvent), et aux collectivités (qui doivent embaucher des gens compétents mais les payer au lance-pierre avec des horaires idiots). La compensation financière octroyée par l’Etat ne couvre évidemment qu’une partie de la dépense.
    Mais comme il faut faire des économies et que l’Etat veut « responsabiliser » les communes qui dépensent trop, il a réduit dans le même temps leurs dotations annuelles.
    Donc moins de sous et plus de personnel = augmentation masse salariale.

    1. Adolfo Ramirez Jr

      vous confondez le budget et la masse salariale.
      Votre budget peut etre diminué de 50%, si vous ne licenciez pas ni n’embauchez, la masse salariale sera identique.

  19. Flash

    http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/laicite_structures_petite_enfance.asp

    La proposition de loi vise à étendre la laïcité au secteur privé de la petite enfance dès lors :

    – qu’il reçoit des financements publics
    – qu’il reçoit des mineurs protégés
    – si c’est une assistante maternelle

    Dans ce dernier cas, cela signifie que l’assistante maternelle qui accueille l’enfant à son domicile doit respecter le principe de neutralité religieuse à son domicile.

    La liberté religieuse est morte dans ce pays.

  20. Borgowrio

    Cela me fait penser à la « Dame de fer  » qu’on dépeint comme dure, voire cruelle . Alors que finalement en coupant le robinet de l’argent des autres elle sauvé les plus démunis , les moins organisés pour faire plier l’état et garder leur rente de situation . Sainte Margaret priez pour nous

  21. Karamba!

    Des effectifs publics qui explosent et pourtant toujours du chômage en veux tu en voila (ne pas se fier aux derniers chiffres truqués bourrés de radiations)

  22. petit-chat

    Aïe, h16 va péter un câble avec toutes leurs conneries. C’est le moment de partager le gobelet plastique de Gévéor, de Kiravi, de la Grappe exquise, pour (s’)achever par la Cuvée du Patron. C’est quand on est au plus bas qu’on arrive le mieux à savourer ces petits plaisirs terrestres…!

  23. lolo

    Il y a eu plein de ptit trucs rigolo cette semaine dont on entends pas parler, genre brussel qui dit que finalement on a pas fait assez d’austérité et qu’il faut revoir la copie d’au moins 40 milliards, sinon y a aréva qui plante grave, va falloir cracher 3 – 4 milliards (mercy balkany) ou encore les bons gestionnaires de maires qui ont contracté du dexia enfin soulagés car l’état va payer pour eux ( + 3 milliards pour le moment)

    j’attends avec impatience la suite des événements avec les emprunts liés au franc suisse, pour l’instant on n’a vu que le début

        1. Pheldge

          Je vois que les Grandes Idées qui bien sur ne peuvent être que de Goche, sont de retour : le bizness doit être irréprochable, d’une clarté limpide , jamais de pots de vins, surtout pas de corruption, bicauze dans l’Univers des Bisounours, tout le monde est prêt à tout partager , et surtout les richesses minières stratégiques !

          Donc le Camp du Bien représenté par les Blancs Justiciers de la presse subventionnée, vont enquêter sur la corruption certaine ( dans ce milieu il y a rarement des affaires claires …) .
          Et, coup de chance : il y a la possibilité de mettre en cause un « ami » de Sarkozy !
          Alors là, c’est la fête ! Non seulement on redresse les torts, mais , cerise sur le gâteau , on se paye Sarko pour le même prix !

          Pendant ce temps, nos amis journaleux, n’ont absolument aucun problème de conscience, pour remplir leurs réservoirs d’une essence dont la couleur bien rouge donne une petite idée de ce qu’elle a réellement couté, qu’elle vienne de Lybie, d’Irak, d’Iran, du Gabon , des pays du Golfe , ou de Russie.

          On ne conclut pas des contrats d’approvisionnement énergétiques en échangeant des fleurs et des bisous !

          1. lolo

            « On ne conclut pas des contrats d’approvisionnement énergétiques en échangeant des fleurs et des bisous ! »

            Évidemment, mais quel rapport avec balka ? Parce qu’il est pote de sarko il a carte blanche ?

            Aréva va nous couter une blinde et on ne doit pas en chercher les causes ?

            1. Pheldge

              Balkany n’est ni mineur, ni géologue … il a peut-être facilité des contacts, et si c’est le cas , qu’il ait été rétribué pour cette mission est normal, même si le montant des honoraires vous choque ( à rapporter par exemple à la commission de Bongo qui est une rente éternelle !).

              Que Anne Lauvergeon (socialiste ) et son staff de l’époque se soient fait rouler, et aient manqué totalement de discernement est un fait.
              Rendre Balkany responsable de la déroute d’Areva et des 5 MM de perte est quand même un peu gonflé.

              Seulement, ça ne mange pas de pain de dire encore une fois : « c’est la faute à … » Balkany, donc inévitablement, on va en profiter pour mettre Sarko dans la danse.

              Hollande a besoin que le nom de Sarkozy apparaisse dans des magouilles. C’est tout.

              1. lolo

                Entièrement d’accord pour une rémunération de facilitateur, mais cherchez mieux, il ne s’agit plus de rémunération, mais de détournement flagrant.

                Je n’évoque même pas le fait que son action de liaison entre les protagonistes a finalement abouti, malgré l’accord, à un retournement, celui ayant donné l’accord ayant été floué des pots de vin qui lui avaient été promis. pognon disparu, mais pas pour tout le monde.

                Me prendre pour un pro sauce est mal me connaitre, mais de la pourriture, il y en a partout et je ne donnerai certainement pas quitus à qui que ce soit pasque ça risque de salir tel ou tel, de façon d’ailleurs stupide chacun étant responsable de ses actes.

                Il n’est pas le seul a s’être goinfré

  24. pouf pouf

    Choisir le moment du propre – l’eau que l’on boit – porter de temps en temps des vêtements neufs – prendre du temps pour tout – en avoir pour tout – petit précis de vivre ensemble – avec beaucoup de courtoisie – énormément d’attention – se définir – se décommencer – et recommencer – des pieds – des mains – des nez – pour rien – alors que la culture de l’immédiateté nous succède – la machine à affranchir est tombée en panne – ce matin j’ai appris la mort accidentelle de dieu – dans un escalier – je crois.

      1. Bonsaï

        Votre propos est l’infaillible signature de la noblesse d’esprit : ceux qui savent que le temps est plus long que les révolutions et la mentalité des paliers d’escalier.

        1. Calvin

          Ça me dit bien un billet le samedi, mais Sam me dit que c’est pas possible.
          Alors on languit d’une langueur lancinante largement monotone…
          « Mais ça, maudit le Poète, ça c’était avant Dreudi. »

  25. Aristarque

    Notre hôte se sent sous l’ egide de la nouvelle réglementation des assistantes maternelles quant à la neutralité religieuse. C’est pour cela que la morue est servie le dimanche. Finement joué, n’ est il pas?

    1. Black Mamba

      Vu les types de travaux et les indemnisations , c’est encore une façon pour le gouvernement de se donner bonne conscience ; des jeunes vont encore une fois perdre leur temps , de l’esclavage déguisé en prônant l’étendard du service civique.

  26. lxy

    h16, j’ai lu dans VA une info qui va certainement vous plaire : les motions des frondeurs pour le prochain congrès du PS:
    La contribution de Vive la gauche – Le choix de l’espoir:
    – mettre fin aux désastreuses politiques d’austérité
    – réhabiliter le role de la dépense publique
    – politique d’investissement social beaucoup plus affirmée, par exemple accès aux minima sociaux (Rsa et Cmu) avant 25 ans,
    – nationalisations provisoires,
    – crédits spécifiques à la politique de la ville
    – refuser que les politiques de réduction du temps de travail sont derrière nous…
    – en matière de sécurité se montrer préventif an sanctionnant lourdement les discriminations, les contrˆoles au faciès tout en ouvrant le droit de vote aux étrangers.
    La deuxième motion « Le sursaut républicain » est du meme tonneau :
    – nationalisation de grandes entreprises stratégiques
    – nouvelles formes de réduction du temps de travail
    – levée du gel des salaires dans la fonction publique
    – accès aux minima sociaux dés 18 ans
    – création d’une garantie universelle des loyers
    – fixation d’un salaire maximum
    – reforcement des moyens de l’inspection du travail
    – droits de veto des syndicats en matière de licenciements, formation, licenciement
    – lancement d’un grand impot citoyen
    – accroissement de la Csg devenue progressive
    – consolidation du régime des intermittents du spectacle
    – récépissé de controle d’identité
    – droit de vote des étrangers.

    CEPVF Ce pays est Vraiment foutu.

    1. val

      @lxy le coup de génie des leaders de gauche est d avoir fait croire que le communisme s était dissous dans un socialisme soft mais c est l inverse qui s est passe . Les soce français sont rouge vif.

    2. Caton

      J »aime beaucoup ce programme. Il est parfait pour arrêter net tout investissement, intensifier la fuite des entrepreneurs et motiver les qulques clients qui achètent toujours français à rapidement changer de fournisseurs. Exactement ce qu’il faut pour que le socialisme fasse faillite.

    3. Deres

      Toujours les mêmes vieilles lunes qui ne marche pas en pire … De toute façon, ils n’ont pas changé leur idéologie depuis 1981. Ce sont toujours des variantes sur le programme commun de la gauche. Ils sont désespérant de manque d’imagination et de lucidité. C’est juste une liste de promesse clientéliste en vue des élections de 2017, pas un programme réaliste pour la France.

  27. lxy

    C’est totalement affigeant. Tous ces cryto-cocos qui n’ont connu dans leur vie que les douceurs de la fonction publique et les ors de la république (sauf erreur le frondeur Germain est M. Hidalgo à la ville) pourraient faire des propositions sur les sujets qu’ils connaissent le mieux : la réforme de la fonction publique, le financement des syndicats, la carte sanitaire du pays, la carte judiciaire, la refonte du système éducatif (notamment la formation professionnelle sinistrée,le millle-feuille administratif, le mille-feuille des aides sociales. C’est facile , il suffite de reprendre un par un les rapports de la Cour des comptes et de d’appliquer leurs recommandations. Ca, ça aurait de la gueule.
    Mais non ils ne pensent qu’à regarder dans l’assiette du voisin – c’est-à-dire le non -fonctionnaire, l’ennemi de classe, coupable de tous les péchés comme l’âne de la fable, conformément à l’idéologie totalitaire qui les habite encore (selon la définition , très simplifiée, du totalitarisme  » une utopie qui entend faire le bonheur des uns au prix du malheur des autres »).
    Si on les comprend bien il faudrait réintroduire les soviets d’entreprise du léninisme et les comités de quartier de la Terreur jacobine, des régimes « à la fois privatifs des biens matériels et des libertés » comme l’écrivait si finement Jean-François Revel…

  28. Pheldge

    Il y a chez ces gens là, une délectation pour la fuite en avant ! le « toujours plus » : plus d’égalitarisme, plus de dé responsabilisation, plus de redistribution , plus de discrimination positive … enfin, vous connaissez la chanson autant que moi, hélas !
    Mais ce qui est le plus affligeant, désolant , effrayant c’est comme le disait plus haut taisson 27 février 2015, 9 h 43 min : quand le peuple se réveille, c’est pour réclamer davantage de droits, « d’égalité », de taxes pour les autres, et de pognon pris aux autres…
    50 ans de propagande confuse, humano bobo marxiste, avec une dose (plus récente d’escrologie), ont fait leur effet et ont produit des reflexes conditionnés, et des attitudes socialo-compatible…

    Donc l’espoir est bien mince … 🙁

  29. Quiet Desperation

    En gros, on a le choix entre la Gauche croûte dure (frondeuse) ou tendance faite à coeur (Hollando-Vallso-Macronesque) et la Droite pâte molle, ou pressée genre Tome des Pis Rennées…

    Les élections fromagères à quatre coins…

    Perso, j’ai un faible pour les Frondeurs : avec un programme comme celui-là, l’effondrement est garanti en un mois ou deux. Et le plus tôt sera le mieux…

        1. Quiet Desperation

          WP ne serait qu’alimentaire ? Grand Dieu…

          Quant à Caton le Censeur, Monsieur, la tolérance à ses maisons : ainsi
          « La tomme ou tome est un fromage de montagne, existant en de multiples variétés ».J’aime, sans redondance…

          1. Caton

            Wikipedia aussi a ses limites: la tome est le premier stade de préparation du cantal ou du laguiole. La tomme est un fromage de montagne.

            Il est parfois utile de suivre les notes et les liens quand on consulte Wikipedia… ☺

              1. Quiet Desperation

                Certain ayatollah ayant jeté le doute dans mon esprit, cartésien s’il en est, j’ai entrepris de vérifier au hasard de ma bibliothèque (Wiki étant dédaigneusement rejeté par cet étroit contradicteur), et aussi bien dans le « Guide du Fromage » d’ANDROUET, que dans la magnifique « Histoire Naturelle et Morale de la Nourriture » de Maguelonne TOUSSAINT-SAMAT, j’ai trouvé les deux orthographes…

                Je reste donc T(h)omiste, Monsieur le Pyrrhonnien !…

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