L’irrésistible et navrante schiappatisation du Président Macron

Dans cet océan de vacuité qu’est l’actualité du moment, dans laquelle il devient quasiment impossible de lire un article de presse sans immédiatement s’infliger une tempête de facepalms retentissants, des petits grumeaux d’absurdité rigolote font régulièrement surface pour nous rappeler que la politique française ne se bâtit pas seulement sur des actions stupides. Parfois, elle se construit aussi autour de déclarations idiotes.

On découvre en effet, entre deux consternations moyennes, qu’à l’occasion de la journée de lutte contre les violences faites aux femmes, Emmanuel Macron – notre président au sourire Pepsodent™ – a annoncé la prochaine création d’un « délit d’outrage sexiste » punissant le harcèlement de rue dans le prolongement direct des actuelles discussions visant à pénaliser les comportements lourdingues, l’impolitesse crasse et les mauvaises manières. Au passage, on rappellera que les tentatives de viols, violences, atteintes sexuelles et intimidations sont déjà largement pénalisées, ce qui permet d’affirmer calmement qu’avec cette nouvelle fournée de petits textes juridiques pas piqués des hannetons, notre société progressiste et permissive trottine tout droit vers de nouveaux sommets législatifs à côtés desquels le code Napoléon tiendra lieu d’album de coloriage pour enfant défavorisé.

Pour faire bonne mesure, l’idée géniale a été immédiatement touittée par l’équipe de communication du président, permettant à la fois de montrer qu’il se préoccupe de ce sujet d’importance capitale et de faire l’affichage ostentatoire de toute la fermeté dont il est capable pour punir les impétrants :

Youpi, il était temps, la France, les 3.5 millions de chômeurs, les générations futures accablées de 2000 milliards d’euros de dettes, les entreprises et les contribuables croulant sous les taxes et les impôts, les citoyens englués dans les sparadraps et le sentiment d’insécurité, les étudiants sans diplômes et les retraités sans pension, tout ce monde et le reste se réjouit d’avance qu’on s’occupe enfin de ce problème si prégnant.

Grâce à l’action ferme et déterminée du président Macron, l’impolitesse et les sifflets seront pourchassés hors du territoire. Enfin, pourchassés, c’est vite dit. Disons qu’ils seront surtout verbalisés. Parce qu’en fait de délit d’outrage sexiste, on aura surtout droit à une infraction et donc une amende correspondante.

Et encore puisqu’il faudra pour cela que la maréchaussée (largement évaporée des endroits où elle serait utile pour n’être plus guère présente qu’à l’affût de l’automobiliste) soit présente et se décide à verbaliser. Quand on voit le succès global d’application de certaines autres lois du même acabit (voile, burkini, j’en passe) et votées, coïncidence étonnante, avec la même volonté de coller niaisement à l’actualité sans prendre le moindre recul, on sait déjà que tout ceci va se terminer comme le reste, à savoir dans les poubelles de l’Histoire et l’arrière-cour des codes de lois illisibles.

Au-delà de cet aspect pratique déjà gratiné, notre président Pepsodent™ semble aussi oublier qu’il va être particulièrement complexe de faire concrètement valoir ce nouvel « outrage sexiste ». Ce que certains qualifieront clairement d’outrage passera sans mal pour d’autres pour une simple remarque. Et de toute façon, la charge de la preuve de culpabilité restera bien à l’accusation outragée, contrairement à ce que semble croire le défenseur des Droits qui n’a pas trop bien relu son petit Dalloz comme en témoigne le tweet suivant :

Bref, encore une fois, on assiste – avec, soyons honnête, un brin d’amusement peu étonné – à la sur-banalisation navrante de la fonction présidentielle. S’il est vrai qu’avec sa Léonardisation, le président Hollande avait abaissé le niveau si bas que plus rien ne pouvait arriver de réellement pire, Macron montre ici qu’il a appris des meilleurs : en emboîtant le pas à sa Marlène de Secrétaire d’Etat, il semble décidé à se schiappatiser dans une frétillance d’actions périphériques qui, encore une fois, déforcent une fonction présidentielle de plus en plus risible.

Et en dehors de ces petites bulles d’air tiède à la surface d’une actualité vidissime, comme Hulot qui ne sert décidément à rien (la pantalonnade récente du glyphosate montre l’étendue du gouffre intellectuel dans lequel il barbote avec une aisance innée), Schiappa ne sert pas plus, ni la cause féministe, largement dévoyée ces dernières années, ni même celle d’une lutte contre l’insécurité de certains quartiers dont les femmes sont les premières victimes.

Du reste, mon propos n’est ici pas seulement de dire que toutes ces fadaises niaiseuses sont parfaitement éloignées des préoccupations réelles des Français, ni même que le Défenseur des Droits ne semble pas savoir ce qu’est la présomption d’innocence, mais aussi que Schiappa a en fait le même rôle dans ce gouvernement que Taubira ou Vallaud-Belkacem dans le précédent : c’est le supplément d’âme progressiste, le grigri sociétal de la gauche qui sert à polariser et cliver histoire de bien montrer qu’on est progressiste et dans le Camp de Bien, peu importent le coût pour les libertés publiques, les dérives en matière de droit qu’elles entraînent, l’abaissement de la fonction présidentielle et le délitement complet de la parole politique qui ressemble de plus en plus à du verbiage de gamin trop gâté.

La République une et indivisible a laissé place à la République multiculturelle, bigarrée, inclusive, festive, citoyenne et aussi divisible que possible pour mieux régner. Pour les citoyens, on peut réellement douter que ce soit un mieux. En revanche, pour le président et sa clique, pas de doute… Ça marche !

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Commentaires200

      1. Pheldge

        Et moi qui suis la crème des hommes, je suis donc un peu la crème à l’avanie ? ou l’avanie de Bourbon, même … 😉

        Chéééériiiiiie, devine ce que t’as gagné ? 😀

  1. Calvin

    Article puissant, instantané d’un pays depuis longtemps sur la voie de la déchéance.
    Macron voulait faire fi des sondages, il s’y plonge pour redorer son blason.
    Triste.

    1. Martel

      Hypocrisie à l’État pur.
      On me fera pas croire que les hautes pompes de l’État on en quelque chose à faire de la cause des femmes.

      C’est juste une façon de récupérer du pognon tout en jouant les Social Justice Warrior.

      Triste époque, les seules vrai perdantes la dedans seront les femmes.

      1. theo31

        Les femmes n’ont pas attendu cette connasse pour apprendre à se défendre. Lesquelles n’ont pas besoin de puputer dans des assoces lucratives sans but pour gagner leur croûte.

          1. kekoresin

            Ben ouais, pour aller chez le coiffeur et se faire épiler la touffe!

            On peut être camionneuse et avoir sa part de féminité histoire d’être crédible quand on crie « au viol ! », avant de planter un pied de biche dans le bas ventre du dragueur à vue basse.

  2. Calvin

    Les 5 ans gagnés pour prolonger le glyphosate, le recul (timide, mais c’est un début) de la transition énergétique, le coup d’arrêt de la cataclysmique loi Allur, tous ces éléments qui sont des piqûres de rappel du réel sur les fantasmes de nos élus vont être combattus par des tweets, des décrets ineptes (et anticonstitutionnels), des lois absurdes, des articles paraplaquistes, des livres fumeux, comme si nier le thermomètre, c’était modifier la température.

      1. Calvin

        Pour que cela fonde, encore faut-il en avoir.

        Entre la cervelle et les gonades viriles, l’absence se fait cruellement sentir au parlement.

  3. Bonsaï

    Nous avons là un article parfaitement élégant d’un bout à l’autre, additionné d’une fine dose de psychologie. Le ton et les arguments sont justes, sans caricature ni ironie superflue.
    Merci pour ce brillant objet de l’art, maître H16 !

  4. Calvin

    Le Défenseur des Droits a-t-il été quand même recadré ??
    Comment prouver que quelque chose qui n’est pas arrivé, n’est pas arrivé ??
    Est-ce aux scientifiques de prouver que les licornes n’existent pas ?

    1. kekoresin

      Ce n’est pas parce qu’on n’arrive pas à prouver que cela existe, que ça n’existe pas. Ça marche pour les licornes, le monstre du Loch Ness, les fantômes et l’intelligence chez les socialistes!

    2. Jacques Huse de Royaumont

      Céparareil ! Il s’agit de verbaliser le quidam, donc des sous-sous dans la popoche de Bercy. Faire valoir son droit à la présomption d’innocence, c’est de l’évasion fiscal. Mauvais citoyen !

      1. kekoresin

        Oui, et devines qui va payer. Plutôt devines qui ne paye déjà pas les amendes pour fraude dans les transports. Par contre, les solvables vont ramasser à la moindre hystérie d’une starlette devenue allergique aux mâles.

          1. Pythagore

            C’est la réflexion que je me suis faite aussi. Bientôt avant de regarder une femme, il faudra lui faire signer un engagement de non poursuite, ou peut-être que Shiappidou va nous sortir un catalogue de ce que l’on a le droit de dire à une femme ou de ne pas dire. Catalogue à apprendre par coeur dès le CE1.
            Salope tu baises -> prison
            Chère Madame, je ne suis pas tout à fait insensible à vos charmes et s’il vous était agréable de profiter de ma compagnie dans quelque tenue légère, c’est avec une joie simple que je me réjouirai de vous voir rejoindre ma couche dans l’unique but de qq ébats sportifs bénéfiques à notre santé à tous les deux comme le gvt nous l’a indiqué. -> pas prison (faudrait essayer dans le neuf-trois).

            1. albundy17

              Faire signer quoi que ce soit pourra être démonté en moins de 2, signature sous contrainte par ex.

              Pour la verbalisation, je me demande bien comment il sera procédé. Si je siffle une nana dans la rue, un flic risque donc de me siffler !

              Ais je droit moi aussi a cette nouvelle protection d’outrage sexiste ?

              pasque ça va devenir sans fin ! Qui va verbaliser le-a flic qui m’aura sifflé ?

            2. Pheldge

              @ Pythagore : pas d’accord : « Chère Madame etc … » ==> prison également, pour délit d’intention ! restent 2 alternatives : l’onanisme silencieux et coupable, ou l’homosexualité, parce qu’on n’a jamais vu un homo se plaindre d’être dragué ! RPS a raison, on est en train d’élever des tarlouzes !

        1. Vodkaman

          cela devrait accélérer le grand remplacement….

          les populations MBAFS (mâles blancs financièrement solvable) seront réduites à jouer à « crache ou je t’étrangle », les wesh-wesh pourrons continuer à tournanter dans les caves et jouer les relous

      1. bibi

        Et avant c’était Baudis, je ne suis pas sur qu’il gouterait au fait que ce soit à l’accusé d’apporter la preuve de son innocence en matière de dénonciation calomnieuse.

  5. Mildred

    Dans votre énumération – outre le chiffre contestable de 3,5 millions de chômeurs, qui sont en réalité 5,9 millions, en comptant les catégories B et C ainsi que les territoires d’Outre-Mer – vous avez oublié l’augmentation de 60% des femmes SDF !
    D’autre part où avez-vous pris que la loi interdirait le port du voile ou du burkini, dans l’espace public ?

  6. Pat

    Ce qui est ridicule chez Trump ne l’est pas moins pour Macron et ses ministres, secrétaires d’Etat et autres. Les tweets devraient être évités quand on dirige un pays.

    1. MCA

      @Pat 29 novembre 2017, 9 h 28 min

      Oui, en effet, c’est étrange cette nouvelle manie des hommes politiques d’intervenir sur les réseaux sociaux.

      Ca doit leur donner une teinture d’jeun’, histoire de faire couleur locale et de paraître intégrés à la population (qu’ils méprisent par ailleurs).

      Je guette avec gourmandise la prochaine étape : leur tentative de se mettre au parler « ZYVA ».

      1. Numéro19

        Trump ayant à peu près tous les médias contre lui, Twitter lui est nécessaire (et, au passage, lui a permis de remporter la primaire puis l’élection).

        L’intérêt pour Macron est moins évident, vu la complaisance des médias à son égard.

                1. Pat

                  Je voulais simplement dire que ces réactions, souvent à chaud, trahissent un manque de réflexion de leurs auteurs, ce qui, dans le cas de dirigeants d’un pays, est un peu inquiétant. Ce n’est pas ce moyen de communication en soi qui me gêne, mais l’utilisation qui en est généralement faite.

  7. kekoresin

    La police est non seulement aux bords des routes mais surtout coincée dans les bureaux pourris à brasser de la paperasse pour limiter la prolifération de champignons sur les murs. On peut également en trouver un nombre non négligeable assis, le tête coincée dans les mains, à réviser le code civil qui prend du gras à vue d’œil. Reste une poignée pour surprendre les saillies colorées du genre hé madmoizeltunik et verbaliser selon le nouveau barème de 35 pages un gugus qui ne paiera jamais faute de revenu légal suffisant.

    1. Vassinhac

      Je me permets de vous faire remarquer, cher kekoresin, qu’au sein de votre prose fleurie et ciselée se trouve, je crois, une petite coquille : ce n’est pas tant le code civil que le code pénal ou le code de la route qu’étudient incessamment les membres de la police nationale. Incessamment car le temps d’arriver au bout, tout est à relire.

      1. kekoresin

        Tu as totalement raison mais tu as saisi l’idée de l’engloutissement coûteux de moyens dans la paperasserie. C’est également la cas pour tous les métiers ou activités non lucratives. Tout doit être régulé au millipoil jusqu’à la pousse de l’herbe dans les hauts alpages. Pour la coquille, c’est cadeau. Mâche bien c’est plein de calcium ☺

  8. kekoresin

    J’adore le » c’est l’auteur des faits qui devra prouver… » – ha bon? La présomption d’innocence ne marcherait que pour les ministres et autres parlementaires ? Ça va être jovial toutes ces gardes à vue sur un simple « y m’a plotter le cul pendant que j’twittait à Kevin! » ou bien « y m’a regardé avec ses yeux en remontant sa braguette, ou l’inverse j’sais plus! »

    1. Fabrice Couroussé

      Bonjour,
      ça pourra vous paraître bizarre mais il y a presque 15 ans de cela la Direction de la boite ou je bossais alors avait fait passer une circulaire au cadres pour expliquer que c’était bien le supposé harceleur qui devait démontrer qu’il n’avait pas harcelé. Point validé avec ma prof de droit lors de ma reprise d’études il y a presque 10 ans. Je parle bien ici du harcèlement (moral ou sexuel) au travail, pas de celui de rue.
      Bien cordialement.

      1. Dr Slump

        Que cette stupidité soit vraie ou non n’est pas le problème: il est impossible de prouver qu’on n’a pas fait quelque chose, c’est une remise en cause d’un des fondements essentiels du droit, et la porte ouverte à une anomie qui ne dit pas son nom.
        Je vous accuse de détournement de mineure sur ma fille, je sais, c’est vous, c’était entre le 10 et le 13, pendant que ma fille était en classe verte: allez-y, prouvez-moi que vous en êtes innocent. Accessoirement, essayez au passage de vous débarrasser de l’infamie publique que représente ce genre d’accusation, fondée ou non.
        Et dites de ma part à votre prof de droit qu’elle devrait changer de profession.

      2. MCA

        Ca me rappelle l’histoire de ces américaines qui travaillaient avec moi (à Paris) et qui me disaient qu’aux US quand un homme et une femme travaillaient à deux dans un bureau, la porte du bureau restait toujours ouverte de peur que l’homme se retrouve accusé de harcèlement sexuel avec le risque de se faire licencier sur le champ.

        Patience, on ici aussi on va y venir…

        1. kekoresin

          On y est déjà, dans les écoles notamment. La différence entre le système judiciaire français et américain réside dans le fait qu’en France il faut prouver son innocence, alors qu’aux États-Unis c’est l’accusation qui doit apporter la preuve de la culpabilité.

          1. bibi

            Non seulement l’accusation doit apporter la preuve du culpabilité mais en matière pénale le district attorney a l’obligation de remettre à la défense toutes les preuves y compris celles disculpatoires.
            Donc ça me fait toujours un peu rire quand dans le pays des droits de l’Homme on nous explique qu’en France on enquête à charge et à décharge alors qu’aux USA c’est entièrement à charge.

          2. Pheldge

            Dans les écoles maternelles, les ASEM n’ont pas le droit d’être seules avec les enfants (aux toilettes), et quand un gosse se fait dessus, il faut le nettoyer « de loin » avec la douchette, et le laisser se torcher … avec les tout petits c’est magique ! 😉

        2. Pythagore

          Ces dames jouent les saintes nitouche et pour se faire vibrer, vont voir shade of gray, rêvant de se qu’elles n’auront jamais emprisonnées dans leurs contradictions.

            1. bibi

              Il faut voir avec le temps souvent femme varie.
              Il y a 30 ans pour nombre de pouffiasses c’était un non qui signifiait oui, et puis maintenant après de nombreuses réflections montrant leur inexorable décrépitude, elles décident qu’en fait c’était un non qui voulait dire non.

              1. albundy17

                Mouais, je comprendrais jamais, sont elles déçues de ne plus dire non, à défaut de ne pouvoir dire oui ?

                Finalement, un bon traitement à la Schmoll que prodiguait un certain Moine ds l’amour est dans le pré devrait être généralisé

                1. BDC

                  Rrhhooo Albundy c’est pourtant pas compliqué : on dit non pour pas passer pour une fille facile, sinon le futur mari va penser qu’on dit oui à tout le monde, alors qu’en fait on dit oui à seulement ceux qui ont le moins de chances de rester. Et comme le futur mari doit insister mais qu’il n’a pas le droit ben elles resteront qu’avec des pauvres types, bien fait pour elles.

                  1. bibi

                    Mais elles ne veulent pas d’un mari, elles veulent juste un reproducteur à dégager une fois le basse besogne effectuée, jusqu’au jour ou elles se rendent compte que finalement leur cul flétri ne fait plus bander personne, là c’en est fini des 50 nuances de gris et bonjour les 50 nuances d’aigries.

                    1. BDC

                      Oui excuse Bibi, par mari ou marri, j’entends le mâle reproducteur qui résoud aussi les problèmes de crise immobilière (2 salaires c’est tout de même plus confortable).

                    2. Aristarkke

                      Tu arrives à voir cinquante nuances d’aigries ???
                      Amha, le nombre de variantes différentes est bien plus faible.

                  2. Pythagore

                    Merci pour ces éclairages, ca a sa logique, sauf que « le futur mari »qui est censé « penser qu’on dit oui à tout le monde » ne se voit pas comme tout le monde.

                    1. BDC

                      Comme dit Bonsaï : faut réfléchir en stratégie bénéfices/risques. C’est tout de même le schéma classique : le genre 2 offre resto/fleurs/macarons au genre 1 pour pas qu’elle pense qu’il la prend pour une p…, ensuite il déclare sa flamme, et s’il plaît beaucoup à la genre 1, elle dit non, obligée ! Ensuite comme il l’a ignorée un jour et demi, bah elle le rappelle. Puis discussion pendant 3 jours parce que le genre 1 ne veut pas d’une histoire limitée au sexe, du coup le genre 2 prend peur (elle aime pas ça, toussa …). Ensuite 6 mois au lit puis apparts insalubres faut déménager et … mariage ! 😀

                    2. Aristarkke

                      Belle, je ne veux pas te vexer mais c’est du Sam tout craché de parler de risk reward ratio…
                      Arbolito n’en est pas là…

                  3. sam player

                    @ BDC
                    L’astuce pour sauver la face c’est de lui demander de coucher à minuit moins cinq, ce à quoi elle répond qu’elle ne couche pas le premier soir… Et 5 minutes plus tard c’est ok hi hi hi 1

                    1. Pheldge

                      Ô Très Sublime, y’a plus simple : rencontre, vie commune, dans la case en paille, sous les cocotiers,au bout d’une semaine, fiançailles au bord du lagon, à 2 mois, et mariage 1 an après … 😉

                    2. Pheldge

                      Et sam, ton astuce, c’est du même tonneau que le coup du téflon sur la selle de la moto ! Tu es désespérant … 😉

                    3. Aristarkke

                      Pas sûr que la proposition qu’ elle couche à partir du second soir soit la seule possible à la suite de la première négative…
                      Évidemment, si elle est traînée par les cheveux jusqu’à sa couche d’ infortune, façon les Pierrafeu, c’est naturellement la seule opportunité qui vaille…

                    4. BDC

                      Ô Maître Pheldge, avec un homme d’expériences tel que vous, les choses vont plus vite, on sait que ce que l’on veut. Toutes mes félicitations et longue vie aux mariés !

                    5. Albundy17

                      Commercialement cette tech nique est mauvaise, 5 minutes a ruminer le non annoncé laisse des traces psychologiques repetitives.

      3. kekoresin

        @ Fabrice – oui en entreprise c’est pas pareil. Tout parasite infestant un quelconque intestin ministériel, sait que le monde de l’entreprise privaaaargh est peuplé de petits patrons vicelards dont le seul but est de martyriser les employés, réduits au silence par peur du chômage. C’est la présomption de culpabilité !

  9. Taisson

    Et le délit d’absence d’éducation ? C’est pour quand ?
    Depuis 40 ans que l’on se moque des parents qui osent expliquer (fermement s’il le faut) à leurs enfants les limites du comportement en société, il ne faut pas trop s’étonner…
    Et ce sont les mêmes ou leurs clones actuels qui veulent « regimenter » la société après avoir fait une religion du « interdit d’interdire ».
    Tout ceci n’est qu’un nuage de fumée censé dissimuler la vraie cause de la destruction de la qualité de la vie de tous les jours.
    Du temps de l’éducation « ferme », nous avions bien sur des lourdeaux…Mais relativement peu nombreux, et contrairement à ce que racontent les « féministes », les femmes pouvaient se déplacer, seules ou avec des enfants, sans être importunées en permanence !
    Les hommes adultes qui étaient nos exemples dans mon enfance, avaient pour beaucoup fait ou vu deux guerres sur leur sol, et n’avaient pas peur d’intervenir pour aider les plus faibles, ni de de botter le derrière des trublions,
    La lâcheté n’avait pas été transformée en règle et les magistrats ne cherchaient pas à condamner systématiquement les intervenants, même si quelques dents étaient tombées !
    Mais quand on importe des communautés qui ont dans leur foi le refus de l’acceptation de l’autre, que l’on les laisse encourager leurs enfants dans la même attitude, et qu’en plus ils arrivent dans une société laxiste qui méprise toutes ses propres références culturelles, comment s’étonner du résultat ?

    Aucun retour n’est possible, et les ridicules déclarations tweetées ou pas, n’y changeront rien.
    Quel pouvoir serait assez fort pour virer la moitié des « magistrats » et des enseignants, diviser par deux les représentations nationales, de réprimer sans pitié les émeutes « de banlieue », d’interdire les simagrées islamiques dans les lieux publics (que d’ailleurs le coran n’exige pas…), d’ organiser une vraie étude sociale et théologique fixant les limites admissibles des règles religieuses dans notre société, et d’expulser immédiatement tous ceux qui n’acceptent pas les règles de comportement basiques ?
    Tout ça rendrait la vie possible, même a ceux (qui sont obligés de se faire discrets) qui sont de culture musulmane, et ont bien compris que l’on est plus au moyen âge !
    Est ce Macron et ses disciples se sont demandé combien de cars de CRS faudra t’il envoyer pour que le flic qui voudra mettre une amende à celui qui gifle les filles pour leurs jupes trop courtes ne soit pas lynché ?

    Voila pourquoi ce pays est bien foutu !!

      1. Taisson

        @ Jean Pierre 29 novembre 2017, 12 h 02 min
        Pas mal du tout… N’étant pas Chilien, mais me souvenant de l’idolâtrie Française pour Allende, qui n’était ni plus ni moins qu’un Chavez en plus intello, je me dis en effet que peut être il n’y avait peut être pas pour le Chili, d’autre solution pour échapper au communisme…
        Quand à l’économie locale, ce pays qui n’était pas loin des niveaux de vie européens avant Allende, à sombré dans la disette socialiste…
        Et tous ceux qui hurlaient contre Pinochet en France sont du même tonneau que ceux qui nous mènent à la ruine aujourd’hui…
        Mais comme les Français sont maintenant formatés pour ce type de société, et rêvent d’une fourmilière égalitariste, que plus personne ne dit communiste, qui est déguisée sous d’autres noms par les recyclés du trotsko-marxisme, écolos et vivrensemblistes de tous poils,
        Un « Pinochet » de chez nous serait un moindre mal…
        Et tans pis pour les adorateurs de la soit disant « démocratie » qui devient de plus en plus un dirigisme tatillon.

        1. bibi

          L’armée chilienne n’est intervenue que parce qu’Allende a violé la constitution.
          Pinochet c’était un démocrate certes autoritaire mais qui a rendu le pouvoir quand le pays était en paix et que le peuple n’a plus voulu de lui.
          Après évidemment face à des salauds de communistes qui refusaient la démocratie et qui voulaient instaurer l’ordre marxiste léniniste par la violence il n’y a d’autre solution pour eux que la prison ou l’exécution.
          Mais que sont les 4000 morts du régime autoritaire de Pinochet face aux morts qu’aurait provoqué l’instauration d’un régime marxiste au Chili?

    1. albundy17

      « les femmes pouvaient se déplacer, seules ou avec des enfants, sans être importunées »

      oui, et sans chéquiers ni droit de vote, la rupture est trop brutale, c’est pour ça que certaines militent pour la sharia.

  10. Citoyen

    Il aurait dû faire attention … Consommer du bulot mariné au glyphosate est toxique. Ça détruit les neurones … Le résultat est là …

  11. Jacques Huse de Royaumont

    Otez-moi un doute : n’est-ce pas l’idéologie soixante-huitarde qui a voulu qu’il soit interdit d’interdire ? Ce ne sont pas eux qui voulaient aller au bout de leur désir sans entrave ? N’est-ce pas toujours eux qui ont cherché à détruire la morale dite « bourgeoise » qui mettait des bornes et des verrous à l’assouvissement de leur désirs ? Cette morale présente peut-être une triste figure, mais elle prévenait les dérives auxquelles on assiste.
    D’ailleurs, les Harvey, Clinton, DSK et Bergé sont des enfants de 68. Ce qui se passe est la conséquence de leurs idées. Si les rapports hommes/femmes sont désormais sous le signe de la violence, du rapport de force, de la contrainte.
    Donc pourquoi viennent-ils nous faire la morale ? C’est le problème qu’ils ont créé, qu’ils assument !
    En ultime reniement, ils interdisent tout, après avoir interdit d’interdire.
    Chapeau, les artistes.

    1. Taisson

      @Jacques Huse de Royaumont 29 novembre 2017, 11 h 32 min

      Tout à fait ! Et en plus ils en sont fiers !
      Un certain Conbandit disait, il n’y à pas si longtemps, en évoquant 68: » nous avons perdu politiquement, mais nos idées ont gagné ».
      Et il est beau le résultat !

    2. Aristarkke

      Selon JL Barrault, les 68tards qui occupaient son Odéon finiraient tous notaires ou similaires…
      Il avait tort.
      Ils finissent Vopos….

    3. Gossein

      Je suis désolé, mais depuis le temps que ce slogan complètement débile circule (interdit … d’interdire!), il faudrait peut être lire son sens et bien en comprendre la crétinerie intrinsèque.
      De là lui tordre le cou une bonne fois pour toutes et rembarrer fermement les idiocrates qui en font un usage  »politique ». Ce n’est qu’en reprenant ces loustics que les choses évolueront dans le bon sens.

      1. BDC

        Lire à ce sujet le blog ostracisme, sur la liberté de paroles remplacée par la liberté d’expression, : « La différence essentielle entre les deux est la suivante : la liberté de paroles est la liberté d’adresser un discours raisonné à ses concitoyens pour essayer de les persuader sur des sujets d’intérêt public. La liberté d’expression, en revanche, est la liberté de dire, d’écrire, ou de faire savoir par un moyen ou un autre tout ce qui vous passe par la tête. Elle est la liberté d’exposer vos sentiments et votre « ressenti » sur la place publique pratiquement sans limites ni de forme ni de contenu.(…) La substitution de la liberté d’expression à la liberté de paroles a donc eu pour conséquence, dans un premier temps, l’arrivée dans l’espace public d’un flot de plus en plus abondant et impétueux « d’expressions » vulgaires, grossières, obscènes, provocantes, violentes, au fur et à mesure que les autorités publiques abandonnaient pratiquement toute prétention à défendre les limites traditionnelles, et au fur et à mesure aussi que le besoin de crier de plus en plus fort pour continuer à choquer le bourgeois se faisait sentir.
        Le premier temps fut donc celui de la substitution de la licence à la liberté, culminant en quelque sorte dans le fameux slogan de mai 68 : « Il est interdit d’interdire ». (…) Par ailleurs, d’un point de vue moral, ou du point de vue des mœurs, le régime de la liberté d’expression, à la différence de celui de la liberté de paroles, contribue puissamment à élever l’immodération et l’irréflexion aux rangs de vertus cardinales.
        Lorsque toutes les « expressions » et toutes les formes d’expression sont censées se valoir, la prime va nécessairement à ceux qui crient le plus fort ou qui savent le mieux jouer sur les passions les plus grossières et les plus universelles. Les individus, soumis quotidiennement à l’acide de la liberté d’expression, s’accoutument peu à peu à la grossièreté, à la vulgarité, à l’obscénité, ils perdent l’habitude et la capacité de défendre leurs préférences de manière raisonnée, d’exposer et d’écouter des arguments. Autrement dit, la liberté d’expression corrode la civilité qui est nécessaire au débat public démocratique. Les individus deviennent à la fois de plus en plus susceptibles et de moins en moins soucieux de ménager la susceptibilité d’autrui. N’étant plus guère capables d’argumenter, ils perçoivent tout argument opposé à leurs préférences comme une offense et comme une menace dont seule la répression peut les protéger. Etant encouragés à se penser comme de purs individus (« Sur lui-même, sur son corps et sur son esprit, l’individu est souverain. »), étant confortés dans leur égoïsme naturel par le « soyez-vous-mêmes » devenu une sorte de mantra officiel, ils ne voient plus de raison de tolérer ce qui leur déplait ni de tenir compte des effets que leur « expression » pourra avoir sur d’autres gens et sur la collectivité dans son ensemble.
        Peut-être dira-t-on que la raison de tolérer ce qui vous déplait chez les autres est de pouvoir ainsi demander à ceux-ci de tolérer ce qui leur déplait chez vous. Mais même un esprit médiocrement clairvoyant ne tardera pas à découvrir qu’il existe une alternative bien plus attrayante : acquérir suffisamment de pouvoir politique pour pouvoir vous exprimer sans entraves, tout en réprimant les expressions qui vous déplaisent. Il suffira de trouver suffisamment de gens dans le même état d’esprit que vous, ce qui, la raison aussi bien que l’expérience nous l’apprennent, ne sera pas très compliqué.
        Dans un second temps, par conséquent, une fois les barrières théoriques et morales suffisamment abaissées par des décennies de « liberté d’expression », des demandes de censure plus en plus stridentes se firent entendre.
        Il est apparu alors qu’en réalité le régime de la liberté d’expression favorisait les petits groupes déterminés, organisés, et qui pouvaient abriter leur intolérance derrière le paravent du principe d’égalité. Pour obtenir la criminalisation des opinions qui vous déplaisent, il suffira la plupart du temps de présenter celles-ci comme contraires à la notion selon laquelle tous les êtres humains sont égaux dans toutes les dimensions essentielles (ce qui est bien sûr une corruption du principe démocratique selon lequel les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits), et de se montrer suffisamment bruyant et agressif pour intimider le législateur, ce qui ne sera pas très difficile, celui-ci ayant perdu depuis longtemps toute bonne raison de résister à ce genre de pression. »

    1. albundy17

      un article afp annonce qu’il a dépassé les 11.000 ce jour, mais c’est l’afp

      « Kay Van-Petersen, travaillant pour Saxo Bank à Singapour. Il prédit ainsi que le bitcoin pourrait valoir entre 50.000 à 100.000 dollars dans les six à 18 mois. « 

      1. Dr Slump

        Cela dit, ce que pense un banquier, et surtout à propos de bitcoin, ça pme paraît aussi digne de confiance que les annonces budgétaires du gouvernement, et je m’en bas les couilles à 200 bpm. Moi je pense que l’agitation actuelle ressemble plutôt à une crise et que ça va dévisser genre plouf, plongeon avec double salto retourné qui se termine en crêpe sur le rebord de la piscine.
        Quand, je ne sais pas: les prédictions, c’est difficile, surtout quand il s’agit du futur!

        1. kekoresin

          La prédiction est difficile surtout lorsqu’elle concerne l’avenir. Pierre Dac

          Et pour coller au thème du jour: « En amour, tous les coups sont permis, même et surtout les plus bas qui sont spécialement recommandés. »

    1. Jacques Huse de Royaumont

      Selon que vous serez blanc ou noir, la justice de Schiappa vous fera coupable ou innocent.
      La politique, c’est comme la cuisine : avec les classiques revisités, il faut s’attendre à tout.

    2. Calvin

      Pas tout à fait. Elle veut fixer l’âge du consentement.
      J’ai pas entendu qu’elle voulait baisser la majorité sexuelle.
      Avec Suzie Derkins, on patiente encore.

      ‘tain, cinq ans !!

    3. Gossein

      Oui mais, bientôt  »l’islamopédophobie » aura raison de vos préjugés racistes (forcément racistes …) !
      Le politiquement correct au service de toutes les pègres, quel progrès sociétal…

  12. un quidam

    Bonjour,

    « Parce qu’en fait de délit d’outrage sexiste, on aura surtout droit à une infraction et donc une amende correspondante »

    Argh, je sens-là qu’il y a une confusion entre les termes d’infraction, de contravention et de délit. On trouve sur le site de Mr EOLAS (précisément là : http://www.maitre-eolas.fr/post/2007/05/02/611-la-classification-tripartite-des-infractions) une description précise de ces termes.)
    En synthèse, contravention, délit et crime sont des infractions, classées par degré de gravité.

    Vous avez donc raison : puisque la peine appliquée sera une amende, nous n’auront – heureusement – pas un délit, mais aussi tort car nous aurons – malheureusement – une contravention.

    Je sais, je suis pinailleur. Mais quant à écrire un bon article, pourquoi se priver en plus de le faire juste dans les moindres détails ?

      1. theo31

        En URSS, il y avait si je ne me trompe pas quatre catégories de paysans que Staline s’empressa de réduire à une seule, le koulak voué à mourir dans un camp : tous ces millions d’hectares de terres à piquer, c’eût été emmerdant que les proprios viennent se plaindre.

    1. kekoresin

      Deux rugbymen bien chauffés à la bière en boite de nuit avaient ploté une fille, forcément traumatisée du wonderbras. 6 et 12 mois fermes pour 2 nichons mous. Bon c’est vrai qu’ils se sont pris pour Jésus en distribuant des pains aux amis de la pétrie. Il vaut mieux être sobre et détrousser du chinois ou piquer le sac de Rossignol!

      1. Aristarkke

        Le piqueur de sac de la Rossignol n’a rien vu parce qu’il n’a pas été identifié et retrouvé.
        Autrement, t’inquiète qu’il n’aurait pas obtenu beaucoup de circonstances atténuantes.
        Souviens-toi de l’automobiliste défoncé par le fils Sarkozy qui n’avait pas compris suffisamment vite que c’était lui qui était en tort, forcément en tort.

  13. Pere Collateur

    Il a quand même du courage et de la motivation le patron pour s’intérresser à ces minableries.

    De guerre lasse, j’ai complètement déconnecté depuis le début de cette année. Je ne connaissais même pas le nom de cette minustre… Je m’étonne d’ailleurs de l’existance de ce ministère sans utilité. Mais on aime tellement cramer le pognon des autres dans ce pays…

  14. BDC

    Avec leurs idioties de féminisation on vise la personne et non la fonction. Bon, c’est jamais arrivé mais si je vois pointer dans un rapport d’audit une défaillance de LA responsable comptable, j’ai le droit de me plaindre d’outrage sexiste ?

  15. kekoresin

    Comme d’habitude on essaye de maîtriser les errances d’un système laxiste qui a laissé toute une population faire n’importe quoi avec la mansuétude d’une justice en mal de places de prison. La facture de l’achat de la paix sociale se paye toujours avec des intérêts !

  16. Vodkaman

    Entre « communiquer » et « comment les niquer »…, ils ont compris.

    Malheureusement pour nous, ça « marche », jusqu’au nom du parti :

    – En Marche
    – Emmanuel Macron
    – Eh Merde (dans 4 ans 1/2) -tout en haut de ma wish list

  17. albundy17

    Bon, comme tout le monde dort, j’en profite.

    D’abord, pour Ari, je sens que ça va lui plaire:

    .businessbourse.com/2017/11/30/mory-dore-detruire-dette-publique/

    Puis, sujet polémique, ces petites fillettes de onze ans innocentes et fleur bleue qui se font déflorer par du pas équipé, prisme:

    sudouest.fr/2017/11/30/une-lyceenne-publie-sur-twitter-les-violentes-lettres-de-menaces-recues-par-sa-niece-de-11-ans-3993181-5458.php

    Je trouve épatant tout ces gens qui considère les enfants comme des enfants de coeur chez bisounoursland, à croire qu’ils n’en ont jamais eu

    1. bibi

      Article 222-17 du Code pénal :
      La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.
      La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort.

      J’en ai rien à foutre si c’est une mineure de moins de 13 ans qui est l’auteure des lettres sa place est dans un établissement pénitencier.

      1. albundy17

        Je suis bien en accord Bibi, « tout doucement » c’est la dérive totale, comme si les gamins sont des petits anges alors que c’est du pitbull que l’on éduque plus ou moins bien.

        ps: il y a une ashtuce dans ce post, toi aussi tente de gagner une tringle à rideau :mrgreen:

    2. Aristarkke

      Déjà lu hier. Il a été repris par Sannat mais sur le site 24Hgold.

      Le coup de l’emprunt forcé, on a déjà donné x fois en Grance et la dernière fois, c’était sous l’Arsouille, il y a 35 ans.
      Je m’en souviens de cette claque inattendue à l’époque qui avait représenté une somme non négligeable vu que c’était assis sur l’IR des revenus de 1981 qui nous avaient déjà valu une majoration « exceptionnelle » d’ IR, à l’époque, pour nous féliciter de la première « année pleine » de revenus pour mon couple.
      L’inflation était alors allègrement dans les 12/13% l’an mais le barême fiscal n’avait pas, évidemment, été revu à l’avenant.
      L’idée de l’Arsouille et de Delors était de le rembourser juste avant les législatives de 86 pour que les gens » votent bien »,censés qu’ils étaient d’avoir oublié d’où provenait ce pognon, ce qui avait cependant foiré cette fois là.

      Pour se faire rembourser, les fonx avaient prévu tout un tralala de procédure où il fallait notamment produire l’original du certificat de souscription pour valider le dossier de remboursement avec délai de fonx ensuite pour le chèque…

      L’intérêt « offert » était facialement élevé mais il ne couvrait même pas l’inflation et les intérêts ont été imposables en 87 sur les revenus de 86…

        1. Aristarkke

          Exact.
          Surtout que tu trouvais des prêts dit PSI qui te coûtaient 7 à 8% d’intérêt l’an quand la valeur du bien grimpait à peu près un tiers plus vite…
          Tu t’enrichissais à t’endetter surtout qu’il n’y avait pas de plus-values à payer à la sortie…

        2. Aristarkke

          Cela dit, il te fallait un apport minimal de 20% du prix + frais de notaires pour espérer décrocher le Graal du prêt, outre les revenus suffisants pour amortir la mensualité à 30% maxi de ton revenu mensuel moyenné.
          Et comme nous sommes dans un pays égalitaire, le fonx (mais pas l’assimilé à l’époque) avait droit à un effort égal au maximum à 33% de son revenu mensuel…
          Et après, vers la fin des années 80, c’est passé à seulement 10% d’apport obligatoire du total prix + frais de notaire avant d’atterrir à des prêts finançant à 100% du total à payer…
          Impossible d’y déroger sauf à avoir déjà un patrimoine immobilier ou financier très conséquent à présenter en garantie.
          La seule autre solution était de pouvoir souscrire un dossier de location-vente chez un promoteur HLM-accession avec achat en sortie d’un bail de huit ans minimum qui constituait l’apport obligatoire sachant que c’était le promoteur HLM accession qui garantissait les impayés auprès du Crédit Foncier qui était le seul banquier adepte de ce type de montage…

      1. sam player

        A propos de tralala de procédures, je suis scotché par la merde sans nom du nouveau système de carte grise : si le vendeur ne te communique pas le code de cession lorsqu’il aura fait la déclaration de cession, tu ne peux pas immatriculer ton véhicule en ligne et il te faut passer obligatoirement par un prestataire… Et encore un impôt caché !
        P’tain faut vraiment avoir le QI d’une boite à chaussures pour pondre un truc pareil….

        1. Aristarkke

          Réfléchis ! C’est logique !
          Tu ne peux pas déclarer avoir acheté un véhicule qui n’a pas encore été déclaré vendu par son ancien propriétaire.
          Parce que s’il ne l’a pas déclaré vendu, c’est sûrement parce qu’il ne l’a pas vendu et donc que l’Administration ne veut pas risquer d’être la complice d’une escroquerie en admettant a priori valable la vente d’un bien dont elle n’a pas reçu avis.
          Comme la carte grise n’est pas un titre de propriété comme tu le déclarais justement il y a quelques semaines, le fait que l’acquéreur la fournisse barrée avec mention « vendue le… », ne saurait constituer une preuve de la vente même si un certificat de vente signé et daté l’accompagne…

          C’est beau l’Administration 2.0 en 2017…

          1. Pheldge

            Bin c’est quoi alors le titre de propriété du véhicule ? la facture ? la possession bicauze « qu’en matière de meuble la possession vaut titre » ?

            1. Aristarkke

              C’est un titre de circulation attestant que ton véhicule est d’ un modèle reconnu officiellement comme nanti des fonctions minimales obligatoires lui permettant de circuler légalement sur les voiries publiques. Google ou Bing te donneront tous les détails après la requête CG est elle un titre de propriété?

          2. sam player

            « …l’Administration ne veut pas risquer d’être la complice d’une escroquerie en admettant a priori valable la vente d’un bien dont elle n’a pas reçu avis »

            Bah, avec le système précédent, l’escroquerie existait déjà (et l’administration était déjà complice !) et c’est certainement une des raisons qui fait que les loueurs ne mettent qu’une copie de la carte grise dans la voiture.

            Et je ne vois pas en quoi un professionnel pourrait mieux authentifier une vente…Simplification administrative qu’ils disaient…

            And cherry on the cake (cas d’un vendeur qui ne peut pas vendre, l’ANTS lui refusant la télédéclaration):

            « Le message que vous avez reçu de la part de l’ANTS pourrait être dû à une erreur informatique. Depuis quelques jours, ils font en effet face à de nombreux bugs. Si votre démarche n’aboutit pas après plusieurs tentatives, la solution la plus simple serait de vous adresser à un prestataire habilité. Par contre ce professionnel ne peut vous remettre un code de cession. Donc votre acheteur devra également lui confier sa demande d’immatriculation. »

              1. sam player

                « Nombre de demandeurs ne parviennent pas à faire la différence entre une demande rejetée à cause d’un plantage ou un refus de prise en charge dû au manque d’une pièce administrative. »

                ROTFMAO !
                Bah en fait, dans le logiciel, ils ont du copier la façon de faire des fonctionnaires à l’époque … « votre demande ne peut aboutir » mais on ne sait pas pourquoi…

  18. albundy17

    A propos de chiappa, elle vient de dénoncer Tex au CSA pour un peu d’humour noir:

    Que dit on a une femme qui a les deux yeux au beurre noir ? Plus rien on lui a déjà expliqué deux fois.

    1. Dr Slump

      Donc, on ne peut leur faire ni les yeux doux, ni les yeux au beurre noir, reste quoi? les yeux de merlans frits? Dire qu’avant on disait « avoir les yeux de Chimène… », maintenant ce sont les yeux revolver. Les françaises, toutes des chieuses!

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