[Redite] Méchant capitalisme qui sauve la Nature !

Article initialement paru le 13.01.2017

L’écologie, c’est très joli, mais on avait pourtant bien dit que ça devait rester un truc de gauche. Les petits oiseaux, les petites plantes, la syntonisation de l’Homme avec la Nature, c’est un truc qu’on ne peut pas voir à droite. En tout cas, c’est ce que Wauquiez, l’actuel président de ce qui reste du parti prétendument à droite, doit se dire lorsqu’on essaye de comprendre ses récentes propositions en la matière. Pourtant, l’écologie n’a pas a rougir d’être économique, libérale et capitaliste. Au contraire, même, comme le rappelle ce billet paru il y a un an !

Vous le savez : le capitalisme détruit le monde. C’est la télé qui le dit, donc c’est vrai. Grâce à de palpitantes révélations de documentaires puissamment fouillés comme ceux d’Élise Glucet ou de Nicolas Huflot, on découvre tous les jours que les méchantes firmes internationale pourrissent le monde et la planète.

Et c’est bien normal : l’actionnaire, mammifère cupide et veule, a toujours intérêt à chercher le profit de court terme, celui qui lui permettra de s’en mettre plein les poches, qu’il soit futur retraité californien (forcément californien, n’est-ce pas) ou richissime rentier descendant d’une grande famille acoquinée au Boulderberg, ce groupuscule qui manipule de la crypto-truelle à pleine main. Après tout, pour ces rentiers et ces retraités, il importe peu que l’entreprise clabote vite en exténuant ses salariés sous une pression salariale insupportable et en dilapidant les ressources terrestres dans des futilités navrantes de consumérisme galopant : tout le monde sait, toute la télé et France Meuh en particulier savent que faire vivre les firmes sur la durée, développer le capital humain et financier, favoriser la bonne utilisation des ressources, tout cela n’est évidemment pas à l’agenda de ces gens-là. Ce sont des méchants, qui, essentiellement, en veulent à tout le monde, à commencer par la Nature.

C’est tellement vrai que personne ne veut entendre parler de ces cas, pourtant nombreux, pourtant bien documentés, pourtant logiques et rafraîchissants où, encore et encore, le capitalisme montre qu’il permet, par l’optimisation des ressources, des traitements et des processus de fabrication ou de diffusion, de limiter toujours plus l’empreinte écologique de l’Homme.

Ici, je pourrais noter les améliorations tous les jours palpables dans les domaines de l’énergie, des transports ou de la santé, qu’elle fut humaine ou animale, mais je vais me contenter de donner deux exemples, tirés d’une actualité récente et je vais commencer en remarquant, comme l’a fait The Economist avant moi, que les emballages des produits qu’on retrouve dans nos supermarchés ne sont pas du tout les nuisances insupportables que tant d’amis écologistes veulent nous faire croire.

Oh, bien sûr, on pourra toujours à bon compte se demander pourquoi diable ces yaourts-ci disposent d’autant de carton pour les protéger, pourquoi ce produit est à ce point engoncé dans une gaine plastique inextricable (saloperie de shrink-wrapped de m%*£^ù*), et sapristi, qu’est-ce que je vais faire de ces mètres cubes de polystyrène expansé aux caractéristiques électro-statiques particulièrement agaçantes. Certes.

Mais on devra aussi se poser la question de savoir ce qui se serait passé pour l’objet, le produit, le fruit, le légume ou le morceau de viande convoité s’il n’y avait pas eu, justement, tout ce carton, ce plastique ou ces insupportables petites billes blanches qui font rien qu’à adhérer aux doigts, aux cheveux et aux abominables sous-pulls en acrylique ; sauf à considérer des déplacements particulièrement précautionneux et, par là même, fort coûteux, il y a peu de chance que l’ensemble des produits qui comblent nos besoins au jour le jour serait arrivé dans nos mains en bon état s’il n’y avait pas eu, justement, cet emballage.

De la même façon, croire qu’il y en a eu beaucoup trop est un raisonnement simpliste : ce cartonnage, cet emballage, ce plastique, il a été payé. Par vous, certes, au moment de l’achat, mais aussi par tous les intermédiaires de la chaîne de production et de distribution qui ont eu à manipuler le produit. Ainsi, le producteur n’a aucun intérêt à suremballer son produit : cela augmente ses coûts ou diminue sa marge. Toute la logistique, ensuite, se passerait fort bien de ces volumes et de ces poids supplémentaires. Les agents chargés de la mise en rayon gagneraient certainement du temps à tout récupérer sans emballage, « prêt à vendre ». Sauf que, bien sûr, tous doivent tenir compte des erreurs (bien humaines) de manipulation, des conditions météo ou logistiques adverses. Le prix reflète aussi la perte inhérente à ce transport et à ces manipulations hasardeuses qui conduisent un produit à la poubelle avant sa vente.

En définitive, et c’est ce que note The Economist, l’énergie et l’argent dépensés dans ces emballages sont largement compensés par les économies d’énergie et la réduction des pertes qu’ils entraînent.

Cela ne veut pas dire qu’aucune amélioration n’est possible. D’ailleurs, tous les jours apparaissent de nouvelles méthodes d’emballage plus économes et plus pratiques. Mais cela signifie clairement que la croyance répandue qui lie le capitalisme avec le gâchis et le suremballage est une idiotie économique.

Cependant, n’oublions pas que le capitalisme est fourbe. Non seulement il se paie le luxe de diminuer, toujours autant que possible, le gâchis et les pertes, mais en plus se paie-t-il le luxe d’être le système le plus efficace… pour la biodiversité.

Horreur et désespoir (des écoloboboïdes aux yeux pleins de larmes) : tout indique que ce sont bien dans les pays où le capitalisme est le plus développé que la faune et la flore sont le moins mis à mal, et – mieux encore – que ce sont dans ces pays que la biodiversité augmente, là où dans les autres pays, le WWF, dans ses savants petits calculs, explique qu’elle décroît.

Et je ne vous ferai pas l’affront de reprendre en détail l’article consacré, justement, à ces éléments factuels (ici) qui montrent tous de façon assez limpide que les pays les moins opposés au capitalisme s’en sortent tous nettement mieux que les magnifiques expériences économiques collectives alternatives. Rien que la photo montrant la frontière entre Haïti (paradis collectiviste) et la République Dominicaine (enfer de capitalime débridé) permet de bien comprendre le propos, mais je vous encourage à lire l’intégralité de l’article.

Non, décidément, comme nous l’avions noté, Nathalie MP et moi-même dans un précédent article, l’écologie et l’économie capitaliste ne sont pas, loin s’en faut, des ennemis irréconciliables. C’est même plutôt le contraire : l’économie bien comprise, le capitalisme efficace est, par nature, écologique, lui qui ne peut se satisfaire d’un gâchis qui pourrait être valorisé, d’une mauvaise utilisation des ressources qui signifie qu’a contrario, une bonne utilisation rapporterait bien plus à tout le monde. C’est lorsqu’il est appliqué de façon optimale ou que les efforts sont faits pour qu’il le soit que le capitalisme et l’entreprise capitaliste traditionnelle permettent de servir l’Homme et la Nature mieux que toute autre forme d’organisation économique.

Mais pour fonctionner correctement et comme l’ont prouvé de nombreux philosophes et de nombreux économistes, le capitalisme nécessite un terreau favorable, celui de l’état de droit où collectivisme forcé et capitalisme de connivence seront âprement et systématiquement combattus.

Nos sociétés sont bien loin de ces optimums, percluses qu’elles sont de sociale-démocratie baveuse qui tartine les entrepreneurs d’objectifs collectivistes, de prêts-à-penser mielleux ou faux et de principes économiques boiteux et trop souvent contre-productifs. Et lorsqu’à force d’ingérence étatique, quelque chose finit par trop mal se passer, regardez ces hordes de pleureuses qui désignent immédiatement les méchants actionnaires, la vilaine finance apatride, l’abominable capitalisme mangeur de chatons et broyeur de forêt vierge.

Que de temps perdu à écouter leurs gémissements idiots et leurs conseils imbéciles ! Que d’argent engouffré dans des luttes vaines, des études absurdes et des procédés voués à l’échec, dès le départ, pour éviter justement d’entendre couiner trop fort ces enfants gâtés par, justement, une société d’opulence qu’ils croient humaniste et moral de rejeter…

Réjouissons-nous donc que, parfois, ici ou là, de petits articles fassent surface pour nous rappeler que non, décidément, les catastrophes ne s’empilent pas, et que non, décidément, le capitalisme, l’industrialisation et la sociéte de consommation ne vouent pas l’Humanité à la mort dans une pile de déchets.

Au contraire, même !

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Commentaires73

  1. Le Gnôme

    Ce que veulent les escrologistes, c’est le retour à un monde fantasmé où tout était bio, mais où on clabotait de bonne heure après avoir survécu à quelques famines, de maladie parce qu’il n’y avait pas de méchants laboratoires pour se faire du fric en inventant des médicaments ou des vaccins, sans engrais pour faire pousser les plantes, chauffé au bois qui n’avait pas encore de particules fines.

    Finalement, les réactionnaires sont écolos, et je m’étonne qu’ils ne militent pas pour le retour de Mérovingiens au pouvoir. La nature était fraîche et joyeuse en ce temps là, avec plein d’ours, de loups, de nuages de sauterelles dans notre beau pays. Qu’est ce que ça devait être chouette.

    1. kekoresin

      Ça me rappelle le livre du regretté Tom Clancy, Rainbow six, dans lequel une organisation terroriste écolo concoctait un virus pour éradiquer les humains afin de « sauver la planète ». Bon, pas tous les humains, une poignée d’élus de Gaiä auraient survécus grâce à un vaccin ad-hoc.

      Je me demande si ça ne colle pas aux rêves enfiévrés de nos écolos, enfouis sous une épaisse couche de verni humaniste. Des camps d’extermination douce entourés de haies fleuries pour masquer l’odeur des cadavres des vilains consommateurs non convertis aux circuits court de produits bio!

      1. cyprus ill

        Ne te demande plus keko, je te garantis que si pour atteindre leur nirvana, les zecolos devaient non seulement ré éduquer les autres mais en éliminer éventuellement quelques uns, voire tous, ils le feraient sans hésiter si enfin on leur en donnait le pouvoir. Leur fin justifie largement les moyens.

        1. MCA

          @cyprus ill 28 janvier 2018, 12 h 22 min

          Et dans ce genre de situation, vous n’avez pas remarqué que c’est toujours l’autre qui est en trop?

            1. MCA

              Oui, ça me fait penser à la surpopulation mondiale et la question qui va avec, à savoir : Qui est de trop?

              Et là…. un silence pesant s’installe…

              Réponse : ben, c’est l’autre évidemment…

                    1. Pheldge

                      Merci Al, pour ce magnifique retour du verbe « concluer » !
                      Pour les amateurs du genre, je recommande le billet de Brighelli :
                      blog.causeur.fr/bonnetdane/coup-de-torchon-sur-la-pedagogie-002024.html
                      où il révèle des fautes chez des hypokhâgneux … CPEF

                    2. MCA

                      Oui,comme disait Rat-ffarrin, la route est longue et la pente est rude!

                      Que pour les vioques? et les d’jeuns alors?

                      Allez, il ne faut pas que ça te démoralise, serre les dents, plus que pour 30 ans!

                    3. sam player

                      @ Pheldge 4 h 41
                      Au sujet des fautes du style « mourir de fin », il me semble que Brighelli n’a pas dû comprendre comment notre cerveau fonctionne : on fait beaucoup de choses par simple automatisme et c’est juste la tâche de fond qui déconne de temps en temps.
                      Tout comme 5 ans après avoir déménagé on va reprendre la route d’une ancienne adresse.
                      Il n’a jamais dû se poser la question de savoir s’il n’avait pas grillé des feux rouges le matin en allant au boulot ou de savoir comment il est arrivé à tel endroit, ou où est-ce qu’il a posé tel truc etc…

                    4. Pheldge

                      Z-y va, sam, tâche de fond, rédiger un texte, c’est pas de l’écriture automatique ! Et quand bien même « mourir de fin » faut pas déconner, en prépa littéraire ? explique moi pourquoi Flaubert, Stendhal et consorts ils ne faisaient jamais de fautes ? ah oui, la notion de « tâche de fond » n’existait pas encore … 😉

                    5. sam player

                      @ Pheldge,
                      Bon a priori tu n’arrives pas à séparer les 2 actions qui conduisent à écrire à texte : la pensée, qui n’est pas automatique et la transcription qui elle, l’est.
                      Quant aux grands écrivains, tu ne devrais pas trop peiner à trouver un topito sur leurs fautes célèbres.
                      Au fait, tu feras gaffe, ça fait quelque fois ces derniers jours que tu tapes un d au lieu d’un s (ou l’inverse, je ne sais plus)… quoique, j’y pense, ce décalage de clavier, ça doit être un geste réfléchi…
                      Et puis, enfin, l’orthographe ce n’est que depuis le début du XIXème siècle qu’elle est vraiment fixée. Avant, il y avait pas mal de latitudes…

                      Exemples :
                      Jules Vernes : « Les maisons sont criblées de bal ! »
                      Beaudelaire : « Ma chère mère, une de tes dernières lettres contenaient des promesses et des offres que pour rien au monde je n’accepterais. »
                      Stendhal, dans le Rouge et le Noir : « C’est ce que je demande, s’écria-t-elle, en se levant debout. »
                      Zola. Dans La débâcle : « Puis, c’était un capitaine, le bras gauche arraché, le flanc droit percé jusqu’à la cuisse, étale sur le ventre, qui se traînait sur les coudes. »

                    6. Aristarkke

                      Sam, ne massacre pas ce pauvre Jules dont les Voyages Extraordinaires ont dû enchanter ta jeunesse! VernE !
                      Vernes avec un S, c’est l’auteur des Bob Morane…

                    7. Pheldge

                      sam je suis désolé, quand tu penses une phrase, tu en choisis les mots. Et confondre faim et fin c’est une faute de compréhension, pas une erreur de transcription, ni de frappe !

                      Et oui, la nuit, avec juste l’éclairage de l’écran, il m’arrive souvent de « taper à côté » … 😀

                  1. sam player

                    Pheldge 14 h 11
                    La pensée est phonétique (Hugo) : on choisit et arrange les mots pour que ce soit joli.
                    Mais je conçois que des êtres assez primaires puissent écrire les mots dans leur tête avant de les coucher sur le papier.

                    1. Pheldge

                      sam, « la pensée est phonétique » quand tu composes un poème ! mais qu’importe, cela ne justifie pas de confondre, à ce niveau d’études « fin » et « faim » ! t’imagines le mec qui déclare sa flemme (pardon, mais on m’a expliqué que « la pensée est phonétique » … 😉 ) flamme, en écrivant « j’ai fin de toi » ?

                    2. sam player

                      Tu tournes en boucle, Pheldge… autocentré… tu ne peux imaginer que d’autres fonctionnent différemment… malgré les exemples cités et les arguments avancés…
                      Alors ce topito, t’as trouvé ?

  2. kekoresin

    Juste à regarder l’impact des zadistes à NDDL, un monde formidable pensé et bâti par la crème des amis de la nature: des piles de pneus, des carcasses de bagnoles, des cabanes en tôles… La route est dégagée en poussant la plupart du merdier sur le bas côté, ça fera des nichoirs pour les blaireaux! Tous ces trous du cul sont investis d’une mission sacrée mal dégrossie grâce à une capacité d’analyse niveau CM2. Le tout avec un mépris total de leur prochain dont la petite vie indigne de Gaïa s’agite hors de leur communauté.

    Ce qui me désole au fond, c’est que seuls ces crétins ont les couilles de se battre, là où tous les autres acceptent petit à petit l’inacceptable, attendant à quatre pattes l’arrière train offert à tous les outrages, prêts à retourner voter jambes arquées et cuisses dégoulinantes, en se disant que le prochain leur fera peut être moins mal au cul!

    1. Dr Slump

      +1
      Je désapprouve, mais finalement Filoche a raison: il n’y a pas de débat politique, il n’y a que des rapports de force. Un état ne se maintient que grâce au monopole de la force, il ne comprend donc que le langage de la force. Tous les lobbies écolo, femen, etc, l’ont bien compris et en font usage pleinement, c’est ce qui leur permet d’avoir cette influence imméritée sur les choix politiques et « démocratiques ». Démocratie mon cul, du plomb, des piques et des fourches, il n’y a que par ces moyens qu’on peut se faire respecter face à un état anti-libéral contre lequel le dialogue et l’argumentation rationnelle ne servent à rien. C’est en cela que les libéraux se fourvoient: ils ne font pas du tout appel à l’émotionnel, aux symboles, aux slogans percutants, la logique n’a aucun effet sur des troupeaux entiers de moutons bêlants.

  3. Higgins

    La réalité de notre société, c’est hélas ça: https:/ /www.les-crises.fr/le-totalitarisme-tranquille/

    On en a une nouvelle confirmation ce jour avec « la prise de position courageuse » du truc du sinistère de la culture: http:/ /www.20minutes.fr/culture/2210211-20180128-apres-polemique-francoise-nyssen-retire-reference-maurras-livre-commemorations-nationales

    1. Gosseyn

      Les socialistes-nationaux et leurs supplétifs associatifs (S.A.) ont un penchant certain à l’autodafé. Le révisionnisme est leur seconde nature.

  4. Calvin

    À ajouter à ces exemples les effets inverses des mesures politiques éco-conscientes : la taxation ou la suppression des sacs plastiques dans les magasins.
    Encore une idée bonne à la base qui va, de manière non intuitive, aller dans le sens inverse de celui attendu.
    En effet, en imposant la diminution de ces sacs légers et peu ciutcoû, les consommateurs ont été obligés d’acheter bien plus de sacs poubelle .Or ceux-ci nécessitent plus de pétrole et d’énergie pour les fabriquer !
    Énorme Fail.

    Encore une Royal connerie…

    1. kekoresin

      Oui Calvin, les soces ont des sacs pleins de bonnes idées. Malheureusement, ces sacs ne sont pas étanches et du jus malodorant finit toujours par se répandre et faire glisser tout le monde dans un caniveau plein de rats!

      1. UnLorrain

        🙂
        Des dizaines de fois ça m’est arrivé ce « jus»» »crade,a cause de sacs qui fuient !
        @ Higgins
        Maurras…Maurras..Je faisais des recherches,curieux comme d’hab sur le sujet de l’anarchie de fin 19é ( recherches internet évidemment,site Gallica BNF ) je découvrais ce nom étonnant,surprenant « Meric » qui écrivit a propos d’un autre homme encore plus étonnant « Zo d’Axa » un « En-Dehors » ( titre de parutions de Zo,cet individu était considéré par Meric en dehors de ses semblables,a tous propos ( je pense maintenant,deviner,pourquoi ces anarchistes étaient extrêmement antimilitariste,anti travail « antitout » pour ce Zo.Truc amusant,déjà,ces gens pouvaient quasiment se disputer a propos de qu’est ce qui est bon ? : végétarisme ou végétarisme ?)
        Meric écrira lui aussi,des Feuilles,il écrira que lorsque Jaurès parlait il était écouté ( c’est un écoute s’il pleut..mignon proverbe qui signifie un naïf ) religieusement quasiment. Meric est persuadé que l’assassin de Jaurès est un endoctriné par Maurras,il l’écrit.

    2. MCA

      @Calvin

      A présent les commerçants offrent des sacs réutilisables et qui vont à la poubelle comme les autres, à ces différences près qu’ils sont au moins trois fois plus épais, beaucoup plus coûteux et certainement moins biodégradables.

      Et c’est bien là qu’on voit que les politiques qui pondent des sonneries pareilles ne doivent pas faire les courses très souvent.

      1. Aristarkke

        Exact.
        Cependant à la décharge des commerçants (essentiellement les chaînes de distribution), ces sacs sont payants « une fois » et échangeables systématiquement contre un neuf en échange du retour d’un modèle endommagé ou HS.
        Ils n’en peuvent si les gens préfèrent s’en servir comme d’une poubelle classique…

        1. MCA

          @Aristarkke 28 janvier 2018, 23 h 30 min

          Nous sommes d’accord à ceci près :

          lorsque j’achète du poisson, coquillages et produits de la mer divers; du fromage chez mon fromager qui vend des produits directement issus de la ferme et… bien odorants… sur les marchés de mon île préférée, le recyclage des sacs est on ne peut plus délicat; à moins de les passer à la machine à laver.

          Autre remarque; dans l’ancien système rien n’empêchait la réutilisation des sacs pour ceux qui ne les recyclaient pas comme sacs poubelles, si ce n’était une moindre durée de vie.

          Alors que vaut il mieux ?

          Un sac fin jetable, remplaçant parfois les sacs poubelles, éventuellement réutilisables une fois ou des sacs 3 fois plus épais,remplaçant parfois les sacs poubelles, éventuellement réutilisables trois fois?

          Cela dit, je suis tout à fait d’accord avec l’ADP, les sacs papiers ça ne marche pas pour tout mais ça marche pour pas mal d’utilisations.

          En anticipant un peu, le (la?) génie suivant inventera bien une taxe sur les sacs plastiques épais pour promouvoir l’utilisation des sacs papiers.

          Et les écolos de l’époque nous inventeront bien une taxe sur les sacs papiers pour préserver nos forêts.

          Quand on connaît les loustics et leur degré de réalisme, anticiper n’est pas très compliqué.

          1. MCA

            j’oubliais :

            « ces sacs sont payants « une fois » »

            La gratuité n’existant pas, ailleurs leur coût est intégré dans le prix.

          2. Pheldge

            « les sacs papiers ça ne marche pas pour tout mais ça marche pour pas mal d’utilisations » nous sommes d’accord ! autant en mettre partout quand c’est possible. Et tu ne vas pas me dire que ton claquos va souffrir d’être transporté dans un sac en papier 😉

    3. albundy17

      « les consommateurs ont été obligés d’acheter bien plus de sacs poubelle »

      Jusqu’en 2015, les sacs poubelles étaient par chez moi distribués « gratuitement », sacs jaune transparent pour papier, plastiques réputés recyclables, et noir pour le reste. Nous les déposions avant les tournées des releveurs de bennes, qui faisaient un contrôle visuel sur le recyclable (sacs transparents) et si t’étais pas ds les clous le sac restait sur place avec un autocollant « pas conforme ».

      Nous sommes passés au conteneurs. Interdiction de les laisser à demeure ds la rue, donc les gens avec maison de ville les rentrent ds le salon. Il n’y a plus de contrôle visuel, les conteneurs sont déversés dans les nouveaux camions achetés pour l’occasion, du coup primo là ou l’éboueur mettait 10 secondes à chopper le sac et à le balourder ds la benne, maintenant il faut compter pratiquement 1 minute de manipulations, les tournées se sont rallongées grave, ils ont dû embaucher ^^, et secondo, le tri préalable qui était correctement fait auparavant a drastiquement chuté, ils ont donc créé une ligne de tri ds l’usine de recyclage.

      C’est cool, là aussi ça a créé de l’emploi.

      Heureusement, chaque conteneur est pucé, j’attends avec impatience qu’ils mettent en place facturation au poids, ça va relancer l’industrie des cadenas et des feux ds le jardin.

      Objectif atteint !

      1. MCA

         » j’attends avec impatience qu’ils mettent en place facturation au poids, ça va relancer l’industrie des cadenas et des feux ds le jardin. »

        Cette mesure qui paraît séduisante à première vue, dans la vraie vie, entraîne la prolifération de décharges sauvages, car il est moins coûteux de balancer ses déchets dans les fossés que de payer au poids.

        Mais il faut les laisser découvrir la vraie vie, ils ne savent pas encore que ça existe.

          1. MCA

            Dans ce pays, tout ce qui n’est pas obligatoire est interdit.

            Les feux de jardin n’étant pas obligatoires, je te laisse deviner la suite.

      2. Aristarkke

        A Beaurepaire, ils ont tenté de mettre cela en oeuvre. Cela n’a pas duré longtemps entre ceux qui balançaient leurs sacs à ordures dans les poubelles municipales, les conteneurs des immeubles, ceux qui faisaient du brûlage et ceux qui pratiquaient de la décharge sauvage.
        Cela confirme en tous points MCA…

  5. jumot

    L' »escrologiste » Yannick Jadot a donné un interview à une chaine de TV pour indiquer que c’est l’agriculture intensive qui est responsable des inondations.
    Ces menteurs patentés ne reculent devant rien !

  6. Aristarkke

    « s’il n’y avait pas eu, justement, tout ce carton, ce plastique »
    J’ai connu l’époque où les petits suisses (Calme, Arbolito, aucune animosité. Je parle de la spécialité fromagère) étaient vendus emballés, le cylindre de fromage entouré d’un papier fort et un lot de six dans un emballage parallélépipédique (cela soulage de pouvoir le placer de temps en temps, celui-là…) en deux sections emboitées qui laissait passer la sueur du fromage qui dégouttait de partout dans le sac (à une époque où il n’y avait pas encore des sacs plastiques disponibles).
    Vous voyez la joie que c’était à transporter…
    Si la boite chutait à terre, c’était foutu de les séparer et vous aviez droit à une bouillie en lieu et place des parts…
    Puis les emballages individuels plastiques ont fait leur apparition, évitant les amalgames au prix d’un défaut disparu maintenant, i.e. un sertissage très puissant de l’opercule sur les bords du récipient individuel plastique qui était difficile à vaincre par simple traction démunie d’un outil de prise de la languette.
    Le progrès manifeste étant que vous n’inondiez plus le sac à provision en ayant oublié le garnissage par papier journal et que cela résistait (à l’époque) très bien à une chute accidentelle…

    1. Pheldge

      Ahhhh, le ancêtre dans son numéro favori de « c’était mieux avant » ( et pour lui, le « avant » c’est au moins l’antiquité, quand c’est qu’il partageait le fromage grec, avec ses potes Platon et Socrates … ) 😉

        1. Pheldge

          tiens , homme de mauvaise foi, relis toi-même : « Vous voyez la joie que c’était à transporter ! » ==> avant, c’était la joie, plus maintenant ! 😉

    2. MCA

      « le garnissage par papier journal  »

      Avec notre époque bénie des journaux numériques, je serais curieux de voir ce que donne la transposition… :o))))

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