Après le pass vaccinal, le pass internet

Décidément, en matière de libertés fondamentales en France, tout se déroule comme prévu, c’est à dire de plus en plus mal et de plus en plus vite.

En quelques jours seulement, les projets de mettre internet en coupe réglée par la Macronie Éternelle et Resplendissante se sont en effet accélérés.

Ainsi, le 21 janvier dernier, on pouvait constater que le gouvernement envisageait très sérieusement d’imposer une vérification d’âge pour les accès aux réseaux sociaux, vérification qui aboutira inévitablement à une collecte et une centralisation massive de données personnelles… Dans un pays qui enregistre actuellement un véritable tsunami de fuites de données personnelles provenant de douzaines d’administrations différentes, voilà qui laisse perplexe sur la capacité de l’État à mener à bien ce nouveau brochet pardon projet liberticide sans que cela parte en sucette monumentale.

Rapidement, les velléités du chef de l’État se sont transformées en projet de loi, voté dans la foulée le 26 janvier par l’extrême-centre aidé d’une droite et d’une extrême-droite joliment à côté de leurs pompes, toujours en utilisant le prétexte ridicule de la protection des mineurs.

À ce train là, il y aura bientôt des réseaux sociaux sans enfant dont se réjouissent déjà ceux qui, toute incohérence bue, se chagrinent en même temps de la mesure équivalente dans les voitures de la SNCF.

Mais l’encre de cette loi inique est à peine sèche que, déjà, la politicaillerie macroniste annonce les épisodes suivants : exactement comme tous les citoyens de bon sens l’avaient compris dès le départ, c’est à présent les VPN qui deviennent la cible de l’actuelle législorrhée parlementaire.

Pour rappel, un VPN est une technique de sécurisation de votre connexion internet qui masque votre adresse internet et chiffre les informations qui y circulent pour qu’aucun tiers ne puisse voir ce que vous faites en ligne, et rend donc caduque les âneries récemment votées.

On s’achemine donc résolument dans un pays où, grâce à la députaillerie et aux clowns gouvernementaux, vous ne pourrez bientôt plus voir de vidéos de jeunes filles se faire tabasser, interdiction des réseaux sociaux au moins de 15 ans oblige, pendant que ces tabassages pourront, eux, continuer sans être inquiétés.

Cet assaut contre les VPN déclenche la surprise chez des politiciens de droite et de gauche qui serait presque réjouissante à voir si ceux qui jouent actuellement les ingénus n’étaient pas les mêmes nigauds à avoir voté la loi en question, comme Mariani, Bigot ou un paquet d’autres endormis.

Il faut être le dernier des demeurés pour ne pas avoir compris quelques jours seulement après le vote que ce projet de loi n’a rien à voir avec la protection des enfants, et tout avec le fait de contrôler la parole sur les réseaux sociaux. C’est parfaitement immonde, et certains, calculant (enfin mais trop tard) que leur avenir politique pourrait en pâtir, font maintenant mine de voir l’énormité du totalitarisme qui se met en place.

Pendant ce temps, des petits soldats du conformisme continuent de n’y voir niaisement qu’une mesure nécessaire de salubrité publique. Ils gobent goulûment toute la couleuvre gouvernementale, avec une délectation d’ailleurs suspecte, malgré tout le narratif agressivement stupide du COVID qui avait poussé un pass sanitaire « pas destiné à devenir un passeport vaccinal, et non, il ne sera pas nécessaire à aller au restaurant » mais qui terminera comme l’une des expériences de Milgram les plus terrifiante de ces 100 dernières années.

Manifestement, certains n’ont même pas la mémoire d’un poisson rouge, et n’apprendront jamais rien.

Du reste, le fait que la classe jacassante annonce bruyamment urbi et orbi son soutien pour cette mesure scandaleuse montre d’ailleurs de façon absolument limpide à quelle point elle est toxique et justifie en soi qu’on s’y oppose avec la dernière des énergies.

Ah, vraiment, belle réussite du macronisme après moins de dix ans de règne sans partage, sans opposition et sans vergogne !

Lorsque la France aura interdit les VPN (et non pas « si »), elle rejoindra le club très fermé des pays qui ont déjà mis leur internet sous cloche, parmi lesquels on retrouve ces références démocratiques et libérales que sont la Biélorussie, la Chine, l’Iran, l’Irak, la Corée du Nord, la Russie, la Turquie, le Turkménistan, ou l’Ouganda…

En pratique, cette volonté de supprimer toute opposition politique des réseaux sociaux n’est pas nouvelle et Macron a amplement démontré sa volonté de contrôler ces réseaux et d’y supprimer toute dissidence d’opinion depuis qu’il est arrivé en poste, il y a 8 ans. Et pour ne remonter qu’en 2022, il déclarait ainsi qu’« il ne devrait pas y avoir d’anonymat sur les réseaux sociaux. Les gens s’autorisent à dire les pires abjections, car ils sont encagoulés derrière un pseudo ».

En 2023, les macronnistes (les députés Renaissance) avaient déjà tenté d’imposer une identification obligatoire sur les réseaux sociaux, mais la mesure n’avait pas abouti. Les émeutes qui avaient secoué la France avaient d’ailleurs été l’excuse pour en remettre une couche, le chef de l’État – toujours aussi buté – n’y voyant qu’une conséquence des réseaux sociaux et des jeux vidéos (il y a 60 ans, il aurait remplacé ces derniers par le rock’n’roll et ça passait crème).

Enfin, l’arrivée du pénible rond-de-cuir Lecornu à Matignon fut l’occasion de pousser un décret obligeant les fournisseurs d’accès à internet et les réseaux sociaux à conserver toute activité de leurs utilisateurs pendant un an. Une « coïncidence », à n’en pas douter.

Non décidément, pour ceux qui ont suivi et qui font l’effort d’avoir un peu de mémoire, rien de tout cela n’est ni nouveau ni impromptu : Macron et sa clique tentent ici ni plus ni moins qu’un opération de doxing à l’échelle du pays, et ce afin d’écraser toute dissidence sous l’ostracisation, la débancarisation ou le harcèlement physique si jamais elle devait l’ouvrir trop bruyamment.

Le pompon est que ces gesticulations seront très difficilement applicables en pratique tant les usages légitimes des VPN sont nombreux à commencer dans le monde professionnel – le télétravail étant l’exemple le plus évident. Cela va ajouter un boulet monumental aux entreprises françaises qui n’en avaient pourtant pas besoin.

Les enfants et adolescents vont procéder comme en Australie, s’adapteront très bien aux pitreries parlementaires. Les professionnels et ceux qui ont quelques connaissances techniques contourneront sans problème et par centaines de milliers ces interdictions. Et ceux qui ne savent pas encore apprendront vite : gageons que des outils simples de contournement vont arriver sans attendre.

Enfin, la Startup Nation a amplement prouvé sa nullité crasse en matière de numérique : il y a fort à parier que la mise en place des contrôles sera bâclée ; les Français ne seront probablement pas sauvés par leur esprit de résistance mais bien par l’abyssale médiocrité de leur bureaucratie.

Macron n’aura pas sa petite censure, la caste jacassante ne va pas pouvoir arrêter les moqueries et ralentir sa disparition. Ils vont juste rendre le pays un peu plus invivable, et se faire haïr encore davantage.

Cela ne peut pas bien se terminer.

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Commentaires552

  1. Gerldam

    La petite dernière pour ce soir: un gamin de 14 ans poignarde sa prof, dont le pronostic vital est engagé.
    Bientôt il sera dangereux de faire cours en maternelle, au train où va ce pays en pleine décadence….
    Nul doute que l’assassin ne sera pas un fds.

  2. Higgins

    Et il y a également cela : lesnumeriques.com/banque-en-ligne/une-alternative-souveraine-130-millions-d-europeens-vont-pouvoir-payer-sans-visa-ni-mastercard-des-2026-c-est-officiel-n250918.html

  3. Aleph

    First They Came for the Plastic Pigs, but I Was Not a Plastic Pig, so I Said Nothing
    Robert Spencer

    Muslims have wanted to conquer and Islamize Europe for centuries. Muhammad, the prophet of Islam, is said to have predicted that the armies of Islam would one day conquer Constantinople and Rome, which at the time this story was composed, were the two foremost cities in Christendom. Muslims did indeed conquer Constantinople in 1453, and more than one Muslim cleric in our own age has said that time has come, and it will soon be Rome’s turn.

    Nowadays, however, the warriors of jihad are not besieging the cities of Europe and attempting to breach their walls. Instead, the conquest is taking place in a vastly different manner. Leftist open-borders policies have allowed millions of Muslims to stream into Europe, where the European left’s dogged commitment to “diversity” and “multiculturalism” has foreclosed on any effort to convince the migrants to assimilate and adopt European values. Meanwhile, as adherents of a supremacist ideology, those migrants are doing just the opposite of assimilating.

    The latest example of this is a dispute in Italy over a most unthreatening item, a plastic pig. The European news service Remix News reported Thursday that “a plastic pig displayed in the window of a newly opened delicatessen on the Piazza dei Signori in the Italian city of Padua has triggered a local controversy after a senior representative of the city’s Muslim community called for its removal, arguing that it is offensive and inappropriate.”

    The loutish pig in question is actually the Italian cousin of the happy, chef’s hat-wearing pigs that adorn the signs of barbecue joints all over our own fair land, and is no more offensive and inappropriate than they are. But if you’re trying to establish and enforce the principle that everyone must always and in every case bow to Islamic sensibilities, then the Padua pig might end up becoming a thorn in your side.

    Remix notes that the pig, “placed in the window of the deli Mortadella… e Non Solo, is used to advertise the shop’s sandwiches and cured meats, which are primarily made from pork.” Nothing offensive or inappropriate about that, but Salim El Mauoed, who is the regional vice president of the Muslim community in Padua, nevertheless “urged both the shop’s owners and local authorities to intervene, describing the display as ‘in bad taste’ and offensive to Muslims who pass through the area.”

    Now, you might notice that “Salim El Mauoed” is not exactly a conventional Italian name. The man is from somewhere else, yet he does not hesitate to dictate to the Paduans regarding the kind of items they are permitted to have in their shops. Should he succeed in compelling the deli Mortadella… e Non Solo to remove the plastic pig from its window (as well as from its logo and promotional materials), it is not remotely inconceivable that Salim El Mauoed and his fellow Muslims in Padua will then demand that Mortadella… e Non Solo stop selling pork as well. If you can get a beer or a glass of wine at this deli, those are going to have to go, too.

    Salim El Mauoed issued his demand in the name of “diversity,” but ultimately, the “diversity” for which he stands is decidedly monochromatic. He says that the plastic pig in the window is “in bad taste” and offensive to Muslims who might pass by, but he has no concern whatsoever for the possibility that some native Italians might find the removal of the pig to be just as offensive and inappropriate as he regards the pig itself. The Padua of Salim El Mauoed’s dreams will be entirely stripped of material that is offensive to Muslims, but the sensibilities of everyone else will not be taken into consideration.

    Related: Okay, So Now Shakespeare Was (What Else?) a Black Woman

    That is why El Mauoed’s demand that the pig be removed “has drawn criticism from some politicians and residents, who argue that it amounts to interference with lawful commercial activity and undermines the principle of civil coexistence.” Many Paduans “contend that living together in a pluralistic society necessarily involves accepting visible expressions of different cultures, religions, and dietary traditions, particularly when those expressions are neither targeted nor discriminatory.”

    Indeed. But if a pluralistic society is not what you’re after, and you’re instead pursuing a supremacist vision, the pig has to go. That’s why this is much more than just an argument over restaurant advertising. The demands will not stop with plastic pigs. Italy, and Europe as a whole, is going to have to decide at some point whether it will stand up for its own culture and mores, or surrender and accept those of the Muslim newcomers. That choice has not yet been made.

    pjmedia.com/robert-spencer/2026/02/03/first-they-came-for-the-plastic-pigs-but-i-was-not-a-plastic-pig-so-i-said-nothing-n4949046

    Moralité : c’est trop doux à Padoue, et si c’est pas dur bientôt, on verra que ça dure pas.

    1. P&C

      Comment faire se faut que, connaissant le passif, les musulmans soient à présent nombreux et partout en Europe.
      Pourtant, ils n’ont pas poussé comme des champignons après la pluie, et les populations n’en veulent pas.
      Ah oui, j’oubliais, le patronat qui se fout de tout et est près à foute en l’air des civilisations pour économiser sur des smics et faire reluire leurs bilans annuels, et tous leurs relais politiques, médiatiques, etc…

            1. Pheldge

              entre évoquer une immigration de travail, pour répondre à des besoins ponctuels, et appeler à ouvrir les frontières sans filtrer, il y a quand même une différence, non ?

            2. Pierre 82

              C’était vaguement vrai dans la construction, mais beaucoup moins ailleurs.
              Et en tous les cas, ce n’est plus vrai aujourd’hui.
              A part chez Uber Eats, peut-être, mais je ne pense pas que cette activité soit prépondérante pour le MEDEF

        1. Grosminet

          @ Takata 4 février 2026, 8 h 33 min
          P&C, c’est notre socialo à nous depuis des années… on a l’habitude… vous en faites pas, il est un peu neuneu mais il est pas méchant…

      1. Aristarkke

        Ça c’était avant P&C. Parce que comme nous importons maintenant des ingénieurs et autres spécialistes de niveau élevé, je doute qu’ils remplissent les usines grançaises qui ont d’ailleurs tendance à fermer plutôt qu’à ouvrir de nouvelles unités.

    2. niè

      La seule manière correcte de répondre à cette provocation est une fin de non-recevoir par la justice, accompagné d’une condamnation du plaignant pour procédure abusive, avec une amende pour payer les frais de justice et dédommagements pour la personne mise en cause.
      Il n’y a rien d’illégal dans ce qu’a fait cette charcuterie, et donc il n’y a pas lieu de porter plainte.
      Tout est super clair, et dans une société normale et apaisée, il ne devrait y avoir aucune question.
      Le gros problème, ce n’est même pas ce gugusse qui voulait son quart d’heure de célébrité, mais toutes les assos gavées d’argent public qui vivent de ces couillonnades. Mais ne pensons pas que M. et Mme Michu sont d’accord avec ça.

    3. Pierre 82

      La seule manière correcte de répondre à cette provocation est une fin de non-recevoir par la justice, accompagné d’une condamnation du plaignant pour procédure abusive, avec une amende pour payer les frais de justice et dédommagements pour la personne mise en cause.
      Il n’y a rien d’illégal dans ce qu’a fait cette charcuterie, et donc il n’y a pas lieu de porter plainte.
      Tout est super clair, et dans une société normale et apaisée, il ne devrait y avoir aucune question.
      Le gros problème, ce n’est même pas ce gugusse qui voulait son quart d’heure de célébrité, mais toutes les assos gavées d’argent public qui vivent de ces couillonnades. Mais ne pensons pas que M. et Mme Michu sont d’accord avec ça.

  4. Higgins

    Pour la réflexion :
    « L’incapacité de la France à se réformer malgré de multiples crises (éducation, retraites, finances, justice, etc.) exaspère. Elle fait douter de la capacité de notre régime parlementaire à remplir son rôle. Face aux périls internes (cessation de paiement, tensions entre intérêts divergents) et externes (contexte international), certains concluent que seul un régime autoritaire pourrait sortir le pays de l’ornière. Un tel raisonnement n’est pas nouveau. Il a été tenu il y a presque 100 ans de façon convaincante par le juriste allemand Carl Schmitt, mais il a été tragiquement démenti par l’histoire. Compte tenu des enjeux actuels, il n’est pas inutile de le revisiter. »
    philippesilberzahn.com/2026/02/02/face-aux-blocages-le-changement-doit-il-etre-autoritaire/

    1. Murps

      Ça date pas d’hier. Lorsque j’étais étudiant – au siècle précédent – un de mes potes qui mangeait son jambon beurre cornichon avant d’entrer dans l’amphi s’était pris une remarque offusquée d’un musulman de la promo qui jeûnait pour le ramadan.
      Le copain, pris au dépourvu, s’était excusé avant de se rendre compte que… Non il n’avait pas à s’excuser de manger un jambon beurre…

      C’est une pression sociale insidieuse qui met le consommateur de jambon beurre en situation de culpabilité.

      1. Pierre 82

        Quand j’étais étudiant (tout début des années 80), ceux qui vendaient les « jambon-beurres » sur le campus, c’étaient… les étudiants marocains, qui en profitaient pour payer leurs études de cette manière.
        Ca ne les gênait pas du tout, mais c’était une autre époque.
        Je ne me souviens même pas s’ils en mangeaient, mais il n’y avait rien de surprenant.
        Je me répète : le souci dans ce pays, c’est d’abord et avant tout les groupuscules gauchistes qui mettent en avant les revendications exotiques pour se faire une clientèle captive. Surtout quand on se rendra compte qu’ils ne représentent qu’eux-mêmes, et dont la principale motivation des pue-la-pisse qui en font partie, c’est de pouvoir vivre plus ou moins bien aux frais de Nicolas sans rien branler.

        1. Pheldge

          oui, « ils ne représentent qu’eux-mêmes », mais ils ont quand même obtenu qu’on nous impose de nous plier devant leurs exigences, sous couvert de tolérance, de laïcité, de vivrensemble et que sais-je … C’est notre lâcheté qui fait leur force, tout groupuscule qu’ils soient !

        2. Higgins

          Cet éditorial de C. Sannat illustre en partie cet état de fait : insolentiae.com/le-communisme-francais-illustre-par-les-cantines-parisiennes-ledito-de-charles-sannat/

            1. Pierre 82

              Pour un musulman, le problème n’est pas d’enfreindre leurs règlements, mais surtout quand les coreligionnaires voient ou constate que tu es en infraction.
              Pour la plupart d’entre eux, boire ou manger pendant le ramadan n’est pas interdit, mais à condition que ce soit fait secrètement.
              Chez eux aussi, c’est la foire au « vertue signaling », encore bien pire que chez les gauchos standard.
              Il y a bien sûr quelques purs et durs, mais ce n’est pas la majorité.

              1. Pheldge

                tout à fait, sauf que le « vertue signaling » s’est imposé depuis quelques années, qu’il est souvent accompagné d’incitations fortes à suivre les règles et que du coup, les mauvais musulmans sont de plus en plus rares …

                1. Pierre 82

                  En surface, c’est très vrai, car beaucoup craignent leur « communauté », ou plutôt quelques enragés qui dénoncent sans arrêt leurs petits camarades.
                  Cette république honnie, qui n’arrête pas de prôner la laïcité pour les crèches de Noël, se fichent pas mal de cette sous-catégorie de citoyens (les ressortissants de pays musulmans excédés par cette situation) et l’état les laisse tomber.
                  En tous cas, c’est bien ça que j’entends souvent chez les catéchumènes se préparant au baptême catholique, dont je m’occupe dans ma paroisse, dont certains issus de ces minorités-là…

          1. Grosminet

            @ du 4 février 2026, 9 h 28 min
            « Il y a pléthore de musulmans qui ne crachent pas sur la bouteille »
            Oui, mais des qui mangent du cochon beaucoup moins.

    2. bob razovski

      Bah voyons…
      Nous vivons déjà sous un régime autoritaire qui se torche régulièrement avec la constitution.
      La façon dont est écrit ce texte est du pur verbiage :
      Déjà, le postulat « la france incapable (…) exaspère ». Il exaspère qui ? Généralité facile. L’incapacité en gênera certains quand elle en arrangera d’autres.
      « Douter du rôle du parlement ». C’est faux. C’est la vision idyllique d’un bande de crétins qui fausse le jeu. Le parlement est inutile, il l’a toujours été. Simplement, aujourd’hui, ça se voit.
      « certains concluent »… Du même niveau que « d’après une étude scientifique ».
      Les blocages sont créés par ceux-là même qui imaginent les combattre. Maintenant, ils se rêvent en sauveurs autoritaires.
      Ca ne changera rien à leur incompétence, mais ça permettre de faire fermer leur gueule à tous les détracteurs.

      1. Pierre 82

        C’est évident : comme ils sentent que la situation leur échappe, et que M et Mme Moyen souhaiterait un pouvoir qui se laisse un peu moins marcher sur les pieds (par l’UE, par nos CPF, etc…) et donc un pouvoir un peu moins mou, ils s’imaginent qu’ils devraient prendre les pleins pouvoirs sans plus demander l’avis à personne, façon Starmer en UK.
        Ils seront balayés.

      1. MadeInCH

        Un pouvoir ayant comme but le « Bien » du pays, et d’en résoudre les problèmes, ne peut le faire qu’avec de l’autorité. Surtout lorsque l’état de l’Etat est aussi mauvais que celui de la France.
        Donc même ceux qui veulent bien faire se doivent de commencer par asseoir leur pouvoir.
        La période qui commence avec le « commence à » risque de durer, vu que le pouvoir corrompt.

  5. Higgins

    Régis de Castelnau rapporté par Bruno Bertez sur l’affaire Epstein : brunobertez.com/2026/02/03/epstein-et-la-pourriture-civilisationnelle-un-excellent-castelnau/

    1. P&C

      Le poisson pourrit par la tête, disait le troisième laron de la trilogie du H, du S, et du M.

      Punaise, les cocos ont souvent eu raison, même le L.

        1. Pheldge

          rahhhh zut ! heureusement c’est pas le Papet qui a vu, sinon, je te raconte pas la danse de la victoire qu’il nous aurait infligée 😉

            1. Pheldge

              moi z-au moins j’ai l’honnêteté de la reconnaître, de m’en repentir avec humilité, contrairement à des certains – j’ai des noms – qui se défaussent fort opportunément sur, qui le correcteur, qui le clavier, qui les moufles … 😉

  6. P&C

    Aucun changement possible sans remplacement de l’elite dirigeante.

    Du macronisme démocratique ou du macronisme autoritaire donnera toujours du macronisme.

    La seule solution, c’est la proscription.

    1. du

      Encore faut-il qu’il y ait une élite de remplacement … Allo quoi , t’es une démocratie et t’as pas d’élite de remplacement ?

            1. Pierre 82

              Bien sûr qu’on peut avoir bien pire.
              Mais contrairement à l’impression qu’on en a vu d’occident, la situation économique dans le monde se préparerait plutôt à un boom économique que d’une grosse dépression (cf l’Asie et el famoso cercle de Valeriepieris)
              Si l’UE explose maintenant, une situation économique florissante ailleurs est plutôt une bonne nouvelle pour tout le monde. C’est quand le monde est en dépression partout que les communistes parviennent à s’implanter facilement.
              Mais si tout le monde voit que ça va beaucoup mieux ailleurs, il y a beaucoup plus d’opportunités économiques à saisir, plutôt que de se lamenter en se massacrant joyeusement entre nous.
              Le « doux commerce », aurait prophétisé Montesquieu…

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