En 2026, en France, le citoyen est torturé pour ses bitcoins et racketté par le fisc

En France, on n’arrête plus le progrès ! Pendant que nos ineffables administrations peinent à numériser leurs trillions de cerfas, les criminels, eux, ont parfaitement réussi leur transition numérique et pour leurs braquages, l’heure est à la modernité : blockchain et décentralisation, bienvenue dans l’ère du « cryptorapt » !

Eh oui, le phénomène qui consiste à kidnapper, séquestrer et torturer quelqu’un pour lui soutirer ses cryptomonnaies n’est plus du tout marginal.

En effet, quand la justice daigne s’y intéresser un peu, on découvre que la situation est totalement hors de contrôle : 18 en 2024, 67 en 2025 et déjà 47 depuis le début de l’année 2026 (cela fera 141 en fin d’année si on conserve ce rythme)…

Ainsi, ce sont pas moins de 88 suspects qui ont été mis en examen dans plusieurs dossiers tentaculaires de séquestrations et d’extorsions, avec (sans surprise) une part importante de mineurs.

Le butin, lui, se compte souvent en millions d’euros, comme le rappelle ce récent coup de filet évoquant 8 millions d’euros extorqués à de malheureux détenteurs d’actifs numériques.

Il ne faut cependant pas s’arrêter aux simples faits divers. Cette explosion des cryptorapts n’est pas un accident de parcours mais bien le symptôme inquiétant de trois effondrements simultanés de la République, que le gouvernement tente de cacher par le déni ou le silence.

La mexicanisation du pays

En premier lieu, il y a bien sûr une véritable mexicanisation du pays.

Ce terme, que nos ministres de l’Intérieur successifs réfutent mollement, traduit une réalité effroyable : les actes subis par les victimes ne relèvent plus du simple vol à la tire ou de la petite délinquance de quartier puisqu’on parle de torture, de mutilations, de violence décomplexée exercée par des gangs de plus en plus jeunes et de plus en plus barbares.

Ces chantres du vivrensemble alternatif importent directement les méthodes des cartels sud-américains : le marché de la drogue étant saturé, le crime organisé en France s’est rajeuni, diversifié et radicalisé dans sa violence. Pourquoi s’embêter à arracher un sac à main à une vieille dame quand quelques coups de perceuse dans les genoux d’un geek imprudent permettent de récupérer la clé privée d’un portefeuille Bitcoin garni de plusieurs centaines de milliers d’euros ?

L’appât du gain, couplé à une impunité judiciaire totale, transforme l’hexagone en un terrain de chasse à ciel ouvert.

Cependant, pour trouver le cryptomillionnaire en question, il faut savoir où il vit et de quel est son patrimoine. Et c’est là qu’intervient le second effondrement.

Une corruption endémique des administration

Tout, en effet, montre que la corruption est devenue endémique dans l’appareil d’État : les criminels, aussi connectés soient-ils, ne devinent pas les adresses de leurs victimes dans le marc de coke café. Pragmatiques, ils achètent leurs informations à la source.

Régulièrement, l’actualité nous rappelle que des réseaux criminels utilisent directement les fichiers de police ou de l’administration en arrosant quelques fonctionnaires véreux.

C’est la conséquence logique et inévitable de deux tendances évidentes : d’un côté, le niveau d’exigence aux concours administratifs et policiers ne cesse de dégringoler pour compenser la pénurie dramatique de candidats et de l’autre, les salaires réels peinent à attirer les meilleurs. Le prestige de la fonction publique est donc en chute libre. Quand on paie des cacahuètes à des individus à la probité morale vérifiée par-dessus la jambe, on obtient invariablement des macaques qui revendent le fichier TAJ (Traitement d’Antécédents Judiciaires) ou les données confidentielles du fisc au plus offrant sur Telegram ou le dark web.

Tout ceci pourrait se corriger si ce n’était…

Un gouvernement complètement apathique

Face à ce tableau, le gouvernement affiche une léthargie… suspecte.

Dépassés par l’ampleur du phénomène, nos politiciens démontrent jour après jour leur incompétence crasse à assurer le B-A-BA de la mission régalienne de l’État (protéger les citoyens et leurs données) : intellectuellement bloqués à l’ère du Minitel, nos gouvernants sont infoutus de s’emparer du sujet de la protection de données, s’évertuant à centraliser nos vies dans de gigantesques bases de données gérées avec les pieds, laissant la France devenir une véritable passoire informatique.

Rien que ce mois-ci, c’est l’ANTS (l’Agence chargée de nos titres d’identité) qui s’est fait piller dans la joie et la bonne humeur, venant s’ajouter aux fuites massives de la CAF, de Viamedis, de France Travail, j’en passe et des pires.

Quant à la violence contre les personnes physiques, elle ne les émeut guère. Vivant dans des beaux quartiers barricadés, protégés par des gardes du corps armés et payés par vos impôts, ils ne sont pas directement concernés par les gangs de détrousseurs. La violence, c’est pour les autres.

Dès lors, à bien y réfléchir, cette apathie n’est peut-être pas qu’une simple question d’incompétence. Plus cyniquement, on remarque que ces violences ciblées constituent une excellente campagne de dissuasion contre l’utilisation des cryptomonnaies.

Ne nous y trompons pas : l’État déteste le Bitcoin et la finance décentralisée. Il n’a techniquement ni les moyens d’en interdire l’utilisation, ni la capacité de contrôler efficacement ces flux qui échappent à ses douanes, à ses banques centrales et à ses inspecteurs des impôts. Dès lors, quoi de mieux que la terreur pour décourager le chaland d’échapper à la matrice fiscale ?

Laisser se développer la violence autour de ces actifs numériques présente un avantage inestimable : l’épargnant moyen, terrorisé à l’idée de finir ligoté sur une chaise de jardin dans son propre salon, avec un fer à repasser sur le torse, préférera s’en retourner bien sagement vers les livrets A, les assurances-vie et les comptes bancaires classiques, produits financiers bien régulés, bien traçables, dont le rendement est mangé par l’inflation, mais qui sont surtout bien taxables et facilement saisissables par l’État.

Peut-on réellement écarter l’idée que le gouvernement laisse les criminels faire le sale boulot de dissuasion à sa place ? Le citoyen préférera subir la violence fiscale et sournoise d’un inspecteur des impôts en costume que la violence physique d’un gang encagoulé armé d’un chalumeau.

C’est le nouveau contrat social : alors que la transition numérique de la pègre semble achevée avec 10 ans d’avance sur les services publics, l’État rackettera vos économies mais s’engagera à vous laisser vos rotules.

Sympa non ?

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Commentaires69

  1. Aristarkke

    Avec un max d’impôts prélevés pour assurer en compte sa sécurité de personne et pour ses biens, du moins paraît-il !

  2. Aristarkke

    la situation est totalement hors de contrôle : 18 en 2024, 67 en 2025 et déjà 47 depuis le début de l’année 2026 (cela fera 141 en fin d’année si on conserve ce rythme)…
    La soluce sera de sécuriser les comptes avec des mots de passe à 18 entrees variables…

        1. Pheldge

          avoir des cryptos, c’est suspect : un honnête citoyen n’a rien a cacher, alors …
          Par contre je comprends que notre Saint Apôtre à tous, détenteur de cryptos et promoteur de leur usage, commence à faire de l’huile … Si brutalement la publication de billets cesse, faudra pas chercher ailleurs ! 😉

        2. P&C

          L’état tient plus que tout à son monopole de la violence légale.

          Imaginez que face à l’incurie de l’etat, un acteur privé propose d’assurer la sécurité des biens et personnes et un minimum de justice dans sa zone d’influence, contre le paiement des impôts à lui et non au dit état ?

          1. Gaston

            C’est déjà le cas dans les zones de ‘non-droit’.
            En revanche on ne devrait pas appeler ça des zones de ‘non-droit’, mais des zone d’alter-droit’, les missions régaliennes y étant assurées selon un autre code de conduite que celui du rrste du pays.

          2. MadeInCH

            « L’état tient plus que tout à son monopole de la violence légale. »
            Un mot est en trop dans cette phrase. A vous de devinez que c’est le dernier.
            Et que l’état délègue illégalement et non logiciellement une partie de ce monopole lorsque ça l’arrange.

        1. Aristarkke

          Les achats d’or n’étant plus anonymes, ça pourrait lui arriver pour ses lingots…
          Bon, faut cependant aller le chercher dans les cloaques urbains…

          1. P&C

            Bof,c’est juste un calcul bénéfices/coûts.

            S’il faut le lever dans le cloaque où il se terre pour un ou deux Napoléon, ça ne vaut pas ja peine mais s’il planque une dizaine de lingots…

  3. Theo31

    La France n’est pas un coupe gorge : quatre coups de couteau dans la gorge pour un gars a Toulouse il y a quelques jours.

    On rappelle que les bandits du haut utilisent ceux du bas pour piller ceux qui bossent.

    1. Ryan

      De quoi parlez-vous?
      Parce qu’une petite recherche Google ramène au moins quatre occurrences à Toulouse de « sentiments de coups de couteaux » rien que sur quelques semaines…

  4. Aristarkke

    « couplé à une impunité judiciaire totale »
    Comment cela ? Essayez de circuler avec une plaque d’immatriculation un peu abîmée ! La vaillante police municipale parisienne veille soigneusement à réprimer ce délit qui lui permet de ne pas se disperser dans le secteur Rosa Parks…

    1. CPB33

      pour tout amende réglée en cash, ils offrent un livre
      policeetrealites.com/2026/04/28/une-vie-au-service-des-autres-parcours-dun-policier-municipal-un-livre-de-ronan-le-valeureux/

    2. Dom17

      Ou essayez de vous opposer à la vaccination ou à l’abattage de votre troupeau au prétexte d’une maladie non contagieuse et non transmissible à l’homme…

  5. breizh

    18 mois de prison pour un vol de bijoux de 350 000 € : pourquoi se priver ?
    franceinfo.fr/economie/transports/apparemment-ca-se-passe-comme-ca-des-gens-entrent-rapidement-et-partent-rapidement-attention-aux-vols-de-bagages-dans-les-trains_7965962.html?utm_source=firefox-newtab-fr-fr

  6. Aristarkke

    Monseigneur, vous vous abreuvez bien trop à des sources complotistes Regardez le score du Grand Chef ! Évidemment, ce ne doit résulter que de gens ignorant jusqu’au nom des crypto-monnaies.
    x.com/i/status/2049175647172337883

      1. Habeas Corpus

        j’ai toujours dit que l’impopularité de Macron était complètement bidon
        il coche toutes les cases de la « pensée française »
        pendant la guerre, à propos de Pétain, on disait qui est plus français que lui, on pourrait dire la même chose de Micron

        anti-américanisme, pro-palestinisme, pro Etat-Providence, pro-écologisme mais pas trop, gestion du covid approuvée par l’essentiel des français etc , il représente à la perfection ce que pense 80 % des français

        son impopularité passagère n’a été due qu’à la dissolution ratée je l’ai déjà indiqué

        surtout que maintenant il se contente de voyager et de faire le kéké, de donner des leçons, etc

        1. P&C

          Ah bon ? Mis à part un pote bien thuné, tous ceux que je connais ne peuvent pas le blairer, moi itou.

          La crise du covid à surtout une incompetence crasse dans la gestion des stocks de masques. OK,la Roseline est passée pour une conne en commandant des tonnes de trucs pour le H1N1 qui s’est révélée être un pet de lapin,mais le risque pandémie avait été documenté, au moins dans un livre blanc de la défense. Et mieux vaut un excès de précaution et passer pour un con qu’être fort dépourvu quand la bise fut venue.

          Bon, parmi mes potes, ça vote méluche, sauf quand ça touche à leur porte-feuille.

          1. Habeas Corpus

            « Bon, parmi mes potes, ça vote méluche »

            cela explique beaucoup de choses

            le gars Micron c’est le gars qui a le cul entre les 2 chaises, et comme pour Pétain les français sont favorables à cela.
            tout simplement parce qu’ils ne croient plus en rien vu le nihilisme distillé dans l’enseignement, faut être à la fois capitaliste et socialiste, pro américain et pro-iranien, on aime bien israel parce qu’on a pas la conscience tranquille mais on adore les palestiniens au point de reconnaitre un état fictif, puissant mais pas trop parce que ça fait mauvais genre , on préfère vivoter à 0.5 % de croissance

            il serait intéressant de voir si Micron serait ré-élu une
            3ème fois …

            1. P&C

              Macron , c’est surtout la mort lente et la continuation de la courbe.

              Je citerai Michel Drac, suite aux résultats ses européennes de 2019.
              « En gros, les boomers votent pour leurs retraites, les jeunes ecolo car ils ne savent pas quoi voter et c’est un ideal à la portée d’un caniche. Les bourgeois pour que rien ne change, et les ouvriers pour que ça change mais pas trop quant meme.
              A l’heure où les américains contre-attaquent, où les chinois rusent… cette France là elle pue le cadavre.
              J’avais écris que si les français ne voulaient pas crever il faudra qu’ils se révoltent, ben j’ai l’impression qu’ils ne se revolteront pas.
              Maintenant, c’est highway to hell Il se passera éventuellement quelque chose lorsqu’on percuter le fond. Ça va faire mal, mais c’est comme ça »

              Y a pas un mot à retirer.

        2. Theo31

          A Paris, ils ont réélu l’équipe de pédophiles pour faire barrage à Dati.

          Une majorité d’électeurs est en accord avec Audiard et Freche.

    1. Gaston

      Taxer les cryptos ne suffit pas pour le fisc. Pour lui, elles doivent disparaitre car elles menacent le monopole de l’état dans l’émission de monnaie.
      Cela dit, j’en ai pas, je ne comprends pas comment ça marche, malgré la pédagogie déployée ici.

  7. Habeas Corpus

    « coups de perceuse dans les genoux »
    merci pour l’info

    *cours acheter une perceuse*

    « avec un fer à repasser sur le torse »
    merci pour l’info

    *cours acheter un fer à repasser*

    « armé d’un chalumeau »
    merci pour l’info

    *cours acheter un chalumeau*

    sinon oui, je serais pas surpris que tout cela soit sciemment orchestré

  8. Minou

    « l’épargnant moyen, terrorisé à l’idée de finir ligoté sur une chaise de jardin dans son propre salon, avec un fer à repasser sur le torse »
    Que nos d’jeunes et moins d’jeunes fassent quand même un recoupement des données disponibles.
    Ce serait con de tomber sur un possesseur de cryptos détenteur d’un permis de chasse ou d’une licence de tir…

  9. Steph

    Pour arroser les fonx, ce n’est pas nouveau

    6500 faux permis plaisance ont par exemple été délivrés sur Marseille jusqu’à fin 2009

    20minutes.fr/societe/840846-20111212-marseille-jusqu-3-ans-prison-trafic-6500-faux-permis-bateau

    1. P&C

      Ce qui est nouveau, c’est l’absence de punition.

      Mais plus l’état pourrit, plus la corruption est appelée à se généraliser.
      Je me regardais hier soir une vidéo d’un Camerounais exilé au Canada qui parlait de la corruption et du tribalisme de son pays d’origine. Ça ressemble furieusement à ce qu’on a ici.

  10. CPB33

    pas précisé si c’est un plombier !!
    policeetrealites.com/2026/04/29/%f0%9f%87%ab%f0%9f%87%b7-seine-et-marne-un-individu-controle-sans-permis-sans-assurance-positif-au-cannabis-et-au-volant-dun-camion-vole-en-2005/

  11. CPB33

    fin de partie pour la France : pris sur le site « Libre consentement éclairé »

    «  »À Pékin, BYD vient de dévoiler la Denza Z.
    C’est une décapotable électrique : mille chevaux, quatre places, de zéro à cent kilomètres par heure en moins de deux secondes. Carrosserie en fibre de carbone. Recharge partielle des batteries – à 70 % dans les meilleurs cas – en cinq minutes.
    Dessinée par Wolfgang Egger – un Allemand, ancien chef du design Audi, père de l’Alfa Romeo 8C – débauché par les Chinois.
    Cible commerciale de ce petit bijou sur quatre roues : Maserati, Ferrari, Porsche.
    Lancement prévu : d’abord en Europe, à Goodwood (sud de l’Angleterre), avant même d’être vendue en Chine.
    La « Denza Z » (« La puissance qui s’élève »)
    Ce lancement commercial européen n’est pas innocent – rien ne l’est jamais avec le dragon chinois – et il dépasse naturellement le cadre d’une simple opération marketing qui viserait à vendre un modèle attractif de voiture.
    Le message est ailleurs. Il est froid. Il est clair. Il est définitif. Et il colle parfaitement à la traduction que l’on peut faire du mot « Denza » : « La puissance qui s’élève »
    « Nous venons prendre notre dû – et vous êtes morts »
    Nous commençons par vos voitures de luxe. La Denza Z arrive avec mille chevaux à un prix que ni Maserati, ni Ferrari, ni Porsche ne pourront jamais égaler.
    Et tenez-vous bien : elle coûtera peut-être moins cher qu’une Renault Scénic E-Tech de série ou bien équipée.
    Cette Denza Z, qui sera exhibée cet été à Goodwood, ce n’est pas une voiture. C’est une démonstration. C’est un drapeau planté sur la dépouille de l’industrie automobile européenne.
    Qu’on se le dise : rouler électrique, ce sera rouler exclusivement chinois.
    Et ce n’est qu’un début
    Après les voitures de luxe, ils enterreront les berlines, les SUV, les utilitaires, les camions, les bus, les scooters, les vélos électriques.
    Toute la chaîne automobile européenne – cent cinquante ans de savoir-faire, des millions d’emplois, le cœur industriel de l’Allemagne, de la France, de l’Italie – avalée en moins d’une décennie.
    Et demain, ils remplaceront tous leurs véhicules électriques par des véhicules à hydrogène
    Ils y travaillent à marche forcée pendant que nos politiciens ferment nos centres de recherche.
    BYD, Dongfeng, Changan, Great Wall, Foton tiendront ce marché pendant que les constructeurs français, étranglés par les normes européennes et les directives bruxelloises, finiront comme Alstom : vendus à la découpe par des politiciens corrompus – mais élus par les injectés volontaires à chaque élection – ou réduits à sous-traiter, pour quelques miettes, pour les Chinois.
    Tout y passera
    Les éoliennes vont rapidement rejoindre les panneaux solaires – déjà perdus depuis quinze ans – : General Electric et Siemens-Gamesa agonisent, pendant que Goldwind et Mingyang trustent le marché mondial.
    Et ce sera pareil pour les trains
    CRRC, le constructeur ferroviaire chinois, est aujourd’hui plus gros qu’Alstom, Siemens et Bombardier réunis. Il vend ses trains à grande vitesse en Indonésie, en Turquie, en Arabie saoudite, en Afrique. Demain, ils rouleront dans nos gares.
    Et ce sera pareil pour les avions
    COMAC, le constructeur aéronautique d’État chinois, fait voler depuis 2023 son C919 – un moyen-courrier dimensionné pour rivaliser frontalement avec l’Airbus A320 et le Boeing 737. Plus de 1 200 commandes engrangées en moins de trois ans. China Eastern, Air China, China Southern l’exploitent déjà sur leurs lignes intérieures. Le C929, long-courrier biréacteur, est en cours d’assemblage – il viendra mordre directement sur la chasse gardée d’Airbus et de Boeing : l’A350 et le 787 Dreamliner. Ce qui a pris cinquante ans à l’Europe pour bâtir Airbus, la Chine l’aura rattrapé en quinze.
    Et ce sera pareil pour les centrales nucléaires
    CGN et CNNC, les deux géants nucléaires chinois, construisent aujourd’hui plus de réacteurs à eux seuls que tout le reste du monde réuni. Le Hualong-1, réacteur de troisième génération entièrement conçu en Chine, s’exporte au Pakistan, en Argentine, en discussion en Arabie saoudite, en Afrique du Sud, en Turquie. Pendant que la France a fermé Fessenheim sous Macron – sabordage volontaire d’une centrale parfaitement opérationnelle –, pendant qu’EPR Flamanville accuse douze ans de retard et quatre fois son budget initial, la Chine met en service un nouveau réacteur tous les neuf mois. Et elle prépare le déploiement industriel des SMR – petits réacteurs modulaires – pendant que Bruxelles débat encore de la « taxonomie verte ».
    Et ce sera pareil pour l’espace
    La Chine copie SpaceX d’Elon Musk – mais avec dix entreprises en parallèle, financées sans limite par l’État.
    Elle prépare un alunissage habité avant 2030.
    Elle a réalisé environ 90 lancements orbitaux en 2025 – près de deux tirs par semaine, toute l’année.
    Elle est aujourd’hui la deuxième puissance spatiale mondiale, loin devant l’Europe entière, devant la Russie, devant le Japon, devant l’Inde.
    Sa station spatiale « Tiangong » – « Palais céleste » – tourne au-dessus de nos têtes depuis 2021, occupée en permanence par des taïkonautes.
    Sa fusée lourde « Longue Marche 5 » lance des sondes vers la Lune, vers Mars, vers les astéroïdes.
    La sonde « Tianwen-2 », partie en mai 2025, ramènera des échantillons de l’astéroïde Kamoʻoalewa fin 2027 – exploit qu’aucune agence européenne n’a même envisagé.
    Sa nouvelle fusée Longue Marche 10 et son vaisseau Mengzhou voleront cette année.
    Une base lunaire chinoise – la Station internationale de recherche lunaire – est planifiée pour 2035.
    Landspace, start-up commerciale chinoise, a tenté en décembre 2025 le premier vol orbital récupérable du pays. Space Pioneer suit avec son « Tianlong-3 ».
    CASC, l’agence d’État, a fait voler la « Longue Marche 12A » réutilisable.
    Pendant ce temps…
    Pendant ce temps, l’Europe – ne parlons même pas de la France – n’a aucune station, aucun véhicule habité, aucune ambition.
    Et dans ce tableau noir, ne parlons même pas de l’intelligence artificielle, de la 6G, du quantique – la France est aux abonnés absents et DeepSeek a balayé en six mois les illusions souverainistes européennes.
    Pendant que Pékin…
    Pendant que Pékin investissait des centaines de milliards de yuans dans la recherche, dans l’industrie des voitures, des trains, du nucléaire et de l’espace, l’Union européenne légiférait sur les bouchons attachés aux bouteilles.
    Pendant que la « Puissance qui s’élève » finance toutes ses industries, les États européens empruntent 90 milliards d’euros pour financer les massacres en Ukraine et les politiciens corrompus qui en vivent – y compris en Europe, y compris en France.
    Tout
    Le dragon chinois, la « Puissance qui s’élève », ne fait pas de la concurrence commerciale. Il reprend sa place naturelle.
    Celle d’une civilisation millénaire qui n’a rien oublié – et pas seulement les guerres de l’opium –, celle d’une civilisation dont le savoir et les connaissances ont dominé – sagement, sans guerre extérieure, sans esclavagisme – le monde pendant plus de 5 000 ans.
    Mais en France, au bout de cette chaîne économique qui disparaît dans un épais brouillard, il y a nos usines, pour ce qu’il en reste, le savoir-faire de nos artisans, nos brevets, nos ingénieurs, nos emplois.
    Puis notre mode de vie.
    Puis la civilisation européenne elle-même, tissée au cours de 2 000 ans par le christianisme.
    Une civilisation que nos politiciens remplacent, partout où ils le peuvent, par l’islam.
    Elon Musk et SpaceX : mission ViaSat-3 F3
    À Cape Canaveral, le 29 avril 2026, Elon Musk et SpaceX tenteront de relancer Falcon Heavy après dix-huit mois de silence.
    Trois boosters
    Avec trois boosters, vingt-sept moteurs, cinq millions de livres de poussée, Falcon Heavy est le lanceur opérationnel le plus puissant au monde. Il est composé de trois premiers étages dérivés de Falcon 9 : deux boosters latéraux et un corps central.
    ViaSat-3 F3 est le troisième satellite de la série ViaSat-3
    Il doit compléter une constellation de satellites géostationnaires destinée à fournir de l’Internet haut débit, notamment pour l’aviation, les usages commerciaux, les gouvernements et les particuliers.
    Ce troisième satellite est destiné à couvrir principalement la région Asie-Pacifique.
    Cinquantième mission de l’année déjà – uniquement pour SpaceX.
    Six cents atterrissages cumulés de Falcon 9.
    Vol 12 de Starship V3 dans quelques semaines.
    Un seul homme, une seule entreprise et plus de lancements orbitaux que tous les autres acteurs mondiaux réunis.
    L’Amérique de l’entreprise privée construit l’infrastructure spatiale mondiale.
    L’Europe réglemente.
    La France finance l’audiovisuel public pour quatre milliards d’euros par an, et des agences de fonctionnaires inutiles pour cent milliards d’euros par an…
    Et nos politiciens ?
    Pendant que Musk préparait le vol 12 de Starship V3, à Paris, 299 salopards votaient « l’aide à la fin de vie » tout en débattant du « genre » à l’école, alors que des violeurs d’enfants auraient été complaisamment recrutés par des politiciens de la mairie de Paris.
    Pendant que Wolfgang Egger dessinait pour BYD une supercar destinée à humilier l’industrie automobile européenne sur son propre sol, nos énarques rédigeaient des circulaires sur l’écriture inclusive.
    Ils ont inventé le bouchon attaché à la bouteille pour sauver la planète
    Directive (UE) 2019/904. Décret n° 2020-1724. Norme harmonisée UNE-EN-17665.
    Cinq années de travaux normatifs européens.
    Des dizaines de millions investis par les fabricants pour redessiner leurs lignes de production.
    Tout cela pour empêcher une rondelle de plastique de tomber par terre – comme si les Européens encore éduqués laissaient des détritus par terre.
    Faisons les comptes
    1969 : Concorde.
    1972 : Airbus.
    1979 : Ariane.
    1981 : TGV.
    Cinquante-six réacteurs nucléaires construits en vingt ans.
    Pasteur, Curie, Lavoisier, Carnot, Branly.
    Une civilisation conquérante, technique, industrielle, fière.
    Le continent qui a inventé la modernité.
    Cinquante ans et deux générations de politiciens plus tard
    Le Concorde est à la ferraille, nos TGV ressemblent à des antiquités dignes du tiers monde si on les compare aux trains de Chine, du Japon et de Taïwan.
    Alstom a été vendu par des politiciens qui s’en sont mis plein les poches, Fessenheim a été fermée et doit être démantelée pour faire plaisir aux Allemands.
    Ariane 6, elle, sera bientôt une pièce de musée.
    L’industrie automobile française agonise sous les normes que les politiciens lui ont imposées, et nos ingénieurs partent travailler chez les Chinois ou chez les Américains.
    Pendant ce temps, à Bruxelles, Strasbourg et Paris, on légifère sur le contrôle des réseaux sociaux, prétendument pour protéger les enfants – dont 20 000, issus de l’Aide sociale à l’enfance, seraient livrés aux proxénètes.
    La fatalité n’est en rien concernée, contrairement aux politiciens
    Et le bouchon, sur sa petite charnière ridicule, en est le symbole parfait.
    Chaque fois qu’il vous claque dans le nez, chaque fois qu’il fait couler la boisson sur votre menton, chaque fois qu’il vous gêne pour boire – souvenez-vous.
    Ce n’est pas une mesure écologique.
    C’est la marque de fabrique de notre déclin orchestré par nos politiciens au nom de l’Agenda 2030.
    C’est la marque des politiciens corrompus qui est gravée sur chaque bouteille et acceptée par les injectés volontaires, ceux qui vont élire leurs maîtres.
    La Chine prend tout sur Terre.
    L’Amérique de Trump et de Musk prend tout ce qu’elle peut dans l’espace.
    Nous, nos politiciens nous prennent tout – et nous imposent les bouchons attachés aux bouteilles pour que nous n’oubliions jamais qu’ils nous dirigent, que nous votions ou non.
    Faire tabula rasa ?
    Aurons-nous un autre choix ?
    Nous serons bientôt trop pauvres pour acheter quoi que ce soit de qualité.
    Les ouvriers sont au chômage, les employés du privé vont suivre, les ingénieurs émigrent et les écoles sont devenues des fabriques à crétins livrées aux pédophiles dès la maternelle.
    Faire tabula rasa, en sachant ce que nous allons mettre à la place – mais sans aucun politicien.
    Ne faudra-t-il pas, d’ailleurs, les pourchasser, jusqu’au dernier, tout comme Jacques Attali voulait le faire avec les complotistes ? » »

    1. Dom17

      Merci pour ce brillant résumé.
      L’Europe s’est construite sur une triple liberté: liberté intellectuelle (pas d’argument d’autorité, liberté de la recherche, débat libre), liberté politique (possibilité et acceptation de l’alternance, droit des minorités, pas de condition de classe pour accéder au pouvoir)…, liberté économique (liberté d’entreprendre, liberté de commercer, liberté des prix).
      Sur fond d’égalité en droit.
      Le tout plongeant ses racines dans le christianisme, le droit romain et la philosophie grecque.

      Tout cela est à terre grâce à une caste politico-médiatico-économique * où corruption, intérêt et incompétence se mélangent.
      * par « économique » j’entends la puissance de quelques grands groupes auxquels l’intérêt de la population et de leur pays importe autant que leur premier compte d’exploitation.

    2. Steph

      A noter que la Denza Z vaudrait entre 30 et 35 mille euros en Chine, le même prix là-bas que les dernières audi, mais qui sont à 70 mille euros ici.

      En Europe, la Denza Z vaudra donc 70 mille euros

    3. Pythagore

      Ceux qui annoncent des temps de recharge de 5min me font bcp rire.
      Il me semble que citroen avait fait une pub comme ca et il fallait une borne de 100kW (l’équivalent d électrique de 5 à 10 maisons) pour recharger la voiture.
      Tiens ici par example: charge de 20 % à 80 % en moins de 30 minutes (valeur moyenne, avec puissance de recharge ≥ 100 kW). https: https://www.free2movecharge.fr/charge-go.html
      5 min ca veut dire une borne de 500kW.
      Bon courage pour la trouver la borne électrique, et passez à la salle de muscu de tps en tps, parce que le cable de recharge va être costaud.
      Qd aux 1000hp, renseignez vous sur le producteur de moteurs Yasa, propriéte de mercedes.

    4. Mildred

      CPB33 a réussi à nous faire oublier les bitcoins.
      Mais une question demeure : qui désormais va fabriquer nos jeans, nos chaussettes et nos slips ?

  12. Higgins

    Billet excessif quant certaines affirmations mais globalement juste sur le fond. L’évolution dramatique des statistiques quant aux malheureux détenteurs de monnaie numérique fait peur. Rien de surprenant lorsqu’on voit la passoire qu’est la machinerie d’état en matière numérique. Quant à la corruption qui affecterait notre magnifique administration, la liste continuelle des malversations observées est là pour nous le démontrer comme celle qui touche la CAF :
    « SCANDALE À LA CAF : 8 MILLIONS D’EUROS DÉTOURNÉS !
    2 employés ont réussi l’impensable : soutirer plus de 8,2 millions d’euros en manipulant le système de recouvrement.
    Leur mode opératoire ?
    1️⃣ Appeler les allocataires pour réclamer de faux « trop-perçus ».
    2️⃣ Prolonger les délais légaux pour brouiller les pistes.
    3️⃣ Bloquer les alertes internes pour éviter tout contrôle.
    Une faille de sécurité colossale qui pose une question simple : comment un tel braquage a-t-il pu durer aussi longtemps sans aucun contrôle ?…
    8 millions € en recouvrement, c’est énorme !…

    Source fil Telegram @leveil2022

    Et il y en a hélas plein d’autres.

  13. CPB33

    le site favori de certains commentateurs (?) va être interdit !!!
    universfreebox.com/article/593809/haine-en-ligne-orange-free-sfr-et-bouygues-telecom-sommes-de-bloquer-un-site-negationniste

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