Une justice si ordinaire

Les mois d’été sont, on le sait, propices aux tensions sociales. La chaleur augmente toujours la vitesse de réaction chimique et les hormones des uns et des autres aidant, on peut se retrouver, rapidement, avec de vives tensions sur les bras dans une Hollandie pas super-apaisée. Intéressant développement de ce mois d’août : trois délinquants sous mandat d’écrou ont été relâchés sur instruction orale du substitut de permanence au parquet qui justifie le report par l’actuelle surpopulation carcérale à Chartres…

De façon étonnante, cette affaire a fini par débouler à la une des journaux.

Je dis « de façon étonnante » car il est maintenant de plus en plus difficile de comprendre ce qui anime la construction de la Une standard des journaux hexagonaux. Baladés entre impératifs diamétralement opposés que sont l’absolue nécessité de ne surtout pas « alimenter le Front National », relater l’actualité, et faire vendre en proposant une bonne grosse louche de sensationnalisme, le journalisme français se caractérise maintenant par un comportement erratique de poulet sans tête, courant d’une réaction à chaud à une autre, préférablement opposée, et relatée avec la même finesse d’analyse.

On aura donc droit, dans la même semaine, au battage médiatique complet pour certains faits divers, au silence radio total pour d’autres, à la mise en exergue de pratiques mafieuses ou au contraire à l’oubli commode de corruptions habituelles. Difficile, dès lors, d’y voir clair et de déceler ce qui relève d’une tendance, et qui permet d’éclairer une situation globale, quitte à gommer certains aspects un peu trop précis, de ce qui relève d’une pure succession de faits divers sans liens, s’entrechoquant dans l’actualité par un pur hasard.

Dans cette tempête bouillonnante, mélange de quelques vraies données informatives et d’imposants paquets d’air chaud sans intérêt remués par les pigistes d’astreinte, il devient impossible d’y voir clair. Et c’est évidemment l’occasion rêvée pour tous les politiciens, éternels parasites de l’instantané, de venir mettre leurs petits doigts boudinés histoire de touiller un peu plus fort et un peu plus vite le merdier général dont ils sont loin d’être les derniers responsables.

Quand Valls s’exprime sur les noyades, il est ainsi bordéliquement dans son rôle de cuistre frétillant, ignorant superbement les statistiques qui indiquent pourtant qu’aussi tristes soient ces submersions estivales d’humains mal préparés, on est dans la plus banale normalité. Quand Taubira balance ses explications vasouillardes sur la mise en attente-surprise de l’incarcération des trois délinquants, elle est là encore dans son rôle d’occupation du terrain mental, dispensant devant ceux qui la regardent une petite séance de football mental avec un ballon certes mal gonflé mais qu’une horde de journalistes mollassons de l’analyse aidera à aller dans les buts.

Car après tout, tout ceci est parfaitement normal : les cafouillages à répétition de la justice sont une simple illustration de la justice ordinaire, à en croire certains articles (comme celui-ci, par exemple) et certains juges ; c’est même une non-affaire, puisque :

Ce genre de libération se fait dans d’innombrables cas, ça se passe comme ça tous les jours dans tous les parquets de France. C’est la réalité du quotidien : la gauche le sait, la droite le sait, ça ne date pas du 6 mai 2012.

Ce qui est, du reste, tout à fait exact. Les arguments sur la canicule qui échauffe les prisons et oblige les juges à faire jouer des priorités pour l’incarcération sont aussi devenu parfaitement banals. Le fait que, tous les ans, entre 80.000 et 100.000 peines ne sont – tout simplement – pas effectuées ne déclenche en réalité aucune espèce d’affolement chez nos politiciens ou nos journalistes le reste du temps.

taubira polémique estivale

Et de la même façon, l’augmentation, sur les dernières années, du nombre de faits divers rapportés dans la presse (locale ou nationale, peu importe) et du nombre de faits divers enregistrés concernant les agressions des forces de police ou de pompiers ne constitue finalement pas du tout ni une surprise, ni autre chose qu’une façon d’occuper facilement le lecteur et les esprits pendant que la France continue de s’enfoncer doucement dans la plus basse médiocrité.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit, de l’enfoncement progressif mais inéluctable et continu du pays dans une zone grise où ce qu’on considérait, il n’y a pas trente ans, comme complètement hallucinant ou scandaleux, est devenu parfaitement ordinaire. Depuis plus de vingt ans, les rapports s’accumulent ainsi pointant du doigt les conditions catastrophiques d’incarcérations des détenus dans un pays qui prétend être riche et s’enorgueillit de siéger au G7. Le dernier programme de construction de prisons remonte à 2002, et n’envisage de créer, au final, qu’une dizaine de milliers de places supplémentaires, alors que les besoins actuels épongent déjà entièrement (et plus) ces créations ; quant aux autres prisons, elles vieillissent dans des conditions d’insalubrités et de surpopulations parfaitement indignes des droits élémentaires.

Autrement dit, le pays refuse d’incarcérer parce qu’il a pris des décennies de retard en matière de prisons pour des motifs purement idéologiques et absolument pas pragmatiques, n’arrive donc pas à incarcérer des délinquants et des criminels par dizaines de milliers, rend fous, malades ou pire encore, offre une formation de criminels à ceux qui aboutissent finalement en cellule, ce qui accroît encore les besoins de prisons, institutions que nos belles âmes se refusent à construire.

Magnifique cercle vicieux qui s’ajoute aux autres, des corporatismes divers, des mafias syndicales ou politiciennes, des programmes d’aides toujours plus débilitants, et qui aboutit à fournir des bataillons toujours plus nombreux d’individus perdus, veules, désaxés, irresponsables ou complètement accros à l’argent des autres.

Dans cet environnement délétère où il est devenu parfaitement anodin de demander à des journalistes de ne pas prendre de photos lorsqu’une ministre se déplace dans une « cité » pudiquement appelées sensible, on comprend que la notion même de sérieux des politiciens soit remise en question ; comment accorder le moindre crédit aux guignols qu’ils soient de droite ou de gauche lorsqu’ils font vivement bouger leurs lèvres à ce sujet ? Dans ce contexte nauséabond où la prise d’assaut d’un commissariat par des hordes d’imbéciles surexcités groupes d’individus tapageurs n’est, finalement, qu’une péripétie de plus dans l’actualité, on conçoit sans mal que l’autorité ne soit plus qu’un concept vague, coincé entre un ventre fécond de bête immonde qu’il ne faut surtout pas réveiller et un politiquement correct en nitroglycérine.

Au bilan, l’autorité n’en est plus une, le respect des forces de l’ordre n’existe plus, et leurs représentants (fussent-ils maires) servent gentiment de cibles dès que les paramètres du dialogue social ne plaisent plus aux protagonistes échauffés par tout ce méchant soleil.

Mais voilà : même si la lassitude gagne, même si l’on est passé de l’état d’outrance à celui de la résignation puis de l’oubli pour ne plus trouver tout cela que parfaitement ordinaire, la réalité, elle, ne se paie pas de mots.

Tout d’abord, se forger un avenir impose d’avoir confiance dans les institutions de son pays. Et malheureusement, chaque fait divers, chaque caillassage, chaque « bousculade », chaque petit dérapage en sucette dont on comprend, intuitivement, qu’il ne recevra pas la sanction adéquate et appliquée, tous ces éléments minent durablement cette confiance indispensable pour espérer améliorer l’avenir.

valls  : bousculade

Et surtout, l’accumulation de ces comportements, de ces « incivilités », des insultes, le fait qu’augmente sans arrêt le nombre de gens qui agissent comme des ordures ou des abrutis, tout cela participe d’un même mouvement alimenté par la certitude, consciente ou non, que ceux qui le pratiquent ne seront punis par personne. Déresponsabilisés par une société qui n’a plus qu’excuses et regards tournés ailleurs comme modus vivendi et vivrensemble courageusement porté en bandoulière, ces individus se permettent sans restriction ce que personne n’aurait imaginé possible il y a encore quelques décennies.

Or, sur le long terme, statistiquement et inévitablement, ces abrutis finiront par croiser la route de gens ordinaires qu’on aura asticoté une fois de trop et lâcheront les élastiques… ou tomberont, fortuitement, sur des gens à leur image, qui opèrent avec les mêmes schémas mentaux et la même irresponsabilité.

L’avenir risque d’être très ordinaire.

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Commentaires121

  1. Le Gnôme

    C’est un choix fait depuis longtemps, quand le budget du ministère de la justice, domaine régalien qui entre pleinement dans le ressort de l’Etat, est de moitié inférieur à celui des pays européens équivalents, il ne faut pas s’attendre à autre chose que des couacs, des loupés et de la gestion au doigt mouillé. Je crois même que ce budget est inférieur à celui de la culture, domaine où l’Etat n’a rien à faire, sauf à entretenir les monuments historiques.

    http://lexpansion.lexpress.fr/economie/le-budget-de-la-justice-francaise-est-l-un-des-plus-faibles-d-europe_248422.html

    1. zecrocwhite

      Inférieur ou équivalent… Quoi qu’il en soit, soit le budget de la culture est trop élevé, soit celui de la justice est trop faible.

    2. Higgins

      Non, le budget de la Culture n’est pas encore supérieur à celui de la Justice (quoique): http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/LFI2013/depliant_budget2013.pdf
      Le montant de ce dernier n’est pas le plus important mais quand il se traduit par ce genre de chiffre, il serait bon que les dirigeants de la « patrie des droits de l’homme » deviennent un tant soi-peu sérieux: « La Commission Européenne pour l’Efficacité de la Justice (CEPEJ) a dévoilé le 25 octobre 2010 son rapport comparatif sur les systèmes judiciaires européens… elle souligne dans son rapport que:
      – La France, déjà classée il y a deux ans au 35ème rang des pays du Conseil de l’Europe pour le budget public annuel total alloué au système judiciaire (tribunaux, ministère public et aide juridictionnelle) rapporté au Produit Intérieur Brut (PIB) par habitant, a reculé de deux places. 37è sur 43 pays, elle se situe désormais derrière l’Azerbaïdjan et l’Arménie…
      – Le budget total annuel alloué aux services judiciaires n’a augmenté en France que de 0,8% entre 2006 et 2008. Dans le même temps, ce budget augmentait de 26,8 % en Espagne de 24,5 % au Portugal, de 20,1 % en Autriche, de 10,3 % en Belgique et de 7,7 % aux Pays Bas, la moyenne européenne étant fixée à 17,7 % !
      – La France compte 3 procureurs pour 100 000 habitants, soit à peine plus qu’en 2008, alors que ce chiffre est en moyenne de 10,4 dans les autres pays du Conseil de l’Europe. Ainsi seuls Malte et l’Irlande ont un ratio inférieur à celui de la France.
      – La France compte 9,1 juges professionnels pour 100 000 habitants (soit une baisse depuis le précédent rapport qui fixait ce chiffre à 11,9), alors que ce chiffre est en moyenne de 20,6 dans les autres pays du Conseil de l’Europe. Désormais seuls le Royaume Uni (où le système judiciaire est très différent), le Danemark et les pays du Caucase ont un ratio inférieur à celui de la France.
      – La France reste classée 39ème sur 45 le nombre de fonctionnaires de justice pour 100 000 habitants. Avec 29,1 fonctionnaires de Justice pour 100 000 habitants, la France est ainsi derrière l’Arménie et la Géorgie… »
      (http://www.union-syndicale-magistrats.org/web/p356_la-france-au-37eme-rang-sur-43-pour-son-budget-consacre-a-la-justice.html)

      Au sujet du faible nombre de magistrats relevé dans le rapport, il faut savoir qu’il est prévu le départ à la retraite pour les dix ans à venir d’environ 1200 magistrats. Dans le même temps, le recrutement ne prévoit moins de cent personnes par an alors que l’on sait que le contentieux est en constante augmentation. Cherchez l’erreur d’autant plus que le problèmes est identique pour le le personnel du greffe. Si on ajoute à cela les problèmes de recrutement liés tant au niveau requis (on commence à toucher les dividendes du naufrage de l’EdNat) qu’à la légitime défiance des étudiants à embrasser un métier où les coups sont faciles à prendre (avec le concours « involontaire » des médias et du personnel politique, cela s’entend) et où la charge de travail n’a d’égale que le poids de l’Etat dans ce pays, on comprendra que la situation n’est pas prête de s’améliorer.

      Sinon, beau billet de synthèse qui démontre bien l téml

        1. Innocent

          Donc si j’ai bien compris, la « socialie » au pouvoir depuis 1 an est responsable à 100% de l’état de la justice et du manque de prisons qu’elle aurait dû construire en 12 mois (y compris permis de construire purgé de tout recours, travaux, et embauches de personnel).
          Elle est effectivement nulle.
          NICOLAS REVIENS!!!

      1. Before

        Il me semble que l’information « budget culture>budget justice », que l’on retrouve fréquemment sur les sites libéraux date un peu, et il est possible que la situation ait changée depuis deux ou trois ans.
        Mais si on consolide le budget de l’Etat avec les budgets culture des administrations territoriales, je croie qu’alors on dépasse le budget de la Justice… Spécieux, peut-être, mais belle indication sur le fonctionnement de notre beau pays.

        1. Higgins

          J’ai mis un lien pour le budget 2013 mais effectivement, il n’intègre pas le chiffre des collectivités locales et territoriales (d’où le quoique).

          1. doh

            « Le budget 2013, en baisse de 2% par rapport à 2012 (toutes dépenses confondues), témoigne de la participation du ministère à l’effort général de redressement des comptes publics » lolz

            Que peut faire la culture avec autant de pognon ?
            Les 3,8 Md€ pour l’audiovisuel public, c’est pour financer des films et séries (de merde) ?
            516 M€ en faveur des aides à la presse <- ahah
            1,130 Md€ en faveur des opérateurs <- qui sont-ils ?

      2. vengeusemasquée

        Effectivement, impossible de comparer ces budgets si l’on exclut les dépenses « culturelles » des collectivités, notamment au titre du soutien aux associations soi-disant culturelles mais pas que. Il ne faut pas oublier le 1% artistique (toujours très comique) et les joyeux happenings directement organisés par les collectivités elles-mêmes et TOUS LES ETP que cela représente dans les administrations. Des centaines, que dis-je ? des milliers de personnes dans les directions culturelles sont payées à nous éduquer, nous ouvrir à l’art et à la culturel officiels !
        L’Etat ne représente qu’une petite part de la dépense culturelle « publique » en France.

        1. riton

          @vengeusemasquée

          Il suffit de consulter les offres d’emploi culturelles dans « Telerama ».
          Pratiquement jamais d’offres du secteur privé mais des pages et des pages d’encarts pour des postes PUBLICS de directeur de la musique, chef de la communication culturelle, sous-directeur du patrimoine local , responsable des festivités estivales, directeur technique de l’auditorium municipal, responsbale de programmation du festival de petaouchnok, etc.. etc..

          H.A.L.L.U.C.I.N.A.N.T

    3. bob razovski

      Cher Le Gnôme,

      Voilà bien l’erreur habituelle: Mettre l’incompétence crasse gouvernementale sur un manque de pognon.

      Non !

      Vous pourriez leur donner 50 fois le budget de la défense US, que ces ânes franchouilles n’y arriveraient toujours pas.

      L’incompétence n’est pas une question de budget ! Ces gens là SONT l’incompétence personnifiée.

  2. labolisbiotifool

    La Hollandie pas » super-apaisée » n’ aime pas les délinquants
    « relâchés ». 🙂

    Très en forme aujourd’hui H !

  3. GG

    h16, la parution de vos billets chaque matin coïncide exactement avec le moment où je m’installe dans mon fauteuil avec le café-croissant.

    Je voulais ici vous en remercier publiquement !

    1. Before

      « partage » : néologisme dérivé de « partir ». Aurait pu écrire aussi « partation » ou « partitude » 😀

  4. Pascale

    J’ai toujours évoqué la barbarisation de notre société. A cela je donne deux explications : 1/ le dogme « il est interdit d’interdire » soixante-huitard 2/ la qualité de la population qui immigre en France.
    On a là un mix explosif qui nous est imposé depuis des décennies et qui participe aussi de la décadence française.

    Je dirais que les « valeurs républicaines » (égalitarisme, collectivisme, solidarité forcée, vivrensemble, redistribution etc) ont remplacé (de force) les « valeurs chevaleresques » du sens de l’honneur, de la dignité, de la parole donnée, du respect, de la charité et de la protection (individuelle) du plus faible. que soi.

    Dès que j’entends le mot République, je sors mon flingue comme dirait l’autre.

    1. GG

      « ce qu’on considérait, il n’y a pas trente ans, comme complètement hallucinant ou scandaleux, est devenu parfaitement ordinaire.  »

      C’est tout à fait cela.

    2. vengeusemasquée

      Oui c’est exactement ça. A force d’entendre que c’est normal et pas si choquant que ça, on s’y habitue à cette barbarie.
      Par exemple, on s’habitue à avoir des voisins qui hurlent chaque soir alors qu’on habite un quartier soi-disant tranquille, on s’habitue à voir les prostituées et leurs clients littéralement bloquer l’accès du Bois de Vincennes à partir de 19h, on s’habitue aux manoush qui plongent dans les poubelles en bas de chez soi, on s’habitue à entendre les voisins raconter comment ils se sont fait cambrioler en masse (toujours dans mon quartier tranquille) sans que la police ne trouve rien à répondre d’autre que « le plus efficace dans ces cas-là, c’est la vigilance des voisins », on s’habitue et c’est tragique.

      1. parisien9999

        J’ai habité à Porte de Clichy pendant 4 ans au début des années 2000, un quartier pas terrible mais loin d’être le pire de Paris.
        En 4 ans et dans un rayon de 50m (oui j’ai bien dit 50 METRES) de mon appartement il y a eu :
        – des prostitués qui travaillaient dans mon escalier (attention aux glissades sur préservatifs usagés le matin !),
        – 2 ou 3 voitures brûlées,
        – quasiment tous les jours des jeunes dealers postés pendant des heures à côté de l’entrée de la piscine en bas de chez moi (fréquentée bien sûr par des scolaires…),
        – un squatteur,
        – le squatteur s’est fait poignarder un matin (il est mort en bas de mes escaliers),
        – un incendie criminel de très grande ampleur (destruction quasi-complète) d’un petit bâtiment du fond de ma cour,
        – un policier en civil s’est fait descendre sur le trottoir près de ma porte d’entrée sur rue.

        Je me suis limité à :
        – 4 ans de durée
        – un rayon de 50 mètres autour de mon appart
        – les faits divers dont j’ai eu connaissance.

        C’était bien avant Taubira.

        Rien à ajouter.

        1. parisien9999

          Si, je vais ajouter un truc : ON S’HABITUE A TOUT. La cour est restée pendant des mois avec les traces de sang du type sur les murs (seul le sol était à peu près lavé). Hé ben on finit par ne plus y faire attention. On s’enferme chez soi, on évite les rues vides et la vie continue.

          1. parisien9999

            Attention, ce n’est pas à Clichy, mais à Paris, près de la Porte de Clichy.
            Mais à Clichy c’est pareil bien sûr.

        2. vengeusemasquée

          Nous avons à peu près tous les mêmes constats à faire malheureusement. Jusqu’à quand les gens accepteront-ils de payer des fortunes pour acheter/louer des logements et raquer des impôts à n’en plus finir pour une qualité de vie qui se dégrade autant et aussi vite ?
          Le plus désespérant, c’est l’hypocrisie de ceux qui prétendent ne pas voir cette dégradation de notre qualité de vie. L’itinéraire que je fais chaque matin pour aller bosser, ce sont 35 km qu’on pouvait faire en 45 minutes à 7h du matin il y a 3 ans. Maintenant, il faut le faire 1/2h + tôt pour ne pas y passer 2h. Comment ne pas y voir la volonté délibérée de pourrir la vie des honnêtes contribuables ?
          Je n’ai plus aucun espoir pour ce pays depuis longtemps.

          1. hussardbleu

            Je ne vais à Paris qu’une fois par an, y récupérer à Roissy un couple d’amis américains qui villégiaturent un trimestre en Bourgogne…
            J’ai l’impression de me mettre en apnée dès le début de la Francilienne, et de ne pouvoir respirer à nouveau que lorsque que je vois le panneau pour Fontainebleau… dans mon rétroviseur…
            Comment pouvez-vous accepter de vivre dans cette géante poubelle ?

    3. Nocte

      L’Honneur ? c’est « has been », sauf quand on a foutu les pieds en taule.
      La Dignité ? pourquoi se faire chier, quand on peut juste pleurer auprès de l’Etat Nounou pour obtenir à peu près n’importe quoi en l’échange d’un vote « juste » ?
      La Parole donnée ? désormais voir « promesse électorale » ou « programme électoral »
      Respect ? tu me respectes, je te respecte, tu vois quoi, mais j’emmerde la considération portée aux autres.
      La charité ? trop chrétien, pas assez solidaire
      La protection ? hey, Toni, tu vois, si tu me files pas 1000€/semaine, chpeu pas te protéger, Toni, et tu sais Toni, un accident est si vite arrivé…

      Bref, j’ajouterai à votre liste – que j’applaudis, la responsabilité, dont la disparition est, probablement, l’engrenage qui a entraîné les autres sur le chemin de la perdition et de la servitude.

    4. Duff

      @Pascale : L’immigration n’est pas un vrai problème en soi, on a tout fait pour qu’il le devienne. Si nous faisions en sorte d’avoir de la croissance, non pas avec des danses de la pluie comme Hollande qui par ailleurs crée des taxes qui l’étouffera, on peut offrir des perspective à tous.

      Un calcul simple : Votre population passe de 50 millions à 70 en 30 ans avec un misérable 0.5% de croissance en moyenne, ce qui devient sympa comme hypothèse de nos jours. On constate que le PIB par habitant aura progressé de… TINTIN! 11%… Conclusion : accroissement des inégalités garanti et les moins bien lotis gagnés par la peur du « déclassement » qui votent pour des partis toujours plus extrémistes.

      Prenons l’hypothèse d’un pays libéral bien géré à 3%… Le PIB par habitant est doublé… Société assez dynamique pour chacun sente que ça peut bouger pour lui et pour que les moins bien lotis qui croient encore que la solution pour eux consiste à faire les poches des plus riches restent marginaux.

      Sur l’aspect qualité, la faute incombe à la France et son éducation nationale lamentable. Je connais beaucoup d’excellents ingénieurs venus d’Afrique sub-saharienne ou du Maghreb. Je vous accorde juste un point, l’intégration des chinois est fulgurante par comparaison.

        1. channy

          Toujours les memes cliches..deja on classe chinois tout ce qui est asiatique,les vietnamiens sont bien plus bosseurs que les chinois que je trouve d une inefficacite remarquable s il y a personne derriere eux,mais bon…
          Ensuite, si oui les asiatiques font de gros efforts d integration, c est juste pour pouvoir vivre dans le pays en toutes facilites…travailler, monter un commerce etc….pour le reste il restera toujours un asiatique avec ses coutumes, ses moeurs( envers les femmes par exemple)…et pensera toujours comme un asiatique(dans beaucoup de pays d asie, entre autre,vous apprenez a marcher au pas comme a l armee avec ceremonie de lever des couleurs et hymne national chaque matin, cela laisse des traces croyez moi)
          Ce n est pas par hasard si les chinois immigrants sont detestes partout en Asie, on leur reproche principalement leur arrogance et le fait de vivre replie sur eux meme, de ne pas s integrer .

          Comme ils ne sont pas expansifs par nature, les chinois (surtout) ne revendiquent pas publiquement, ils contournent juste le probleme..par exemple dans beaucoup de pays d asie ils ont carrement cree leurs propres ecoles pour que le chinois( et les traditions chinoises) soit enseignes.
          Apres comme le dit Duff, oui l immigration n est pas un probleme…tout depend de qui nous acceptons et comment nous les eduquerons
          Au pays de mon epouse en malaisie on a fait le meme choix que la France, il faut trouver des bras pas chers, donc on prend des bourricots d indonesie, inde,pakistan etc pour les mettre serveurs dans des cafes..( commander un cafe chauf il vous amenera un cafe froid), comme domestiques chez des particuliers ou dans des usines qui ne survivraient pas sans cette main d oeuvre bradee…
          Bref comme en france on donne des cartes de sejours pour des raisons electorales, beaucoup reste comme clandestin…la criminalite est en train d exploser depuis 5 ans avec le laxisme du nouveau gouvernement..Les gens se mefient les uns des autres et les tensions entre communautes sont grandes..
          De l autre cote du Causeway prenez Singapour..qui a fait le choix d une immigration plus selective..avec des resultats bien differents

          1. parisien9999

            J’ai juste dit qu’ils ne passent pas leur temps à pleurnicher comme d’autres immigrés et ça ne n’est pas un cliché.
            Je les connais assez bien, et je sais qu’ils ne s’intègrent pas du tout en général. Du moins pas la première génération.

          2. channy

            @parisien9999
            # je sais qu’ils ne s’intègrent pas du tout Du moins pas la première génération.#
            Ni les generations suivantes rassurez vous, mais ils sont pragmatiques si leur pays d accueil leur offre nieux que leur pays d origine ils feront en sorte d en tirer le plus grand profit
            Et croyez moi eux aussi connaissent tres bien leurs droits…ils ne pleurnichent pas mais savent ou il faut s adresser pour faire valoir leurs droits.

  5. Black Mamba

    Même si c’est choquant ce que je vais écrire , il serait temps de remettre la peine de mort pour faire de la place vu qu’ils ne veulent pas faire plus de prison.
    🙁

    1. Nyamba

      C’est pas contraire au droit naturel, ça…?

      La prison (pardon, la menace de la prison, au point où on en est) n’effraie que les bons citoyens. Ceci étant, en imaginant un rétablissement de la peine capitale, je ne sais même pas si ça changerait quoi que ce soit. Si la vie d’autrui n’a aucune valeur pour cette « jeunesse troublée » (pas de meilleur terme, politiquement correct, pour les stars des faits divers dérangeants et parfaitement incompréhensibles à mes yeux de grande naïve vivant très loin du territoire métropolitain, youpi), je suppose que la leur n’en a pas davantage. La ghettoïsation va de pair avec une redéfinition générale des valeurs, et de la « normalité ». Le passage à tabac d’étrangers est une nouvelle forme de salutation, le viol un standard du comique de situation, et l’insulte gratuite la moindre des politesses.

      Enfin, je dis ça au hasard, mon quotidien à moi n’est hanté que par des Bisounours.

      1. La peine de mort ne résout rien, sauf éventuellement pour quelques cas marginaux qui ne doivent pas dépasser la dizaine à l’année pour un pays comme la France. Et encore…
        Pour le reste, tant qu’effectivement, la prison n’est plus qu’optionnelle ou une école du crime, on verra la société se déliter.

        1. Higgins

          Paradoxalement, il en est de la prison comme de tous les châtiments. Elle n’est qu’efficace que tant qu’elle reste dissuasive. A partir du moment où elle devient banale et passage plus ou moins obligatoire, elle devient relativement inefficace d’où l’intérêt de peine de substitution ou d’aménagement de peine (chez les enfants, c’est la peur de la gifle qui joue, pas la force de celle-ci). Après tout, tous les délinquants ne sont pas des Jacques Mesrines. Ceci dit, elle reste une épreuve (essayez de vivre dans une promiscuité absolue dans 9 m2, ça n’a rien d’agréable ni de jouissif). Pour tous les délits et empoissonnements de la vie quotidienne, je crois que la solution réside moins dans l’importance de la peine que dans la rapidité avec laquelle la sanction est prononcée. Maintenant, si le politique, par démagogie et veulerie, détricote cet ensemble, on ne peut pas s’en sortir. Comme je le rappelle plus haut, la Justice n’intéresse pas nos gouvernants sauf quand il ya un fait divers sordide ou spectaculaire. S’ajoute à cela la croyance imbécile d’être au-dessus des lois car élus et le tableau est malheureusement complet.

          1. « chez les enfants, c’est la peur de la gifle qui joue, pas la force de celle-ci »
            Pas tout à fait.

            C’est la certitude d’y avoir droit, l’aspect systématique. Autrement dit, il faut rendre systématique l’application des peines, d’une part, et d’autre part, s’assurer qu’un délinquant est correctement attrapé. Si l’on diminue le temps entre l’acte commis et la sanction, si on rend plus systématique la dite sanction, la prison jouera effectivement son rôle dissuasif.

            On en est maintenant trèèèèèèès loin.

          2. Tea Party

            Oui, effectivement H 16, des violeurs, cela se traite, on prend deux briques, ont les cognent bien fort l’une contre l’autre, en faisant bien attention de ne pas laisser ses pouces entre les deux.
            D’ après la loi, et encore la fausse droite avait vraiment insisté contre la vraie gauche, pour que les violeurs se soignent (sans aucun contrôle efficace, couvert par le secret médical, donc pipeau) ou restent en prison, où il n’y a plus de place !!!

        2. Tea Party

          Pas d’accord H 16 : de la même manière que nous ne serons jamais des violeurs d’enfants, les pédophiles le resterons toute leur vie, et là, ont dépasse la dizaine ! Que reste t-il psychiquement, d’un enfant violé ? Un être foutu à vie. Ce n’est pas mieux pour une femme d’ailleurs, et la nous avons encore un gros coefficient multiplicateur. De nous jours, où le sexe est  » facile », il faut être irrécupérable, pour prendre une femme de force, ce qu’ils aiment d’ailleurs, sinon ils iraient voir des professionnelles.

          1. Nyamba

            Punir le coupable de mort (de castration chimique, ou de quelque forme de punition disponible ou à inventer – l’imagination n’a pas de limite) ne va pas forcément de pair avec une réparation physique ou psychologique. (Ce serait trop simple…)
            Il s’agit plus d’une sanction sociale – et, au mieux, immédiate – vis-à-vis d’un acte révoltant, que d’un acte de « justice » (et je le dis en acceptant tout à fait le concept moral d’abattre aussi bien les chiens enragés que les hommes enragés – au sens large).
            Donc, à part écarter le problème immédiat (« l’enragé »), elle ne résout effectivement pas le problème de fond.

          2. eheime

            @ Nyamba

            La mise à l’écart de l’enragé est le problème de fond. Il est la priorité absolue. Elle est la raison d’être de la prison. Car la prison est loin d’etre la meilleure façon de « soigner » un délinquant. En revanche c’est la méthode la plus expéditive pour isoler un délinquant de la société et éviter qu’il lui nuise.

            Ensuite seulement vient le problème du soin de l’enragé si c’est possible.

            Si on ne pose pas le probleme dans cet ordre on en vient à se focaliser sur le soin de l’enrager, puis conséquemment à chercher les raisons de sa rage, puis à l’excuser, et en fin à victimiser le coupable.
            A la rigueur qu’on excuse le coupable, ce n’est pas si grave. Ce qui est grave c’est qu’il redevient un danger pour la société si on ne l’isole pas.

          3. Nyamba

            @Eheime
            Un léger malentendu ? 🙂 Je ne songeais pas du tout à aborder le thème du soin, ni même de la recherche d’une justification des actes de « l’enragé ». Je souhaitais juste réagir au désaccord précédent (si je l’ai bien compris) avec le postulat que « la peine de mort ne résout rien ».
            Sur la peine capitale : Mon point de vue ici est qu’elle ne résout rien, en effet, pour une victime (dans les exemples donnés par M. TeaParty, il n’y a que des dommages irrémédiables), même si elle peut être perçue comme un soulagement (=l’élimination du danger). La première à en bénéficier, c’est la société – c’est le sens que je voulais donner à cette notion de « sanction sociale ».
            Je pense même que la peine de mort aurait un pouvoir de dissuasion très limité sur les potentiels bourreaux.

            Sur la punition, au sens large : Le problème de fond, à mon sens, est la valeur qu’un individu attribue à la vie d’autrui. Dans le cas de « l’enragé », elle n’en a aucune. En laissant s’épanouir une société où la « rage » (cette analogie – et mon commentaire – traîne en longueur, tant pis) constitue la normalité, la peur de la sanction ne fonctionnera pas, puisqu’on ne craint pas de perdre quelque chose qui n’a pas de valeur.

          4. hussardbleu

            @Eheime : je ne saurais être plus en accord avec vous, car l’optique de la Justice française a évolué dans un sens catastrophique, ne consistant plus à protéger la Société, mais avant toute chose, à « réinsérer » le coupable, quelle que soit l’horreur commise, et en niant farouchement les risques de récidive, notamment chez les maniaques sexuels et autres serial killers.

            La peine de mort est une « mise à l’écart » définitive, son caractère dissuasif étant très secondaire à mes yeux : un garçon comme Pierre Bodein ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bodein) est une vivante réclame pour elle…

            Car je ne peux me résoudre à passer en profits et pertes les enfants massacrés… comme ce Substitut qui énonçait calmement à propos de Bodein que « personne ne reste enfermé éternellement »…

          5. Tea Party

            @ Eheime et hussarbleu : +1 . La justice, n’est plus juste depuis longtemps, avec ses travers.
            En trente ans d’immobilier, j’ai toujours vu les gens respectueux des voisins, des règlements de copropriété, ayant un minimum de savoir vivre, partir, souvent avec de gros préjudices, (vente urgente) à cause des fauteurs de troubles, même et surtout quand les affaires partaient en justice. Pourtant, je savais préparer les dossiers et choisir pour mes clients les avocats appropriés et spécialisés. Si part malheur, exceptionnellement, les gens honnêtes  » pètent » les plomb, ne serait ce que verbalement, une seule fois, largement, normalement et humainement excédés, là, c’est pire pour eux, ils prennent tous les tords.
            Je ne vous parle pas des cas de divorce, où là, en tant qu’homme, nous savons que nous allons manger, comme disent nos jeunes, en se voyant affublés de défauts, imaginaires, dont le juge homme ou femme, mais trop souvent femme croient dur comme fer. Je me suis vu, être un être ignoble pas assez souvent à la maison, qui travaillait de trop, et parallèlement un gros fainéant, qui ne faisait rien à la maison, surtout que je travaillait assez pour avoir femme de ménage, et nurse  !! avec attestation d’amis bidouillés bien sur !!! Mon avocat, en riant, à fait remarquer la contradiction flagrante, cela m’est retombé dessus !!
            Nous voulons bien admettre que dans chaque procès, il y a toujours un mécontent, mais trop c’est trop.

          6. Julia

            Tea Party,
            Il n’y a pas de guérison possible pour les criminels sexuels. Ils restent des violeurs toute leur vie. Aucun expert ne me convaincra du contraire ! On doit les enfermer à vie pour la simple protection des autres. Ce n’est même pas une question de prix, je veux dire de prix à payer. Le prix à payer est accessoire. La protection des autres est essentielle.

        3. F. Josephe

          Si la prison est une école du crime (elle n’est pas optionnelle : les trois de chartres feront leurs mois de détention) pourquoi vous indignez-vous tant de ce report d’exécution de peine pour trois personnes ?

          1. Tea Party

            Vous nous prenez pour des imbéciles, ou vous croyez encore au Père Noël ?
            Qui va croire que les trois, vont un jour réintégré la prison ? La prison n’est pas une école du crime, avant d’y rentrer, ils sont tous largement sur-diplômés, avec la politique actuelle, qui les laisse avant largement récidiver.
            De plus vous n’avez pas lu ce matin, l’article du Canard Enchaîné, la prise de paroles urgente de Taubira, (qui doit être ravie en son fond intérieur, cela correspond à ses idées) où avec le  » beug » de la loi de 2004, les prisons vont être vraiment vidées, légalement.

    2. Tea Party

      Mais ma chère Black Mamba, il n’y a absolument rien de choquant dans vos propos. De la même manière que la société engendre des génies bénéfiques à la société, où tout simplement des gens normaux, et respectueux d’ autrui, de même elles crée des prédateurs irrécupérables qu’il faut éliminer pour le bien de tous, car ils sont irrécupérables, quelques soit les jours de prisons qu’ils font, ou ne font pas.

      1. Tea Party

        On se forge, ses idées, souvent avec du vécu : entre deux divorces, j’ai rencontré une femme magnifique, profession libérale, brillante, pétrie de qualités. Je me demandais, comment une telle femme, (36 ans) n’ai jamais eu de liaison durable, voire n’avait jamais été mariée : elle fut violée, par un proche de la famille, un oncle, à l’age de 13 ans.
        Elle ne supportait pas l’acte physique, malgré moult thérapies, d’ailleurs elle en a toujours fait, et ne savait même pas ce qu’était l’orgasme, même avec des caresses appropriées…… J’en suis resté traumatisé, pour elle, et j’avais honte, car, forcement comme tous les  » précédents », j’ai cessé la liaison.
        Jamais, on ne s’imaginera, les dégâts incommensurables, que peuvent créer  » un simple » viol, sachant que ces malades, ne le font pas qu’une fois dans leurs vies et en détruisent de nombreuses autres. Quant aux pédophiles, là, c’est pire en conséquences ravageuses. Non, non et non, même dans nos maisons, nous éliminons les nuisibles, qui resteront ce qu’ils sont.

        1. Eole

          « car forcément comme tous les « précédents », j’ai cessé la liaison. »
          J’en conclus donc que pour vous, une femme, belle, intelligente, brillante, etc…. n’existe QUE pour être baisée?

          1. Tea Party

            Je vous prie de m’excuser platement: je suis un homme normal, avec une libido normale, ce qui m’évite peut être d’être un détraqué sexuel !! Ceci dit, je n’ai jamais baisé, j’ai toujours fait l’amour. Au lieu de triturer les post pour pour en retirer un soit disant travers, lisez l’ensemble.

          2. Black Mamba

            Je ne penses pas qu’il rabaisse la femme à un simple outillage d’hygiène .
            Mais certains hommes ne se sentent Homme que si ils sont capables de satisfaire leur bien aimée.
            L’échec sur le plan sexuel devient un échec personnel.

          3. Tea Party

            Tient vu que vous m’avez franchement énervé, avec vos propos qui frisent le féminisme, de mauvais aloi, qui me hérisse. Dans le cas que je cite, pour rentrer dans les détails, ce que je ne voulais pourtant pas faire, par caresse buccales, avec toute les précautions nécessaires, toute la douceur imaginable, et le temps qu’il faut. Loin de l’idée de la performance, ou de la satisfaction personnelle, j’ai fais tout ce qui humainement était possible …. Et je ne suis pas mieux qu’un autre, qui ont du essayer la même chose. Non, les hommes ne pensent pas qu’ a baiser, madame, et ce que je viens d’écrire me semble t il, penche plus pour la défense des femmes !!!!

          4. Tea Party

            Black, ma chère Black, vous l’aurez compris, ma réaction, ne vous étiez pas destinée !! J’en ai oublié, franchement courroucé, ma (très mauvaise) plaisanterie habituelle : Il n’y a pas de femme frigide, il n’y a que des mauvaise langue.

          5. vengeusemasquée

            waw! vous allez loin dans les détails là.

            Je ne suis pas sûre que le fond du problème soit de savoir les dégâts d’une agression sexuelle ou s’il faut exécuter les cas irrécupérables. Ce sont tout de même des sujets extrêmement personnels, intimes, qui ont à voir avec l’expérience personnelle, souvent les convictions religieuses mais pas toujours.

            Néanmoins, je pense que nous sommes tous d’accord pour dire qu’avant d’en arriver à trancher entre enfermement définitif ou peine de mort, il faudrait encore que nous puissions disposer d’une justice, ce qui a totalement disparu dans notre pays.
            Peut-être la hiérarchie des crimes ou le débat pour/contre peine de mort pourront être des sujets à discuter plus tard mais je pense qu’il y a d’énormes marges de progrès avant d’en arriver à ces questions.

          1. hussardbleu

            Elle va nous le rendre malade, le Tea Party, genre « loup de Tex Avery »… et si on mettait un « white square » à Black Mamba ?

          2. Tea Party

            hussarbleu : mauvaise langue !!!! mais effectivement, si Black Mamba, me communiquait le numéro de portable, de sa tigresse, cela ne me déplairait pas !!!

      2. Pascale

        @ Eheime.
        D’accord avec vous. La prison doit permettre de mettre la société à l »abris des dangers publics. Qu’elle serve éventuellement de punition c’est accessoire.

    3. parisien9999

      Mieux : on coupe la main, on prend tout le patrimoine (faut bien faire tourner l’Etat), et on supprime toutes les aides, sauf la COTOREP ;). Super efficace. En plus, détection immédiate des « défavorablement-connus-des-services-de-police » dans la rue.
      Bon pour un malade irrécupérable et dangereux comme Fournieret, je suggère un stage de détection de mines au Cambodge (en fait un jogging). Humanitaire et économique (pas de prison, billet aller simple, engrais de bonne facture).

  6. douar

    Concernant les gens du voyage, je trouve qu’ils s’adaptent parfaitement bien à notre environnement avec ses normes, réglementations, taxes, en tout genre. Leur réaction est collective: en groupe, nous ne respectons pas les lois de la république et personne n’osera nous toucher. La police le sait parfaitement mais tolère. Seulement maintenant, le reste de la population comprend de moins en moins, elle qui continue à se fait tondre. On comprend ainsi le soutien qu’a reçu récemment le maire de Cholet.

  7. JF

    Complètement hors sujet mais j’ai entendu Mollande 1er hier soir à la radio. J’ai failli m’étrangler ! Interrogé sur la reprise économique, il a dit, je cite (http://www.lepoint.fr/economie/francois-hollande-quelque-chose-se-passe-dans-l-economie-06-08-2013-1711841_28.php): « Pour l’instant, mais je suis prudent, ce qu’on a, et au plan national, et au plan européen, c’est cette confirmation qu’il y a quelque chose qui se passe, c’est encore très fragile, très précaire, mais il y a quelque chose qui se passe dans l’économie » Je rêve ! C’est carrément un aveu d’incompétence la non ? On croirait un type qui assiste à une expérience sans rien y comprendre, qui voit un truc qui bouge et qui s’exclame: « il y a un truc qui bouge, il se passe quelque chose ! » Mais comment ose-t-il débiter des énormités pareil devant un micro ? Il a aussi assuré qu’il était confiant sur l’inversion de la courbe du chômage ! mais au fait, il sait ce que c’est une courbe ? ce pays est vraiment foutu…

      1. channy

        Ce serait le moment de creer un beau Concours sur le blog H16
        Du Genre toi aussi, sent la reprise economique avec Hollande…
        Dites nous ou vous le sentez, comment elle se manifeste a vous

        Premier prix( il en faut)
        Une journee avec Moscovici pour aller chasser avec lui la reprise economique

        1. vengeusemasquée

          « chasser la reprise » étant l’expression tout à fait appropriée puisque tout ce que font les crétins qui nous servent de gouvernants est de surtout lui bloquer l’accès à notre pays de cocagne qui est si heureux dans sa merde.

    1. Black Mamba

      Sur fRance 2 hier soir au JT qu’il m’arrive de zieuter une fois l’an je suis tombée sur la même info et pour bien nous prouver qu’il y avait reprise , il nous montrait la reprise de grand travaux immobilier aux USA et que les gens consommaient énormément dans les resto et qu’ils avaient le moral .
      Alors que dans la réalité ce ne semble pas être le cas

      http://www.lavoixdunord.fr/economie/obama-va-lier-reforme-de-l-immigration-et-reprise-de-ia0b0n1458707?xtor=RSS-2
      Toujours des mensonges….

      1. vengeusemasquée

        Se baser sur les US où les gens consomment toujours plus et sont toujours plus heureux que nous est clairement de la tromperie sur la qualité de la marchandise. Même quand les Américains vont mal, ils vont 1 million de fois moins mal que nous.

        1. parisien9999

          Sans compter qu’un américain sur 7 mange grâce aux Food stamps, les tickets de rationnement modernes… wééé ça c’est de la reprise !

      2. Aristarque

        La lecture de l’ article laisse songeur et fait plutôt penser à une opération de comm où on énonce ce que chaque bord politique veut entendre : d’ un côté, il faut réduire le rôle de Fanny Mae et consorts pour éviter que le contribuable n’ en vienne à devoir subir des pertes nées d’ opérations immobilières privées et de l’ autre, on parle de soutien public aux emprunteurs en difficulté et de relancer la construction de logements sociaux…
        Bref, le socialisme est toujours confronté aux limites de l’ argent des autres…

  8. val

    Et oui , triste chronique d’une justice ordinaire qui pourtant sait sortir les dents contre ses citoyens ordinaires cf Nicolas http://www.newspress.fr/Communique_FR_267952_3667.aspx
    Comme dans l’article d’hier , deux poids deux mesures , camp du bien (camp des saints disait J Raspail dans son livre visionnaire) et camp de ceux qui pensent mal (et zut et zut avec tout ce lavage de cerveaux , bon il va falloir penser à les reeduquer à l’ancienne … bon sang de bonsoir c’est toujours la même chose avec ces gens la)

  9. kelevra

    le plus desolant dans toutes ces histoires, c est que le citoyen lambda lui en prend plein la gueule. roulez a 60 au lieu de 50, buvez 3 verres au lieu de 2, et le juge va vous dezinguer, vous traiter comme le pire des criminels. votre locataire ne paie plus le loyer, bonne chance a toi proprietaire exploitateur, 3 ans minimum de procedures. divorce un peu complique, 10 ans de procedures. etc etc. vous pensez etre dans votre droit, erreur, le juge peut prononcer un jugement parfaitement contraire aux textes, la cour d appel encore autres choses, deja 3 ans de procedures, et pour finir la cassation : bonne chance camarade, c est le grand n importe quoi. la justice est devenue en france un etat dans l etat, ou les juges font leur propre petite loi. comment faire confiance a une justice qui a un mur des cons?

    1. val

      Tout a fait d’accord . Le jugement dépend maintenant du juge sur lequel vous tombez . Une de mes amies en a fait l’experience sur un litige ubuesque qui l’opposait à des voisin.
      De toutes façons on connait l’évolution de tout ceci : la corruption , corollaire de tout pays socialo-communiste , bientot le petit billet pour : faire pencher la balance du bon cote , avoir son permis du 1er coup , avoir sa carte d identité en 1 semaine etc . C’est deja en bon chemin , par exemle : un petit billet pour l’intervention edf plus vite le we ça marche à paris , c est beau le progres social.

      1. Higgins

        Attention à ce que vous affirmez. Primo, dans un procès, le vaincu est rarement content de la décision rendue. Secundo et même si je crois que la corruption est bien trop répandue dans ce pays, je fréquente de trop près le monde de la Justice pour laisser croire ou dire qu’un procès s’achète, ne vous en déplaise. Une de mes amies, juge aux affaires matrimoniales, s’est pris un contrôle fiscal après qu’elle a débouté (j’ai consulté le Grévisse) le père, très psychorigide et accessoirement inspecteur des impôts, dans une affaire de divorce très conflictuelle. Les juges, les avocats, les greffiers, les policiers et les gendarmes sont dans leur très grande majorité des gens comme vous et moi, ni meilleurs, ni plus mauvais, qui passent surtout leur temps à écoper la mer avec une petite cuillère.
        Comme dit le proverbe chinois « Le poisson pourrit toujours par la tête ». Dans ce pays, ça commence à puer franchement.

        1. hussardbleu

          Si, de fait, je ne crois pas que des procès s’achètent franchement en cash, j’émets les plus grandes réserves sur les affiliations « philosophiques » de nombre de magistrats : au point que je verrais avec faveur l’interdiction absolue pour les membres de la Magistrature comme, au demeurant, de la Police d’y adhérer. Les « contacts » en Loges, avec les avocats ou les commissaires, ne donnent pas une haute idée de l’indispensable impartialité des intervenants à l’Oeuvre de Justice… tout comme ces décorations placardées à la soviétique sur les robes de nos Chats Fourrés…

          Par ailleurs, et concernant la charge de travail dans nos Palais de Justice, si l’on supprimait les invraisemblables « vacances judiciaires » qui permettent à toute la judicature des deux ou trois mois – et davantage – de congés par an, on aurait sans doute des retards moindres dans les procédures.

          Enfin, il serait bon de remettre quelque peu au travail les fonctionnaires de justice, corps quasi entièrement féminisé, qui passent souvent plus de temps devant les machines à café – ou dans la cour à fumer – que derrière leurs écrans… quant à trouver une greffière à l’oeuvre le mercredi, bien le bonjour chez vous…

          1. Higgins

            Non. Je vous inviterai bien à passer quelques jours dans un palais de justice pour voir l’étendu du problème. Les vacations judiciaires avaient pour fonction, initialement, de permettre la purge des décisions en attentes. Cela fait déjà quelques années que cette prétention a été abolie. Dans nombre de tribunaux, le Parquet, soumis à une culture du chiffre malsaine (je rappelle que, quelque soit la gravité des griefs retenus, il en va, à la fin de la liberté ou non d’une personne. La vox populi, toujours prompte à hurler à l’erreur judiciaire, devrait s’en souvenir avant de crier haro sur le baudet) n’est pas le dernier à imposer (le carriérisme se porte bien dans ce corps) en début d’audiences correctionnelles, 10 à 15 dossiers supplémentaires en plus de de la vingtaine de dossiers programmée. L’audience, débutée à 10h00, se termine alors allègrement vers 22h00-23h00, voire 4h00 du matin dans des cas extrêmes alors qu’il existe une circulaire de la Chancellerie prohibant ce genre de chose. J’ai cité pplus haut une amie JAF. Je peux vous assurer, pour en avoir été le témoin et le confident, qu’outre des semaines plus proches des 50 heures que des trop fameuses 35, elle consacrait plus de la moité de ses week-ends et congés à travailler ses dossiers pour rester à flot. Elle était loin d’être la seule dans ce cas.
            Pour l’influence, supposée ou réelle, de certaines obédiences, pourquoi pas mais je ne crois pas trop qu’il faille en exagérer les effets, l’unicité n’étant pas la règle en la matière. Reste la féminisation avérée de ce ministère. Effectivement, il y a là un vrai chantier mais il n’est politiquement pas correct de s’y attarder.
            Ne vous y trompez surtout pas, le système tient encore car beaucoup d’acteurs de la Justice croit encore à leur mission. j’ai quelques inquiétudes pour l’avenir sur ce point mais ce pays aura l’instrument judiciaire qu’il souhaite avoir. Avec le budget riquiqui qu’il lui alloue, il n’a qu’à s’en prendre qu’à lui-même et à ses représentant patentés.

          2. hussardbleu

            Pour fréquenter, professionnellement, les prétoires, je ne crois pas ignorer beaucoup de choses quant à leur vie intime et cachée…

            Qu’il y ait des juges (j’en compte dans ma famille) surchargés de travail, la chose existe, mais il en est d’autres, protégés par un corporatisme en acier blindé, qui ne tirent guère leur fardeau, voire qui dissimulent des turpitudes dont la presse et notamment le Canard Enchaîné, se sont faits l’écho.

            Que ce ne soit pas la majorité, je n’en disconviendrai pas, mais une Magistrature qui aspire au respect et à la confiance des Français, se doit de redresser la situation : et ce n’est pas l’affaire du Mur des Cons (25% des magistrats et davantage ressortissent au SM) qui améliorera l’image d’un corps à la dérive…

            J’en arrive à penser que l’élection des magistrats (parmi les professionnels du Droit, à l’anglaise) et la privatisation des greffes, seraient deux réformes formidablement positives. Et « libérales »…

        2. val

          En l’occurence , mon amie a fini par gagner son proces , a force de tenacité et obstination. Mais ce faisant, elle a tout a fait conscience que ce procès gagné grace a sa chance d’être tombée sur une « bonne »(ses dires) juge (pour info , sa mère et sa fille sont avocates , donc elle sait de quoi elle parle).
          Je suis d’accord avec vous sur le fait que la gangrène de la corruption n’a pas encore pénétré tous les rouages. Mon propos est de souligner que nous y allons tout droit et je suis d’accord avec vous , la pourriture vient de la tête . Mais quand on voit nos élites … pas vraiment de quoi se rassurer …

  10. infraniouzes

    Conversation ordinaire entre 2 personnes normales:
    – Que fait votre fils, on ne le voit plus ?
    – Il purge sa peine….
    – Il est en prison ?!?!?
    – Oui, pour 6 mois encore.
    – Et ça ne vous fait rien, c’est affreux pourtant…
    – Mais non ! Il prépare un BTS en actions criminelles, il aura juste fini sa formation quand il sortira.
    – !?!?!? Et après ?
    – Il trouvera du travail à coup sûr. Déjà 3 gangs cherchent à le recruter… Il est très fort en braquage de villas et en forçage de coffres. Et le vôtre, que devient-il ? J’ai eu ouïe dire qu’il avait obtenu son master ?
    – Il a du mal, il y a 8 mois qu’il est à pôle emploi…
    – Le pauvre, j’ai de la peine pour vous. Allez, courage…

  11. NOURATIN

    En même temps, nous avons appris beaucoup de choses. Nous savons ce que signifie Halal, niqab et autres concepts du même ordre, nous connaissons parfaitement les règles qui régissent le ramadan et la prière cul-en-l’air. Nous nous sommes donc considérablement enrichis…même si les apparences semblent prouver le contraire…

  12. Tea Party

    Dans la rubrique de la désinformation et des mensonges éhontés sur la délinquance, je viens de lire :  »Sale blanc » Chronique d’une haine du n’existe pas … de Gérald Pichon. Un peu, comme :  » La France Orange Mécanique » de Laurent Obertone, l’auteur se base sur des chiffres vrais, officiels, qu’il a collecté, car Valls ne sait pas faire d’addition. Affolant ! Ce qui m’a sidéré, pourtant je croyais être blindé, c’est que les voitures qui brûlent spécialité franco-française, dont même Sarkozy ne voulait plus donner le nombre exact, pour éviter la surenchère entre quartier (et mon cul, c’est du poulet?) en fait ces combustions spontanées, sont parfaitement ciblées, envers les blancs, non musulmans, de certains quartiers, pour qu’ils déguerpissent.

    1. Black Mamba

      Au Liban lors d’une visite touristique mon beau frère m’avait expliqué que pour éviter de se faire »voler » du territoire par les musulmans il fallait que les chrétiens mettent partout où ils habitaient des hôtels de prière dédié à la Vierge et autres saints libanais.
      😕

  13. LECOMTE René

    Excellent article, comme à l’accoutumée.
    Je m’interroge également sur le comportement de la presse française. Je rêve de la liberté du modèle américain. Appliqué en France, après quelques « watergate » retentissants, le poids de la presse obligerait nos politiques à plus de cohérence et de vérité. Cela pourrait même compléter, voire remplacer, les lois sur la transparence, votées au niveau du minimum syndical.
    Ma réflexion porte sur plusieurs aspects :
    – Le montant des subventions. Globalement, c’est publié et le montant total s’établit à 5 milliards d’Euro selon le rapport de la cour des comptes 2013, et on dispose de montant par titres (mais là ce ne sont plus que les charges directes) ! Et rien sur les critères objectifs de répartition de cette manne. A ce tarif, pourquoi faire un vrai métier d’investigation risqué, alors qu’une grande partie de la rémunération est subventionnée. J’attends également ces mêmes informations vis-à-vis des organisations syndicales, auxquels il faudra ajouter les détournements sur les sommes normalement affectées à la formation, mais c’est un autre débat.
    – L’orientation politique des journalistes (entre 85 et 90 % de sensibilité de gauche) est en distorsion très nette avec celle de l’ensemble de la population. Un tel écart oblige à se poser des questions pour un rôle qui devrait respecter la pluralité de pensée des français. Notons que cette orientation est déjà présente sur les bancs des écoles de journalisme ?
    – La niche fiscale, maintenue par notre « moi, je » en fin de campagne, sans doute sur les conseils avisés de la dame qui a fait l’objet de votre chronique d’hier, mérite sans doute un renvoi d’ascenseur.
    – le rôle des actionnaires de ces médias, dont quelquefois, l’objectif est plus de défendre des intérêts à court terme que la pérennité de l’entreprise (les richissimes socialistes s’investissent-ils encore dans médiapart comme à l’époque de NS ? P. Bergé trouvera-t-il encore une utilité au monde quand ses soutiens au LGBT auront porté leurs fruits, et qu’un changement de gouvernance politique apparaîtra ?
    Ce ne sont que quelques éléments, mais veut-on disposer d’une vraie presse indépendante et de qualité. ? Je doute que nos gouvernants politiques le souhaitent. Cela irait à l’encontre de leurs efforts pour ne faire que de la communication au détriment du traitement des vrais problèmes, et mettrait à mal les propos démagogues qu’ils s’autorisent à émettre avant les élections.

    1. mmh. La presse américaine, majoritairement à gauche, continue à encenser Obama, ses drones et son PRISM. Je suis très précautionneux lorsqu’on me parle de la liberté aux US. Il y a 20 ans, oui. De nos jours, je n’y crois plus trop.

      A cette remarque près, je suis d’accord avec le reste.

      1. Buchanan

        Il y a un article dans le New Yorker sur les dérives d’une loi passée en 1984 pour faciliter les saisies préventives d’actifs des trafiquants aux USA. 30 ans après, c’est devenu un racket juteux et totalement arbitraire. Terrifiant…
        Toute similitude avec notre projet de loi 1011 qui valide la saisie fiscale préventive et la confiscation du patrimoine est bien sur sans fondements.
        http://www.newyorker.com/reporting/2013/08/12/130812fa_fact_stillman?currentPage=all

  14. Toni

    Lien h16 a écrit : « ou tomberont, fortuitement, sur des gens à leur image, qui opèrent avec les mêmes schémas mentaux et la même irresponsabilité. »

    Toni and Al Pacino answered : « What the fuck is happening to them h16 ???? »

    Sinon, ben quoi une journée ordinaire en France.

  15. Theotimedesavoie

    Cher Hastable,

    Je lis toujours avec plaisir vos billets. Votre exaspération vis à vis de notre pauvre pays foutu semble atteindre des niveaux inégalés et je crois que bon nombre de français sont dans ce cas là.

    Comment ne pas s’indigner (pas à la mode de Hessel) contre cette société d’irresponsabilité généralisée?
    Comment ne pas hurler lorsqu’on voit apparaître (sur la plage ou à Pôle Emploi – finalement, deux lieux où l’on ne travaille pas) cette nullité absolue qui nous tient lieu de chef d’état.

    Travaillant en Suisse, je mesure chaque jour notre effondrement, notamment industriel, et l’écart qui nous sépare maintenant des nations les plus compétitives.

    Si la situation venait vraiment à s’aggraver (mais n’avons-nous pas déjà franchi le seuil d’alerte), je n’hésiterais pas à m’exiler en Suisse. J’y ai déjà pensé mais des raisons économiques m’en empêchent pour le moment.

    Mais vous-mêmes, je crois que vous n’habitez plus en France. Si vous pouvez le dire, où avez-vous trouver refuge?

  16. Pascale

    Tout dépend de quelle austérité on parle :celle qui consiste à augmenter les impôts ou celle qui consiste à baisser les dépenses étatiques.

    C’est cette différence que les journaleux ne veulent pas voir ou font semblant de ne pas voir pour « s’indigner » sur l’austérité contre l’austérité.

  17. Théo31

    « relatée avec la même finesse d’analyse »

    Tu voulais pas dire frelatée plutôt parce que la presse sent plus la chiasse que l’honnêteté intellectuelle ? 😀

  18. Pic epeiche

    Qu’est devenu ce rapport X qui disait que la magistrature avait plus de 30 % d’absentéisme ? Manque de moyens nous dit on

  19. Karamba!

    On a laissé pourrir notre système carcéral au point de pouvoir laisser dire aux bisounours décérébrés de gauche que oui, la prison est une école du crime malsaine, il faut la supprimer. Et pour faire passer la pilule en force à l’opinion hostile (abrutie) qui ne s’est déjà jamais remise de l’abolition de la peine de mort contre son plein gré, il faut avancer par paliers. 1ère phase : supprimer le programme de rénovation et d’extension du parc pénitencier instauré par l’infâme Sarkozy, juste histoire de condamner toute chance d’amélioration de la solution carcérale. Vous comprenez madame, le socialiste ferme les prisons et ouvre des écoles, en tout cas augmente les effectifs des enseignants pour palier ceux qui ne souhaitent pas enseigner. 2ème phase : je profite d’une polémique pour faire taire l’opposition en privilégiant l’attaque défense à titre préventif. Ces élus de droite complexés qui une fois au pouvoir n’osent plus faire quoi ce soit qui tienne à l’équerre de peur de se faire traiter de fachos. Seul l’angélisme prévaut, on n’a de leçons de recevoir de personne, blablabla et je prépare le terrain pour la rentrée de septembre avec la 3ème phase : je me pointe contente de moi avec ma réforme pénale destinée à entériner la voyoucratie en plein air comme progrès social. Bon il est vrai que celui qui risque d’attendre Taubira à la rentrée avec un gourdin, c’est plus Hollande qui fait déjà dans son froc avec sa réforme des retraites que l’UMP en train de brûler des cierges pour combler enfin son découvert bancaire…

  20. Fausto Consolo

    Avec le clientélisme 3.0 de ce pays plus le fait que la majorité des clients soient débiles chômeurs, retraités ou fonctionnaires le pouvoir exécutif comme législatif ne peut qu’aggraver la situation des actifs. Scène de rue dans le 91 juste avant qu’on se barre : je circule en voiture pour rentrer à la maison. Banal, des flics en tenue de combat, équipé de protections invraisemblables, je ne cille pas. Puis descendant de la voiture je me dis mais qu’ai je vu ? Des soldats, en positions de défense ? Prêt à recevoir une attaque ? A Bagdad ; dans le Panshir ? Non, dans le 91. Cette dérive est enrayable mais ce pays tremble de peur parce qu’il est terrorisé. Ils ont les politiques fabriqué les clients qui les élisent. Des incultes, des brutes, des voleurs. Qui voyage chez nos voisins de frontières et qui a déjà vu une ambiance pire qu’en France ? J’ai été récemment en Allemagne, Angleterre, Belgique, Suisse, Maroc, Brésil. Seul le Maroc m’a semblé pire, bien pire. Mais tout les autres m’ont fait meilleure impression que la France.

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