L’Occident a probablement trop bien réussi.
Cela peut paraître étonnant mais le problème de l’Occident moderne est le suivant : la civilisation occidentale a permis l’émergence de techniques et de technologies qui ont rapidement décuplé, centuplé la productivité, amenant une telle richesse pour tous que deux problèmes sont apparus.
Le premier, c’est la persistance puis la croissance inquiétante d’un groupe qui s’apparente de plus en plus aux chasseurs-cueilleurs. Le second, c’est la coagulation de ce groupe dans ce qu’on peut caractériser comme une excroissance de l’État bien au-delà du régalien, à la faveur des facilités qu’ont offertes, ces derniers siècles, les technologies modernes.
Pour rappel, la différence fondamentale entre les classes actives productives et la classe jacassante (composée essentiellement des politiciens, des médias et dans une certaine mesure, des « sachants » qu’on peut retrouver dans certaines positions d’autorité, les experts, les universitaires, etc.) est la même que celle entre l’agriculteur et le chasseur-cueilleur. Un agriculteur crée de la richesse et un chasseur-cueilleur la trouve… De même que les producteurs produisent de la richesse pendant que la classe jacassante se contente de la recevoir.
Il faut comprendre qu’historiquement, la mentalité de chasseurs-cueilleurs ne permet pas l’émergence de civilisations plus vastes qu’un groupe, car celui-ci doit rester mobile : la taille du plus grand groupe viable dépendra essentiellement de la capacité de son territoire à générer des ressources caloriques suffisante pour soutenir ce groupe.
Jusqu’à récemment dans l’Histoire humaine, ces groupes de chasseurs-cueilleurs sont souvent devenus chasseurs-pilleurs, et c’est ce qui a poussé les sédentaires à s’organiser de façon de plus en plus complexe afin de les repousser et éviter au mieux la perte des récoltes et au pire, la perte de leur famille, de leurs biens et la destruction de leur propre groupe. Historiquement, les nomades pillards forçaient les sédentaires à innover en fortifications et en alliances.
Mais aujourd’hui, ces pillards sont internalisés via l’État, qui absorbe les surplus de production sans générer de contre-pression évolutive. Eh oui : de nos jours, ceux qui se contentent de prendre au lieu de produire ne tuent personne et les richesses produites permettent de couvrir leurs demandes ; les classes productives ne sont donc plus prêtes à entrer en lutte ou utiliser la violence pour se débarrasser des parasites tout simplement parce que ce n’est pas rationnel : payer une rançon – appelons ça « impôts » par exemple – est suffisant.
Et c’est bien les gains énormes de productivité qui ont rendu viable la parasitocratie : l’Occident est la première civilisation à avoir transformé son surplus en poison. Nous ne mourons pas de manque, mais d’une indigestion de gratuité apparente.
Par exemple, comme un précédent billet le notait, en 1921, la population de l’Empire français représentait près de 69 millions d’individus sur les cinq continents et l’État employait alors un peu plus de 700.000 personnes pour des services publics devant pourtant gérer un territoire massif sur lequel le soleil ne se couchait jamais. Or, de nos jours, alors que la France s’est largement recentrée sur son hexagone, la fonction publique compte plus de 5,6 millions d’individus au service de l’État avec les toutes dernières technologies et on arrive encore, malgré cette véritable débauche de moyens, à nourrir tout le monde. La technologie a fait de l’État un prédateur stationnaire qui n’a plus besoin de chasser puisqu’il lui suffit de filtrer le flux, et qui utilise les progrès technologiques pour masquer son inefficacité pourtant croissante.
Certes, il apparaît maintenant clairement que la richesse par tête de pipe est en plein effondrement, mais l’image est parlante : pour arriver, malgré un État obèse, à conserver un tel niveau de vie aux Français, il fallait que les gains de productivité aient été absolument massifs. Quant au niveau de dette atteint finalement assez récemment, il donne surtout une idée de l’ampleur délirante de la « cueillette »…
De façon intéressante, cette différence de perspective – entre agriculteur et chasseur-cueilleur – se manifeste aussi dans l’attitude d’une personne vis-à-vis de la démocratie.
Pour quelqu’un qui considère la richesse comme un acquis – c’est-à-dire pour qui la sécurité et le confort sont naturels – la seule question qui se pose est de savoir comment la partager. Et comme personne ne souhaite s’engager dans un conflit potentiellement coûteux et à l’issue incertaine, alors s’impose assez vite le principe du vote et de la démocratie en général. C’est ainsi que dans ce monde, le droit de vote devient absolument indispensable à tous, sans quoi nul ne recevra une part égale de la « manne tombée du ciel ».
En revanche, si la richesse n’est pas un acquis certain, elle peut s’évanouir… Et dans ce cas, il faut agir « comme un agriculteur », c’est-à-dire surveiller la météo, les récoltes, les maladies, les marchés et les stocks de semences, afin de minimiser les risques d’échec. Dans ce cadre, une mauvaise décision peut coûter très cher, avec une vraie possibilité de famine et de mort au bout. Dans ce monde « agricole », il est crucial de choisir avec soin ceux qui prennent les décisions, car leurs choix peuvent nous mener à la ruine ou à la richesse.
Autrement dit, pour la classe productive, la richesse ne tombe pas du ciel. Elle la crée, et connaît donc tous les obstacles à sa diffusion. Elle comprend instinctivement la nécessité de réserver le droit de vote à ceux qui pensent et agissent sur le long terme, à ceux qui sont instruits, patients et sages. À l’inverse, la classe jacassante ne gère pas des ressources mais des perceptions et elle est donc rapidement horrifié par la perspective de planifier. Pour elle, le blé ne pousse pas, il s’alloue et chacun devrait donc avoir voix au chapitre quant à sa répartition.
En somme, l’agriculteur soumet la nature à la discipline du temps quand le cueilleur soumet l’agriculteur à la discipline de ses besoins.
De ce point de vue, on comprend qu’une démocratie de plus en plus inclusive, large et étendue mène surtout à l’égalité… dans la misère : le suffrage universel se transforme en une loterie suicidaire où l’impulsif pèse autant que le prévoyant, où celui qui hypothèque l’avenir vote aussi fort que celui qui le construit… Et rapidement, le vote n’est plus un choix de direction mais une enchère sur le stock de semences. Dans ce cadre, la démocratie n’est plus un mécanisme d’arbitrage entre producteurs, mais un mécanisme de distribution entre « consommateurs politiques ».
Le succès phénoménal rencontré par l’Occident a permis à un nombre croissant – probablement majoritaire à l’heure actuelle – de personnes de vivre dans un état déconnecté du réel où l’on peut calmement imaginer que la sécurité et le confort sont acquis et qu’on peut donc dévorer ce qui existe sans se soucier de comprendre d’où cela vient ni ce qui pourrait le faire manquer tout en raillant quiconque parle de l’importance des incitations ou de bien faire supporter les conséquences des choix calamiteux à ceux qui les ont faits.
En fait, la classe jacassante a réussi un tour de force biologique puisqu’elle bénéficie de la complexité de la civilisation sans en subir les retours de bâton. Pour simplifier (à peine), si l’agriculteur se trompe de semence, il meurt mais si « l’expert » se trompe de théorie, il est simplement invité sur un autre plateau pour expliquer pourquoi la réalité a eu tort.
Bien sûr, il va de soi que la caste jacassante, instruite et diplômée, est parfaitement capable – tout du moins sur le papier – de comprendre les mécanismes de motivation et les conséquences désastreuses qu’entraîne le vote de personnes incapables de maîtriser leurs impulsions. Elle n’ignore pas les conséquences à long terme, mais sait simplement qu’elles n’entreront pas dans le prochain cycle électoral et comprend qu’il lui est beaucoup plus facile de flatter ces instincts, détruire le passé et hypothéquer le présent, plutôt que les combattre et préparer l’avenir, ce qui demande de changer fondamentalement d’état d’esprit, de passer du mode chasseur-cueilleur au mode agriculteur.
L’Occident meurt de sa compétence à différer la mort : ses technologies ont repoussé si loin les conséquences de l’insouciance que plusieurs générations ont pu vivre et mourir dans l’illusion de l’impunité. Le chasseur-cueilleur ancestral savait qu’un hiver trop rude signifiait la mort mais son descendant bureaucratique actuel peut voter cinquante hivers de déficits avant que le froid ne morde.
Reste à savoir si l’Occident souhaite continuer à vivre comme un chasseur-cueilleur dans un monde agricole ou s’il est encore capable de redevenir agriculteur dans un monde qui ne pardonne plus l’oubli.





Comme le dirait Charles Gave, les générations actuelles mangent le capital accumulé par les générations précédentes sans en apporter de nouveaux à la hauteur..
Bref, des héritiers indignes même plus capables d’entretenir le patrimoine comme par exemple, la Tour Eiffel qui commence à rouiller sérieusement…
Il y a sept ans qu’elle attend de recevoir sa couche de peinture heptannuelle…
Annihildalgo dans ses oeuvres…
les Djeun’s ? des héritiers indignes ? attention … 😉
Bien sûr Philou, la Tour Eiffel a été élevée par leurs parents, les boomers, tout le monde le sait !
Et les générations actuelles mangent même le capital des générations futures par l’intermédiaire de la dette.
Très bon billet. On dirait du Charles Gave (et j’insiste, c’est un compliment), une personne dont j’apprécie les réflexions.
J’étais a me dire la même chose,une Feuille magistralement écrite ou encore,un En-dehors superbe ( Feuille, En-dehors,le Petit journal étaient des parutions alentours 1900 d’un anarchiste peu connu)
Sinon, merci Monseigneur pour ce billet superbe de profondeur dans le traitement…
Merci pour ce billet magistral Monseigneur, oui, quelle profondeur !
Le problème qui nous conduit à la ruine et la misère est bien tel que décrit. L’URSS s’est effondrée avec 50% de ponction. En France, on en est à plus de 70% ! Seule une productivité décuplée a pu produire un tel volume de parasites. Mais l’écroulement ne sera pas juste façon URSS, 15 ans difficiles et on est reparti. L’URSS avait éduqué sa population. Oh ils n’étaient pas tous ingénieurs mais ils savaient lire, écrire, compter, avaient un savoir manuel, et pas de hordes de sur-diplomés en psycho ou réchauffement climatique !
Pour nous sortir de l’impasse on a eu l’idée suprême d’imporer une armée d’ingénieurs en coutellerie et ça se passe comme prévu, c’est à dire mal.
Ici c’est au minimum 70 ans qu’il faudra pour se relever, si on se relève, ce dont je doute de plus en plus.
Mes enfants, tous 2 ingénieurs sont partis hors de cet enfer sans avenir. Malgré le deni ambiant, le phénomène prend de l’ampleur pour tous ceux qui peuvent produire une richesse.
Les producteurs fuient par milliers, on importe et élève à la chaine des parasites et autres ingenieurs en coutellerie. La coup de ciseau et l’effondrement va être d’ampleur biblique !
Du coup, cette vidéo de l’IDL tombe à pic : youtu.be/MaYCaw6DvYw?
Très bon billet.
Deux pb
– les parasites pompent maintenant plus que ce que la bête peut supporter.
– la bête a pris conscience et veut devenir parasite ou au moins s’économise.
« la bête a pris conscience et veut devenir parasite ou au moins s’économise »
Pour des raisons de quant à soi et/ou de comportement social chrétien, beaucoup de Nicolas prennent à leur compte les paroles de l’apôtre Paul : Que celui qui ne veut pas travailler ne mange pas non plus (2Thess 3:10) et même aussi par Lénine en reprise…
Lénine était un riche rentier qui faisait des procès aux agriculteurs qui squattaient ses terres.
Que dire de Marx à cette aune ?
Un communiste c’est quelqu’un qui a lu Marx.
Un anti-communiste c’est quelqu’un qui l’a compris.
Marx, un rentier fustigeant le capital lui permettant de l’être, rentier…
C’est parce qu’il n’était même pas rentier lui-même qu’il n’a pas compris la contradiction… Cueilleur de compétition, par contre.
il n’y a aucune contradiction pour un rentier d’expliquer comment le système de la rente fonctionne.
L’oeuvre de Marx est tout aussi utile pour ceux qui veulent combattre ce système que pour ceux qui veulent le pérenniser à leur profit.
Selon Aldo stérone, Marx est très lu dans le milieu de la finance… pourtant, niveau rentes et parasitisme, la finance, ça se pose là.
L’œuvre de Marx est très utile pour comprendre pourquoi les normes morales promues par le christianisme sont à ce point combattues par certains groupes (de chasseurs-cueilleurs). Il en a théorisé les principes.
Donc pour toi te fournir de l’argent qu’elle n’est pas obligée de te fournir à un taux que tu acceptes c’est du parasitisme ?
Pfffiou
non, du racket !!! 🙂
un taux que tu acceptes… quelle blague.
Tu crois que les gens qui partaient en croisade ont eu le luxe de négocier leurs taux avec les préteurs juifs ? Or comme ceux ci n’avaient aucune garantie, ils prêtaient à des taux usuraires.
Le seul qui a pu bien négocier, c’est Godefroy de Bouillon… en menaçant de les passer au fil de son épée.
Raymond de St gilles n’en a pas eu besoin, il était le plus riche des barons de la 1ere croisade.
Le problème de la finance est le poids qu’elle fait peser. Trop lourd, et ça devient du parasitisme. C’est un vieux sujet, à tel point qu’il était courant pour les rois de faire des jubilés de dettes lorsqu’ils montaient sur le trône, car avec une croissance trop faible, les dettes pesaient trop lourd sur l’économie.
Le changement viendra de la république romaine.
@P&C
Les gens qui sont partis en croisade n’en ont pas été obligés par leurs prêteurs juifs…
@durru
Oui, mais ils faisaient oeuvre divine en répondant à l’appel du pape.
Or se croiser coute horriblement cher. Et se prendre 20% ou plus d’intérêts de la part es gens qui ont tué le christ alors que toi tu pars faire œuvre divine, ça pique.
Pour résoudre ce problème, les rois de france créeront une innovation fiscale : une flat tax de 10% sur tous ceux qui ne partent pas.
Le pape fera aussi une innovation avec le rachat de voeux : en gros, tu peux te dédire de ton voeux de croisé moyennant du pognon…
Sébastien 1eer du portugal fera de même pour financer son expédition au maroc, mais ça aura un effet pervers : il va se retrouver avec une armée constituée de gens pauvres, inaptes aux armes, et peu motivés, car tous les autres ont préféré payé pour ne pas être recrutés.
C’est tout à fait impressionnante cette capacité à interpréter les phénomènes historiques…
@durru
C’est pourtant un des arguments que vont sortir les massacreurs de juifs de la 1ere croisade, notamment les deux potes de pierre l’ermite.
Bon, le troisième, et le plus dangereux, Emich de Flonheim, était un chevalier brigand, motivé avant tout par le pognon.
@P&C 13 février 2026, 11 h 49 min
Où avez-vous été chercher que les croisés se sont « endettés après des banquiers juifs » ?
La banque, telle qu’on l’entend actuellement, n’est venue qu’un bon siècle après, avec les Lombards, et dans une certaine mesure, les templiers.
Les « banquiers juifs » étaient surtout des prêteurs sur gage, et tenaient beaucoup à voir revenir ce qu’ils avaient prêté… avec un riusque énorme, rappelons-le ?
C’est hallucinant…
+1
Il signait ses lettres avec la mention « Noble héréditaire ».
Pour l’aide a l’Ukraine, ça ne se passe pas comme prévu. Des pays refusent d’être garants et l’UE pense sérieusement a piquer les avoirs russes. Sinon, ce sera Nicolas, Helmut et Giuseppe qui paieront. Sauf que Helmut et Giuseppe ne sont pas chauds non plus.
C’est donc Nicolas qui paiera. Necron volera donc l’épargne des Français dans les semaines qui viennent avec le soutien de tous les députés.
Dans l’avenir, nul besoin du « soutien de tous les députés » pour perpétrer le vol de l’épargne des Français puisque désormais, il se commettra par décret.
Difficile à prévoir.
Que Macron en ait envie, c’est une chose, mais en aura-t-il la possibilité ?
N’oublions pas qu’il a de moins en moins d’appuis réels, permettant un vol d’une telle ampleur. Ca pourrait causer sa perte.
Quoi qu’il en soit, il finira immanquablement par trébucher.
Tant que les prétoriens seront payés et restent en ligne, la macronie ne prend aucun risque.
Le risque, comme Septime Alexandre l’a découvert à ses dépens, c’est quand la thune manque pour payer les solats, et qu’un autre se propose d’en trouver à sa place.
un billet pour préparer le salon de l’agriculture qui arrive….
« le suffrage universel se transforme en une loterie suicidaire »
En résumé de la situation grançaise, les cigales ont pris le pouvoir et transformé les fourmis en ilotes…
Pour les prédateurs-cueilleurs, la production de ce qui sera consommable est implicite et trop triviale pour que ces beaux esprits s’occupent de cette étape…
« … une démocratie de plus en plus inclusive, large et étendue mène surtout à l’égalité… dans la misère »
Comme disait Jacques Godfrain, ancien ministre de Jacques Chirac :
«Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent.»
On le voit depuis quelques décennies, le nombre de bénéficiaires de l’Etat providence augmente à mesure que les créateurs de richesses diminue en nombre et en richesse. Le manque est compensé par un endettement croissant mortifère.
La start up nation a réussi l’exploit de faire partir plus de deux millions de gens instruits et motivés.
Ça finira très mal cette histoire.
Un articulet lu hier chez Xwitter indiquait que, outre Manche, la suppression de l’exemption de l’IR pour les revenus tirés de pays autres que le UK par des tiers domiciliés pour cela donc chez Charles III, a entraîné une perte de 98 Md£ de matières fiscales parties se faire voir ailleurs…
Même punition pour la Norvège avec un procédé similaire façon ISF ou en Grance, avec la taxation des bateaux de plaisance au delà d’une taille définie comme seuil on/off…
pas grave, ils sont remplacés par des millions d’ingénieurs venus du sud.
Le raisonnement est bon mais incomplet. Nous savons tous que les politiciens et communiquant ne sont que la pietaille des chasseurs cueilleurs, et qu’ils obéissent eux mêmes aux chefs de cette classe de chasseurs cueilleurs, les financiers. Car la finance est bien la discipline qui ne produit rien et rabotte tous les gains de productivité. Ce n’ est pas un hasard si l’occident est financiarisé à mort… On rappellera également que dans aucune société l’agriculteur n’est devenu immensément riche, le banquier toujours… Le journaliste demande du blé, le politicien lui donne avec la dette, le banquier empoche les intérêts… C’est un triumvirat, dont on ne peut ignorer l’un des côtés… La question est donc de savoir pourquoi il est ignoré ici… Oui, je suis complotiste…
Un i de votre pseudo me semble avoir usurpé la place d’un a… 😛 (précaution)
Le problème sous-jacent est la responsabilisation et la possibilité pour le chasseur-cueilleur des tps modernes de se servir sur la bête sans jamais n’être responsable de rien.
Pareil dans la finance, lorsque ca craque les états viennent à la rescousse, et donc le casino tourne à plein.
Si le chasseur-cueilleur veut se contenter de butiner, qu’il le fasse, mais pas par l’intermédiaire de l’outil de coercition qu’est devenu l’état. Qu’il cherche des donateurs, qu’il ouvre une cagnotte sur litchi,…etc…
Oui , je trouve aussi que limiter les chasseurs-cueilleurs aux assistés est parcellaire et manichéen .
Historiquement, un chasseur ceuilleur est tout sauf un assisté : il vit dans un groupe organisé autour de la survie, avec une discipline qui ferait frémir les moustaches d’un militaire. Se déplacer était une nécessité pour trouver la calorie.
Tu as déjà une spécialisation du travail selon les capacités des individus, entre chasseurs de gros ou de petit gibier, ceuilleurs pêcheurs, artisans, constructeurs, et même un médecin. Les gosses et les vieux bossent.
Et parmi les chasseurs ceuilleurs, tu avais déjà un parasite : celui qui savait raconter des histoires et y faire adhérer les gens. A tel pont que des recherches avaient montré que cette compétence était recherchée par les femmes au même titre que la chasse, la pêche, où l’artisanat du cuir.
On confond ici la tribu nomade, la cour des miracles du lupen prolétariat, et les aristocrates parasites avec leurs suites.
Encore un qui n’a rien compris à la notion de capital / capitalisation / accumulation.
Depuis le temps qu’il sévit ici tu ne l’avais pas remarqué ?
😀
les chasseurs cueilleurs ont pourtant du capital : outils, vêtements…
mais comme le groupe est organisé pour la mobilité et la survie, il ne peut avoir que ce qui est utile et transportable à dos d’hommes.
Le capital est un enfant de l’agriculture. C’est en se fixant que les communautés humaines ont été contraintes d’améliorer leur environnement, et de commencer à stocker pour les mauvaises saisons, par exemple avec des greniers à céréales.
Certes durru, mais on peut très bien produire de la valeur ajouté sans forcément générer du capital. De plus, dans la valorisation d’un groupe il y aussi de l’intangible (les gens et le savoir-faire qui composent la tribue de chasseurs-cueilleurs). je pense que c’était le point de P&C
Comme l’a bien fait remarquer le Patron, c’est impossible de construire une civilisation là dessus.
Leur mode de vie n’emmerde personne, nous sommes d’accord, mais ça n’apporte aucun progrès non plus.
Il y a là une contradiction avec la nature humaine, c’est un fait.
le seul progrès vraiment important dans l’histoire des civilisations est l’invention des sanitaires à l’intérieur des habitations….
Eau potable+chauffage
Et la clim, vous en faites quoi ?
C’est sûr que le feu, la roue, l’agriculture, sans parler du moteur à vapeur ou l’électricité, c’est rien à côté 😉
heu, pas forcément.
Les égouts et les chiottes publiques ont été un gros progrès.
Contrairement aux fonds vautours
Question : Où situez-vous le meunier ? Lui aussi s’est toujours enrichi…
c’est un transformateur.
peu nombreux, pas moyen de le contourner, infrastructure lourde, donc oligopolistique.
C’est surtout un producteur.
non, le paysan produit des céréales.
Le meunier transforme les céréales en farine, qui sera utilisée par un autre transformateur, le boulanger.
Le meunier est aux céréales ce que le fourneau est au minerai de fer. Le mineur produit le fer brut, le fourneau réduit en métal utilisable pour le forgeron.
Le meunier transforma de des céréales et ce faisant PRODUIT de la farine.
Le boulanger transforme de la farine en ce faisant PRODUIT du pain.
Les deux sont donc des producteurs.
Plus généralement le transformateur n’est qu’un producteur parmi d’autres.
A contrario, le paysan transforme aussi des graines en céréale.
Bref la distinction producteur/transformateur est artificielle.
Pffffiou.
je te l’accorde.
C’est un festival !
Oligopolistique, le métier de meunier ?
Et celui de boulanger aussi, j’imagine ?
Comme tout métier qui demande un certain investissement (humain ou matériel).
« Mon ennemi c’est la finance. »
L’analyse marxiste de la société a visiblement encore des beaux jours devant elle.
« dans aucune société l’agriculteur n’est devenu immensément riche, le banquier toujours »
Et moi qui croyais que le métier de banquier a été inventé en Italie, vers la fin du Moyen-Âge… Les riches, par contre…
on a déjà de la banque sous Hamourabi.
Mais ça marchait mal, le roi était obligé de les tuer régulièrement, car ils atrophiaient l’économie. Taux d’intérêts trop hauts par rapport à la croissance économique.
C’était pas des banques, c’est pour ça.
A l’époque, c’était un mix de marchands collecteurs d’impots et preteurs…
Chez les assyriens, tu ajoutes la proximité avec le pouvoir, notamment pour les marchands de cuivre et d’étain.
Le but de ‘la finance », comme l’explique si bien Gave, c’est de collecter de l’argent épargné par certains, en leur donnant un certain taux d’intérêt, et à PRENDRE LE RISQUE de le prêter à quelqu’un qui a besoin de pognon, et qui prétend être capable de le rembourser avec un autre taux d’intérêt.
La différence entre les 2 taux d’intérets, c’est la rémunération du banquier.
Des dispositions réglementaires ont fait que les banquiers ont commencé à prêter aux états, en étant assurés que ce faisant, ils ne prennent aucun risque (risque personnel, et non pas risque de la banque, dont ils se contrefichent puisqu’ils sont salariés hyper-protégés et non pas propriétaires no responsables de l’argent qu’ils prêtent. Si ça pète, ils prennent leur parachute doré et ils se cassent).
En fait, c’est ce découplage entre « le banques » et ceux qui les dirigent qui ont fait que le « skin in the game », condition sine qua non au fonctionnement d’un système libéral, a complètement disparu. Ca ne peut donc plus fonctionner, si personne n’est plus responsable de rien
Tu veux dire que Normal Ier était en guerre contre les états hyper normatifs ?
Pourquoi le parasite qui gère les flux de richesses produites par d’autres aurait tout à coup envie d’aller produire et de prendre des risques ??.
Un parasite ne devient pas un producteur. Jamais.
Les parasites devront être chasser (pas par le vote évidemment – seul les boomers croient encore en ces conneries).
Il y a deux millénaires et demi, un certain Platon disait déjà tout le mal qu’il faut penser d’un système (la démocratie -demos kratos) qui donne le même poids à une infime minorité de citoyens capables de comprendre tous les enjeux d’une cité comme Athènes et à une majorité de crétins (Platon est un peu moins direct, mais c’est le sens de son texte dans ‘La république »).
Je ne suis pas loin de penser que le système censitaire où seuls ceux qui possèdent peuvent voter ne serait pas meilleur. Le principe derrière le vote censitaire est frappé au coin du bon sens: ceux qui possèdent ne voteront pas de lois assez folles qui conduiraient à ce qu’ils perdent leurs propres biens. Les propriétaires seront, par nature plus prudent et plus conservateurs, alors que la plèbe ne voit aucun inconvénient à voter des lois qui volent ceux qui possèdent en leur faveur.
Pas ceux qui possèdent. Ceux qui payent pour que le système fonctionne.
Sauf que la république ne marche pas non plus.
La république romaine l’a montré.
Quand à la production de richesses elle était surtout assurée par les non aristocrates : les esclaves, les métèque, les citoyens pauvres, et les classes moyennes artisans et marchands.
La république romaine a été déstabilisée par l’apport phénoménal de richesses suite aux guerres puniques. Résultat obtenu grâce au succès massif de son modèle économique et politique.
Un parallèle avec la situation d’aujourd’hui saute aux yeux.
+1
trop d’esclaves par exemple suite aux guerres puniques et grecques.
Entre les fermes retrouvées abandonnées par les soldats de retour, et devenus non compétitives à cause du patriciat, qui en a profité pour confisquer le domaine publique pour y faire leurs latifudas exploitées par des esclaves, la plèbe a été réduite à la misère.
Le communisme nait à ce moment là, avec les gracques.
Je pensais plutôt au XIXème siècle.
Amha, on devrait donner plusieurs niveaux de droit de vote.
Que le budget (donc les prélèvements) soient votés uniquement par ceux qui paient l’impôt ne serait pas choquant (en considérant,bien sûr, qu’un fonctionnaire ne paie pas d’impôt vu quye c’est juste du pognon qui fait des ronds dans l’eau).
Pour les autres sujets, le droite de vote à chacun de me pose pas de problèmes.
Le vote censitaire part du même postulat que le suffrage universelle : l’intérêt général est égal à la somme des intérêts particuliers.
Hors ce postulat est totalement faux.
Les intérêts particuliers sont antagonistes entre eux et l’intérêt général l’est avec les intérêts particuliers. Par conséquent, dans un système démocratique, chacun des intérêts particuliers cherche à faire valoir son droit contre celui des autres et contre l’intérêt général.
Le nombre et la nature des votants ne changent bien évidemment rien à l’affaire…
C’est bien parce que la somme des intérêts particuliers n’est pas positive que le marché libre est un échec, n’est-ce pas ?
La nature des votants change tout à l’affaire. A partir du moment où tu ne vote que si donne plus que tu ne reçois.
Non, avec le vote censitaire vous ne faites que réduire le nombre des votants, pas le mécanisme psychologique du vote qui consiste à toujours vouloir favoriser son propre intérêt au détriment de l’intérêt collectif. Etre contributeur net ne fait pas de vous un être vertueux par principe sinon il n’y aurait jamais de conflits d’intérêts… Pour reprendre votre formulation, plus on donne, plus on attend en contrepartie.
« toujours vouloir favoriser son propre intérêt au détriment de l’intérêt collectif »
Déjà, j’aimerais savoir ce qu’est ce fameux « intérêt collectif ». Celui décidé par les politiques, peut-être ?
Salauds d’individualistes qui cherchent à favoriser leur intérêt plutôt que le mien !
Vous avez raison j’aurais dû utiliser plutôt le concept de « bien commun » mais vu votre façon de raisonner pas sûr que cela eût changé grand chose à votre réaction…
En désaccord total avec vous. Ceux qui possèdent se rejoignent toujours sur le fait qu’ils n’aiment pas être dépossédés. Il y a conjonction d’intérêt. Avec le suffrage universel, au contraire ce sont les branleurs qui veulent profiter de ceux qui produisent des richesses, ce qui conduit mécaniquement à l’appauvrissement de tous.
Et le suffrage censitaire c’est l’enrichissement de quelques uns avec la conjonctioin des intérêts de quelques un au détriment du plus grand nombre. Nombre qui d’ailleurs n’est pas forcément un ramassis de gueux mais n’a pas l’heur de plaire à la caste qui s’autoproclame seule capable de diriger et posséder. C’est exactement ce que nous vivons aujourd’hui avec l’hyperclasse globalisée…
Mécanisme qui, au XIXème siècle, a conduit au développement des théories révolutionnaires de lutte des classes marxiste…
Quelle que soit l’organisation de la société et à moins de sombrer dans la coercition la plus totale , il faudra quand même une adhésion du plus grand nombre au système . Je ne crois pas qu’il y aie un système parfait et immuable possible . Gouverner sera toujours de la navigation …
Billet très intéressant.
A mettre en parallèle avec la sépération traditionnelle en trois classes jusqu’aux (grosso modo et en schématisant) prémisses de la révolution industrielle.
Bellatores – qui font la guerre, qui protègent
Oratores – qui prient
Laboratores – qui travaillent et nourrissent les deux premiers.
Les laboratores sont bien sûr ultra majoritaires.
La révolution industrielle vient tout bouleverser et, en France, la Révolution est le fait de laboratores enrichis venant prendre le pouvoir de Bellatores ayant perdu toute légitimité, de même que les plus riches des Oratores.
Il faut voir aussi que la classe de Bellatores (et dans une moindre mesure celle des Oratores) a tout fait pour perdre tout légitimité dans une guerre incessante entre le pouvoir royal et les seigneurs féodaux, le Roy cherchant à accaparer le pouvoir des nobles, ces derniers frondant pour finir par ne plus être que des nobles de cour.
Billet qui m’a fait me souvenir du chapitre de La Grève où l’assemblée de la 20th Century Motor Company décide collectivement de donner selon ses capacités, et recevoir selon ses besoins.
Voici une réécriture de l’histoire amusante. En realité les Tzars, les Rois et nobles, Les riches grecs ou romains, les conquérants perses ou Genkis Khan, ont tous agi ainsi. Et l’on trouve cette situation en Afrique – tutsi et hutus par exemple – ou Amerique du Sud, ou en Inde – les brahmanes.
Un groupe prédateur prend le pouvoir et vit en parasite via un impot ou tribut payé par les cultivateurs. Il se maintient au pouvoir par la force et par l’abrutissement des masses, analphabétisme, drogues, propagande religieuse ou autre. Et s’il n’y a pas d’evenements imprévus, l’arrivée d’un autre prédateur, colons ou barbares , une catastrophe naturelle ou une épidémie, il se maintient très longtemps, 1000 ans, jusqu’a l’epuisement des ressources, c’est à dire atteindre la limite du territoire conquerable ou gérable.
Quant à la democratie actuelle, c’est un système censitaire déguisé, où une poignée d’elus sont censés représenter le peuple et en fait ne représentent qu’eux memes et leur caste, une noblesse de robe.
…et la marmotte emballe le chocolat dans du papier alu…
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le problème est moins l’existence d’une aristocratie que son utilité et la pression qu’elle excerce sur le système dont elle tire ses revenus.
Je trouve la métaphore des chasseurs-cueilleurs assimilés à des parasites non adaptée. Les chasseurs-cueilleurs ramenaient de la viande et donc des protéines. En somme, il créaient de la richesse et avaient une fonction. Les polytocards, merdias, et tous eux qui vivent sur l’état (chomeurs, les gars qui vivent des aides, une immense proportion de fonx, pensionés) ne créent absolument aucune richesse.
Le parallèle ne se situe pas à ce niveau. C’est même écrit…
L’agriculteur accumule, crée du *capital*, quand le chasseur-cueilleur n’y pense même pas.
Je lisais récemment un livre écrit par un ethnologue / anthropologue marxiste à fond qui faisait l’éloge des derniers tribus de Bushmen au Kalahari et se désolait de la disparition de ce mode de vie par le départ progressif des jeunes malgré les aides diverses et variées pour les encourager à rester.
La capitalisation est rentrée dans notre ADN, rien à faire…
Les chasseurs cueilleurs n’avaient pas envie de rester chasseurs cueilleurs, ils ont élevé les animaux qu’ils avaient l’habitude de chasser et ont replanté les végétaux qu’ils avaient l’habitude de cueillir…
Ils sont devenus éleveurs et agriculteurs.
Maintenant on peut comparer la classe jacassante à Gengis Khan, l’herbe ne repousse plus elle est remplacée par des cerfas…
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le passage de la chasse cueillette à l’agriculture n’a pas été si évident.
Pas mal de populations ont fait des va et vient entre les deux modes de vie, chacun ayant ses avantages et inconvénients.
Les agris par exemple étaient moins bien nourris, et contractaient plus de maladie en vivant proche des animaux. Ce serait ainsi qu’on aurait chopé pas mal de maladies, dont la variole.
Ce qui a décidé, c’est la guerre : les agriculteurs peuvent faire plus de gosses, ce qui est un avantage évident.
j’ajouterai que Ghenghis Khan a pu faire ce qu’il a fait car il avait un vrai système économique à a disposition : le pastoralisme nomade combiné au système militaro administratif décimal.
C’est très vieux, les scythes s’en servaient déjà.
Grosso modo, l’économie fonctionne sur l’élevage des 5 museaux : chèvres, moutons, bovins et yaks, chameaux, et bien sur chevaux. Ajoutes aussi le bouvier des steppes, chien loup agressif dont le jeune ghenghis khan avait peur.
La chèvre fournit viande et cachemire. Le mouton fournit viande et laine. Le yak est une véritable rolls, qui fournit viande, lait, laine, cuir, et des bouses bien sèches pour le feu. Le chameau est simplement le meilleur transport de l’époque, capable de tirer 400 kg. Quant au dada, c’est un poney rustique qui se contente d’herbe, et qui peut en trouver pour lui et les autres animaux même sous la glace. Le data fournit aussi viande cuir et lait.
Le fromage des steppes peut se conserver 10 ans, il a été un des atouts de la logistique steppique.
Concernant le système politique : chaque personne est recensée et enregistrée dans une unité militaire. cette unité est la base pour lever les impôts, lever les soldats, et contrôler la société. Les familles sont inclues dans ce système. Un membre d’une unité militaire n’a pas le droit de la quitter sans permission.
Lorsqu’un tumen bouge (unité de 10000 hommes + 10000 remplaçants + 10000 réservistes), c’est tout le système économique capable de soutenir le tumen qui bouge avec, les familles, les troupeaux, etc…
C’est surtout que, comme tous, le chasseur cueilleur va au plus simple et au moins risqué.
Si pour ramener de la viande, il peut la prendre sans risque chez l’agriculteur, pourquoi prendrait-il le risque de la chasser dans la nature.
hum… pas forcément juste.
Avec le temps, les chasseurs cueilleurs vont devenir des éleveurs nomades, en domestiquant les chevaux, ce qui va créer le pastoralisme nomade des peuples steppiques. De la viande, ils en avaient. Plein.
Pourtant, peuples stepiques et sédentaires du moyen orient se tapaient fréquemment dessus. ça a même décidé de la création de l’état et des premières villes.
C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles il n’y eut jamais de famine au moyen-âge en Hongrie alors qu’en France, c’était courant: étant surtout des bergers, ils eurent tojours assez de viande pour se nourrir de protéines lorsque les récoltes étaient mauvaises.
Pas faux. Mais dans ce cas ils cessent d’être des chasseurs-cueilleurs et deviennent des parasites.
agri et chasseurs ne sont qu’une image.
c’est plus construction à long terme vs profiteurs de court terme
c’est forcément une image car des cueilleurs peuvent organiser sur le long terme un beau verger pour continuer à cueillir en toute sérénité.
Idem pour les chasseurs qui peuvent mettre des seaux de grains ici ou là.
Cette allégorie un peu maladroite ne doit pas masquer la beauté du billet, bien meilleur que celui de Mercredi.
Ne pas oublier : même Truman Burbank franchit la Porte, malgré les incitations de son « créateur » à l’insouciance et la sécurité.
oui, le mamouth, il faut quand même transpirer un peu pour en ramener la viande à bobonne…
Et même aujourd’hui, Nemrod peut témoigner que la chasse reste un art pas si facile que cela.
Et même cueillir des fruits nécessite d’avantage de transpiration que d’augmenter le code des impôts.
En fait, le terme parasite se suffit à lui même.
La fin de l’Ancien Régime provient notamment du fait que l’aristocratie était devenue (à quelques exceptions) un parasite.
Mais l’idée générale du billet du patron reste tout à fait pertinente :-).
et le parasitisme ne veut pas s’arrêter (c’est une de ses caractéristiques) : lecourrierdesstrateges.fr/ue-macron-valide-un-saut-federal-immediat-avec-5-autres-pays-par-elise-rochefort/
est-on sur que la macronie n’est pas un parasitoide ?
Je ne pense pas que la crédibilité de Macon au niveau international et même des pays de l’UE ne soit à son zénith.
Je pense qu’on est dans le bavardage.