Léonarda Sauvage : un point final sur un bilan catastrophique ?

Pour boucler l’année et avant de nous présenter des vœux somme toute assez pathétiques, le président Hollande a décidé de continuer sur sa lancée vers le ridicule ultime, seul but qu’il semble s’être fixé dans un quinquennat au cap essentiellement basé sur « le changement, trop souvent » : le voilà qui a gracié Jacqueline Sauvage.

Et au vu des réactions qu’on peut lire dans une presse gentiment extatique devant une si belle action, le président a réussi son coup : faire parler de lui en bien alors que, parallèlement, sa cote de popularité remonte doucement et que les primaires socialistes sont de plus en plus mal enquillées.

Gracier Sauvage, c’est un petit pas guilleret en direction des cœurs de l’armée de pleureuses médiatiques qui avaient décidé que non, décidément, Sauvage ne devait pas faire de prison et puis c’est tout. C’est s’assurer d’une bonne presse et d’opinions politiques dégoulinantes de la droite comme de la gauche. C’est verrouiller une image positive d’humaniste magnanime.

Quant à la mauvaise humeur du corps des magistrats, bafoués par la décision présidentielle, Hollande s’en fout d’autant plus que, par le truchement du livre d’entretiens « Un président ne devrait pas dire ça », il avait déjà passablement fusillé sa relation avec lui, et que, n’étant plus dans la course présidentielle, il n’a plus rien à perdre.

Malheureusement, tout ceci sent le calcul et la petite bricole à laquelle Hollande nous a péniblement habitués depuis plus de quatre ans à présent. En effet, le cas de Sauvage est particulièrement proche du cas de la maintenant célèbre « Léonarda ».

À l’époque condamnée à l’expulsion du territoire après que l’ensemble des institutions avaient suivi scrupuleusement l’ensemble des procédures imposées, Léonarda s’était retrouvée emberlificotée dans la tentative de rattrapage médiatique de François Hollande : faisant preuve de sa clairvoyance habituelle, le président de la République avait tenté de trouver une solution pour un non-problème, pur épiphénomène médiatique monté en épingle par une poignée d’associations lucratives sans but, en proposant à l’expulsée de revenir en France… sans ses parents. Cette solution, extraordinairement crétine, avait permis de démontrer avec brio tout le talent du locataire de l’Élysée pour s’enfoncer dans une mélasse improbable que lui seul avait déversée à ses propres pieds.

Avec Jacqueline Sauvage, on retrouve la même tendance au « n’importe quoi, n’importe comment » si typiquement hollandesque, et qui aura marqué le quinquennat plus sûrement que les actions étrangères au Mali ou ses déclarations pourtant consternantissimes sur le chômage ou tout le reste.

Ainsi, pourquoi diable la gracier avant le nouvel an, mais pas avant Noël, fête familiale s’il en est ? Le fardeau de la condamnée est-il subitement devenu plus lourd après le 25 décembre ? Encore une fois, le timing diabolique avec lequel le président arrête sa décision montre une totale impréparation, irréflexion qui disqualifierait n’importe qui à ce poste et ce niveau de responsabilités.

Ainsi, pourquoi choisir de la gracier maintenant alors qu’elle a déjà été graciée partiellement ? Là encore et comme d’habitude, la présidence du changement incessant fait un petit pas indécis dans une direction, puis une autre, dans une petite danse ridicule qui justifierait amplement à elle seule une tempête de facepalms ou de solides paires de claques dans la tête de l’impétrant.

En effet, soit le président inconséquent croit au fait qu’elle ne sera plus un danger pour la société, et il la gracie complètement, soit il estime qu’elle doit faire encore de la prison, purger tout ou partie de sa peine ce qui veut donc dire qu’il respecte la décision de justice ; la grâce partielle apparaît alors dans ce cadre comme un bricolage boiteux destiné surtout à faire taire les couinements des politiciens trop contents de nourrir les médias de leurs opinions éclairées essentiellement destinées à les faire passer pour de Grands Humanistes auprès du peuple qu’on prétend représenter par l’une ou l’autre association, l’une ou l’autre pétition et l’avalanche de reportages ultra-favorables à la condamnée.

En revanche, on semble totalement oublier l’autre peuple, celui par qui et pour qui la justice fut rendue, et qui avait par deux fois décidé qu’elle était bien coupable, et qu’elle devait bien faire de la prison. Quinze jurés populaires et six juges ont retenu, dans le procès d’assises et son appel, que Sauvage était bien coupable de meurtre, et méritait bien la prison pour son acte.

Ce peuple, qui a rendu la justice en indépendance, hors des tempêtes médiatiques, disposait de toutes les pièces du dossier, qui détaillait le nombre de coups de fusil (trois, ce qui, pour un fusil à deux coups, suppose un rechargement et donc une lucidité qui cadre mal avec la légitime défense) le fait que c’était dans le dos de la victime (là encore, la légitime défense semble fragile), que les cartouches avaient été empochées quelques heures avant et tant d’autres faits – et mensonges – de la part de la femme – qui n’ont semble-t-il jamais impressionné suffisamment les médias pour qu’ils soient correctement rappelés et qui auraient amplement mérité la prudence tant dans la façon dont Sauvage a été choisie comme égérie des femmes battues que pour toute décision présidentielle à son sujet.

Eh oui : certains et certaines m’objecteront, avec leurs petits poings fermés et les sourcils tous froncés de rage contenue contre celui qui ose douter, que le crime de Sauvage s’efface obligatoirement devant sa situation de femme battue. Toute considération de culpabilité s’en trouve immédiatement évaporée parce que c’est une femme, et qu’elle était sous l’emprise d’un mari violent. Peu importe que la situation familiale réelle était probablement beaucoup moins asymétrique que ce que la défense de Sauvage (en cour et dans les médias) a essayé de brosser à gros traits caricaturaux (et au prix de quelques mensonges). Peu importe qu’au final, cela ne changeait rien à la situation, à savoir que plaider la légitime défense dans ce cas ne pouvait pas tenir. Au contraire du tribunal populaire et républicain de l’institution officielle, le tribunal associatif puis médiatique a tranché : la pauvre femme était sinon innocente, du moins totalement excusable.

Faisons alors fi des jurés, des juges, du système judiciaire en place. Il l’a bien cherché, il est si pourri. Oh, bien sûr, il y a à redire sur la Justice. En France, c’est plus souvent un pis aller qu’une institution respectable, elle qui peut sans problème condamner lourdement des entrepreneurs, des pères ou des mères de familles dans des situations inextricables, et qui relâche sans sourciller des multirécidivistes pour des vices de procédures ou par pure idéologie gauchiste. Bien sûr.

Mais justement : pourquoi diable faire intervenir dans cette institution déjà passablement décrédibilisée un président de la République qui, constitutionnellement, devrait s’en tenir éloigné, et qui, politiquement, est à lui seul le symbole de l’échec et du n’importe quoi chimiquement pur ? Comment imaginer que, si la Justice française est dans un état à ce point catastrophique, une énième intervention foutraque du pédalomane va pouvoir lui donner du tonus ou redorer son blason ?

Pire encore : lui-candidat s’était engagé, pour lui-président, à ne surtout pas intervenir dans le pouvoir judiciaire. Voilà une nouvelle promesse de campagne soigneusement jetée à la décharge déjà bien remplie de ses échecs patents.

Il est temps que ce quinquennat toxique prenne fin. Si Sarkozy avait amplement prouvé que la droite au pouvoir ne vaut à peu près rien d’autant plus qu’elle est totalement la proie de médias qui lui sont viscéralement hostiles, Hollande a confirmé la trajectoire délétère que le pays a pris depuis 40 ans et a achevé de miner toutes les institutions qu’il a touchées de ses petits doigts boudinés : la fonction présidentielle est devenue une blague, un monument de mauvais goût et d’approximations catastrophiques ; l’école n’est plus que le lieu d’expression d’un dogmatisme puant ; l’intervention présidentielle sur l’institution du mariage a durablement fracturé la société française ; l’ensemble des corps de santé est maintenant parcouru de spasmes inquiétants ; la police fait plus que gronder et maintenant, la justice ressemble à un champ de mines.

Dans ce tableau, la grâce de Jacqueline Sauvage apparaît comme une nouvelle ponctuation d’un bilan catastrophique. Espérons que ce soit le point final.

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Commentaires170

    1. Stéphane B

      Je plussoie, enfin le retour mais le taulier et les commentateurs me rendent triste car personne n’a relevé la tranche d’humour associée à cette grâce. Et oui notre cher président bienheureux de soi et jemenfoutiste des autres sans dents a encore fait preuve d’humour en signant de son nom, tel un zéro, la grâce de la pointe de son stylo.
      Mais ou diable sacre bleu y-at-il de l’humour ? Notre cher président bienheureux de soi et jemenfoutiste des autres sans dents a gracié la sauvage le 27 décembre, jour de la saint Innocent. Heureux hasard, humour, ironie, sarcasme ?

      1. Black Mamba

        À mon humble avis, je dirais le hasard du calendrier. Presque tout le long de son mandat, il a fait mine d’ignorer les fêtes religieuses chrétiennes. Il n’aime pas certes les sans-dents mais ce n’est rien en comparaison avec la population dite chrétienne.
        😥

  1. Kazar

    On trouve toujours un socialiste prêt à faire pire qu’un autre socialiste : ainsi, Peillon a comparé la situation des musulmans français à celle des Juifs sous Vichy, passant soigneusement sous silence l’alliance entre les islamistes et les nazis pendant la seconde guerre mondiale. Pas mal pour quelqu’un qui est juif et agrégé d’histoire !!!

    1. Pat

      Si on doit comparer la situation des musulmans français à celle des Juifs sous Vichy, que dire alors de la situation des musulmans de la bande de Gaza ? (A noter que le simple fait de poser cette question me classe automatiquement dans la catégorie des antisémites haineux)

        1. Pat

          A vous de voir. Il y a des victimes. Il y a des bourreaux. Qui est qui ? Votre choix est certainement fait. Le mien aussi, et je ne poursuivrai pas ce débat.

          1. Loki dort

            Les victimes deviennent bourreaux, et vice-versa. Ou le sont les deux à la fois. J’en sais bien quelque chose, qualifié de trisckster, de trompeur, je fus souvent trompé. Rien n’est simple *soupir*, mais l’ambivalence, c’est justement ma spécialité!

    2. GG

      l’agrégé d’histoire a parlé des Juifs à qui on accolait une étoile… il y a quarante ans 🙂

      les seventies c’est plus ce que c’était !

    3. Royaumont

      Peillon ne fait que réciter la leçon écrite il y a 30 ans par BHL.
      Inutile de rappeler la longue litanie des faits prouvant que c’est une idiotie : si Peillon était sensible au réel, on aurait eu largement le temps de s’en rendre compte.

    4. Gosseyn

      Le pire du pire, alors ! Je cite Peillon tel que rapporté dans Le Figaro :  »… il y a 40 ans les juifs à qui on mettait des étoiles jaunes … »
      40 ans, c’était  »Giscard Président » ! Giscard fils naturel de Pétain ? Euuuh …

      Légèrement détraqué, l’islamophile socialiste-national, non ?

      1. Aristarkke

        En fait, il y a trente-cinq ans qu’il a lu un livre où il était dit qu’il y avait quarante ans qu’on mettait des étoiles jaunes aux Juifs, etc…

        Après tout ce temps et les fils qui se touchent, il faut malheureusement s’attendre à ce type de phénomène

          1. albundy17

            J’entendais tout a l’heure quelqu’un relever que les candidats à notre prochaine enculade en dos majeur avaient tous des noms finissant par « on ».

      2. Augustin Caron

        D’autant que Pétain s’est toujours opposé au port de l’étoile jaune, d’abord en zone libre, puis après 1942, quand les allemands envahirent celle-ci.
        Et ce gugusse fut ministre de l’ « éducation »…

    5. eole

      surtout qu’il rappelle que ces Juifs devaient porter l’étoile jaune ,il y a quarante ans! Pour quelqu’un qui aurait étudié l’Histoire, c’est pas mal, non? ☺

      1. Lark on the Wing

        La chose semble se dessiner, en effet, chaque jour davantage… on critique Fyion, on se félicite de la baisse (sic) du chômage, on gracie the Wild One, on soutient Payons… Même Gerra ce matin, sur RTL en se moquant de Valls, y faisait une fine alluse….

        J’écoute RTL pour me concilier GO – Sam the Sham – et me réconcilier avec la Publicité, laquelle comme la Vérité rend libre, mais à part Gerra, franchement…

          1. Aristarkke

            Cela ressemble fort à un coup de pied de l’ âne, ce propos là, Werther…
            On ne peut pourtant pas le blâmer de t’avoir fait sortir du Schéol…

            1. Lark on the Wing

              Je pardonne toujours après m’être vengé… Je relis en ce moment la Chronique du règne de Charles IX : je dois être un peu de ce temps… mais un brin édulcoré, quand même…

              1. Lark on the Wing

                A propos de Schéol, c’était plutôt le Galut (comme l’ y âne)…

                Ce qui me rappelle cet excellent aphorisme de Woody : »Il est dommage que le Judaïsme n’ait pas prévu de Vie après la Mort, ce serait quand même plus vendeur »….or words to that effect…

  2. Pere Collateur

    « Espérons que ce soit le point final ».

    Je crains que non. Le sieur à envie de laisser sa trace dans l’histoire et compte bien utiliser les 5 mois qui lui reste à cette fin. Ça promet!

    Quand à cette histoire de Sauvage, le message est clair: Toi, mâle blanc « dominant », ta vie ne vaut plus rien et tu peux être mis à mort à tout moment selon le bon vouloir de ceux qui « savent ».

    Message reçu.

    1. mlallier

      La seule trace qu’il laissera dans l’Histoire sera de même nature que celle qu’on trouve parfois au fond d’une couche de bébé. Rien de plus.

        1. Lark on the Wing

          Sans aucun doute : un cas « chimiquement pur » comme dit Monseigneur de Seize…
          Il nous ferait bien un François II, mais il lui faudrait alors une Stuart plutôt qu’une Gayet… et de toutes façons ça se terminerait pas trop bien… et puis, 2017, c’est le centenaire des Mutineries…

            1. Lark on the Wing

              Je savais pas faire pour insérer : c’est Mélusine que je dois remercier, sans doute ?
              Mais bon, si on retrouve un corps se balançant sous un palmier…

    2. Nathalie

      Le mâle blanc dominateur a quand même fait la vie dure à ses femelles pendant un bon nombre d’années. Je ne pleure pas sur son sort.

      1. bibi

        On se demande bien pourquoi alors sa femme, ainsi que deux des 3 filles (Fabienne et Sylvie) et leur fils (Pascal) travaillaient dans l’entreprise familiale.
        Autant on peut comprendre qu’une femme ait des difficultés à quitter son mari violent, autant on a du mal à comprendre pourquoi les enfants eux travaillaient avec cet homme soit disant violent (on rappellera que lors du procès il a été établi que jamais les voisins n’ont vu la moindre marque de coup sur Jacqueline Sauvage) et ne s’en sont jamais éloignés.

        Si par deux fois un jury a conclu au meurtre aggravé ce n’est pas un hasard et c’est parce que l’histoire raconté par la famille concernant Norbert Marot est loin de refléter la vérité.

        1. BDC

          Je me demande toujours comment on peut faire des enfants à un mari violent. Faire le choix sous la contrainte passe encore, mais pourquoi les ovaires ne font pas blocage sous stress post-traumatique, alors qu’il est admis que l’emprise est telle qu’elle pousse au meurtre du géniteur ? La nature est bizarre parfois.

          1. Lark on the Wing

            Je voudrais pas être déplaisant, ni surtout douter de la vénusté de la dame dont s’agit, mais une femelle castratrice avouée, qui manie des lames d’acier tranchant dans les 80 cm, j’y regarderais à deux fois avant de passer au déduit…

            Il me semble que l’ardeur génésique, n’est-ce pas, passe après l’instinct de survie…

              1. Lark on the Wing

                Mais si, mais si, je pense à vous, BM… enfin, pas en permanence naturellement, mais enfin, n’est-ce pas…

                « Honorer » une personne du sexe tout en lui appliquant un canon sur la tempe pour éviter un coup d’estoc, tout à fait franchement, et pour un incurable romantique comme moi, cela ne ressortit pas vraiment à l’amour courtois !

                Parlez-moi de Guenièvre, d’Yseult, de Laure, de Béatrice, d’Aimée, d’Yvonne, et je serai votre nouvel Arthur, un autre Tristan, vos Pétrarque, Dante, André et même un Grand Meaulnes….

                Mais au préalable, veuillez déposer chez la concierge tout objet pointu ou tranchant !

                youtube.com/watch?v=T4H6WXcniDg

                1. BLACK MAMBA

                  AH ! Cher Wether, nous n’allons hélas pas pouvoir nous entendre. Je suis incapable d’incarner les héroïnes que vous me citer. Je ne puis faire confiance à un homme et mettre ma vie entièrement entre ses mains. J’ai eu mainte fois, par le passé, dû apprendre à me défendre toute seule, qu’il m’est inconcevable que cela soit autrement.
                  Il est rare à mon grand regret que je porte le daishō, ce n’est pas pour autant que je sois désarmée. Une carte bleu me suffit pour trancher la gorge de mon ennemi.

                  1. Lark on the Wing

                    Du débit bancaire comme arme fatale ?

                    Thomas de Quincey aurait adoré t’inclure dans son ouvrage célèbre  » De l’assassinat considéré comme un des beaux-arts » !!!

          2. BLACK MAMBA

            Il n’y a rien de contraire à la nature, les enfants sont le prolongement de soi, des futurs hommes et femmes qu’on espère qu’ils prendront un jour notre défense.
            Je me rappelle un jour à l’âge de cinq ans avoir pris position pour défendre ma mère ( qui n’en avait pas besoin), son amant était un homme violent, il la battait toutes les fois qu’il était ivre et elle se défendait du mieux qu’elle pouvait. Un jour qu’elle avait pris un couteau pour se défendre, j’ai pris l’initiative de bloquer les jambes de cet homme en abaissant son slip. Face au ridicule de la situation, les compères ont cessé de se battre… la violence était leur mode communication pour exprimer que chacun aimait l’autre …

          3. bibi

            Je me demande toujours comment on fait des enfants.
            La cigogne qui apporte les bébés j’ai du mal à y croire, et votre histoire d’ovaires et de géniteur ça à l’air assez dégoutant.

            1. Aristarkke

              C’est vrai qu’à l’ intérieur de votre oeuf, vous n’avez rien vu de tous les boyaux et déduits que vous avez bien du parcourir et traverser… 😛

        2. floriska

          La femme qui présidait le procès lui a posé une question très simple. Vous auriez pu le tuer le jour ou vous avez appris qu’il violait l’une de vos filles ?. Personnellement je lui aurais tiré dans le buffet (sachant qu’elle maniait le fusil de chasse très bien) à ce moment là mais pas des années plus tard pour une lèvre ouverte.

      2. floriska

        Ah bon ! parce qu’il y a que des mâles blancs dominateurs ? Les féministes actuelles (celles bien politisées autrement dit les féministes que j’appelle « décérébrées ») vont jusqu’à défendre les dominateurs mâles des autres couleurs (qui décapitent les femmes pour pseudo adultère, qui excisent les fillettes dans des conditions atroces, qui les empêchent de circuler comme bon leur semble, empêchent leurs femmes de travailler, c’est bizarre on les entend pas beaucoup à ce sujet) mais accablent les dominateurs blancs. Elle doivent souffrir du syndrome de Stockholm certainement.
        Ah ! nos grandes féministes en goguette, si elles n’existaient pas il ne faudrait surtout pas les inventer.

        1. BDC

          Elles souffrent d’un atavisme marxiste, et (pardon d’être vulgaire) d’un manque de testostérone au lit, à force de castrer les hommes occidentaux, il leur en faut de la pure. Qu’importe, elles ont perdu, capitulé en se plaçant après l’antiracisme.

  3. Le Gnôme

    Le pédalonaute est en roue libre, gribouille et brouillon comme à son habitude, mais grâcier pour Noël lui était impossible dans une république laïque, Noël étant une fête chrétienne alors que le 1er janvier ne l’est pas. Le faire pour cette première fête revenait à cautionner une religion, ce qui n’est pas socialiste. Bon, il existe des religions où ils peuvent souhaiter les fêtes, mais pas celles-là.

    D’ailleurs, avez vous entendu nos hautes zautorités souhaiter un joyeux Noël aux chrétiens divers et variés de ce pays ?

  4. Superseb34

    Merci de rappeler que ce sont deux jurys populaires, et non des juges professionnels, qui ont prononcé la condamnation.

    Précision utile pour les sceptiques : pour qu’une condamnation soit prononcée, il faut qu’une majorité de jurés populaires se soit prononcée.

    Comment ça marche me direz vous puisque les votes sont secrets : et bien par exemple en appel, on a 9 jurés et 3 magistrats professionnels soit 12 juges.

    Pour prononcer une condamnation il faut 8 voix sur 12. C’est à dire au moins 5 jurés populaires (donc au moins 50% des jurés populaires).

    C’était juste pour lever un doute éventuel sur le fait que la condamnation serait le fait des magistrats professionnels (après, qu’ils aient pu influencer les jurés, c’est une autre histoire, et on sait qu’il y aurait eu des cas, mais très marginaux, et rarement en 1ère instance + appel).

    1. Lark on the Wing

      Dans cette affaire, la Cour d’Appel était composée, pour ce qui est des jurés, de 5 femmes et 4 hommes. J’ignore ce qu’il en était des magistrats professionnels, mais compte tenu de la composition actuelle de la Magistrature, il est vraisemblable que sur les trois, il y avait une femme au moins.

      Le « sex ratio » était donc équilibré, et la condamnation – confirmant celle de première instance, fondée sur les éléments d’un dossier et non pas sur des positionnements et présupposés idéologiques – d’autant plus rationnelle et respectable.

      La meute médiatique aura donc réussi à défaire, sous les applaudissements de tout le politiquement correct gnan gnan, ce que la Justice avait sereinement prononcé.

      Ce qui, mutatis mutandis, n’est pas sans rappeler aux gens de ma génération l’affaire Goldman…

  5. Aristarkke

    Mélusine, pstt : nous a habituéS depuis…
    une mélasse (…) avait déverséE à ses pieds… déclarations consternantissimeS… qui auraient amplement mérité S … idem pour idéologie gauchiste…

  6. Lark on the Wing

    Comme disait Kant : « le génie est souvent une intarissable faculté à prendre de la peine ».
    Dans le registre de la sottise, on est contraint de constater alors que NochMal 1er relève effectivement du génial…

  7. Dr Slump

    Ah tiens, je m’attendais exactement à ce billet pour la rentrée 2017, que dis-je, à cette salve salvatrice!
    Enfin seule l’expression d’une opinion sensée est ici sauvée, le reste va à vau-l’eau, et je crains que « NocheinMal 1er » (clin d’oeil au Hussard) nous produise 2 ou 3 autres boules puantes avant la fin de son mandat, vu qu’il a laissé entendre qu’il n’avait pas tout à fait renoncé à la galette au pot de miel sa candidatrure, la vache!

  8. Ben Oui

    Il n’avait pas de messages cachés inside ? Ou là là ! mais il faut qu’il reste dans sa prison dorée ce fromage sans emballage, le remettre en liberté serait encore plus dangereux pour les français que ses gaffouilles élyséennes, s’il se représente, je vote pour éliminer un danger public number one, pire que tous les terrorismes réunis et que même l’État d’urgence n’y peut rien !!! À quelle la date la fin des candidatures ?

  9. Higgins

    Enfin le retour!!!
    Pour ceux que ce dossier intéresse, voici quelques liens que je crois utile de consulter, la polémique y ayant cédé la ps à la réflexion (la liste n’est évidemment pas exhaustive mais Normal 1er a encore montré qu’il n’était pas à la hauteur de la tâche qui lui a été confiée):
    1) http://www.maitre-eolas.fr/post/2016/02/03/De-grâce (Eolas est avocat. Son billet date de la grâce partielle accordée par le Mamamouchi en février dernier et est toujours d’actualité).
    2) http://www.huyette.net/article-a-propos-de-la-grace-presidentielle-85884756.html (Miche Huyette est magistrat et préside des sessions d’assises),
    3) https://laplumedaliocha.wordpress.com/2016/12/29/la-justice-rendue-a-letat-sauvage/ (Aliocha est journaliste, plutôt bonne ce qui est très rare),
    4) http://blog.francetvinfo.fr/judge-marie/2016/12/28/j-sauvage-une-grace-a-mis-le-temps.html (Judge Marie est juge des enfants, une fonction des plus dures qui soient tant les cas réels dépassent l’imagination),
    5) http://thierryleveque.blog.lemonde.fr/2016/12/29/le-dossier-sauvage-au-dela-du-storytelling/
    6) http://www.philippebilger.com/blog/2016/12/le-coup-de-grâce-à-la-justice.html (Philippe Bilger est un ancien procureur général auprès de la Cour d’appel de Paris. Il est maintenant à la retraite).
    7) Un excellent billet de synthèse: http://www.huyette.net/2016/12/la-grace-les-violences-conjugales-et-la-legitime-defense.html

    Bonne lecture

    1. Royaumont

      Passionnant et éclairant florilège (je n’ai pas encore fini de tout lire). Ça ne fait pas remonter dans mon estime le responsable de cette grâce, ni ceux qui en font la louange…

  10. Marco40

    Merci pour ce billet qui reflète ce que je pensais.
    Pour aller un poil plus loin : il a été soulevé la question d’une légitime défense différente (et inexistante légalement) pour les femmes battues : l’état psychologique dans lequel elles se trouvent font qu’elles se sentent constamment en danger (ce que j’ai lu et entendu).
    Donc soit on considère cette situation comme réelle et légitime et que le Droit n’y répond pas, et dans ce cas l’Etat légifère en ce sens, la grâce deviendrait un acte précédant le Droit et dans ce cas, Flamby 1er merdoie avec sa grâce partielle, typique d’une tentative de synthèse à tout prix.
    Soit cette situation (de légitime défense non simultanée à l’agression mais du fait d’un risque continu d’agression permanente) n’est pas légitime, donc pas de modification du droit et la grâce est une faute.
    Bref, dans tous les cas, le résultat actuel démontre l’incompétence, la stupidité et le discrédit de nos gouvernants.

    1. albundy17

      Il suffit de se pencher un peu sur le caractère de cette femme, les témoignage de voisinage sont très éclairants, pour comprendre que cette sauvage ne rentre pas ds la catégorie évoquée.

    2. Royaumont

      Ne m’étant pas penché sur cette affaire, dont je me foutais éperdument, je n’avais pas d’avis sur la question.
      Quand j’ai vu le concert de louanges à l’annonce de la grâce, je me suis méfié, l’unanimité étant toujours suspecte, surtout dans les média.
      A juste titre, semble-t-il.

    3. bibi

      C’est le syndrome de la personne battue, on a tendance a employé le terme syndrome de la femme battue parce qu’il est juste plus fréquent, et surtout que parler d’homme battu (par une femme) c’est problématique pour les féministes.

  11. Le Page

    Je ne vois là rien de choquant: on continue simplement dans le « progressisme ». Au moyen âge on rouait et démembrait. Au 18 et 19ème on tranchait. Au 20ème on pardonnait. Au 21ème, on juge les victimes.
    Pour le 22ème la réflexion est en cours.

      1. Le Page

        La roue est un moyen de supplice utilisé depuis l’Antiquité jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Au cours de l’histoire, ce supplice a revêtu différentes formes…

        Voir la suite chez wiki.

        1. Royaumont

          Tout dépend de la définition qu’on lui donne. Mais effectivement, le XVIème siècle est encore très médiéval (le XVIIIème beaucoup moins)

  12. JiJiBé

    J’apprécie toujours cette photo de Glandu Ier à côté de la plaque, incarnation de son quinquennat.

    Le militaire dans son cercueil recouvert du drapeau bleu blanc rouge ne méritait pas la manifestation de ce pantin qui aura toujours confondu l’égout et les couleurs.

  13. Sverige

    « L’homme se distingue des autres animaux surtout en ceci : il est le seul qui maltraite sa femelle, méfaits dont ni les loups ni les lâches coyotes ne se rendent coupables, ni même le chien dégénéré par la domestication. » Jack London

    1. Jack London n’était pas zoologue. Les maltraitances des individus (des deux sexes) par l’autre sont courantes dans tout le règne animal.

      1. Aristarkke

        Les mantes religieuses, comme les araignées, ont la réputation de manger le mâle, même en cours de besogne…
        [Quelle chance nous avons!!!]
        Mais il faut préciser que ce sont des espèces où le mâle est plus petit que la femelle et que les envies féminines peuvent débuter parfois très tôt dans le cycle reproductif…
        Pour se prémunir, toujours veiller à sustenter le genre un, préalablement à toute action de suite… 😉

        1. Black Mamba

          Le rôle de bourreau ne m’a jamais dérangé. Les femmes qui se laissent frapper et humilier, c’est tout simplement parce qu’elles le tolèrent. Dans ma famille, ce sont les femmes qui dirigent et qui dominent.

          1. Aristarkke

            Vu les auxiliaires que vous paraissez manier à merveille (cela dépend évidemment du point de vue), je ne doute pas que votre avis soit pris en considération.
            Que devient WP ???
            Aurait-il servi de casse-croûte ou de saucisson à essais de tranchant que nous le lisions plus depuis un bon bail ???

            1. BLACK MAMBA

              Il se porte à merveille. Il lit régulièrement les articles de H16 mais comme à son habitude, il préfère être discret. J’ai cessé de le motiver à partager ses idées, ses opinions. Parfois je l’entends rire sous cape lors de vos joutes littéraires. Il lui est arrivé de se manifester mais comme il a changé à la fois de pseudo et d’avatar vous ne pouvez le reconnaître. Il est devenu Black Panda et il a un avatar de panda.
              Pour en revenir à la question d’autorité et de subordination, je n’ai nul besoin d’auxiliaires pour me faire à la fois respecter et honorer à ma juste valeur. J’ai par le passé sur ce blog raconté certaines de mes péripéties dont certaines témoignent ma combativité naturelle. Je suis une fille d’Amazone, je le demeure dans le cœur et dans l’Esprit…

                1. BLACK MAMBA

                  Je lui poserai la question, mais il me semble qu’il a voulu être encore plus proche de moi: au lieu d’être White Panda, a voulu montrer même à travers son pseudo que nous étions mariés en devenant monsieur Black époux de Black Mamba. :mrgreen:

    2. nemrod

      Enorme connerie…
      Le cerf est si violent dans le coït qu’il arrive qu’il rompe les vertèbres de la femelle au moment ultime ( la chandelle) surtout si la biche est frêle, bichette de 2 ans par exemple.
      Un exemple comme ça.

      1. Lark on the Wing

        Jack London, je l’aime bien (on pourrait même soutenir contre la Vulgate actuelle qu’il était fasciste et raciste*, il suffit de lire sans œillères ses bouquins) mais de fait, et à part les huîtres qu’il connaissait assez bien, pour ce qui est du règne animal, il ne faisait qu’y transposer ses lubies marxisantes qui lui valent les suffrages des Bobos (voir la fin de White Fang)…

        Le Talon de Fer (the Iron Heel) qui vient d’être réédité en français, c’est assez bien venu, mais pas dans le sens qu’il lui donnait…

        * attention, c’est pas pour cela que je l’aime bien… Hitler aussi aimait beaucoup les animaux, et les textes promulgués lui regnante, sont toujours appliqués, je crois… Il était aussi « vegan »…. J’ai droit au point Godwin, Monseigneur ?

      1. nemrod

        Les femelles brochets croquent un ou deux mâles pour se remettre après la ponte.
        C’est facilité par le fait qu’elles sont en général 2-3 fois plus grosses.

        En fait c’est tout simple…le plus costaud risque de tabasser l’autre.

  14. Gérard

    et une c….rie de plus. Mais on devrait être habitués, depuis le temps que ça dure. Le plus gros est fait, mais p’tain, encore 5 mois !

  15. hub

    le plus consternant, ou l’un des éléments carrément consternants de l’histoire, est l’idéalisation par les féministes de cette Sauvage : elles en font une pasionaria de la cause et son nom y est probablement pour quelque chose…. des symboles, et Hollande adore les symboles

    1. Royaumont

      L’homme blanc hétérosexuel est par principe coupable de tous les crimes. Il est donc loisible de l’assassiner en toute impunité.
      Quel beau message…

      1. Aristarkke

        Certains vont espérer que leur légitime ne tombe pas sur ce type de propos…
        Que réservent donc ces féministes enragés aux mâles blancs en pleine crise de canitie???
        C’est que ma complexion marmoréenne… bref, vous comprenez mon désarroi…

        1. Royaumont

          Il parait que les tempes grisonnantes ne nous nuisent pas, symbole d’un moment de grâce où la force et la sagesse se conjuguent.
          Tout cela n’est évidemment qu’apparence, mais pourquoi se priver de l’avantage qu’elle procure, même s’il est indu ?

                  1. Lark on the Wing

                    Notez que j’ai honte, hein? pour un jeu de mots historico-fiscal assez obscur, faire une référence au porte-parole de Montebourg….

                    1. Lark on the Wing

                      Laissez, Fürstin, il a le mérite d’avoir cherché (et trouvé)… Quant à Ravaillac, c’était un homme de goût. J’ai vu son magnifique couteau de chasse, conservé depuis l’assassinat par les La Force… Il l’aurait volé dans une auberge à un Allemand de passage (le couteau est, de fait, assez typique)…j’aimerais le même à mon côté…

  16. Higgins

    J’avais mis un post avec 6 liens sur ce sujet mais 6, c’est peut être 3 ou 4 de trop.
    Je mets donc seulement deux liens. L’un émane d’un magistrat qui préside des cours d’assises, l’autre, d’un journaliste juridique. Après, à chacun de se faire son opinion.
    Le premier: « Depuis la condamnation par deux cours d’assises successives à dix années de prison d’une femme ayant tué son mari violent, mais en en dehors d’un épisode agressif, suivie des deux grâces présidentielles ayant abouti à sa libération anticipée, un vif débat agite la société, les medias et le monde judiciaire autour de plusieurs problématiques qui sont malheureusement mélangées et traitées sans toujours la distance et la sérénité indispensables. Essayons, autant que possible, de clarifier les termes de ces débats et de mettre en lumière les enjeux essentiels… » (http://www.huyette.net/2016/12/la-grace-les-violences-conjugales-et-la-legitime-defense.html).
    Le second: « Graciée par le chef de l’Etat après une campagne médiatique, Jacqueline Sauvage avait été pourtant condamnée par deux cours d’assises à dix ans de réclusion du fait notamment de sa personnalité trouble et de fort doutes sur sa version des faits, qu’elle a même présentés en mai dernier devant un psychologue comme…. involontaires ! Crocs publie des documents inédits de ce dossier emblématique… » (http://thierryleveque.blog.lemonde.fr/2016/12/29/le-dossier-sauvage-au-dela-du-storytelling/)

    Vous trouverez d’autres excellents articles sur le site d’Eolas (« De grâce… »: il date de février 2016 et bien qu’il traite de la grâce partielle, il reste pertinent), sur le site d’Aliocha (« Affaire Sauvage : les médias élevés au rang de cour suprême »), sur le site de Philippe Bilger, Justice au Singulier (« Le coup de grâce à la Justice… ») et sur le site de Judge Marie, juge des enfants (« J. Sauvage : une grâce a mis le temps).

    Bonne lecture

  17. André Rosa

    Comme cela fait du bien de lire quelqu’un qui sait raisonner! Au fil de son texte, nous reconstruisons nous-mêmes son argumentation dans notre entendement: ainsi renaît la liberté, que les slogans abattent par la mimésis aveugle.

    Merci, H16, et toute la troupe de joyeux lurons acides et lucides. Recevez tous mes voeux de joie et de paix.

    1. Lark on the Wing

      Vous connaissez sans doute, mais d’autres comme moi, rarement devant les écrans du Spectron, peut-être pas : c’est un ami qui me l’a fait suivre… enjoy !

      youtube.com/watch?v=KjPruYe3i_s

  18. Jules

    Je crois que j’ai bien tout compris. Je retiens

    « Bas ta femme si tu ne sais pas pourquoi elle, elle le sait »

    C’est ça hein?

    On y ajoutera « Garde quand même un flingue à portée de main »

    je crois que j’ai passé les tests pour intégrer le PS

  19. Calvin

    Cette grâce du Graisseux aura un petit avantage : Piketty ne recommencera plus ses bêtises.
    Je veux dire battre sa compagnie, car ses conneries économiques, on va continuer à y avoir droit.

  20. JiJiBé

    En fait lorsque le titre de ce billet mentionne un bilan catastrophique, il en est de cette situation politico-fallacio-désastreuse pas autre chose que les hors bilans du système bancaire où les placards regorgent de cadavres plus ou moins bien dissimulés mais qui commencent à sérieusement empester.

    Préparez les mouchoirs, à la fois pour vous boucher le nez et pour certains de vous empêcher de pleurer.

    1. Loki dort

      T’en fais pas JB, y’a plein d’épargne, des centaines, des milliers de miyards d’euro d’épargne, que l’instinct de solidarité organisé mettra de bon coeur à contribution pour sauver la république. Tout ira bien. Sauf pour moi, par nature je n’ai pas d’épargne, alors pour contribuer, je m’en vais de ce pas détrousser 2 ou 3 députés. Ou quelques vieux dans la rue, ça revient au même.

    2. Loki

      T’en fais pas JB, y’a plein d’épargne, des centaines, des milliers de miyards d’euro d’épargne, que l’instinct de solidarité organisé mettra de bon coeur à contribution pour sauver la république. Tout ira bien. Sauf pour moi, par nature je n’ai pas d’épargne, alors pour contribuer, je m’en vais de ce pas détrousser 2 ou 3 députés. Ou quelques vieux dans la rue, ça revient au même.

  21. Greg

    Je vous fait part d’un cas différent arrivé ici en Suisse, dans ma ville, une ancienne collègue de ma concubine…

    Cette dame s’est rendue trois fois dans un commissariat pour se plaindre de son mari violent. Elle a demandé de l’aide, elle a prévenu qu’elle sentait qu’elle risquait de craquer et mettre fin elle-même au problème.

    La fois de trop est arrivée, la dame a tué son mari à coups de marteau dans un accès de rage.

    La pleine et entière légitime défense a été retenue et la dame acquittée, elle a
    bénéficié d’aide psychologique.

    A l’époque des faits (il y a plus de 20 ans) la loi ne permettait pas à la police d’intervenir et d’enquêter sans un premier flagrant délit.

    Cas donc fort différent.

    Pour information, aujourd’hui en Suisse toute intervention de la police concernant un problème de violence domestique entre personnes de la même famille est suivie d’office de plainte pénale. La personne victime ne peut pas empêcher la justice d’enquêter d’office. Donc nous avons environ 15% avérés des cas de violence domestique où une femme use de violence face à son mari, ou ses enfants.

  22. Jiff

    Bonne année à tous (surtout la santé, enfin… physique ;-p)

    J’aime beaucoup la « poignée d’associations lucratives sans but » qui figure bien la réalité.

    Cet article suscite une réflexion: finalement, la grâce de Grotoumou 1er n’est-elle pas juste le reflet de ce que l’Ajustice fait tous les jours avec un nombre impressionnant de délinquants ?

  23. Gosseyn

    L’ajustice ne fait déjà rien avec tout un ensemble de notables délinquants, de ceux auxquels les gens font encore un peu confiance. Mais comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, elle garantit aussi l’impunité aux siens.

    1. Jiff

      « elle garantit aussi l’impunité aux siens. »

      Si fait, et même que les sanctions se sont méchamment raidies assez récemment pour les exactions contre eux; de là à penser qu’ils commencent à sentir le roussi, il n’y-a pas loin…

  24. sam player

    Et Rosé Lopez Martinez n’a pas pu s’empêcher sur CP de faire sa liste des saines lectures sur le sujet… le bien et le mal.

  25. Onaneur de Moosh

    Ces vacances ont bien rechargé les batteries de notre Líder Maximot!

    Autrement, je pense que le quinquennat de Flamby n’aura été qu’une photocopie de photocopie de celui de Talonnette 1er. À la différence près que là où l’Entiqué donnait dans le vulgaire, Mou 1er a donné dans le pathétique.
    Par exemple, Sarkozy a su gérer ses femmes, ses maîtresses, et ses ex embarrassantes. Hollande s’est fait twitter par l’une, a apporté les croissants à l’autre, et a du céder un ministère à la troisième/première/maman.
    Et puis, bien sur, il y a tous les chiens écrasés que le Président se doit de revendiquer comme daesh va bientôt revendiquer la crue de 1910.

    Bref, comme disait un pédant l’autre matin au comptoir: « de minimis non curat praetor, un autre picon-bière patron! ».

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