Le GIEC admet à son tour le rôle prédominant du Soleil

Il y avait longtemps qu’on n’avait pas parlé des climastrologues et des escrologistes de combat qui nous vendent non pas du rêve mais de la catastrophe planétaire à longueur d’année pour mieux pousser leur agenda interventionniste, décroissant et malthusien. Heureusement, une récente fuite d’un avant-projet du prochain rapport du GIEC nous aide à nous les rappeler à notre bon souvenir. Surprise (légère) : les dogmes climatologistes s’effritent un à un.

Tout commence avec Alec Rawls, qui participe à la rédaction de l’AR5, c’est-à-dire du second avant-projet du prochain rapport du GIEC (le groupe international d’experts sur le climat) ; et alors qu’il vient de clore ses contributions au rapport et que la période des commentaires est achevée, il décide d’en publier la version courante, jugeant que le contribuable qui le finance doit pouvoir prendre connaissance des informations déjà disponibles. D’autant plus que, selon lui, ces informations remettent complètement en cause la thèse centrale du réchauffement climatique, basée sur le dioxyde de carbone et son origine humaine…

Et c’est ainsi qu’on découvre que le GIEC admet, même pas à demi-mot, que oui, le soleil réchauffe bien la Terre. Certes, la plupart des scientifiques de bon sens (dont Svensmark, par exemple), étaient arrivés à la même conclusion depuis un moment déjà.

Avant d’aller plus loin, l’AR5 est donc disponible ici (et en un seul fichier, ici). Pour vous éviter une longue et fastidieuse lecture, je vous encourage (comme expliqué ici) à jeter directement un œil à la figure 1.4 du rapport. Elle donne ceci :

Figure 1.4 du AR5 IPCC

En substance, elle montre dans les zones colorées les prédictions de températures produites par les différents modèles mathématiques utilisés pour asseoir la légitimité des décisions politiques et écologiques que nous avons eu à subir depuis les vingt dernières années. On notera que les mesures de températures observées (les points noirs) sont … décidément en dessous de ce que les modèles s’entêtent à prédire. Autrement dit, seuls les modèles les plus optimistes (qui prédisent de petits réchauffements) permettent de tenir compte des mesures observées, et encore, en prenant leurs hypothèses basses. Du reste, lorsqu’on regarde seulement les températures observées, on peut surtout estimer que la tendance est, globalement, à la stagnation.

Mais au-delà de ce graphique, c’est la phrase suivante du chapitre 7, p.43, qui change radicalement l’épaule du fusil du GIEC :

Many empirical relationships have been reported between GCR or cosmogenic isotope archives and some aspects of the climate system (e.g., Bond et al., 2001; Dengel et al., 2009; Ram and Stolz, 1999). The forcing from changes in total solar irradiance alone does not seem to account for these observations, implying the existence of an amplifying mechanism such as the hypothesized GCR-cloud link. We focus here on observed relationships between GCR and aerosol and cloud properties.

Certes, c’est assez jargoneux, mais cela veut dire que les observations ne permettent plus d’écarter l’hypothèse formulée par Svensmark, qui avait postulé, en 1997, qu’une partie non négligeable de la nébulosité doit sa formation à l’activité solaire (rayons cosmiques) et qu’elle joue un rôle fondamental dans le réchauffement climatique (une abondante couverture nuageuse protégerait la Terre du réchauffement). Et cette hypothèse avait trouvé de solides éléments de preuve courant 2011, montrant que l’action solaire étaient belle et bien déterminante dans le réchauffement constaté.

Et pour en revenir à l’actuel avant-projet de rapport du GIEC, ce chapitre 7 vient donc en contradiction frontale avec le dogme accepté jusqu’à présent, qui voudrait que le principal du réchauffement viendrait du CO2 d’origine humaine, et plus précisément, cela signifie qu’on ne peut plus dire, comme c’était la coutume auparavant, que le forçage solaire doit être considéré comme négligeable face à l’action humaine : non seulement, il ne peut plus être oublié, mais il est même très probablement la principale raison des variations de températures observées (le soleil expliquerait en fait la moitié du changement observé).

Devant ces révélations, qui, finalement, renversent complètement le paradigme initial (puisqu’on passe d’une position où l’Homme est le seul responsable à une position où il n’occupe plus la place prédominante), le GIEC a bien évidemment émis un communiqué de presse laconique dans lequel on découvre, dès les premiers paragraphes, que d’un côté, le GIEC regrette cette fuite qui interfère avec le processus d’évaluation et de passage en revue des différents papiers, et de l’autre que ce processus d’évaluation se sont étalés sur huit semaines et … se sont achevés le 30 novembre 2012, ce qui laisse supposer, selon une logique commune, que la fuite ayant eu lieu après, les commentaires et remarques sont fermés. Autrement dit, soit ils admettent qu’il va y avoir à présent un travail de censure endiablée d’édition, ce qui est plutôt bizarre puisque l’ensemble du processus devrait être public, soit ils admettent que ce qui a fuité est un matériel à peu près définitif.

De son côté, la presse a timidement commencé à s’emparer de l’affaire outre-Atlantique, sentant dans les déclarations gênées du GIEC qu’il y avait effectivement plus d’un lièvre à lever. Ainsi, James Delingpole du Telegraph se demande ouvertement quelles excuses extravagantes vont pouvoir être trouvées pour expliquer à quel point cette histoire et ce retournement de veste complet sont sans signification, que c’est « business as usual » pour les théories du réchauffement climatique et tout le reste.

Foucart et Huet, triples & volaillesBien évidemment, l’ampleur et l’impact de ces fuites seront largement minimisées dans les médias francophones acquis à la cause réchauffiste. D’ailleurs, les rares articles évoquant la question sont passés totalement inaperçus. J’attends avec impatience la fine analyse de Foucard ou Huet, les Laurell & Hardy du Monde et de Libération, dont j’imagine déjà les contorsions rocambolesques pour cacher ce que tous les gens de bons sens savent déjà, à savoir que leur religion est basé sur un pipeau politicien typique dont le souffle vient cruellement à manquer … A n’en pas douter, on peut déjà parier sur quelque chose comme « Oui mais c’est juste un petit chapitre parmi d’autres » ou « Ce petit graphique montre clairement qu’il y a eu réchauffement, mais si », avec ce concentré de ridicule qu’ils affectionnent tant.

Quoi qu’il en soit, on sait déjà ce qui va se passer. Du côté francophone, on se réveillera de ce mauvais rêve lorsque tout le monde en sera déjà sorti depuis longtemps. Certains prendront même la peine de calculer les montants faramineux d’argent public qui auront été dilapidés en parfaites stupidités écofriendly, qui se termineront à rouiller, à l’abandon dans des champs. Mais en attendant, tout va continuer comme avant, parce que tout ceci, d’une part, est pour votre bien (bande de mécréants) et d’autre part et surtout, parce que la soupe est vraiment délicieuse.

—-
Sur le sujet du réchauffement climatique, n’hésitez pas à consulter le dossier fort fourni de Contrepoints ; et vous trouverez quelques articles sur le même sujet sur mon blog.

J'accepte les Bitcoins !

1M3CdkPcyQk9MGWd8ZEbK8kNQmgDkRyixq

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires124

  1. Elphyr

    Doit-on s’attendre à des écolos-et-fier-de-l’être… ?

    Cela-dit, encore un pavé jeté à la gueule des escrocs lobbistes milliardaires. Et ca, c’est que du bon.

  2. Aristarque

    Les biologistes savent que c’est l’action de la lumière solaire qui permet à la chlorophylle de traiter le gaz carbonique ou que le cycle de l’eau fonctionne par une évaporation engendrée par le Soleil…
    Les gens qui se font bronzer sur les plages savent par expérience que ladite étoile chauffe et parfois trop bien au point de vous cuire la peau…
    Et tous ces brillants scientifiques admettaient comme vérité première que le Soleil n’avait strictement aucune influence quant à la Terre ?…
    Lyssenko n’est pas mort ou plutôt il a des descendants assoiffés d’argent gratuit des autres

    1. « le Soleil n’avait strictement aucune influence »

      Non. Ils disaient que l’effet du solaire comparé au CO2 était trop petit pour être significatif en terme de réchauffement.

      1. Aristarque

        Je grossissais un peu le trait parce que la pseudo-méga influence du CO2 était quand même engendrée par la chaleur reçue du Soleil. Sinon cela sous-entend que la chaleur engendrée par l’activité humaine qui ne s’exerce pas uniformément sur toute la surface du globe (70% d’océans) arriverait à concurrencer voire dépasser celle reçue du Soleil qui est permanente sur la moitié du globe…
        Je sais bien que nous sommes comme des dieux mais tout de même ;)

    2. gnarf

      Ils disent que le rayonnement solaire recu par la terre varie de seulement une fraction de %, dans les 0.3% si je me rappelle bien.
      Mais puisque c’est le rayonnement solaire qui est integralement responsable de la temperature terrestre de 298 degres K, une variation de 0.3% donne quand-meme deja 1 degre.
      Rien que ca et les iles de chaleur autour des centres urbains sont suffisants pour expliquer l’integralite du rechauffement constate. Sont pas sortis de l’auberge les mecs si en plus il y a des phenomenes qui amplifient la variation de rayonnement solaire. Haha.

  3. Le Gnome

    Le drame, c’est que le politicien n’en tiendra pas compte, et ne voudra pas se priver d’un prétexte de mener une politique dirigiste et taxatoire.

    1. Franz

      Ha, mais je m’insurge contre votre phrase… Vous auriez du dire: « le manque de considération à peu près total dont souffre la pensée en France prendra-t-il fin ? »

      Parce que juste réfléchir 30 secondes avant de prendre des décisions lourdes de conséquences, c’est déjà trop dûr pour nos élites (élus, journalistes, piposophes, etc.) qui se contentent de ressortir la soupe tiède et visqueuse du « politiquement (et surtout ‘moralement’) correct ».

  4. Beruzof

    Bonjour,

    Un doute me taraude l’esprit. Parce qu’en qui concerne l’ »abondante couverture nuageuse [qui] protégerait la Terre du réchauffement », il me semble qu’un consensus scientifique établi un lien causal entre sa diminution et la production de CO2. In fine, ne serait-ce pas la production de gaz carbonique qui encouragerait la réduction d’une « protection naturelle », débouchant sur un réchauffement climatique (en deçà des prédictions, certes, mais bien réel) ?

    Sceptiquement vôtre.

  5. Tich des Marolles

    « du GIEC (le groupe international d’experts sur le climat)  »

    Si je peux me permettre c’est « intergouvernemental » ce qui d’ailleurs montre bien mieux la face politique de la farce du RCA.

    1. JG2433

      Il n’est pas inutile de rappeler ceci :

      Mandat du GIEC :

      « Le GIEC a pour mission d’évaluer, sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation. »

      … risques liés au changement climatique d’ORIGINE HUMAINE…

      Tout est dit… Besoin de faire un dessin ?… :-(

  6. le désabusé

    Je viens d’en parler à un lapin crétin défenseur acharné de la thèse du réchauffisme

    tenez vous bien voici la réponse à la vu du graphique de ce billet: « si les prédictions ne se sont pas réalisés c’est tant mieux et c’est surtout dû aux mesures écologistes mises en place depuis 20 ans. Si les EELV n’avaient rien fait on aurait certainement explosé les pires prévisions ».

    J’ai abandonné la discussion par mail interposé. Autant de bêtise me sidère…

    1. gem

      Rappelle à ton lapin crétin que, justement, ce qu’on a fait n’a eu rigoureusement aucun effet sur le CO2 (par contre, l’impact sur les fiances publiques, le chômage, le manque de logement, etc. il est net, mais ce n’est pas le sujet) : le scénario « business as usual » a été suivi. Le taux de CO2 a continué à grimper les 15 dernières années au même rythme qu’avant ; quelqu’un a calculé que cette décennie et demie représente presque 1/3 du total des émissions de CO2 par l’homme depuis les débuts de la révolution industrielle (110 Gt sur 356)
      http://wattsupwiththat.com/2012/12/06/a-problem-nearly-one-third-of-co2-emissions-occured-since-1998-and-it-hasnt-warmed/
      Le pire scénario catastrophiste a été mis en place et … il ne s’est rien passé.

    2. Nocte

      réaction d’un sceptique : rien d’étonnant, c’était vmt de l’enfumage cette thèse de réchauffement accéléré.

      réaction d’un français moyen : c’est p-e parce que justement on a agi ?

      réaction d’un escrobobo : merci, c’est la preuve que notre combat a un effet réel… que si ça n’a pas baissé, c’est de la faute des émergeants qui polluent comme des gorets, des américains et des chinois.

      1.  » Heureusement que je plante des petits drapeaux mauves sur ma pelouse, sinon, je serai envahi de girafes.
        - Mais il n’y a pas de girafes ici !
        - Grâce à mes petits drapeaux mauves, pardi ! »

        1. JG2433

          Vous m’avez tendu la perche – ce n’est pa pour monter au cou de la girafe. :-)

          « Il y a de cela quelques décennies, deux kangourous visitant les Champs-Élysées à Paris s’étaient arrêtés dans un café pour se désaltérer. Le prix des boissons ayant été jugé par eux excessif, ils ont juré à l’exploitant (exploiteur…) de l’établissement que, dorénavant, plus aucun kangourou ne viendrait jamais se promener à Paris…

          Et depuis, c’est un fait, plus personne n’a jamais vu de kangourous sur les Champs-Élysées à Paris. ;-)

        2. bibi33

          C’est l’histoire d’un gorille qui arrive dans un bar et qui commande un whiskey.
          Le barman interloquait va voir son patron pour savoir si il peut servir de l’alcool à un gorille.
          Celui-ci lui répond oui, mais tu lui fais payer 20 euro.
          Le barman sert le Gorille et entame la conversation avec lui.
          Vous savez on en voit pas souvent des gorilles par ici.
          Celui-ci lui répond à 20 euro le whiskey c’est pas étonnant.

        3. philipem

          De je ne sais plus quel humoriste :
          « La forme même des pyramides prouve que, de tout temps, les hommes ont eu tendance à travailler le moins en moins. »

    3. Marc Aurèle

      @Le désabusé

      Ces thuriféraires sont habituellement nommés « idiots utiles ». Inutile de perdre votre temps à les convaincre. J’imagine qu’on doit pouvoir organiser des « diners de cons » plutot marrants avec ce genre de personne.

    4. Calvin

      Et le 22/12/12, il y aura un gourou pour dire : « Si ! Hier, ça aurait du être la fin du monde, mais grâce à mes prières, les Dieux nous ont épargnés… »

    5. gnarf

      - pourquoi tu mets une eolienne dans ton jardin?
      - pour faire partir le rechauffement climatique.
      - mais y’a pas de rechauffement climatique par ici!
      - ba tu vois, ca fonctionne!

      Remplacer eolienne par sagaie, rechauffement climatique par tigre.

  7. KriS

    Bonjour, je lis ce blog assez régulièrement et suis en général d’accord mais la je ne comprends pas.
    Etes vous confiant que le réchauffement est d’origine solaire et qu’il va donc s’arrêter (donc rien à faire) ou pensez-vous juste qu’il suffit d’attendre pour le savoir (le risque étant qu’il ne s’arrête pas)? Moi, il me semble que vous vous débarrasser du problème un peu facilement.

    Sinon je voulais juste vous faire remarquer que vous baser sur un seul paragraphe du GIEC me parait un peu léger et c’est justement ce que feraient nos chers medias français. Le processus scientifique est un processus long et qui n’est pas infaillible. En général ce n’est qu’après de nombreuse reproduction des résultats que l’on commencer à être confiant. En ce sens, un paragraphe tout seul dans un article n’a que peu de valeur, surtout si ce n’est pas la version finale (relue par tous les chercheurs).

    Avez-vous lu le billet ? Avez-vous noté que la période de commentaires était fermée ? Avez-vous compris que ça veut dire que c’est une version très proche de la version finale sauf à admettre des coupes discrètes et non publiques dans le processus, ce qui serait pour le moins pas très éthique ? Avez-vous noté la remarque en fin de billet sur, justement, le « Ce n’est qu’un petit paragraphe » qui sera utilisé, comme vous le faites, pour nier que ce paragraphe a justement un impact déterminant dans le message ? Certes, on le noie dans une abondante littérature scientifique ou economico-politico-scientifique. Ca ne change rien au paragraphe en question. Bref : tout ça pour dire que cela fait un moment que les preuves s’accumulent de plus en plus (depuis Svensmark) sur la prépondérance du soleil, sur le fait que les hausses de températures précèdent les hausses de CO2 et non l’inverse, sur les différentes malversations voire escroqueries pures et simples qui ont fait jour au sein du GIEC — Pachauri en tête — , sur les tentatives d’étouffement des données contradictoires, sur les méthodes de bidouilleurs approximatifs dans la gestion des données des stations météo de surface, etc… Bref : tout montre que tout ceci n’est que du vent, du pipeau, de l’esbroufe. Et pour répondre à votre question : oui, il n’y a rien à faire, l’humain joue un rôle mineur (si rôle il a) dans cette histoire. Ce n’est pas un blanc-seing pour polluer, mais ça remet les pendules à l’heure.

    1. Mominette

      Avis d’un ami physicien, directeur de recherce d’Ouranos, grand centre interuniversaire de recherches climatiques au Canada, auquel je posais la question :

      1°. rien ne permet de dire si la terre, globalement, se réchauffe ou se refroidit, vu les disparités locales.

      2°. Dans l’hypothsèe où elle se réchaufferait, cela ne pourrait en aucun cas excéder 1° par 100 ans.

      3°. Tout le reste n’est qu’agitation et manipulation, mais en général des centres comme le mien ne veulent pas scier la branche sur laquelle ils sont assis en niant ces inepties scientifiques : jamais nous n’avons eu autant de facilités à obtenir des subsides :-)

      Comme on a vu au Moyen Age des cohortes de pénitents se trainer à genoux et implorer pardon pour éviter la peste, nous avons les mêmes débiles qui ruinent nos sociétés pour éviter le châtiment final d’un réchauffement climatique :-)

      1. Aloux

        Alors là non je m’insurge, vous êtes terriblement injuste envers les flagellants du moyen-âge, qui au moins avaient l’excuse de l’ignorance et la décence de ne flageller qu’eux-mêmes.

    2. Marco33

      Cher KriS, un petit tour sur pensee-unique.fr pour vous instruire.
      **AVERTISSEMENT** Vous risquez de devenir un méchant sceptique à la suite de la lecture de ce site.

  8. raimverd

    Ainsi l’Homme n’est plus au centre de l’Univers. Cela s’est déjà produit.

    Les environnementalistes, les planétoïstes les plus durs, les plus cyniques, savent de quoi il retourne depuis longtemps mais ce qui leur pose problème ce n’est pas le réchauffement mais l’Homme et il serait dommage de laisser passer une bonne mauvaise raison sans en profiter, sans l’exploiter.

    Ce qui est stupéfiant est la crédulité des politiques, à moins que ce ne soit la mienne qui croit que tout potentiel d’une bonne mauvaise raison d’accroître son pouvoir ne soit pas exploitée.

    Et bien sûr les traders de droits à polluer exploitent le potentiel.

    Conclusion : ne jamais perdre de vue le mécanisme élémentaire « Coût/gain ; tout potentiel finit par être exploité. »

    1. Pascale

      Oh, ils ne sont pas bêtes les politiques. Avec la nouvelle religion « New Age » écologique, ils ont trouvé matière à former une nouvelle église, à manipuler les cerveaux et le bon-sens et à soumettre ainsi le peuple qui ainsi ne cesse de battre sa coulpe.
      Cette nouvelle religion avec son clergé et ses gourous a réussi à introduire ses tentacules dans les moindres recoins de la société et de l’économie au mépris de notre bonne vieille loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État.

  9. Mominette

    Il y a plus de 5 ans, la Nasa signalait déjà que le soleil était en grande activité, et que toutes les planètes de son système se réchaufaient !!!

    Encore une information vite passée sous silence.

    Sur fond de culpabilisation des foules, le business a continué à surfer sur la doxa et à faire cracher les consommateurs …

    1. Nocte

      Il y a aussi l’existence d’un pic de température au moyen-age… période hautement industrielle et blindée de psychopathes armés de bombes chargées de CO2

    2. Franz

      Mais, c’est de la faute des salauds de capitalistes, bien sûr, si les autres planètes du système solaire « souffrent » de réchauffement. C’est à force d’envoyer des fusées, et surtout de produire des richesses sur terre… La quantité d’énergie totale dans le système solaire augmente, ainsi que l’effet de serre (grande serre qui entoure tout le système solaire).
      Et le pire c’est que ça risque de faire disparaître des milliers de formes de vie.

      Il faut agir tout de suite, sinon les martiens vont mourir et les uraniens ou autre risquent de monter une opération punitive contre la terre.

      Ah… attendez… On me dit que P. Krugman pense que ça serait bon qu’ils attaquent, ça sauverait l’économie mondiale du marasme que la lutte contre le réchauffement accroît!

  10. Pascale

    Enfin, maintenant que les taxes carbones et autres joyeusetés rentrent indûment dans les poches des états et des écologistes, elles ne sont pas prêtes de disparaître.
    De même que je vois mal nos escrolgistes de service cesser de nous emm…der, de nous culpabiliser et de tenter de soumettre à leur idéologie contre-nature.

  11. max
  12. Pere Collateur

    Incroyable! La grosse boule de feu en suspension dans le ciel aurait plus d’influences sur les températures terrestres que les pets de vaches et les gesticulations des humains?

    J’en reste sur le cul!

    C’est là qu’on voit quand même toute l’utilité de faire des études… Sans ça, on aurait jamais su.

    1. peste et coryza

      Faire des études est dans ce cas très utile.

      9a permet de faire du réseau, de se planquer dans un institut avec une bonne paye, et de poser des jetons de présence à des organismes internationaux hype.

      Brossez les politicards et les oligarques dans le bon sens du poil, et ils sauront vous récompenser.

      La thune, la gloire, les filles…

      Voyez le cas Timothy Geithner. Bonne fac, gros diplômes, bras hyper long, mais il ne raconte que des conneries… justement parce que ce sont les conneries que veulent entendre les dirigeants. Et il reçoit le gros chèque en retour.

    2. zecrocwhite

      Disons qu’ici, faire cette étude bien inutile à mon sens (et dans le votre aussi, manifestement) s’avérerait utile si elle amenait les écolos-bobos à une véritable réflexion sur leurs idées/discours…

      On peut toujours rêver.

      1. Franz

        Bonne idée… Ça permettrait de faire enfin payer des impôts aux Grecs! Et l’Afrique contribuerait significativement (enfin aussi!) à l’économie mondiale!

  13. max

    Des compléments :

    Il identifiait six symptômes de théorie scientifique susceptible de constituer une science pathologique : (1) un effet maximal produit par une cause de très faible intensité ; (2) la nécessité d’un grand nombre de mesures pour pallier à la faible signification statistique des résultats ; (3) l’affirmation d’une très grande précision dans les résultats ; (4) des théories extraordinaires contraires à l’expérience ; (5) des réponses ad hoc aux critiques, faites sous l’impulsion du moment ; (6) un nombre de partisans qui grimpe jusqu’à environ 50% avant de chuter progressivement à zéro. Le carbocentrisme souffre de la plupart de ces symptômes, plus quelques autres liés à la présence de considérations économiques, politiques et idéologiques.

    http://reflets.info/les-cassandres-du-giec-et-le-matheux-tetu/

  14. zecrocwhite

    Pas grand chose à voir, mais vous avez noté le super-troll que les différents commentaires sur Gégé Depardieu a ramené sur Contrepoints ? Je ne pensais pas possible des individus avec ces idées au 21ème siècle.

    1. Oui j’ai noté. Plus ils trollent, plus les gens haïssent les cocos et autres socialauds. Quand le peuple va en avoir assez des bouffons de l’Elysée, ça va dépoter.

    2. Marc Aurèle

      @Zecrocwhite

      Ouais, je viens de lire et n’en crois pas mes yeux. Pas de quoi pavoiser. Quand je pense à tous ces petits Marat et Robespierre qui critiquaient Sarkozy pour son « Karcher ». Non seulement ils n’ont aucune classe ni stature mais, les voila au pouvoir et que nous préparent-ils? Les comités de salut public? le retour de la terreur?

      1. Pascale

        Un petit commissaire du peuple bien saignant en herbe. Ceci dit, il est tellement excessif que parfois je me demande si ce n »est pas un plaisantin. Et si ce n’est pas un plaisantin, alors c’est un psychopathe.

      2. Robert Marchenoir

        Ben… Les bruits de bouche récents en provenance du gouvernement puent de plus en plus le communisme, en effet. Il y a une sale démangeaison de terreur dans l’air.

        Avec les cocos d’un côté et les mahométans de l’autre, disons que ça crée une ambiance un peu spéciale.

    3. Pascale

      En général c’est quand le sujet parle de Chavez que le ou les trolls se déchaînent. Comme ce dernier ne va pas tarder à passer l’arme à gauche, on va s’amuser sur Contrepoints

    4. Deres

      Moi, je suis la mode et je m’adapte au nouvel façon de s’exprimer en socialie. Je trouve donc qu’Ayrault a un côté enculé et Hollande à un comportement de fiotte. Il parait que tourné comme cela, ce ne sont pas des insultes personnelles …

  15. Lib

    Excellent !

    Nous ne nous arrêterons que quand Foucard & Huet adresseront des remerciements publics à Dubya pour avoir protégé la planète contre la catastrophe de Kyoto :)

  16. alex100

    Je suis écolo.
    Un point pour les anti-ecolos.Vous vous réjouissez, hein ?
    Mais :
    Si les scientifiques du GIEC ont minimisé une évidence: à savoir que l’energie solaire est si puissante que le bon sens aurait du les conduire à en deduire qu’elle était la source préponderante du rechauffement climatique.
    Pourquoi alors inciter à délaisser les nouvelles formes d’energie basée sur le solaire et vouloir à tout prix imposer la fracture des sous-sols (à très gros risques) pour exploiter les gaz de schistes ?

    1. Vous mélangez tout. Le soleil aurait un impact important en provoquant une forte nébulosité ; les rayons cosmiques (provoqués par l’activité solaire), en entrant dans l’atmosphère, agiraient comme des « graines » pour les nuages. Moins d’activité solaire => moins de graines => moins de nuages => plus de chaleur qui arrive au sol (et inversement). Cela n’a rien à voir avec l’énergie lumineuse directement disponible au sol pour le photovoltaïque ou le thermique solaire.

      Et accessoirement, le rendement des GdS est très supérieur au solaire, risques inclus, ce qui clôt la question.

    2. jipebe29

      Parce que:
      A) Le Danemark
      Prenons l’exemple du Danemark, porté aux nues par les écolos et les lobbies du Renouvelable. Production par éoliennes : 6,9 TWh, 19% du total de production d’énergie électrique, Le reste : 46% charbon, 3% pétrole, 19% gaz, 2% biomasse. Pour faire face aux variations de puissance fournie par l’éolien, le Danemark vend les surplus en Allemagne, Suède et Norvège, et importe du courant produit par l’hydraulique de Suède et de Norvège. Le coût du kWh pour le citoyen danois est de 0,25€/kWh, soit 2,5 fois plus cher qu’en France. Le Danemark s’en sort grâce à l’hydraulique de ses voisins scandinaves, mais il faut noter que sa part d’éolien est stable depuis plus de 5 ans, car, au-delà, cela ne serait plus ni gérable ni supportable…

      B) Les éoliennes
      Quant aux éoliennes, voici quelques informations utiles sur leurs défauts majeurs, soigneusement cachés par le mythe de la transition énergétique.
      - elles défigurent les paysages et réduisent les surfaces cultivables
      - leur fonctionnement est intermittent et imprévisible
      - la puissance fournie est fluctuante : elle est nulle pour V (vitesse du vent) inférieure à 5 m/s, soit 18 km/h. Elle augmente continûment pour 5 m/s <V <15 m/s, donc la puissance fournie (P) est fluctuante. P est à peu près stable pour 15 m/s < V < 25 m/s, donc entre 54 km/h et 90 km/h. Au-delà, P est nulle, pour des raisons de sécurité de l’éolienne.
      - leur taux de fonctionnement mesuré est de 22%
      - elles nécessitent des centrales à démarrage rapide (gaz, charbon, fuel) pour pallier aux fluctuations de production d’énergie.
      - le coût du kWh éolien est élevé, et EDF a obligation d'acheter tous les kWh éoliens produits (d'où la taxe CSPE sur nos factures EDF)
      - les réseaux de transport d’énergie doivent être étendus et renforcés, ce qui coûte très cher (RTE parle de 30 à 50 milliards d’euros, introuvables en cette période de crise économique, sauf à plumer une fois de plus le pauvre contribuable…)
      - elles massacrent les chauves-souris et les oiseaux (ce que l'on nous cache soigneusement), notamment les oiseaux de proie et les migrateurs (source : SOE – Société Ornithologique Espagnole)
      http://www.aveniretpatrimoine88.com/
      - elles génèrent des nuisances sonores, notamment à cause des infra-sons (en Allemagne du Nord, nombre de citoyens excédés par ces nuisances sonores qui mettent leurs organes internes en résonance, créent des comités de défense et entament des procédures)

      OK?

      1. René de Sévérac

        Merci pour ces chiffres.
        Je me suis toujours posé la question des coûts.
        Notons que l’éolien est versatile et qu’il faudrait coupler chaque par d’éoliennes d’une turbine à gaz pour assurer la continuité de la production. Bref, pas une petite affaire.

        Sur le sujet principal, je suis agréablement surpris que le GIEC reconnaisse qu’il s’est lancé (auto-justifié par sa propre masse pavlovienne) dans l’aventure sans considération pour ses détracteurs comme Vincent Courtillot qui avait (il y a 5 ans ?) observé que l’activité de soleil avait un rôle prépondérant.

  17. bruno

    Toute cette histoire me ramène 10 ans en arrière. Après avoir démarré une thèse en 2001 à Météo France sur un sujet lié au « changement climatique », j’en ai rapidement conclu que c’était du flan et j’ai claqué la porte en 2003 (et pour parachever ma complaisance dans l’horreur mal-pensante, je suis même parti bosser dans la finance par la suite).

    J’avais pourtant moi-même publié un papier pro-réchauffiste, qui est passé comme une lettre à la poste, alors que le contenu scientifique et statistique me fait hurler de rire aujourd’hui (de toute façon, si les reviewers dans le domaine du climat connaissaient quelque chose aux statistiques, tout ce bouzin se serait déjà effondré depuis longtemps). Mais bon, de la part d’un apprenti-docteur, c’est pardonnable, ce qui l’est moins c’est l’incompétence de tous les chercheurs « chevronnés » qui ne voient aucun problème avec leur utilisation démentielle des statistiques.

    Je me souviens également des premiers papiers de Svensmark sortis à l’époque : c’était branle-bas le combat dans le labo de « grande échelle et climat », il y avait une cible à abattre à tout prix. Quelques gugusses du labo s’étaient même fendus d’un communiqué pour expliquer à quel point tout ça c’était des fadaises, qu’on était sûr à 95% de l’origine humaine du réchauffement et blablabla. Histoire de vite étouffer dans l’oeuf toute médiatisation potentiellement néfaste. Au labo, il était interdit d’en parler, le type n’était pas vu comme un scientifique qui avançait de nouvelles hypothèses, mais comme un hérétique impur qui faisait du mal à sa communauté. Avec bien sûr derrière l’idée qu’il devait probablement être au service des horribles lobbies pétroliers capitalistes. Bref, forcément quelqu’un de pas très net, normal avec des idées pareilles.

    A partir de ce jour-là, j’ai compris que le milieu universitaire académique, c’était vraiment pas fait pour moi. Et je suis plutôt fier de ma clairvoyance d’il y a 10 ans, alors qu’on était en plein triomphalisme réchauffiste (le rapport du GIEC de l’époque affichait des seuils de certitude ridicules du genre « on est sûr à 95% que le réchauffement est d’origine humaine », etc).

    Maintenant j’ai hâte de contempler l’effondrement final du château de cartes, du haut de mon promontoire bien douillet. Il n’y en a plus pour très longtemps, peut-être encore 5 ou 10 ans d’observations totalement en désaccord avec les projections des modèles, et je sens qu’on va bien rigoler.

      1. Tirelli

        Ou trouver des infos concernant les réchaffements historiques au moins équivalents au nôtre au Moyen Age, à l’époque romaine et à l’age du bronze ? Ils étaient certainement dus au CO2 echappé des fours des métallurgistes de l’époque !

    1. Alex6

      « j’ai claqué la porte en 2003 [...] je suis même parti bosser dans la finance par la suite). »
      Quel salopard absolu. Capitaliste pollueur va!

  18. Baptiste

    Bonjour,

    j’ai lu l’article et tous les commentaires et j’aurai quelques questions :

    - je vois un paradoxe : dire que finalement, il n’y a pas de réchauffement climatique MAIS que celui-ci provient en majorité du soleil. Quelqu’un peut-il m’expliquer cela ?

    - si je suis tout à fait réceptif aux faits expliqué ici (principalement cette courbe désespérément stagnante à comparer avec la courbe exponentielle du CO2 émis), il y a tout de même d’autre faits, comme le recul des glaciers ou la fonte de la banquise. Comment l’expliquer aussi ? Est-ce du au fait que les changements de températures sont inégaux et que mondialement tout se compense ? Dans ce cas, quelles régions refroidissent ?

    Voilà, je précise également que je suis en master d’écologie et environnement et que je dois souffrir de cours d’endoctrinement « Enjeux du Développement Durable » particulièrement simplistes et risibles.

    Enfin je ne m’attache qu’aux faits, je ne suis pas réchauffiste ni rien n’arriviste, mais je vois surtout que les faits vont les uns contre les autres, je suis perdu ^^

    Merci d’avance.

    1. 1- il n’est pas dit qu’il n’y a pas eu réchauffement, mais que celui constaté, relativement faible du reste, correspond à l’activité solaire. C’est tout. Et comme noté ailleurs, la notion même de réchauffement est assez floue ou vague puisqu’on est alors obligé de se reporter soit à des données locales (et dans ce cas, dire que telle zone s’est réchauffée est possible) soit à une hypothétique température moyenne sur tout le globe, ce qui n’est qu’un gros gloubiboulga.

      2- pour le recul des banquises et tout le tintouin :
      http://www.contrepoints.org/2012/10/04/99304-banquise-antarctique-record-maximum-absolu
      http://www.contrepoints.org/2012/09/03/96084-de-gros-doutes-sur-le-record-de-fonte-de-larctique
      (en fait, ça fond un peu au Nord, ça regagne au Sud, certains glaciers grossissent, d’autres fondent, bref, rien de concluant)

      3- les faits sont complexes parce que le climat n’est pas encore une science mais un conglomérat d’observations. La météo commence tout juste à devenir un peu sérieuse, et encore. Alors évidemment, cela ne fait pas vendre de papier, encore moins des cours et des masters, et dire que « Ah bah réchauffement : je ne sais pas », ça rapporte 0 en fonds de recherche.

    2. ludo44270

      le climat n’arrête pas de changer, nous avons de grosses variations sur des périodes très longues avec notamment des âges glacières suivis de réchauffement. Et à l’intérieur de ces grandes périodes il y a également de petites variations. depuis à peu près 150 ans (je peux me tromper) nous sortons d’un petit âge glacière donc les températures ont tendance à s’adoucir mais de manière lente et naturelle.
      sinon un documentaire qui ma ouvert les yeux, qui était passé sur arte, je trouve que c’est un bonne entré en matière :
      « la grande arnaque du réchauffement climatique » tu le trouvera sur youtube.

    3. Alex6

      Notez aussi l’argument suivant: il n’y a strictement aucune montee des eaux qui auraient fait disparaitre les iles du pacifique (sauf pour celle qui se sont enfoncees mais c’est different)
      Les Fidji, Samoa, iles de la grande barriere australienne, partout les iles au niveau de l’ocean ont conserve leurs plages sans perte visible.
      Et la, c’est le sicentifique qui parle. Je mets un point d’ honneur a y passer quelques jours par an histoire de verifier que le sable blanc et fin est toujours la ;-)

      1. jipebe29

        Et moi je vérifie que nos îles basses (Sein, Ré, les Glénan, …) sont toujours là, car, si par hasard le niveau des océans montait (actuellement +3mm/an, donc peanuts…), elles seraient aussi menacées que les îles du Pacifique….

  19. NICOLETIS Claude

    Si réchauffement il y a, il n’est pas seulement le fait OU du soleil OU de l’activité humaine mais « DES DEUX MON GÉNÉRAL »
    on ne peut agir que sur le 2e facteur …
    Alors ? pensons à) Epictète et occupons nous de « CE QUI DÉPEND DE NOUS »

    1. Et si ce qui dépend de nous n’a aucune influence sur le climat, on doit continuer ?
      Et si on continue, on continue jusqu’à quel coût général sur nos vies ?
      C’est où, la limite ?

      1. Otto West

        « Il vaut mieux pomper même s’il ne se passe rien que risquer qu’il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas ! »
        Principe Shadoks

  20. Lib

    Je la fais courte :

    1. La température du globe (si tant est que cela est un sens) est grosso modo stable depuis une quinzaine d’année ET le soleil est la principale explication des variations de températures qu’on a observé auparavant.

    2. Il semble effectivement, que l’antarctique refroidit; peut-être d’autres régions également.

    1. jipebe29

      Normal. Je simplifie.

      Il n’y a pas de climat global: des secteurs se réchauffent et d’autres se refroidissent. Ceux qui se refroidissent se trouvent souvent sur le passage des AMP (anticyclones mobiles polaires) et ceux qui se réchauffent se trouvent souvent sur le passage des remontées d’air chaud tropical vers les hautes latitude.

  21. Deres

    De toute façon, seule l’Europe en bon dindon de la farce cherche encore à diminuer ses émissions de CO2 en détruisant méthodiquement son industrie et en investissant dans des techniques non rentables. Donc même si nous sommes au seuil d’une catastrophe planétaire, celle-ci se produira de toute façon. Nous serions puni comme les autres sans pour autant avoir participé à la fête. Il est donc clair que le but final n’est pas la préservation de la planète mais la protection d’intérêts catégoriels à grand coup d’argent public …

      1. KriS

        Pour être honnête, je n’ai pas lu l’article en entier et j’ai juste posté ca pour faire réagir.
        Je trouve fou qu’il y ait une telle unanimité sur le sujet dans ces commentaires alors que c’est loin d’être évident et que vous êtes en totale minorité (97% des scientifiques du climat pensent le contraire). Comment peut-on en arriver à autant de deni?

        1. Alex6

          Une forte proportion des populations sous regime communiste soutenait leur regime. Meme apres la de-communanisation (pas certain du terme pour le coup…), beaucoup regrettaient les temps ou ils etaient esclaves de l’etat.
          La masse n’exerce aucun esprit critique sur les infos qui lui sont donnees. Personnellement, je croyais aussi au rechauffisme simplement parceque je ne m’etais jamais interesse au sujet. Il faut pas mal d’honnetete intellectuelle et savoir mettre de cote son orgueil pour changer d’avis sur un sujet aussi sensible.
          Les gauchistes en sont incapables, pour commencer.

        2. Elphyr

          100% des gens (scientifiques compris) ont besoin d’argent.

          Al Gore est devenu millionnaire en faisant de la bienfesance ? Cet être détestable (comme autre Michael Moore) a passé sa vie à escroquer et à vivre des peurs de gens qu’il considère comme inférieurs à lui.

          Les controles de masse sont incroyablement simples ; regardez depuis qu’Hollywood a annoncé la fin du monde en 2012 bah les revenu de certaines personnes ont incroyablement grimpés.

          A quoi sert la Vérité ? A rien. Les capitalistes socialistes haïssent la Vérité car elle est incontrolable et juste ; les libéraux la vénère pour les mêmes raisons.

        3. gnarf

          Le consensus scientifique ne veut rien dire pour les sciences jeunes comme la climatologie.

          D’ailleurs le voila le sondage qui a donne ce magnifique 97% de consensus.
          10 000 sondages envoyes, 3000 reponses (82% de rechauffistes).
          Seules 77 reponses retenues, les reponses des scientifiques ayant la moitie au moins de leurs papiers publies recemment.
          C’est donc sur 77 personnes dans le monde que se calcule ce consensus scientifique de 97%.

  22. labolisbiotifool

    l’action solaire étaient belle et bien ??? Belle ???
    Faut se reprendre cher H !!!
    Le soleil vous tape trop fort sur le crane, je présume, hein ? :) :)

  23. vengeusemasquée

    Juste pour nuancer un tout petit peu parce que les généralisations sont parfois un peu rapides dans les commentaires : il existe des écolos qui ne pensent pas ainsi, qui ne sont pas opposés à tout progrès et qui voient surtout l’écologie comme un mode de vie qui les engage eux et essentiellement eux.
    Ce n’est pas mon cas mais j’en connais. Même que ça les fait marrer que je roule avec le chauffage à fond et les fenêtres ouvertes dans ma voiture. Mais ils utilisent autant de produits naturels que possible et font leurs achats dans cette perspective. Enfin bon, des gens intelligents quoi, juste sensibles à leur environnement sans vouloir une dictature verte ! :lol:

  24. Pingo

     » Although there is some evidence that ionization from cosmic rays may enhance aerosol nucleation in the free troposphere, there is medium evidence and high agreement that the cosmic ray-ionization mechanism is too weak to influence global concentrations of CCN or their change over the last century or during a solar cycle in any climatically significant way. The lack of trend in the cosmic ray intensity over the last 50 years (Agee 17 et al., 2012; McCracken and Beer, 2007) provides another strong argument against the hypothesis of a major contribution of cosmic rays to ongoing climate change. »

    C’est la synthèse, qui conclut l’extrait proposé par H16. Même si je suis assez versé dans WUWT & autres sites climato-sceptiques, j’ai du mal à comprendre que cela mette en défaut grand chose. Au contraire, il a été souvent reprocher au GIEC de ne prendre en considération que le TSI & pas le reste des mécanismes mettant en jeu le soleil (Svensmark,…).

    Donc ma lecture, en résumé
    a) Le GIEC, qui est organisme scientifique de haut vol, prend bien en vogue toutes les théories possibles & les hiérarchises,
    b) Le GIEC progresse ainsi dans sa démarche & permet de contrecarrer des critiques passés sur une vision trop étroite de l’état de la science,
    c) Le GIEC conclut: bof, ça marche votre truc mais bon je dit que l’impact est médium & que moi et ma crew, on y crois pas (d’ailleurs on a jamais été aussi d’accord qu’avec nous même sur le sujet)

    Du mal à voir une Bombe dans ce qui est écrit. Plus un désamorçage de critiques passés. Si vis pacem, para bellum: je la trouve assez bien préparé cette guerre par le GIEC dans l’AR5.

    1. jipebe29

      Le GIEC n’est pas un organisme scientifique de haut vol. C’est un organisme politique qui utilise de la science fausse pour promouvoir un projet politique.

      Pourquoi le GIEC n’est pas crédible
      La solution est imposée
      Dans ses statuts, rédigés par l’UNEP (United Nations Environment Program), il est demandé au GIEC de travailler sur le « Réchauffement Climatique Anthropique » (RCA) : « Évaluer sans parti pris et de façon méthodique, claire et objective, les informations d’ordre scientifique, technique et socio-économique qui nous sont nécessaires pour mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine, cerner plus précisément les conséquences possibles de ce changement et envisager d’éventuelles stratégies d’adaptation et d’atténuation ». Donc, avant même que le GIEC n’ait commencé ses travaux, on lui impose LA SOLUTION : il y a réchauffement ET il est anthropique.

      Donc, mécaniquement, les dirigeants du GIEC vont tout faire pour justifier cette solution, et ils n’ont pas hésité à utiliser de la science fausse, comme, par exemple, le modèle d’effet de serre d’Arrhénius (1) , qui avait été réfuté par les physiciens de son époque (expérience de Wood), et que le GIEC a fort opportunément sorti de son chapeau, ou encore d’inventer un nouveau processus physique, le forçage radiatif avec rétroaction (2), qui a la propriété étonnante de violer la seconde loi de la thermodynamique, sans que cela ne pose problème au GIEC….

      La bureaucratie règne en maître et la science est dévoyée
      Une fois que le rapport scientifique est rédigé (compilation de nombre de publications judicieusement sélectionnées), le résumé pour les décideurs (SPM) est préparé entre les dirigeants du GIEC et les représentants des gouvernements. Il est négocié mot par mot, à la virgule près, selon les bonnes habitudes du Grand Machin Onusien. De ce fait, le SPM gomme toutes les nuances, toutes les interrogations, tous les aveux de méconnaissance que l’on peut trouver dans le rapport scientifique. Puis, il est publié et présenté en grande pompe aux Etats, aux institutions internationales, et aux médias du monde entier pour qu’ils relayent la bonne Parole « GIECquienne » aux peuples de toute la planète.

      Après ce faste clinquant et fort onéreux, les scientifiques sont priés de mettre le rapport scientifique en conformité avec le SPM, qui a force de Loi Divine, et leur rapport ainsi remis dans la Ligne du Parti est publié plusieurs mois après le SPM. Jamais la science n’avait été ainsi dévoyée (sauf avec le lyssenkisme, cousin proche du dogme du RCA) et jamais son éthique la plus élémentaire n’avait été ainsi foulée aux pieds.

      Les dérives de fonctionnement du GIEC
      Le rapport de l’IAC (Inter Academy Council), mandaté pour auditer les procédures et l’organisation du GIEC, est particulièrement critique.

      Outre le manque de transparence, point commun à toutes les enquêtes sur la science du climat, le rapport note notamment que :
      • il n’y a pas de processus formel de sélection des auteurs
      • il n’y a pas de lignes directrices quant aux compétences scientifiques et techniques requises
      • les auteurs principaux ont le dernier mot sur leur chapitre au détriment des réviseurs
      • si des vues divergentes ont été proposées, elles ne sont pas documentées

      En plus de la critique très sévère sur les processus de rédaction du GIEC, on trouve aussi plusieurs recommandations, dont, notamment, celles-ci :
      • mettre en place une politique rigoureuse pour éviter les conflits d’intérêts des personnes qui participent aux rapports, incluant le président et les vice-présidents
      • permettre aux réviseurs d’exercer leur autorité, pour s’assurer que les commentaires soient pris en compte par les auteurs et que les controverses soient transparentes dans les rapports
      • indiquer si les probabilités d’un événement ou d’un scénario donné sont basées sur des mesures, une opinion d’expert ou des modèles
      • limiter la durée des mandats pour le président et les vice-présidents à un seul rapport

      Le GIEC a toujours affirmé que ses rapports étaient basés sur des processus rigoureux et « non orientés ». Mais l’IAC indique clairement que ce n’est pas le cas. Depuis cet audit, le GIEC aurait dû mettre en application les recommandations de l’IAC, mais il n’en a rien été (hormis quelques changements mineurs). Et Rajendra Pachauri est resté Président….tout comme les Vice-Présidents. Notons que le GIEC applique les règles de l’ONU, qui ne devraient pas être applicables ici : représentation de tous les pays membres (dont certains n’ont pas de scientifiques compétents sur le sujet du climat) et parité homme-femme, au détriment du choix des meilleurs experts mondiaux

      Livre de Donna Laframboise
      La journaliste d’investigation canadienne Donna Laframboise a récemment sorti un ouvrage : « The Delinquent Teenager who was mistaken for the world’s top climate experts », qui met en exergue tout ce qui est inacceptable dans le fonctionnement du GIEC (par exemple, 30% des sources sont de la littérature grise (3), ou encore nombre d’experts sont des étudiants n’ayant jamais publié et n’ayant pas encore obtenu leur diplôme).
      Vous pouvez vous procurer son ouvrage, pour quelques Euros (ou Dollars), la version PDF en anglais sur :
      https://www.aplusdownload.com/cgi-bin/apluspro/scripts/apluspro.cgi?action=4&item_number=iap0001&iap0001_qty=1&cd=iocmvjwgc

      1. Pingo

        En tout cas pas moi. Sans doute trop ironique ou vraiment pas clair, mon post met juste en évidence que le GIEC progresse sur le plan de la comm’…

        Cela sera facile de retourner des pro-Svensmark sur la base des synthèses du GIEC pour n’importe quel journaliste des triperies susdites.

    1. Nocte

      lire le deuxième commentaire sur l’article que tu link: « Bref, pas de souci si vous n’êtes pas convaincu, mais si vous avez l’analyse miracle, envoyez la plutôt à l’Académie des Sciences, 23 quai de Conti, 755006 Paris – il y a un prix Nobel à la clé si vous les convainquez ! »

      et extrait de la page qu’il donne comme règle sur le droit de s’exprimer : »Ceci étant dit, il y a une différence entre la liberté d’expression, et la responsabilité de tout un chacun dans la non-diffusion d’âneries, voire la non-complicité de manipulation.

      Le domaine du changement climatique est évidement en premier lieu affaire de scientifiques. Et qui dit science, dit doutes, débats voire controverses. Mais leur place est dans les revues scientifiques plus que sur Youtube, car dans ce cas, il n’y a plus de filtre scientifique, et on sombre dans le n’importe quoi. »
      Donc, si ça n’émane pas d’un organisme ou d’une revue reconnu, tu dégages… sachant que ces mêmes organismes ou revues appliquent la même méthode que le blogueur, forcément, on ne peut se retrouver qu’entre gens de bonne compagnie….

        1. Nocte

          Et j’ajouterai que le blogueur parle de climato-négationnistes, le champ lexical est parfaitement bien dirigé pour émouvoir le français moyen qui passerait par là avec le terme négationniste (qui a été dévoyé à outrance pour n’avoir plus comme définition que : « nie l’existence des chambres à gaz/camps de concentration »). Par conséquent, rien qu’avec le terme, quiconque débarque avec une contre-théorie, sera placardé d’une étiquette qui le rangera directement dans le clan des méchants.

  25. La Coupe Est Pleine

    Reste encore au GIEC de reconnaître un autre gros écueil dans ses modèles mathématiques : la part minime accordée aux océans dans les variations climatiques.

    Fait tout aussi étonnant de minimiser l’effet des océans dans le climat quand on sait que 4/5 de la surface terrestre est couverte par de l’eau….. Encore un simple constat que les grands « spécialistes » (politiques) du GIEC refusent de reconnaître, en fustigeant tous ceux qui leur montrent leur propre caca.

    C. ALLEGRE sera content de voir que ça progresse dans le sens de ses propres thèses …. Même s’il n’est pas climatologue et que le GIEC lui dit de se taire car : « il n’est que géologue » …. On constate qu’il avait raison depuis longtemps !

    1. bruno

      Le vrai problème, c’est que les modèles numériques de climat sont de véritables usines à gaz (ce qui est inévitable). On doit simuler dans un même modèle les comportements des océans, de l’atmosphère, des nuages et de la vapeur d’eau, de la végétation, des sols, de la glace, etc.

      Chacun de ces éléments est déjà en lui-même d’une complexité extrême. Par ailleurs, les modélisations individuelles de chaque élément sont impossibles à faire de manière « parfaite », en se basant sur les lois de la physique à tous les niveaux. Certes, dans le cas de l’atmosphère sèche, par exemple, les lois de la dynamique des fluides s’appliquent bien. Mais dès qu’on a affaire à des systèmes plus complexes, on se retrouve rapidement dans les choux. Par exemple, le problème de la physique des nuages est effroyablement complexe et loin d’être résolu. L’interaction des phénomènes thermodynamiques, de rayonnement, d’aérosols, etc est très délicat à modéliser, et pour tout dire on ne sait pas le faire parfaitement, loin de là. Or les nuages jouent un rôle prépondérant dans le climat.

      Certes, tous ces domaines font l’objet de recherches, et des progrès sont accomplis tous les jours. Mais là où ça commence à devenir du n’importe quoi, c’est que dans un modèle GCM de circulation globale et de climat, on est obligé pour des raisons de capacité de calcul et de « tractability » d’utiliser des versions très simplifiées de modélisations qui ne sont déjà pas bien maîtrisées au départ, l’exemple typique étant justement la physique des nuages.

      On se retrouve donc avec un modèle bourré de paramétrisations diverses, souvent à la hache (voir par exemple les fameuses rétroactions totalement arbitraires que l’on est obligés de mettre dans le modèle final pour que ça donne le résultat voulu). On est dans un cas typique de sur-paramétrisation d’un modèle sur des observations passées, qui plus est assez limitées en quantité. Pour ceux qui ne sont pas familiers de la chose : lorsque vous avez suffisamment de degrés de liberté dans un modèle, même si ce modèle est bidon, vous arriverez toujours à trouver un jeu de paramètres qui vous donne le résultat voulu, par exemple un « fitting » sur les observations passées. C’est à mon avis exactement ce qui a été fait, consciemment ou non, par la communauté climatique. Ils prétendent reconstituer le climat du XXe siècle avec leurs modèles, mais c’est en réalité une tautologie, puisqu’il existera toujours un moyen d’y parvenir en ajustant les paramètres « comme il faut ». Un peu comme de faire passer un polynôme de degré 10 par 10 points donnés.

      Pour avoir bossé dans la finance et l’élaboration de modèles de trading, je peux vous affirmer que l’overfitting sur des données passées est très facile à faire. Créer un modèle très convaincant qui gagne de l’argent dans le passé ne pose aucun problème. Par contre, si vous vous en servez pour essayer d’en gagner dans le futur, vous allez vous crasher très rapidement si votre modèle ne repose pas sur des bases extrêmement solides et parfaitement testées statistiquement parlant.

      Dans le cas du climat, c’est quasi-impossible à faire : les données passées sont trop limitées en volume et en qualité, et les « forçages » du système ne sont même pas connus (comment prendre en compte le soleil correctement alors qu’il n’y a aucune donnée historique longue de mesure satellitaire du rayonnement solaire, par exemple). Quoi qu’on fasse, un modèle de climat sera toujours une usine à gaz overfittée, je ne vois pas comment il peut en être autrement compte tenu de la complexité du système à modéliser et de la faible quantité des observations fiables disponibles, pourtant nécessaires à toute validation (il est absurde de prétendre valider un modèle de climat sur moins d’1 siècle d’observations de qualité limitée voire très faible, alors que les échelles de temps en jeu dans le climat global sont bien plus grandes).

      Si enfin on ajoute à cela la faible amplitude du phénomène que l’on cherche à modéliser (le forçage radiatif théorique du CO2 d’origine humaine ne représente que ~1% du forçage radiatif total), alors que les incertitudes sont énormes à plein de niveaux, à commencer par les nuages (il faudrait modéliser la couverture nuageuse et ses effets avec une précision démentielle pour que les ~1% du CO2 puissent être isolés du bruit), on voit que tout cela n’a aucune chance de fonctionner.

      Le fait que les prévisions faites il y a 10-20 ans sortent déjà des barres d’erreur (alors qu’on prétend faire des projections à 100 ans !) est un symptôme évident du fait que ces modèles n’ont aucune capacité prédictive ou explicative, et ne sont que de gigantesques bidouilles numériques sans aucune signification.

      Il est vraiment dommage qu’un domaine scientifique au départ tout à fait légitime ait été détruit à ce point par la politique et les financements publics à base de catastrophisme.

      1. Il est vraiment dommage qu’un domaine scientifique au départ tout à fait légitime ait été détruit à ce point par la politique et les financements publics à base de catastrophisme.

        Voilà. Bon résumé.

  26. DelaMersureQueDiable

    Au lieu de tous ruer dans la même direction, dans la joie et la bonne humeur, j’aimerais porter à l’attention générale que :
    1) Les lobbies qui ont intérêt à ce que l’on ne limite pas les émissions de gaz à effets de serre sont LARGEMENT PLUS INFLUENTS (et incidemment beaucoup plus riches aussi) que les lobbies écologistes,

    Alors pourquoi sont-ils massivement investis dans les énergies renouvelables ? Pourquoi ? Pourquoi ? Complot ?

    2) La taxe carbone et les efforts vers les énergies renouvelables n’ont de fait pas été appliqués par l’ensemble des pays du monde. Les deux pays les plus pollueurs, la Chine et les Etats-Unis, dont les émissions continuent de grimper, sont aussi ceux qui refusent tout bridage (plus de 40% des émissions globales à eux deux). Comment voulez-vous que cela porte ses fruits ?

    Lol. Vraiment, lol. Pourquoi voulez-vous qu’un truc idiot qui ne marche pas, n’a jamais marché, porte subitement ses fruits ?

    3) Bruxelles est le TEMPLE des lobbies, de l’aveu même d’un euro-député.

    Techniquement, le temple, c’est New-York avec les Nations-Unies, puis Washington, puis Bruxelles.

    4) Certains lobbies ont intérêt à ce que la capacité de production manufacturière de l’UE soit handicapée par des mesures écologiques. Ce sont évidemment des lobbies américains (dont les leviers sur la politique générale de l’UE ne sont plus à prouver).

    Bon, faudrait savoir. Un coup, les lobbies luttent contre les mesures écolo, un autre, ils font tout pour.

    Partant de là, les publications dites « officielles », même provenant de notre gouvernement (qui est censé être parti prenante dans la réduction des gaz à effets de serre) sont à prendre avec des pincettes.
    Quand on voit comment est dé-crédibilisée tout résultat de recherche indépendante ou information non censurée sur les OGM ou les téléphones portables…

    … qui font du popcorn ?

  27. argone

    et blang :

    Marcel Meyer 20/12/2012 – 01h44

    Quel salmigondis, cet article ! Pour y voir clair, on peut lire le brouillon de rapport ici : http://www.stopgreensuicide.com/ et un bon résumé là : http://h16free.com/2012/12/17/19597-le-giec-admet-a-son-tour-le-role-predominant-du-soleil, avec, notamment, le graphique qui dit tout.
    GIEC : les experts du climat mis sous pression par la blogosphère
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/12/19/giec-les-experts-du-climat-a-nouveau-mis-sous-pression-par-la-blogosphere_1808180_3244.html

    gaga42 20/12/2012 – 16h54

    J’ai lu ce draft qui confirme quasiment en tous points le précédent rapport en l’affinant et avec un remarquable luxe de précautions. Ce draft ne contient pas de figures, peu de données et donc le graphique présenté dans le lien ci-dessus est pure escroquerie…

    1. C’est amusant comme on sait au moment de faire un article qui vont être les trolls et ce qu’ils vont dire. Et ça ne loupe jamais. Sacré foucard.

Laisser une réponse

(obligatoire)
(facultatif)