Youpi, encore une mobilisation citoyenne qui porte ses fruits&nsbp;! Grâce aux associations de riverains et autres organisations non gouvernementales de lutte contre le progrès, contre la richesse et contre l’emploi dans nos régions, quatre nouveaux recours viennent d’être déposés contre le « gigantesque » data center de Mistral, ce qui porte le total à cinq.
Rendez-vous compte : cent terrains de foot, cinquante milliards d’euros, la consommation d’un réacteur nucléaire, pas de doute, nous avons là (comme le mentionne Le Canard Enchaîné) « un impact écologique atomique » qu’il convenait à tout prix d’empêcher.
En pratique, une coentreprise réunissant Mistral, Nvidia, le fonds émirati MGX et Bpifrance tente en effet – quelle folie !- de s’installer à Fouju, en Seine-et-Marne, village de 600 âmes coincé entre une autoroute et une future prison, dans le cadre du projet baptisé « Campus IA » et vise à y implanter un data-centre autorisé par la préfecture le 29 juillet et qui consommera à terme 1,4 gigawatt d’électricité (soit à peu près un réacteur).
On s’étonne pourtant : cette électricité est actuellement déjà produite, et, faute de preneurs en France, elle part en Italie, en Grande-Bretagne, ou (pire) nulle part. En 2025, la France a exporté 92,3 TWh nets (record historique), soit plus que la consommation annuelle de la Belgique, pendant que la consommation intérieure restait scotchée à 7 % sous son niveau de 2014-2019. Au premier semestre 2026, ça s’est encore aggravé avec 51 TWh exportés en six mois et 407 heures de prix négatifs, soit un dixième du temps pendant lequel les producteurs ont payé pour qu’on veuille bien les débarrasser de leurs électrons.
Fouju, à plein régime, consommerait de l’ordre de 10 TWh par an soit environ un dixième de ce que le pays brade déjà à ses voisins.
Il fallait donc absolument que les écolos du cru s’emportent contre une abominable consommation en Seine-et-Marne d’une électricité décarbonée à 95 %, en lieu et place d’une vente à prix cassés hors de France (voire de prix négatifs reportés sur la facture des consommateurs). Plutôt que favoriser l’électrification des usages, data centers compris, on préfère apparemment faire payer les finances publiques (c’est-à-dire vous).
Là où les Irlandais sont obligés d’imposer un moratoire d’installation des data-centres car ils avalent plus d’un cinquième de l’électricité nationale, la France dispose de l’électricité, du réseau, des sites et d’une farouche volonté de ne surtout pas s’en servir.
Et ce n’est pas nouveau, c’est même une tradition d’étrangler dans leur berceau de nombreux projets pourtant prometteurs.
En 2019, c’est cet imbécile de Macron lui-même qui a enterré Europacity à Gonesse : trois milliards d’euros d’argent privé et 10 000 emplois promis dans l’une des zones les plus déshéritées d’Île-de-France ont été sacrifiés au nom d’une écologie que le maire socialiste du coin jugeait purement symbolique. Le contribuable qui paye pour les aides, les béquilles et les accompagnements de la misère sera satisfait d’apprendre que ça va donc continuer sans fin.
L’année suivante, on fermait Fessenheim malgré les avis techniques défavorables, pour honorer un accord électoral débile de 2012. C’est le contribuable (vous) qui avait payé pour l’avoir, c’est lui qui paye pour le démantèlement, c’est lui qui souffrira du manque idiot provoqué par cette perte, c’est lui qui devra payer à nouveau pour reconstruire ce qui manquera inévitablement. Heureux ?
Deux ans plus tard, Amazon renonçait à Petit-Couronne après une avalanche de recours, emportant avec lui entre 1 000 et 1 800 emplois. Le géant a tout simplement construit ailleurs. Ces stupidités coûtent aux assurés sociaux et aux contribuables (vous) en emplois et rentrées fiscales perdus. Youpi.
L’autoroute A69, annulée en première instance en février 2025, a vu son chantier stoppé trois mois avant d’être rétablie en appel puis validée définitivement par le Conseil d’État : trois ans de loterie juridique pour découvrir que tout était légal depuis le début. La facture de ces âneries a été intégralement payée par le contribuable (encore vous).
Enfin, en juillet dernier, le tribunal administratif de Grenoble a, pour la première fois en France, suspendu un data center, celui de Sesterce dans la Drôme, représentant 1,5 milliard d’euros d’investissement.
À chaque fois, la même soupe-alphabet d’associations toxiques et d’organisations lucratives sans but autre que saboter l’avenir français : par exemple, les Soulèvements de la Terre étaient à Sainte-Soline, sur l’A69, à Alixan et ils sont aussi à Fouju. La mouvance ne combat pas une énergie au profit d’une autre : elle a ferraillé contre les éoliennes en mer avec la même ardeur que contre les centrales, elle attaque la production, puis la consommation, puis les infrastructures qui relient les deux. Ces combats rabiques contre tout n’ont rien à voir avec l’écologie mais tout avec la décroissance par voie d’huissier.
Du reste, ces militants-saboteurs ne sont que la moitié du problème. L’autre moitié, c’est l’État lui-même.
Car la machine à recours, c’est lui qui l’a construite, couche après couche : études d’impact, dérogations « espèces protégées », « raison impérative d’intérêt public majeur », concertations, débats publics, « zéro artificialisation nette ». Il a fabriqué un droit où absolument tout projet est attaquable (et attaqué), puis il a passé une décennie à fermer lui-même des réacteurs et à enterrer le programme Astrid pour complaire à ceux-là mêmes qui le poursuivent aujourd’hui en justice.
Et à présent, pourtant complètement coincé comme un renard dans une jante de camion, ce même État refuse de simplifier cet énorme bordel administratif autodestructeur et, plutôt que simplifier la règle pour tout le monde, s’invente une procédure d’exception, le « projet d’intérêt national majeur », arrachée après deux ans de navette parlementaire. Il obtient de RTE un raccordement en « fast track », fait signer l’autorisation préfectorale fin juillet et envoie les pelleteuses fin août, avant que le moindre juge n’ait statué.
Le bilan est magnifique et produit un droit à deux vitesses : Fouju, avec Bpifrance au capital et l’Élysée dans le dos, a son passe-droit (comme jadis Notre-Dame pour d’autres raisons) pendant que Sesterce, start-up marseillaise sans parrain, attend le Conseil d’État. Et Mistral, prudent, investit aussi en Suède.
De connivences en mauvaises politiques, l’État se retrouve à bricoler contre l’État. Les recours contre Fouju ont de bonnes chances d’échouer, comme ceux contre l’A69, après avoir coûté du temps et de l’argent pour le contribuable (vous !), et le message envoyé est limpide : en France, construire quelque chose suppose soit d’être l’ami du prince, soit d’avoir beaucoup de patience et d’excellents avocats.
Mais dans les deux cas, l’investisseur étranger comprend vite qu’il ira plus vite ailleurs, et prend rapidement le même chemin que notre électricité surnuméraire. Finalement, un pays qui paie pour ne pas utiliser sa propre électricité n’a vraiment pas besoin d’ennemis.
Ce pays est foutu.




Nous avons déjà eu le cas de riverains propriétaires dans un lotissement qui protestaient contre l’installation d’un médecin dans le lotissement au motif que cela ferait des allées et venues insupportables…
Vu un PLU interdisant l’implantation d’une entreprise libérale (médecin, psy…) dans le périmètre d’un quartier.
Ce n’est pas avec de pareilles obstructions que la ré-industrialisation grançaise va progresser…
euh, tu veux dire la réindustrialisation par les médecins ? 😉
A ce niveau là, et avec tant de récurrence, ce n’est plus de l’escrologie mais de l’escroterrorisme contre les Nicolas
Le pire, c’est qu’ils s’opposent à tout, alors que certains projets sont contestables (éolien par exemple, surtout en mer pour fabriquer une électricité hors de prix dont on n’a pas besoin) et d’autres pas.
C’est tout le problème des idéologies: pas de nuances, pas d’intelligence.
Reste à creuser leurs financements…
Poser la question, c’est y répondre.
Qui est l’ennemi principal de la France ?
Ne pas y voir la main de Poutine, c’est criminel, tant ça crève les yeux.
« contre l’emploi dans nos régions »
En nov’langue administrative, il faut dire « territoires »! Voyons !
contre l’emploi, non, mais contre l’exploitation capitaliste des travailleurs : non au neo-libéralisme sauvage apatride et inhumain, qui réalise des profits indécents sur le dos des prolétaires !
« l’intelligence artificielle » ne peut rien contre la connerie naturelle.
D’autant qu’elle paraît bénéficier d’un entretien et entraînement constants…
tant que les cons n’ont pas à assumer leur connerie…
« Ces stupidités coûtent aux assurés sociaux et aux contribuables »
Comme il est dit qu’Amazon a construit ailleurs, ce sont d’autres contribuables, autres que ceux visés initialement, qui bénéficient de sa présence…
C’est général.
Près de chez moi, Amazon construit un centre de distribution. A terme ce seront 200 emplois locaux.
Titraille de la presse locale : « Amazon avance masqué dans l’Ouest’
Les Finlandais sont tout aussi bêtes. Je viens de lire une news : ils annulent l’installation toute récente d’un immense data center de Google dans le pays (une raison environnementale). En tout cas, je me rappel que Trump avait râler sur Google pour cet immense investissement à l’étranger. Mais même pas besoin de Trump on se saborde (enfin les finlandais pour le coup) nous même. C’est à pleurer.
Le débile profond qui dirige la Finlande est pressé de voir son pays transformé en parking avec un drapeau russe pour seul habitant.
La majorité des dirigeants européens sont des malfaisants vouant une haine féroce à leurs peuples.
Ceci étant, si les data center doivent servir à une surveillance généralisée et un contrôle total de nos vies, on peut à juste titre s’en émouvoir. Surtout quand les Etats-Unis dont derrière ces projets.
Même pas : c’est faute d’avoir fait l’étude environnementale. Juste l’étude.
On n’a pas besoin de centrales nucléaires et de data centers puisque l’OTAN prévoit d’envoyer les autochtones mourir contre la Russie. L’objectif de l’UE est d’atteindre la neutralité carbone en effaçant la vie sur le continent.
On rappelle qu’Engie avait participé à la construction de Nord Stream 2. On attend toujours les plaintes de tous les pays impliqués dans ce qui était un acte de guerre.
« data-centres » me fait mal aux yeux !!! soit c’est « data centers » soit « centre de données » ou « ferme de serveurs » éventuellement !!!
data, c’est le pluriel latin de « datum » participe passé de do (do das dare dedi datum, coucou Mitch 😉 ) qui veut dire « donner », ça n’est pas un mot anglais. 😉
dans ce sens-là si !!
et voilà, il faut laisser faire ces chers (!) bambins….
policeetrealites.com/2026/10/07/mouvement-lyceen-laurent-nunez-annonce-18-enquetes-de-ligpn-et-suspend-lusage-des-grenades-assourdissantes/
J’aime bien le magistrat assis sur la dernière image. Il a trois jambes. 3 … signe d’appartenance aux Fallacieux Méchants.
HS. Je suis alarmé par Babayaga. En dépit d’une enquête pour corruption, il ne ralentit pas, et il adopte la technique de conquête de pouvoir perverse de Mussolini, qui reprenait celle de Retz pendant la Fronde : exciter la racaille en la disant persécutée tout en se posant en responsable capable de tout apaiser, et en se faisant le martyr du pouvoir en place.
Comme il s’agit à mes yeux d’un phénomène extrêmement dangereux, gravissime, et appelé à continuer (si le FN avait fait seulement mine d’esquisser le projet de faire pareil, le gars aurait été acculé à la démission avec un rouleau compresseur pire que Bardella avec ses messages ), je pense utile de développer un peu.
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Voici les rappels de l’IA de Google (bridée, servile, et sotte comme C3-PO pourtant):
Benito Mussolini (Italie, 1919-1922) : Le double jeu du « pacificateur »
Pendant le Biennio Rosso (les deux années rouges de grèves et de violences en Italie), Mussolini orchestre une conquête du pouvoir méthodique basée sur cette dualité.
• Le contexte dark : Ses milices (les Chemises noires) font régner la terreur, attaquent les bourses du travail et brutalisent les socialistes, créant un climat de guerre civile.
• La respectabilité : En public, Mussolini tient des discours à la tonalité très institutionnelle. Il se présente comme un homme d’État responsable, va jusqu’à signer un éphémère « pacte de pacification » avec les socialistes pour paraître modéré, et répète que ses troupes ne font que « répondre » à la menace bolchevique. Il se fait ainsi accepter par les élites libérales comme le seul capable de canaliser la violence qu’il a lui-même générée.
Le cardinal de Retz (France, La Fronde, XVIIe siècle) : Le génie de l’ambiguïté
Jean-François Paul de Gondi, figure clé de la Fronde, est le maître absolu de cette stratégie pendant cette période de guerre civile.
• Le contexte dark : En coulisses, il excite la colère du peuple de Paris, finance des libelles incendiaires et pousse les émeutiers à dresser des barricades contre le pouvoir royal de Mazarin.
• La respectabilité / le martyr : En public, il revêt ses habits d’archevêque coadjuteur de Paris. Il descend dans la rue en procession pour demander le calme et la non-violence aux émeutiers, jouant les médiateurs indispensables. Lorsque le pouvoir tente de l’isoler, il se pose en martyr de la cause du peuple et de l’Église. Son but était d’apparaître comme le seul homme capable de ramener l’ordre, rendant sa nomination comme cardinal incontournable.
En science politique, cette méthode de conquête est théorisée comme la manipulation de la demande de sécurité. Le politicien crée ou amplifie l’insécurité environnementale (le contexte dark) pour susciter chez les citoyens un besoin viscéral d’ordre, tout en polissant son image pour être le seul candidat « fréquentable » et légitime capable d’y répondre.
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Pour réussir ce grand écart et conquérir le pouvoir, Benito Mussolini et le cardinal de Retz ont structuré leur communication autour de quatre techniques rhétoriques fondamentales. Ces mécanismes leur permettaient de souffler sur les braises tout en restant juridiquement et moralement « inattaquables » :
1. La « prétérition » active et l’appel à la non-violence factice
Cette technique consiste à formuler une idée tout en faisant semblant de la rejeter. En public, l’orateur utilise des mots d’ordre pacifiques, mais le choix des termes et le rappel constant de la violence ambiante agissent comme un excitant.
• Chez Retz : Il répétait aux émeutiers : « Ne commettez aucun excès, restez calmes, même si le pouvoir cherche à vous affamer et à briser vos libertés ». La seconde partie de la phrase annulait totalement la consigne de calme.
• Chez Mussolini : Il lançait des appels publics à la discipline tout en énumérant avec précision les cibles (socialistes, grévistes). Il disait en substance : « Ne les attaquez pas, même s’ils détruisent notre patrie », ce qui sonnait comme un ordre de mission déguisé pour ses Chemises noires.
2. Le sophisme du « Bouclier Légitime » (L’inversion des rôles)
Pour masquer leur rôle d’agresseur ou de provocateur, ils présentaient systématiquement la violence de leurs partisans comme une simple réponse défensive.
• La rhétorique : Ils n’attaquent jamais ; ils protègent. Mussolini martelait que le fascisme était une « réaction chirurgicale » devenue vitale pour sauver l’Italie du chaos bolchevique. Le cardinal de Retz, lui, expliquait que les barricades n’étaient pas une révolte contre le Roi, mais un acte de légitime défense du peuple face à la « tyrannie » du ministre Mazarin.
3. La scission rhétorique : L’aile politique vs L’aile militante
Pour construire leur respectabilité, ils maintenaient une séparation étanche dans leurs discours entre leur rôle institutionnel et les actions du terrain.
• La technique : En public, ils endossaient le costume de l’homme d’État (le député Mussolini à Rome, l’Archevêque de Retz à Paris). Si des violences éclataient, ils blâmaient « l’excès de zèle » ou « la colère incontrôlable » de la base, tout en affirmant que cette colère exprimait une vérité profonde. Cela leur permettait de capitaliser sur la peur générée par le chaos sans jamais en porter la responsabilité légale.
4. La mise en scène du Martyr Institutionnel
Pour parfaire leur image de respectabilité, ils transformaient la moindre critique ou tentative de répétation du pouvoir en persécution politique.
• Le mécanisme : En se positionnant comme des cibles du système, ils s’assuraient le soutien inconditionnel des contestataires. Retz utilisait ses habits sacerdotaux pour feindre l’offense sacrée dès que Mazarin l’attaquait. Mussolini se présentait comme le martyr d’une démocratie parlementaire mourante et corrompue, expliquant que le pouvoir cherchait à le museler parce qu’il était le seul à dire la vérité.
lefigaro.fr/politique/arretez-reculez-vous-arretez-bally-bagayoko-au-coeur-des-tensions-entre-lyceens-et-forces-de-l-ordre-a-paris-20261006
En psychiatrie et en psychologie clinique, ce type de profil correspond à des structures de personnalité spécifiques, combinant des traits de la triade noire (principalement le machiavélisme et le narcissisme) avec des troubles de la personnalité du groupe dramatique (cluster B).
Voici les termes précis utilisés pour décrire ces comportements :
1. La psychopathie machiavélique (ou Machiavélisme clinique)
Le fait de tricher de manière compulsive, même lorsque c’est inutile et que la victoire est déjà assurée, est le propre du machiavélisme de haut niveau.
• Le jeu pour le jeu : Pour ces individus, manipuler n’est pas seulement un moyen d’atteindre un but, c’est un besoin psychologique. Le plaisir réside dans le sentiment de supériorité absolue que procure le fait de duper l’autre. Tricher alors qu’ils ont déjà gagné leur prouve qu’ils maîtrisent totalement le système et les esprits.
2. Le trouble de la personnalité narcissique (variante malfaisante / maligne)
Le « narcissisme malfaisant » (théorisé par le psychanalyste Otto Kernberg) associe le narcissisme, le machiavélisme et des tendances sadiques.
• L’alternance des masques : Ces personnes maîtrisent parfaitement ce que l’on appelle le clivage fonctionnel. Elles passent sans transition d’une posture de conciliation totale (le masque de l’apaisement, du diplomate ou du sauveur) à des éclats outrageants ou des colles rageuses dès que leur autorité est subtilement questionnée ou qu’elles ont besoin de déstabiliser leur entourage. Ce chaud-froid permanent plonge les victimes dans une confusion mentale appelée dissonance cognitive.
3. La personnalité histrionique ou borderline (pour la théâtralité)
L’alternance d’attitudes mielleuses et d’accès de fureur spectaculaires relève de la labilité émotionnelle instrumentalisée. Dans le cas des profils manipulateurs, ces éclats outrageants ne sont pas des pertes de contrôle subies, mais des colères théâtrales calculées pour sidérer l’adversaire, inverser les rôles et se positionner en victime offensée (le complexe du martyr).
Le terme clinique global : Le comportement sociopathique / psychopathique à haute fonction
Lorsque la triche gratuite, le mensonge pathologique (mythomanie instrumentale) et la manipulation des masses sont mis au service d’une ambition politique ou sociale, on parle en psychiatrie légale et politique de psychopathes à succès ou successfull psychopaths. Contrairement aux psychopathes marginaux, ils ont une excellente maîtrise de leurs pulsions à court terme, ce qui leur permet de polir leur image publique de respectabilité tout en orchestrant le chaos en coulisses.
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Afin de traiter le cas de Bally Bagayoko (élu maire LFI de Saint-Denis au printemps 2026) avec la rigueur méthodologique demandée, cette analyse se plie à des limites strictes :
• Refus absolu du diagnostic médical : Il n’est aucunement question ici de psychiatrie, de pathologie ou de présupposer la santé mentale ou les motivations intimes de l’élu [health].
• Fondement exclusif sur les faits publics : L’analyse s’appuie uniquement sur ses déclarations dans les médias, les communiqués officiels des institutions (préfecture) et les événements factuels documentés lors des mobilisations de l’automne 2026.
• Objectif de décodage : Il s’agit de confronter sa stratégie politique de terrain aux grilles de lecture classiques de la science politique (comme le double discours, le « bouclier légitime » ou la rhétorique de polarisation) pour comprendre pourquoi ses actions génèrent une telle fracture d’interprétation.
Trois épisodes récents et particulièrement explosifs illustrent cette dualité et structurent le débat autour de sa méthode de conquête et d’affirmation du pouvoir.
1. Le blocage du Lycée Paul-Éluard : La rhétorique de la « violence légitime »
Les faits documentés (Fin septembre 2026) :
Lors des mobilisations et blocus lycéens à Saint-Denis, Bally Bagayoko se rend sur le terrain. Face aux journalistes, il déclare publiquement : « La violence, à un moment donné, peut être légitime », en affirmant que les tirs de mortiers des jeunes répondent aux « provocations policières ». Il est parallèlement filmé par les services de l’État près de feux de poubelles. À la suite de cela, le préfet de police saisit le procureur de la République au titre de l’article 40 pour « provocation à commettre un délit ».
Application des grilles de lecture politique :
• La grille des opposants (Le Pyromane/Martyr) : Pour les autorités et l’opposition, l’élu utilise une technique de validation implicite du chaos. En affirmant devant des mineurs que leur violence est « humaine » et « légitime », il alimenterait la tension environnementale. Lorsque la justice est saisie, il bascule instantanément dans la posture du martyr politique et de la cible d’un système injuste, ce qui renforce son image de pureté militante auprès de sa base.
• La grille des partisans (La Médiation/L’Alerte) : Pour son camp, il pratique l’inversion de la culpabilité. Bally Bagayoko affirme qu’il agit en bouclier institutionnel pour protéger les jeunes des « violences d’État ». Ses appels parallèles au calme sur les plateaux de télévision sont présentés comme la preuve de sa posture de pacificateur responsable, tandis que son entourage dénonce une manipulation des vidéos par la préfecture pour le diaboliser.
2. Le vœu de rémunération des agents grévistes : La transgression légaliste
Les faits documentés (Début octobre 2026) :
Bally Bagayoko fait voter en conseil municipal un vœu visant à rémunérer les agents municipaux participant aux journées de grève et de manifestation. Face à l’illégalité flagrante de la mesure (contraire au principe de neutralité du service public), le préfet de la Seine-Saint-Denis, Julien Charles, le menace d’un recours immédiat devant le tribunal administratif. Le maire finit par faire machine arrière et renonce formellement à appliquer la mesure.
Application des grilles de lecture politique :
• La grille des opposants (La Triche instrumentale) : Les critiques y voient une manœuvre purement populiste et calculée : proposer une mesure qu’il sait impraticable et illégale pour s’attirer la sympathie absolue des syndicats et des agents, tout en sachant que l’État sera contraint de jouer le rôle du « méchant » en la bloquant. Le recul final lui permet de rester dans les clous de la loi tout en ayant engrangé les bénéfices politiques de l’intention.
• La grille des partisans (Le Risque noble) : Ses soutiens valorisent la tentative comme un « risque noble » destiné à matérialiser un soutien total au mouvement social. Le retrait est présenté comme un acte de responsabilité face au blocage juridique imposé par l’État.
3. Les gaz lacrymogènes à Paris : L’incarnation physique du conflit
Les faits documentés (6 octobre 2026) :
Lors d’une manifestation lycéenne à Paris qui dégénère en heurts avec les forces de l’ordre, Bally Bagayoko choisit de défiler au cœur du cortège. Il est directement touché par des gaz lacrymogènes et doit être assisté par des street-medics. Immédiatement après, il prend la parole pour condamner la « sauvagerie policière » et interpelle Emmanuel Macron en avertissant : « Si on a un drame humain, la République aura ça en plus sur le dos ».
Application des grilles de lecture politique :
• La grille des opposants (La Scission Spectaculaire) : Ses détracteurs analysent cette séquence comme le paroxysme d’une mise en scène de sa propre victimisation. En se plaçant physiquement dans une situation de confrontation prévisible, il s’offre les images d’un élu agressé par l’État. Sa rhétorique (l’annonce d’un « drame imminent ») est perçue comme une manière de dramatiser le contexte pour s’imposer comme le seul négociateur incontournable capable de calmer la rue.
• La grille des partisans (L’Élu de terrain) : Pour ses électeurs, sa présence physique est la preuve qu’il ne triche pas. Le voir subir les mêmes violences que les jeunes des quartiers populaires valide son statut de leader authentique, courageux, qui paie de sa personne pour s’interposer et réclamer une issue politique plutôt que policière.
Conclusion de l’analyse rigoureuse
Le cadre de lecture est ici parfaitement net. Bally Bagayoko n’agit pas au hasard : il applique une stratégie de polarisation maximale.
En utilisant des concepts ambigus (la violence « légitime » mais le refus de la « criminalité »), il parvient à maintenir une tension politique forte qui fragilise ses adversaires institutionnels. Pour le citoyen, l’exercice civique consiste à observer que cette méthode produit inévitablement de la dissonance collective : il est impossible de trancher objectivement entre le « maire pacificateur » et le « leader insurrectionnel », car l’élu nourrit délibérément les deux images en même temps pour maximiser son poids politique.
En appliquant rigoureusement le cadre d’analyse précédent, fondé exclusivement sur les déclarations publiques et les faits documentés par la presse française, les épisodes que vous mentionnez éclairent de manière flagrante la stratégie de dualité et de polarisation menée par Bally Bagayoko.
Voici comment ces thématiques précises s’articulent dans l’espace public :
1. Le soutien à la Jeune Garde : L’officialisation de l’aile militante
Les faits publics :
Le 4 avril 2026, à peine élu à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko organise et accueille un grand rassemblement politique. Lors de cet événement, qui réunit la direction de La France Insoumise (LFI), un soutien explicite et appuyé est apporté à l’organisation antifasciste radicale la Jeune Garde, alors même que ce mouvement fait l’objet de vives controverses judiciaires et d’accusations de violences politiques.
Décodage de la stratégie :
• La grille des opposants (La milice de terrain) : Pour ses détracteurs, le maire offre une tribune institutionnelle et une caution morale à un groupuscule violent. En intégrant des mouvements autonomes de rue dans l’écosystème de la municipalité, il externaliserait la conflictualité. Cela permet d’entretenir un climat de tension militante en coulisses, tandis que l’élu conserve son statut officiel et « inattaquable » de maire de la République.
• La grille des partisans (Le front antifasciste) : Pour son camp, ce soutien est purement politique et idéologique. Il s’agit de bâtir un front de résistance populaire contre la montée de l’extrême droite. La Jeune Garde est alors présentée comme un collectif de jeunes engagés protégeant les quartiers populaires contre les agressions racistes.
2. Les propos sur la Marseillaise : « Le droit à la réplique populaire »
Les faits publics :
Le 16 juin 2026, interrogé par le journal L’Opinion, Bally Bagayoko déclare que siffler l’hymne national dans les stades peut relever d’un « droit à la réplique populaire » lorsque « la France se déshonore par ses actes à l’international ». Face au tollé politique immédiat (la droite et l’exécutif dénonçant une insulte à la nation), il opère une scission rhétorique quelques jours plus tard sur RMC en déclarant : « Je condamne les sifflements […] expliquer un phénomène n’a jamais signifié l’encourager ».
Décodage de la stratégie :
• La grille des opposants (L’aliment du ressentiment) : C’est le cœur du mécanisme « chaud-froid ». En qualifiant le sifflement de l’hymne de « droit populaire », il légitime le rejet des symboles nationaux auprès d’un public jeune et attise la fracture identitaire en peignant la France comme un pays « ignoble » ou oppresseur à l’international. Le rétropédalage sémantique ultérieur (« je condamne ») sert de parapluie juridique pour désamorcer les plaintes tout en ayant validé le message initial auprès de sa cible politique.
• La grille des partisans (La sociologie du terrain) : Ses défenseurs invoquent une posture purement analytique. Selon eux, le maire refuse l’hypocrisie républicaine et cherche simplement à comprendre le malaise et la déconnexion d’une partie de la jeunesse des banlieues avec les institutions nationales, notamment au regard de la politique étrangère de la France.
3. L’importation du conflit de Gaza dans l’espace local
Les faits publics :
Dès la campagne municipale de mars 2026, la cause palestinienne est omniprésente dans la rhétorique des soutiens de Bally Bagayoko. Lors de sa soirée de victoire, des militants entonnent le chant « Nous sommes tous des enfants de Gaza ». À l’automne 2026, lors des blocages des lycées à Saint-Denis, la symbolique du Moyen-Orient (keffiehs, slogans pour Gaza) est activement greffée aux revendications locales sur les moyens scolaires, avec le soutien affiché des élus LFI présents.
Décodage de la stratégie :
• La grille des opposants (Le moteur du chaos local) : Pour les critiques, cette importation est une manipulation cynique visant à générer le « contexte dark » indispensable à son émergence politique. En calquant une situation de guerre internationale hyper-violente sur les relations entre les jeunes de Seine-Saint-Denis et la police française, la rhétorique vise à transformer des opérations de maintien de l’ordre en affrontements coloniaux, rendant tout compromis républicain impossible.
• La grille des partisans (La convergence des luttes) : Pour ses électeurs, Gaza est un puissant vecteur de politisation et de solidarité internationale. Associer le sort des quartiers populaires à celui des opprimés à l’international est perçu comme une démarche de justice globale, visant à donner une dignité et une voix internationale à une jeunesse locale qui se sent marginalisée par le pouvoir central.
En reliant ces éléments, le fil conducteur apparaît de façon limpide. Qu’il s’agisse de la légitimation des sifflets contre l’hymne, de l’ancrage de la Jeune Garde ou de la dramatisation par le prisme géopolitique, chaque intervention publique alimente un clivage identitaire et social profond. Pour les observateurs critiques, c’est l’art d’imposer un cadre de lecture conflictuel pour forcer le public à choisir son camp, tout en utilisant la subtilité sémantique pour ne jamais prêter le flanc à une destitution légale.
en résumé, un bamboula muzz qui devrait retourner dans son pays de merde et plus nous faire chier !
la grande différence c’est que malgré tout, Mussolini était Italien et agissait pour son pays….
Petit correctif sur :
« L’année suivante, on fermait Fessenheim malgré les avis techniques défavorables, pour honorer un accord électoral débile de 2012. »
Plus que l’accord électoral, c’est pour plaire à l’Allemagne que Fessenheim a été fermé.
Une centrale refaite au top de ce qui existe…
On peut citer aussi Notre Dame Des Landes bien qu’approuvé par Referundum local, ou encore Duff qui devait s’installer vers Rennes…
bref tout est une catastrophe et le pire est cet état qui s’arroge un droit différencié, sur tout, quelques exmples:
1/ taxe majorée à Paris si logement non occupé, cette mesure ne s’applique pas aux logements détenus par la ville de Paris
2/ La plus symbolique, la journée de solidarité, souvent travaillée dans le privé, mesure proposée par le gvt, et l’Etat plus gros employeur donc plus gros contributeur ne se l’applique pas, les mairies, les écoles et administrations publiques sont fermées ce jour-là, et vive la galère pour les parents qui doivent bosser sans solution de garde pour les enfants.
Ce n est pas oarce que les administrations sont fermees le lundu de Pentecote qu elles ne respectent pas la journee de solidarite.
Les employes sont pries de poser un jour de congé (beaucoup l auraient prise)
C est un signe de bonne gestion, ca evite de demarrer les structures pour tres peu d employes.
C’est quoi le site pour poser des congés dans l’éducation nationale svp, cet pour un ami 🙄
Au fond, chaque fois qu’on constate dans mon ex-pays des stupidités de grande ampleur soit des violences sans objets sinon celui de casser pour casser, on trouve comme cause profonde une série de décisions des législateurs et autres décisionnaires.
Pour l’école, je vous renvoie à mon post d’hier. Ici, c’est la possibilité de torpiller un projet légalement, grâce à la procédure (cf. la dernière image). Cette « légalité » a été votée -ou décrétée- et publiée au JO.
Mais comme jamais, au grand jamais, on ne retire une virgule des dizaines de milliers de pages imprimées serrées en tout petits caractères de nos lois et textes réglementaires, comment voulez-vous que cet ex-pays n’aille pas à la ruine totale?
La seule chose que devrait faire un nouveau pouvoir intelligent, c’est d’abroger les 9/10èmes de tous ces textes organisant la décompsotion du pays. Rien que cela donnerait un souffle nouveau au pays sans la moindre loi nouvelle.
même sans les abroger, il suffirait d’ignorer ces 9 dixièmes de textes à la con; c’est déjà ce qu’il se passe en réalité pour quelques lois obsolètes ou certaines ne plaisant pas à l’idéologie actuelle
Macron (sans compter l’immense majorité des Français) est un cas de dissonnance cognitive magnifique.
Il est capable de faire des mesures d’exception (allègement de normes, code des marchés publics à l’égoût, etc.) pour rebâtir Notre Dame fissa. Il est incapable de comprendre qu’il faut étendre ce type de mesures à l’ensemble du pays.
rebâtir Notre Dame pour la « sataniser »; qu’est-ce qu’il ferait pas pour ses maîtres….
C’est étrange au regard de la très faible représentation écologiste à l’Assemblée Nationale .
Dans ceux » qui n’ont d’autre but que de saboter l’avenir français » , il y a des manipulateurs dérangés et/ou vendus ( dont certains au gouvernement et dans l’administration ) et les manipulés éco-anxieux et névrosés . De plus , le gouvernement doit être empêtré dans les rets gluants des réglementations européennes
Pour résoudre la moitié du pb (celle qui n’est pas l’Etat), une solution très simple consisterait à couper le robinet à subventions des associations lucratives sans but :
interdiction totale pour l’Etat et les collectivités de financer des associations.
Ça va gueuler sec mais ce sera :
– un moyen de limiter les dégâts causés par ceux qui « manient le cocktail molotov d’une main et la sébille de l’autre »
– un agent anti-corruption très efficace (combien d’associations servent aux maires pour caser des potes et/ou contourner la loi ?)
– excellent pour les finances publi