[Redite] Violence à l’école : des priorités clairement définies

Billet paru initialement le 23.10.2014

Pour occuper votre dimanche, je vous propose de revenir sur un billet paru quelques années en arrière et qui s’inscrit encore bien dans l’actualité du moment. Quelques années se sont écoulées depuis celui-ci, ce qui permet de faire un état des lieux. Les choses ont-elles vraiment évolué ? Dans le bon sens ? À vous de juger.


Ainsi donc, l’école n’est pas toujours ce havre de paix et de calme propice à l’enseignement. Ainsi donc, il semble que l’Éducation nationale ait quelques problèmes à faire régner l’ordre et la discipline dans certains de ses établissements. Mais rassurez-vous : le problème à peine mentionné, des solutions opérationnelles efficaces se dessinent déjà.

Bon, certes, ce n’est pas la première fois qu’une école brûle, et plus particulièrement dans ce quartier sensible. Mais regardons le bon côté des choses : ce fut l’occasion pour quelques membres du gouvernement de sortir un peu prendre l’air, d’aller serrer la main de quelques personnes du peuple, de balancer quelques vérités fracassantes avant de repartir bien vite vers le prochain cocktail et le plateau suivant de petits-fours. Najat Vallaud-Belkacem, l’ancienne porte-parlote du gouvernement devenue ministre de l’Éducation Nationale sur un malentendu lors d’un jeu de chaises musicales auquel Benoît Hamon, l’éternel étudiant, perdit jadis avec le panache des cuistres, a profité de sa présence presque fortuite sur les lieux pour lancer, avec une profondeur d’analyse rarement égalée, que (je cite) :

« Les événements d’hier [lundi 20.10.14] sont des événements graves, d’une violence physique et symbolique inouïe destinée à terroriser la population. »

Pour pouvoir ainsi affirmer une chose avec tant de force, elle s’était courageusement adjoint les services de Bernie Cazeneuve, dont l’extraordinaire passage aux Affaires Européennes, puis le frémissant passage au Budget, avant son actuel poste ébouriffant à l’Intérieur, ont laissé une empreinte forte dans l’histoire de la République. Tout de go, le ministre s’est d’ailleurs exclamé, à bon droit (je cite toujours) :

« Nous sommes venus dire notre détermination à faire en sorte que le droit passe »

Il court, il court, le ministre ; le droit est passé par ici, il repassera par là, c’est lui qui vous le dit, nomého ! D’autant que le chef de la police, toujours aussi lucide, a ajouté :

« Le problème à Corbeil-Essonnes est d’abord celui du rétablissement de l’ordre public. »

Ah tiens donc ? Rejoindrait-on le constat effectué dans ces colonnes il y a quelques jours ? Il y aurait donc un petit souci de rétablissement de l’ordre public à certains endroits… Et puisqu’on parle ici d’écoles et de lieux d’éducation, allons plus loin et osons le dire : il y a peut-être un petit souci de rétablissement de l’ordre public au sein même des établissements scolaires. Oh, ce n’est pas moi qui le dis, c’est le simple constat dressé à longueur d’années par le corps enseignant lui-même dans certains lycées, dans certains collèges et – malheureusement – dans certaines écoles primaires aussi.

l'école des bisous 1

Pour essayer de cerner la question, pendant une semaine, France Bleu 107.1 a décidé de recenser les incidents signalés par les équipes éducatives à leur hiérarchie, de la maternelle au lycée, pour la Seine-Saint-Denis. La liste obtenue est consultable ici et il faudra probablement que le ministre de l’Intérieur la lise quelque peu, aidé par sa copine Najat du gouvernement, qui a (dit-on) une part de responsabilité dans la gestion du bousin des établissements concernés.

Cette liste établit une série de faits tous plus « croustillants » les uns que les autres et si elle ne permet sans doute pas de dresser un bilan exact et fidèle de l’enseignement en France (pour lequel on espère, ardemment, qu’il n’en va pas partout pareil), elle permet néanmoins de se rendre compte que l’égalité républicaine dont se gargarisent nos ministres et nos élus semble avoir bien du mal à passer les portes de certains établissements. À l’évidence, certains élèves sont moins bien lotis que d’autres en terme de sécurité, et, par voie de conséquence, en terme d’éducation : difficile de bien lire au tableau avec les deux yeux pochés, je présume, et déclamer distinctement du Ronsard (ou du Cortex, disons) avec des dents en moins relève parfois de la gageure, reconnaissons-le.

l'école des bisous 2

Ceci dit, au-delà des petits phrases outrées et politiciennes de nos ministres en pleine justification de leurs indemnités, il faut bien reconnaître que des actions, vigoureuses, sont en place pour essayer de lutter contre la violence à l’école. Par exemple, grâce à des sous-sous de la popoche du contribuable (en provenance de l’Europe notamment), des programmes à la fois pertinents, bien étudiés et joliment vitaminés sont mis en place pour sensibiliser les jeunes à la violence scolaire (sur stoplaviolence.net pour les ados et vinzetlou.net pour les plus jeunes) parce que, mes petits amis, il y a urgence à agir, fouyaya fouyaya.

On passera rapidement sur le fait que ceux qui sont les plus susceptibles de commettre ou de subir les violences en question ont une probabilité infinitésimale d’aller sur les sites correspondants ou d’en avoir quelque chose à carrer, ce qui nous évitera de nous poser la question de la pertinence réelle de tout ce fatras dégoulinant de niaiserie et d’inefficacité opérationnelle pour retenir que, ouf, quelqu’un semble avoir pris conscience que la violence scolaire, c’est mal, que ce serait assez chouette d’y mettre un terme et ce serait d’autant mieux si les autorités compétentes pouvaient prendre part à l’opération.

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Et ça tombe bien.

Alors que des élèves du primaire tentent de s’énucléer à coup de Bic ou que d’autres, au collège, font vraisemblablement du trafic de sucre en poudre entre deux tournantes, l’Éducation Nationale prend le problème à bras le corps : il faut en finir avec les stéréotypes sexistes.

Eh oui.

petit facepalmSans même parler des abominations qu’on trouve parfois dans certains manuels qui comportent des pages hallucinantes dans lesquelles papa travaille au bureau et maman fait le ménage à la maison (nan mais quelle horreur !), le Haut Conseil à l’Égalité entre les hommes et les femmes a clairement fait savoir que l’Éducation Nationale a un rôle à jouer dans la lutte contre les représentations stéréotypées, merde à la fin. Pour ce Haut Conseil indispensable au bon vivre-ensemble dans nos établissements scolaires, les collectivités et l’Éducation Nationale, qui financent les manuels scolaires, devraient s’équiper d’une grille d’indicateurs (bullshitometer ?) pour prévenir la présence de stéréotypes dans ces manuels, et faire le nécessaire pour former les enseignants à l’égalité hommes-femmes (en plus des cours d’auto-défense, pas mentionnés mais certainement envisagés, on en est sûr, par ce Haut Conseil si puissamment humaniste).

Egalité, Taxes, Bisous : République du Bisounoursland

Autrement dit et pour le poser gentiment, on se fout ouvertement de la gueule du monde avec un cynisme et un détachement que seule une parfaite stupidité doublée d’une complète déconnexion de la réalité permettent avec autant de décontraction. On se moque des élèves en s’occupant du sexisme de leurs manuels alors qu’il faudrait commencer par s’assurer qu’ils seront ouverts et un peu lus (déchiffrés, disons) au cours de l’année. On se moque des parents en leur ponctionnant les impôts correspondant à ce qu’on fait passer pour une scolarité alors que pour certains, « malchanceux », cela ressemble plus à un parcours du combattant qu’autre chose. On se moque des enseignants qui n’ont absolument pas besoin de ce genre de branlette intellectuelle périphérique, ajoutée aux kilotonnes consternantes de contraintes administratives, éducatives et organisationnelles que le ministère leur ajoute tous les ans au prétexte de réformes toutes plus idiotes les unes que les autres.

Parents, enfants, enseignants, réveillez-vous : ces élus, ces décideurs, ces responsables se payent ouvertement votre poire, avec votre argent, votre temps, votre avenir.

Commentaires34

  1. Dr Slump

    Entre harcèlements scolaire et mise au rencart, ce n’était déjà pas toujours folichon pour tout le monde au collège. Si en plus violences et trafics en tout genre s’en mêlent, la république a de l’avenir… pour le chaos et le crime, c’est sûr.

    Comment en est-on arrivés là? C’est un peu résumé dans la conclusion:
    « il faut en finir avec les stéréotypes sexistes. »

    Féminisation, mépris et destruction des valeurs dites « masculines » d’autorité, de respect, de discipline et de travail, culture de l’excuse et de la « tolérance » qui ne sont en fait qu’invitation à la fainéantise et la médiocrité, lesquelles conduisent à la délinquance.

    Ajoutez au tableau général une touche de « vivrensemble » consistant à laisser l’étranger, immigré légal ou pas, imposer ses moeurs et sa culture, et nous assistons à la déliquescence de l’ordre social dans tout le pays.

    1. Calvin

      Donc, la solution proposée (féminisation, culture de l’excuse, etc…) ne permet pas de résoudre les problèmes liés aux mêmes causes ??
      Maïs c’est la République qui vacillerait !
      Je rappelle les fondements politiques : quand une solution ne semble pas marcher, c’est qu’on est pas aller assez loin et avec pas assez de moyens.

        1. Il faudrait une suite à « Égalité Taxes Bisous », mais n’hésitez pas à demander à l’éditeur pour un nouveau tirage de ce dernier si vous ne l’avez pas déjà en attendant 🙂

          1. Dr Slump

            2 exemplaires neufs sur Amazon à… 101 euros pièce. h16 est déjà passé la catégorie des incurables incunables. Je vais attendre une réédition, l’occasion, ça ne rapporte rien à not’ bon maître :o)

            1. Pheldge

              Parce que d’après toi, céki qui organise la pénurie pour vendre son bouquin à 100 € dix fois plus cher, hein ? c’est que la gloire et la Bimbo, ça te ruine son blogueur d’auteur en un rien de temps ! (surtout la Bimbo 😉 )

    1. René-Pierre Samary

      Les bons plats ne sont pas réchauffés, ils sont mijotés, arbolito. C’est en sortant de l’immédiate actualité que l’on voit avec quelle lenteur implacable s’écoule le fleuve de l’Histoire.Pour ma part, je ne m’intéresse à rien autant que ce qu’a produit (romans, essais) la fin du XIXème et première moitié du XXème. On y lit, parfois en filigrane, parfois à contre-jour, notre présent. La mise en perspective est saisissante. Aurait-on imaginé, dans les années cinquante, notre actuel cauchemar, notamment à l’école ? Dans des classes de quarante élèves et plus, un maître qui régnait sur son troupeau avec passion et bienveillance… Dans le corps enseignant, pratiquement aucune femme. Aujourd’hui, ce qu’on appelle l’autorité naturelle (celle qui n’a pas besoin de sévir pour s’exercer) a disparu, et l’effet de ciseaux (laxisme d’un côté, public devenu ingérable pour cause d’hétérogénéité culturelle) produit cette situation que le plus pessimiste des visionnaires n’aurait pas osé décrire. Pourtant, toutes les pièces du puzzle se mettaient en place : l’arrivée des barbares dans le ventre mou de la féminitude jacassante.

  2. Jeanne ère

    « Les choses ont-elles vraiment évolué ? »

    Les faits
    62.000 incidents graves recensés dans les collèges et lycées en 2015
    Depuis la rentrée scolaire 2016 :
    — Cinq agressions au sein ou aux abords d’établissements scolaires d’Ile-de-France avant le début des vacances de la Toussaint, ( L’Imonde, le 19-10-2016)
    (Clichy, Courbevoie, Colombes, Gennevilliers, Tremblay en France -3 fois rien que dans cette ville !)
    —Mais aussi
    Quelques violences incidents en Province, chez les Sans dent populistes :
    *à Calais (juste la mâchoire fracassée d’un enseignant par une pauvre victime de la société),
    *A Colomiers (moins grave : juste le visage frappé par un élève de terminale qui tentait de sortir par une porte non autorisée d’un lycée, pas content, c’est normal, que son enseignante ne soit pas d’accord avec lui…),
    *A Noisy le Sec, juste un parent blessé, un petit rien, un incident, une bêtise… ,
    *A Argenteuil (seulement roué de coups, l’instit qui osait réprimander une élève…pas de quoi en faire un drame..)
    Difficile de tout trouver, même ce qui avait paru dans les journaux (à la dernière page). J’ai surtout trouvé les causes de ces violences, incivilités réactions normales : discrimination, racisme (parce que, c’est bien connu les religions ou les cultures sont des races, ben voyons !), xénophobie, etc…

    Les réactions de la classe politique, des médias et bisounours:
    –> Réation de Valls-un pas-en avant-1sur-le-côté-et-2- en -arrière :
    «L’ État poursuivra sans relâche ceux qui s’en prennent à nos professeurs, nos écoles, nos forces de l’ordre ». (réf : ibid plus haut)

    Constat (des mêmes)
    « L’échec scolaire peut être source de violence » « le système s’est-il adapté à eux ? C’est aussi cette question que les violences posent. »

    Actions suggérées
    « Une assistante sociale à plein-temps et une présence policière aux abords du lycée. »

    Prévention
    Et pour prévenir les violences, voici la réponse de létatmaman : http://www.education.gouv.fr/cid2765/climat-scolaire-et-prevention-des-violences.html

    J’ose dire que la situation a empiré.
    Sans doute ai-je tort (et le tort tue, comme chacun le sait)
    Il est vrai que je ne fais pas partie du camdubien.

    Jeanne sans arc, c’est trop long! je change!

  3. Gossein

    Allons bon, encore des critiques sur l’école ! Alors qu’en adaptant une poche ronde sur les cartables, les cocktails ne traîneront plus dans les blousons, et une pochette pour les plantes aromatiques suffira. Pour les travaux pratiques, le cutter tient déjà dans la glissière à stylos. Alors, il ne faut pas exagérer non plus …

  4. Dr Slump

    Tiens, je continue mes illustrations du billet d’hier: finalement, la manif interdite par le préfet à Saint Etienne a quand même eu lieu. Le collectif d’extrême-gauche pour le désarmement de la police et de l’armée (lol) n’en a pas tenu compte et a quand même défilé pendant plusieurs heures.

    Ces citoyens concernés en ont profité pour se livrer à des comportements festifs, à base de djembé endiablés, d’abribus détruits, la permanence du PS saccagée (ça, c’est moins grave) et de slogans engagés. Le plus significatif c’était « Verney-Carron, dernière sommation ». Si j’avais vu cette pancarte défiler devant moi, je crois que le sang me serait monté à la tête.

    Notons quand même qu’on a connu des pacifistes moins agressifs que ça. Mais je ne cherche plus à comprendre maintenant, je trouve juste ça hilarant.

      1. Aloux

        Où se vérifie encore une fois que souhaiter la mort de ses opposants politiques est une marque sûre du socialisme et du fascisme qui n’en est qu’un sous produit.

        Et comme toutes les fois précédentes, tous les petits kapos seront les premiers à finir dans une fosse commune ou dans un camp pour les chanceux quand les vrais fachos auront pris le pouvoir.

        1. Pheldge

          Aïe, pas bon du tout … en clair si je souhaite la mort de Flamby (que les vers le mangent ! ) de ses ministres, et d’une palanquée de responsables d’irresponsables socialistes, ça signifie que je suis socialiste moi-même ? Horreur !

    1. sam player

      Un commentaire sur Yahoo (puisqu’aucun media n’a repris ce sujet) :

      Il faut leur tirer dessus au pistolet à PEINTURE, et les choper le lendemain au pressing !

  5. Aristarkke

    Abavoilà comme dirait Sam!
    Je m’offre une petite retraite sur l’ Aventin et Monseigneur, à mon insu, nous ressert un billet d’ archives…
    Faute d’ une grive dodue, je me contenterai d’ un merle (qui n’est pas) de l’ année…
    Je ne peux tout de même pas ignorer cet aimable geste d’ apaisement de mon désarroi…
    Notamment et parce qu’ hélas, ce billet, moyennant quelques aménagements minimes de concordance de temps et événements, (remplacer Corbeil par Romans sur Isère il y a un mois…) pourrait parfaitement avoir été écrit pour coller à l’ actualité…

  6. Aristarkke

    Relu les commentaires du 23/10/2014.
    Même eux pourraient être repris quasiment tels quels.
    Par exemple, le revenu de base venait d’ entamer sa nouvelle carrière à la consternation de plusieurs lecteurs d’ alors qui pourraient parfaitement raviver leurs craintes dans l’ambiance du moment…

    1. Calvin

      Oui. Je subodore que ce sera une promesse de campagne du prochain candidat PS, donc sera mis en place, et l’opposition, un jour élue, ne le supprimera pas.
      CPEF.

  7. Melissa

    Salut à tous. Je trouve juste dommage que ces problèmes de violences sont encore présentés avec des exemples de banlieue ou de régions centrales. Et pourtant: harcèlement morale, trafics de drogues (dont élèves qui viennent défoncés en cours bien sûr), violences envers les professeurs (un élève qui s’est battu avec notre prof pendant le cours d’histoire et un groupe qui a fracassé la voiture de mon prof d’économie) etc…Et vous savez d’où je viens? Je viens d’un lycée de gamins sans problèmes (pas de violence à la maison ou de problèmes d’argents). Pour dire je viens de Biarritz pour ceux qui connaissent autrement dit c’est pas comparable avec Corbeil-Essonnes ou Calais. La vérité c’est qu’aujourd’hui on a des gamins qui n’ont plus de limite, a qui on n’a jamais appris la discipline tout ça pour faire du social, parce que ce sont de pauvres petits loulou qu’il faut protéger. Car tous les élèves concernés par les problèmes que j’ai énumérés plus haut, aucun n’en a subit les moindre conséquences, alors pourquoi devraient-ils arrêter de pourrir la vie des autres? Le problème de l’école, des familles, et de la France d’aujourd’hui: l’absence d’éducation morale, éthique, et bref la disparition de la notion de décence humaine.

    1. albundy17

      Il ne faut surtout pas les traumatiser ces pov petits choux, après ça va pas bien aller dans leur tête pleine d’eaux bizarres.

      Il y a encore une campagne contre le harcèlement à l’école, faut protéger, là encore ces êtres sensibles, suffit de regarder toutes les générations de psychopathes qui les ont précédé, dû a ce harcèlement qui existe depuis la nuit des temps et qui donnait finalement un aperçu de l’enculage perpétuelle que la vie nous apporte. Meuh non, faut les protéger, car d’ici a ce qu’il deviennent adulte (si ça arrive un jour) les soces auront repeins la planète en rose et gommé les bosses.

      Anecdote: à Bali, un jeune français, sans doute habitué au monde bisounours ou il a été élevé poussé, a volé un scooter. Gaulé comme un bleu (scooter abandonné en face de chez lui et caméra vidéo…) il s’est pris les 20 jours de garde à vue légaux dans ce pays (renouvelable une fois :mrgreen:) et va être jugé, risquant 5 à 7 ans de taule.

  8. Melissa

    Ben voilà, comme le dit un ami à moi « liberté = responsabilité ». Si tu prends la liberté de voler, tu prends la responsabilité d’être punis pour ton acte. Bienvenu dans le monde réel gamin.

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