France : la fuite du capital et du travail continue

Ça y est : la fine stratégie de Hollande commence à montrer des signes clairs de réussite ! Il était temps : la France était à deux doigts de retrouver vigueur et croissance.

L’actuel locataire de l’Élysée avait annoncé la couleur il y a quelques années, dans cette décontraction qui caractérise les andouilles inconséquentes lorsqu’elles sortent une énorme bêtise : il n’aime pas les riches. Et lors de sa campagne présidentielle, il avait nettement insisté sur la nécessité de faire cracher ces (salauds de) riches aux milliers de bassinets de l’État (qui sont, maintenant, la principale production d’une administration en manque de plus en plus cruel de fonds). Dès son accession au pouvoir et la mise en place d’un gouvernement de ninja de l’économie comme Montebourg ou Moscovici, les dés étaient jetés : la France allait vivre une révolution fiscale, en commençant avec une tempête de taxes aussi ridicules que nombreuses (sodas, bière, Nutella et j’en passe, notamment une taxe archéologique et un projet trop fûté de taxe sur les jeux de hasard).

En termes fiscaux, la loi de finance pour 2013 aura réussi à consterner bien au-delà des frontière du Royaume du Bisounoursland, et les comparaisons avec les autres pays du système fiscal français donne une assez bonne idée de la folie monstrueuse qui s’est emparée de Bercy.

Comme de juste, la réaction de la population ne s’est pas faite attendre.

D’un côté, on aura goûté aux applaudissements irréfléchis de l’éternel marigot de gauchistes bien-pensants, d’aigris et de jaloux qui forment la frange la plus bruyante de la société française, tous très heureux de voir qu’enfin, les politiciens appuyaient sur le champignon de la pression fiscale, faisant de la France l’antichambre de l’enfer fiscal dont ils rêvent pour les autres (il va de soi que cet enfer, lorsqu’il commencera à rôtir ces bruyants imbéciles, sera enfin dénoncé, mais nous n’y sommes pas encore, et il sera alors trop tard).

De l’autre côté, à l’exception notable de quelques pigeons par-ci, par-là, la population s’est tenue tranquille. Il y a bien quelques sporadiques mouvements de protestation des amateurs de bière, ou de Nutella, mais alors que le projet de mariage homosexuel n’a eu aucun mal à fédérer contre lui plusieurs centaines de milliers de Français dans la rue, la véritable mise en coupe réglée du pays par un ogre fiscal devenu incontrôlable n’a déclenché que quelques réactions épidermiques.

Enfin, les marchés ont finalement salué la performance de la France en la dégradant une première fois en Janvier (merci S&P), puis en Novembre (merci Moody’s). Moscovici a évidemment beau jeu de mettre, comme il est de coutume, ce magnifique résultat au débit de Sarkozy, mais l’assortiment de la note de Moody’s avec une perspective négative permet d’écarter ce mauvais raisonnement en montrant de façon limpide que les décisions empilées jusqu’à présent par la brochette d’incompétents actuels ne valent pas mieux que celles de la précédente équipe de bras cassés en charge du Titanic franchouillard.

Pendant ce temps, tout doucement, sans faire trop de vagues, les riches, qu’on conspue et qu’on pourchasse, s’en vont. Et rapidement, les cerveaux, qui attendent d’être payés pour leurs capacités intellectuelles, les suivent. Ils sont bientôt suivis des populations pas encore riches qui ont vite compris qu’en restant, la tonte était assurée et la probabilité de devenir riche, justement, s’en trouvait fortement amoindrie. Au fur et à mesure que les riches s’en vont, que les cerveaux partent, que fuient ceux qui veulent travailler et n’ont pas peur de prendre le risque d’aller voir à l’étranger s’ils sont mieux reçus, les groupes virulents d’aigris et de jaloux se retrouve dans la délicate position de devoir compter sur eux-mêmes. Et seulement sur eux-mêmes.

Pour le moment, il n’est pas encore question de moiteur des mains et de petites sueurs froides dans le dos, non. On sent juste pointer un petit agacement de ceux qui voudraient bien ponctionner ceux qui partent et ne reviendront pas. On camoufle les faits évidents par des diminutifs (comme marginal, à l’instar de cette pignouferie de presse parue dans Libération presque touchante dans son déni enfantin de réalité). On fait appel au patriotisme, dans des lettres ébouriffantes d’inventivité de la part de Consulats en mal de pépètes. On fomente, en toute discrétion, des exit-taxes bien douloureuses et des questionnaires plus ou moins intrusifs dans le but de dénicher ces salauds de déserteurs. L’idée est toujours la même : tous savent que ceux qui partent, ce ne sont pas les boulets que la République a fait croître et chéri pendant tant d’années qui eux, restent (zut et zut).

Et lorsqu’on regarde quelques statistiques, on comprend que si ce n’est pas encore la panique du côté des ponctionnaires, ça commence à y ressembler du côté des ponctionnés. Et à ce sujet, je vous encourage à prendre connaissance de l’intéressant article de Ghislain Moncomble qui s’est livré à un petit calcul tout simple, en prenant des hypothèses très raisonnables. Le résultat, en termes financiers, est particulièrement préoccupant puisqu’il aboutit à la conclusion que l’expatriation, en temps normal, revient à placer hors des griffes fiscales des dizaines de millions d’euros qui iront irriguer d’autres économies plus clémentes. Mais l’évolution récente montre bien une accélération de la fuite.

Ce constat est étayé par différents éléments concrets bien palpables. Ainsi, les Français qui décident de partir au Canada s’y bousculent. Le Programme Vacances Travail offre tous les ans des visas aux Français, dont le nombre est soumis à quota. Chaque année, le nombre de jour pour atteindre ce quota diminue. En 2012, les quotas pour l’année 2013 ont ainsi été éclusés en … 2 jours.

Nombre de jours avant clôture du PVT canada pour les postulants français

Évidemment, on pourra mettre ça sur le compte d’un attrait de la Belle Province et tout le tralala. Mais le prix de l’immobilier (bien plus abordable qu’en France), les perspectives d’emplois (un chouilla meilleures, dirons-nous), la stabilité économique et fiscale du pays, la proximité américaine, etc… tous ces éléments doivent jouer un tantinet en faveur de l’expatriation lorsqu’on comprend que l’avenir en France, pour la plupart des jeunes, se résume dans bien des cas à une relation suivie avec l’ami Paul Employ, et pas seulement sur facebook.

Et si l’on regarde la tendance générale dans différents pays, on constate que les départs se font de plus en plus nombreux. On parle souvent de Londres comme de la 6ème ville de France par le nombre de Français qui y sont installés. Force est de constater que le rayonnement français s’étend bien au-delà de Londres :

expatriations françaises, base 100 en 2006

Comme par hasard, les pays où les Français s’installent sont, fort souvent, bien plus propices au travail et à l’enrichissement que leur propre pays, la Suisse tenant d’ailleurs le haut du pavé – Coïncidence ? Je ne pense pas, et ce n’est pas Pierre Chappaz qui me contredira.

À lire ces statistiques et si l’on veut bien tirer les conclusions où mènent ces exfiltrations françaises, on comprend que l’avenir de la France, pour sa population, se trouve … hors de France. Les calculs sont assez simples et laissent peu de place au doute : sur l’ensemble du quinquennat de Hollande, la fuite des Français provoquée par les mesures idiotes des socialistes coûtera au pays, au rythme actuel, des centaines de millions d’euros, et des dizaines de milliers d’emplois qui ne seront pas créés ou seront détruits Le capital et le travail (qui y est attaché) s’en vont d’un pays qui a tout fait pour. Et finalement, lorsqu’on lit, dans la bouche de nos ministres, que tout ne va pas si mal, et, pour certains, que « tout va bien », c’est sous-entendu « oui, tout va bien, bien droit, dans le mur ».

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Commentaires152

  1. MXI

    Comme par hasard, les pays où les Français s’installent sont, fort souvent, bien plus propices au travail et à l’enrichissement que leur propre pays, la Suisse tenant d’ailleurs le haut du pavé – Coïncidence ?

    Je n’ai pas compris le lien entre la Suisse et les graphiques/données précédents :(

    SInon, en tant que collègue expat’ (dès mon premier boulot), je ne peux que partager le constat.

    1. Il n’y a pas de lien direct (je n’y ai pas mis la Suisse) ; ce que je veux dire, c’est que les Français s’expatrient d’abord vers les pays les plus accueillants, la Suisse en tête.

    2. max

      Il y a aussi les frontaliers qui comme dans le Jura quittent leur job français pour avoir un meilleur salaire à côté en Suisse.

      La démographie française est citée comme un atout, oui mais pour les pays d’expatriation. Dans l’ensemble, les impôts français auront financé les études et les soins pour des diplômés qui partent ailleurs. D’où la fine idée de Cahuzac de taxer les expats qui payent moins d’impôts que si ils étaient en France, le raisonnement est totalement absurde.

      1. Pandora

        Effet d’annonce propre à berner les journalistes qui s’en réjouissent :
        il faudrait qu’il dénonce toutes les conventions fiscales signées précédemment qui font que les expats sont taxés dans les pays où ils perçoivent leurs revenus (ce qui semble logique).

  2. infraniouzes

    Vus, de mes yeux vus à la TV, deux reportages en 2 jours montrant que l’ont cherchait, en vain, des professionnels dans deux secteurs différents:
    1 – des mécaniciennes en confection de lingerie
    2 – des tourneurs/chaudronniers dans l’industrie
    La prestigieuse EdNat passe à côté et « oublie » de former des gens là où il y aurait de vrais besoins. Ou alors, est-ce qu’elle n’aurait pas les formateurs idoines ? On se perd en conjectures…. Mais on se fout également de nous… Quand on pense au budget que consomme l’EdNat (sans parler de la Formation permanente ) les bras vous en tombent.
    Mais on se réjouit, dans un happening collectif touchant à l’orgasme parce que Amazon va ouvrir une plateforme et embaucher mille manutentionnaires.
    Tant mieux pour eux mais la France: c’est ça ?
    Je crois que les expatriés donnent la réponse…

    1. FabdeSamoa

      Durant mon parcours scolaire, les enseignants ont bien insisté sur le fait que les métiers manuels étaient sales, sous payés, dégradants, sans avenir etc…..
      Nous devions tous être médecin, avocat, ingénieur, enseignant.
      Dans quel but, quel intérêt et o surprise ça n’a pas marche.
      Sans les charges écrasantes, les artisans pourraient très bien gagner leur vie.
      C’est mon cas mais je suis expatrié (assurance santé privé et je prépare ma retraite). Bref mais qu’on nous laisse travailler en paix.
      H16 merci pour le blog ça fait du bien (surtout après une soirée dans la belle famille socialiste)

      1. prunelle

        tout à fait d’accord, même constat. j’ai travaillé 26 ans dans l’automobile, en guise d’apprentis et d’ouvriers on nous présente des cas sociaux, les petits gars qui savent à peine lire et écrire, à qui il faut tout apprendre en lieu et place de l’ednat et des parents, ça veut dire les bases de calcul, l’orthographe pour les devis et…..la politesse-respect! beaucoup sont là parce qu’ils ne savent pas quoi faire d’autre et qu’ils « en ont marre d’aller à l’école et d’être commandés ». Dès le premier jour ils vous demandent la date des vacances et vous disent que ça ne vaut pas le coup de bosser aussi dur et aussi sale pour 1200 euros par mois, au black ça rapporte bien plus. L’enseignement des métiers manuels est en total décalage avec la réalité : quand on a besoin criant de carrossiers on forme à bloc…des mécanos, et inversement. Quand on veut embaucher un apprenti : c’est le déluge de papiers et pourtant cela a un peu diminué, mais que de perte de temps et d’énergie. Ces métiers sont présentés comme des métiers « bas de gamme » il est vrai qu’on emballe bien mieux les filles avec un costume et un attaché case qu’avec un bleu plein de graisse et l’égo va de pair. Tout dans la publicité, dans la vie en général présente le manuel comme un bas de plafond, les mentalités doivent changer et ce sera difficile.

        1. Grosben

          Dernièrement j’ai mon voisin métallier qui vient me voir un lundi matin pour me demander de l’aider à charger des poutres métalliques. La raison: les parents de son apprenti l’ont appelé pour lui dire que leur rejeton était trop fatigué et qu’il ne viendrait pas travailler cette semaine-là ! Du coup, il a engagé une procédure pour licencier cet apprenti puisque visiblement il n’est pas fait pour ce métier. Résultat: il a vu défiler dans son bureau les parents, les profs et le directeur du CFA, tous unis pour le dissuader de virer son apprenti avec des menaces à peine voilées. Du coup il est plus ou moins obligé de le garder jusqu’au bout du contrat d’apprentissage, mais de l’eau coulera sous les ponts avant qu’il en embauche un autre…

        2. Aristarque

          Ho! Vous avez connu le seul apprenti que j’ai jamais recruté ?
          A part le fait que je n’ai pas eu besoin de le licencier parce qu’il a disparu de la circulation tout seul comme un grand, je peux quasiment écrire la même chose de son cas que vous du vôtre…

        3. channy

          Tout a fait d accord avec vous helas, la plupart des apprentis sont plus des paumes en situation d echec scolaire ne veulant plus aller a l ecole…
          Depuis 3 ans les specimens se succedent: insolence, refus d obeir aux ordres venant d une femme ou passer le balai pour certains, absences injustifiees en pagaille…et comme le dit Grosben pour les licencier c est une vrai galere.
          Bon sinon vu de Malaisie( coucou de la bas), la taxe Nutella sur l huile de palme fait rire jaune la bas…on note la magnifique hypocrisie francaise avec une grosse peur que les autres pays de l union europeenne vote ce genre de taxe.
          la Malaisie etant un des plus gros producteurs d huile de palme au monde, on pourra etre quasi certain qu il y aura des represailles commerciales de leur part et pas seulement taxer a 400 o/o certains produits francais
          Sinon Merci H16 pour ces derniers billets tres rafraichissants,

      2. Crétin des alpes

        Tout le probleme provient de la fin de l’apprentissage a14 ans. Cet apprentissage était assure par les entreprises dans les années 1950. Tout pour l’ED NAT. Le résultat de cette nationalisation de la formation prof est devant vos yeux. Le travail manuel c’est la maîtrise d’un geste, de musclesbd’une adresse. Si vous démarrez votre métier manuel a la sortie du bac a 19 ans c’ est comme un sportif qui joue au tennis et que l’on autorise à jouer sur un terrain à 19 ans……
        Voilà le resultat d’année de méfiance envers les hommes des entreprises et de la volonté des socialistes de droite et de gauche de tout contrôler.

        1. Pandora

          Et de celle des syndicats de l’Ed Nat de toucher le pactole du plus gros budget de l’Etat
          Et de celle des syndicats professionnels de toucher le pactole de la formation professionnelle.

          Tout est une histoire de gros sous.

      3. trabuc

        « Durant mon parcours scolaire, les enseignants ont bien insisté sur le fait que les métiers manuels étaient sales, sous payés, dégradants, sans avenir etc…..
        Nous devions tous être médecin, avocat, ingénieur, enseignant. »

        Quand ça ?

        « et je prépare ma retraite ».

        Ah oui votre scolarité c’était il y a très longtemps alors ?
        Vous avez loupé les 30 glorieuses donc ? curieux..

        1. Aristarque

          Dans les années 60 vers la fin et le début des années 70.
          Au lycée, section C à l’époque, le seul débouché qui comptât alors était les classes prépa donnant accès aux grandes écoles d’ingénieur. J’ai entendu cela pendant mes trois ans de lycéen avec comme seules alternatives « admissibles » le professorat maths/physique-chimie ou les professions libérales médicales de haut niveau (médecine, pharmacie, analyses médicales) pour les ceusses qui avaient une fibre sociale.
          Eventuellement, le fonctionnariat de haut niveau « passait » encore parce qu’alors la fonction publique de base ne tentait guère au vu des salaires du privé et du chômage ridicule (on devait être à 2 ou 3 % de chômeurs) avec des gens qui démissionnaient pour un oui ou pour un non pour changer de job.
          Tout ce qui n’entrait pas dans ces catégories était considéré comme sans grand intérêt, à la rigueur vaguement utile si d’aventure vous n’arriviez pas à suivre le cursus.
          Quant aux métiers manuels même de haut niveau, ils n’existaient tout simplement pas dans leur esprit…
          M’étant lancé effectivement dans de longues études (bac 1974 + 6ans d’architecte) j’ai eu la joie de commencer à travailler dans la conception de la construction en devant subir l’arrivée de l’Arsouille qui a tellement bien agi pour le bâtiment que nous avons vu alors (les Français l’ont bien oublié depuis, sinon ils éviteraient de voter pour les andouilles actuelles) littéralement les PME locales du bâtiment dégringoler les unes après les autres.
          Dans les années 70, on nous enseignait que la France avait absolument besoin de construire annuellement vers les 500.000 logements et flirter alors avec seulement 420.000 était considéré comme une totale catastrophe…

          Guignol étant paru avec le Pierrot Lillois, on allait faire que la sidérurgie française produirait au minimum 20 Mns de tonnes d’acier par an( cela revenait à quasiment doubler la production d’alors) et qu’on construirait au moins 600.000 logements (alors qu’on n’a JAMAIS atteint 500.000).
          Bref, deux ans après ces glorieux enfumages, la sidérurgie française entamait sa (très) longue descente aux enfers et ce cher Etat se félicitait alors qu’on arrivât (encore) à construire environ 250.000 logements sur l’année pour « satisfaire les besoins de la population »…
          Alors, oui, j’ai, comme Fabdesamoa loupé les 30 glorieuses puisque je suis arrivé pile au moment de l’Arsouille.

          Beau bilan : 39 heures/semaine, une cinquième semaine de CP, du chômage en croissance forte et devenu permanent, des dévaluations, de l’endettement….

        2. Grosben

          Et pour ce que j’ai connu dans les années 90, la voie professionnelle servait de menace: « si tu continues avec des notes pareilles tu vas finir en BEP menuiserie ». Quel scandale ! Pour ma part après avoir fait des études et bossé quelques années dans l’ingénierie, j’ai enfin trouvé le bonheur en me reconvertissant dans l’artisanat (avec une sauce hi-tec quand même :-) ). Mieux vaut être capitaine de sa propre barque plutôt qu’être rameur dans une grosse galère !

    1. Oui oui, il y a un lien sur ce « rapport » dans l’article (la pignouferie de Libération, c’est ça). Et au fait, le SNUI est le syndicat le plus à gauche des syndicats à gauche. Et dans les finances publiques. Miam l’objectivité. Mes chiffres sont publiés partout : il y a bel et bien de plus en plus d’expatriation. Fiscale, intellectuelle, de la force de travail. Que le SNUI veuille faire croire le contraire, c’est particulièrement éclairant.

      1. mlallier

        Les jeunes s’en vont avant même d’avoir payé le premier sou d’impôt(s). Comment, dans ces conditions, réussir à pondre ce type de rapport ?

        1. Aristarque

          Bien sûr que tout le monde paie de l’impôt par le biais de la TVA ou de la CSG, ce que mlallier ne doit pas ignorer s’il a le moindre soupçon de bon sens, ce dont je ne doute pas.
          Ils ont au moins le mérite libéral d’être flat dans leur principe à défaut des taux faciaux.
          On parle bien sûr de l’IR progressif à souhait qui monte vite vertigineusement mais que les jeunes même hautement qualifiés n’atteignent pas dès leurs premières années de travail. Ils restent alors dans la grande masse des assujettis de base où ils ne sont pas distinguables particulièrement.
          A partir du moment où c’est le blé en herbe qui commence lui aussi à se barrer, cela va être dur pour la récolte des épis…

  3. gem

    L’exil fiscal, c’est fini. Ce n’est plus le seul fisc qui pourchasse les koulaks (le fisc ne fait pas de jaloux et chasse tout le monde, et les pauvres autant que les riches), c’est l’ensemble de la politique économique et sociale qui vise à leur disparition.
    L’exil fiscal, c’est fini. On est passer au stade de l’exil politique.

    1. LMAE

      Juste. Exemple perso, je ne suis pas uniquement parti pour des raisons fiscales, je dirais même que je ne suis pas parti du tout pour ça, mais pour l’incapacité totale de la France à se réformer d’un iota, donc pour des raisons politiques.
      Partez tant qu’il en est encore temps, avant que les frontières se ferment soit côté français (difficulté de sortir votre patrimoine ou exit tax), soit côté étranger.

      1. Florian

        Pareil pour moi…

        Faut dire que je suis parti (au Canada) étant encore étudiant…
        Donc niveau économie et fiscalité, je connaissais rien du tout.
        C’était plus pour raison politique et de mentalité.

  4. Mominette

    Quand je lis « solidarité », surtout à la cadence où le SNUI en use, mes poils se hérissent, et je sens le prédateur qui rôde :-)

    Le fait que Bruxelles, Londres et un tas d’autres villes développent à toute vitesse des agences immobilières spécialisées dans le « français en recherche de haut de gamme » est donc purement fortuit !

    1. Aristarque

      J’ai déjà dit dans ce blog que nombre d’agents immobiliers belges publient depuis des mois des annonces dans le supplément dominical de la VOIX DU NORD.
      Comme par hasard, ils sont tous basés aux communes frontières (côté belge) ou très proches et vendent des biens situés pareillement.
      Total hasard et fortuite coïncidence….

  5. Pere Collateur

    Ce qui est tout de même très étonnant, c’est la résilience de la France à ces hémoragies:

    En effet, cela ne date pas de cette année. Ca fait bien 30 ans que des gens talentueux vont faire leur trou ailleurs.

    Alors comment se fait il que ce pays ne soit pas encore tombé dans le quart monde?

    Le seul exemple historique que je connaisse ou la France à fait fuir massivement ses forces vives, et c’est pris un bon retour de baton derrière, c’est la révocation de l’édit de Nantes. Mais ca date ^^

    Mais de nos jours, les frontières étant ouvertes à tout vent, on dirait bien qu’un petit miracle fait tenir la France éternelle, qui continue de vivoter…
    La logique la plus basique voudrait que tout ca se soit cassé la pipe depuis longtemps, et pourtant…

    1. max

      Parfois on me contacte pour un job en France, mais dès le premier entretien au téléphone avec le cabinet de recrutement et les premières demandes d’informations, ça tourne vite au facepalm. Et je me dis qu’il est peu probable que je revienne travailler en France.

    2. Grosben

      @Père collateur
      Le miracle c’est que la France est l’un des pays au monde ayant le plus d’atouts naturels pour être prospère: climat tempéré, terres fertiles, géographie riche et propice aux échanges commerciaux, patrimoine historique… C’est grâce à ça que nous ne sommes pas encore tombés dans le tiers-monde malgré les dégâts du collectivisme.

    3. John Bigballs

      Pere Collateur, vous avez raison, ça fait au moins 30 ans qu’on cuit les français à petit feu et que le pays se quartmondise petit à petit, mais en gardant la face.

      La différence aujourd’hui, c’est peut être la violence des socialistes.
      Quand dans un pays ou sévissent des jaloux frustrés qui rayent votre bagnole à défaut de pouvoir brûler votre baraque, un président lui même déclare qu’il « n’aime pas les riches »,
      quand l’argent est rendu immoral non seulement par les taxes mais par les discours officiels, qu’on commence à entendre parler de réquisitions de logements vacants, quand le citoyen qui travaille devient officiellement le bouc émissaire à taire et à écraser…

      le message est plus clair que jamais pour ceux qui ne vivent pas de l’argent des autres, partir n’est maintenant plus une option mais un reflexe de survie.

      1. Pascale

        D’ailleurs la France ne cesse de chuter dans le classement mondial du PIB par habitant. Je me souviens des 60 et 70 où la France caracolait en tête avec les USA, l’Allemagne et le Japon. Depuis c’est la dégringolade.
        Elle se tiers-mondise inexorablement (malgré les ronds-points fleuris), lentement mais sûrement.

      2. Pere Collateur

        Oui, c’est l’effet que ca me fait depuis 6 mois.

        Je n’arrivais pas à mettre de mots dessus. C’est chose faite par votre intermédiaire.

        Et c’est très désagréable comme sensation…

    4. Pandora

      La France n’est pas ruinée mais sa dette n’a pas beaucoup diminué depuis 40 ans (30 ans vous êtes un peu indulgent).

      La dette publique sert à distribuer des ronds que les hommes politiques n’ont pas. Ils s’en sont servi depuis 40 ans, distribuant de faux droits aux électeurs, leurs donnant l’illusion que la France produisait encore suffisamment de richesse.
      Mais le temps du remboursement est venu et beaucoup auront des désillusions.

  6. Elphyr

    A force de parler de murs un peu partout, j’ai comme dans l’idée que Hollande et Ayrault vont nous rejouer le The Wall des Floyd.
    C’est cohérent… créer un mur fiscal tellement grand que soit on en sort vite soit on se condamne à l’intérieur, petit à petit, taxe par taxe, brique par brique.
    Malheureusement, The Wall finit sur une note d’espoir… j’ai peur qu’il n’en soit pas ainsi pour la France.

  7. Robert Marchenoir

    Je n’ai jamais compris pourquoi les commentateurs qui se déclarent expatriés sur le Web (ils sont nombreux) ne précisent pratiquement jamais dans quel pays ils se trouvent.

    On dirait qu’ils ont honte, qu’ils ont peur d’être pourchassés par on ne sait qui… ou qu’ils ont peur que des compatriotes les rejoignent.

    C’est pourtant une information fondamentale.

    1. pi31416

      Puisque vous insistez, Marchenoir (je vous connais bien pour vos interventions ici et ailleurs), je vous le révèle. Moi, c’est l’Australie. Depuis février 1968. Mes parents, ma famille me disent: « reviens en France, c’est là que tu as tous tes amis et ta famille. » C’est vrai et je voudrais bien. La bonne bouffe, les paysages bucoliques (et en Toscane), la proximité des plus belles villes du monde (Vienne et Prague), mais je n’ai aucune envie de monter sur le Titanic. Call me a coward, I value my life above my comfort.

      1. FabdeSamoa

        En fait je suis mes chantiers. J’ai ainsi pu visiter et travailler en Inde, Nouvelle-Zelande, Angleterre, Mexico; Egypte etc …
        Aucun pays n’est parfait mais il est plus facile d’entreprendre en Nouvelle-Zelande, Australie.

    2. paf

      « ou qu’ils ont peur que des compatriotes les rejoignent. »

      parce que bon nombre meme des expats continue a etre gentiment socialistes et a repandre leur mentalite de merde partout ou ils passent, sans parler de leur gregarisme qui les fait rester en troupeau et creer des societes francaises a l’etranger.Tres peu pour moi.

      1. LMAE

        Tout à fait, j’entends beaucoup de français regretter la sécurité sociale ou les crèches ou l’école maternelle dès 3 ans.
        Incapacité totale à relier les points entre eux ces pauvres bougres.
        D’un autre coté j’en rencontre aussi qui ne sont aps venus par hasard et qui disent que la france est foutue.

      2. channy

        Dans mes bras Paf,cela fait du bien de lire quelques verites..d ailleurs si vous pensez que paf exagere je vous conseille l excellent livre:# la drole de vie des expatries au Cambodge# de frederic Amat, un peu caricatural mais tellement proche de la verite( mais l auteur n est qu un jaloux hein?)

    3. Stéphane

      Exilé en Suisse depuis 1998, et affirmant dès le départ que c’était pour des raisons politiques. Je ne connaissais strictement rien de la Suisse, je ne voulais juste pas rester en France une minute de plus.

      Malheureusement, depuis dix ans, la convergence de pensée et de politique entre le Suisse romand et le Français a quelque chose d’effrayant.

    4. max

      Allemagne depuis 5 ans, revenus doublés plus le reste.
      Loyers moins chers, pas de crottes sur les trottoirs, trains
      pas saccagés, gens polis et souriants. Ambiance de travail plaisante, et pas des disputes sordides voire insultes comme dans les boites en France, peu de contrôle routiers, la liste est longue…

      Il y a un peu d’expats français, diplomés, mais ceux là sont agréables et n’envisagent pas de revenir en France.

      1. Aristarque

        Peu de contrôles routiers?
        Mais ils doit y avoir des millions de morts sur les routes teutonnes alors et on n’en parle pas aux Français, de cet enfer repoussant.
        On est vraiment mal informé dans ce pays!

      2. Bugbreeder

        Moi c’est les USA depuis 5 ans.
        On a le malheur d’avoir une expérience socialiste en cours, malheureusement renouvelée pour 4 ans puisque le challenger était presque aussi socialiste que le tenant du titre (ça rappelle UMP/PS/UMPS toussa…) donc 12 millions de militants de son bord n’ont pas voté pour lui, mais les Ricains n’ayant pas une mentalité de Français ça devrait se traduire par de très gros problèmes, on parle ouvertement et sérieusement de sécession pour une vingtaine d’états républicains du sud-est, le site de pétitions de la maison blanche est submergé de demandes de sécessions.
        Alors vive le Texas libre, je m’y installe depuis la Californie dès que je peux.

    5. Alex6

      Ca je dois dire, qu’est-ce que les Francais sont chiants a l’etranger: raler contre la bouffe, raler parceque c’est different de chez eux, et surtout, chanter dans les bus (c’est une private joke)
      Mais sinon, tres grande fierte d’avoir quitte ce pays de cons, d’avoir reussi a m’integrer downunder (double nationalite obtenue l’annee derniere) et surtout de me trouver dans un environnement ou je vais voir ma petite famille grandir loin de la mentalite franchouille.
      Pour ce qui est de revenir en France un jour, ca serait uniquement du a des contraintes externes et la mort dans l’ame a coup sur. Mais bon, je pourrais de toutes manieres me barrer n’importe quand et mon capital est safe ici et celui-la, il n’est pas pret de revenir dans l’hexagone!

    6. pi31416

      Moi? Australie. Et OUI, c’est parce que j’ai peur que trop de mes ex-compatriotes m’y rejoignent pour venir y foutre la merde bien de chez nous.

  8. Robert Marchenoir

    Excellente illustration de la mentalité de guerre de tous contre tous qui caractérise les Français. Ce peuple s’insupporte lui-même. Même les expatriés gardent leur mentalité de Français arrogants et anti-solidaires !

      1. Stéphane

        Robert n’a pas forcément tort. J’ai l’honneur d’être un heureux contre-exemple, mais je peux affirmer que les Français travaillant en Helvétie (qu’ils soient immigrés ou frontaliers) gardent, pour une énorme proportion d’entre eux, les habitudes et les schémas de pensée qui ont amené la France là où elle se trouve aujourd’hui.

        C’est comme si des connexion neurales manquaient et que les Français (qu’ils soient en France ou au-dehors) étaient en grande partie incapable de faire le lien entre le socialisme imprégnant la société française, et son effondrement économique chaque jour plus marqué.

        C’est bien simple, si quelques Français de Suisse admettent ouvertement en avoir soupé de l’Hexagone, la plupart ne sont venus en Suisse que pour l’argent, mais continuent toute honte bue à donner des leçons, à se plaindre du niveau des allocations-chômage, du manque de redistribution des richesses, de l’absence de contrôle du gouvernement suisse sur ceci ou cela…. Des bons petits Français prêchant leur poison.

        Je ne suis pas sûr que beaucoup d’immigrés français aux States votent républicain, par exemple.

        Les Français quittent la France, et c’est très bien, mais beaucoup d’entre eux emportent aussi leur idéologie collectiviste avec eux et c’est tout de suite bien plus dommage.

    1. YP

      Ce qui m’insupporte par dessus tout, c’est la mentalité de petit hourets envieux et aggressif que je croise constament dans chez mes soi-disants « compatriotes ».

    2. Before

      « anti-solidaire ». Moui, peut-être que les français sont des pourris égoïstes.
      Mais comme je ne suis pas raciste, je ne crois pas à la prédisposition des êtres humains à avoir tel ou tel comportement. S’il existe des stéréotypes, des clichés comportementaux, ils sont forcément culturels.
      Alors, là oui : les français sont égoïstes parce qu’ils sont d’une part habitués à ce que l’état fasse tout à leur place, et d’autre part, sachant que ce dernier lui pompe jusqu’à 80% de ses revenus (super-bruts), il a du mal à être généreux.
      Et s’ils sont « anti-solidaires » c’est peut-être aussi qu’ils en ont plein le c… que la bien-pensance leur bassine matin, midi et soir qu’il faut aider Pierre Paul ou Jacques, qu’il faut redistribuer, qu’il faut toujours et toujours plus donner.

      Mais de toutes façons, je ne crois pas que les français soient moins solidaires que d’autres.

      1. janus

        A vous entendre, les français sont décérébrés : He bien, il y en a qui ne franchissent pas les queux, qui donnent leur place aux vieux etc etc. Qui se garent sur les parkings autorisés et payent ce qu’ils doivent, qui travaillent 60 heures par semaine payées 35, qui prennent des risques tous les jours pouyr que leur société fonctionne, etc, etc. Ceux-là (moi) sont des cocus magnifiques.
        Mais le jour ou la colère sera incontrôlable, ce sera le flingue… et je ne suis pas suicidaire…

    3. John Bigballs

      Solidaires de quoi ?

      Solidaire des français à qui profitent les manip étatistes et qui les entretiennent ? Ils ont pas déjà assez de solidarité eux ?

      Solidaire des gens qui veulent juste vivre, construire, réaliser leurs rêves sans emmerder personne ? des gens qui ont dû quitter leur pays natal ou vont devoir le faire, pour pouvoir avoir la moindre chance de VIVRE (pas survivre, Vivre !) ?
      Que les pouvoirs en place ostracisent, isolent, culpabilisent ?
      Déjà plus !

      Robert, en lançant une telle affirmation généralisée, ne tombez vous pas vous aussi dans la guerre de tous contre tous ?
      Pourquoi lire ce blog ? Parce que vous avez attaches, amis, familles en France. Parce que ça fait parfois mal de devoir quitter son pays. Parce que votre pays vous préoccupe. Parce que vous voulez échanger des pistes, témoignages, idées, solutions avec d’autres.
      Pour moi, c’est déjà de la solidarité.

    4. gem

      « Guerre », c’est le maitre mot. La France est en guerre, au centre de toutes les affaires militaires du continent, depuis 2000 ans (au moins !). Depuis 2000 ans elle subit ou impose, selon la période historique, mais elle est en guerre.
      Et qui dit guerre dit organisation militaire et discipline, « je ne veux voir qu’une tête », solidarité et égalité « réelle », et bien sûr misère du soldat. Bref : qui dit guerre dit socialisme, voire communisme (Cf. ce célèbre discours en faveur de la complète liberté universitaire et éducative, de je ne sais plus qui, qui dit que faut pas s’étonner d’avoir une société de bandits à partir du moment où on prend comme idéal éducatif des société de bandits comme Sparte et Athènes, et qu’il importe peu de mettre au centre, comme texte de référence, la Bible ou l’Encyclopédie, si l’organisation éducative est la même, ça donne le même résultat — si qq’un peut le retrouver, merci — ).

    5. Alex6

      Ca veut dire quoi exactement, « anti-solidaire »?
      Il y a quelque chose qui m’obligerait a etre solidaire des abrutis avec lesquels j’ai vecu une bonne part de ma vie par pur hasard?
      Il y a des causes qui me preoccupent et j’aide a mon niveau quand je le peux, je suis aussi extremement solidaire de ma famille et de mes amis mais etre solidaire d’une population, c’est d’une stupidite sans nom.

  9. le désabusé

    Itou

    j’évite de dire que je suis français. Je ne m’exprime qu’en anglais jamais en français. dès que j’entends parler français je détourne la tête et j’ai des envie de meurtre devant les commentaires acerbes des touristes français en goguette dans un pays qu’il jugent inférieur au leur alors que les gens qui y vivent y sont infiniment plus heureux qu’eux.

    Je précise qu’au début j’essayais de discuter et d’expliquer qu’ici même un ouvrier de base préfère avoir le choix de son assurance santé plutôt que la mise en place d’une sécu à la française. Peine perdue autant parler à un mur….

    Le français est un abruti qui préfère vivre soumis que de se prendre en mains et de décider de son destin

    le pire c’est que le phénomène s’aggrave de plus en plus avec les jeunes formatés par l’EdNat et qui sont très contents qu’on décide à leur place de leur sort… et c’est ça le plus grave : Même si les choses changent dans le bon sens il faudra au moins 1 génération avant de changer la mentalité des jeunes pour que ce pays puisse se redresser.
    car pour l’instant il est foutu

    1. Tea Party

      Mon dieu que c’est triste ! la France est foutue ! car, elle croit toujours qu’elle est dans le siècle des lumières sous Louis XIV, ce qui n’est plus du tout le cas !!!

      @ Itou : je suis exactement comme vous : j’ai une amie chinoise, qui fait régulièrement le trajet Hong-Kong, Chine continentale. J’ai eu le malheur de lui apprendre quelques mots de français. Bingo ! depuis elle n’arrête pas de me dire que sur le bateau, les seuls gens qui râlent sans arrêt, pour tout et son contraire : ‘’ le bateau ne va pas assez vite, ou trop vite’’,’’ trop de vagues’’’’, le temps qui est trop chaud, ou trop froid’’, enfin ceux qui ne sont jamais contents et le font savoir toujours hors qu’ils sont avec bobone en vacances, normalement calmes ! et détendus, devenez leur nationalité ?

      Mais effectivement, je n’avais pas besoin de cela ! quand on circule beaucoup, on évite les français et de ce dire français …. Un pays qui est fier de créer des cellules de soutien psychologique pour des voyageurs coincés une nuit dans un TGV, car ils sont réellement traumatisés !! est un pays moribond. Q’ils se rassurent Toumou 1er, va, s’ils ont un lumbago embaucher des fonctionnaires pour venir les torcher.

      Comme vous dites, la dernière génération est foutue, des gens gavés au marxisme toute leur scolarité, il y en a toujours peu ou prou des traces !! parfaitement incompatible avec la vie en société. J’ ai eu un français aux USA, qui m’a demandé, pour son premier emploi, si en tant que français, j’appliquai les trente-cinq heures !! il doit surement encore courir, tellement j’ai hurlé …..plus de tristesse que de colère d’ailleurs.

      1. zecrocwhite

        Petite coquille: Si le siècle des Lumières débute sous Louis XIV, sa « période » faste s’est déroulée sous Louis XV.

        Sinon, les français, non contents d’être les plus chiants, ont aussi tendance à ne pas respecter les règles: Qui prend des photos avec flash quand c’est interdit?

        1. janus

          Dont on oublie de dire que si Louis XV, méprisant ces cons de français, a botté le cul des parlements (l’équivalent de Hollande et de DESCOINGS), c’est ce grand mou de Louis XVI qui a tout fait pour qu’on lui coupe la tête, aidé en cela par son propres frère (Giscard et Chirac, bis répetita…)
          Donc Louis XV a été un grand français et les suivants des crétins, des mous et des rêveurs, des gogos déjà gobant les couillonnades des pseudo lumières.
          Éloge de l’égoïsme, version Ayn Rand !

      2. eheime

        La principale chose que j’apprecie hors de France, c’est de ne plus entrendre raler et se plaindre. Je ne dis pas qu’on est souriant et poli partout dans le monde, mais il n’y a (presque) vraiment qu’en France qu’on entend les gens se plaindre. La vie est pourtant si belle, quel dommage.

  10. Vicnent

    [Bonjour, ceci est une demande technique générique]

    Serait-il possible que dans le flux RSS, les liens ne soient pas ceux de feeds stats mais les pages finales ?

    Pour donner un exemple, quand je passe le pointeur sur le lien « Pierre Chappaz », voila ce que je vois : http://h16free.com/?feed-stats-url=aHR0cDovL2xpYmVydGFyaWVuLm92ZXJibG9nLmNvbS8=

    Au lieu de http://libertarien.overblog.com/

    Et à la vérité ça me saoule…

    (note concernant cette note : c’est éventuellement possible d’avoir une réponse via twitter (cf Nom dans le champs ci dessus ou mail, because, comme pas d’abonnement possible, il est très probable que dans une heure, j’ai déjà oublié cette question… :-)

  11. peste et coryza

    Ah, l’expatriation.

    Je n’y connait presque rien, mais je la veut, en Suisse de préférence.
    Pour un futur (si tout va bien! ) docteur en sciences, ça a tout du rêve : l’embauche, le super salaire, des thunes pour le projet, des équipements dernière génération… et une dose de management sur projet, un peu mois qu’en Allemagne tout de même.
    Au lieu de végéter chez Paul emploi car « comprenez vous êtes trop diplômés/trop jeune/pas assez flexible….).

    L’un de mes potes, bien plus doué que moi (lui est docteur ENS méca), survit en France en faisant la plonge. Dans deux mois, il se casse en Suisse. 7000 boules par mois nettes.

    C’est beau la France tout de même : on exporte des ingés et des docteurs qui coutent un bras à former, et on importe des teignes illettrées à la place.

    Pour les apprentis, je rejoint totalement Prunelle : les bons apprentis sont rares, il y a trop de cas sociaux et de gros flemmards. C’est aussi valable en 1ere année de fac et avec certains étudiants…

    1. JS

      Oui dans bien des domaines la France est devenue au fil des ans un gigantesque centre de formation au frais du contribuable…alimentant la croissance de pays étrangers.

      Cherchez l’erreur.

      Et çà devient encore plus comique qd les étudiants sont…étrangers, viennent se former en Fr au frais de la princesse (ils auraient bien tort de se priver!) pour aller ensuite alimenter la croissance d’autres pays !

      Juste mdr, sauf qd je vois ma feuille d’impôt.. :-(

  12. paf

    la conjugaison chez Atlantico, ca ne rigole pas:
    « En pleine réforme fiscale, vous avez interpellEZ le ministère de l’Economie afin qu’il tienne une comptabilité sur l’exil fiscal en France. Comment expliquer que la France n’EST pas commencée à recenser les départ à l’étranger »

    ca pique les yeux! journaliste, journaliste, tu es toujours aussi nul.

  13. Tremendo

    C’est marrant quand les étrangers viennent vivre en France ce sont des immigrés (et donc des émigrés pour leur pays d’origine). Mais quand les 2 à 3 millions de francais partent a l’etranger on dit poliment: « expatriés ». Serait-on honteux de dire la vérité?

    1. PAF

      honteux je ne sais pas mais il faut reconnaitre que des que le media francais mainstream parle des expats ou de l’etranger, l’attitude est toujours la meme et transpire systematiquement que:
      -ils sont mechants pas solidaire ni patriotes
      -il sont fiscalement vilains
      -il y a dedain car bon l’herbe n’est pas plus verte ailleurs
      -les etrangers nous connaissent mal et se moquent alors qu’ils ont la poutre de notre paille
      -la france c’est tout de meme top

  14. raimverd

    « coûtera au pays, au rythme actuel, des centaines de millions d’euros, et des dizaines de milliers d’emplois qui ne seront pas créés ou seront détruits »

    Ce n’est pas avec ça qu’on va impressionner. C’est l’épaisseur du trait pour un gouvernement interventionniste.

    La grande majorité des Français approuve ces départs avec une indignation vertueuse : qu’ils s’en aillent ces ingrats, ils ne nous méritent pas.

    Le Snui a déclaré un jour que son travail n’était pas seulement de faire rentrer les impôts mais aussi de « créer de la cohésion sociale ». Le rabotage des pointes est bienvenu.

    Pas d’illusion sur les compatriotes comme l’a très bien dit un intervenant précédent.

  15. duff

    Bonjour,

    C’est mon premier commentaire sur votre blog. J’avoue l’avoir découvert il y a peu grâce à Contrepoints et Atlantico. En effet depuis mai, je suis avec attention les idées libérales, seules capables de sauver notre pays du naufrage aussi prévisible qu’inéluctable.

    Depuis la parution du rapport Gallois, la presse française salue le virage libéral du président normal. Voilà qui me met hors de moi! Aucune loi n’a été votée à ce jour, et la TVA sociale n’est qu’un transfert de charges et non enfin une baisse des dépenses sociales exorbitantes dans notre pays.On continue donc de croire que le public peut faire ce que le privé ferait en fait beaucoup mieux et pour moins cher. La baisse des dépenses c’est évidemment le gel des investissements d’avenir comme le Grand Paris. J’habite à 25 km de mon travail : 1h45 en transports en commun contre 35 minutes en voiture… Le tracé d’une des lignes du Grand Paris me sauverait et me ferait laisser la voiture au garage mais non, j’ai rêvé, ce gouvernement est plus prompt pour détruire la notion de filiation en accordant le mariage et l’adoption pour tous, et autres foutaises sociétales que de réformer l’Etat malade. D’ailleurs puisque le PS règne à tous les étages de la fusée, comme l’UMP en 2008 avec la suppression des départements, j’en attends rien du tout.

    Pour revenir à votre article : Je suis passé par une grande école, Supelec pour la nommer. Résultat, la moitié de mes amis sont partis à l’étranger. Ils sont majoritairement libéraux et jugent que la France est un pays communiste. J’ai moi même de plus en plus des envies de départ. Marre. J’ai des collègues ingénieurs qui sont contents de payer plus d’impôts s’il le faut, de balancer le tiers de leur salaire dans un loyer tout ça pour vivre dans 25 m2 à Paris.

    Les médias, essentiellement des scribouillards au smic, entretiennent largement l’idée que non, rien ne justifie de payer le juste prix du talent, du mérite et de l’effort. Nos talents l’ont compris, ils se sont barrés.

    Martine Aubry disais lorsque Jospin était premier ministre qu’elle « s’en foutait » de cette émigration. Hélas il n’est pas bon d’oser dire que ce ne sont pas les ouvriers au smic qui feront de la France un pays attractif concevant et vendant des produits à haute valeur ajoutée créant la richesse nationale future.

    Cordialement.

    1. trabuc

       » Hélas il n’est pas bon d’oser dire que ce ne sont pas les ouvriers au smic  »

      Oh là oh là ça signifie quoi cet élitisme forcé ?
      La lutte des clases à l’envers ?

    2. max

      Les politiques tout autant que beaucoup de patrons français n’en ont rien à carré de l’innovation, ils ne savent pas comment ça marche et ne rémunèrent pas ceux qui la font sur le terrain, donc aucun intérêt d’innover en France.

      Voilà pourquoi après quelques années j’ai fait mes bagages et, si, l’herbe peut être plus verte ailleurs.

      Un ingénieur ou docteur fraichement diplômé et créatif a mieux fait de chercher dans d’autres pays.

  16. Flo

    La popagande officielle se donne du mal pour essayer de brouiller l’information.
    Cet excellent article montre qu’on peut néanmoins se donner une idée de l’importance du phénomène.
    Au délà, combien de talents avérés ou potentiels
    « s’expatrient à l’intérieur des frontières » et se réfugient -mentalement- dans une sorte de « Galt Canyon »?
    On préssent que le manque à gagner pour le pays est encore plus important que celui représenté par les expatriés.

    1. Sébastien R.

      Perso, ça fait 1 an que je fait la grève de création de richesse en France intramuros…

      Etape 2 : la grève avec les pieds en 2013!

  17. NOURATIN

    Notre petit commerce qui consiste à exporter des riches en
    important des pauvres risque bien un jour de coincer…quand
    les premiers, tous partis, cesseront de payer pour les seconds.
    Charmant pays, y a pas de doute.

  18. sylvain Jutteau

    Bonjour H16,

    Votre logo « LHC » ne s’affiche plus.

    Mon blog est aussi dans le réseau LHC, et le logo a aussi disparu de ma page de blog.

    J’ai supprimé le logo, et je me demande si cela me retire du flux RSS en même temps ?

    Au passage, mon dernier article, sur le rapport Gallois :

    http://sylvainjutteau.blogspot.fr/2012/11/le-trou-du-rapport-galloiset-comment-le.html

    Vous pouvez me contacter sur zjuto arobase hotmail point com.

    Bravo pour vos articles en tout cas.

    Cordialement.

  19. Pierre

    H, je pense que la France a besoin d’un article « participatif » sur ton blog « où s’expatrier », avec retours des lecteurs et avis de gens à perspective libérale qui donneront d’autres infos que le français moyen revenant de l’étranger, genre « la bouffe est dégueulasse »…

    J’ai une de ces envies de me barrer…

    Le nombre de français qui pensent la même chose est impossible à déterminer, mais AMHA c’est un phénomène important…

    1. PAF

      concretement a moins de choisir l’Argentine ou le Mali, tous les pays sont mieux que la france.Le tri se fait en fonction du nombre d’heures d’avion qu’il faut pour revenir voir la famille, et du climat, et de vos promesses d’embauches.

      Step 1: postuler la ou vous voulez.Si vous postulez c’est qu’ils embauchent et ca classe deja le pays dans les paradis qui ne ressemblent pas a la france des chomeurs.
      step 2: aller sur place passer un entretien et visiter.
      step 3: revenir avec, ou recevoir la promesse d’embauche.
      Step 4: paperasse et demenagement (la phase chiante mais necessaire)
      Step 5: un billet aller-simple.Tenir un billet aller-simple dans ses mains, c’est exaltant.

      1. Tea Party

        Je ne voudrais pas jouer les anciens, mais : ‘’Le tri se fait en fonction du nombre d’heures d’avion qu’il faut pour revenir voir la famille,’’

        Là, mon cher monsieur, vous êtes d’ores et déjà sur la fausse piste, avec un tel raisonnement. S’expatrier, c’est forcément couper plus ou moins les ponts.

        De toute façon votre famille dans un premier temps va vous traiter de fou furieux, surtout si vous avez des fonctionnaires en son sein ! mais il y en a tellement qu’à tout coup on gagne ! dans un deuxième quand vous rentrerez, vous aurez l’impression de parler avec des étrangers, voire des extras terrestres avec lesquels vous ne serez pas du tout sur la même longueur d’onde.

        Quant aux copains d’enfance, qui sont perdus dès qu’ils ne voient plus le clocher de leur ville natale, qui ont épousé la copine de classe, à qui les parents ou beaux-parents ont donné un bout de terrain ‘’ pour être prêt d’eux ! vous n’avez plus rien à partager avec eux.

        Savoir qui a baiser qui dans le bled, quand on s’est forcément heurté à mille soucis en s’expatriant, débrouillé seul, connu plein d’autres choses, de nouveaux horizons, avec l’ouverture d’esprit que cela octroie … met une sacrée distance.

    2. Arsi

      Problème de conscience, si H16 rédige effectivement un papier sur le sujet, ce sera pour certains de l’encouragement à partir, et des hordes de trolls dévaleront sur le site comme les gobz dans les mines de la Moria si jamais ils passent par ici.
      La question est de savoir s’il est déontologique d’encourager les gens à partir – on ne parle pas d’exode massif non plus – ou de rester et… toucher le fond, et remonter j’imagine/j’espère.
      Je conseillerais bien le dialogue (c’est déontologique) mais ça me donne la nausée depuis quelques temps…

      1. Pierre

        Le Canada me plaît mais j’en suis revenu à cause du climat. eci dit, avec la météo fiscale qu’on a dans nos contrées …

        > des hordes de trolls dévaleront sur le site

        Depuis quand les trolls sont un problème ?

        > La question est de savoir s’il est déontologique
        > d’encourager les gens à partir

        Ce serait oeuvre de bienfaisance !

      2. PAF

        « La question est de savoir s’il est déontologique d’encourager les gens à partir »

        euh non, je crois qu’on s’en fout de ce qui est deontologique dans la mesure ou
        -l’etat francais est une prostituee qui se contrefout de la deontolgie
        -H16 n’est pas journaliste et n’a donc pas de pseudo code de déontomescouilles a respecter.

  20. Pascale

    Enfin, c’est assez positif de voir que beaucoup de Français désirent s’évader de l’enfer socialiste. Cela signifie que ce peuple n’est pas complètement foutu.

    1. Aristarque

      Désolé Pascale mais nous ne sommes pas nombreux.
      Ce n’est pas parce que l’on se rencontre fréquemment sur ce blog que nous formons une grande troupe.
      Ce serait plutôt les derniers des Mohicans que nous sommes et je serai le premier surpris si nous atteignons 1% de la population française.
      Nos idées libérales ne sont reprises par aucun politicien (hors Madelin qui en est sorti), pas le moindre député ni même le moindre conseiller municipal, même ceux s’affirmant « de droite » puisqu’ils sont tout autant étatistes, éventuellement un peu plus soft, que les étatistes de gauche.
      Les propositions ahurissantes émanant de députés de gauche comme celle de taxer les gains du loto, ont déjà été émises par d’antérieurs représentants de droite et je vous rappelle qu’en 2010 et 2011, lors des préparations du budget de la France, nous nous alarmions du concours Lépine de taxation qui se tenait dans une chambre « de droite » dont la plupart des idées d’alors pourraient être maintenant endossées par l’actuelle sans la moindre difficulté sémantique « politiquement correcte ».
      Nicolas Doze n’en pouvait plus dans ses sessions des Experts de toute la créativité fiscale d’alors…
      Disons qu’il y a encore des Français pour réagir au goulag soft qui se profile mais sans plus…

      1. Mominette

        Même constat navrant : si ce blog est réconfortant, il ne représente guère les idées générales d’un pays si martelé dès l’enfance par des slogans gauchistes que, telle Soeur Anne, je ne vois aucune droite à l’horizon, mais juste un assortiment de diverses gauches.

        L’approche est azssez différente bien entendu quand on parle avec des français à l’étranger, encore que certains sont assez ambigus : ils fuient la France … mais votent à gauche :-)

      2. Pascale

        D’accord avec vous, Aristarque, mais je parlais du désir d’expatriation qui semble augmenter chez les Français. C’est quand même un symptôme (inconscient ?) que le socialisme leur pèse.

        1. pi31416

          « C’est quand même un symptôme (inconscient ?) que le socialisme leur pèse. »

          Moi, j’y vois plutôt un symptôme qu’il y a de moins en moins de beurre dans l’assiette au beurre (comme l’aurait dit Pierre Dac). C’est le manque de beurre qui leur pèse, rien d’autre. Heureusement que le gournement (comme le prononçait le colonel Ramollot) est là pour leur filer le beurre, pris au cul de la fermière.

      3. MicroFaust

        Ce n’est pas forcément vrai… Je suis probablement un peu jeune pour donner mon avis, mais autour de moi j’entends tous ceux qui ont déjà séjourné à l’étranger qu’ils n’ont qu’une envie, c’est se barrer ; sauf qu’ils savent qu’ils ne le feront pas, ou en tout cas pas de sitôt.

        Je pense qu’à force de nous laver le cerveau a grands coups de discours patriotiques et de « la France c’est forcément mieux », on nous empêche de nous dire qu’on sera bien mieux ailleurs.
        Ayant participé à des voyages scolaires dans plusieurs pays européens (dont l’Allemagne qui m’a vraiment impressionné) tous très attirants, je dois dire que qu’il y a encore trop de raisons qui ne me donnent pas envie de partir. La trouille, probablement, et puis aussi la paresse.
        Vive les français –‘…

        1. channy

          C est surtout qu il y a encore des choses a prendre en France, quand il n y aura plus rien a gratter et que vous n aurez plus rien a perdre car la france ne vous offrira plus aucunes perspectives d avenir(hormis un le chomage non indemnise)..vous n aurez plus la trouille ni la flemme d aller voir ailleurs

    2. Milrer

      Boarf le français est surtout grande gueule gueularde. Oui ça râle, oui ça dit je veux faire ci et ça, aller voir ailleurs etc, mais au final très peu le font.

      L’exemple du PVT, est un peu biaisé car il ne permet de rester qu’un an dans le pays et est hyper facile à avoir sans beaucoup de démarche. D’où le succès pour laisser un an passer voir si la France va mieux.

      1. Xelectro

        Vous pouvez profiter de votre année de PVT pour entreprendre les démarches pour devenir Résident Permanent.

        Disons que ça peut être un tremplin pour une émigration définitive. ;)

    1. Mominette

      A partir du moment où on se refile des Légions d’Honneur pour chantage aggravé, on peut tout imaginer !

      Des promoteurs acceptent ? Sans doute, mais ils ne vont pas réduire leurs marges pour autant : on va donc voir s’édifier des immeubles d’une qualité merdique, qui feront eau de toutes parts tandis que les malheureux bénéficiaires de la sollicitude municipale devront les payer pendant 20 ou 30 ans, en y ajoutant d’incessantes réparations.

      C’est la Légion du Foutage de G… qu’elle aurait dû recevoir, la passionnaria.

      1. Pascale

        Ce qui est aussi dangereux ce sont les préemptions opérées par la Mairie : 1/ car il y a spoliation des propriétaires 2/ ce sont les contribuables de la municipalité qui payent. Ceci dit, ils n’avaient qu’à pas voter coco.

    2. Aristarque

      Une population de petits employés secteur privé ou fonction publique capable de s’offrir du m² à 3.500/4.500€ le m² ????
      Soit du 300.000 euros à financer sur 20 ans (appart de 80 m²) avec des revenus de l’ordre de 40/45.000 euros annuels pour un couple de ce calibre?
      Quant aux promoteurs, ils peuvent construire n’importe où du moment que leur marge brute soit préservée.
      Donc si le prix de vente final est moins élevé qu’ailleurs simplement parce que le terrain a été moins cher à financer, ils peuvent vivre et donc monter les opérations.
      Je ne vois donc pas ce qu’il y a de remarquable dans cette « lutte »…
      Quant au commentaire final de la journaliste n’éprouvant qu’approbation pour la spoliation du droit de propriété, soi-disant particulièrement protégé (il est vrai que nous vivons dans une société turbo-néo-ultra libérale depuis des siècles) cela en dit long sur ses choix politiques…

    3. Aloux

      Duflot, elle s’était pas déjà faite remarquée en offrant la légion d’honneur à une quinzaine de membres de son parti dont les services rendus à la France sont plutôt… discrets ?

      Cette décoration est une merde totalement galvaudée, si par hasard quelqu’un qui la méritait vraiment se la voyait proposer il devrait la refuser juste pour ne pas se trouver associé à ça.

      1. paf

        je ne crois pas, je connais quelqu’un qui l’a eue en la meritant recemment et ne l’a pas refusee.Ils doivent pas etre nombreux a la refuser d’ailleurs…

      2. gem

        Cf. le bon mot célèbre en provenance du Canard Enchainé, à quelqu’un qui se vantait de l’avoir refuser : « ce qui est grave, monsieur, ce n’est pas de l’avoir acceptée, c’est de l’avoir méritée »

    4. Porfirio

      En parcourant la file des commentaires, on tombe sur des trucs bien salés en apparence (ex: les appartements revendus 10 fois plus chers ( par un promoteur privé ) qu’à leur achat dans le reportage de c+.
      Beau billet h16 :D

      ♪♫ Scotland, here I come! ♪♫

      1. paf

        beaucoup de cretins sont d’accord dans les commentaires.J’espere de tout mon coeur qu’ils se feront deposseder de leurs biens et spolier jusqu’au trognon quand leur tour viendra.On verra s’ils trouvent ca si cool.

    1. Milrer

      C’est surtout que expatriation est un statut d’emploi où une entreprise demande à une personne de travailler à l’étranger pour une durée censée être limitée tandis que l’émigration est l’acte volontaire d’une personne à aller vivre et travailler dans un autre pays, la démarche n’étant ni bornée dans le temps ni illimitée forcement.

    2. JS

      Exactement à mon sens « expatriation » défini plutôt les salariés de grandes entreprises du CAC40 partant qq années à l’étranger avant de revenir en France.

      Ils ont de ce fait tendance à recréer autant que possible une « petite bulle de France » autour d’eux une fois sur place.

      1. gnarf

        Oui je crois que c’est cette expatriation qui domine. Un cadre qui profite au maximum du capitalisme de connivence francais va aller travailler quelques annees sur de grands chantiers dans des pays en developpement (genre Chine), en prechant sa morale socialiste a qui veut l’entendre et en se comportant comme un colon.

        Un independant liberal qui veut emigrer pour creer son activite va plutot aller dans des pays plutot libres, genre USA, Australie.

        1. raimverd

          Très juste JS.
          Il y a un monde entre s’occuper soi même de ses affaires, ne serait qu’administratives, et la vie avec un gros, très gros cordon ombilical, et une assistance parfaite.
          Ceci dit ce n’est pas toujours en tous lieux et en toutes fonctions un capitalisme de connivence. On retrouve parfois la vie avec des aspects dont on se passerait.

  21. Lib

    Hors sujet mais pas tant que ça, la reprise en main brutale de Sciences Po par l’Etat est révélatrice de l’époque.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20121122.OBS0280/sciences-po-denouement-fatal-pour-l-equipe-dirigeante.html

    L’article du Nouvel Obs résume bien l’état d’esprit du nouvel ordre étatique : les crimes invoqués sont les rémunérations, l’autonomie, les rémunérations, le refus du moule, les rémunérations, les différences de traitements et les rémunérations. Les résultats obtenus ne sont pas mentionnés une seule fois.

  22. Aristarque

    « mais alors que le projet de mariage homosexuel n’a eu aucun mal à fédérer contre lui plusieurs centaines de milliers de Français dans la rue, la véritable mise en coupe réglée du pays par un ogre fiscal devenu incontrôlable n’a déclenché que quelques réactions épidermiques »
    Enfin, H16, tu fais vraiment ta commère incorrigible et ta mauvaise langue de vipère!
    Ce sont les R-î-î-î-î-î-ch-ch-ch-ch-eu-eu-eu-s qui vont payer comme n’a jamais oublié de le préciser notre Normal 1er bien aimé!
    Bon, il a juste oublié de dire à partir de quel niveau débutait la richesse taxable mais ce n’est qu’un détail mineur dont ne s’inquiète pas le peuple de Bisounourscontrée bien qu’il découvrira bientôt que cela commence bien vite dans l’échelle des revenus vue par Bercy.

    1. Tea Party

      Ça y est badaboum ! nous l’avions bien dit, avant le vote de la loi pour le mariage  » pour tous  » , une première victime : le petit UMP, âgé de dix ans se trouve écartelé, déchiré, en voie de grave déconstruction personnelle, car il a deux papas .

      1. Pod

        Je twittais avant hier à ce brave Juppé-légalité : « sacré Alain ! » en réponse à : « Au terme de notre réunion de comité de ce matin, j’ai décidé que le temps de l’apaisement était venu ».

        Poil au Q

        1. Aristarque

          Visiblement, l’apaisement n’est pas pour aujourd’hui où Fillon envoie les huissiers pour saisir des dossiers électoraux.
          Que des démocrates, vous dis-je, des démocrates…

    2. Mominette

      Les riches, les vrais, n’ont pas un cent : tout est en sociétés. Ce sont les « moyens » qui vont se faire plomber.

      Idem pour cette idée farfelue de taxer les plus values d’une société française qui oserait échapper à l’enfer PS. Une société ne délocalise jamais : on crée une autre société dans le pays de destination, et elle rachète la française pour une croûte de pain.

      Les exemples de ce genre abondent. Soit on a affaire à une bande d’abominables touristes gouvernementaux qui croient ce qu’ils radotent, soit ils se moquent de leur bon peuple !

  23. charentais libéral

    « Et finalement, lorsqu’on lit, dans la bouche de nos ministres, que tout ne va pas si mal, et, pour certains, que « tout va bien », c’est sous-entendu « oui, tout va bien, bien droit, dans le mur ». »

    Vous oubliez H16, « droit dans le mur » oui « mais en klaxonnant » On est les meilleurs….On est les meilleurs….Ce pays est foutu, bien sûr.

  24. Kaamos

    Je me barre de ce pays de merde dès que j’en ai l’occasion.
    Il aurait fallu faire des réformes drastiques et réduire les coûts de l’Etat bien avant, mais qui aurait eu les couilles pour le faire ? Chirac XD ? Sarko ? XD Hollande je n’y pense même pas…

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