Sécurité Sociale : l’État perd son sang-froid

Actuellement se déroule, dans une discrétion de plus en plus relative, un combat majeur occupant certains Français qui désirent quitter le giron étouffant de la Sécurité Sociale. L’enjeu est de taille puisqu’à mesure que ceux-ci s’extraient du système d’assurance collectiviste français, la position financière de l’institution, déjà rendue médiocre par des années de gestion calamiteuse, s’en retrouve encore plus fortement dégradée.

Sécurité socialeCe combat a été illustré tout au long de l’année 2013 par les aventures de Laurent C., dont on peut trouver l’ensemble des épisodes sur Contrepoints, et dont le dernier en date nous révèle un nouveau développement dans les manœuvres que mènent les institutions pour tenter d’étouffer le mouvement dans l’œuf. Pour donner un peu de contexte, il faut rappeler que jusqu’à présent, ceux qui désiraient souscrire un contrat d’assurance prévoyance, pour garantir les indemnités journalières d’arrêt maladie, l’incapacité de travail, l’invalidité et le décès, auprès d’un organisme autre que la Sécurité Sociale, pouvaient en retrouver la liste sur le site Quitter La Sécurité Sociale.

On apprend en effet que deux de ces assureurs ont décidé de ne plus offrir de contrat à ceux qui avaient renoncé à la Sécurité Sociale. Le premier, Aviva, a envoyé un e-mail au webmestre du site pour lui demander de retirer son nom de la liste. Son contenu est le suivant :

Bonjour Monsieur,

je reviens vers vous en ce qui concerne le lien de notre adresse mail sur votre site internet QLSS.

C’est avec regret que je vais devoir vous demander de supprimer le lien ainsi que le nom AVIVA pour la prévoyance de vos confrères qui souhaitent sortir du régime obligatoire et de la sécurité sociale dans les plus bref délais.

En effet nous subissons ces derniers jours des contrôles concernant notre activité au sein de votre mouvement. La pression et les répercussions devenant de plus en plus importantes je me dois de devoir arrêter notre collaboration.

Dans l’attente de votre retour.

Très cordialement

Oui, vous avez bien lu : Aviva reçoit actuellement de fortes pressions de la part de l’État, qui utilise le moyens des contrôles pour l’obliger à laisser tomber cette partie de la clientèle. Apparemment, c’est aussi le cas pour Allianz, qui a lui aussi décidé de ne pas continuer à laisser de publicité sur le site QLSS.

Bien sûr, on peut imaginer ici que l’un et l’autre groupe d’assurance n’ont simplement pas envie de s’embarrasser d’une clientèle en plein contentieux avec l’État ou l’une de ses institutions les plus vindicatives, et qu’à ce titre, ils retirent leurs billes du jeu. On s’étonne tout de même qu’ils se fendent d’une explication pareille. En effet, rien n’empêche de se contenter alors d’un « Nous ne souhaitons plus faire affaire avec vous » un peu balistique mais efficace. Là, non ; l’explication, plus détaillée, est sans ambiguïté : ils lâchent l’affaire parce qu’on leur fait subir des pressions.

Et ce point est intéressant : de quel ordre peuvent être ces pressions ? Ici, on ne parle pas de menaces directes, ni même de la possibilité d’une action en justice (dont on voit mal quelle serait la base juridique) mais de « contrôles ». En effet, si l’État ou les organismes sociaux avaient des griefs d’ordre juridique, on ne voit pas trop bien ce qui les aurait empêchés d’attaquer directement, surtout qu’une telle action aurait nettement calmé les ardeurs d’éventuels suiveurs et aurait fait une excellente contre-publicité aux effervescents de la démonopolisation. Et surtout, si les actions entreprises par les Libérés de la Sécu sont illégales, les assurances auraient alors eu tout le loisir de le rappeler à la suite de ces fameuses pressions, montrant d’un côté leur respect scrupuleux des textes et évitant de l’autre à l’État de s’engager dans de pénibles et coûteuses actions en justice.

Mais là, non, on parle de pression.

L’hypothèse la plus probable, compte tenu de ce qui a été mentionné avant et en attendant toute autre explication plus solide qui passerait le rasoir d’Occam et que je laisse au lecteur comme exercice de pensée, c’est que les « pressions » de l’État ou des organismes sociaux sont donc bien d’un autre ordre (qui peuvent prendre toute forme imaginable, à commencer par des contrôles fiscaux, des difficultés supplémentaires pour les renouvellements d’agréments, l’imagination ici est totalement libre). Ici, on le comprend, on n’est plus dans le domaine du rappel à l’ordre, ni même dans le domaine de la loi à proprement parler, mais bien dans l’exercice de la force pure et dure, c’est-à-dire le comportement parfaitement mafieux d’un État vis-à-vis de gêneurs, comportement qui n’étonnera que les plus naïfs d’entre nous. On s’y attendait évidemment.

Ceci montre de façon malheureusement très claire que l’État semble perdre son sang froid et commence à montrer les crocs ; pour en être arrivé à ce point, c’est que le nombre de départs doit commencer à inquiéter les collectivistes de tous crins qui pullulent dans ces institutions et qui refuseront jusqu’au dernier moment qu’une concurrence puisse s’installer. En outre, il est piquant de constater que ces pressions concernent les assurances et non ceux qui font, justement, les démarches pour sortir de la Sécurité Sociale et en affichent aussi bruyamment que possible les résultats (que ce soit par Contrepoints ou par les différents sites de désaffiliation comme celui de Claude Reichman, du MLPS ou autres).

C’est pour le moins étrange car, rappelons-le, l’article L114-18 du code de la Sécurité Sociale permet théoriquement d’attaquer tous ceux qui inciteraient à ne pas cotiser à un régime d’assurance ; autrement dit, inciter à cotiser ailleurs qu’à la Sécurité Sociale n’est pas répréhensible, mais c’est bien l’incitation à se départir de toute couverture qui l’est.

(On notera au passage qu’il n’existe qu’un seul cas connu de poursuites d’individus ayant incité à ne payer aucune cotisation et ne s’affilier à aucun organisme ; ce cas, de 1995, n’est en rien comparable avec les cas qui nous occupent ici puisqu’il s’agit bien ici de changer et s’affilier ou cotiser à un autre organisme, hors du giron de la Sécurité Sociale française.)

Comment semblent être les administrations et insitutions gouvernementales, et comment elles sont en réalité.

Devant ces éléments, il devient plus que difficile de comprendre la stratégie de l’État : ou bien le monopole de la sécurité sociale est toujours aussi solide, et s’appuie fermement sur des textes de lois clairs ; dans ce cas, il est assez inexplicable son refus de cogner, au titre d’un article de loi tout de même fort pratique pour éviter toute publicité fâcheuse, sur Reichman (jamais poursuivi), ou sur tous les individus qui sortent ou sont sortis. Ou bien la solidité de ces textes n’est qu’apparente, et les pressions sur les assureurs illustrent exactement l’ampleur de la supercherie qui ligote actuellement les Français ; les institutions étatiques préfèrent en passer par les moyens détournés…

On ne peut que souhaiter que les prochains développements de cette affaire apportent un peu d’éclairage sur la question.

J'accepte les BCH !

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Commentaires141

  1. Aristarque

    Cela fait un moment que l’ on sait que les DDLH… ne sont plus que de banales phrases dans le pays qui se targue de les avoir engendrés… 😐

    1. Black Mamba

      Mon époux a écrit à plusieurs députés et sénateurs de la région pour dénoncer l’absence de l’application des lois européennes dans notre beau pays de la liberté chérie…
      Un député a répondu favorable et est allé demander à l’URSSAF de faire le nécessaire….
      Nous avons eu un retour de courrier et l’URSSAF sans la moindre honte nous dit que  » NON! Tout est faux, le monopole de la sécurité sociale n’est pas tombé et que nous devions être le plus rapidement à jour de notre situation et que toute personne était susceptible d’aller en prison si on continuait de diffuser de fausse information  »
      L’URSSAF avait entre temps fait une tentative d’extirper des fonds de notre société à notre insu … J’ai aussitôt contacté la banque pour rejeter leur prélèvement frauduleux … l’URSSAF avait fait ce coup bas la veille d’un week-end mais la banque nous a suivi et on a récupéré nos fonds 😈

      1. royaumont

        Travaillant moi-même chez Allianz, je suis témoin de la guerre d’escarmouche que mêne l’URSAFF contre la société : redressement pour subventionner les repas de la cantine, ce qui est considéré comme un abominable avantage en nature (si, si, le ridicule ne tue pas).
        Autre blague en cours : justifier le remboursement des frais de transports (en région parisienne) en demandant TOUS les justificatifs de l’année aux employés. Facile, pour ceux qui ont une carte hebdomadaire, de retrouver les factures, parfois inexistantes, de janvier.
        On pourrait croire que l’Etat aux abois cherche un client solvable à rançonner. Si on en crois cet article, ce pourrait être plus sérieux.
        En fait, depuis que l’apparatchik ventru qui nous sert de président est arrivé, nous sommes passés d’un état protecteur à un état prédateur…

      2. Black Mamba

        Fichtre! Toutes ces fautes ! 😳
        J’ai encore oublié de corriger mon langage petit nègre!!!
        Bon, j’espère que c’est compréhensible 😉

        ❗ D’ailleurs où sont passés les linguistiques contemporaines 🙄 ❗

    2. leduc

      Je suis probablement le seul francais a avoir quitté la sécu depuis plus de 10 ans.Retraité à 38 ans, je vais avoir 44 … Il suffit pour ceux qui sont au RSI de LIRE la doc du RSI ou il vous disent ce qu’il faut faire pour ne plus etre chez eux « absence de déclaration de revenu ou revenu nul sur 2 ans »= radiation !!! Et vous voila LIBRE c’est d’une simplicité !Il faut évidement etre assuré ailleurs c’est comme votre bagnole la loi dit que vous devez etre assurés mais c’est ou vous voulez ! Si en France ce chantage fonctionne, il faut savoir que la France à «  »convaincu » » la Belgique et le Luxembourg. DKV m’avais ecrit noir sur blanc cette pression.Mais la France c’est fait boutée par le gouvernement Anglais qui a expliqué que cette société avait un agrément €uropeen et donc quelle etait en droit de vendre de l’assurance à l’ensemble des europeens.( NB que le RSI vend de l’assurance aux €uropeens c’est dans leur site internet « affiliation volontaire »): donc nous sommes presque tous partis en Angleterre …
      leduc michael quitter le rsi sur internet

    3. Black Mamba

      Petite remarque
      Les personnes qui migrent pour la France pour venir travailler ont l’obligation d’avoir une assurance santé avant d’entrer dans le territoire français , or il est nullement demandé qu’ils soient affilié à la sécurité sociale française . Ils ont juste à fournir un justificatif d’un quelconque organisme

  2. LeRus

    Tout est ici question de légitimité: On nage entre deux eaux puisque l’Etat n’a ni la légalité (pas de poursuites) ni la légitimité (il y a toujours écrit Liberté en haut des Maries, non?).

    Cet exemple devrait faire réfléchir ceux et celles qui pensent souvent que la Russie est une destination intéressante lorsqu’on veut fuir l’étatisme français. Ce type de pressions est le B-A-BA de la politique de ces pays là: Contrôle des employés et étudiants qui ne sont pas présents le jour des manifs (en Ukraine ces jours ci, en Russie l’an dernier), avalanche de contrôles pour les entreprises refusant de payer des pots-de-vin, condamnation des opposants politiques. On reste dans le classique me direz vous.

    Après les affaires Manif pour tous, Hollande-Démission ou Méric, la France semble bien partie pour devenir une véritable « démocratie populaire ». La subvention de l’Humanité complète bien le tableau.

    Gandalf said: « Run, you fools! »

    1. Tribuliste

      Oui j’avais apperçu un reportage sur les chefs d’entreprise russes, et leur « relations » avec la Bank of Bakchich de cepays… Intox ou pas, j’y ai tout de même accordé du crédit 🙂

    2. Higgins

      L’Etat dispose de tous les outils nécessaires pour procéder à ce type de pression ou de contrôle. Il ne les met en œuvre que lorsqu’il se sent attaqué dans son être profond. Il faut être d’une grande naïveté pour penser qu’il se contentera de la stricte légalité pour satisfaire son immense appétit de contrôle (http://authueil.org/?2013/12/08/2219-article-13-ou-est-le-probleme). Là encore, la fin justifie les moyens.
      Si le combat suivi par ceux qui veulent quitter la Sécu est juste, ce qu je crois, ce n’est pas ces reculades qui empêcheront l’inéluctabilité de l’échéance finale. L’Etat est puissant mais le marché est irrésistible. N’oublions pas que même un pays comme l’URSS a fini par disparaître en dépit des innombrables outils de coercition dont il disposait. Il en sera de même pour la France surtout quand la crise actuelle s’accélèrera comme, par exemple, si une augmentation substantielle des taux auxquels le pays emprunte se produit (ce qui ne saurait manquer d’arriver: http://chevallier.biz/2013/12/croissance-americaine-trop-forte/). Nous sommes en face des soubresauts d’une bête à l’agonie mais la bête finira par mourir, il n’y a aucun doute sur ce point.

      1. En tout cas, question naïveté, Autheuil se pose là : « L’instauration d’une quelconque dictature est donc hautement improbable », gnagnagna. Sauf que chaque petit pas pris l’est dans la mauvaise direction, et qu’il ne nous rapproche pas d’autre chose. Et le pire, c’est que les éléments qu’il cite décharge (l’appartenance à l’Europe, par exemple) ne sont en rien garantis dans le futur…

        Et sinon, « L’Etat est puissant mais le marché est irrésistible » : oui, tout à fait.

        1. Aristarque

          Autheuil aurait été à sa place dans Constantinople assiégée, à disserter sur l’absence de risque d’invasion, les murailles étant si épaisses et solides (en ne voyant pas les sapes des Ottomans, descellant moellon après moellon).
          Effectivement, ce ne sont que des petits pas, voire minuscules mais tous orientés et parfaitement alignés dans la direction de la servitude.
          Il ne peut pas en être autrement.
          J.F. Revel indiquait que le communisme et son géniteur, le socialisme ont la prétention de faire plier les éléments et le « réel » à leur volonté révélée. Hélas, comme rien ne se passe selon leur désir, il faut en venir au mensonge pour faire coller la réalité à ce que le discours offre comme image. Et comme l’écart ne peut que s’accroître, il faut ensuite en venir à la coercition pour rester au pouvoir, de peur que les foules ne se mettent à vouloir changer de gouvernants…
          Donc, soit on le fait par petites touches, soit par un coup d’état violent et bref…
          La première voie n’excluant d’ailleurs aucunement la possibilité de la seconde.

            1. Aristarque

              Que vient faire la poterne par laquelle les Ottomans ont pu rentrer définitivement dans Constantinople ? Elle fut le premier endroit qui soit trop endommagé par les sapes des Ottomans et les tirs d’ artillerie pour que les défenseurs arrivent à la réparer ou à la défendre, comme ils avaient réussi à le faire jusque là. Cela faisait des semaines que les Ottomans bombardaient les murailles au canon et, surtout qu’ ils creusaient des multitudes de tunnels de sape contre ou sous les fondations pour les amoindrir, les affaiblir par dislocations partielles, à charge pour les boulets d’ achever le boulot. Certes, de nombreux tunnels n’ ont pas abouti.
              Mais le rapport global des forces était de l’ ordre de un à dix, sans compter les forces navales du sultan… Et il semble que le dernier empereur avait largement surévalué la capacité des murailles à résister, si bien que sa garnison était de toute façon trop faible pour défendre vigoureusement cette citadelle, hors l’énorme disproportion constatée

            2. hussardbleu

              Heureux de t’avoir fait découvrir la Kerkoporta (Mehmet II était sur le point de renoncer malgré ses canons, malgré ses helepoles, quand l’oubli de la Kerkoporta permit l’investissement de la ville)…. si tu t’intéresses à la chose, il existe un magnifique roman – policier artistico-historique si l’on veut – de Ian Pears, dont l’argument repose sur le sort de l’Hodigitria…

        2. Duff

          On est déjà en dictature. C’est parce que beaucoup ne s’en rendent pas compte qu’ils ne se posent aucunes questions sur le fonctionnement totalement anormal de certaines choses en France. Hier je discutais avec un client suisse en visite à Paris, sans que je le branche sur la question (on parlait des difficultés des PME français vs suisses il faut dire…) J’ai eu droit à un : « Mais c’est quoi ces politiques français qui racontent n’importe quoi sur l’économie et font n’importe quoi? »

          Ce matin il vient d’apprendre que son train de demain pour la Suisse est supprimé.

          ****

          1. Aristarque

            Cette idée aussi de croire que la SNCF est la décalque des CBB-CFF, cocarde tricolore pour les différencier. En voilà encore un qui aura des (mauvais)souvenirs à narrer à ses proches…

      2. LeRus

        Si le système, à terme, va effectivement s’effondrer tôt ou tard, je ne pense pas que la bête soit à l’agonie, bien au contraire: Elle commence tout juste à montrer ses crocs et le combat jusqu’à la chute finale va être long, très long.

        Combien de russes, de polonais, de chinois, de vietnamiens sont morts loin de leur terre natale sans avoir eu la joie de voir le système qui les a chassé s’effondrer?

        La France est devenue une terre d’émigration, et on est au début du processus, ceux présents ici sont des early adopters, le mainstream est à venir.

        1. Oui et non. Je ne serai pas aussi pessimiste que vous. La différence entre la France et l’union soviétique, la Pologne ou la Chine est que ces pays souffrirent de régimes réellement totalitaires, et fermés. Actuellement, la France est plutôt dans le socialisme mou, et malgré tout, ouverte au moins sur le plan de l’information. Les générations qui biberonnent à la télé sont en train de s’effacer et de perdre le pouvoir, âge aidant. Et le pognon ne coule plus aussi bien. Bref : c’est bien un chant du cygne qu’on assiste. Cela peut effectivement durer quelques années, mais certainement pas 10 ans.

          1. Yrreiht

            Et pourquoi pas 10 ans, ou 20 ? Qu’est-ce qu’il y aura de neuf dans 10 ans ? Des zéros en plus aux divers chiffres de dettes variées, deux fois plus de chômeurs, des reportages sur la faim dans nos banlieues, quatre fois plus de caméras pour notre sécurité, limitation de vitesse à 65 km/h sur toutes les routes et coupures programmées du moteur toutes les deux heures pour faire une pause, et 5 fruits et légumes par jour obligatoires avec contrôles de police. Ajoutons pour faire bon poids une régulation d’internet pour contrer l’affreuse propagande libérale pédonazie.

            Et alors ? On a déjà vu pire. Si la pression économique des affreux pays ultralibéraux est trop forte on rétablira un contrôle (provisoire…) aux frontières, ça calmera les partisans du FN et empêchera les ignobles évasions fiscales.

            Pas de quoi nous débarrasser du socialisme tout ça.

            1. petit-chat

              Je trouve votre commentaire très optimiste, et je souhaite que vous ayez raison, tout me paraissant préférable à une guerre (civile) où seul le Peuple paie.
              Mais de nombreux messages, pas subliminaux du tout, indiquent que la violence vient de ceux qui se considèrent comme les Zélites-de-la-Nation.
              En Grèce, le seul parti qui donnait à bouffer au Peuple a vu ses députés, régulièrement élus, être mis en prison.
              Inutile de rappeler la petite mésaventure des Chypriotes.
              Voilà pourquoi j’ai un optimise beaucoup plus modéré… 😥

          2. Taisson

            Pardon, cher H16 de mettre mon nez dans la réponse à Le Rus.. C’est bien parce que le régime n’est pas « physiquement » totalitaire que la révolte est improbable et qu’il pourra hélas se maintenir très longtemps ! Bien sur il y à quelques craquements, mais rien de bien dangereux. Quand à penser que l’élimination naturelle de la génération informée par la TV arrangera les choses, c’est très, très , loin d’être gagné, car ceux qui arrivent à l’âge des responsabilités sont encore bien plus formatés par le système, et ont sur la société en général un regard encore moins clairvoyant que la génération précédente! Si une prise de conscience se fait dans certains milieux socio-professionnels, ce n’est pas le cas pour le « petit » peuple (dont je fais pourtant partie..) qui ne fait qu’additionner les mécontentements et, en fin de compte, réclame plus d’intervention d’état..
            Depuis très longtemps le combat est idéologique, et la nébuleuse d’idées « socialistes » occupe le terrain, sans concurrence réelle.
            Tant que les leaders de l’économie ne s’investissent pas dans des médias montrant d’autres opinions, Ou en proposant des solutions privées pour les retraites et autres assurances chômage ou maladies, rien ne bougera.
            Les nouvelles générations n’auront même plus d’homogénéité culturelles ou même ethniques, et le système pourra continuer très longtemps, jusqu’à la ruine complète, tout ça très lentement pour faire durer les privilèges de leurs amis.
            Bref, de mon égoïste point de vue, je pense que je ne verrai plus ce pays fonctionner à peu près normalement…

            1. Laurent

              Je rejoins ton avis Taisson, la nébuleuse socialiste est là et pour longtemps, car à chaque problème, le « petit peuple » se tourne vers l’état : vous faites quoi pour nous maintenant ?

              Comme tu dis, nous avons été formaté pour raisonner ainsi, et c’est difficile d’en sortir tant cette mentalité imprègne la grande majorité de nos concitoyens.

              Dans le débat public, on n’entends pas des propos différents. Et si l’état était la cause ? Et si aider les pauvres ne les sortaient pas de la pauvreté ? Et si, sous prétexte d’humanisme, nous fabriquions une société inhumaine ?

              Le logiciel est vérolé ; et c’est à travers ce logiciel que nous établissons diagnostic et solution. Certes la réalité est têtue, mais suffira-t-elle ? Comment imaginer que nos élites creusent une telle dette depuis 40 ans ? Comment n’ont-ils pas pu réagir avant ?…

            2. eheime

              Je suis assez d’accord.
              Le mecontement, je le constate aussi, et notamment à gauche (je ne parle pas des raleurs professionnels types abonnés-grevistes, mais de l’electorat qui travaille vraiemnt et gagne sa vie en se levant chaque matin 5/7j).
              Mais la vraie solution pour eux, passe par prendre encore plus aux riches, aux banques, à ceux qui ont le pognon..
              Ce qu’ils ont du mal à comprendre, c’est que le pognon, c’est eux qu’ils l’ont et le génèrent. Et bien là qu’on va aller le chercher si on ne s’organise pas mieux …

            3. LeRus

              J’abonde dans votre sens. Les nouvelles générations ne sont pas plus éveillées que les anciennes je trouve, bien au contraire! Regardez les stats des élections, c’est très flippant.

              J’ajouterai que le décalage est grand entre les jeunes français et les autres européens: Même les jeunes russes n’ont pas en point de mire quasi systématique l’eldorado du travail fonctionnarisé et des 35h…

              1. Intéressantes réponses (Yrreiht, Taisson, Laurent, eheime, LeRus).

                Cependant, vous faites la même erreur que beaucoup, notamment que ceux qui, début novembre 1989, ne voyaient rien de nouveau à l’Est. Ce que je veux dire (et j’aurai l’occasion d’y revenir dans un billet que j’ai du mal à écrire) est que la France, fort heureusement, n’est pas un pays tout seul au milieu de nulle part, et que l’humanité a foutrement changé en 30 ou 40 ans. Juste une piste de réflexion, qui est certes caricaturale, semble bizarre dans ce propos mais en réalité très symptomatique : qui, il y a 3 ans, aurait prévu que la Suisse envisagerait sérieusement l’utilisation d’une crypto-monnaie totalement virtuelle comme le Bitcoin ? http://www.coindesk.com/swiss-lawmakers-bitcoin-foreign-currency/

          3. Higgins

            Je plussoie. Ce sondage indiquerait-il que quelque chose est en train de changer en Socialie française: « …De même, ils estiment, sans surprise, que la France est bien placée en matière de protection sociale, d’infrastructures de transport ou d’innovation. L’Etat providence est plébiscité. Mais, dans le même temps, le Français se fait libéral. L’entreprise n’est plus un gros mot, le moins d’Etat non plus, et la majorité des Français juge le poids de la fiscalité comme un frein à la croissance. Selon Ipsos, 59 % des Français estiment qu’il faut limiter le rôle de l’Etat. .. » (http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/12/11/croissance-les-francais-ne-comptent-plus-sur-l-etat_3528946_3234.html)

            Il y a encore du boulot à faire (la place du keynesianisme, le poids de l’état providence,…) mais tout n’est peut être pas perdu.

            1. gameover

              Sur ce sondage j’ai fait une evaluation des sympathisants de la gauche parlementaire en fonction des chiffres donnés. Evaluation car il y a 2 equations mais 3 inconnues (gauche, droite, fn).

              On en arrive a 30 a 35% de sympathisants de la gauche parlementaire parmi les sondés. Pourquoi cette information n’est pas donnée ?

          4. jean-marc

            je pense aussi que non, pas 10 ans…le temps passe vite, c’est vrai, mais j’ai tant envie d’aller a son enterrement avant d’aller au mien! ( plus tout a fait post adolescent…) sourire…

      3. Laurent

        « le marché est irrésistible »

        OK mais ça montre aussi, en creux, que les entreprises n’ont aucun courage politique. Ni aucun engagement. C’est bien beau de défendre le libéralisme « en théorie ». Mais on voit que ces assurances rampent lamentablement devant l’état, et rebroussent chemin dès qu’on les intimide. Alors qu’avec un vrai courage, elles pourraient profiter de l’occasion pour communiquer courageusement sur ce sujet et à plus grande échelle.

        On défends le libéralisme, et la liberté d’entreprendre qui va avec. Mais les entreprises partagent-elles nos opinions ? Sont-elles nos alliées ? Ou sont-elles juste opportunistes, et pourraient même vendre des guillotines (so vintage) à la Chine ???

        En tout cas, même en partageant les idées libérales, j’ai pas envie de les défendre (les grosses boites). Car lorsqu’on est pris au piège avec elles (par contrat ou autre) on voit qu’elles ont les mêmes pratiques totalitaires que l’état.

        1. gameover

          Comme noté par h16 la reponse de la compagnie d’assurance n’est pas sybilline alors qu’elle aurait pu l’etre.
          Je pense qu’il fallait du courage deja pour proposer ce type de contrat. A mon avis cette communication veut dire « Aidez nous ».

          Je ne partage pas ton avis sur les « grosses boites ». Leur strategie logique est de pencher du coté ou elles pensent que se feront les affaires quitte a faire du lobbying pour influencer et ne pas se tromper. Mais le jour ou le marché penchera de l’autre coté, certains verront cela comme un retournement de veste alors qu’il s’agit d’une adaptation de la strategie.

          1. Laurent

            On est d’accord. Il fallait un certain courage, mais rien de public à ce que je sache.
            Je pose juste la question : les entreprises sont elles prêtes à défendre les idées que nous défendons et qui leur sont pourtant favorables ? Ou continueront-elles à ramper devant tous les pouvoirs, quels qu’ils soient ? Continueront-elles à avoir des pratiques totalitaires ? (Ex : SAV Orange)
            Est-ce qu’on peut VRAIMENT compter sur les « amis du marché » ? J’ai de gros gros doutes, et je pense ne pas être le seul. Et c’est l’une des explications possible pour le désamour des français pour le libéralisme : « Vous voulez donner plus de pouvoir à ces requins ? »
            D’où l’éternel succès des idées socialistes qui entretiennent l’illusion de la protection de l’agneau face au loup…

            1. Higgins

              La plus grande faiblesse du Libéralisme, à mon sens, est qu’il s’adresse à des personnes éduquées et qu’il ne peut s’épanouir qu’avec eux et pour eux . J’entends par là à des personnes disposant des outils permettant à le développement d’un véritable esprit critique (mathématiques, physique, philosophie, histoire, économie, langues étrangères, etc…). Ce n’est pas avec le naufrage qu’est devenu l’EN qu’il va trouver un terreau où s’épanouir: « Le libéralisme économique a été tellement décrié que les gens mélangent tout et le mettent dans le même sac que les libertés individuelles, le sac poubelle. De toute façon, on a réussi, en France, à diviser, sur cette question même de liberté ou de libertés. On a implanté cette idée que la liberté, c’est selon, c’est relatif, et que la liberté dont parlent les uns n’est pas celle des autres. Mieux, on a réussi à faire croire que la liberté, c’est généralement celle d’exploiter son prochain, ce qui explique que l’on trouve peu de gens pour la défendre ou la reconquérir. Diviser sur la liberté, c’est se donner les moyens d’asservir tout le monde. » (http://leblogalupus.com/2013/12/10/ledito-du-mardi-10-decembre-2013-les-francais-desempares-letrange-europe-de-la-collaboration-par-bruno-bertez/).
              Comme le souligne Berthez, « Diviser sur la liberté, c’est se donner les moyens d’asservir tout le monde. » « . Reconnaissons au Socialisme et à ses thuriféraires d’avoir parfaitement réussi cette manœuvre. Du grand art pour notre plus grand malheur.

            2. eheime

              On ne provoque jamais de révolutions sans le peuple.
              Les revolutions sont la conséquence d’une évolution des mentalités, pas la cause. Elles se produisent soit de façon lente et organisées par le pouvoir (ex : Chine depuis 1975) soit de façon opportuniste en profitant d’une faiblesse du pouvoir (ex : France en 1789)

            3. eheime

              Il faut donc d’abord faire évoluer les idées.
              Ce n’est pas pour rien que les dictature s’attaque avant tout aux idées.
              Et on en est très très loin.
              Toute « lutte » préalable est inefficace car elle revient à perdre d’avance.
              Je comprends donc ces sociétés n’aillent pas plus loin, fassent machine arrière, tout en expliquant leur démarche pour que les idées circulent.

            4. gameover

              @ Laurent

              C’est le peuple qui doit bouger, pas uniquement les societes privees. On en a un exemple en ce moment avec la cigarette electronique. L’etat arrivera toujours a faire des lois pour se proteger contre l’initiative privee. Seule la clameur qui monte du peuple pourra le faire reflechir (voir l’ecotaxe).

              J’ai entendu ce matin qu’il reflechissait a spliter le marché suivant le taux de nicotine entre marché libre et pharmacies. On avance.

              C’est en forgeant qu’on devient forgeron et je trouve pas mal en ce moment le nombre de sujets sur lesquels l’etat nous force a nous rebeller, ca entretient la reflexion et la forme. Je pense qu’il fait une grosse erreur car dans le management il n’y a rien de pire que de permettre a ses subalternes de mesurer leurs forces en leur donnant justement matiere a contester.

              @Higgins
              Je pourrais etre d’accord avec toi si tu n’oubliais pas la pratique car les outils sont aussi dans le pragmatisme. Montre par l’exemple a tout un chacun qu’il est possible de faire son business et d’en tirer les fruits, qu’il soit maçon, tuyauteur, enseignant, epicier, baby-sitter etc et le resultat sera décuplé par rapport a de la theorie : c’est la meilleure facon de comprendre.

        2. LeRus

          Les entreprises n’ont pas à défendre qui ou quoi que ce soit. Elles doivent faire plein de choses (innover, produire, vendre, etc…) mais à mon avis, pas de politique.

          Je pense sincèrement que ce ne serait pas seulement contraire à l’éthique, mais en plus ce serait surement contre-productif à tous les niveaux.

          Maintenant, que le fondateur/dirigeant/actionnaire d’une entreprise souhaite s’investir en politique, on est d’accord.

        3. Adolfo Ramirez Jr

          Les entreprises sont des acteurs économiques et non politique. Elles sont de plus rationnelles vis à vis de leurs gains, ainsi si l’Etat menace leur marché elles devront se soumettre… surtout les grandes entreprises ou l’individu intervient peu par rapport au collectif.

    3. Popeye

      Vu 1 tweet d’une personne assez engagée dans la Manif pour Tous « 12 personnes très engagées dans LMPT subissent à l’heure actuelle un contrôle fiscal »

      Il s’agit bien évidemment d’une déplorable coïncidence, d’une anomalie statistique.
      Si, si.

      1. calc80

        @Popeye
        Troublantes coïncidences en effet.
        Reste à savoir si l’Etat donne discrètement des directives en ce sens ou si certains petits potentats administratifs font du zèle pour complaire à leurs maîtres. Probablement un peu des deux.
        Quelle honte…

        1. LeRus

          Pourquoi discrètement?

          J’imagine très bien Montebourg ex-i-ger un contrôle fiscal si un péquin lui déplait. Ce type m’effraie, il aurait eu toute sa place auprès des SS ou du NKVD.

          D’ailleurs, à mon avis Xavier Niel va avoir du sport dans les mois qui viennent.

          1. Montebourg dans les SS ? Non. C’est un frétillant crétin, mais il n’est que ça (cuistre et fier car n’en sachant rien). En revanche, Taubira, Peillon ou NVB, là, oui, on peut parler de kapos.

    4. channy

      « avalanche de contrôles pour les entreprises refusant de payer des pots-de-vin,  »
      Pratique courant en Asie également, les locaux vous diront que but du jeu dans ce cas est de payer le juste prix pour votre tranquillité…Inutile de jouer les indignés on vous dira que l’état n’arrivant pas à lever l’impôt de façons satisfaisantes , il s’arrange pour le collecter autrement, du moins en ce qui concerne les frais de fonctionnement

  3. Tribuliste

    Tout ceci n’est guère surprenant ; la Bête qui vampirise ce pays n’a de but que de se survivre à elle même comme tout prédateur décérébré.
    Et encore votre exemple d’Aviva ne montre que l’aspect des choses envers une société ayant pignon sur rue, et de masse imposante.
    Imaginons un instant le sort du petit artisan, commerçant ou autre libéral quand les services de « presse » (…) se pencheront aimablement sur leur dossier.
    Ca fait froid dans le dos tout ça, brrrr !

    1. Ladioss

      « Tout ceci n’est guère surprenant ; la Bête qui vampirise ce pays n’a de but que de se survivre à elle même comme tout prédateur décérébré. »

      En fait c’est pire : il faut s’attendre à tout de la part de gens persuadés d’oeuvrer pour le Bien (public). Il y a des jours où je suis prêt à croire que le dicton voulant que l’enfer soit pavé de bonnes intentions a été inventé sur mesure pour les socialistes.

    2. Sylvie

      Je leur ai echappée depuis 18 ans….. Et merci je vis très bien dans ses parasites. Suis assurée chez Amariz à Bristol. GB. Ça n’a pas été facile. Mais il ont finalement lâchée au bout de 3 ans

  4. Lutte des las

    Une action en justice, ça risquerait d’attirer l’attention sur le sujet et de le médiatiser, imaginer un peu les conséquences si une juridiction française pose culotte devant les libérés de la Sécu.

    1. Higgins

      Elle aura nécessairement lieu ne serait-ce que par le fait que, tôt ou tard, la CEDH aura à traiter un cas français sauf évidemment si une cour nationale prend acte des décisions de cette dernière sur ce point.
      Je note que, autour de moi, de plus en plus nombreux sont ceux qui acceptent l’idée, souvent avec réticence mais avant tout parce qu’ils sont accessibles aux arguments rationnels, de la fin du monopole de la Sécu.

    1. LM

      Quand on met entre les mains des politiques au pouvoir le genre de possibilités comme la loi de programmation militaire qui doit être voté au Sénat aujourd’hui, il n’y a aucune limite à son utilisation.
      L’expérience de Milgram, appliqué par des fonctionnaires déresponsabilisés, ca donne quelque chose de très très moche.

  5. cyprus ill

    Voilà exactement pourquoi, bien que j’ai la plus grande admiration pour des gens comme Reichmann ou Laurent C., je ne conseillerai pas de suivre leur exemple.
    C’est malheureux, mais au bout du compte, je n’imagine pas un instant l’Etat français laissant tomber l’éponge et capitulant devant ce qui semble être pourtant la juste application du droit européen. Au contraire, « laisser faire » signifie pour l’Etat ni plus ni moins que la faillite, et je suis donc certain qu’ils trouveront quand il le faudra le moyen de contourner ces lois européennes, en accord d’ailleurs avec la commission, et de sanctionner méchamment ceux qui auront tenté de leur échapper. Pour l’instant, c’est les méthodes mafieuses, mais si ça ne suffit pas, on passera à l’étape suivante. Tout sera fait, absolument tout, pour sauver leur système immonde …

    1. « je n’imagine pas un instant l’Etat français laissant tomber l’éponge »
      Eh bien au bout d’un moment, il va tomber à court d’argent des autres, inévitablement. Et là, …

      1. Yrreiht

        … Et là, il fouillera plus vigoureusement dans la poche des contribuables qui s’appauvriront un peu plus.
        Leur système n’est pas si fragile que ça.

        1. Cerf D

          Encore faudra-t-il qu’il reste quelque chose à prendre. Actuellement la dépense publique représente 60% du PIB. Ce qui veut dire que la création de richesse ne représente que 40% et que si le Léviathan décidait due confisquer toute la richesse créée ça ne suffirait pas à couvrir ses dépenses.

    2. LeRus

      Paradoxalement, je pense que le seul salut viendra de l’Europe. En effet, c’est à présent le seul espace où les grandes idées politiques sont encore discutées, avec beaucoup plus d’acharnement que l’on croit.

      On parle souvent de la vision anglaise versus la franco-allemande, mais c’est très exagéré, ça devient plutôt Astérix contre tous (mais avec les grecs tant que vous payez). Les élections de l’an prochain devraient apporter pas mal d’informations sur la mentalité des européens face aux choix futurs. Et je pense que la majorité plurielle française va se prendre un grand coup de pelle dans la tronche. On va avoir, je pense, un grand mouvement du type « L’Europe lache-moi la grappe »!

      En tout cas, dans les contrées où je navigue, je n’entends pas souvent « on veut que l’Europe s’occupe de tout », plutôt l’inverse.

      1. Guillaume

        On l’entend pas souvent dit comme ça, c’est vrai, mais soulevez certains sujets, vous pouvez être certain que 95% des gens demanderont une loi, une taxe ou une régulation dans les 5 minutes. Du style « je paie trop d’impôts », mais quand vous suggérez de supprimer une dépense, les gens montent au créneau parce que c’est « la faillite du système français »

        1. LeRus

          Oui, mais il s’agit des français, ceux-la même qui ont voté pour un type comme Hollande.

          Les 450 millions autres européens ne se ruent pas dans le jupons de l’Etat avec un Cerfabobo dès qu’ils se cassent un ongle.

  6. infraniouzes

    Si j’ai bien compris, la pression exercée sur les deux compagnies a pour but de les empêcher de communiquer sur leur activité et non d’exercer… Pour l’instant.
    Ouf, me voilà rassuré; je cherchais depuis longtemps un exemple du fascisme rempart qui sévit en France. En voilà un magnifique exemple: la dictature sournoise mais ô combien efficace de syndicats qui voient d’un très mauvais œil arriver des changements nuisibles à leur bien être.
    On peut aussi ranger ça dans la catégorie des système mafieux; au choix…

  7. kloupa

    De toute façon, voilà une preuve de plus que l’Etat de droit est dépassé, et que nous sommes entré dans le totalitarisme collectiviste depuis un moment. Celui-ci fait fi des libertés individuelles, de plus en plus, mais utilise des moyens détournés pour ne pas être frontalement accusé d’atteinte aux libertés: contrôles fiscaux, contrôles URSSAF, etc…Dans ces domaines, ce n’est même plus le politique qui dirige, car il n’est plus qu’une apparence, mais l’administration.

    1. petit-chat

      Merci pour le lien. En France, ce n’est pas l’envie qui leur manque (aux forces de l’ordre), c’est le courage, comme à nous tous je crois : nos boulets bien aimés nous rendent captifs.

    2. hussardbleu

      la Révolution Française a commencé, entre autres, par la fraternisation des Gardes Françaises avec les émeutiers…

      Rien à voir, mais un signe de ce que le Totalitarisme semi-dur imprègne nos plus hautes juridictions :

      En matière civile, une preuve obtenue par déloyauté est écartée du débat et la décision de justice ne peut se fonder sur une telle preuve.

      En matière sociale, en revanche, et maintenant en matière pénale, des éléments de preuve provenant d’un vol de pièces deviennent recevables. Ce qui revient à dire que vous pouvez être condamné ensuite de manoeuvres que l’on est en droit de qualifier de dolosives :

      http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000028255498&fastReqId=785879806&fastPos=7

      Le Fisc a obtenu une puissance quasi juridictionnelle qui lui donne tous les droits, y compris les plus exorbitants des usages judiciaires les mieux établis…

  8. doh

    Ces assurances tierces n’auraient-elles pas intérêt à faire éclater l’affaire au grand jour? Quitte à y laisser quelques plumes au passage.
    Car si le monopole venait à effectivement voler en éclat, ce serait potentiellement des centaines de milliers de clients qui afflueraient…

    1. MacSime

      Les actionnaires de ces assurances ne doivent pas être aussi confiantes que nous sur le rapport de force État vs libérés… =/

      Et si jamais l’État gagne (même temporairement) un round, le retour de bâton pourrait leur couter cher. N’oublions pas que toutes ces activités assurantielles sont soumises à agrément et à moultes vexations règlementaires.
      Il est donc facile pour l’État de leur faire payer toute velléité de rébellion.

      Ce sont ce genre de cuistreries mafieuses qui hérissent le poil.

    2. gameover

      Non, elles seraient vues comme des mechantes societes capitalistes qui trient les clients etc…
      Il est preferable que ce soit les clients qui fassent levier.

      Les précurseurs sortent generalement affaiblis dans ce type de bras de fer contre l’etat (procès, image) et ce sont les autres qui tirent les marrons du feu.

  9. Guillaume

    À mon avis, on est en train de vivre le même processus qu’en 33 en Allemagne (j’assume totalement mon Godwin), la différence étant qu’à cette époque il fallait des guerriers, maintenant les gouvernants ont besoin d’une société de fiottes. « Si on supprime la sécu, comment vous allez faire pour vous soigner ? » Ou « mais les pauvres vont mourir dans la rue ? » (L’avantage étant que les médias sont déjà en ordre de bataille)
    Ça s’applique sur plein de sujets, par exemple regardez les décodeurs de l’éco hier soir sur le principe de précaution, un truc bien français et bien constitutionnalisé… CPETF

  10. Giraud

    La CGT dirigent la sécurité sociale …

    La CGT est, et reste, totalement stalinienne (crée par Staline) et donc, utilise l’intimidation, une grande spécialité de l’ex Ursss et de toutes les dictatures.

    Donc aucune surprise …

    De plus soutenu par un gouvernement gauchisant.

  11. Caton

    Il y a bien une solution pour faire durer le système, c’est de transformer les régimes professionnels en un régime légal. Mais comme ceci implique d’harmoniser les régimes entre public et privé, aussi bien retraite que maladie (jours de carence…), ça semble poser un petit souci.

    1. Maximilien

      Cela n’arrivera jamais: soit on calque les régimes spéciaux sur le régime générale et l’on obtient une « explosion » sociale avec des millions de parasites communistes dans la rue pour « défendre les droits acquis », soit l’on calque tous les régimes sur le plus généreux des régimes spéciaux et l’Etat fait faillite dans l’année.
      Les ordures communistes ont, d’elles-mêmes, injecté ce ver de la liberté qu’elles méprisent dans leur fruit pourri.
      Et nous allons bien rire quand celui-ci explosera.

      1. Jga

        Question sans malice: les régimes spéciaux ne sont ils pas, justement, le plus proche de ce que défendait Bastiat, et le régime général exactement ce qu’il décrivait comme à ne surtout pas faire ? A ma connaissance, les régimes spéciaux sont moins déficitaires et moins sous la coupe de l’état que le régime général. Ou je me mélange les crayons ?

        1. Disons oui en partie. Le problème étant qu’en pratique, les régimes (spéciaux ou généraux) sont gérés par des collectivistes. Donc au final …

  12. Alzheimer

    Dans une dictature militaire, un policier peut vous jeter en prison sans jugement.
    Dans une étouffature administrative, un fonctionnaire peut vous condamner arbitrairement à des centaines d’heures de TIB (Travaux d’Inintérêt Bureaucratique). Vous n’êtes pas plus libre de votre vie pendant que vous gérez cette paperasse qu’au fond d’une geôle, des pénalités financières mesquines en plus.

    Il faut absolument moderniser la définition du totalitarisme. Il y en a un à chaque siècle (Inquisition au XVème, monarchie absolue XVIII, maîtres de forges XIX, fascisme XX…) mais il change de forme à chaque fois. Au XXIème siècle, c’est Big Brother (public ou privé) qui opprime.

  13. calc80

    L’actualité illustre un autre aspect de la verbalisation policière (verbalisation : art papier non verbale) évoquée dans un récent billet de H16, le 9 décembre (radars = tirelires) :
    http://www.lepoint.fr/auto-addict/actualites/p-v-de-stationnement-ce-qui-guette-les-automobilistes-11-12-2013-1767581_683.php
    A quand le PV obligatoire con-senti, chaque premier mardi du mois, sans recours possible ?
    Il est temps de verbaliser notre mécontentement (verbaliser : art gueulatoire, non papier) !

  14. HerveLE

    en meme temps des jeunes qui brulent une voiture encourent 10 ans de prison en théorie… A-t-on déjà vu une mise en accusation….?

    entre le désir de frapper ses ennemis et le désir de faire le moins de vagues possible, l’état a … bugué!

    1. Peste et coryza

      Ne pas stigmatiser les républicains, s’il vous plait !

      @vengeuse masquée
      Petite question : la certif Toefl est indispensable pour postuler sur des offres au canada ?

      1. gameover

        Puisque tu parles de TOEFL j’ai ete surpris de passer au travers du test de langue en arrivant en Australie avec un sponsor visa alors que d’autres dans la meme situation l’ont passé. Il semble que les plus de 50 ans en sont exemptés mais je n’ai pas cherché plus loin etant adepte du so far so good.

      2. LeRus

        Le test Toefl c’est comme le permis de conduire et le brevet de secourisme: tout le monde devrait le faire.

        Ça éviterait peut être de lire des « English Fluent » sur des CV d’étudiants ayant passés 2 semaines à draguer les petites anglaises, et puis surtout ça permet de connaitre son véritable niveau.

        Le test en ligne est peu cher et permet de dire: oui j’ai un score Toefl.

      3. vengeusemasquée

        Tu peux postuler au Canada francophone sans TOEFL. Je connais plein de gens qui ont trouvé du taf à Montréal ou Québec sans TOEFL. Néanmoins, ça aide et c’est facile à passer. Je vais moi-même m’y atteler tiens. Ca coûte si cher que ça ? Je ne me suis jamais renseignée.

  15. mps

    L’Etat va tout faire pour ne pas laisser échapper ses vaches à lait, et a choisi manifestement de torturer les compagnies qui facilitent l’évasion vers un système privé plus performant et moins onéreux.

    Mais on peut couvrir le risque dans tout autre pays … Il suffira de contracter son assurance en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, en Angleterre ou ailleurs.

    Parfaitement légal … jusqu’à ce que les rameurs de pédalo essaient de contrer par ces petites lois dont ils ont le secret.

    Mais l’Europe veille, thanks God !

  16. Pwet

    Si le monopole tombe, et que c’est de notoriété publique, ne sentez vous pas venir une nouvelle taxe, avec une large assiette et un taux riquiqui afin de combler le déficit du régime légal non obligatoire et gratuit pour tout un nombre de non cotisants ( ce régime pourrait s’appeler HollandeCare ) . Cette taxounette pourrait s’appeler au hasard contribution sociale généralisée ou bien contribution de remboursement de la dette sociale … Ho wait …

  17. Nemrod

    J’ai eu la visite ce matin d’une délégué de L’assurance Maladie qui venait m’expliquer comment faire mon boulot…que j’exerce depuis 1992; il était temps !
    J’ai démonté point par point son pauvre argumentaire de petit commissaire du peuple pour qu’elle en arrive à chouiner que dans ces conditions la Sécu ne pourrait survivre et que les « povgens » ne pourraient plus se soigner et tout et tout.
    L’ai achevé en lui confiant que plus personne ne serait soigné bientôt à moins que la Sécu claque…ce que je souhaite.
    Ne connaissait même pas le principe de distribution de Pareto la statisticienne diplomée ; évidemment il infirme les connerie qu’elle voulait me faire gober.
    Jouissif…m’attend à des représailles cela va sans dire.

    1. Popeye

      Ah oui mais non, c’est normal, Pareto c’est fachisss. On ne fait pas plus réaliste qu’une distribution dite paretienne (le fameux 80/20 constaté dans tous les domaines d’activité), donc Pareto décrit très bien le réel, or le réel est fachisss puisque les faits, les méchants faits, sont têtus et refusent de se plier à la vision onirique (mais gentille) du monde des bisounours. Donc Pareto est méchant et donc non pertinent.

    2. Adolfo Ramirez Jr

      70 % de remboursement sur le tarif Sécu, les médicaments remboursés à 35% dans le meilleur des cas, j’appelle pas ça être soigné. Et c’est justement les plus pauvres (les gens au SMIC) qui ne peuvent pas se soigner en France. Par contre on leur prend 20% de leur brut tous les mois pour ça.

  18. fredr31

    De toute façon un problème de fond est que l’Etat peut faire durer très longtemps des procédures pour rendre difficile de quitter la sécu, alors que pour un individu, attendre 10 ans c’est beaucoup.
    C’est pourquoi je ne crois pas a une évolution collective dans un délai raisonnable : trop de positions bien assises, trop d’intérêts en jeu, trop de difficultés à organiser une rébellion avec des mécontentements réels mais dispersés.
    Donc seules des solutions individuelles permettront à certains de sortir ou d’utiliser le système sans trop en pâtir.
    Je travaille à la mienne, ça avance bien mais elle est très dépendante de ma situation personnelle donc non transposable.
    Reflechissez….ca va viendre (et oubliez cette connerie de vouloir changer le monde (tiens une idée de gauche), sortez vous en les fesses propres et basta, sirotez votre cuba libre au soleil en regardant les hamsters franchies faire tourner leurs petites roues)

  19. Hervé

    Ah tiens ? L’état serait capable de faire pression en multipliant les contrôles quand quelque chose ne lui plait pas ? Meuh non, je ne puis y croire !
    D’ailleurs « je me dois de devoir », comment dire… Ça pique les yeux ><

  20. Theotimedesavoie

    Savez-vous que Valérie Guée, qui a organisé la réunion de Claude Reichmann en Haute-Savoie pour permettre aux frontaliers de ne pas se retrouver sous la férule de la SS, est victime de censure sur Facebook.

    Son compte est systématiquement censuré et à chaque fois qu’elle veut le recréer, celui-ci disparaît.

    Nous sommes clairement rentrés dans une dictature qui ne dit pas son nom et malheureusement la situation ne peut qu’empirer.

    1. Adolfo Ramirez Jr

      incroyable. C’est juste incroyable qu’une entreprise américaine censure un français pour un problème avec sa propre administration.

  21. Régis33

    Il me semble que le problème est plus profond que ça , car selon certain , le libéralisme serait la solution , ce ne serait , à mon sens , qu’échanger un totalitarisme pour un autre , car l’idée de laisser le  » marché  » se réguler tout seul est aussi utopique que de croire que l’état résoudra tout les problème .
    Il ne faut pas oublier que certaines multinationales sont aussi puissantes que les états eux mêmes , ( microsoft , google , banques , fonds de pensions , compagnies pétrolières , etc )
    Virer l’état tout puissant , parfait ! Mais pour le remplacer par quoi ?
    Ne lui laisser que les pouvoirs Régaliens , ok , super !
    Et que se passera t’il ? Les compagnies privés prendront les places laissées vacantes par l’état et c’est tout .
    Ce ne sera plus l’état qui nous dira quoi lire , quoi consommer , quoi penser , comment se soigner, mais CocaCola , Microsoft , Monsanto , Bayer , JPmorgan ou autres .
    Donc , nous auront échanger un maître pour plusieurs et c’est tout .
    Ils ne veulent que ça en vérité , casser le pouvoir des états pour leurs propres profits .
    Ils y arrivent en fait petit à petit , pour preuve l’Ecotaxe géré par une compagnie privé .

    Le problème est seulement le MONOPOLE , qu’il soit étatique ou exercé par des compagnies privés .
    Quel serait la solution pour résoudre cet état de fait ?
    J’avoue que je n’en sais rien , et qu’en fait , tout le monde à peur de tomber de Charybde en Scylla .

    Alors , pour moi , le libéralisme est aussi Bisounours que le Socialisme .
    Deux choses dirigent ce monde depuis la nuit des temps : pouvoir et pognon , la technologie n’a fait que donner plus de moyens pour parvenir plus vite et plus haut dans ces deux domaines .
    Nous  » les petits  » nous n’essayons que de ne pas prendre trop de coups de fouets sur la tronche ……… ou d’essayer d’être parmi ceux qui les donnent !

    1. Adolfo Ramirez Jr

      « Ce ne sera plus l’état qui nous dira quoi lire , quoi consommer , quoi penser , comment se soigner, mais CocaCola , Microsoft , Monsanto , Bayer , JPmorgan ou autres . »

      c’est déjà le cas, ces sociétés ont déjà le pouvoir… mais l’Etat représente-t-il un contre pouvoir? clairement non. Mais peut être qu’avec un éducation de meilleure qualité, un droit du travail plus clair et plus adapté, chacun sera en mesure de se défendre…
      ces sociétés se servent justement de l’Etat pour torpiller leurs concurrents… ie lobby, loi de complaisance, subventions à l’installation, chantage à l’emploi, corruption…

      1. Attention.
        Les sociétés comme celles que vous citez n’ont pas le pouvoir de vous forcer à acheter leurs biens, et quand elles l’ont (banques par exemple), c’est *exclusivement* parce que l’Etat y trouve son intérêt et se trouve derrières elles pour asseoir leur obligation de l’usage de sa propre force.

    2. Vous confondez tout. Les multinationales ne sont jamais aussi puissantes que les états. Dans le meilleur des cas, les Etats forts / omniprésents leur offrent des points d’entrée pour la corruption, mais le problème vient d’abord du fait que l’Etat est parfaitement corruptible, pas que ces sociétés, dont le but est la recherche de profits maximaux comme toutes sociétés, essayent de corrompre.

      La réussite de l’EdNat en France aura été de faire croire que ce genre de mécanismes, c’est ça, le libéralisme. Alors que ce n’est qu’un sous-produit gluant de l’étatisme. Dans les états faibles ou de taille réduite, la corruption est d’autant plus faible. Il existe des classements internationaux qui montrent une excellente corrélation entre la taille d’un état, le libéralisme / la liberté économique et politique d’un pays, et le degré de corruption des administrations.

      Et pour votre gouverne, ce qui dirige le monde, c’est le sexe. Le pouvoir, le pognon ne sont que des proxys.

      1. Régis33

        Votre raisonnement est juste si tout le monde joue un jeu honnête , mais cela ne sera jamais le cas , car il y a toujours un petit malin pour vouloir être devant les autres . De ce fait , ce qui arrive maintenant , quand un concurrent prend un peu trop de place , on le rachète , donc monopole , regardez simplement combien de sociétés exercent un contrôle sur tout le reste ,par actionnariats , prises de positions , en fait une petite dizaine contrôle l’ensemble , donc oui avec l’économie mondiale actuelle , le le libéralisme décomplexée est aussi Bisounours que le reste . Vous dites  » les multinationales ne sont jamais aussi puissante que les états  » , et qu’est ce donc une banque qui tient un état par les c……. simplement avec la dette ?
        Franchement j’en rêve d’un état libéral , laissant les citoyens libres de leurs décisions et de leurs actes , mais cela me semble assez utopique en regardant froidement le monde .

        P.S. : c’est le sexe qui dirige le monde et pas le pognon …….heuuuuuu il est plus facile d’acheter du sexe avec de l’argent que d’en gagner avec du sexe , faites un sondage auprès des ministres et des prostituées . 🙂

    3. VicoNounours

      -« Le problème est seulement le MONOPOLE , qu’il soit étatique ou exercé par des compagnies privés ».
      Le monopole « naturel » (et privé!) n’est pas forcement un problème, il résulte d’une lutte entre entreprises pour conquérir le plus grand nombre de parts de marché. Cela ce fait par l’innovation, de nouvelles techniques de production, la baisse des prix, etc. Dans tout les cas c’est plutôt favorable aux consommateurs.
      D’autant que, dans la théorie, si la société en état de monopole abuse de sa position d’autres viendrons contester son marché ce qui permettra un retour de la concurrence. Là où les profits sont possibles les entrepreneurs arrivent.
      Par contre j’adhère à votre point de vue concernant les monopoles « imposés », qui ne résulte que de bidouillage et copinage et qui dans ce cas sont néfastes pour les consommateurs. Car les barrières empêchent librement les investisseurs de venir concurrencer l’entreprise monopolistique sur son marché.

      – « le libéralisme est aussi Bisounours que le Socialisme »: quelques/beaucoup de pays ont tentés le socialisme, le résultat est concluant n’est ce pas? Alors que très peu ont essayés le libéralisme, aucun pays aujourd’hui n’est réelement libéral. Et pourtant ceux qui le sont un peu plus que les autres s’en sortent mieux, un hasard?

  22. Greg

    HS mais pas tant :

    Ce soir sur le JT en suisse romande, de la télé « officielle » suisse, rappel que la France a vraiment beaucoup de retard sur la rétrocession des impôts des frontaliers.
    500 millions, à la louche.
    Problématique sortie dans nos journaux suisses il y a déjà plus de 10 jours…
    Rencontre prévue lundi à Paris entre blablabla peu importe.

    Question aux français : vous en avez entendu parler ?

    1. tess

      oui ! j’ai lu cela dans un journal suisse, il y a déjà plusieurs jours! Ha!Ha! et la france qui fait du forcing sur la suisse notamment sur les successions des français qui vivent en suisse et des suisses qui vivent en france. Dans les 2 cas le fisc français veut toucher le gros lot.

  23. Picachou

    Le combat contre la secu est beau. Mais ils ont peut-etre trouver la parade:
    Faire payer tout le monde via les impots directs dixit reforme fiscale…
    Des lors comme les ressources ne seraient pas allouees directement a une caisse specifique retraite secu chomdu etc, elle n’auraient pas le charactere « assurance », les ressources de l’etat iraient directement aux hopitaux pharmacie etc. Et des lors tout le monde sera obliger de payer.
    D’ailleurs l’Angleterre l’a bien compris.

  24. Libre

    Il faut songer à s’assurer auprès de compagnies de prévoyance européennes sur lesquelles l »état » français ne peut avoir de prise suivant la réglementation de l’UE…Sinon bon courage pour votre combat pour la liberté…

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