[Redite] Génération Orwell

Article initialement paru le 17.01.2018

Alors qu’on apprend (difficilement) par une presse fort discrète que toujours beaucoup (trop) de véhicules ont été brûlés pour les agapes du jour de l’An, les remarques que je faisais il y a un an restent d’une actualité poignante : jamais le peuple français n’aura été aussi arcbouté sur son désir d’égalitarisme total et sa volonté d’en découdre avec « le pouvoir », « les riches », « le système » ou les lubies du moment (depuis les pollutions jusqu’aux discriminations).

Il y a un an, ce pays paraissait au bord de l’abîme. Les événements récents l’y ont précipité et sa chute finale, bien que lente pour le moment, semble bel et bien commencée.

La direction prise par le pays ne fait plus aucun doute et alors que les plus naïfs espéraient encore trouver, avec l’actuel président, un renouveau et une fraîcheur depuis bien longtemps disparus en politique, tout indique au contraire que les tendances les plus délétères se développent encore sans le moindre frein.

Des impôts, comme s’il en pleuvait

Il y a, évidemment, cette tendance déjà fort ancrée dans les habitudes de transformer toute situation locale atypique en problème d’ampleur nationale, d’y mêler l’État de force et d’en trouver une solution boiteuse sous la forme d’une taxe, d’une ponction ou d’un impôt.

Cette tendance s’est tellement exprimée ces dernières décennies que le pays ploie maintenant sous un maquis incompréhensible de ponctions tous azimuts dont l’effet direct n’aura pas été de créer un État riche et une administration puissante mais bien un tissu économique de plus en plus fragile, une instabilité fiscale et juridique toujours plus grande et, au final, un État perclus de dettes soutenu par une administration incompétente, dogmatique et corrompue.

Une société de plus en plus crispée

Il y a, bien sûr, la propension invraisemblable de nos politiciens à transformer en bourbier impraticable absolument tout sujet qu’ils évoquent.

Chaque jour amène un nouvel exemple de la corruption du langage, des idées, des concepts et des raisonnements que les élus provoquent, aidés en cela par une caste médiatique de plus en plus indigente où la recherche du maximum d’impact a depuis longtemps remplacé tout effort de réflexion de fond.

Partant, il n’est plus un écart qui soit permis, une vérité qui choque qu’on puisse proférer, un constat d’évidence tabou qu’on se risque à faire sans immédiatement encourir les foudres les plus sévères et les ouragans médiatiques de force 5 avec, si possible, mise à mort (au moins symbolique) de l’impétrant qui s’est lancé dans pareille aventure.

De fil en aiguille, pendant qu’une partie de la population se fait tabasser d’un côté par les impôts d’un État qui ne remplit plus ses missions régaliennes et de l’autre côté par l’autre partie de cette population que le régalien ne gère plus, les décideurs, les intellectuels et les influents du pays ont choisi de progresser, à petits pas guillerets, vers une société où l’on piste et traque tout le monde, où on érige la dénonciation en vertu, où l’on s’offusque de l’utilisation de la liberté d’expression surtout lorsqu’elle n’est pas employée pour discuter de la météo, et où celui qui sort du rang sera ostracisé et vilipendé.

Ceux qui ont raison sont condamnés malgré les faits, la raison ou la lucidité ou bien à se taire, ou bien à subir le pal médiatique d’autant plus qu’ils sont minoritaires.

En France actuellement, la pression sociale n’a jamais été aussi forte mais elle n’a jamais été employée à d’aussi néfastes buts : là où elle devrait normalement assurer que les comportements indécents, incivils et destructeurs sont dénoncés et fermement sanctionnés, ce sont les comportements anecdotiques et les habitudes les plus banales qui sont portés à la vindicte populaire, pendant que les pires agissements arrivent parfois à trouver grâce auprès des tribunaux médiatiques.

Une nouvelle génération foutue

Le tableau semble déjà fort gris ; il ne pourra que se noircir encore lorsqu’on regardera la génération « montante » (ou plutôt descendante). Ce qui devrait nourrir l’espoir n’en laisse guère : l’actuelle production écolière de notre Éducation nationale laisse purement et simplement pantois.

Du reste, tout se déroule malheureusement comme prévu : grâce à l’application studieuse de méthodes d’éducation farfelues aux résultats catastrophiques, les années 80 et 90 ont permis de former toute une génération d’illettrés qui sont maintenant non seulement en âge de consommer mais aussi de voter ou pire encore, de prendre le pouvoir politique ou, plus triste, d’instruire la prochaine génération… Assurant ainsi que celle qui est en cours de « formation » sera durablement incapable de comprendre le monde de demain, celui d’aujourd’hui lui étant déjà passablement impénétrable à force de référentiels bondissants et autres âneries du même acabit.

Eh oui : si le niveau baissait assez clairement ces dernières décennies, il dégringole à présent avec un volontarisme que seule la pression sociale évoquée plus tôt permet de camoufler avec brio ; les enseignants accumulent les fautes d’orthographe, de grammaire et de raisonnement lorsqu’ils enseignent aux élèves actuels.

Et question raisonnement, il suffit de parcourir l’article en lien pour comprendre l’ampleur du problème. Il n’est qu’à lire la petite saillie de Francette Popineau, cosecrétaire générale du Snuipp-FSU, premier syndicat des enseignants du primaire, pour s’en convaincre. Pour elle, pas de doute :

« Ce n’est pas le concours qu’on brade, c’est le métier. Cela irait mieux s’il y avait de meilleurs salaires, une meilleure reconnaissance. »

Tragique inversion de la cause et de la conséquence. En toute honnêteté, le niveau général de l’instruction n’est pas bas parce que les salaires des enseignants sont faibles, mais plutôt l’inverse : plus personne ne prend la peine de payer cher, d’argent ou de reconnaissance, un corps professoral qui affiche une baisse de niveau général de plus en plus marquée et dont la fonction sert, pour un nombre croissant, de simple voie de garage rémunérée pour éviter le chômage.

À ceci s’ajoute la baisse générale du niveau des parents, pas mieux lotis. Incapables de simplement éduquer leurs rejetons, ces parents, perclus d’impôts et donc en droit d’attendre de ceux qui les prélèvent qu’ils fournissent un service à la hauteur, ont complètement abandonné l’idée de faire un jour de leur progéniture des adultes opérationnels.

Inévitablement, les enseignants tentent donc d’instruire dans un sabir de plus en plus approximatif d’insupportables petites pestes ingérables qui n’en ont d’autant rien à foutre que leurs parents ont largement d’autres chats à fouetter. Par la suite, ces enseignants, toujours aussi perspicaces, mettront sur le dos de l’ultralibéralisme, de l’individualisme et des réseaux sociaux cette faillite sociale complète, toujours sans comprendre que les petits morveux ne sont que le reflet de cette paire de générations dont ils font eux-même partie, qu’on a gavée d’idéaux collectivistes et de pensées courtes plongées dans un vivrensemble dégoulinant, complètement impropre à créer une société viable.

Tous les ingrédients sont en place

Un État omniprésent, des ponctions tous azimuts, une société totalement crispée, des intellectuels perdus, une génération future complètement fichue : tout se met en place pour un glissement lent mais décidé vers une société typiquement orwellienne.

Et non, ce n’est en rien une exagération. C’est simplement le constat froid de ce que nous avons, ici et maintenant.

Regardez ce que vous n’auriez jamais accepté il y a 10 ans, 20 ans, 50 ans et que vous trouvez à présent si ce n’est acceptable, tout au moins parfaitement normal au sens « qui entre dans la norme », autrement dit, qui s’inscrit si bien dans le ventre mou des gaussiennes statistiques :

  • les fautes d’orthographe et de grammaire dans les journaux, de français à la télé,
  • les approximations intellectuelles de plus en plus baveuses dans les raisonnements tenus par tous ceux qu’on lit dans les organes officiels, qu’on entend sur les plateaux autorisés, qu’on supporte ou pour qui certains s’obstinent à voter,
  • ces ligues de vertu, toujours plus nombreuses, aux acronymes qui fleurent bon la censure, le blocage et le dépôt de plainte,
  • ces combats invraisemblables de décalage avec le réel,
  • les incivilités (dans la rue, dans les transports en commun, partout),
  • l’insécurité (ce pénible sentiment de se faire taillader, défigurer, découper),
  • ces appels de plus en plus courants à la dénonciation à la Kommandantur,
  • cette judiciarisation systématique de tout problème, ce légalisme en carton qui agite les petits flocons qu’on bouscule et qui n’en finit pas de créer toujours plus de victimes bidons quand le nombre de victimes, bien réelles, elles, croît d’heure en heure.

J’arrête ici la liste, mais je crois que vous saisissez l’idée générale : regardez par exemple la décontraction avec laquelle on nous balance le chiffre du nombre de voitures brûlées au Jour de l’An ; c’est un peu comme le bêtisier de fin d’année, c’est devenu une tradition qui ne semble plus inquiéter personne et dont on ne s’offusque que du 2 au 3 janvier, un peu, sur les réseaux sociaux (et encore, sans trop forcer pour éviter la censure discrète).

Une dérive qui dure depuis plus de 30 ans

Le constat est sans appel : la société orwellienne, composée pour moitié d’une surveillance d’État de tous par tous et pour moitié d’un contrôle social complètement perverti, cette société est déjà là et elle n’a pas été mise en place par la force, en écrasant la tête des hommes libres par la botte d’un militaire armé, mais plutôt par l’utilisation des médias, de l’éducation et la démission intellectuelle de tout un peuple qui a préféré les promesses faciles de lendemains qui chantent à l’âpre réalité.

En 1988, Jean Van Hamme faisait sortir une bande dessinée prémonitoire, « SOS Bonheur », que je vous recommande. Sa lecture, édifiante 30 ans plus tard, ne laisse aucun doute sur les dérives qui ont eu lieu. Mais le pompon est atteint lorsqu’on se fade la suite, la « Saison 2 », sortie récemment, scénarisée par Desberg : la lucidité des propos de Van Hamme contraste violemment avec les tonneaux de moraline que ce nouvel opus nous déverse d’une planche à l’autre, en pleine figure et sans semonce.

La dérive est presque complète. Ce pays est foutu.

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Commentaires123

  1. Le Gnôme

    Il ne semble pas que les gens soient gênés par le politiquement correct, ils parlent toujours très librement quand ils sont en pays de connaissance, là où ils savent que des oreilles ennemies n’écoutent pas. C’est un peu comme dans les pays d’Europe de l’est quand sévissait le communisme.

    Mais sommes nous si loin du communisme , le Goulag en moins ?

      1. Aristarkke

        Cela doit tenir au fait que nous ne disposons pas d’une Sibérie…et que nous n’avons pas les moyens d’en louer quelques arpents à Poutine…

          1. Aristarkke

            Certes! Mais vous conviendrez aisément que leur taille limitée va vite être un handicap alors que les vastes espaces glacés et infinis de la toundra sibérienne sont plus appropriés.
            Il y a déjà eu des expériences menées en ce sens.
            Et le chef local a d’excellentes références historiques pour comprendre le problème à résoudre ainsi qu’un savoir-faire à la hauteur.

            1. Aristarkke

              Certes, mais il me semble qu’il a été institué internationalement que l’Antarctique ne soit *jamais* colonisée.
              La Grance n’ayant qu’une seule parole, n’est-ce-pas???:

              [* jusqu’à ce qu’il soit décidé autrement]

              1. Calvin

                Il ne s’agit pas de coloniser ou exploiter.
                Il faut voir ça comme une expérience scientifique, une analyse sociale en milieu extrême.

              2. Loki dort

                Il faut vraiment être motivé pour vouloir habiter l’Antarctique, il n’y a même un Inuit pour y passer ses vacances. Alors pour le coloniser, c’est un peu comme vouloir habiter la Lune, en moins glamour. Une colonie sur l’Antarctique? Songez à tout ce pétrole qu’il faudrait brûler pour s’y chauffer, toute l’année!

                1. Val

                  @loki à la fois c est souvent les endroits les moins glamour qui laissent les meilleurs souvenirs, rien que par la sélection des candidats en présence.

                    1. P&C

                      Tu parles !
                      J’avais postulé pour une mission antarctique (ils cherchaient un chimiste). On m’a répondu que les non chercheurs sont uniquement des volontaires civiques et des VAE.
                      Dommage, me peler le jonc pendant 6 mois en relisant les montagnes hallucinées entre deux runs de chromato m’aurait plus.

          1. Aristarkke

            Les *vrais* Communistes vous rétorqueront que ce n’était pas le *vrai* Communisme qui a été mis en oeuvre. Dès lors, ce ne peut pas être le *vrai* système concentrationnaire qui a jamais pu être mis en exécution…

          2. Aristarkke

            Et évidemment, l’élaboration de l’Homme Nouveau en a été empêchée …
            C’est pas de chance, vraiment alors que cela allait aboutir dans les cing ans qui venaient et ce, que depuis septante ans, alors…

  2. Gerldam

    C’est fou! On croirait ce billet écrit hier. Comme quoi, avec un peu de lucidité, on peut en gros prévoir ce qu’un gouvernement socialiste va faire (et aussi ne pas faire).

    1. Aristarkke

      C’est également parce que les gouvernements soces ont toujours le même modus operandi.
      Vider les caisses, puis distribuer les récoltes avant même qu’elles aient été semées, puis enfermer les grognards qui se plaignent du régime…

  3. hub

    Excellent billet.
    ce que ne comprennent pas les brillants gens de gauche qui hurlent contre les gilets jaunes un peu partout (FB, médias, etc) et qui pensent ce faisant défendre la démocratie… c’est qu’il n’y a plus de démocratie….

    1. bibi

      Le pire et que ces mêmes gens de gauche défendraient les gilets jaunes si la même politique étaient menée mais qu’en lieu et place de Macron à l’Elysée, nous y avions Sarkozy.

      1. Loki dort

        Macron et Sarkozy, je le vois comme les deux faces de la même médaille, des jumeaux inversés, ils sont pareils, sauf en ce qui concerne leur bord politique supposé. Macron étant considéré comme à gauche, ça passe.

      2. Pythagore

        +1
        Et s’il s’était passé sur la place rouge ce qui s’est passé sur les champs élysées, genre gazage des manifestants, sûr que les médias se seraient déchainés sur Poutine.

  4. Aristarkke

    Monseigneur, il vous reste quelques éléments réguliers dans votre troupe de fidèles, qui n’ont pas ployé devant la tâche de maintenir Laure Tograff et Sainte Taxe exemptes d’atteintes à leur intégrité et leur dignité.

    Charité bien ordonnée commençant par soi-même, il serait opportun d’aller modifier l’erreur de genre du pronom sujet [dans le paragraphe débutant par Eh oui (…)] de votre exorde immédiatement précédent à propos de laquelle j’attirais, en vain, dès vendredi, l’attention de Dame Mélusine, visiblement gagnée par la flemme du vendredi, veille de week-end…

  5. Calvin

    Nous sommes passé du Président Normal à une Présidence Normale : normée de manière millimétrée, fidèle à une bienpensance hors-sol, arc-boutée à une idéologie délétère mais voulue.
    CPEF.

  6. Higgins

    Billet d’une actualité encore plus brûlante qu’il y a un an. Je crois de moins en moins que la chute puisse être stoppée. Hélas pour nous, le fond de l’abîme est encore très loin.

    1. Tess

      Je ne suis pas d’accord, Macron est le parfait bonhomme pour accentuer la chute. Un bonne crise éco + la vacuité de ce gouvernement peuvent sonner la glas de ce pays.

  7. Val

    J’ajouterais qq éléments à la liste de ce que nous n’aurions pas accepté :
    – des transports aussi dysfonctionnels
    – la crasse dans les villes
    – la traque impitoyable de l’automobiliste
    – le fait de devoir déclarer toute activité même occasionnelle, ôtant aux jeunes aux vieux et aux revenus modestes toute possibilité d améliorer leur ordinaire sauf à entrer dans l’illégalité et désormais risquer de lourdes amendes. Avant tout le monde aurait trouvé grotesque de devoir déclarer ce type de travaux.
    – le 2 poids 2 mesures qui semble être désormais gravé aux frontons de nos mairies.

  8. Val

    Sinon par rapport à la citation d orwell « un peuple etc.  » je la réfute : il n y a pas de responsabilité (complicité ) collective pas plus que d intérêt général. A titre personnel je ne suis complice de rien .

      1. Val

        @calvin trop jeune pour la mite fatidique. Hors de question de se déplacer pour Chirac. J ai poussé mollement le billet pour Sarko , et par opposition à la supercherie voté Fillon . Je n appelle pas ça de la complicité. Et qd bien même, rester chez soi ça fait quoi ? un grand résistant ? Et d ailleurs on dit que moins les gens votent plus il est facile de manipuler le scrutin. Je refuse de dire que les gens sont complices. Certains le sont et d autre pas . Le système est bien huilé : une presse aux ordres , un clientelisme efficace , une nomenklatura bien ancrée et solidaire. Le peuple ? Pile il perd deux elle gagne . Ça ne te suffit pas de te faire tondre ? Tu aimes en plus en être coupable ? Moi pas !

        1. MCA

          Aux dernières présidentielles je suis allé voter au premier tour et me suis abstenu au second.

          Ca n’a rien changé au résultat, mais à titre personnel j’ai acquis un certain apaisement moral certainement dû au sentiment de ne pas avoir participé à mon propre malheur (pour ne pas employer un autre terme à base de vaseline).

          La méthode n’est pas glorieuse, mais ça soulage..

    1. Oui, la responsabilité collective n’existe pas plus que l’intérêt général et la citation d’Orwell passe là dessus comme un tank sur un trampoline.

      Cependant, c’est une citation fort pratique pour rappeler une chose essentielle : les dirigeants arrivés au pouvoir n’y sont pas arrivés par hasard. Ils ne proviennent pas d’une autre dimension. Ils viennent de nos écoles, de notre milieu français, de nos administrations, de nos territoires et ils ont été élus par des Français comme eux. S’il y a bien dilution de responsabilité, s’il y a même eu enfumage voire manipulation, des gens ont voté, avec constance, pendant ces 40 ou 50 dernières années, pour des individus dont on savait consciemment que c’était des escrocs.

      Ceux qui ont, un jour ou l’autre, voté, et plus spécifiquement, voté pour l’un de ces cancrelats, sont bel et bien responsables. Le fait de se cacher derrière le vote anonyme et secret n’y change rien.

      1. Val

        Merci H16 . Voila : ceux qui ont voté pour eux oui mais pas les autres. Je reconnais qu il y a une majorité de truffes . Combien encore aujourd’hui pour pleurer d avoir cru en Macron ou Hollande (ça il fallait le faire o_O) . Le truc est que bcp sont crédules , ils aiment les cartomanciens, les faux prophètes pas ceux qui leur parlent réalité. Ds la vraie vie comme dit qqn de célèbre : ce n est pas le chemin qui est difficile, c est difficile qui est le chemin . Mais ce n’est pas « vendeur »

          1. Val

            @MCA les exemples foisonnent et sont faciles à reconnaître : ce sont les gens qui se font virer de leur poste / clouer au pilori médiatique et/ou judiciaire . Politique : Fillon n’aurait sans aucun doute rien pu/voulu (?) faire mais il est le seul à avoir dit qu’il était à la tête d’un état en faillite. Il faut se souvenir du tollé qui a résulté de l’énoncé de cette vérité. Dans le domaine RCA on a P Verdier , dans le domaine LMPT on a F Barjot , dans le domaine historique on a Sylvain Gouguenheim pour son ouvrage « Aristote au Mont Saint Michel » fr.wikipedia.org/wiki/Aristote_au_mont_Saint-Michel , dans le domaine éducatif on a la démission forcée de Laurent Lafforgue (médaillé fields) de l’académie des science archives.polemia.com/article.php?id=1128, dans le domaine militaire on a Pierre de Villiers …. la liste est longue et tous se font éjecter du système . C’est moins violent il est vrai que du temps des prophètes de l’ancien testament. Il est à ce titre fort dommageable que l’on cesse d’étudier ces vieux livres plein de sagesse (que l’on soit croyant ou non),ainsi je me revois expliquer à des jeunes de 6e comment discerner les vrais des faux prophètes 😉 utile bagage dans la vie de tous les jours

            1. theo31

              « il est le seul à avoir dit qu’il était à la tête d’un état en faillite »

              Sauf qu’il a été cinq ans aux manettes et qu’il n’a rien fait pour inverser la situation.

            2. MCA

              @Val

              Oui, j’aurais dû préciser : dans le domaine politique.

              Il y a le cas Fillon, mais après sa courageuse et surprenante déclaration il est resté en place et a continué à endetter le pays et non content de ses exploits s’est porté candidat lors de la présidentielle suivante pour je suppose continuer le manège.

              Tous ces gens sont conscients de la situation dans laquelle nous nous trouvons, mais la place est trop bonne et les avantages trop nombreux pour y renoncer.

              Comme le Titanic coule et qu’il n’y a plus rien à faire alors on retourne au bar s’en resservir un autre.

              Cela dit, le candidat qui aurait pour programme de nous promettre du sang et des larmes n’aurait aucune chance d’être élu, même si à terme c’est ce qui nous attend.

              L’électeur aime bien se mentir à lui-même et n’apprécie pas les oiseaux de mauvaise augure qui lui promettent d’en baver.

      2. Higgins

        C’est une des raisons qui font que je ne vote plus. J’ai été, comme tout le monde, naïf autrefois et ai voté pour des candidats ou des programmes en lesquels je croyais. 1997 a été une claque (la dissolution ratée d’Ali Juppé), la pantallonade de Talonnette 1ère une révélation. Je me refuse désormais à n’être qu’une caution commode aux dérives des escrocs qui prétendent régir nos vies.

        1. theo31

          J’ai arrêté de voter en juin 2002 quand j’ai vu que les soces honteux de droite ne respectaient même à minima leurs promesses et passaient leur temps à faire les putes pour la gauche et que depuis ça a même empiré.

          Depuis peu, j’ai même été radié des listes, je n’ai même pas compris pourquoi. De fait, je n’ai plus affaire avec cette abomination qu’est la république.

      3. Aristarkke

        Reste actuellement à trouver un électeur qui admette avoir voté pour Flop Joene, hors de ceux s’étant tellement mis en avant sur ce coup-là.
        Idem que pour Peak de la Faribole…

        D’autant que trouver Macron virginal après qu’il ait été ministre de PdlF et après ses brillants états de service, dénotait un sérieux optimisme pour rester aimable.
        Très vite, les doutes quant à ses capacités véritables ont surgi (et pas qu’ici) et force est de constater que la plupart des doutes étaient fondés.

        1. hub

          Ah ben voilà, cher Aristarkke pourfendeur des fautes d’orthographe et de syntaxe des autres !!! Après « après que » il n’y a que l’indicatif… Mais, eu égard à la qualité générale et même particulière de vos remarques pour alerter Mélusine, je ne dirai rien 🙂

          1. Aristarkke

            Cher Hub ! Un : je ne suis pas infaillible. 😥
            Deux: j’ai succombé à la suave sonorité du subjonctif au lieu du rêche son de l’indicatif du passé antérieur (avait été). 😥
            Trois: vous allez raviver les espoirs jusqu’ici toujours déçus de notre îlien de l’Indien Océan quant à l’effet dévastateur de ma vieillitude. 😕 Quatre: à moi, oripeaux et cendres expiatoires. 😥
            Cinq : merci pour votre mansuétude. 😥

            1. bibi

              Au passé antérieur de l’indicatif, ça aurait donné après qu’il eut été, qui je trouve sonne mieux que le subjonctif qu’il ait été.
              PS : avait été c’est le plus-que-parfait de l’indicatif.

                1. hub

                  Votre humour cher Aristarkke fait passer votre légère faute pour une peccadille ! Le mieux pour « après que » est encore d’employer la tournure avec l’infinitif : « après avoir été ministre » etc.

          2. Aristarkke

            Avouez que le passé antérieur, associé aux bruissements sur FJ, pouvait prêter à renforcement de la rumeur: [avait tété]…
            Troublant, n’est-ce-pas…

        2. theo31

          « Reste actuellement à trouver un électeur qui admette avoir voté pour Flop Joene »

          C’est très simple : suffit d’organiser un dîner de cons avec la famille un mercredi soir et demander aux convives à voir la tronche des débiles qui ont voté pour le mignon poudré. Vu qu’ils étaient plus de 20 millions à voter pour lui, la prise sera abondante.

  9. Cata

    Patron, je ne voudrais pas cafter, mais l’article mentionnant « plus de 1000 voitures brûlées » (dans l’introduction) date de l’an dernier. Pour 2019, il faudrait compulser la presse régionale pour avoir une idée du nombre total de véhicules brûlés et/ou des arrestations. Pas de chiffre global publié cette année… Faudrait pas que la racaille vienne prendre la place des GJ, seuls dûment labellisés « Feignasses Haineuses ».

    1. Ah oui, certes ce qui ne change pas vraiment le fond (c’est même pire puisqu’on a camouflé leur nombre, ce qui laisse assez peu de doute sur l’augmentation).

      1. Aristarkke

        Il n’y a pas moyen de trouver un total des voitures incendiées lors de la St Sylvestre 2018. Seulement des indications parcellaires: 134 Voitures en IDF mais pour 93 et 78 additionnées (rien sur les autres départements), une bonne centaine pour Strasbourg et environs. Avec des indications d’autres départements trouvables de ci, de là, le millier demeure vraisemblable …

              1. MCA

                Pour avoir un comptage de foule ce n’est pas très difficile, photo d’hélicoptère ou satellite puis quadrillage et ça donne une bonne idée du nombre de personnes sur le site.

                Pour les voitures, rapports de police, des pompiers, des compagnies d’assurance…

                Mais est-ce pertinent de diffuser le résultat au risque de créer une incitation à faire mieux que la fois précédente?

                donc motus!

  10. Aristarkke

    Cette crise montre également que Flop Joene est le général d’une armée forte de quelques bataillons, outre qu’ils sont surtout constitués de ralliés de la 25 me heure…
    Ce n’est pas dans l’ambiance actuelle que le recrutement va être dopé…
    Selon le logiciel de la Vme république, il aurait déjà dû virer Edouard P.
    Mais pour cela, il faut disposer d’équipes en nombre pour être assuré d’un vivier de solutions de rechange…

    1. bibi

      Votre logiciel de la Vème République n’a pas reçu l’upgrade après le passage au quinquennat, changer de PM ne sert à rien puisque c’est le président qui conduit la politique de la nation.
      Rappelez-vous Sarkozy à Fillon : Je décide, il exécute, et aussi le mandat précédent ou Hollande bien qu’ayant eu recours à plusieurs Premier Ministre c’est lui et lui seul que les français tenaient pour responsable de la politique du gouvernement.
      Ce n’est pas un hasard si l’on parle de gouvernement Macron, comme on parlait de gouvernement Hollande ou de gouvernement Sarkozy!

      Mais ne vous inquiétez pas pour Flop Joene, si il lui prenait l’envie de changer de gouvernement il trouvera toujours suffisamment de connasses et de connards voulant d’un maroquin, tant que la guillotine ne sera pas de sortie.

      1. Aristarkke

        Je ne suis pas inquiet quant à ce qu’il trouve des candidats ministres ou secrétaires d’Etat.
        C’est au sujet de leur qualité opérationnelle.
        Du moins, c’est ce qu’enseigne l’analyse de son cheptel de députés.

      2. Aristarkke

        Personne ne doute que le Général ou Pompidou ne mettaient pas le nez dans le turbin quotidien mais veillaient à n’en pas recevoir les éclaboussures…

        Changer de P. M. permet éventuellement de changer ou, au moins, de modifier une politique décriée en chargeant le gouvernement sortant de tous les maux.

        Talonnette 1er ayant conservé le même d’un bout à l’autre de son mandat, n’a pu qu’en percevoir la rétribution conséquente.
        Peak de la Faribole a changé de personnels mais pour continuer rigoureusement sur la même lancée.
        Donc, avec de tels paramètres demeurant du même ordre inchangé, cela ne servait à rien, effectivement.

        1. bibi

          Le quinquennat a profondément changé le régime vu qu’il a enlevé toute légitimité à l’AN et donc au gouvernement faisant du Président le seul et unique détenteur légitime du pouvoir.
          Donc si aujourd’hui Macron change de PM ça sera pour mener la même politique, si Macron veut changer de PM pour mener une autre politique cela ne peut se faire que par la dissolution car aujourd’hui personne n’a de légitimité pour mener une autre politique (vu que personne n’a de légitimité pour mener l’actuelle).

  11. MCA

    A propos de l’expression « référentiel bondissant » qui me fait toujours autant rire, je voudrais signaler deux expressions entendues lors de la scolarité de mes enfants qui valent également leur pesant de cacahuètes :

    – « Trace traits » pour une règle d’écolier

    – « Qui coupe » pour un cutter.

    D’ailleurs même les enfants qui devaient être en primaire à l’époque en riaient, c’est dire…

      1. albundy17

        L’amusant se produira lors d’un gros bouchon de 15 ou 20 milles bagnoles électriques par exemple pour monter au ski, trop de neige et froid, batteries à plat en 2-3 heures…

  12. Passim

    « plus personne ne prend la peine de payer cher, d’argent ou de reconnaissance, un corps professoral qui affiche une baisse de niveau général »

    Certains métiers sont largement occupés par les femmes (presse, communication, justice, enseignement). La corrélation entre la féminisation de ces secteurs et leur visible déréliction est trop évidente pour ne pas être interrogée.

    Il y a sans doute une relation entre l’afflux d’une main-d’ouvre féminine dans ces métiers, la pression à la baisse sur les salaires, la perte de statut, la désaffection des hommes pour ces emplois, l’abaissement du niveau de recrutement, la prolétarisation de ces secteurs. Avec peut-être une « loi » qui se dégage de cette observation : plus un métier se féminise, plus il se dégrade, tant au point de vue de la rémunération que du statut social ; et, suivant, plus il est pauvrement exercé, avec de piètres résultats, au détriment de l’ensemble du public.

    Avec la règle implicite du « fifty-fifty », la politique suit la même voie.
    Plus il y aura de femmes dans la politique, plus les politiques seront déconsidérés, plus la politique perdra de sa prestance, plus elle attirera des médiocres, qui la discréditeront toujours davantage.

    Métiers mal payés, trop-plein de main-d’oeuvre : le parallèle avec l’emploi des travailleurs immigrés ne peut pas ne pas être souligné. L’arrivée en masse des femmes sur le marché du travail n’a pu que satisfaire le patronat, et en particulier ce patron aux millions d’employés qu’est l’État. Cette féminisation satisfait également les puissances d’argent, qui ne s’intéressent à la politique que dans la mesure où la politique ne met pas d’obstacle à leurs objectifs, et qui ne peuvent donc qu’être ravis de voir un monde politique de plus en plus dégradé, de plus en plus incapable, de plus en plus sous (leur) contrôle.

    1. hub

      votre remarque me paraît refléter une misogynie sans fond… les femmes ne sont pas plus bêtes que les hommes, et « l’afflux d’une main d’oeuvre féminine » dans l’éducation nationale n’est pas la cause de la baisse du niveau… Il y a des facteurs bien plus essentiels pour expliquer le délabrement de l’enseignement en France

      1. Passim

        Misogynie, et sans fond de surcroît, est comme sexisme ou racisme de ces arguments de plateau télé qui dispensent d’argumenter. Les effets de manche n’ayant sur moi aucun effet, je ne discute qu’à partir de faits.

        1. sam player

          Il n’y a pas de faits dans les éléments que tu avances, juste des observations. Au lieu de fustiger les non-littéraires, tu ferais p-e mieux de t’intéresser aux aspects techniques et méthodologiques qui te permettraient de comprendre au travers de *la théorie du capital humain*, pourquoi, entre autres, les femmes (tout comme les immigrés d’ailleurs) choisissent des métiers avec un retour sur investissement (formation) rapide et dans lesquels il n’est pas nécessaire de faire de remise à niveau régulière. Reward ratio là encore…

          1. Vassinhac

            Remarquez que le fait que les femmes choississent majoritairement des retours sur investissement rapides n’est pas incompatible avec :
            – le fait que les jeunes filles font en moyenne plus d’études que les jeunes hommes ;
            – le fait que certaines disciplines à études longues sont à grande majorité féminine (médecine, etc.)

            1. Vassinhac

              J’ajoute que médecine n’est pas exactement le métier qui ne nécessite de remise à niveau régulière. Cela dit, je serais curieux de voir la différence d’implication moyenne dans la remise à niveau entre hommes et femmes dans ce genre de métier : uniquement les formation obligatoires minimales, ou alors adaptation dans le cadre de la remise en question du fondement de sa discipline (notamment les radiologues dont le métier va disparaître changer avec l’IA en particulier).

              1. sam player

                Médecine est certainement un métier qui nécessiterait de la mise à niveau régulière… mais ce n’est pas le cas et je pense pour plusieurs raisons :
                – Le coût de la consultation est encadré et comme tout prix bloqué il n’y a aucun intérêt à se démarquer pour faire de la qualité qui de toute façon ne sera pas payée.
                – Tension sur l’offre à cause du numerus clausus

            2. sam player

              Que les études de médecine puissent être à majorité féminine n’est pas étonnant en soi :
              – les médecins ne sont pas majoritairement salariés
              – Le prix de la consultation est encadré et une femme peut gagner autant qu’un homme, l’investissement personnel ne jouant pratiquement pas
              – Type de métier permettant de grandes latitudes dans l’aménagement du temps de travail au 1/4h près

                1. sam player

                  Oui Harry, mais ce comportement est plus prégnant en bas de l’échelle : infirmière.
                  Celle qui fait le choix d’être médecin plutôt qu’infirmiere, c’est qu’il y a un facteur niveau de vie qui prévaut sur le côté abbé Pierre secours au personnes.

        1. albundy17

          A la hauteur de « tout mes malheurs sont du à la connerie intellectuelle des femmes », rien que ton blabla sur la baisse des salaires pasque les femmes sont payées moins que les hommes est risible et pathétique. un autre pseudo, les mêmes âneries de frustré.

    2. Val

      @passim je crois que tu es retombée dans ton ornière 😉 . Je vois les choses d’une façon différente : je vois une perte de valeur généralisée, une perte de sens . Beaucoup de gens sont pour moi de frêles esquifs aux voiles faseillantes main molle et moite sur la barre, sans destination en tête, suivant l humeur du moment ou pire celles des autres et ils tournent en rond quand ils ne se laissent pas pousser sur les écueils dès que le vent se lève un peu. Mon point de vue est plutôt une rupture avec le sacré, la transcendance qui pour moi est la seule capable de faire tenir un cap. Ce n’est que mon point de vue bien sûr (bien éloigné des bondieuseries superstitieuses que tu te plait souvent à voir chez les bigotes/bigots 😉 ). D’autres ont des idéaux , d’autres manières , je le respecte aussi , tant qu’ils ne veulent pas me les imposer .

      1. Pythagore

        « Beaucoup de gens sont pour moi de frêles esquifs aux voiles faseillantes main molle et moite sur la barre, sans destination en tête, suivant l humeur du moment ou pire celles des autres et ils tournent en rond quand ils ne se laissent pas pousser sur les écueils dès que le vent se lève un peu. »
        +1
        Je crois qu’il en a tjs été ainsi. La différence est que les générations précédentes travaillaient plus, étaient donc occupées et étaient moins exposées à l’information immédiate, du coup ils avaient moins le temps de se « pignoler le citron » (je m’excuse de cette expression un peu vulgaire), citron qui ne contient pas grd chose. Des gens vides sans convictions et qui sautent sur le premier bateau qui passe (RCA,plastiques…) pour se donner de l’épaisseur, qui se cherchent sans jamais se trouver. Enfin, c’est mon hypothèse.

      2. Passim

        Ornière… chacun la sienne, si ornière il y a. La mienne est l’infériorité moyenne des femmes, intellectuellement et moralement. La tienne est « la rupture avec le sacré », qui pour toi explique tout… y compris la baisse de niveau dans l’enseignement.
        Ceci dit, les voiles faseyent, plutôt qu’elles faseillent, mais je te pardonne, tu n’es qu’une femme 🙂

      1. lafayette

        D’autant plus vrai que s’ils subissaient une surcharge de travail, ils augmenteraient les chances d’avoir de bonnes caisses de pension pour les survivants. Mais de nos jours on leur donne tout de peur de ne pas en avoir assez de futurs chômeurs diplômés.

    3. Flaghenheimer

      C’est une démonstration intéressante néanmoins elle ne permet pas d’expliquer les femmes réunissent désormais mieux que les hommes dans des secteurs éducatifs compétitifs comme le droit, la médecine ou l’enseignement supérieur.
      D’après ma petite expérience personnelle : elles nous bottent les fesses parce qu’elles travaillent d’avantage, tout simplement.

          1. MarieA

            Quand j’ai dit plus obéissantes, je voulais dire plus soumises.
            C’est ce que m’avait dit le patron d’une entreprise dans laquelle je faisais un stage quand je lui ai demandé pourquoi il n’y avait QUE des femmes sauf lui.
            Ça s’est malheureusement toujours confirmé dans mon expérience personnelle. En plus de la détestation des femelles pour les conflits directs. J’ai constaté chez moi ces mêmes défauts donc je ne critique pas méchamment, juste pour nuire.

            A l’inverse dans les secteurs dans lesquels il faut plus de créativité, d’audace et d’inventivité, les hommes ont l’air de mieux réussir.

      1. Iskanderkul

        Bonne question, je cherche ! je me demandais si, nos progrès aidants, nous n’avions pas une connaissance de plus en plus fine de nos ressorts intimes, et que, peut-être, dans une culture très techniciste, nous ne sommes pas en train de remplacer de vieux réflexes par des explications rationnelles du fonctionnement de notre psychisme ?

        1. Iskanderkul

          On s’aperçoit que les intuitions d’Orwell se révèlent justes, puisqu’elles se déploient sous nos yeux et à grande échelle: nous découvrons donc que des mécanismes sous-jacents sont à l’oeuvre dans notre société. Est-ce que le besoin de sacré ne serait pas aussi suscité par des mécanismes encore peu connus de nous ? attention, je me demande

        2. Husskarl

          Tout à fait nous sommes tellement intelligents, nous jouissons d’une connaissance si parfaite denous même que cela rejaillit sur la société exemplaire, heureuse sinon parfaite.

  13. P&C

    Est-ce mieux dans les autres pays ?

    Je suis régulièrement Paul Joseph Watson et autres « horribles males blancs suprémacistes » (Jordan Peterson est simplement excellent).
    Le monde anglo saxon semble submergé par les SJW…

    Monde Nordique, pas mieux ! L’affaire des deux randonneuses décapitées au Maroc y a été présentée sous l’angle blessure au coup + c’est pas la faute à l’islam + faut pas être islamophobe + immigration la chance.

    Toute la civilisation occidentale est décadente.
    Et telle Constantinople, elle disserte sur le sexe des anges (punaise, 73 genres au Canada, avec des règles de conjugaison !) alors que les turcs sont aux portes.

    1. Gosseyn

      À partir du moment où les corrompus au pouvoir et leurs dirigeants de fait ne considèrent plus les gens extérieurs à leur microcosme autrement que comme des vaches à lait et des inférieurs à tous points de vue, il ne saurait en aller autrement.
      Comme les arbre, les sociétés meurent, généralement juste après leur croissance maximale. D’autres les remplaceront. Pas sur que cela soit un progrès. Entre temps arrive une période où il faut élaguer les branches mortes.

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