C’est pourtant simple et les médias de grand chemin l’ont bien compris : le monde thermo-industriel est fini, les pénuries et les souffrances arrivent. Et surtout, ne tenez pas compte de ce qui se passe en coulisses, vous risqueriez de découvrir un grand chambardement énergétique.
Contrairement aux jérémiades de experts de plateaux, ce n’est ni la fin du pétrole, ni la victoire éclatante du camp du Bien éco-responsable, au contraire.
Ainsi, pour prendre l’épineux cas du détroit d’Ormuz, si l’on en croit la presse mainstream, ce goulot d’étranglement par lequel transite une part colossale de l’or noir mondial serait prétendument bloqué pour l’éternité, ou quasiment. Le pétrole à 200$ le baril ? C’est chose faite ou presque.
Cependant, tout indique que ce détroit ne pourra pas rester fermé beaucoup plus longtemps. En réalité, les Américains ont toutes les cartes en main et le temps joue indéniablement pour eux : une fermeture prolongée de ce détroit par l’Iran relève du suicide économique pur et simple.
En effet, le blocus naval coûte à Téhéran la bagatelle de 435 millions de dollars par jour de dommages économiques (soit environ 13 milliards par mois). Sachant que les hydrocarbures représentent 80 % des revenus d’exportation du gouvernement iranien, l’étranglement actuel est prohibitif pour l’Iran.
Ce n’est pas tout : ne pouvant exporter, l’Iran stocke et n’a qu’une paire de semaines d’espace libre. Or, fermer un puits n’est pas sans problèmes : quand on arrête brutalement la production, la pression chute et l’eau de fond de réservoir remonte, piégeant irréversiblement des gouttelettes d’huile dans les pores de la roche (phénomène de « capillary trapping »). Une partie de la ressource devient alors définitivement irrécupérable.
Les Iraniens et les Américains le savent, et ce ne sont pas les Américains qui sont gênés.
Du reste, si le monde devait subir une pénurie durable de pétrole, la Bourse serait la première à l’envisager. Apparemment, ceux qui engagent leurs propres deniers semblent sereins, et présentent actuellement une dynamique diamétralement opposée à une panique. Ainsi, les contrats à terme (les « futures ») pointent vers une baisse, et le marché anticipe de plus en plus la fin des répercussions du conflit sur l’approvisionnement, avec un cours du pétrole qui s’apprête à retrouver son étiage normal.
La pénurie tant espérée par les adorateurs compulsifs de la décroissance n’aura donc pas lieu cette fois-ci.
En réalité, ce qui se passe du côté d’Ormuz n’est qu’un élément dans une toile d’ensemble qui se découvre chaque jour, à chaque nouveau signal discret, peu rapporté par une presse décidément pleine d’experts improvisés.
Dans ces signaux discrets, on pourra rappeler le récent mémorandum émanant de Moscou (et très opportunément destiné à la nouvelle administration Trump) qui esquisse un retour discret au système de règlements en dollars pour les immenses transactions énergétiques, qu’il s’agisse de pétrole, de gaz naturel ou de GNL en provenance de la Russie. Cette nouvelle « entente cordiale » porterait principalement sur une coopération renforcée concernant les combustibles fossiles, au détriment très clair des énergies vertes et autres moulins à vent, relégués au rang de coûteuses distractions pour pays occidentaux en voie de paupérisation rapide.
Des investissements conjoints massifs se profilent déjà dans l’exploitation du gaz naturel, du pétrole offshore et des minerais stratégiques essentiels comme le lithium, le cuivre, le nickel, le platine ou le palladium. Dédollarisation et BRICS semblent gentiment relégués au second plan.
Ce recentrage pragmatique s’accompagne d’un spectaculaire basculement géographique.
La production de brut se réoriente ainsi rapidement vers l’Amérique latine. Le Venezuela, jadis paria, se retrouve très opportunément lié aux intérêts commerciaux des États-Unis, rappelant notamment aux Européens que la morale internationale est parfaitement soluble dans le pétrole lourd.
Attiré par de juteuses perspectives économiques, le reste du continent latino-américain va bien sûr emboîter le pas. Les analyses spécialisées ne s’y trompent pas en signalant que c’est bien là, dans « l’hémisphère ouest », que l’on va trouver demain la moitié de la production mondiale d’hydrocarbures, une manne sous le contrôle direct ou indirect mais toujours ferme de Washington.
Washington qui a fort bien compris l’importance stratégique des principaux goulets d’étranglements maritimes.
Ainsi, en l’espace de quelques mois, le Panama a été contraint de rompre ses liens avec l’influence chinoise pour un retour rapide au bercail américain.
Ormuz, comme expliqué plus haut et ici, ne pourra plus servir de levier ni aux Iraniens, ni à Londres.
Pour le détroit de Malacca, de récents développements illustrent une reprise en main qui ne doit absolument rien au hasard.
Quant à Gibraltar, la façon singulièrement désinvolte dont le gouvernement espagnol a récemment traité les États-Unis se traduit de façon quasi immédiate sur le plan géopolitique avec la récente signature d’une feuille de route renforçant le partenariat des Américains avec le Maroc.
En somme, alors que l’Union européenne s’obstine à se scier les jambes au nom d’une chimérique transition écologique qui la ruine avec constance, le reste de la planète continue de trotter et se partage le monde réel, celui des barils, des minerais et des routes maritimes sécurisées. L’énergie, abondante et bon marché de préférence, restera le nerf absolu de l’économie pour les décennies à venir, et dans ce nouveau paradigme, l’Union européenne et ses membres font les clowns.
Non, le monde ne marche pas à grandes enjambées vers une pénurie verte et vertueuse, mais bien vers une redéfinition assumée de la puissance pétrolière et gazière américaine. Cette réaffirmation géopolitique américaine s’opère sous nos yeux et malgré les explications aussi farfelues qu’embrouillées d’une presse de grand chemin qui préfère s’obséder sur la température de l’eau en plein mois d’août.
Malgré tout, le réel a cet avantage sur les récits qu’il finit toujours par s’imposer. Pour ceux qui se seront entêtés à le nier, le réveil promet d’être sévère et la facture salée. L’Europe restera-t-elle spectatrice de ce grand partage, confondant vertu et impuissance, ou saura-t-elle se réveiller à temps ?






Bref, nous n’avons pas fini de payer et de nous endetter…
Nous ne pourrons même plus nous endetter. Une dette dont le taux d’intérêt est supérieur au taux de croissance est insoutenable.
A la fin, ce sera défaut ou inflation. Et aucun preteur n’aime dire adieu à son argent ou être remboursé en monnaie de singe.
D’ailleurs les prêteurs ont su faire payer la Russie quand elle a décidé de ne plus rembourser.
Je mets un smiley ou pas ?
#fèrpayélérich !
A commencer par les retraités (vu ce matin dans un fil de discussion)
L’Europe va finir comme cette éolienne fulmigénique : en morceaux brûlants, fumants, irritants.
Peu importe la couleur de la chemise, le but du socialisme est la pauvreté pour le plus grand nombre.
Je ne suis pas sur qu’il s’agit de socialisme. Les régimes européens sont oligarchiques.
Les renouvelables n’ont jamais été pensé sérieusement. Ça a été juste un paravent pour créer des rentes.
De même avec le conflit ukrainien,la dépendance aux usa, etc… tout à été fait pour amour un système confortable pour des oligarques qui touchent de la grasse thune en ne prenant aucune décision ni responsabilité… sauf que le méchant monde frappe de nouveau à la porte.
Fallait voir le rweet de l’edtonienne lors de la crise du Groenland » il serait temps de se mètre à boire ».
Je ne suis pas sur qu’il s’agit de socialisme. Les régimes européens sont oligarchiques.
Ces n’est pas incompatible.
Le socialisme est nécessairement oligarchique.
« Les renouvelables n’ont jamais été pensé sérieusement. »
Ça dépend (beaucoup) de qui on parle. Car il y en a (à tous les niveaux) qui y croient dur comme fer.
Oui.
ChatGPT est totalement convaincu du bien fondé d’une politique verte et décroissante. On a l’impression de discuter avec le bureau exécutif de Heuheuailevé, c’est fascinant ce qu’un robot peux débiter comme niaiseries.
Nous avons bien le siège de l’UE (Grosse Commission) qui vient de s’orner d’une gigantesque bannière censée rappeler le modèle démocratique prôné par un quarteron de dirigeants (hélas, pas en retraite bien qu’aussi nuisibles que le Sénégalais tout frais qui l’encombrât naguère) dont aucun n’est passé par le stade « élection »…
Le sciage de pattes perdurera donc…
Puisqu’ici, on ne change pas une équipe qui perd. 😥
Charles Sannat a eu le bon nez. C’était sa thèse depuis des semaines.
Le fait que Trump soit parfaitement imbuvable a rendu la plupart des « experts » de plateau télé, déjà pas très finauds, hystériquement anti-américains.
Chaque début d’amorce d’ombre de revers de la politique US est fêtée comme une preuve du déclin du méchant Satan (ce n’est pas le terme employé mais l’idée est la même).
Par ailleurs, certains de ces experts sont systématiquement démentis par les faits en Ukraine, en Iran ou ailleurs, mais, baste !, on continue à les écouter religieusement sur les plateaux tv.
Toute analyse factuelle et toute objectivité ont disparu au profit d’une lecture parfaitement idéologique des faits.
Et on entend les cuistres parler avec gourmandise d’une défaite alors que les jeux ne sont pas encore faits.
Quelle bande de pignoufs !
Oui.
Plus un expert passe sur les plateaux télé, moins il a de temps pour bosser… et donc moins c’est un expert.
donc il est expert en plateaux !!!
Idem pour les commentateurs 🙂
6 sur 15 dans la liste là
yes je voulais le dire aussi mais je me compte dedans du coup !!
Sauf que vous n’avez pas le ton professoral de celui qui ici n’a aucun doute et est pétri de certitudes
c’est vrai que le doute m’habite
Satan ?
Moi je ne dis presque rien, du coup, en fait je sais presque tout, mais je ne dirai rien, na !!!
Ton nouveau pseudo sera donc soupalognon et croûtons
Ah, feu Sam n’était pas le seul à tenir ses fiches à jour 😀
Ironiquement, on a la même chose dans la médecine et plein d’autres corps de métiers hélas….. Entre ouvrages, conférences etc, les experts ne pratiquent plus autant qu’ils ne devraient.
« On n’est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait »
That’s it , les jeux ne sont pas encore faits ! h16 clôture son titre avec un point d’interrogation . La complexité de la situation est rendue par la théorie du chaos , d’où , papillon , cygne noir , krach …
L’optimisme des marchés , comme celui de h16 , me laisse songeur
C’est parce que toi aussi t’es optimiste, mais pas dans le même sens…
🙂
Un pessimiste considère que ça ne pourrait pas être pire , alors oui , je suis optimiste
Tu ne crois pas t’embrouiller un peu, là ? 😆
Pour l’UE, ça sera plutôt la théorie du K.O. !!
Non non l’Immonde titre carrément sur le déclin de l’Empire américain.
Très bon film qui date déjà un peu d’ailleurs.
– Théo, j’ai l’impression que tout ce que fait trump est dirigé contre l’Europe.
– Ce n’est pas une impression. ..
Plus précisément, c’est dirigé contre les mondialistes qui s’en sont emparés (Cité de Londres, Bruxelles, Paris, Berlin notamment).
et « mondialistes » c’est gentil comme qualificatif pour ces raclures !!
Je crois que le clan deep démocrate américain, depuis la réélection de Trump, s’emploie à bien fanatiser lesdits mondialistes, qui sont bien radicalisés et excités depuis. Ils jouent tous la montre, Trump, l’UE, et c’est à qui réalisera ses plans le premier avant les prochaines élections.
J’ose espérer qu’il y aura quelques grains de sable providentiels qui feront dérailler les plans totalitaires de ces malades mentaux à la tête de l’UE.
Sauf que Trump, il a (à la limite) Vance pour lui succéder (même si je soupçonne fortement celui-ci d’avoir son propre agenda, et ça devrait inquiéter beaucoup de monde), l’UE, elle, a une armée de trous de balle pour remplacer les pions perdus dans la bataille.
Question au Saint Patron: Que pensez-vous de la théorie du pétrole abiotique?
Un exemple que cette hypothèse est possible :
futura-sciences.com/sciences/actualites/astronomie-titan-monde-empli-hydrocarbures-14600/
sauf que nous ne sommes pas prêts d’y aller (contrairement à l’excellente série d’uchronie « For all mankind » !)
Tsss tsss l’USCSS Nostromo est en route !
Heureusement que c’est théoriquement inhabité.
Mais on a reçu un signal…
C’est peut-être là-bas qu’ont atterri les dinosaures éjectés de la Terre plate par le météorite…
Vu que la *science* est formelle : il n’y a pas de pétrole abiotique.
Ca m’a toujours chiffonné cette histoire de méthane sur les planètes sans vie…et donné le doute sur la théorie officielle.
Ce sont les Grands Anciens qui ont banlancé leurs déchets là bas, bandes de Polluars!
Le méthane est facile à former. Et stable.
Sans vie organique c’est quand même plus compliqué.
Oui. Mais ca peut exister sans. Le méthane n’a rien de rare dans l’espace. Titan est couverte de méthane, y en aussi sur venus, nepture, et uranus.
Oui, mais chez eux, ils n’ont pas d’oxygène à l’état natif…
Sinon tout exploserait…
Bah, on trouve des oses et des acides aminés dans la poussière de comètes. Les petites molécules organiques peuvent se former de façon abiotique.
Ça a même donné lieu à une hypothèse de vie d’origine exogène.
Sauf qu’il n’y a pas de « théorie officielle » mensongère. Le méthane est assez commun dans l’espace, y compris dans le système solaire.
en.wikipedia.org/wiki/Abiogenic_petroleum_origin
J’au lu.
Attention cependant. Par exemple, impossible de former des hopanes et des steranes par ce biais, il te faut partir des stérol, qui est une molécule organique complexes et biomarqueurs. Pourtant on en trouve dans le pétrole, notamment les pétroles lourds.
Qui plus est, les conditions dans le manteau favorisent le craquage plutôt que la polymérisation. Au mieux on aurait de petits alcanes et alcenes, du gaz naturel en gros. Max C10.
Pour l’octane linéaire, pas moyen, car dans ces conditions, si le methane arrive à faire sa polymérisation, il le fait sans contrôle. On aura des structures ramifiées, genre iso octane.
Les abiotiques, c’est pas automatique, il l’ont dit à la télé !!
C’est surtout que si ça existe ( et ça existe),c’est peanuts dans la formation du petrole.
Le pétrole reste une source d’énergie théoriquement renouvelable, mais en prrmiere hypothese non renouvelable au regard de la vitesse d’extraction nettement plus grande que sa vitesse de formation.
Faut pas compter sur le pétrole abiotique pour compenser, et encore moins pour fournir autre chose que des molecules à chaîne courte.
Du point de vue de la composition, on trouve dans le pétrole masse de molécules complexes issues de la pyrolyse de la biomasse. Par exemple, des furanes, des hap, des esters, des dérivés des sterols, des alcenes complexes, des aminés.. et en plus, les gisements sont dans des bassins riches en matières organiques.
Cela dit l’hypothèse abiotique n’est pas forcement à exclure. Il y a formation de molécules organiques simples dans le manteau, méthane notamment emis par les cheminées hydrothermales.
Et on peut former des furanes, des hap… par voie abiotique. Même les alphastenes peuvent être formés par ce biais.
Par contre, pas les dérivés des stérols, ni les autres molécules issues de la membrane cellulaire.
D’après chatgpt, y a une revue sur le sujet.
C’est plus la convergence des preuves qui indique une formation de pétrole massivement produit via pyrolyse de la biomasse que par voie abiotique.
Donc, même si il y a du pétrole abiotique, ce ne serais pas en débit suffisant pour maintenir une consommation industrielle tel que, disons, il y a même 40 ans?
C’est ce qu’on disait il y a déjà environ 50 ans, le fameux club de Rome, rempli d’experts en expertises expertes.
Et ont-ils eu tord ? L’exploitation d’une ressource finie passe forcément pzr une courbe en cloche, portant de 0, arrivant à 0, et avec un maximum, le pic.
Dans le cas du petrole, on a eu de multiples pics pétroliers locaux, à chaque fous qu’un gusementcs’epuisait.
Concernant le conventionnel monde, si j’ai croisé le janco le pic est passé en 2008-2010.
Mais la production globale n’est pas impactée, car des gisements sont découverts et mis en service.
Elle augmente même.
Pzr contre, on assisté à un phénomène typique de la thèse des rendements décroissants : l’eroi ne cesse de baisser au fil du temps, alors que la technologie a fait des bonds de géant. Cela montre simplement que les nouveaux gisements sont plus couteux à exploiter que les anciens.
😆 😀 😆
L’escroc a toujours raison 😀
Et ceux qui ne comprennent rien sont les premiers à partager leur avis…
Il faudrait que je revoie cette conf. Il y donne ses sources.
Ca y est, j’ai la source : AIE.
Pour commencer avec le factuel, le toujours fameux et loué (par toute l’intelligentsia) Club de Rome avait *prévu* dans les années ’70, que, si l’humanité continue à consommer des hydrocarbures au même rythme, il n’y en aurait plus *avant l’an 2000*. Non seulement il y en a encore, mais en plus la consommation n’a plus rien à voir.
Donc oui, mille fois oui, ils ont eu torT.
Quant à Janco, cet escroc de classe mondiale, s’il gagnait sa vie sans toucher de l’argent public, il serait en train de mendier à la sortie du métro.
Ta question en contient une autre : à quelle vitesse on consomme le pétrole par rapport à sa vitesse de formation ?
A priori on n’en sais rien, mais en première hypothèse, notre conso est trop rapide pour que la ressource se renouvelle.
L’immense majorité du petrole est issu de biomasse pyrolysée, y a trop de preuves concordantes pour retenir l’hypotjese abiotique, y compris les marqueurs biologiques que j’ai mentionné.
La part abiotique est en première hypothèse non nulle mais très faible voire négligeable dans la formation du petrole terrestre, et elle ne peut fournir que des molécules à chaînes courtes, du gaz naturel, de l’iso octane au mieux.
Même au niveau de la distribution des longueurs des chaînes carbonées, l’hypothèse abiotique ne colle pas.
Personne dans la PreSStituée ne semble remarquer que DT continue son programme MAGA de solidifier et rehausser l’imperium US. Au prix éventuellement d’une perte des élections mid’term qu’il a mis en mise…
Mais comme il prend de l’âge et n’est de toutes façons pas reconductible à ce poste (si la règle de deux mandats max s’applique même avec le mandat d’un autre intercalé), il joue donc sa partition à fond…
je crois savoir qu’il faut que les mandats soient effectivement consécutifs pour ne pas être reconduit
Aux USA, c’est 2 au total. Point.
Pas comme en Russie, où Poutine a trouvé, ou inventé, ce loophole.
En illustration d’anciens billets du patron : lecourrierdesstrateges.fr/lhumeur-de-veerle-daens-parlons-de-lagence-nationale-des-titres-subtilises-ants/
La toute-puissance américaine je n’y crois pas une seconde. Leurs performances dans le domaine militaire ont été désastreuses. Toutes leurs bases au Moyen-Orient sont détruites. Leurs navires doivent rester loin du champ de bataille sous peine d’être détruits. Leurs réserves en armement s’épuisent, et leurs capacités de production dans ce domaine sont ridicules. Le domaine naval est le plus flagrant, ils sont complètement écrasés par la Chine. Tout ça parce que les industries de base nécessaires à l’armement ont été largement délocalisées (devinez où ?), et que la savoir-faire a été en grande partie perdu. En Europe bien sûr c’est encore pire.
Spirou ! on t’a reconnu, tu peux enlever ton masque !
Heu… la flotte chinoise ne se risque pas à engager la flotte us.
Elle n’a pas de porte avions nucléaire, pas d’expérience de la projection…
A ce que je sache, la terrible puissance de feu iranienne n’a pas été fichue de couler un seul navire us. Et les flottes us n’ont mêle pas besoin de combattre : telles les flottes carthaginoises, romaines, anglaises, suffit de faite le blocage des points stratégiques.
Pour leurs opérations,les romains ont du déployer un effort titanesque pour neutraliser la flotte carthaginoise et pouvoir enfin amener leur logistique en silice et tenter de toucher l’afrique.
La bataille du cap ecnome, c’est 300000 hommes engagés… je rappele que l’Italie a entre 6 et 8 millions d’habitants à l’époque.
Pour faire une idée, à la bataille de Cannes Rome engagé et perd 20% de sa population masculine en âge de combattre et éligible à l’armée. 80000 hommes engagés, 45 à 70000 morts.
Les porte-avions nucéaires ça ne sert plus que contre des pays sous-développés. Sinon ce ne sont que des cibles, facilement répérables par satellite et lentes. Donc quelques missiles et c’est fini. C’est comme ça depuis au moins 20 ans.
Quant aux navires US, ils sont complètement absents du champ de bataille, cibles trop faciles. Suffit de leur lancer simultanément quelques missiles et des dizaines de drones
Dans ce cas, pourquoi ils flottent encore ?
Parce qu’ils sont plus loins?
@p&c : il n’y a pas forcément besoin de couler : endommager peut suffire.
Tenir éloigné est un résultat.
Ce qui importe est la peur engendrée
Tenir une flotte éloignée ne sert rien si la flotte peut encore capturer tes navires ou simplement les menacer.
Y a pas trente-six solutions pour neutraliser une flotte : la coincer dans son port, ou la couler.
C’est bien gentil de ne pas croire. Maintenant, rien de ce que vous croyez ne vient démonter les éléments factuels posés dans le billet.
lecourrierdesstrateges.fr/la-republique-technologique-le-manifeste-de-palantir-qui-veut-vassaliser-leurope/
ouh ça fait peur ! heureusement, qu’avec van der heil-yène on est protégés…. 🙂
Quand j’étais môme , l’Afrique faisait rêver , l’Orient faisait rêver , l’Amérique faisait rêver … Tout cela est bien fini , ça ne rêve plus , et en plus , je ne dors plus très bien
C’est AMHA l’un des problèmes en occident: Plus rien de fait rêver et il n’y a plus d’espoir.
Nous mourrons.
C’est simple mais profond comme remarque !!
Tout fait rêver, quand on ne connaît pas ou peu, le cauchemar c’est la réalité 🙁
Immergez vous en pleine nature, faîtes en partie, soyez en un chainon , un acteur et là vous y serez bien et rêverez d’y retourner même en croyant la connaître.
Je me contente de mes chats, un oiseau qui se pose pas trop loin que je peux observer, parfois même un simple ver de terre qui traverse une coursive, un insecte quelconque, c’est peu mais ça fait une coupure bienvenue 🙂 (et même, quelques vidéos avec des loutres de mer, j’adore !!!) Pour l’instant, on n’est pas encore taxé dessus, profitons-en
« En effet, le blocus naval coûte à Téhéran la bagatelle de 435 millions de dollars par jour de dommages économiques (soit environ 13 milliards par mois). »
source BFM : n’auriez-vous pas d’autre(s) source(s) patron ? (même si je veux bien croire que ce soit vraisemblable).
Au début de la guerre en Ukraine on voyait aussi des « statistiques » disant que le PIB de la Russie représentait un peu plus de 3% de celui de l’ensemble des pays occidentaux. Donc on aurait vite fait de « mettre la Russie à genoux » (dixit Bruno Lemaire)…
Ce qui est important c’est la production réelle
c’est le problème d’une information qui ne vient que du monde occidental…
C’est surtout le problème de la formalisation de ces chiffres.
Quand tu mets dedans les coûts de tes armées de fonx, voire le commerce de substances rigolotes et autres trucs sans queue ni tête, le chiffre en soi ne veut plus rien dire.
Et je ne parle même pas de l’aspect PPA…
J’ai mis BFM mais vous en trouverez partout plein d’autres : ce chiffre n’est disputé par personne.
« quand on arrête brutalement la production, la pression chute »
C’est contre intuitif…
Et si il est fermé lentement?
Et si il n’est pas fermé complètement, mais juste un peu ouvert? Quitte à brûler ce qui sort? Pour éviter une contaminatin de tout le puit, ce serait un moindre mal?
c’est complexe un puits de pétrole et cela ne s’arrête effectivement pas simplement.
Toutefois, il est possible que les iraniens aient réfléchi à la chose :
– avec des capacités de stockage supplémentaires
– avec des capacités d’exportation autres que par mer (par train vers la Chine, même si on met moins de pétrole sur un train que dans un tanker.
Par ailleurs, quelle est la réalité du blocus US ?
Il y a ses voies ferroviaires et camions pour exporter le pétrole iranien, mais elles sont insuffisantes.
Et si on ne ferme pas brutelement complètement le puit, mais lentement pas complètement?
LEs exportations limitées, la consommation interne le brûlage d’un petit surplus, cela permettrait peut-être un débit suffisant pour éviter ces effets néfaster sur le puit?
Et une poche non « puisée », il n’y a pas d’accumulation d’eau dedans?
Vraiment… Je ne comprend pas la cette physique…
à pied par la Chine ?
ce serait un exploit !
Je lis depuis longtemps, mais pas encore posté.
L’Etat veut lire nos messages? En voilà un à lire:
MKpfy98F9cbRa9n2tOTrDn1eBfxhsl5g2sjSUkG4]j6g8zHTc4DQv4[pptLToPQWE09QEldy530jcvcKPoS5Ode49IVieEDNjhNWpBZVoK9IoWrsVDqGlDQrjIGphgJGApPzHp8umWQujA4uBmPP7MRz3SJgHd8rGm6d2Ox2O]vFvtI4F6srMjE6FHxunXlKkznAHz5o1cmngy0t6aaac]xK7U20AO8eIqNmorSHOxTCPRZ8p[BXmMfp]8t2RYrjK43w5k9eEaqIejlPTxnU[wKrgSuDIlcKdXYfJAXlaksifwVPc]s5cU]xBqk3z32eFgHfQ09[vw7uGikPk2fsVXm4mwEaHdlkAlg1vqXUa6AKU2yhccafcQp{GRIMEX:17848716}
J’ai codé ce message avec un programme écrit en javascript sous HTML.
Avantage: ça marche partout! Win Nux MacOS, Android, ios, tant qu’il y a un browser qui fait tourner du javascript.
Et vous pouvez voir le code.
Mais sans la clef, je vous défie de décoder.
Le programme est ici:
https://drive.proton.me/urls/07KBS5HHDR#y5qWZntLn50S
et la clef utilisée pour l’exemple est ici:
https://drive.proton.me/urls/0GTS1Q0RPC#EfJNTJyjFgIJ
Vous pouvez vous faire des clefs vous-mêmes.
Alors oui, c’est un système de clef partagée, identique chez tout le monde.
La transmission de la clef est la partie sensible.
Mais une fois en place… Ben pour dire quelque chose, vous codez les messages et copiez-collez le texte encodé dans la messagerie de votre choix. Pour décoder: vous copiez le texte encodé, vers le programme, et voilà.
Questions? Suggestions? Insultes?
Pourquoi pas AES256 ?
La fRance avec la Guyane va se retrouver en guerre, car ce territoire est riche en pétrole mais dans une zone protégée au titre de la nature
Les USA vont venir « libérer » la Guyanne?
Il faudra lancer des Ariannes depuis la Russie????
Juste foutre le bordel en faisant miroiter du pognon aux independistes
Et pour illustrer, Patron, ce que vous appelez : « une chimérique transition écologique », quelle meilleure illustration en proposer que cette initiative intitulée : « Plante ton slip ! » de la maire de Nantes, qui cadrerait parfaitement avec votre remarque : « l’Union européenne et ses membres font les clowns. » :
https://www.youtube.com/watch?v=B2L3MlnSjLc
Sur LinkedIn, quand j’avais évoqué cette éventualité, un type se présentant comme un expert géopolitique m’avait répondu « impossible car les premiers effets ne se feront pas sentir avant juin et les US ne tiendront pas »
Attendre et voir
bonjour et pour le kérosène ? ça a pas l’air folichon pour les prochains mois , y aura t’il pénurie ?
Bonne question. Je ne pense pas, mais ça reste assez fluide actuellement.
J’ai toujours 4~6 jerricans de 20L dans mon garage. Mais pour le moment, ici, les prix ne sont pas si catastrophiques.
Je tiens mon budget car je réduis à presque rien mes tout petits déplacements…à pinces je vais !
Bon pour bosser je descend mon escalier; le bois est derrière chez moi et je cultive mon jardin.
H.S. ?
Le rédécoupage électoral en Virginie est … rigolo.
« there is no political solution » semble effectivement être vrai dans certains cas.
ils ont copié sur Paris
« En effet, le blocus naval coûte à Téhéran la bagatelle de 435 millions de dollars par jour de dommages économiques (soit environ 13 milliards par mois). Sachant que les hydrocarbures représentent 80 % des revenus d’exportation du gouvernement iranien, l’étranglement actuel est prohibitif pour l’Iran. »
Avant le blocus, le tonnage qui transitait par le Détroit d’Ormuz était de 15 millions de barils/jr en moyenne.
Sur ces 15 millions de barils, la quantité exportée par l’Iran représentait 12%, soit 1,8 millions de barils/jr ou 54 millions de barils sur un mois.
Si l’on prend un prix du barils avant le 28 février 2026 (déclenchement du conflit) de 70 dollars, le manque à gagner mensuel de l’Iran, peut-être estimer à 3,8 milliards de dollars et non pas 13 milliards.
Ceux qui ont le plus à perdre dans cette affaire de blocus, ce sont les Saoudiens qui sur 15 millions de barils/jour, exporte environ 30% du volume et qui ne disposent pas d’un accès à la mer Caspienne pour stocker du pétrole sur des barges.
J’étais arrivée sensiblement aux mêmes chiffres que vous en partant sur des exportations de $17 Mds par trimestre dans lesquelles le pétrole représente 80%
A lire :
bfmtv.com/economie/entreprises/vous-etes-bien-contents-que-je-produise-du-petrole-en-ce-moment-pour-vous-fournir-de-l-essence-face-a-des-etudiants-qui-veulent-moins-d-hydrocarbure-le-patron-de-totalenergies-rappelle-que-80-de-l-energie-mondiale-reste-le-fossile_AV-202604220248.html
Cela montre surtout que la transition énergétique est une farce.
Il n’y en jamais eu, sauf peut être pour l’huile de baleines.
Le janco (encore lui) montre souvent en confs la conso des énergies : elles ne font que s’empiler les une sur les autres. Avec tout en haut le petit trait bleu des renouvelables… en majorité de l’hydroelectricité.
L’article est bien, mais il demeure à la lisière des enjeux, car il n’appréhende pas certains éléments qui doivent éclairer toute réflexion sur la question. Ces problèmes d’énergie et de pétrole, c’est seulement parce qu’il n’a pas été jeté assez de soupe sur des toiles de maître dans nos musées.