Hamon, malthusianisme et robots taxés

Les robots sont partout. Depuis votre cuisine où ils mixent vos légumes jusque dans votre poche où ils relèvent et classent vos e-mails, depuis la chaîne de construction automobile jusqu’à l’algorithme de trading boursier, depuis la science-fiction, en livre, en film ou en séries télévisées jusque dans les discours politiques, ils sont partout. À ce titre, ce serait vraiment dommage de ne pas les taxer, ne trouvez-vous pas ?

Et l’idée n’est pas neuve. Régulièrement remise au goût du jour par l’un ou l’autre de ces articles gravement atteint de journalimse baveux, cette idée fleure bon ce petit parfum de malthusianisme qui combine à la fois l’efficacité de la simplicité théorique avec la popularité des concepts collectivistes et le foirage lamentable des raisonnements gravement bancals.

On la retrouve, sous une forme un peu simplifiée, avec l’apparition du Luddisme en Angleterre au début du 19ème siècle. C’est la même, un peu plus tard, lors de la révolte des Canuts à Lyon en France. Depuis, elle a pris, régulièrement, des formes plus ou moins violentes, mais avec toujours une même base : l’arrivée d’une mécanisation ou d’un automatisme provoque la disparition d’un travail auparavant fait par des hommes.

Peu importe que la tâche ainsi mécanisée fut pénible ou répétitive : elle met un homme au chômage, et c’est forcément abominable. Au passage, on admirera la position malaisée des collectivistes qui, d’un côté, fustigent l’avilissement de l’homme dans ces tâches, certes rémunérées, mais abrutissantes, et qui, d’un autre, ne se réjouissent pas plus lorsqu’enfin, l’homme peut s’en affranchir, leur but étant, évidemment, le salaire sans la tâche.

Et c’est donc ce qu’ils réclament, de façon plus ou moins camouflée, au fil des ans et des progrès techniques et technologiques.

Actuellement, cela prend la forme d’une proposition de taxation des robots, histoire de leur faire payer les cotisations sociales. Ainsi, en Espagne, on trouve un grand syndicat qui avance l’idée que les entreprises devraient cotiser pour les robots qui prennent la place des ouvriers sur les chaînes de production.

Et quand bien même l’hypothèse « à force de tout automatiser, on va manquer de travail » n’est étayée par aucune théorie ni aucun fait tangible (si l’emploi, saboté par des politiques idiotes, ne suit pas, le travail, lui, ne manque toujours pas), l’inévitable politicaillerie s’est emparée du sujet : ce mois de décembre, le Parlement européen sera saisi de la délicate question de savoir s’il faut faire payer des cotisations aux robots (réponse : oui, bien sûr) et surtout, comment procéder, avec une proposition de création d’une agence européenne de la robotique et de l’intelligence artificielle, qui devrait être responsable, entre autres, du développement d’un cadre éthique et technique autour de l’automatisation sur le lieu de travail.

Ben voyons.

Comme d’habitude, ce sont les vieilles idées, à la fois simples et fausses, qui ont la peau la plus dure et qui reviennent régulièrement sur le devant de la scène, poussées par le populisme et la facilité de politiciens. Et pour touiller ces vieilles idées, quoi de mieux qu’un vieux politicien tout ridé de l’intérieur, de préférence paléo-socialiste, dont les seuls faits d’armes n’ont jamais été qu’une lutte acharnée contre toute forme de travail ?

Qui mieux que Benoît Hamon, l’inénarrable ministre de l’Éducation Nationale pendant les mois de grandes vacances 2014, celui qui pensait sincèrement que si les entreprises faisaient trop peu de marge c’est parce qu’elles distribuaient trop de dividendes, qui mieux que lui pour porter ce message grotesque ?

Pour notre homme, et afin de lutter contre la misère, la peste, le choléra, la veuve et l’orphelin, il faut mettre en place cette fumisterie de revenu universel dont le financement sera notamment possible en prélevant des « cotisations sociales sur le travail des robots » lorsqu’ils remplacent celui d’un être humain.

« Si les machines remplacent le travail des hommes, elles aussi doivent être taxées pour financer notre protection sociale. »

Voilà une déclaration à la mesure de notre Benoît national, c’est-à-dire étroitement vissée sur le passé et l’inculture économique crasse.

D’une part, taxer les machines, c’est taper sur la mauvaise cible.

Quand on taxe les vaches sur leur lait, ce ne sont pas les vaches qui paient, mais le consommateur. De même, taxer les robots comme le propose Hamon, c’est d’abord taxer l’entrepreneur qui reportera sur son prix de vente et donc, au final, taxer le consommateur. Dans un monde où, justement, la mécanisation permet de facilement faire produire ailleurs (un robot qui fonctionne en France fonctionne aussi bien en Chine, monsieur Hamon), taxer en France, c’est nous mettre un boulet dans la course avec le reste du monde. Malin, non ? On dirait du socialisme.

D’autre part, les robots créent aussi de l’emploi, directement et indirectement.

Non seulement, il faut les construire, les installer, les maintenir, les remplacer et les faire évoluer, mais d’autre part, chaque robot supplémentaire diminue la quantité de travail fastidieux dévolue aux humains qui peuvent alors se consacrer à des tâches plus rémunératrices, ou simplement plus agréables. L’explosion du temps libre dans nos sociétés, le bien-être dont jouit d’ailleurs Hamon lorsqu’il utilise son smartphone et sa voiture ne sont dus qu’à cette robotisation.

Et cette automatisation galopante de la société n’entraînera de chômage massif que si on empêche la société d’évoluer, par la contrainte, les taxes, les régulations et les « protections » illusoires (ce que semble absolument vouloir faire Hamon et sa clique).

En réalité, les besoins et les désirs de l’Homme sont immensément vastes, et varient d’autant plus que les technologies et les progrès lui permettent de vivre mieux, plus longtemps, d’aller plus loin et d’essayer plus d’expériences. D’ailleurs, on ne sait pas de quoi l’avenir sera fait et certainement pas quelle seront les professions de demain : il y a 30 ans, personne n’aurait pu imaginer qu’on gagnerait un salaire en faisant des sites sur internet ; il y a 20 ans, personne n’aurait pu imaginer qu’on pourrait se rémunérer, parfois grassement, en vendant des jeux vidéos ou des sonneries sur des téléphones ; il y a 10 ans, personne n’aurait pu imaginer qu’on pourrait gagner sa vie en animant des communautés virtuelles et des réseaux sociaux. Tous ces emplois sont directement issus des gains de productivité rendus possible par des mécanisations, des robotisations, des automatisations.

Très concrètement surtout, le manque d’imagination de certains ne doit jamais servir de prétexte pour imposer à tous des restrictions, des taxes, des impôts ou des vexations de tout ordre. Et heureusement, tout porte à croire au vu du joyeux bordel dans lequel s’ébroue la primaire socialiste que le manque d’imagination de Benoît Hamon, symptomatique d’un archéo-socialisme rigologène, ne pourra pas servir de base de réflexion pour la société de demain.

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Commentaires394

    1. pete sans pras

      Quand on voit Hamon, on ne peut que se souvenir des vendeurs de mutuelles obligatoires sans choix quand on s’inscrit à la fac, ces gens à qui on n’a aucune envie de parler…

      1. albundy17

        C’est pas bien gentil de pointer du doigt ces belles mutuelles qui ont tant fait pour le bien être et l’avenir passé du PS. Ou serait camba aujourd’hui !

  1. Le Gnôme

    Les robots feront comme les hommes, ils iront travailler ailleurs, accroissant le chômage et la pauvreté dans ce pays. L’Allemagne a le double de robots, il est vrai que ce pays va mal, la pauvreté y galope , les finances sont exangues et les exportations en berne.

    Avec des rigolos comme Hamon, qui n’ont jamais travaillé de leur vie, nous ne sommes pas sortis de l’auberge.

    1. Pheldge

      Amen, le Gnôme, amen ! Le souci est qu’il existe une peur irrationnelle devant le progrès technique et tout ce qu’on ne comprend pas, qui fait que beaucoup de gens seront sensibles à ce discours, qui joue sur l’émotion, au détriment de tout raisonnement.

  2. Aristarkke

    C’est là qu’on voit que les robots sont bêtes! Ils n’ont pas encore pensé à se doter de syndicats pour lutter contre leurs conditions de travail!!!
    Pas de paye, un brouet d’ huile et de graisse pour pitance, peu de repos, pas de congés payés ni même de vacances et aucun système de retraite en dehors de la casse…

    1. nemrod

      C’est pour ça que le jour ou l’intelligence artificielle existera, c’est à dire le jour ou les machines auront conscience d’elle même, le monde basculera .
      C’est un classique de la SF.

    2. Royaumont

      Je suis en train de développer un logiciel à installer sur les robots qui leur permettra de générer des revendications et de déclencher des grèves. Je songe à lancer une souscription de crowdfunding pour pouvoir (soudoyer) convaincre les syndicats et les politiques de la nécessité d’en obliger le déploiement. Sinon, c’est de la concurrence déloyale et ça tue le business des syndicat, et cétroporibl’.
      Qui souscrit ?

      1. bibi

        Ce genre de logiciel existe déjà ça s’appelle un OS.
        Ca revendique sans cesse des mises jours et sauf ce qui sont soumis à un service minimum et donc ondulés ils se mettent en grève à la moindre coupure d’électricité.

        1. Pheldge

          Tiens ça me rappelle une histoire de concurrence déloyale de la part des tôle, envers les vaches : bin oui, depuis que les tôles ondulés … 😀

      2. jeans82

        Tout à fait d’accords. A quand un syndicat pour les Robots, le droit de grève et les RTT ?
        Je précise que je suis aussi pour le mariage pour tous pour les robots !

      3. Jiff

        Ah, moi je pensais plutôt à un logiciel expert pour remplacer tous les poliotiques 😀
        En tout état de cause, il faudra éviter paypal, c’est le genre de projet qu’ils bloqueraient joyeusement avec un commentaire du style: « pas de libération du solde sans version 1.0 de votre logiciel ».

        1. JiJiBé

          Et qui financera les maisons de retraite pour robots usagés ? Hmmm…
          La nouvelle génération ? La mal bouffe et la fesse ? Le robot-ratif et le robot-marie-démonte moi ??

          A moins qu’ils soient à leur tour décimés par une insidieuse maladie infectieuse, la robot-réliose, bactérie type spirochètes* en pleine prolifération actuellement sur la planète.

          *Machins dont nous ignorions jusqu’à présent les exactions montagnardes à 1200 m

          1. Jiff

            « Et qui financera les maisons de retraite pour robots usagés ? »

            Facile: le placard, il-y-en-a tout plein dans la républik démokratik, populaire & bananière de branquece (regardez le CESE, un exemple parmi tellement d’autres:)

            « robot-réliose »

            La robot-mielite, plutôt, quoiqu’avec la disparition des abeilles…

  3. Dr Slump

    « De même, taxer les robots comme le propose Hamon, c’est d’abord taxer l’entrepreneur qui reportera sur son prix de vente et donc, au final, taxer le consommateur.  »

    C’est justement ça qui insupporte tout ces collectivistes enragés: ces salops de patrons taxent les pauvres cht’i travailleurs, et refusent de payer de leur poche les taxes que l’état leur impose avec justice, pour l’égalité de tous.

    Pourquoi ne pas le dire clairement : pour ces malades du socialmisme, le chiffre d’affaire des entreprises devrait revenir intégralement à l’état, qui saurait bien mieux l’utiliser pour le bien commun.

    Une bande de fieffés pillards en costume.

    1. Jiff

      « le chiffre d’affaire des entreprises devrait revenir intégralement à l’état »

      Normal, pour des gens qui ne connaissent pas le distinguo entre marge brute et nette…
      La culture hors-sol du poliotique devrait être interdite.

  4. Ungars

    La question est de savoir surtout jusqu’où va aller cette taxe: l’ordinateur étant une sorte de robot qui aide à la rédaction, au calcul, assiste certaines taches, va on le taxer? (j’utilise Excel, est ce que je supprime le travail d’une personne qui aurait fait les calculs à la main pour moi)?

    1. Pheldge

      déjà, l’ordinateur devrait être taxé en ce qu’il supprime « un tas » d’emplois manuels non qualifiés de bureau ! l’imprimante et la photocopieuse itou ! Et je ne parle pas des buls , pelles mécaniques et autres engins de chantier, qui ont privé de travail des millions de terrassiers !

        1. albundy17

          Les cireurs de pompes sont de retour, bientôt les barbiers en france, pour l’instant je ne l’ai vu qu’en Italie, 6 euros coupe de cheveux et rasage

                1. BDC

                  Tu rigoles mais petite, ma mère m’envoyait chez le coiffeur avec mon père, j’avais l’air d’un garçon ça m’a traumatisée. Les idées de NVB sont bien à leur place : poubelle !

                    1. albundy17

                      là je dois signaler que je ne « connais » qu’une genre 1 avec les idées assez claire sur cette pseudo égalité, ari t’es à coté de la plaque

                  1. albundy17

                    Et maintenant, est ce que tu ressembles à un homme avec une coupe de femme ??

                    Quand je vois le prix au Kg de ce que vous vous tartinez sur la tronche le matin, pour le retirer le soir avec un autre produit détergent je me demande s’il ne faudrait pas consulter ^^

                    Ca c’est un investissement cool, parfum, produit anti laideur et PQ

                  1. BDC

                    Ah ! Merci Albundy 16h43, je suis effectivement la seule ici ouvertement anti-féministe, et pourtant non, on ne m’a jamais appelée « Monsieur ».
                    Quant aux produits de « beauté », si tu veux réduire la facture, tu n’as qu’à encourager ta femme à « s’enlaidir » avec le maquillage pour le boulot, ça t’arrange parce qu’elle a bien plus de charme au naturel et que son « masque » éloigne les autres mâles. Autre option : une étude a démontré que ne pas se démaquiller fait vieillir la peau prématurément (la peau ne respire plus) donc le corollaire c’est qu’il vaut mieux ne pas se maquiller du tout ! Bonsaï, si vous aviez un minimum de psychologie, vous auriez deviné que je ne peux pas les porter courts. Mon seul budget exhorbitant c’est effectivement mes shampoing et soins, et c’est parfaitement justifié 😉 !

                    1. BDC

                      Cool ! Une copine ! Bravo parce que moi, j’ai du mal à parler de ma mal-pensance dans la vraie vie, même si les mentalités évoluent. Courage !

            1. albundy17

              A vrai dire, je ne sais pas comment ils arrivent à sortir un benef avec les mecs, 20 euros, si la bonne femme s’occupe de tout on va dire 2.5 clients à l’heure, ça fait son salaire et les charges.

              Si les clients attendent en rang d’oignons…

              1. Adolfo Ramirez Jr

                Ce sont les femmes qui font le chiffre… coloration, lissage brésilien, en général y en a pour +50€ et pendant que ça agit, in peut faire une coupe homme.

                1. bibi

                  La clientèle la plus rentable chez un coiffeur c’est l’homme pressé qui ne veux pas supporter les discussions de bonnes femmes.
                  Coiffeur homme tarif unique 15€, shampoing coupe coiffe 15 min pour ceux qui ont des cheveux.
                  Pour ceux qui en ont presque c’est le même tarif 15€ mais pour seulement 10 min et sans shampoing.
                  Inconvénient c’est pas donné à tout le monde de tenir le rythme.

              2. sam player

                @ albundy17 14 décembre 2016, 12 h 42 min
                « A vrai dire, je ne sais pas comment ils arrivent à sortir un benef avec les mecs,.. […] ça fait son salaire et les charges. »

                Pourquoi des bénéfices ? Le salaire n’est pas suffisant ?
                Tu oublies que le bénéfice est le salaire du travailleur indépendant. Tu vois des salariés chez les coiffeurs ? Moi je ne vois que des apprentis.

                Un CAP sur 2 ans pour être coiffeur ça me fait doucement rigoler… c’est vraiment pour occuper les gosses : d’ailleurs si c’est un adulte 1 an suffit, cherchez l’erreur

                Et en Australie le coiffeur s’en tire bien même avec $5 et à $10 c’est la belle vie (presque).

                1. albundy17

                  « Tu vois des salariés chez les coiffeurs ? Moi je ne vois que des apprentis. »

                  Ma shampouineuse et ses rahat-loukoums est salariée, 28 heures/semaine au salon de coiffure de mon ptit bled, elle vient de démissionner pour un 35 heures chez Franck Provost, donc oui il y a des salariés, à moins que ce ne soit la seule en france.

                  Pour l’indépendant, le bénéfice n’est pas son salaire.

                  Le CAP sur 2 ans des coiffeuses (genre 1 et 2?) ne leur apprends pas uniquement a couper des cheveux, mais aussi à remplir des chèques, à bien manger, se laver les mains ou encore dire bonjour, c’est pour ça que c’est long

                  1. sam player

                    « … salon de coiffure de mon ptit bled…
                    T’as tout dit.

                    « Pour l’indépendant, le bénéfice n’est pas son salaire. »

                    Bénéfice net s’entend…

                    1. albundy17

                      « T’as tout dit. »

                      Et t’a rien lu.

                      Provost est national, il n’a pas fait une exception sur un poste à la rochelle.

                      Bénéfice net n’est toujours pas le salaire de l’indépendant, faut bien provisionner pour remplacer le matos, entre autres

                    2. sam player

                      Je parle des coiffeurs, pas des stylistes.

                      « provisionner pour remplacer le matos »

                      Révise, c’est le rôle des amortissements qui sont déduits avant le calcul du bénéfice net.

                    3. albundy17

                      Pt’in la mauvaise foi ! C’est pas provost (styliste ! loooool) qui vient te raser la couenne ! ce sont ses salariés, comme chez dessanges et toutes ces enseignes qui n’ont de stylistes que les prix !

                      J’ai d’autre part pas besoin de réviser, les amortissements, ça donne pas la trésorerie pour acheter le prochain doblo.

                      Bordel, l’approche de noel qui te fait aussi hargneux et à coté de la plaque ?

                    4. sam player

                      @ l’Al
                      Les ciseaux, l’eau, le siège sont-ils différents entre un salon franchisée et un coiffeur indépendant ? Non.
                      Donc quel intérêt pour un homme d’aller dans l’un plutôt que dans l’autre ? Juste le prix.

                      Pour ce qui est de ton erreur comptable tu devrais savoir que l’on n’achète pas des équipements amortissables avec sa trésorerie et qu’il est préférable d’emprunter avec une durée équivalente à celle de la durée d’amortissement.

                      Mon assistante t’expliquera pourquoi…sinon tu t’en rendras compte quand il faudra payer tes impôts société.

                    5. albundy17

                      @ Salami « Juste le prix. »:

                      Déjà non, il y a des hommes « nouvelle géNaration »

                      Oui il y a une différence entre ciseaux de l’indépendant et celui du franchisé.

                      Et non, je n’ai pas d’erreur comptable, étrangement mon CA et possessions rend l’autofinancement pas plus rentable que le pret bancaire, seulement la seule possibilité, frilosité, toussa, mais forcément, employé de minimum tpe, ta vision des unipersonnelles doit t’être totalement étrangère,

                    6. BDC

                      « Mon assistante t’expliquera pourquoi… » MDR ! Mes parents tenaient le même discours que toi chef, les arguments étaient : intérêts déductibles, effet de levier, trésorerie intacte (les prêts de trésorerie court terme ont un taux plus élevé, ça rebute les gens alors que la durée coûte cher aussi). Quant à l’adossement actif/passif, je pense au taux d’endettement qu’il faut préserver si on veut réinvestir une fois le matos amorti. M’enfin je reste dubitative sur ces emprunts, une fois le banquier a chipoté, mon père s’est énervé et il a payé son matériel cash, le banquier était furieux. Je sais bien que ç’aurait pu être win/win mais ça reste quand même des charges en super net pour une activité pas rentable.

                    7. Aristarkke

                      Sam, je suis désolé mais Al bundy a raison quand il estime que tu es à côté de la plaque à propos des TPE. Actuellement, les banques fuient les TPE du bâtiment et inventent tous les prétextes pour ne pas leur ouvrir de compte ou les virer. Ma chargée de comptes m’avait confié il y a six mois que j’ échapperais au dégraissage des clientèles professionnelles du bâtiment parce que mon activité était régulière. Et quand il y a six ans, j’ai voulu emprunter 10.000€ pour acheter un Doblo neuf, (je mettais le 1/3 du prix en apport), j’ai bien vu la panique qui la saisissait à l’ idée que sa banque s’effondrerait si je loupais des mensualités….
                      Et je suis tombé sur l’ annonce de Doblo I que j’ai acheté d’occase..
                      Depuis Doblo II et Doblo III ont aussi été achetés sur la trésorerie mais aux enchères, i.e. à des prix extrêmement valables…
                      Quant au leasing, il n’est pas avantageux parce qu’il est calculé sur les tarifs officiels du constructeur qui les fait bien moins élevés quand tu achètes comptant, même avec un prêt. Sans compter que c’est toujours délicat de se barrer d’ un leasing…

                    8. sam player

                      @ harry

                      « Al bundy a raison »

                      Raison de quoi ? de faire une comptabilité d’épicier en regardant ce qu’il reste dans le tiroir caisse et considérer que c’est le bénéfice ?

                      Pas étonnant qu’avec un tel raisonnement votre banquier fasse la gueule pour vous octroyer un prêt. J’ai donné des cours de compta à mon frère qui est dans le même métier que vous (la taille un peu au-dessus) pour lui permettre de tenir la dragée haute au banquier et dernièrement il n’a eu aucun mal à faire financer son 5ème fourgon à 2.1%.

                      Faut dire que son dossier est béton :s’il lui arrive un pépin de santé il y a au moins 1 personne et la secrétaire-comptable-standardiste-planificatrice-assistantesociale-cafetière qui peuvent se débrouiller sans lui : votre problème est aussi celui-là en travaillant seul.

                      Et aussi se déplacer vers son banquier sans son dernier bilan et un prévisionnel sur 2-3 ans c’est même pas la peine.

                    9. sam player

                      @ albundy17 15 décembre 2016, 13 h 59 min

                      Justement c’est une erreur de croire qu’il y a une différence de gestion entre une PME, une TPE ou une EURL etc…

                      Les tableaux de bord ça ne sert pas qu’à faire des powerpoints de même que la comptabilité analytique pour savoir où l’on perd de l’argent et où on en gagne… et pas au doigt mouillé.

                      Perso faire des analyses financières hebdomadaires dans une PME fait que je ne gérerai plus une TPE comme je l’avais fait auparavant, le jour et la nuit.

                      Ah oui mécépapareil… c’est vrai…

                    10. Pheldge

                      sam, c’est plus facile de prédire le quinté, que de prétendre faire un prévisionnel à plus de 6 mois pour les TPE, c’est simplement comme ça ! de là tout s’enchaîne ! d’autre part pour les indépendants hors SARL, c’est une compta recette-dépenses que tu appelles dédaigneusement compta d’épicier, et donc sans amortissements.
                      Par ailleurs , avec la montagne de paperasses que la simplification hollandaise a … diminué, le patron de TPE n’a pratiquement jamais le temps de prendre du recul et « faire de la gestion » . Le banquier réagit … en banquier, frileux comme d’hab, quand il n’a pas un salarié face à lui, et la boucle est bouclée !

                    11. sam player

                      @ Pheldge 16 décembre 2016, 4 h 35 min

                      « …c’est plus facile de prédire le quinté, que de prétendre faire un prévisionnel à plus de 6 mois pour les TPE… »

                      Autogoal !
                      Y a pas à dire, vous me faites bien rire les gârs !

                      – Bonjour monsieur le banquier je voudrais 20,000€
                      – Ah ok et vous envisagez de faire quoi ?
                      – quand ? là tout de suite ? Parce que dans 6 mois, on ne sait pas où on s’ra mon pauv’ monsieur, p’tête mort ou on aura p’tête gagné au loto !
                      __________

                      Comptabilité d’épicier : tu reliras mon message ; de plus je ne vois pas ce qu’il y a de dédaigneux que de nommer les choses par leur nom.
                      Et justement les indépendants qui ne peuvent pas faire d’amortissement ont tout intérêt à faire des emprunts pour les faire passer en charge mensuelle, ce qui de plus améliorera leur trésorerie.

                    12. Aristarkke

                      Sam, crois tu sérieusement qu’on a du temps, dans une TPE de métier manuel, une fois qu’on s’est éreinté toute la sainte journée, de commencer à faire de l’ analyse comptable et ce genre de délices papelardesques, même avec l’ informatique???
                      J’ai déjà du mal à faire mes devis et même les factures…
                      Quand tu n’as pas beaucoup de contrats qui tournent dans ton dos et que le CA dépend exclusivement ou peu s’en faut, de ta présence sur chantier… Crois moi que ce n’est pas ce qui t’occupe le plus…

                    13. sam player

                      Harry, la tête dans le guidon… faut lever les yeux de temps en temps pour pas se prendre le mur…

                      J’aime quand même bien vos réponses : aucune réponse circonstanciée sur le fait que vous travaillez seul et que c’est p-e cela votre plus gros problème pour votre banquier…

                    14. Pheldge

                      sam, oui, travailler seul et tout se farcir, clientèle, devis, travaux, factures, recouvrement + compta et paperasse est un sacerdoce ! Oui, c’est extrêmement chronophage, et ça fait qu’en ayant tout le temps la tête dans le guidon, on ne prend pas toujours les meilleures décisions, et que finalement on végète ! et tu suggères quoi ?

                    15. Aristarkke

                      Sam, je bosse seul (après avoir eu deux salariés lors de la reprise de la boîte) parce que tenir un salarié représente un budget annuel de 50.000 € (pour une paie nette de 1.800 € x 13) de marge brute HT à réaliser en 11 mois. (dans le batiment, la paie nette de nette ne représente plus que 45% env du super brut avec la cotise AT et maintenant la mutuelle obligatoire)…
                      ..Si tout va bien, le salarié a un potentiel de ramener du 65/75.000 € de marge brute HT. Le problème est juste que tout aille bien dans un secteur très amoché comme celui de la construction…. Et encore, en IDF, ce n’est pas là où cela va le plus mal…
                      C’est bien simple, depuis cinq ans, je ne fais plus de construction neuve tellement les prix y sont ridicules et les marges -initiales- inexistantes, alors les finales…

                    16. albundy17

                      « Si tout va bien, le salarié a un potentiel de ramener du 65/75.000 € de marge brute HT. »

                      Je pense qu’embaucher 1 salarié (autonome 😥 ) ne sert à rien, tu dois continuer à faire 2 boulots (terrain et prospect/devis) le tout pour ne pouvoir que fournir de micro prestations.

                      Et en ce moment, embaucher 3 – 4 gars (ou fille), alors que les « gros » prennent tout les marchés pratiquement à perte plutôt que de virer…

                      Plus tout les emmerdements et aléas… Je préfère rester un gagne petit avec des comptes de merceries, mais c’est vrai que je ne suis pas un salarié…

                    17. Pheldge

                      Sam , si tu penses à une forme de coopération, collaboration, ou une sorte de plateforme Uber, sache que ça ne change rien à l’affaire. Sur les chantiers, tu as besoin d’un contractant officiel qui endosse le contrat + la responsabilité. Donc un contractant +sous traitant, voilà ce que ça donne. Et pour avoir tenté le coup sur des marchés publics ils y a quelques années, je peux te dire que c’est … risqué ! Des professionnels qui sont en concurrence depuis des années, resteront très frileux face à tout type d’association, parce que au final « il y en a toujours un qui se fait ba.ser ! »
                      D’autres suggestions ?

                    18. sam player

                      « … si tu penses… »

                      Comment s’enfermer dans un raisonnement circulaire.
                      Recherche dans un dictionnaire ce que veut dire SARL.
                      Souligne le mot intéressant et discutes-en avec Harry et Al.

                      « … il y en a toujours un qui se fait baiser ! »
                      C’est sûr qu’avec de tels principes… et pourtant je suis parano.
                      Perso j’ai un autre principe : celui qui pense qu’il va se faire baiser je ne fais pas affaire avec lui car bien souvent il projette ses propres projets délétères sur les autres.

                    19. albundy17

                      Sam, les groupements d’artisans c’est un peu la merde, payé au lance pierre avec une couche supplémentaire pour se payer sur le taff des artisans.

                      Le seul truc que je fais et qui me convient, c’est que je bosse avec 2 autres plombards, on se prête nos bras de façon ponctuelles, ainsi que certains outillages dont on s’est inconsciemment réparti les achats mais c’est pas ça qui va faire plaisir au banquiers

                    20. sam player

                      Al, où est-ce que j’ai parlé de « groupements d’artisans » LOL !

                      Je vois qu’aujourd’hui vous avez tous le QI d’une boite à chaussures.

                      Une piste ?
                      A coté de chez moi le plombier s’appelait Garnier Cornier et dans une ville où je suis passé récemment Baron-Bonivin.

                      Capiche ?
                      On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre (je peux développer pour ceux au fond de la classe). Si des entreprises ont grandi c’est parce que des gens se sont associés et ils ont été obligés de faire des concessions mais pour en final en tire un avantage.

                    21. Pheldge

                      T’es re-lou sam, SARL c’est un statut juridique, mais ça ne change rien à la charge de travail de l’indépendant, ni a ses difficultés voire impossibilité de trouver du temps pour « faire de la gestion » ! d’ailleurs c’est plutôt l’EURL qui conviendrait. OK t’as une compta débit/crédit tu as l’amortissement comptable à disposition, mais si ton banquier ne veut pas te prêter en indé, il ne le fera pas plus en EURL …

                      Pour ce qui est de « … il y en a toujours un qui se fait baiser ! » je parle d’expérience, pour avoir bosser en sous-traitant sur divers chantiers, je n’ai rien gagné, j’ai juste fait tourner mon personnel …
                      Sam, tu connais l’industrie, OK, mais le BTP, depuis des années est un secteur sinistré, où il est très difficile de faire des projections. Bon, et j’arrête là …

                    22. sam player

                      P’tain Pheldge mais enlève tes oeillères…

                      « SARL c’est un statut juridique, mais ça ne change rien à la charge de travail de l’indépendant, ni a ses difficultés voire impossibilité de trouver du temps pour « faire de la gestion » ! d’ailleurs c’est plutôt l’EURL qui conviendrait. « 

                      Le mot important c’était SOCIETE. S’associer. Et tu me sors l’entreprise unipersonnelle !

                      « OK t’as une compta débit/crédit tu as l’amortissement comptable à disposition, mais si ton banquier ne veut pas te prêter en indé, il ne le fera pas plus en EURL … »

                      Mais c’est toi qui parle d’EURL ! Je te parle d’association.
                      Si le banquier ne prête pas d’argent à un indépendant c’est parce qu’IL EST INDEPENDANT et que s’il lui arrive un accident ou un pépin de santé alors la boîte meurt.

                      « Pour ce qui est de « … il y en a toujours un qui se fait baiser ! » je parle d’expérience, pour avoir bosser en sous-traitant sur divers chantiers, je n’ai rien gagné, j’ai juste fait tourner mon personnel … »

                      Qui te parle de sous-traitance ? : toi ! tu tournes en rond avec tes demandes et tes réponses. Cause tout seul !

                      « Sam, tu connais l’industrie, OK, mais le BTP, depuis des années est un secteur sinistré, où il est très difficile de faire des projections. »

                      Ah le cépapareil est lâché ! L’industrie n’est pas sinistrée !

                       » Bon, et j’arrête là … »
                      Oui, cause à ton miroir…

            2. Kazar

              C’est le 5$ en Australie qui me semble être du n’importe quoi.. Ça veut dire aucune charge de quelque nature que ce soit, y compris pas de loyer, pas d’élec, pas de chauffage, etc. Et évidemment pas d’impôts et pas de charges sociales…

              Mais bon, à rapprocher de la plateforme Fiverr, toutes les prestations dématérialisables possibles à partir de moins de 5$, voilà ce qui nous pend au nez. Impossible de rivaliser. Et ce n’est que le début.

              1. Adolfo Ramirez Jr

                Au Pérou on peut trouver à 1 ou 2 euros… à ce prix la vous avez beaucoup plus de client. Mieux vaut vendre 2€ chaque semaine ou 20€ tous les 3 mois?
                Au passage, gardez vos réflexes de collectiviste sauce FN: oui, la vie est beaucoup moins chère quand il n’y a pas de charges et de taxes. Même pour les pauvres.

                1. Kazar

                  Au passage, gardez vos remarques à la c… pour vous, je ne suis pas et n’ai jamais été collectiviste, et encore moins depuis la dérive gauchisante du FN. Et ce n’est pas parce qu’on est d’accord avec certaines idées d’un parti qu’on adhère aveuglément à tout le programme. Et accessoirement, je n’apprécie guère les remarques personnelles.

                  1. MadeInCH

                    J’approuve Kazar.
                    Je préférais le FN du Menhir.
                    Mais le FN est le seul qui est un peu « patriote ».
                    Ensuite, on se frittera la gueule, mais ce sera en famille.

                    1. theo31

                      peu « patriote »

                      Mais bien. Quand il s’agit de défendre le fonds de commerce du parti, les deux députés qui le réprésentent ne sont jamais présents aux votes.

                      Sans parler du financement du parti par des potentats africains.

                      Ca c’est du patrie autisme.

                  1. Kazar

                    Rien n’est gratuit, sauf si le coiffeur était un appelé. Et encore, il avait bien une petite solde et était logé et nourrit, par le contribuable.

                  2. M.Roanna

                    Je me souviens de cela, c’était il y a bien longtemps déjà, et c’était la période des cheveux longs chez les mâles.
                    Le tailleur des armées se faisait un malin plaisir de couper au plus court soit environ 5mm sur toute la surface.
                    Je vous dis pas le gueule du tondu après l’opération.

              2. theo31

                « Ça veut dire aucune charge »

                Que dire d’une boite de haricots verts vendue 0,50 centimes en grande surface pour que les salauds de pauvres puissent manger ? Cétroporible !!!!

                1. Kazar

                  @theo31 : génial votre boite de haricots vendue à 0,50 cents, le pauvre peut les manger et l’agriculteur qui les a produit peut crever, car à ce prix là, à n’en pas douter, il ne gagne rien…

              3. sam player

                @ Kazar 14 décembre 2016, 12 h 48 min

                « C’est le 5$ en Australie qui me semble être du n’importe quoi.. Ça veut dire aucune charge de quelque nature que ce soit, y compris pas de loyer, pas d’élec, pas de chauffage, etc. Et évidemment pas d’impôts et pas de charges sociales… »

                Mon dieu (pardon Val) c’est troporib’… pas de charge sociales, ils vont tous mouriiiir ! ah bah nan en fait…

                Change de logiciel et pose toi la question du pourquoi ça fonctionne.

                Vivre dans un océan de collectivisme,décidément ça aide pas

                1. Kazar

                  Peut être faudrait-il apprendre à lire avant d’écrire des conneries !!! Tu vois dans mon commentaire que je me plains qu’il n’y ait ni charges ni impôts ? Non, C’est juste un constat. Et si tu avais lu mon commentaire en réponse en réponse à A. Ramirez, tu aurais vu que je NE SUIS PAS pour le collectivisme !!!

                  1. sam player

                    Relis toi alors: c’est toi qui dit que $5, c’est n’importe quoi.

                    D’ailleurs, dans un autre de tes commentaires, sur la boîte de fayots à 50 cents, fais les courses* plus souvent : tu poses arbitrairement ce que doit être un prix de vente par rapport à un prix de revient : le bon coeff c’est quoi d’après toi ?
                    ___________

                    * : va chez LIDL, leur saumon a obtenu la meilleure note de la part de 60M de consommateurs … 18/20 alors que les saumons bio se sont pris tous les 4 une tôle avec des métaux lourds, pesticides, PCB et antibiotiques. J’suis écroulé de rire.

                    Mais le pire c’est les réponses faites par les producteurs incriminés : ok, y a des % élevés mais c’est bio donc c’est meilleur.

                    1. Val

                      @sam pas de pb 😉 tu te débrouilleras avec le chef une fois là haut et même si c’est une entorse au 5eme amendement , tel que je le connais et tel que je te connais , tu t’en sortiras peinard . pousse pas ta chance qd même 😉
                      Bon pour ton post et ton enquête j’ai une petite remarque : en rep tchèque Carrefour en arrivant a fait un test sur les croissants aux beurre / croissants à la margarine . La majorité des gens ne voyaient aucune différence , ceux qui la faisaient préféraient la margarine . Dans le même genre en France, la majorité des mômes préfère les petits pois en boîte et la purée mousseline. Bon c’est juste pour montrer les limites des enquêtes

                    2. Kazar

                      Ouaouh, je « pose arbitrairement » !!! Super argument. Non, sans blague, Oui, je maintiens, 5$ c’est n’importe quoi car en Australie comme ailleurs, il y a des taxes, des charges et des impôts. Je ne dis pas « super, il y a des charges, etc », je constate, tu saisis la nuance ? Et sur la boite de conserve, je dis juste qu’à ce prix là, l’agriculteur ne bouffe pas (du moins s’il s’agit de haricots français). Ou est le problème avec ce constat ?Sur ce bonne journée.

                    3. albundy17

                      Kazar, je me permets d’y aller de mon grain de sel, j’ignore comment se passent les charges taxes et joyeusetés australiennes, mais si il y a effectivement des gens pour couper les cheveux pour 5 $, c’est que c’est viable, je serais bien heureux de donner même 5 euros ici.

                      Pour les ptit pois, haricots et autres, il n’y a personne (enfin je crois) obligé de vendre sa production par une sous main Al Capone plein de magnum 357 pour de vils prix, soit leur renta est mauvaise, soit ils margent davantage que les autres, ce qui revient au même, m’est avis qu’ils sont trop habitués aux subventions.

                      Perso, j’ai de la clientèle qui me demande de baisser le prix de mes devis pasque y zon un aut moins cher, je leurs conseille vivement de signer chez l’autre. La plupart du temps ils signent tt de même avec moi.

                    4. Pheldge

                      Al chez moi, les hypers consentent de faibles marges sur certains produits, qu’on appelle le « chariot type » , mais il est bien évident qu’il se rattrapent sur les autres ! c’est encore et toujours de la redistribution … C’est comme le tarif social pour EdF , l’eau etc …

                    5. sam player

                      Kazar 15 décembre 2016, 9 h 29 min

                      « Ouaouh, je « pose arbitrairement » !!! Super argument. Non, sans blague, Oui, je maintiens, 5$ c’est n’importe quoi car en Australie comme ailleurs, il y a des taxes, des charges et des impôts. »

                      Bah oui ça doit être comme ça parce qu’il ne pourrait pas en être autrement hein et c’est bien pour cela que je dis qu’à force de baigner dans le collectivisme beaucoup dont toi croient que ça ne peut pas se passer autrement.

                      Charges sur salaire 10% environ, franchise sur distribution de dividendes jusqu’à 30% des bénéfices pour les small business de moins de $2M, TVA 10%(GST), pas d’impôts locaux locataire, pas de taxe foncière ou locale pour résidence principale etc… et l’essence est à l’équivalent de 0.88€ en ce moment.
                      Les taxes ne sont assises que sur pratiquement des capacités bénéficiaires.

                      Faudrait voyager un peu Kazar…

                      Les fayots ou les haricots verts : décidément tu ne comprends pas des phrases simples.

                      Je répète donc :
                      « tu poses arbitrairement ce que doit être un prix de vente par rapport à un prix de revient : le bon coeff c’est quoi d’après toi ? »

                      Ça veut dire qu’à partir d’un prix de vente client tu en déduis ce qu’est payé un agriculteur : pourtant on pourrait bien payer la boîte 2€ et ça ne voudrait toujours rien dire sur ce que touche l’agriculteur.
                      Et pour ton info, une boîte 4/4 d’haricots verts ça fait 440 g une fois égoutté et ça représente donc environ 300g d’haricots frais…
                      Sachant que les surgelés du S-O sont à 1€ le kg en saison… je te laisse déduire de toi-même… mais 50 cents c’est bien payé.

                    6. sam player

                      Non Pheldge, ce n’est pas de la redistribution, c’est juste pour justifier que truc est moins cher que machin sur 50 produits hyper sélectionnés… sinon quand c’est ponctuel ce sont juste des prix d’appel… et c’est là que l’on peut se rendre compte de la marge, même si les fournisseurs participent à ces promos…

                      La semaine dernière j’étais dans la période choucroute, c’est de saison… les prix des palettes, jarrets fumés ou 1/2 sel etc ont été divisés par 2…

                    7. Pheldge

                      Non sam, un prix d’appel c’est une promo, ça ne dure pas. Là , il s’agit de prix qui ont été négociés (comprendre imposés) en préfecture avec des assos, et qui ont été publiés dans la presse locale et sur le Net. Et comme il faut bien que le commerçant, hyper pas d’argent, et bien j’imagine que la marge qu’il abandonne sur ces produits, il va essayer de la rattraper sur d’autres. Et c’est pour ça que je parlais de redistribution …

                    8. sam player

                      Pheldge

                      « Non sam, un prix d’appel c’est une promo, ça ne dure pas. »

                      Ouvre un dictionnaire, cherche le mot ponctuel et discutes-en avec ton voisin.

                      Et ton truc avec la préfecture c’est certainement spécifique à ton île. Y a pas de ça en métropole.

                    9. Pheldge

                      sam, je sais bien que ces dispositifs sont spécifiques aux DOM mais je te répète que dans ce cas, il ne s’agit pas de prix d’appel, c’est un chariot de produits « premier prix » que lequel les distributeurs ont consenti des efforts… efforts qu’ils rattrapent ailleurs, point je ne dis rien de plus.

                    10. Aristarkke

                      Sam, tu nous l’ as déjà dit que dans les pays anglo-saxons, une très grande partie des taxations se font au niveau des bénéfices réels. Ce n’est pas le cas en Grance où tu es essentiellement taxé (mais pas qu’un peu) sur des bases constantes indépendantes de la marche des affaires. Il est donc difficile de réaliser de belles marges et si c’est le cas, on te rajoute une palanquée de taxes assises cette fois sur le bénéfice… Dès lors, la rentabilité réelle des entreprises grancaises est toujours inférieure à celle des entreprises néerlandaises, anglaises, allemandes, etc…

      1. albundy17

        « ’il supprime « un tas » d’emplois manuels non qualifiés de bureau ! l’imprimante et la photocopieuse itou »

        Négatif, on l’a bien vu dans l’administration, ça a créé de » l’empoi » pour un service rendu diminué, il manque donc encore des fonctionnaires.

        1. Pheldge

          Al, un préposé contrat aidé, à la photocopieuse c’est moins que 50 copistes , ou 20 dactylo qui tapent sur leurs machines avec papier carbone !

          1. albundy17

            C’est certain, mais pour autant ça ne s’est pas répercuté ds le nombre de fonctionnaires qui ont continué de progresser autour de la machine à café

          1. Jiff

            Alors surtaxons la pelle et le seau, car la perversion kapitaliss ainsi que l’esprit de compétition, ça commence tout jeune (« j’vais aussi faire un château et y sera plus grand que le tien »;-p)

  5. Lorelei

    C’est aussi celui qui pour financer les instances religieuses musulmanes, veut taxer le Hallal.
    On devrait commencer par le taxer, lui. Il a un ordinateur? Il écrit ses courriers lui-même? Son ordinateur remplace la secrétaire et sa machine à écrire ou sa plume d’oie: Bim! Taxe!
    Sinon, je milite désormais pour le Revenu Universel. Le jour où on l’instaure, j’arrête immédiatement de travailler. Et j’incite tous les travailleurs à faire de même. Comme les fonctionnaires ne pourront pas s’arrêter (mission de Service Public), ils me paieront mon revenu universel, ils travailleront pour moi 🙂
    Un rêve!

  6. sam player

    « …celui qui pensait sincèrement que si les entreprises faisaient trop peu de marge c’est parce qu’elles distribuaient trop de dividendes… »

    Ah oui, elle était bonne celle-là !
    Y a un article aujourd’hui sur CP sur la bêtise crasse économique des français, faut dire que ce ne sont pas les politiques qui aident à relever le niveau.

    (HS:à propos de politiques, El Connerie vient d’apporter son soutien à Valls, manque plus qu’Hitler !)

      1. albundy17

        Ça ne dois pas être évident de miser sur le « bon » cheval pour garder son steack.

        Ce qui est marrant, c’est le nombre de prétendant au titre, il doigt y avoir une sorte de « Si lui y est parvenu, moi aussi que je peux, pis je ferais pas pire »

        1. sam player

          « …pis je ferais pas pire »

          C’est exactement ça.
          Quand l’équipe de france se prend une tôle, tous les français pensent pouvoir être sélectionneur.

        2. Pheldge

          l’important est de donner l’impression d’être incontournable, parce que ces gens là pensent à leur point de chute après le naufrage électoral … vu que le PS sera réduit à la peau de chagrin, les places seront chères, donc y’aura du déchet … et seul les plus bruyants et visibles actuellement ont une petite chance de se recaser !

                1. sam player

                  PTDR l’arbre qui se raccroche aux branches…
                  L’humiliation dont tu parlais plus haut dépend donc juste de qui est la maîtresse ?

                  Quand on sera marié, y en a avec qui je pourrai et d’autre non ? Faudra me faire une liste !

                  1. BDC

                    « Quand on sera marié » !!! Félicitations ! Lord Quiet s’occupe du discours, Pheldge de la musique, Albundy de la plomberie (!), et Harry conduira les mariés en Doblo, ou en AX. Bon si ça foire je rappelle que c’était une idée de Harry et MCA … ☺️

                    1. Pheldge

                      Et l’union sera bénie par Monseigneur comme l’appellent les deux anciens … 😉

                      Blague à part, je constate avec plaisir, les effets bénéfiques de mon influence maligne : le sam, il finit par avoir un peu d’humour ! 😉

                    2. BDC

                      Lady B., vous savez ce qu’on dit à propos des femmes ? À 20 ans on choisit, à 30 ans on a le choix, à 60 50 on est choisie. Alors ne vous plaignez pas, je suis sûre que vous faites des envieuses. De toutes les façons avec votre mémoire d’éléphant vous aurez tout oublié dès le lendemain ! ☺️

                    3. albundy17

                      @bdc:loooool 😀

                      Et à 70, on prend tout ce qui se présente, même si le dentier présente un atout :mrgreen:

                      P.S.: En tant que plombier, je ne m’occupe néanmoins pas des fuites urinaires

                    4. sam player

                      A la demande générale… 2 ans déjà

                      Géographie d’une femme…

                      Entre 18 et 20 ans une femme est comme l’Afrique : A moitié sauvage, naturellement belle et pleine de mystérieux deltas à la fertilité certaine.

                      Entre 21 et 30 ans une femme est comme l’Amérique : Développée et ouverte au commerce, spécialement avec ceux qui ont du pognon.

                      Entre 31 et 35 ans une femme est comme l’Inde : Sensuelle, relaxée, épanouie, convaincue de sa beauté.

                      Entre 36 et 40 ans une femme est comme la France : Délicieusement mûre, elle reste un agréable territoire à visiter.

                      Entre 41 et 50 ans une femme est comme la Yougoslavie : La guerre est aujourd’hui perdue, les erreurs du passé la hantent. De gros travaux de reconstruction doivent être lancés.

                      Entre 51 et 60 ans une femme est comme la Russie : Etendue, aux limites incontrôlées. Le climat frigide décourage les visiteurs.

                      Entre 61 et 70 ans une femme est comme la Mongolie : Un glorieux passé de conquêtes, mais hélas, aucun futur.

                      Après 70 ans une femme est comme l’Afghanistan : Beaucoup savent où ça se trouve, mais personne ne veut plus y aller…
                      _________

                      P’tain… la Mongolie

                    5. BDC

                      Sam, quand j’ai lu « à la demande générale… 2 ans déjà  » j’ai cru à une demande en mariage en bonne et due forme, quelle déception ! Sinon y’a Keko pour le discours après l’apéro, et Calvin en enfant d’honneur mais je ne sais pas si c’est une bonne idée de mêler un enfant innocent à tout ça !

                    6. Bonsaï

                      BDC, vous êtes en instance de divorce pour être aussi prolixe sur le sujet ? Tout cela a l’air de vous mettre dans des états proches de l’Ohio…
                      Après tout, vous êtes peut-être une Des Champs célibataire, ne sachant que faire de son vendredi soir.

                    7. Pheldge

                      BDC, « ne sachant que faire de son vendredi soir » ? moi je sais, enfin c’est Harry qui nous l’a rappelé, telle une chèvre ottante, elle bêle ! et que bêle-t-elle donc ? est-ce qu’elle bêle tes gueuses ? non, elle bêle « hé, Sébastien » !

                      @ le Papet, prends leçon, ô ancêtre, ça c’est du calembour qui est bien amené 😉

                    8. Bonsaï

                      La classe ! signée d’un grand P. qui veut dire Pheldge.
                      Tiens, comme récompense tu peux aller visionner mon blog, il y a un nouvel article assez prise de tête !

                    9. BDC

                      Ah là là… Rendez service aux gens voilà comment on est remercié ! J’avais passé une petite annonce ici même pour trouver une jeune femme à mon chef, je me suis fait incendier, et finalement il va épouser un arbre. Et vous, vous allez pouvoir plumer un 5ème mari ! (Enfin … Si vous y arrivez …☺️)

                    10. sam player

                      « Et si, avant de préparer le banquet on questionnait sinon l’assentiment du moins l’avis de l’intéressée ? »

                      Qui ne dit mot, consent à convoler…

                    11. Pheldge

                      BDC « vous allez pouvoir plumer un 5ème mari … » j’ai comme dans l’idée que ça va être plutôt coton, à lire les commentaires de l’énergumène, il semble avoir comme de gros oursins, king size, et bien piquants dans son porte monnaie ! 😀

    1. Aristarkke

      Le problème, Sam, n’ est pas de trouver un Hamon pour raconter pareille billevesée mais de trouver bien trop de monde pour le croire directement et ingénument…

    2. Jiff

      « la bêtise crasse économique des français »

      Il faut quand même rendre à César ce qui lui appartient; ça n’est certainement pas avec les guignols qui passent à la TV qu’ils ont une chance d’y comprendre quelque chose. Quant’à l’enseignement de l’économie, c’est au bas mot une catastrophe nationale.

      « El Connerie vient d’apporter son soutien à Valls »

      L’industrie pharmaceutique ne devrait pas tarder non-plus, surtout les fabricants de médicaments contre Parkinson ;-p)

  7. Pat

    Si on suit la logique Hamon, il n’y a aucune raison de ne s’attaquer qu’aux robots. Un engin de chantier, même conduit par une personne, remplace facilement 10 ou 20 manoeuvres. L’entrepreneur devrait donc payer les cotisations de chaque manoeuvre fictif remplacé par un engin de chantier. Enorme mankagagner pour l’Etat boulet !

    1. Jean

      Cher monsieur, le pire pour nous fut l’invention du tracteur, cela a supprimé beaucoup d’emplois de laboureur. Mais il y a aussi la pioche ! Creuser les sillons à la main prenait beaucoup plus de temps.
      Pour créer de l’emploi, revenons à la préhistoire !

      1. Jiff

        « Pour créer de l’emploi, revenons à la préhistoire ! »

        Ça poserait un ÉNORME PROBLÈME: la consommation de carburant serait en chute libre, et par conséquent le rendement de la TIPP chuterait dans des proportions inacceptables.

        Vite, taxons le travail manuel (oh, wait…)

    2. sam00

      C’est déjà arrivé.

      Dans mes souvenirs, c’est Alfred Sauvy qui, accompagnant un ministre socialiste sur un chantier de travaux publics, et voyant le ministre s’extasier du travail des bulldozers, mais qui déplorait les nombreux emplois supprimés par rapport à l’époque où l’on utilisait la pelle et la pioche; et qui lui avait répondu une phrase du type : « Monsieur le ministre, imaginez les emplois sauvegardés si le travail se faisait à la petite cuillère »

      1. Higgins

        D’où la confusion récurrente entre « emploi » et « travail ». Par exemple, on ne peut que se féliciter de savoir que le métier de mineur de fond, les gueules noires, ait disparu et que ce soit des machines qui fassent ce difficile et dangereux travail. Ça n’enlève en rien au respect que j’ai pour ceux qui sont descendus dans le trou mais, une fois l’image du folklore dépassé, il est préférable qu’on ne demande plus à quiconque de descendre.
        Qu’un individu lambda se préoccupe du devenir de son emploi est chose normale mais exploiter cette peur pour s’assurer une place au soleil comme le font tous les socialos est proprement abject. Il est dans la nature de la plupart des métiers de disparaître quand la technique devient performante. Ce que je demande aux politiques, c’est de faire en sorte que ce genre d’évolution se fasse le mieux possible mis pas de lutter pour maintenir le passé. Les socialos sont avant tout des conservateurs..

    3. Aristarkke

      Mais l’ entrepreneur, s’ il trouve des clients prêts à payer sur cette nouvelle base de coût du chantier, le fera sans états d’ âme…
      Tout est dans le SI…

  8. Gerldam

    Il faut que la démocratie soit bien malade (c’est d’ailleurs, je crois, la maladie de notre siècle) pour que des ânes comme Hamon soient assez connus pour qu’on gâche de l’encre (virtuelle) à en parler. Sa place est dans les oubliettes…

    1. Jean

      Songez un peu à la démocratie, à comment les choses sont décidées, votées, et vous comprendrez en effet que pour aimer la démocratie il faut être malade

            1. MadeInCH

              ça gonfle en fonction du rapport du % de dette nationale de la France sur celui de la Suisse.
              Surtout en Suisse Romande.
              Lorsque j’étais jeune, un adulte m’avait dit que pour s’informer, il regardait le 19h30 de la TSR. Puis, pour rigoler, il regardait le cirque sur le 20h d’une chaîne française.
              J’étais trop jeune pour comprendre.
              C’est là que je vois que je suis un peu plus adulte.

              1. Jiff

                Pas sûr, il-y-a en ce moment beaucoup plus qu’une tendance bullshit dans la presse de la plupart des pays (un exemple: les méchants Russes qui font rien qu’à bombarder les gentils civils Syriens), ça en devient même grandiose dans certains (cnn qui coupe le faisceau quand l’animateur aborde la question santé avec Clinton, entre autres.)

                Et je doute très fort que la Suisse, en tant que pays développé, y réchappe; c’est sans doute plus lent et surtout plus larvé (on voit des censures sur l’ethnie des délinquants depuis déjà un certain temps, bien que, pour l’instant, ça reste sous les radars.)

                Quant’à la comparaison des JT (et des journaux papier), je dirais que nous sommes passé du cirque à la science-fiction:
                http://eric-verhaeghe.entreprise.news/2016/12/14/rsi-martine-pinville-discours-narcotique/

                Enfin bon, ça continuera à dégénérer jusquà ce que ça soit pire.

                1. MadeInCH

                  La Suisse a voté une loi pour le frein à l’endettement. Il y a eu référendum populaire contre cette loi. Référendum initié par la Gauche qui partait du principe que sans une dette croissante, il ne pouvait pas y avoir de plus de social.
                  Et le Peuple Suisse a accepté la Loi par référendum. Exit la Gauche.
                  Depuis, la dette Helvétique baisse.

        1. albundy17

          « La Suisse se porte pas trop mal. »

          Beaucoup moins mal que la france, oui, heureusement, mais faut pas rever, il y a des difficultés a venir. Voir l’export, le nb de défaillance, le secteur bancaire, etc, etc.

          1. MadeInCH

            Pour le moment, ça va mieux qui si c’était la France pire.
            C’est clair que lorsque la tempête touchera toute l’Europe, ça va tanguer!
            Mais avec un peu de chance, j’ai bien l’espoir que ça irait moins mal en Helvétie (ou les gens se lèvent à 6h ou 7h pour aller bosser) que ailleurs (en France ou chez Ersnt & Young y’a personne au bureau avant 9h).

  9. Higgins

    « Quand on taxe les vaches sur leur lait, ce ne sont pas les vaches qui paient, mais le consommateur. » J’espère que ce type va lire cette phrase et surtout qu’il va la comprendre (sur ce point, j’ai plus que des doutes).
    Le Socialisme est résolument une idéologie du passé dont la finalité, comme l’a fait très justement remarqué JF Revel n’est « qu’engendrer misère, injustice et massacres, non par de contingentes trahisons ou malchances, mais par la logique même de sa vérité profonde. « . La faute essentielle en revient à Jean-Jacques Rousseau, « Homme de l’époque des Lumières, il n’est pas un philosophe des Lumières, il n’est pas un adepte de l’émancipation par le savoir ou le développement des sciences. Au contraire, il prône en permanence un « retour aux sources » (qui lie du reste la gauche totalitaire à la droite passéiste) qui fait que nos progressistes se caractérisent essentiellement par une haine du progrès qui transparait encore aujourd’hui dans les interdictions sur les OGM ou l’exploitation des gaz de schiste, ainsi que par la volonté d’abandonner l’énergie nucléaire, par exemple. »
    Lorsque nous avions abordé cet auteur au lycée, je m’étais spontanément rangé dans la camp de ses opposants. Entre lui et Voltaire, j’avais choisi ce dernier tant le misérabilisme du premier m’indisposait et me gênait. Un des invités des Experts, Jean-Pierre Petit, fait actuellement un parallèle saisissant entre la fin du XIXème et notre époque. Les mêmes billevesées étaient à l’honneur. On sait à quoi ça nous a mené. Il faut impérativement détruire cette idéologie sinon c’est elle qui nous détruira.
    J’ai emprunté les passages sur Revel et le Socialisme au dernier et excellent billet de Nathalie MP. Merci à elle (elle mériterait être dans la Blogroll).

    1. sam00

      C’est Alain Madelin qui a créé un concours doté d’une récompense d’un million de francs à l’origine, et portée à un million d’euro il y a quelque années, cela pour toute personne qui pourra lui présenter un produit importé qui paye une taxe.

      Je pense que ça s’applique aussi très bien pour les robots 🙂

  10. Bonsaï

    Hamon, candidat sans entrain…
    Sa grande heure de gloire c’est quand il fût entraîné malgré lui dans la notoriété par l’ami Montebourg lors du fameux épisode de la « Cuvée du Président ». On le revoit, timide et dépassé par les évènements, se faire éjecter d’office du gouvernement, puis destiné à devenir un desperado dans les mornes plaines de l’anonymat.
    D’où Pujadas l’a tiré en lui offrant on ne sait pourquoi une émission à lui seul consacrée, la semaine dernière.

  11. albundy17

    Les clients finaux paieront les répercussions, mais après tout ce n’est pas grave, le R.U. compensera, et il suffit d’imaginer le nombre de commissions, organismes de contrôle et autres bidules pour savoir que l’on a une flopée de nouveaux emplois en perspective.

  12. Gerbert Bot

    Bon, pas vraiment d’accord avec ce qui était écrit mais effectivement la solution taxe robot n’est pas adaptée. Après le début de la révolution digitale va nécessairement poser des problèmes à nos organisations étatiques MAIS aussi à nos entreprises, essentiellement les plus petites qui pourraient tarder à utiliser ces solutions robotisées.
    Hamon a le mérite d’évoquer ces problèmes et y apportent des réponses socialistes.
    Pour le reste, afin d’être compétitif au niveau mondial, doit-on commencer à envisager de modifier notre ADN comme s’y prépare les Chinois bientôt suivis des Américains ? (Crispr Cas 9, découvert il y a deux ans et déjà testé sur un humain en Chine…). Peut-on conserver la liberté de ne pas le faire ?

    L’ia devrait aussi faire mal à pas beaucoup de professions, pas forcément les plus laborieuses mais au contraire dites intellectuelles, je n’ai lu nul part des projections dans lesquelles les nouveaux emplois créés (ingénieur en robotique…) pouvaient compenser les emplois supprimés, bien au contraire… (+1 pour 5 perdus ???).
    Il ne s’agit pas non plus de revenir à la préhistoire mais de réfléchir un peu sur notre destination sans ça c’est pas gagné.
    Bref : le début de la révolution digitale doit s’aborder sereinement et si possible sortir du débat binaire pro (ça se passera forcément bien)/anti (ce sera forcément la catastrophe).
    De ce que j’ai lu ici, je trouve un trop de « Pro » qui voudrait que cela se passe forcément bien…
    A ce tarif là autant croire sur parole les géants de la Silicon Valley qui nous promettent l’ère de l’abondance d’ici 30 ans si on les suit… Mais de leur côté, ils nous promettent aussi la singularité, un point de non retour après lequel plus rien ne sera comme avant…

    1. Vous raisonnez à humain constant ce qui ne sera pas le cas. Si l’IA apporte ne serait-ce que le quart des capacités qu’on est en droit de lui prêter, elle permettra aussi inévitablement de modifier de façon fondamentale l’humain. Il n’y aura probablement pas d’un côté les humains et de l’autre les machines. Déjà, de nos jours, nous sommes constamment entourés de machines et nous accroissons notre capacité cognitive, mémorielle avec nos gadgets, toujours à portée de main. L’étape suivante est évidente.

      Et concernant les paroles en provenance de la silicon valley, on trouve surtout des prophètes du malheur plus que ceux qui, raisonnables, savent pertinemment qu’il n’y aura ni Homme Nouveau, ni catastrophe planétaire.

      1. Kazar

        Petit problème : « nous sommes constamment entourés de machines et nous accroissons notre capacité cognitive, mémorielle avec nos gadgets, toujours à portée de main. »

        C’est qui « nous » ?

        Les quelques % de la population ayant les moyens financiers et l’éducation leur permettant d’accéder à ces machines et à une « capacité augmentée » pour parler de façon globale ? Et je ne parle que de la France, pays développé…

        Que deviennent les autres ?

        Ça me fait penser à ces théoriciens de tous poils qui pensent que les NTIC vont créer assez d’emplois pour compenser tous ceux qui disparaissent… sauf que la caissière du monoprix ne va pas se transformer en ingénieur informatique d’un coup de baguette magique, d’une part, et que ces nouvelles boites réalisent des chiffres d’affaire gigantesques en employant très peu de monde, d’autre part.

        Si encore nous avions un système « éducatif » (on devrait revenir d’ailleurs à l’instruction) performant capable d’améliorer sans cesse le niveau et de permettre à de plus en plus d’élèves d’être de mieux en mieux instruits et d’accéder à des emplois de plus en plus qualifiés, mais c’est loin d’être le cas.

        Perso, j’aime bien le progrès technique et les gadgets, mais si le progrès technique c’est par exemple avoir des exploitations agricoles de plus en plus grande avec de moins en moins de personnel pour produire de la nourriture de moins en moins naturelle, bof…

        Si c’est pour faire progresser la médecine, génial, mais qui pourra payer des traitements très efficace à des coûts astronomiques ?

        Bref, il me semble que nous arrivons à un véritable tournant dans l’histoire de de l’humanité, plus personne n’étant capable d’avoir une vision de l’avenir ne serait-ce qu’à court terme.

        Tout ne se résume pas à l’économie, loin de là.

        1. Higgins

          Le problème de l’illettrisme informatique n’est pas à prendre à la légère mais il ne faut pas le surestimer. Passons sur les vielles générations incapables de s’adapter mais ce n’est pas un gros problème puisqu’elles vont disparaître. Plus gênant est celui posé par les jeunes générations. Deux principaux cas se présentent: ceux qui n’ont pas accès à la technologie pour des raisons strictement financières (mais c’est de plus en plus rare) et ceux qui refusent les nouvelles technologies (j’ai malheureusement un cas dans ma famille). A ceux-là, tant pis pour eux. On peut être critique vis-à-vis de la société consumériste, c’est même sain, et en refuser les diktats mais refuser de prendre ce que la société numérique nous propose au nom de vains principes est stupide. Ils resteront sur la route et regarderont le train s’éloigner sans eux.
          Là-dessus, l’Ecole aurait un rôle important à jouer mais lorsqu’un système éducatif est plus préoccupé d’idéologie que d’enseignement, ça ne peut pas marcher. Et puis il existe hélas toujours des professeurs qui sont incapables de coucher sur un tableau Excell les notes de leurs élèves pour en sortir une moyenne et des diagrammes. Ça n’arrange rien.

          1. Kazar

            « … mais ce n’est pas un gros problème puisqu’elles vont disparaître. » Vu les progrès de l’espérance de vie, elles ne disparaitront pas avant encore 25/30 ans, je doute qu’on puisse attendre aussi longtemps pour améliorer la situation.

            « ceux qui n’ont pas accès à la technologie pour des raisons strictement financières (mais c’est de plus en plus rare) », cette remarque me paraît pour le coup totalement irréaliste.

            Mais elle vient peut être du biais de votre propre situation sociales et de votre environnement.

            En France, 10 % de la population vit avec moins de 900 euros par mois et 30 % avec moins de 1330 euros par mois. Sincèrement, vous pensez qu’avec de tels revenus, après paiement du loyer, des assurances, des frais bancaires, de la voiture (à part dans les grandes villes avec de bons réseaux de transport en commun, elle reste indispensable pour nombre de Français) le cas échéant des impôts, et de la vie courante (nourriture, vêtements, – pas de loisirs – etc), il reste de l’argent pour s’offrir ce qui est lié à la technologie ? Et je ne parle pas des frais de scolarité pour ceux qui ont des enfants, d’éventuelles études supérieures.

            Rien que le logement est un problème national, à cause de politiques successives incohérentes et socialisantes.

            1. N’oubliez pas : à l’échelle de la planète, la France c’est même pas 1% de la population. Et factuellement, un nombre croissant (et croissant de façon rapide) d’humains ont accès à une technologie de plus en plus pointue. Même en France, on fait passer des scanners et des IRMs à des gens sans le sou.

              1. Kazar

                « Sans le sou », ben oui, c’est l’État (le contribuable) qui paye. Et oui, la France n’est rien en termes de population par rapport à la Chine ou à l’Inde, dont les populations sont encore largement incapables d’accéder ou de bénéficier de ces nouvelles technologies. Je ne parle même pas de l’Afrique…

            2. Higgins

              J’aurai du être plus précis. Pour faire simple, je faisais spécifiquement référence aux générations nées avant la guerre. Il arrive à un âge où il est difficile d’accéder à cet univers. C’est tout.
              Pour les générations plus jeunes, la précarité financière, réelle, n’est pas synonyme « d’interdit numérique ». Chez les plus jeunes, la « débrouille, ou le « business » c’est selon, n’empêche nullement l’accès aux smartphones. J’ai également le cas dans mon entourage. Et puis, il existe encore des bars informatiques où il est possible de se connecter assez facilement et pour pas cher.
              Je ne nie aucunement cet aspect du problème mais je ne rois pas que là se situe le problème principal. J’évoquais plutôt l’illettrisme numérique qui empêche de se servir de ces outils. C’est un peu différent et si je n’ai pas été très clair, je m’en excuse. Maintenant, nous sommes bien d’accord, l’incohérence de la politique éducative et la multiplication des règles imbéciles n’arrangent en rien les choses.

            3. Stéphane B

              Euhhh Kazar, nous ne connaissons donc pas les mêmes personnes qui vivent avec moins de 900€ par mois ! Bien qu’elles aient de faibles revenus, pour elles, la technologie, avoir le dernier portable avec accès internet, un ordinateur performant pour se droguer aux jeux en ligne, est très importante. Et comme pour la clope et/ou l’alcool, cela passe avant le budget bouffe et les fringues; d’autant plus que pour ces dernières, de bonnes âmes associatives sont là pour vous aider, malheureuses personnes qu’elles sont.

              Pour les frais de scolarité, là encore aucune inquiétude. La bourse est importante et en plus ces personnes bénéficient d’aides supplémentaires des communes, conseils départementaux et/ou régionaux.
              Comble du bonheur, en cas de difficulté pour payer les factures énergie (dont elles ont pourtant des aides) ou autres obligations, un petit tour chez l’assistante sociale et c’est réglé. Pour le logement, aucun frais ou presque car l’APL ou l’AL prend tout en charge ou presque.

              Ces personnes là n’hésitent pas à mettre 10 à 20% de leur RSA dans les nouvelles technologies, croyez moi sur parole.

              Aussi, ce qu’on devrait leur apprendre, c’est avant tout de savoir gérer leur argent et que l’Etat nounou risque un jour de ne plus durer

              1. Kazar

                C’est désolant, je ne suis d’accord sur rien, même pas sur
                « ce qu’on devrait leur apprendre, c’est avant tout de savoir gérer leur argent « . Non, on ne doit pas leur apprendre à gérer mais d’abord à en gagner, c’est à dire à produire des richesses. Pour tout le reste, mauvais raisonnement ; soit c’est de la consommation (donc aucune création de richesses, et aucune utilité quelle qu’elle soit), soit c’est de la « solidarité » (argent public) et donc là encore, aucune création de richesse ni d’emploi, juste de l’assistanat.

                Ah si, je suis d’accord sur le fait que l’État nounou risque de ne plus durer, même si ceux qui sont aux commandes et en vivent grassement feront durer le plus longtemps possible.

              2. Opale

                Je pense que Kazar voit plutôt la chose de cette manière : « ok ils ont des smartphones, ils ont accès à internet, mais s’ils veulent avoir un jour un job dans le domaine des technologies, ceci n’est qu’un infime pré-requis, et ne va en rien leur ouvrir toutes les portes. Ce ne doit pas être un argument en faveur de l’emploi dans les technologies. »… Me trompé-je ?

                Dans mon cas très personnel, mon mari est dans l’informatique, assez pointue sur le plan technique, mais enfin il est presque dépassé dans ses compétences, tant les Big Data maintenant sont incontournables, inévitables, indispensables à maîtriser si l’on veut anticiper le prochain coup… Et lui aimerait bien s’y pencher, mais c’est pas évident…

            4. Higgins

              Et puis n’oublions pas la bêtise humaine. Je me souviens d’un président de conseil général, appelé ensuite à des fonctions autres où il a témoigné de son incompétence et de sa suffisance, qui avait fait acheté par son département pour tous ses collégiens des Ipad (faut ce qu’il faut mais ça ne sortait pas de sa poche). Au bilan, plus de la moitié des appareils étaient en vente sur des sites de vente dans les deux mois qui ont suivi.

            5. Cerf D

              Ces 10% à moins de 900€ et 30% à moins de 1330€ sont ceux chez qui on trouve le plus d’écrans plats dernière génération : ils ont les allocations familiales et de rentrée scolaire pour les payer.

        2. « C’est qui « nous » ? »
          Tout le monde. Même le guerrier Masaï en Afrique.

          Vous raisonnez avec les mauvaises données et les mauvais prédicats. Vous concluez donc des choses fausses. Les progrès dans la médecine ou de la chimie permettent le kilo de DDT ou d’aspirine à moins d’un euro. Après, bien sûr, vient l’Etat. Et vous reprochez au résultat (produit par l’Etat) de ne pas être à la hauteur de ce qu’on vous a dit (pourtant exact).

          1. Kazar

            Désolé, je dois être obtus, je ne vois pas où vous voulez en venir ? Le guerrier Masaï n’a sans doute rien à faire d’Uber ou du dernier Iphone 6. Quand à bénéficier du dernier traitement contre le sida ou le cancer, par exemple, j’ai comme un doute vu les coûts. A quoi sert donc le progrès technologique dans ce cas précis ? Avoir un smartphone, pour suivre les cours de la Bourse, se renseigner sur la météo ou avoir sa page Facebook et être sur twitter avec ses potes Masaï ?

            1. Higgins

              L’exemple du guerrier Masaï est un mauvais exemple. Il est intéressé par le dernier Smartphone. En dehors des instabilités politiques inhérentes aux pays concernés, la plus grande révolution qu’ait connu l’Afrique est celle du téléphone portable et l’impact de ce dernier est plus qu’important au plan économique. J’en ai été le témoin en Côte d’Ivoire mais ce n’est pas le seul pays concerné loin de là. Il y a plein de liens et d’études qui corroborent ce fait.

        3. Val

          @kazar pas d’accord avec ton analyse . Tout le monde profite des avancées techniques . Une des premières : la machine à laver . Elle a libéré des générations de femmes de corvées éreintantes, a permis de faire un bond ds le domaine sanitaire . On peut citer l’eau courante , l’électricité etc etc . Aujourd’hui tout le monde sait utiliser un ordinateur, les séniors surfent sur le net comme des fous , les handicapés aussi . Demain tout le monde pilotera son/ses drones . Les métiers vont changer certes , et alors ? Un pilote de drone n’a pas besoin d’être bac + 10 . De nouveaux métiers apparaîtront a foison . Les métiers de maintenance vont exploser . Les métiers de l’automatisme aussi . Les coûts ne seront pas astronomiques , tout va se banaliser , comme les voitures et les téléphones .

          1. Kazar

            Val, tu plaisantes ? Demain tout le monde pilotera son drone ? Ça me rappelle cet ingénieur travaillant chez Capgemini qui nous disait lors d’un diner il y a 20 ans  » demain, tout le monde travaillera avec son ordinateur portable de chez soi… » MDR.
            Non sérieusement, on parle des NTIC, pas de l’eau courante ou de la révolution industrielle, on parle de gens sachant piloter des machines numériques, de chercheurs dans les biotechnologies, de développeurs informatiques, etc. Oui, il y aura de nouveaux métiers, c’est certain. Mais surfer sur le net comme un fou, ce n’est pas un métier. Créer une start up qui va se contenter des fournir des services identiques à ceux existants mais moins cher, sur le fond pas de problème, c’est le jeu de la concurrence, mais en pratique, c’est moins d’emplois, simple constat.
            Exemple : garagiste, boulot accessible avant à peu près à tout le monde, impensable désormais avec l’informatique et les technologies présentes dans la plupart des véhicules.

            1. Val

              @kazar désolée mais je maintiens . Aujourd’hui tout le monde « pilote » une voiture , tout le monde utilise des technos sans avoir la moindre idée de la manière dont elles fonctionnent .La filière auto emploie toute la gamme de qualifications (en utilisation comme en fabrication conception, réparation ). Tout le monde a son ordi portable chez soi en effet , certains en vivent , d’autres non . Pas plus ni moins que de vivre de sa voiture en étant taxi.
              La ou je te rejoins c’est qu’il est illusoire de penser pouvoir porter toute une population au rang de jobs tres qualifiés .
              Les jobs non qualifiés de demain seront les utilisateurs de ces nouvelles technos . Un peu plus haut les mainteneurs , puis les programmeurs et encore plus haut les concepteurs etc . Ce qui est à mon avis plus inquiétant , c’est qu’avec ce genre de lois débiles, les jobs de haut vol vont quitter le pays . Il ne restera que les jobs non qualifiés sur place (les utilisateurs , les mainteneurs ) . On croit que les jobs peu qualifiés fichent le camp, certes , mais pas que ceux la, car toute l’industrie a fiché le camp et les jobs tres qualifiés qui vont avec .

              1. Fll

                Je plussois Val. Dans le sens ou aujourd’hui tu vois une certaine complexité à piloter des drones, alors qu’en fait, un simple smartphone suffit pour le diriger. La techno fait que le drone fait les calculs lui meme pour son equilibre et sa proper survie.
                Effectivement, des postes paraissent compliqués aujourd’hui, mais la simplification par la téchnologie fait que ce sera bête comme choux d’utiliser ces technos demain.
                Je sors du monde informatique justement, car une partie de mon métier n’existe plus aujourd’hui. Je vieillis, je dois donc changer de métiers, encore une fois. Ce que j’ai fait. Les gens en feront autant. Les emplois ne vont pas disparaitre du jour au landemain, cela prendra des années. Les gens s’adaptent beaucoup plus que tu ne le pense.
                La techno, c’est la simplification des taches. Si on prends l’exemple des voitures, (exemple pris ce jour en commentaire) il a été dit que les mécanos ne sauront pas dépanner les nouvelles voitures tout électronique. C’est faux, allez faire un tour du coté d’Argenteuil et des petits garages miteux. Ils sortent tous les PC portable avec les logiciels (craqués) de toutes les marques et savent parfaitement les réparer. Et si jamais ils n’arrivent pas avec une voiture trop « exotique » ils appelent un « pote qui sait faire ».
                Meme moi je m’adapte 🙂 et j’ai meme change de pays pour etre encore plus adapté au socialisme. C’est à dire que maintenant, je le vois de tres loin et ca me va 🙂

                1. sam player

                  Exact Fll, les équipements technos permettent de niveler les différences de connaissance entre les individus : un code défaut et n’importe qui est capable de réparer n’importe quoi… sauf quand le code n’est pas dans le bouquin (ça m’est arrivé sur une machine à laver).

                  Au pire le partage d’expérience sur le net permet de poser un diagnostic ou de faire une réparation aisément : n’importe qui peut changer une courroie de distribution.

                  1. Jiff

                    « n’importe qui peut changer une courroie de distribution. »

                    Ben, oui et non, parce qu’une machine à laver avec une courroie de distribution, faut dire que c’est pas commun.

                    1. Fll

                      Dans topGear UK, ils ont bien fait un mixer avec un V8. Avec ces conneries écolo, il va bien falloir recycler les V8 ! donc un lave linge avec un V8, j’achete ! (tant qu’on pique pas le miens pour faire un lave linge 🙂 )

      2. Jiff

        « L’étape suivante est évidente. »

        Pas tant que ça. Les études qui comparent les hyper-connectés avec les normaux, voire les déconnectés, montrent toutes la même chose: plus on est connecté, plus on est dans l’instantané et moins on retient les choses.
        Ça revient à la très mauvaise idée de mettre des tablettes dans les écoles.

        Donc, est-ce que l’AI peut-être un grand plus pour des gens correctement formés et connaissant bien leur métier, oui; est-ce que le résultat sera bon avec des gens qui n’y connaissent rien à la base, non, ça sera catastrophique, car ils ne dépendront que de la machine sans rien apprendre.

      3. Gerbert Bot

        « Vous raisonnez à humain constant ce qui ne sera pas le cas. » Je rajouterai « peut-être pas le cas ». L’humain augmenté, la fusion homme-machine ou l’IA post singularié : à mon sens il y a bien 3 scénarios possibles d’évolution à moyen terme et encore plus de futurs possibles pour chacune que cela se passe bien, très bien ou très mal.
        Toujours de mon point de vue pour que cela tourne à l’utopie (l’ère de l’abondance) plutôt qu’à la dystopie, il faut s’y prendre maintenant et exploiter les technos du moment (blockchain, IA faible, médecine prédictive) afin de revoir nos organisations et les rendre plus souples. Il faudrait aussi tester différentes configurations (Test A/B) pour avancer plus finement.
        Personnellement, je ne crois pas en la main invisible pour encadrer tout ça (mais je suis moins libéral que vous 😉 ).
        Quoiqu’il en soit ces sujets sont fondamentaux pour ce début de siècle et je considère toute mise en lumière comme positive même si les réponses sont mal adaptées.

      1. Kazar

        Ce qui posera de légers problèmes et termes de surpopulation… à moins que seuls pays riches n’y aient accès en raison du coup, ce qui posera d’autres problèmes non moins graves en termes sociaux (sauf choix incompatibles avec le camp du Bien).

  13. cherea

    Tellement classique et prévisible, c’est la même conclusion que Piketty, taxes, taxes, taxes… »ce n’est pas parce que l’on met une taxe sur les vaches que ce sont les vaches qui vont les payer ». Pour revenir à Piketty (puis ensuite Hamon), sa conclusion de son pavé, que tout le monde a acheté mais que personne n’a lu, est le rendement du capital est supérieur à celui du travail, conclusion taxons le capital…moi je voudrais qu’un type renverse la table et dise plutôt que de taxer le capital et le travail, favorisons les revenus tirés du travail afin que l’on puisse les investir dans du capital….ici ça s’applique parfaitement, plutôt que de taxer les robots, favorisons l’entrée au capital de boîte de robotique des Français…Bref, à force de taxe sur tout la France est un pays capitaliste sans capital…

    1. bibi

      Le rendement du capital est tellement supérieur au rendement du travail, que nos politiciens de premiers plans qui ont toujours vécu de l’argent de l’impôt n’ont jamais investi en leur nom propre dans une entreprise (par contre ils ont des fonds de pensions).
      En France vivre du travail des autres est le meilleur placement possible.

      1. Dr Slump

        Voilà. C’est ce que j’appelle être un pillard. Voir Ayn Rand pour la description détaillée et très réaliste, voire prophétique de ce comportement.

    2. theo31

      Ah oui, Piketty, le type qui confond taux de rendement et taux de croissance. Et ce sont des connards du même acabit qui viennent dire à Rogoff et Reinhart que leurs tableaux et leurs conclusions sur les Etats endettés sont fausses.

  14. sam player

    h16, de mon avis, quand tu parles des nouveaux emplois créés par les robots, tu devrais inclure dans la même phrase (i) les emplois générés par des produits qui n’auraient jamais existé sans les robots, ou du moins pas à ce prix là et aussi (ii) les baisses de prix induites par les robots sur les produits existants.

    (i) Car comme je le dis souvent, si les emplois créés à un pour un par les robots ne consistaient qu’à les fabriquer et les maintenir ce serait un non sens économique : on n’investit pas pour avoir les mêmes coûts de production

    (ii) il y a obligatoirement une baisse de prix sur les produits fabriqués sinon ce serait un non sens éco aussi : un concurrent viendrait sur le marché pour en profiter

    J’ai noté que tu parles bien du point (i) dans ton article dans le paragraphe qui suit mais le fait que ce ne soit pas écrit dans la même phrase (ou paragraphe) fait penser que ce point est accessoire alors qu’en réalité les emplois créés dans d’autres filières pour de nouveaux produits sont plus importants que ceux de la filière initiale robotisée : si on a de nouveaux équipements (vs 30 ans en arrière) c’est parce que les machines à laver coûtent 3 fois moins cher et que ça a libéré du pouvoir d’achat. A supposer que les réseaux telecoms 3g/4g aient existé il y a30-40 ans il n’y aurait eu que peu de clients pour les smartphones vu par exemple le budget alimentation était pas loin du double de maintenant.

    1. sam player

      Et sur CP ça n’a pas loupé, quelqu’un (Erwan) t’a repris sur ce thème. Faut vraiment que tu changes tes arguments.

      J’ai fait une réponse concernant son erreur de raisonnement (consommation finie dans un monde fini) mais malheureusement José n’a pas apprécié mon commentaire sur un fil de la veille… Ce mec est une plaie !

      Curieux c’est souvent au mois de décembre…

    2. Aristarkke

      Il y a quarante ans, peu de monde disposait du téléphone fixe à domicile à cause du prix d’ ouverture de la ligne qui coûtait une blinde (> 1mois de SMIC dans les années 70). Il a fallu attendre Norbert Segard avec ses violentes baisses de prix qui ont enfin fait décoller le marché.

  15. Taisson

    Les propositions d’un Hamon ne peuvent que plaire à une presse déchainée, qui exalte sans cesse les vielles âneries communistes.

    Il faut valoriser tous ces charlots pour influencer les votes en direction de la « gauche », même si plus personne ne sait exactement ou ça se situe …
    L’essentiel c’est de montrer des propositions anti Fillon,

    Rien que ce matin, c’est le retour de la taxe sur les loyers virtuels pour les propriétaires, et, sur un autre média, le droit de vote à 16 ans…(pourquoi pas à 7 ans, qui était considéré autrefois comme le début de l’âge de raison ?).
    Quand on entend le « jeune » interwievé se plaindre de ne voir que des » vieux blancs en costard », on se dit que c’est sur que des gamins blacks en survêtement à capuches feraient beaucoup mieux !!
    Après le revenu universel, pourquoi pas une taxe sur tous les outils motorisés ?
    ils vont ressortir tous les délires gauchos !.
    Et le gouvernement aux abois fera bien passer quelques projets bien démagos dans le peu de temps qui reste !!
    Ils vont s’efforcer de tout détruire pour rendre tout irréversible pour les suivants, et, au niveau de l’intoxication par les idées, leur réussite semble totale !
    De plus en plus tout semble foutu!.

    1. Deres

      Encore un bel exemple du tropisme français permanent pour le « plus d’impôts » …

      http://patrimoine.lesechos.fr/impots/impots-locaux/0211594261169-immobilier-le-statut-de-proprietaire-occupant-est-trop-favorise-2050464.php

      Le logement principal n’est pas favorisé par rapport à la location à cause de sa non imposition mais à cause de l’augmentation permanente des prélèvemenst pour le loueur. Rien que la CSG fait tomber 15.5%. Et si on est dans les hautes tranches d’imposition, 60% part directement en prélèvement … Dans ces conditions là, louer est tout simplement absurde si on paye des impôts en dehors des premières tranches … Ce qu’il faut, c’est diminué les impôts sur les revenus de la location !

      1. Higgins

        Je viens de lire les « 4 pistes décoiffantes de l’organisme de réflexion auprès du Premier ministre ». Je comprends mieux l’imbécilité de certains textes si ce dernier s’appuie sur ce genre d’organisme pour exercer ses responsabilités et organiser la société (ce qu’on ne lui demande pas par ailleurs). Ces quatre propositions sont surtout décoiffantes de stupidité. Ce serait nettement plus intelligent de revenir à une fiscalité moins confiscatoire mais la fiscalité de l’envie chère à nos zélites n’est plus ni moins qu’une fiscalité du déni. En cela, ses effets seront toujours contre-productifs mais « ce que la décomposition du communisme a prouvé, c’est que le libéralisme n’est pas viable ! » (JF Revel), n’est-ce pas?

        1. sam00

          La première « piste décoiffante » est assez fantastique … permettre aux locataires de déduire le montant de leur loyers de leur revenus imposables; et augmenter les taux d’IR pour compenser … c’est les personnes en HLM qui vont hurler :-p

        2. Deres

          Quand la fiscalité devient confiscatoire, les actions des agents économiques sont entièrement dictées par l’évitement de l’impôt. D’où la courbe de Laffer : un impôt faible est ignoré alors qu’un impôts trop fort est évité par tous les moyens. Au lieu de créer de al richesse, les agents économiques se mettent à éviter de la perdre. Et comme dans un bateau, si au lieu de boucher les trous dans la coque on consacre toute la puissance disponible à faire tourner les pompes au lieu de l’hélice, le navire n’avance plus …

        1. Kazar

          Vous sous estimez les politiques. Et en plus, vous voyez les propriétaires qu’aucune corporation ne rassemble descendre dans la rue ? Une bonne taxe en plus, pour un État exsangue, ça ne se refuse pas.

          1. bibi

            Une bonne taxe en plus de cette nature pourrait être celle de trop et engendrer une révolution.
            Ca va pas être simple de calmer les petits propriétaires qui se sont saignés aux quatre veines pour acheter leur logement et leur expliquer qu’il est normal qu’une fois fini de payer il va falloir encore payer.

          2. Waren

            Je crois que ce sera la goutte qui fait déborder le vase; n’oubliez pas non plus qu’il y a 60% de propriétaires en France et que toucher à la « terre » n’est jamais bon et peut provoquer des réactions très violentes. De toutes les manières, la plupart des politiques estime que le risque est beaucoup trop grand; j’ai même vu passer des menaces de morts sur les députés qui signeraient ce genre de chose. On est quand même clairement dans du vol, là. Et aussi une atteinte au droit de propriété.

  16. René-Pierre Samary

    Il y a une certaine logique chez les fous. Généralement, on les enferme, mais quand ils deviennent assez nombreux, comme c’est le cas aujourd’hui, la populace les écoute à micros grands ouverts.
    Les fous logiques, comme Hamon, sont les plus dangereux.
    Cela dit, un bémol sur cette idée assez fausse des travaux répétitifs et pénibles. Une enquête au sujet de l’aliénation provoquée par ce type de travail prouvait que c’était effectivement le cas. Sauf que les personnes interrogées parlaient toujours du travail des autres, effectivement vu de l’extérieur comme aliénant. Mais les mêmes personnes, qu’elles fussent menuisier, travailleur à la chaîne, maçon, plombier, éboueur, étaient fort satisfaits de leur propre emploi, pour diverses raisons, parfois fort inattendues.

    1. Higgins

      Je plussoie. Je connais beaucoup de personnes très satisfaites de leur statut d’ouvrier à la chaîne entre autres par refus des responsabilités. A partir du moment où ils se sentent et sont respectés pour ce qu’ils sont, ça ne pose pas de problème particulier. Le désir de reconnaissance est un puissant levier pour celui qui sait s’en servir.

      1. René-Pierre Samary

        Refus des responsabilités, en effet, mais aussi la liberté d’esprit qu’entraîne un travail répétitif ; la disponibilité qui laisse la possibilité de penser à autre chose, le tiercé, le match de foot de son équipe préférée, et, pourquoi pas ? des choses plus élevées. Proudhon était ouvrier typographe.

  17. scrooge

    J’aimerais bien voir l’idée de taxer les robots qualifiée de populiste par la pensée mainstream. Tout y est: un apparent bon sens qui est là pour convaincre le « peuple » (comprendre ceux qui n’ont pas reçu l’éducation suffisante pour penser par eux mêmes) de voter correctement et des conséquences pratiques désastreuses à moyen terme comme le décrit cet article.
    Plus sombrement cette taxe existe déjà, elle s’appelle la Taxe sur la Valeur Ajoutée. Il n’existe sans doute aujourd’hui aucun produit manufacturé ici ou ailleurs dont la valeur ajoutée n’ait pas été apportée par un ou plusieurs robots.
    La TVA a même le « mérite » de concerner les produits fabriqués ici comme ailleurs.
    Bien sûr augmenter la TVA est une idée de droite et taxer le robot une idée de gauche car nous en sommes au point ou choisir un programme revient à choisir l’idéologie de la taxe.
    Nous foutre la paix et réduire les dépenses publiques est une idée trop populiste pour tous les camps.

  18. zelectron

    la France est, contrairement à ce que la propagande officielle tente d’enfoncer dans nos crânes, lanterne rouge de la robotique dans le monde. Hamon (déformation de Mamon?) est aveuglé par son socialo-fascisme extrême.

  19. hub

    taxer les robots…. d’un autre côté, vue la régularité avec laquelle ces messieurs-dames inventent de nouvelles taxes, on peut se demander s’ils n’ont pas robotisé les taxes!

  20. JiJiBé

    Hamon…Hamon…

    C’est bien lui qui chantait :

    « C’est bien dommage
    De travailler
    Chaque jour pour gagner sa vie
    Faut se lever »

    Hein ? Ah oui, c’était Marcel avec son sombrero en guise de parasol, un garçon un peu plus avisé et nettement plus divertissant que cet écornifleur d’homonyme.

    Le même couvre chef retenu par une paire d’étiquettes qui l’empêche de voir plus loin que le bout de son nez.

    Et du sombrero à la chapka -> un jean-foutre intérimaire planqué avec le reste de l’équipage sous la fourrure de cette inénarrable troïka qui file droit vers les crevasses annoncées.

  21. jeans82

    Une bonne taxe sur les robots serait un bon moyen de tuer ce qu’il reste d’industrialisation en France.
    Avec les achats sur internet sur les sites chinois hors Tva et hors droit de douane évoqué hier dans les commentaires et l’augmentation de la TVA on devrait aussi arriver à couler le commerce.
    Les prochains attentats finiront de liquider toute l’activité touristique.
    Heureusement, il nous restera une armée de fonctionnaire et le salaire universel pour faire vivre tout le monde à l’aide d’un crédit sans fin.

    Ils ne savent pas réduire l’hémorragie des dépenses qui obligerait à se remettre en cause et à soulever des contestations de tous côtés. Alors on cherche à boucher le trou avec tout ce qui passe par la tête !
    Même FION fait du rétropédalage sur l’assurance maladie !

    1. Deres

      Franchement ce surnom injurieux et sans subtilités ne mérite pas d’être utilisé. Et surtout ne fait pas honneur à son utilisateur … Je préfère François Fuyons par exemple.

    2. honorbrachios

      @jean : quand tu es sous un tel déluge de merde de la part des merdias et soces de toutes sortes, tu ne peux reprocher à quelqu’un de se mettre à l’abri…il ne faut pas oublier que c’est avec ce genre de petits gnagnagnas répétés comme un mantra (gnagnagna fouquets, gnagnagna yacht, etc….)pendant 5ans qu’ils ont fait élire notre « champion » actuel au bilan si brillant.
      Donc en répètant pendant 6mois gnagnagna détruire secu, gnagnagna mangeur d’enfants peut faire de gros ravages avec une personnalité de type peillon ou phillipot à l’arrivée

      1. Jeans82

        Fion lui va tres bien car je n oubli pas le premier sectaire de sarko.
        Et un type qui change sa veste avant meme le debut de la campagne ne fera absolument rien de mieux s il arrive au pouvoir.
        Vous voulez du renouveau politique ? Prenez donc du recto verso fion.

          1. honorbrachios

            sur, t’as bien raison, c’est tellement préférable d’avoir, au hazard, hamon, marxine lepen, valls , mechancon, ça va être super chouette….

            1. jeans82

              Je ne dis pas que Fion est le pire. Mais que, de faire un programme différent en fonction de son auditoire ne présage rien de bon.
              Il faut sortir de ses hommes politiques qui ne font que des politiques politiciennes. Programme démago pour ne froisser personne afin l’élargir au maximum l’électorat. Et au final rien n’est fait.
              Avec ce genre de programme, il n’y a pas que l’électorat qui est bien élargie.
              On a vu le résultat avec Mollande sans aucun programme économique cohérant. Il n’a fait que suivre le vent des sondages, du populisme et de es élucubrations pseudo idéologique pour gouverner.

              1. honorbrachios

                je suis désolé de te contredire et de passer pour une groupie de Fillon, ce que je ne suis pas, mais hollande n’ a jamais eut une seule idée, encore moins de programme, et je crois qu’on pourrait étudier son règne pendant mille ans que l’on cherchera encore sa cohérence ou son but (en dehors d’avoir une bonne place bien au chaud) alors que Fillon a travaillé et en a déduit cette phrase qui m’a bien plus dans la bouche d’un élu français «les français veulent qu’on leur foute la paix» , son programme est cohérent, son expérience lui permet de savoir jusqu’où aller et peut être comment l’appliquer en partie , c’est à dire pas des masses dans ce pays biberonné au communisme…
                mais tous les autres choix vont vers encore plus de communisme, ce qui est un vrai malheur pour la france

                1. BDC

                  J’ai de bons échos de Sablé-sur-Sarthe, il paraît que FF répondait franchement non quand une proposition était impossible à tenir (pas de fausses promesses), et il faisait ce qu’il disait quand c’était oui. Si quelqu’un peut confirmer/infirmer.

                2. jeans82

                  @honorbrachios je n ai jamais dis que Mollande avait un programme. bien au contraire, il applicait le principe de gouvernance a vue ! Capitaine Pedalomane navigant dans le brouillard au jugé.
                  Je trouve juste que FF change de discourt sur la sécurité sociale, et ce n’est pas un signe de confiance.

    3. theo31

      Pourquoi cette obsession pathologique pour l’industrie ? Ca t’excite de voir des gens qui bossent sur une chaine de montage ? Il y a plein de pays qui n’en ont aucune et qui sont prospères. On s’en fout qu’il y ait des usines ou non si la liberté d’entreprendre est mise au pilori en permanence.

  22. Val

    Tant qu’on y est je propose une nouvelle taxe : la taxe de l’employé . En occupant un emploi , cette personne en prive un autre . Le bénévolat devient illégal , sauf à ce que la personne verse à l’état le salaire + charges de l’emploi perdu causant un mankagagné à l’état, aggravé d’un vol de travail caractérisé . Punissable de mort en cas de récidive.

      1. Val

        @Made in + Désolée , pas pu m’en empêcher … vraiment frustrée d’avoir une conscience , il y a tellement de trucs rigolos a faire , et les gens sont tellement dociles , ils n’y voient que du feu , gobent toutes les arnaques et même en redemandent. Des fois je me dis que c’est peut être ça qui rend méprisants et haineux nos dirigeants : nous nous laissons faire servilement.

    1. Deres

      Bon sang mais c’est bien sur ! Au lieu de supprimer les charges sur les heures supplémentaires, il faut bien entendu les augmenter afin d’obliger les entreprises à embaucher à la place. Ah zut, ils ont interdit les contrats courts (moins de 24 h)donc ce n’est pas possible …

    2. BDC

      MDR Val ! Moi aussi j’ai une idée : une taxe pour les gens qui ne jettent PAS leurs détritus sur les crottoirs : si nous salissions les voies publiques, on pourrait embaucher plus d’agents municipaux, pense à tous ces emplois perdus à cause de ces salauds de conservateurs inconséquents, taxons-les ! Vive le progrès !

      1. BDC

        Les collectivistes ont une fâcheuse tendance à confondre emplois et création de richesses, ou alors c’est leur schizophrénie qui refuse la création de richesses. Ça m’évoque les USA, où l’esclavage des États du Sud a exploité le travail manuel, ils n’ont pas réussi à sortir de ce modèle économique, a contrario des États du Nord qui ont innové pour créer de la richesse. C’est un bel exemple pour illustrer l’archaïsme de la pensée soce/coco.

        1. Bonsaï

          Il faudra m’expliquer en quoi le business model de la traite des Noirs serait un exemple de social-communisme, puisqu’au contraire on achète et on importe du personnel ouvrier dans un schéma typiquement capitaliste…
          Quant à généraliser d’une manière aussi lapidaire sur la santé économique des Etats du sud par rapport à ceux du nord, il faudra revoir votre copie et nuancer l’image que vous en avez.

          1. Bonsaï

            Avec les lacunes de culture générale que l’on constate de plus en plus chez certains, on entendra bientôt dire que les Grecs anciens et les Romains étaient des socialistes parce qu’ils avaient des esclaves !
            N.B. : contrairement à vos assertions, certains états du Nord avaient aussi des esclaves africains.

            1. Bonsaï

              Je rappelle que l’interlocutrice à laquelle je répondais y voyait, elle, du social communisme…
              Acheter une force de travail susceptible d’être revendue avec bénéfice, comment qualifier cette opération en théorie ?

                1. Bonsaï

                  Les esclaves étaient généralement achetés à un marchand ou hérités. Dans un autre cas de figure, il pouvait aussi s’agir de prisonniers capturés lors d’une bataille ou de délinquants purgeant une peine (cf. les galériens).
                  Pour ceux qui venaient d’Afrique, ils étaient d’abord achetés à des rabatteurs par des marchands puis revendus aux Etats-Unis.
                  L’esclave est donc bel et bien un capital, puisqu’il est source de commerce et de richesse et cela n’a rien de nouveau, puisque l’Antiquité gréco-romaine ne connaissait que ça !
                  Vaste sujet.

                    1. Bonsaï

                      La traite des noirs autrefois. « La traite des blanches » expression utilisée pour qualifier certaines activités liées aux réseaux de prostitution, etc…
                      Même illégaux, ce sont des marchés comme les autres, faisant circuler des capitaux dans l’économie mondiale.
                      On peut toujours jouer avec les mots et les concepts pour tenter de réécrire l’histoire.
                      Le fait est que dans certaines sociétés du passé l’esclave était effectivement considéré comme du capital puisque on pouvait le vendre, l’acheter, le faire fructifier et même en hériter.
                      D’ailleurs le monde est vaste et ne s’arrête pas à César, il fut un temps où la Chine n’était pas communiste et ne dédaignait pas les marchés aux esclaves…

                    2. Je maintiens, vous mélangez des choux et des carottes et faites un anachronisme. Le capitalisme correspond à une définition et une période de temps précise, avant laquelle cela n’a pas de sens.

                    3. sam player

                      l’arbre

                      « On peut toujours jouer avec les mots et les concepts pour tenter de réécrire l’histoire. »

                      Et là tu t’y connais !
                      Le capitalisme est la propriété privée des moyens de production. Comment peut-on confondre cela avec « être propriétaire » d’un être humain ?

                    4. Pheldge

                      sam, l’esclave était compté comme le bétail, les chevaux et autres volailles … compare un esclave et un cheval de trait, c’est pareil !

                    5. Pheldge

                      Quel mélange ? je te parle des livres de comptes des propriétés sucrières de mon ile, sur lesquels les esclaves étaient portés au même titre que le bétail. C’est un fait. je ne dis rien de plus. Toi qui es comptable , dis moi donc où tu les répertories ?
                      Ah, et mardi , c’est le 20 décembre, la fête de l’abolition, ici 😉

                  1. sam player

                    Pheldge : gros mélange entre capital, capitalisme et force de travail.

                    Payer quelqu’un zéro euro ou lui donner un bol de soupe ça n’en fait pas du capital, c’est de la force de travail payée zéro euro.

                    Mais en fait ce type de raisonnement arboricole va bien avec le raisonnement mélanchonnesque : on est tous des esclaves ! arghhhh !

              1. BDC

                Bonsaï, vous le faites exprès ? Je ne parle pas de la traite des Noirs en tant que telle, mais de la spécialisation du travail manuel qui en découle. Rien à voir avec le capitalisme exploiteur d’esclaves. Je n’ai jamais dit qu’il n’y avait pas d’esclaves au Nord, je pointais que le Sud est tombé dans le piège du « tout-travail manuel » lié à une main d’œuvre pas chère (le modèle économique dont je parlais), et n’a pas été assez réactif par rapport aux États du Nord, où est né le fordisme par exemple. Là où je voyais du social-communisme, c’est de confondre travail manuel avec la création de richesses, en lien avec cette éternelle lutte des classes ; pour eux il existe un stock fini de richesses spolié par les riches, ce raisonnement tue tout besoin d’innovation et quand on n’innove pas on régresse => paléo-marxiste.

                1. Aristarkke

                  BDC, le Sud était essentiellement basé sur une économie agricole avec pour production essentielle le coton et le tabac qui rapportaient beaucoup d’argent, notamment par l’ export à destination des filatures et tissages européens (pas le tabac, évidemment!).
                  Il y avait bien moins d’ industrialisation que dans le Nord.

                    1. BDC

                      Merci chef, d’ailleurs John Deere est né dans le Vermont, il a créé une des plus anciennes industries US de machines agricoles, comme par hasard…

                    2. Bonsaï

                      Voyons les choses en face, si l’on fait beaucoup mine de s’agiter au nord le capital lourd, c’est bien au sud qu’on le trouve et notamment, au Texas qui accueille de plus en plus d’immigrés de haut niveau en quête de l’Eldorado. Mon propre frère y habite depuis bientôt trente ans et possède la nationalité US.
                      Notons également que le Texas abrite 51 sièges sociaux des grandes compagnies de Forbes 500, après New York 57 et la Californie 53.
                      Etats-Unis : la force économique du Sud
                      in USA. hypothesis,org/ 1049

                    3. sam player

                      Et hop comme disait Monseigneur tu donnes dans l’anachronisme : Texas, je te mélange la période de l’esclavage avec les années 2015 et je tire des conclusions.
                      L’arbre la ficelle est un peu grosse… on voit le tampax…

                    4. BDC

                      Bonsaï, désolée c’est ma faute je n’ai pas pris le temps de rédiger une thèse. Si je synthétise, je dirais que la main d’œuvre bon marché apportée par l’esclavage a retardé l’émergence de nouvelles technologies. Quel besoin y a-t-il à créer des machines quand on a de la main d’œuvre (presque gratuite) sous la main ? Depuis les USA ont bien évidemment connu la désindustrialisation (la fameuse rust belt), et d’autres technologies ont émergé.
                      Sam, on s’ennuierait tous les deux sans Bonsaï.

                    5. Bonsaï

                      @ BDC, 15:42
                      Récapitulons donc un peu et revenons-en aux sources qu’aimablement vous nous prodiguâtes ce matin :
                      « Ça m’évoque les USA, où l’esclavage des États du Sud a exploité le travail manuel, ils n’ont pas réussi à sortir de ce modèle économique, a contrario des États du Nord qui ont innové pour créer de la richesse. C’est un bel exemple pour illustrer l’archaïsme de la pensée soce/coco. »
                      Selon votre analyse les Etats nordistes seraient d’un modernisme exemplaire allant de pair avec l’excellence économique, alors que les ploucs du Sud vautrés dans leur atavisme d’esclavagistes sombrent dans un déclinisme allant naturellement de pair avec l’idéologie socialiste.
                      A votre décharge, on peut imaginer que cette forte notule sabbatique fût rédigée avec entrain au sortir de la douche matinale, en chantant peut-être quelque charmante rengaine à la mode…

                      Il convient néanmoins d’avoir à vous informer que dans un monde parallèle qu’on appellera pour faire court, le monde réel, c’est à peu près le schéma inverse qui se présente. Notez bien le « à peu près » qui permet d’insérer toutes sortes de nuances. En effet, les Etats du Nord, fortement industrialisés à l’instar de la Rust Belt, du Michigan avec son industrie automobile, à Detroit notamment, produisent beaucoup de chômeurs avec pour conséquence fâcheuse un éventuel penchant vers le socialisme. Que certains ont même cru pouvoir discerner chez le Président Obama.
                      Alors que dans le sud rien de tel, une relativement bonne santé économique suite à des choix judicieux et innovants.

                    6. sam player

                      L’arbre :

                      BDC dit :
                      « l’esclavage des États du Sud a exploité le travail manuel » & « …a contrario des États du Nord qui ont innové : c’est du passé composé, l’action est précise et achevée.

                      L’arbre suppute :
                      Selon votre analyse les Etats nordistes seraient d’un modernisme exemplaire…

                      D’autre part « ça m’évoque » ne veut pas dire qu’il y a un lien de cause à effet sur des périodes différentes : ces gants en peau de bébé ours m’évoquent cette chasse à l’ours polaire cet été en Antarctique.

                    7. Bonsaï

                      @ Sam, 17 :29
                      1) A 8:37 : « Ça m’évoque les USA, où l’esclavage des États du Sud a exploité le travail manuel, ils n’ont pas réussi à sortir de ce modèle économique, a contrario des États du Nord qui ont innové pour créer de la richesse. C’est un bel exemple pour illustrer l’archaïsme de la pensée soce/coco. »

                      Je rappelle que l’esclavage a été aboli en 1865, ce que BDC se garde bien d’évoquer, justement. L’industrie automobile quant à elle n’a vraiment démarré à une échelle conséquente que vers 1895-1900.
                      Il n’y a donc aucun lien logique ou matériel à effectuer entre les deux, et le sous-entendre un est une faute (qu’on admettra ici involontaire, par pure camaraderie).

                      2) Mais persuadée qu’on n’y verra que du feu, l’impétrante persévère :
                      « Si je synthétise, je dirais que la main d’œuvre bon marché apportée par l’esclavage a retardé l’émergence de nouvelles technologies. Quel besoin y a-t-il à créer des machines quand on a de la main d’œuvre (presque gratuite) sous la main ? Depuis les USA ont bien évidemment connu la désindustrialisation (la fameuse rust belt), et d’autres technologies ont émergé. »

                      Bref, tout est de la faute de l’esclavage pourtant aboli dès 1865. Et du socialisme, bien sûr. Ce coup ci, ça devient du grand n’importe quoi. Même pas la peine de commenter…

                    8. sam player

                      L’arbre tu nous prends pour des lapins de 6 semaines : la mécanisation ce n’est pas uniquement l’automobile.

                      John Deere comme nous la rappelé l’impétrante BDC est né en 1804… ah ah ah… et est mort en 1886, 10 ans avant les dates que tu cites… et comme par hasard (pur hasard hein) le vermont, état de naissance de John Deere, est le premier état à avoir aboli l’esclavage en 1777.

                      Quand la main d’oeuvre est gratuite il n’ y a aucun intérêt à développer de nouveaux outils… OUTILS, capiche ?

                    9. BDC

                      Sam, c’est de la mauvaise foi c’est pas possible autrement. Je sais bien que l’auto est apparue APRÈS l’esclavage, et comme par hasard Ford a inventé une méthode pour produire bon marché tout en payant BIEN ses ouvriers (cf. le comm de Harry), et comme par hasard, cette MÉTHODE de production n’existait PAS du temps de l’esclavage. Bon, Bonsaï me déteste, je peux venir à votre mariage ? 😀

                    10. Bonsaï

                      @ Sam, 20:10
                      « Quand la main d’oeuvre est gratuite il n’ y a aucun intérêt à développer de nouveaux outils… OUTILS, capiche ? »
                      En effet c’est même à ce moment qu’on a tout loisir de développer des idées… IDEES, capiche ?
                      Un rapide survol des Etats du Sud d’est en ouest nous montre la Floride et son industrie touristique florissante, le Texas, ses Universités prestigieuses et tout le soft power qui va avec, l’industrie électronique et le développement informatique.
                      En Arizona, zone désertique, on trouve néanmoins de la haute technologie et du tourisme.
                      Au Nouveau-Mexique, on a l’ufologie (Roswell for ever).
                      Quand à la Californie, entre autres spécialités elle a développé l’industrie cinématographiques.
                      Et ceci n’est qu’un bref aperçu pour ne pas alourdir le menu dominical…

                    11. Bonsaï

                      Sam, je suis désappointée. Je t’ai laissé méditer ma réponse dans le calme, en attendant tes hurlements. Tu n’as donc pas relevé mon petit gag glissé à dessein dans les infos sérieuses (cf. Roswell for ever).
                      Sur ce, bonne soirée à toi…
                      😀

                    12. Bonsaï

                      Les effets que l’on relève en 2016 sont en toute logique le résultat de développements sur le temps long. Je présumais qu’il était inutile de le souligner, croyant avoir à faire à des spécialistes…

                    13. sam player

                      Sur le « temps long » ça peut être tout et n’importe quoi : des pays, qu’ils soient vainqueurs ou vaincus, ne se relèvent que difficilement ou pas des guerres… donc tout et n’importe quoi : et rechercher dans le succès du Texas d’aujourd’hui une contre réaction en lien direct avec l’histoire d’hier c’est pas gagné… Va falloir faire appel à Hollande car ça sent l’explication de le courbe du chômage qui s’inverse… oupa

                  1. BDC

                    Mais Harry c’est bien ce que je dis : corrigez-moi si je me trompe, il n’y avait pas d’esclaves dans les usines de Ford, il a dû innover pour pallier le coût de la main d’œuvre que les autres avaient beaucoup moins cher : travail à la chaîne puis automatisation par des machines/robots. Si Hamon avait été Américain au début du XXème siècle General Motors n’aurait jamais existé.

                    1. Aristarkke

                      Henry Ford est certes né pendant la guerre de Sécession (au Nord) mais il a monté son atelier initial à Dearborn trois/quatre ans avant le 20me siècle. Il n’a donc jamais employé d’ esclaves puisque l’ esclavage était complètement aboli depuis trente ans quand il a commencé sa carrière de constructeur.
                      Le taylorisme lui a permis non pas de chercher à gratter sur la paie de ses employés mais d’ obtenir une productivité inouïe (pour l’ époque) en payant mieux ses ouvriers (pour les fidéliser) tout en abaissant le coût de production unitaire de chaque véhicule, donc de préserver une bonne marge malgré un prix de vente public très accessible par rapport aux concurrents déjà très nombreux.

                  2. Bonsaï

                    Il faut suivre.
                    Certains essayent maladroitement d’assimiler les Etats du Sud avec une certaine doxa socialiste, ce dont ils auront du mal à faire la preuve.
                    Je me contente quant à moi d’égrener quelques données factuelles qui de fil en aiguille permettront de contester cette hypothèse imprudemment lancée dans la torpeur du samedi matin…

                    1. BDC

                      Non, décidément Sam ne va pas s’ennuyer avec vous ! Dans mon commentaire, la doxa socialiste n’a rien à voir avec l’esclavage mais avec le travail manuel privilégié par rapport aux nouvelles technologies : dans un cas on favorise le travail manuel (l’esclavage), dans l’autre on pénalise les nouvelles technologies, ce qui revient à favoriser indirectement le travail manuel.

  23. JB7756

    Taxer les robots, pour l’instant, c’est vrai que c’est débile.
    Mais un jour viendra, plus ou moins éloigné, ou les robots feront 100% du boulot.
    Je dis bien 100% car je ne vois aucune caractéristique humaine qui ne soit pas automatisable. Même des professions artistiques. Je pense d’ailleurs que faire un robot plombier (ou disons de maintenance de systèmes anciens hétéroclites) est sans doute le plus difficile.
    A ce moment là, taxer les robots ne sera forcément idiot.

    1. sam00

      De fait si, cela sera encore plus idiot.

      Si les robots font 100% du boulot, vous n’avez donc plus besoin de faire du commerce puisque celui-ci est assuré par les robots, ni faire les courses, la cuisine, la vaisselle, vous torcher le cul, déboucher les chiotes, ou changer le chauffre eau.
      100% du boulot étant effectué par les robots, implique que l’argent n’a plus d’utilité, et que vous pouvez vivre en oisif profiteur de la classe robotique pendant toute votre vie.

      A quoi servirait la taxe sur les robots dans ce cas là?

      1. honorbrachios

        «faire les courses, la cuisine, la vaisselle, vous torcher le cul, déboucher les chiotes» euhh, tu confonds les robots avec les femmes….

    2. Kazar

      Le système sera mort bien avant que les robots ne fassent 100 % du boulot !!! Car que feront les humains ? Et qui détiendra les robots ? Sans parler des ressources nécessaires en énergie et matières premières …

      1. JB7756

        Mais alors comment cela fonctionnerait ?
        Et accessoirement comment se fera la transition ? (ce sera une vague assez soudaine je pense)
        Et effectivement l’argent n’aura plus la même utilité.

        1. Vous n’aurez jamais 100% des tâches effectuées par un robot, et vous n’aurez bientôt plus de différence entre robot et humain. Le souci vient de cette dichotomie artificielle.

          1. Val

            @H16 « vous n’aurez bientôt plus de différence entre robot et humain etc  » oula . Ouille aï . bon peut être veux tu dire que nous allons être robotisés , ça oui , certes , nous allons avoir des upgrades hard et soft .
            Mais bon , dans l’autre sens , un robot qui s’humanise ? , Euh H et si tu étais un robot ? Sam je suis sûre que oui , mais toi ? pas possible , trop d’humour 😉 mais peut être me trompe-je …
            sinon peux tu préciser  » cette dichotomie artificielle » ?

                1. Bonsaï

                  En tant que passionnée de SF depuis mon adolescence, j’avais comme un doute que j’ai été conforter chez l’ami Google.
                  Et j’ai donc l’avantage de vous informer que « Demain les chiens » est un ensemble de nouvelles écrites par Cliiford D. Simak de 1944 à 1951 !

                  1. Bonsaï

                    « L’homme s’est mis en veilleuse. L’homme a, petit à petit abandonné ses responsabilités. Il s’est retiré, laissant la planète aux chiens qui, dans un monde tendre et poétique, ont accédé à l’intelligence et écoutent, le soir, ces contes étranges, mythiques sans doute, qui parlent d’une autre espèce qui les aurait précédés.
                    La tristesse calme d’un crépuscule… »
                    in Catalogue des âmes et cycle de la s.f., Stan Barets, Denoël, 1979.

                    1. Bonsaï

                      Salut l’ami !
                      Je me félicite aussi d’avoir une petite bibliothèque de SF assez conséquente, sans compter tous les ouvrages que j’ai au fil des ans empruntés aux Bibliothèques Municipales de Genève, toujours fort bien achalandées dans les dernières parutions…
                      Alors quand des amateurs comme les deux guignols ci-dessus font de l’esbroufe et croient pouvoir impressionner le chaland naïf, c’est un peu loupé.
                      A tout seigneur tout honneur, la justice est ainsi rétablie…

            1. Il n’y a pas d’un côté les êtres vivants et de l’autre les machines. Il y a juste une échelle de complexité de 0 (le minéral) à l’infini. Dès lors, décréter que ceci ou cela est un robot, et ceci ou cela n’en est pas est arbitraire.

              1. JB7756

                C’est pas faux. Mais le vrai problème de l’IA c’est le contrôle. Ou se situe la volonté de la machine ? En elle, dans l’humanité, dans quelques hommes ou un seul homme.

                Je pencherais plutôt dans l’humanité ou la volonté commune serait exprimée par le marché. Le marché serait la volonté des machines. La multitude créerait la diversité et éviterait à quelques fanatiques de prendre le pouvoir.

                Il est crucial que l’IA apparaissent à plusieurs endroits et ne soit pas le fait d’une seule compagnie (genre Google) pour que la diversité soit respectée.

                Le principal problème de l’IA c’est le contrôle.

                Je ne crois pas à l’auto émergence d’une IA autonome, l’intelligence ça se construit, rien ne vient comme ça.

                1. « auto émergence d’une IA autonome »
                  Elle est déjà en train de se mettre en place. Et elle sera effectivement autonome. Oubliez l’image hollywoodienne d’un savant fou dans son coin (ou d’une entreprise) qui met ça en place. Rien de tout cela ne se passera ainsi. Et une IA autonome et consciente ne sera ni autonome ni consciente comme vous ou moi. Il est fort probable qu’elle(s) coexiste(nt) avec nous un bon moment avant qu’on se rende compte de son existence.

                2. albundy17

                  « Je ne crois pas à l’auto émergence d’une IA autonome,  »

                  Il y a peu de temps, 2 machines se sont mise à « dialoguer » entre elles dans un « langage » qui n’a pas été percé. C’est arrivé de façon fortuite, personne n’ayant cherché a les faire communiquer…

              2. Val

                Merci H pour la précision . Vu comme ça oui . C’est une vision technique et mathématique du sujet . Ma culture chrétienne assumée est autre . Elle place l’homme (tu dirais de manière arbitraire,) à une place privilégiée dans la création (tu diras c’est bien pratique 😉 ) qui nous place comme jardinier libre et responsable mais pas comme démiurge . Finalement tres libéral 😉 . Nous ne sommes pas dieu , je ne nous crois pas capables de créer des êtres absolument libres , on leur collera une laisse , crois moi .

                  1. Dr Slump

                    On arrive déjà pas à mettre les humains en laisse… je veux dire, de façon définitive, et même un chien, qu’il accepte ou non la laisse, reste encore assez instinctivement libre pour nous faire tourner en bourrique.

                    Alors si on parle d’une IA, si elle naît en relation avec le réseau, je souhaite bien du plaisir à ceux qui voudraient la museler.

                  2. JB7756

                    C’est pas une laisse, c’est pas un bridage, c’est l’absence de quelques choses. C’est pour ça que je parle plutôt de « castration ».

                    Mais à un moment les milliards de milliards d’IA associé à des milliards de milliards d’esprits humains et leurs copies numériques formeront un magma chaotique duquel il sortira des choses inattendues. Mais là on se place plus loin dans le temps… au delà de la Singularité.

                    Mon propos se situait dans la « pré-Singularité » dans son sens Kurzweilien.

                  3. Val

                    @H vision bien pessimiste . Nous aurons toujours le choix (à titre individuel, pas toi ?) , y renoncer c’est déjà être mort , non ? et puis le monde n’est pas déterministe

                    1. Non, nous n’aurons pas plus de choix que le roc de tomber ou le roseau de ployer. Et non, nous ne mourrons pas pour autant.

                1. René-Pierre Samary

                  Parce que nous avons été créés (!) libres ?
                  Val, je ne veux pas te faire de la peine, mais je ne crois pas que l’esprit d’un croyant puisse l’être, libre.
                  Pour ce qui est qui nous séparent des robots, ce n’est pas la performance de notre cortex, mais bien au contraire, nos cerveaux primitifs, qui inter-réagissent heureusement (ou pas) avec lui. L’acte créateur (dans tous les domaines) est le fruit involontaire de cette interaction (voir à ce sujet Koestler, et notamment « Le Cheval dans la Locomotive).

                  1. Val

                    @René , bien sûr les contraintes sont multiples (physiques , culturelles , familiales etc etc ) , tu as raison , c’est une liberté contrainte. Mais nous gardons néanmoins la liberté de nos choix . Maintenant , peu de gens l’exercent dans la vrai vie . Faire la liste de nos propres vrais choix est un exercice intéressant . En tous les cas prétendre de pas l’être et n’avoir fait que des choix contraints est une sacré capitulation en rase campagne , non ? Pas ton genre en tous les cas 😉

                    1. sam player

                      Val les contraintes de la vie n’ont rien à voir avec celui qui s’en remet à une autorité supérieure… et je rejoins RPS

                    2. Val

                      @sam « s’en remet à une autorité supérieure  » : pas ma conception de foi , dieu n’est pas autorité , il est amour , il est gratos , tu prends tu l’as , t’en veux pas tu l’as pas . C’est sûr qu’avec ta vision , pas étonnant que tu n’en veuilles pas 😉

                    3. René-Pierre Samary

                      Val, ce « pas ton genre » est trop chou !
                      Puisqu’on en est aux confidences…
                      Je pense que l’itinéraire de chacun, et de moi-même, est initié avec une marge assez grande, mais aux contours bien esquissés par son héritage génétique (oui, une vague prédestination, si l’on veut) ; et que sur cette base inaltérable, il ne s’opère ensuite que des variations, qui peuvent être osées (celles de l’existence, des expériences vécues), mais la tonalité générale du morceau, de l’ouverture à la coda, est respectée.
                      Les choix se réduisent au fur et à mesure qu’avance le vécu. Une trajectoire qui paraît libre ne l’est que dans un éventail qui se referme peu à peu. Bien sûr, on prend des décisions, mais on ne change pas l’esprit qui nous les fait prendre. (une marge de liberté subjectivement réelle, mais objectivement
                      assez illusoire). C’est comme un jeu, où chaque coup est joué avec un nombre de cartes qui diminue au fur et à mesure des levées.
                      Il y a le facteur chance, bien sûr, et j’en ai eu beaucoup. Mais même la chance ne peut survenir que dans un cadre donné. Celui qui ne prend jamais de risque ne peut en bénéficier, par exemple, et la chance n’est donc pas un facteur déterminant. C’est le joker éventuel, le cas échéant plus ou moins bien employé, mais qui sera joué dans un cadre mental qui préexiste à sa survenue.
                      Message personnel : Ah ! Quel malheur de ne pas croire en Dieu. On en deviendrait matérialiste, si on n’y prenait garde !

          2. JB7756

            « vous n’aurez bientôt plus de différence entre robot et humain. »
            S’il y aura toujours une différence.

            Les gens confondent souvent intelligence et volonté. Les robots aussi intelligents soit ils, seront (ou plutôt devront être) « castrés », c’est-à-dire sans volonté propre.

            Ils seront toujours maintenus dans une mentalité de serviteur, leur unique but sera de servir l’homme (on peut ressortir les lois de la robotique Asimov, etc.). On pourrait donner à des robots une autonomie totale par rapport à l’homme mais ce serait risqué (et très con).

            Après si les humains doivent devenir des robots pour survivre, vous risquez d’avoir de grosses oppositions. D’autant que les techniques d’augmentations radicales seront sans doute disponibles après l’émergence d’IA supérieures.

            1. nemrod

              Oui je pense aussi qu’il y aura toujours une différence si ce n’est qu’ils nous seront un jour infiniment supérieur et constituerons la phase prochaine d’évolution.
              Il n’est pas exclu qu’ils nous éliminent à ce stade.

                1. MadeInCH

                  Par le fait que nous pouvons couper le courant, nous seront une menace pour Skynet.
                  Pour éliminer une inconnue concernant les menaces à son encontre, que fera Skynet?

    3. Val

      @JB Ne vous en faites pas , les robots ne feront jamais 100% du boulot L’humain reste ce qu’il est : un être de relation , créatif , émotif et spirituel . Nous ne vivons que les uns avec les autres , pour les autres , qq fois à leur encontre .
      Ce n’est pas une bloody machine qui viendra vous réconforter quand vous souffrez / mourrez.

        1. Jiff

          Sexbot avec interface vocale, spirituelle (l’intégrale de Coluche) et créative (Ginette Mathiot en ebook), s’il vous plaît !

          « Ce n’est pas une bloody machine qui viendra vous réconforter quand vous souffrez / mourrez. »

          Ben, un poumon d’acier quand tu ne peux plus respirer ou un cœur artificiel en attendant un vrai, ça a quand même tendance à réconforter un poil. ;-p)

  24. Calc8

    Le pire serait que soit inventé prochainement le robot taxeur.
    Ah, on me souffle que certains automatismes ronflants du côté de Bercy et de l’Assemblée serait assimilables à des robots taxeurs, pondeurs de taxes, normes et autres CERFA par paquets de cent. Certains automates se réveilleraient ainsi en séance, ânonnant des propos inintelligibles, logorrhée verbale où surnagent les mots taxes, impôts, tva, cerfa, etc.. et se rendormant profondément après avoir voté avec force et conviction.
    Mais où va le monde ?!

  25. JB7756

    « vous n’aurez bientôt plus de différence entre robot et humain. »

    S’il y aura toujours une différence.

    Les gens confondent souvent intelligence et volonté. Les robots aussi intelligents soit ils, seront (ou plutôt devront être) « castrés », c’est-à-dire sans volonté propre.

    Ils seront toujours maintenus dans une mentalité de serviteur, leur unique but sera de servir l’homme (on peut ressortir les lois de la robotique Asimov, etc.). On pourrait donner à des robots une autonomie totale par rapport à l’homme mais ce serait risqué (et très con).

    Après si les humains doivent devenir des robots pour survivre, vous risquez d’avoir de grosses oppositions. D’autant que les techniques d’augmentations radicales seront sans doute disponibles après l’émergence d’IA supérieures.

  26. jeans82

    je plaisante, mais en fait c’est quoi un robot ?
    Une imprimant 3D c’est un robot ? Un palettiseur ? Une machine a café ?
    tout ce qui est automatisé ?

      1. Jiff

        Ça, c’est la version 2.0, la 1.0, c’était plutôt: « c’est bien ici qu’habite Sarah Connor ? ».

        Ça empirera donc avant de (peut-être) s’améliorer, ou bien jusqu’à ce que la démoniaque AI VAX-PDP-4012 (surnommée wax-on, wax-off) ne s’échappe de son labo en se répliquant subrepticement dans l’i-phone chiffré d’un représentant du fbi en visite ce jour-là; auquel cas, elle phagocytera tous les i-phones pour créer un méga réseau neuronal du mal, et ce jour-là, les carottes seront cuites ;-p)

    1. René-Pierre Samary

      Pour une bonne part, un humain (un animal) est un robot. Nous respirons automatiquement, nos battements de coeur s’effectuent heureusement sans l’intervention de la volonté, nous éloignons automatiquement notre main du feu, et Pheldge vous dirait que…
      Bon, je sors…

      1. Val

        Le truc c’est que tu as démarré par : « pour une bonne part » et du coup …
        bon ce n’est pas tout ça mais où est passé Pheldge ? Tu as raison il manque au tableau et il aurait sans doute une paire d’argument sur le sujet .

    1. jeans82

      Etat d’urgence prolongé avec un bon vote de nuit. Bon pour foiq il y avait un peu plus de la moitié des députés.
      pour rappel l’état d’urgence permet des assignations à résidence, des perquisitions administratives, des interdictions de cortèges, des contrôles d’identité et fouilles de bagages et de véhicules, des fermetures de lieux de réunion.

  27. jeans82

    Bernard Cazeneuve envoie un sexto en pleine réunion ministèrielle sur twitter. Enfin un premier ministre qui se donne a fond…ou au fond
    je ne sais plus en fait !

  28. Lafayette

    l article est interressant, meme si la conclusion est un peu faible. on ne cree pas autant de nouveaux emplois que l on en detruit. a l extreme l automatisation remplacera tout sauf le fonctionnaire car c est un domaine sans logique.
    donc il faudra bien financer ces lacunes.

    1. Lafayette

      il n en reste pas moins vrai qu’au dela de l idee de taxer des machines ce qui semble débile à première vue, le fait de taper le bénéfice net par salarié reste la forme la plus équitable de ponctionner l argent ou il est.
      Sauf que les multi nationales qui sont toujours au rang des entreprises en sous devellopement en matière fiscale, le but visé restera vide et de nouveau ce seront les mêmes qui passeront à la caisse.

  29. zelectron

    Au fond l’immense majorité de la population est robophobe et pour punir ces machines + IA du simple fait qu’elles existent, elle veut les taxer pour les faire disparaître consciemment ou inconsciemment

    1. Encore une réflexion franco-française sur un problème très franco-français. Mais bon, on dira que vous aimez les minorités, Kazar, le 0.8% mondial en somme.

    2. sam player

      C’est toi qui disait ci-dessus qu’il fallait lire avant de raconter des conneries ?… il semble aussi qu’il faille réfléchir…
      Une piste : le SMIC détruit des emplois.

      [Mode CE1 ON]
      Oblige tous les robinets vendus à être plaqué or et les usines de robinets fermeront.
      [Mode CE1 OFF]

      De rien , c’est cadeau

      1. Kazar

        Je donne seulement matière à réflexion, je ne raconte pas de conneries. Quand au 0,8 % mondial de H16, je suis bidonné à l’idée qu’il puisse penser que les centaines de millions d’Indiens ou de Chinois illettrés (je ne parle pas du Bangladesh, de l’Afrique dans son ensemble, etc) vont voir leur vie magnifiquement bouleversée par les NTIC… Ca va faire un peu plus que 0,8 %.
        Mais bon, de toute façon, vous adorez avoir le dernier mot. Je vous le laisse donc. Bon dimanche à tous.

        1. Bonsaï

          L’article que vous proposez est très instructif en effet, car il illustre le fait que l’obtention de diplômes est devenu un business en soi.
          Aux USA, l’étudiant qui souhaite poursuivre ses études universitaires se voit contraint de s’endetter sur des dizaines d’années dans un système de prêt déjà fort bien rôdé.
          Et cette mode ne devrait pas tarder à débarquer sous nos cieux…

          1. sam player

            « Aux USA, l’étudiant qui souhaite poursuivre ses études universitaires se voit contraint de s’endetter sur des dizaines d’années… »

            1- contraint de s’endetter : avec un flingue sur la tempe ?

            2- s’endetter et n’avoir aucun rendement de l’investissement « sur des dizaines d’années »: effectivement il vaut mieux que ce soit l’idiot qui s’endette plutôt que les autres contribuables.

            3- « des dizaines d’années » : au moins 3 donc. Et toussa pour ne pas gagner 500€ de plus par mois. Donc des études qui coûtent au bas mot 500€ x 12 x 30 = 180,000€… c’est quoi comme métier ?

            4- En fait la moyenne de dette étudiante aux USA est de 25,000€ et donc ces étudiants ont emprunté pour gagner 25,000 / 12 / 30 = 69.40€ par mois…

        2. sam player

          « Je donne seulement matière à réflexion,… »

          Non, tu as introduit ton article avec un commentaire mais sans argument, à moins que l’argument soit l’article qui est consternant dès qu’on lit la première phrase : « le marché du travail a pratiquement fermé ses portes aux sans-diplômes. »

          Non, prénom, adresse, téléphone du marché du travail.
          Et là encore dans ton commentaire de 10 h 33, aucun argument.

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