Arnaud Montebourg, le big-bangueur de pharmacies

L’actualité internationale est si chargée actuellement, et les vacances si respectées en France, qu’il est difficile pour Montebourg, l’histrion ministériel officiel du gouvernement Valls, d’intéresser les journalistes. Le cabotin relève cependant le défi en mettant une fois de plus les deux pieds dans le plat et en proposant quelques remises en causes radicales de monopoles bien français.

Et c’est donc en s’attaquant à celui des pharmacies que le chevalier Arnaud a décidé de reprendre un peu de couverture médiatique que des avions qui tombent, des missiles qui explosent et des roquettes qui pleuvent lui avaient un peu retirée. Avec l’emphase, la volubilité et la subtilité pachydermique propre au saltimbanque gouvernemental, il propose un véritable « big-bang » des pharmacies : en parallèle de la remise en cause du monopole des pharmacies sur la vente des médicaments sans ordonnance, le ministre de l’économie de redressements productifs propose ainsi la constitution de « chaînes de pharmacies », et souhaite aussi ouvrir le marché français du médicament à la vente en ligne.

Ministère du Redressement Productif - MRP 2012

Pour Montebourg, l’idée derrière ces propositions pour le moins détonantes est d’introduire une concurrence plus forte dans le domaine des médicaments courants qu’on peut obtenir sans ordonnance, notamment ceux basés sur l’aspirine, l’ibuprofène, le paracétamol et d’autres molécules connues. Entre leur disponibilité en grandes surfaces (ce pourquoi se bat Michel-Edouard Leclerc depuis des années) et leur possible disponibilité par internet, on comprend que la concurrence sur l’officine de la rue d’à-côté va probablement piquer un peu. Pas étonnant, dès lors, de lire les hurlements de souffrance de la présidente de l’Ordre des pharmaciens, Isabelle Adenot, sur le double mode du « On va tous mourir, c’est horrible » et « Les dérives, mon bon mossieu, vous y avez pensé, aux dérives ? », mamelles argumentatives habituelles des monopoles lorsqu’on leur retire la sucette du bec.

En parallèle, on pourra apprécier la lucidité de la présidente qui note au passage le retournement de veste des politiciens qui, jadis, louangeaient les commerces de proximité et l’absolue nécessité du conseil pharmaceutique pour justifier la fermeture du marché des médicaments sans ordonnance aux grandes surfaces, et qui, maintenant, semblent trouver moult vertus à l’ouverture concurrentielle et à la vente en ligne. Cette lucidité s’arrête cependant bien vite lorsqu’elle n’hésite pas à présenter le marché actuel des médicaments en France comme en situation de concurrence, les pharmaciens étant, d’après elle, en lutte acharnée les uns contre les autres pour offrir le meilleur prix et les services les plus complets à leurs clients. Ceux qui ont déjà reçu les affables conseils du pharmacien (et pas de son laborantin) lors d’un conséquent achat de médocs remboursés pourront hausser les sourcils.

On sent donc que la bataille sera âpre entre le gouvernement, apparemment décidé à déverrouiller le secteur, et la corporation, qui risque fort d’absolument tout faire pour l’en empêcher. Et compte-tenu de l’absence pathologique de toute paire de gonades du premier, on peut imaginer de longues négociations et un dégonflement progressif des ambitions montebourgeoises…

Montebourg, the Eye Of The TigrouEncore que… Encore qu’il faille bien comprendre ici qu’on se situe toujours dans cette délicate zone d’inconfort d’un gouvernement qui doit absolument faire des réformes (dette énorme, déficits galopants, chômage en hausse et pouvoir d’achat en berne obligent) sans toutefois taper trop fort sur les classes moyennes qui n’en peuvent plus, ni molester ses réservoirs électoraux en coupant dans l’une ou l’autre des milliers de joyeuses prestations payées par l’argent des autres et qui leur assurent bonheur et tranquillité.

Or, de ce point de vue, certaines corporations constituent d’excellentes cibles. Les pharmaciens, traditionnellement plus portés vers le camp d’en face, n’ont à faire valoir ni leur nombre ni leur éventuel pouvoir de nuisance pour arrêter net le bouillant ministre qui aurait enfin, dans la libéralisation de ce secteur, un truc-bidule à présenter qui ne ressemblerait pas, pour une fois, à une ridicule tartufferie ou une cuisante défaite. Rappelons ainsi que la libéralisation du secteur des taxis, dont l’impact en terme de pouvoir d’achat serait certainement plus sensible que celui des pharmacies, s’est progressivement mué en micro-management du changement progressif et millimétré devant les coups de gueule des patrons-chauffeurs. A contrario, on voit mal les pharmaciens faire subitement grève, ou sortir des gourdins pour attaquer les futurs vendeurs de médocs en grande surface…

CorporatismeLe libéral moyen devrait donc se réjouir qu’au pied du mur, le gouvernement, utilisant une fuite ô combien pratique d’un rapport de l’Inspection Générale des Finances qui dressait la liste des professions en situation de monopole de droit, pioche dans cette liste quelques un des monopoles qu’il entend libéraliser. Cependant, il serait absolument vain de ne voir là autre chose qu’une batterie de mesures de circonstances, permettant d’afficher quelques réformes pas trop violentes, et d’hypothétiques gains de pouvoir d’achat (la réalité sera, on s’en doute, plus contrastée que les chiffres présentés par Bercy, qui, joufflus, s’étalent langoureusement de 327 à 420 millions d’euros). Au-delà du petit calcul politique et économique de court terme, les façons de raisonner, tant du côté gouvernemental que du côté des administrations, n’ont pas évolué d’un cachou. En effet, même si les services de Bercy estiment, je cite, que « la théorie économique plaide pour la suppression du monopole des pharmacies sur l’ensemble des produits accessibles sans ordonnance », on ne s’étonnera pas de trouver pourtant, dans la bouche du ministre de l’Économie, ses habituelles saillies sur le patriotisme économique et autres fadaises protectionnistes dont, pourtant, la théorie économique plaide aussi la suppression.

nono démonte-bourg mittalAutrement dit et comme d’habitude, les services de l’État et les politiciens sélectionnent précautionneusement ce qu’ils veulent dans les idées du moment, en oubliant celles qui auraient le mérite de faire une vraie différence pour le pouvoir d’achat des Français et en se contentant des réformettes faciles dont ils savent qu’elles ne comportent pas de risques politique et/ou social majeurs. Les pharmaciens ou les notaires, ça peut le faire avec un peu de communication et un minimum de doigté. Celui qui fait par exemple dire à Montebourg que « l’officine est aujourd’hui incontestablement enfermée dans un modèle capitalistique du passé », ping, mais aussi « Toujours plus de destruction d’emplois dans les télécoms grâce aux excès low cost de #freeMobile », et pouf emballez la cohérence, c’est pesé. Fastoche. En revanche, pour l’hôtellerie (AirBnb), les taxis (Über), les librairies (Amazon), là, c’est une autre paire de manches. Quant à la sécurité sociale, rassurez-vous, toute modification réelle, perçue ou potentielle de son monopole est largement tue.

Bref : la situation économique, de plus en plus affolante, impose à nos clowns socialistes les prémices de réformes qu’un libéral normalement constitué ne peut qu’appeler de ses voeux, et ça, c’est tant mieux. Mais la charge politique qu’elles engendrent, lourdes de conséquences sociales, et les modes de pensées de nos gouvernants, calcifiés dans des utopies collectivistes depuis au moins 40 ans, amènent bien malheureusement à largement tempérer ces bonnes nouvelles.

Encore une fois, les petits bricolages continuent et les grandes réformes attendront.

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Commentaires122

  1. Aristarque

    C’est à se demander si les petits bricolages sur deux professions ciblées (notaires, pharmaciens) n’ ont pas qu’ un simple intérêt d’écran de fumée pour laisser imaginer aux instances de Bruxelles que, ça y est, résonnez tambours, trompettes et hautbois, la Grance ouvre enfin son chantier de réformes mais sous l’ exclusif patronage de l’ Etat! Parce que quand une amorce de réforme s’ annonce par le jeu du marché (Free pour le mobile, Uber pour le taxi, par ex…) là, c’est pas bien, néfaste, crade, dangereux, etc… et surtout hors de contrôle avec dégénérescence et dérivés possibles vers d’ autres domaines sous haute protection lobbyesque.

  2. Le Gnôme

    Des pharmacies, il y en a plus dans mon quartier que des boucheries. J’en compte cinq pour une boucherie qui n’est pas mauvaise sauf si je veux du cochon. Faire tant d’études pour être distributeurs de pilules n’est pas rationnel. Parce que pour le conseil, à part noter sur la boîte le nombre de gélules par jour que le médecin a prescrit, je ne vois pas trop.

    1. Aristarque

      Ah mais on rémunérait la compétence de savoir déchiffrer l’ écriture des disciples d’Hippocrate! Bon, évidemment maintenant que les ordonnances sortent d’une imprimante, il ne reste plus que celle de savoir lire, ce qui, vous en conviendrez, n’ est tout de même pas à la portée de n’ importe quel impétrant de l’ Ednat…

      1. Cerf D

        J’ai vu certaines pharmacies presque entièrement automatisées. LE pharmacien tape le nom des médicaments et les boîtes tombent via le toboggan depuis le stock.
        Dès lors il suffirait que l’ordonnance soit sur la carte vitale et que l’officine soit un distributeur automatique. Plus besoin de pharmacien.

      2. Jeanpierre

        Les pharmaciens ont également le devoir de vérifier que la prescription est correcte au point de vue dosage et format (pilules, granules, gélules, crème…). A plusieurs reprises, j’ai vu des pharmaciens contacter le médecin pour vérifier qu’il avait pris en compte tous les paramètres (âge, poids, sexe, interactions entre médicaments, allergies, etc..). Attention, je ne dis pas qu’il faut garder le monopole, ou qu’il faut continuer selon ce système. Mais je crois que la question pharmacie se résoudrait toute seule si on attaquait le problème à sa racine : la privatisation de la sécurité sociale avec le grand retour de la responsabilité individuelle des patients face à leur propre santé. Discuter de savoir s’il est utile que le pharmacien fasse de longues études ou pas me semble stérile tant qu’on n’a pas réglé les problèmes en amont (rémunération des professionnels de santé, tiers payant généralisé, « droit à la santé »), problèmes dont découlent une multitudes d’effets pervers contrebalancés en partie par les pharmaciens (le fameux rôle de « conseil »).

        1. gameover

          Oui c’est vrai qu’il faudrait même peut-être rajouter une 3ème personne dans le circuit qui vérifierait les 2 autres… Diluer les responsabilités ça évite de stigmatiser une profession…

          La 1ère partie de votre message n’était pas forceément utile surtout qu’un lgiciel sait faire exactement la même chose.

  3. Josselin

    Concernant Amazon, j’ai reçu un joli mail de leur part pour me dire que la livraison de livres devenait payante suite à une loi française.
    Résultat : livraison à 1 centime.
    Prends ça dans les dents, gouvernement français. A voir comment sera la contre-attaque (prix de livraison minimum ?).

    1. GG

      S’il y a un prix de livraison minimum, Amazon peut compenser en faisant un rabais sur le prix de l’article. On peut jouer au con comme ça un certain temps, je pense.

    2. Aristarque

      1 centime minimum même si le livre fait partie d’une autre commande d’ objets bénéficiant, elle, de la gratuité (apparente, je le sais parfaitement)… Donc, en fait, Amazon a intérêt à essayer de placer au moins un livre avec n’ importe quoi d’ autre pour augmenter sa marge! Salauds de capitalistes qui retombent toujours sur leurs pattes ! (je vais pouvoir dormir tranquille puisque mon pire ennemi veille sur moi et ma santé…) :grin:

    3. calc80

      J’ai beaucoup ri avec la réplique d’Amazon… J’ai imaginé les clowns et leur Chef, Glandouille 1er, serrant les poings et s’énerver tout rouge. Hou, ça fait peur…
      Ils prennent vraiment les gens pour des cons, croyant que ces derniers vont se laisser faire…

        1. Vodkaman

          Cela me fait penser à la parade qu’avait trouvé Free pour se soustraire à la taxe sur la copie privée pour sa dernière boiboite suite à un loi qui en exonérait les systèmes pouvant tourner sur 3 OS différents et que le DD n’est pas intégré au boitier TV.

          Cela à conduit à un nouveau bidouillage législaxatif, pour continuer à alimenter la mafia des sociétés qui gèrent les droits d’auteurs…

          Pourvu que l’issue soit cette fois différente.

  4. Flash

    Y a pas mal de choses à libéraliser, dans un certain nombre de professions, y compris chez les avocats.

    Alors certes, leur situation de monopole est toute relative (les cabinets ont une fâcheuse tendance à se disputer les clients), et ils ont le bon goût de financer eux-mêmes leur formation et leur ordre, mais certains éléments continuent de surprendre.

    Je pense, ici, aux postulations.

    Une postulation, c’est l’obligation pour un avocat allant plaider dans un barreau autre que le sien d’avoir recours à un « avocat postulant », qui déposera et signera le dossier. En faisant payer sa signature. Prix qui se répercutera sur le client, naturellement.

    C’est un peu une sorte de péage, en somme.

    Il y a également des services payés trop chers, c’est vrai. Je pense notamment à la rédaction de certains actes. Mais pour le reste, franchement, je n’ai pas constaté d’abus particuliers.
    Alors oui, si gagner plus de 3000€ net par mois est criminel, il existe des avocats qui sont des zaffreux.
    Et c’est vrai que ce n’est pas la profession la plus « productive ». Mais bon, s’ils sont si importants, peut-être est-ce lié au fait que les lois changent en permanence, sont rédigées n’importe comment, et que personne n’y comprend plus rien?

    1. Aristarque

      Admettons aussi (je parle pour le Grançais moyen plutôt que pour le lecteur de ce blog déjà vendu et possédé par le Grand Kapital Apatride) que les travailleurs indépendants sont rivés à leur banc de nage beaucoup plus de 35h/semaine pour des gains horaires parfois pas si éloignés que cela des gains horaires salariaux correspondants. Ce que les difficultés économiques perpétuels de la Grance des quarante dernières années entretiennent confortablement.

      1. Flash

        Je n’ai rien contre les travailleurs indépendants, ni même les avocats. J’en suis un, moi-même.

        Et, en toute honnêteté, il y a effectivement des choses à changer au sein de la corporation des avocats (je pense surtout aux postulations, et à la façon de facturer certains actes). Il y a également des choses à changer au sein des ordres.

        Mais la plupart des règles régissant les avocats me semblent utiles.

        Par exemple, le secret professionnel, les règles relatives aux conflits d’intérêts, ou même à une certaine dignité de la profession, tout ça me convient parfaitement.

  5. Aristarque

    D’ autant que je pense que la soudaine sollicitude de l’ Etat à la douloureuse question des honoraires du notaire subitement devenus bien trop élevés n’ est que la conséquence de la récente augmentation des droits et taxes étatiques qui n’ont évidemment pas arrangé la situation des ventes immobilières. Si donc cette hausse pouvait finalement n’ être supportée que par le notaire en revenant ainsi au taux global antérieur, quel magnifique effet Kisscool n’ aurait-on pas ?!

    1. Watershed59

      Il faut avouer que les notaires se sucrent quand même comme des « gorets » : pour la simple signature de mon bail, j’ai dû versé la moitié du loyer comme honoraires. Autant une rémunération adéquate pour certains actes me semblent justifiées, autant pour un document que le premier abruti capable d’utiliser un traitement de texte peut faire, je l’assimile à du racket. A moins que les honoraires des notaires, à l’instar de ceux des architectes, ne servent à payer des polices d’assurances exorbitantes.

      1. gameover

        La question ici serait plutôt de savoir pourquoi aller devant un notaire pour signer un bail ? Il a autant de valeur s’il est signé entre 2 particuliers.

        Assez étonnant aussi de voir dans le tarif des notaires des actes liés au prix du bien ou du loyer. Comme si le gars qui tond ma pelouse me facturait (au noir hein) en fonction du prix de la maison.

          1. Aristarque

            Fait par le notaire, le bail est un acte authentique qui dispense, en cas de litige avec le locataire, de faire valider ses termes par le tribunal avant d’ en venir au fond du sujet lui-même.

            1. gameover

              Effectivement le bail notarié dispense de la formule éxécutoire et donc du passage devant le juge après une mise en demeure pour faire saisir un compte bancaire en cas de non-paiement.

              Mais ça marche dans les 2 sens et je me souviens d’un propriétaire qui l’a eu mauvaise quand c’est moi qui ait fait une saisie exécutoire sur son compte bancaire pour remboursement du dépôt de garantie… et sans me gêner pour les frais…

  6. calc80

    Bah, Arnaud Kalembourg est surtout remarquable (au sens premier du terme, pas au sens qualitatif) parce qu’il a un avis sur tout.
    Un jour la concurrence c’est bien, le lendemain, c’est nul.
    Ses méthodes de communication vont bientôt friser la technique de la brève de comptoir. Courtes phrases tweetées, « on va voir ce qu’on va voir (ips) ». Mais, notre Kalembourg, il a le coude bien accroché au comptoir pour ne pas tomber, dès fois le serveur en Chef lui fasse un croque en jambe…
    Et plus les pintes défilent au comptoir, plus il pousse la voix. A la mode Tapis, je le vois bien Crooner d’ici quelques années … Dommage pour lui, l’émission d’aérobic préférée de Tapis a été arrêtée, il aurait été un bon gym toniqueur (« moi le politique moderne, je suis un gars normal qui fait du sport avec des filles qui prennent leur douche..euh..à la TV »).
    De là à envisager une incidence négative du fou chantant et vociférant sur l’évolution du climat, il n’y a qu’un pas.

    1. Nyamba

      J’avais bien aimé ce billet sur CP : http://www.contrepoints.org/2014/08/02/175609-medias-propagande-et-alienation-de-lesprit-critique , dont ce petit passage : « Les « communicants » ont ainsi fabriqué des bêtes de concours agricoles, totalement déconnectées du pays réel, afin de plaire à des journalistes qui, eux, vivent sur Mars.  »
      La question que je me pose, maintenant, est la suivante : quel journaliste ce sujet des pharmacies va-t-il emballer ? Elle est où, la stratégie de comm’ politique ?

  7. Sémaphore

    Peut-être que la présidente des potards a dû constater, amèrement, que le lobbying n’avait pas été assez payant pour être payé de retour et que la cargaison d’images dédiées aux bonnes œuvres de bienfaisance des politiciens nécessiteux allait devoir subir une nette inflation palpable, ce qui n’est jamais agréable à annoncer aux payeurs… Ke problème du socialisme est aussi quand il arrive au bout des stocks de vaseline…

    1. Calvin

      C’est justement pour ne pas toucher à CES rentes, qu’il cible les mauvaises rentes.

      « Attention, il y a les mauvaises et les bonnes rentes.
      Ah ?
      Oui, une mauvaise rente : oui, les types, ils nous piquent notre argent pour vivre, et, ça c’est sûr, c’est une mauvaise rente.
      Par contre, la bonne rente, c’est quand… oui, les gens prennent de l’argent, le nôtre certes, pour vivre bien sûr, mais, eux, c’est une bonne rente »

      1. Aristarque

        C’est pour notre bien, c’est pour cela que tu découvriras bientôt que tu es né trop tard pour bénéficier des motos dangereuses et du sexe sans risque alors que tu n’auras plus droit qu’ à l’ inverse, quand l’ âge y sera…

        1. Calvin

          Le sexe, c’est berk.
          Déjà faut trouver une fille qui accepte de jouer aux mêmes jeux que moi.
          Et quand à le faire avec un garçon, je ne voudrais pas de quelqu’un qui ne pense qu’à se bagarrer comme moi.
          Moi, mon truc, c’est la domination cool du monde, mais sans les responsabilités qui vont avec.
          Ah ben, je pourrais me mettre au sexe, finalement…

          1. Nyamba

            J’ai une affreuse envie de faire un commentaire, ou quatre, mais ça risque d’être mal interprété. Où est donc Mme BM quand Calvin parle de « sexe », de « jeux » et de « domination cool » ?…

    2. Higgins

      A 32000 euros/mois, je laisse quand même ma place à l’ambassadeur de France à Kaboul. On n’attrape pas des mouches avec du vinaigre, c’est bien connu. Il serait nettement plus judicieux de s’attaquer à la fameuse grille de la fonction publique initiée par ce bon (et déserteur) Maurice Thorez. Mis pour cela, il faut du courage, chose aussi rare que l’intelligence chez nous gouvernants de tout bord.
      Quant au ministre des veaux sous la mère, bien que sa fonction soit des plus discutable, il ne roule que pour lui et pour l’investiture de son parti. Le sort du pays, il s’en fout royalement (comme l’autre agitée du Poitou).

  8. Kekoresin

    Retarder l’avancée du désert économique avec une petite cuiller made in France est la grande spécialité de la maison. Les français pourront soigner leur gueule de bois au lendemain de la faillite pour un peu moins cher. Sauf que chaque supposé gain de pouvoir d’achat est prétexte à une petite poignée de taxounettes qui au final font pencher un peu plus la balance en défaveur du contribuable moyen. Le non-contribuable multi-récidiviste se verra accorder les subsides, garants d’une paix sociale toujours plus onéreuse à mesure que les grondements montent des gorges affamées avides de compensation à leur misère.

    La ligne de flotaison s’enfonce lentement vers le naufrage inéluctable et les petits écopages désepérés de nos matelots sauce marinière ne compenseront jamais ce qui entre par le trou de la coque!

        1. Kekoresin

          Oui, ils sont « forts » ces foreurs besogneux, durs à la tâche lorsqu’il s’agit de sabordage économique! A force de tanguer de droite et de gauche, on finira par couler à pic!

          Hollande = amiral Coulapic!

  9. Calvin

    Quelque chose me dit qu’entre Arnaud et Ségo, les deux vont se tirer la bourre (de laine) pour occuper l’espace médiatique, au fur et à mesure que Valls va annoncer les mauvaises nouvelles ( « nouvelles » pour les autruches qui vivent dans le sable de ce pays).
    Plus de schizo-nono et plus de (s)égo-itude, c’est plus de bons articles ici !!

    Miam !

    1. royaumont

      Oui, miam, pas tant pour les mauvaises nouvelles (après tout, il y en aura peut-être pour moi… ne serait ce que sur le plan fiscal) que pour les délicieux commentaires les accompagnants.
      Au choix :
      « c’est la faute à Sarko »
      « Pas grave »
      « On perçoit des signaux positifs d’amélioration »
      « Il faut être patient, nous travaillons dans la durée »

      Les paris sont ouverts.

  10. Longfellow Deeds

    Voilà un bien bel article qui démontre que nos dirigeants peuvent prendre de bonnes décisions (souhaitons qu’ils dépassent le stade embryonnaire de la velléité) pour de mauvaises raisons. On ne va pas tout demander d’un coup à un socialiste non plus.

    Quant aux craintes de l’Ordre, elles sont ridicules et témoignent de réflexes corporatistes surannés. Je suis quand même allé lire la prose de sa présidente, ça sent la bête à l’agonie qui ânonne les mêmes prières qu’hier pour tenter de repousser ce qu’elle ne comprend pas. Je ne tiens pas compte de son laïus dégénéré à propos des vilains actionnaires, de leurs précieuses dividendes opposés d’une façon burlesque et caricaturale aux gentils pharmaciens propriétaires de leur pharmacie aux intentions si belles et louables qu’on se demande encore pourquoi ils démènent pour leurs ingrats prochains.
    Plutôt que de freiner de tout son poids,cette corporation ne devrait-elle pas saisir l’occasion qui lui est présentée ? Si le conseil est si important, ce genre de changement le valorisera et donnera une nette différence avec d’une part les pharmacies dans lesquelles il existe, d’autre part avec les futures points de vente de médicaments.
    Tant qu’on y est, http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/good-morning-business/lordre-pharmaciens-attaque-vente-medicaments-ligne-cedric-oneill-gmb-01-07-208711/
    Le mois de juillet a dû être stressant pour cet Ordre.

    Un autre point me semble capital, la suppression du quorum pour l’ouverture et l’installation d’une pharmacie. Ce quorum est la fadaise présentée par ses défenseurs comme un garant de la santé publique (sic) et permet la sauvegarde et le maintien des petites pharmacies en particulier à la campagne (sic). Tout cela pour désigner pudiquement ce qui n’est rien d’autre qu’une pyramide de Ponzi. J’ai d’ailleurs relu avec plaisir le billet « insoutenable concurrence… » qui s’articule magnifiquement avec celui d’aujourd’hui et a un caractère prophétique avec une autre mesure coulant de source, la suppression du numerus clausus.
    Tout cela en tant que premier commentaire, en espérant avoir été clair.

    1. rolala

      Etant pharmacien, (pas en officine) je peux vous en dire quelque chose. Il est vrai que les officines vivent des moments douloureux. Elles sont nombreuses à devoir choisir entre la fermeture et l’entrée dans une chaine.
      Elles sont obligées de devenir « commerciales » en vendant du cosmétique et de l’otc (+ faire des soldes), parce que les boites remboursées c’est 2.50 à l’achat 2.55 à la ventre. Ca oblige à avoir un énorme débit et les pharmacies rurales ont du mal à suivre. Après on se retrouve avec des préparateurs et non des pharmaciens derrière le comptoir (ils sont aussi compétents au final) ils sont payés au lance pierre…
      Je suis d’accord avec le fait que de nombreux otc ne feraient pas de mal à une mouche.. Et ne méritent pas le monopole. Mais il faut à mon avis songer à détruire le mécanisme qui permet à l’état de contrôler les prix des médicaments remboursables. Cela passe peut être par la fin du monopole de la sécu.

    2. Aristarque

      Le calibrage du nombre d’ officines (le nom à lui seul atteste de son engendrement administratif et prebendaire) en fonction de la population locale est le garant de principe d’une répartition harmonieuse des points de vente, notamment dans la Grance profonde. C’est éventuellement vrai d’ un point de vue administratif de la moyenne mais nettement moins avéré sur le terrain parce que vous n’ avez guère à chercher pour trouver un bourg qui concentrera les trois ou quatre officines autorisées par le numerus clausus territorial alors même qu’ il n’ est forcément le plus peuplé du lot de communes autorisant ce nombre d’ officines… Or selon les potards, leur démarche est d’ assurer le service sanitaire des médocs, pas girondins ceux là mais quoique…, pour la beauté du geste et le désintéressement philanthropique, toutes éminentes attitudes ne nécessitant nullement un emplacement commercial stratégique…

      1. Quiet Desperation

        Là, mon bon Harry, j’hésite entre une contagion malheureuse venue de PP, ou peut-être bien une surdose de Talon (Achille)… à te lire, supra, je pensais pourtant à ma 650 Bonneville ( circa 1969/71) chevauchée sans casque…

        1. Aristarque

          Tu vois le résultat du sevrage de dope des dernières semaines enfin clos par de la fraîche ! :grin:
          Jamais eu de Triumph mais il me reste sa copie nipponne de belle facture : une 650 XS (+2 en pièces pour en faire une) et une 550 Four F2. Roule moderne en FZ6N et une XJ 600 diversion vient de rejoindre le cheptel pour les besoins de mon petit dernier (20 ans, déjà) qui passe son permis A…

    1. Calvin

      Arnaud est un schizophrène multiple, dont les différentes personnalités en lui s’ignorent superbement.
      Ce que Arnaud 1 entend, qu’Arnaud 2 comprend, qu’Arnaud 3 retient, qu’Arnaud 4 pense et qu’Arnaud 5 dit, Arnaud 6 le réfute, avant qu’Arnaud 7 se dédit…

    1. wakrap

      C’est un problème quand une entreprise qui est réglementée à la fois sur son installation par zonage, sur son exploitation par le diplôme et sur son activité par le prix administré, se retrouve à déposer le bilan.
      C’est une évidence, pour tout bon libéral, que de voir s’écrouler des entreprises qui sont réglementées, régulées et quasi administrées par le leviathan.
      Mais elles s’écroulent bien trop souvent en raison de l’impossibilité pour les titulaires de payer leur crédit d’installation dont la plus grande partie correspond à l’achat de la rente. Cette rente étant diminuée régulièrement et systématiquement depuis au moins 20 ans, les jeunes acquéreurs n’ont pas su imposer un prix de vente plus faible en raison de la pénurie d’officine/pharmaciens. C’est un fail étatique total, et aussi un fail des « entrepreneurs libéraux » qui sont vraiment, mais vraiment, totalement ignorants de l’économie.

  11. royaumont

    Rhaa, retour de vacances, pour tout le monde. Dire que je craignais qu’H16 prenne ses vacances en aout, me laissant seul dans un désert collectiviste…
    Pour Montebourg, ça va être comme d’habitude : une sortie la mèche au vent et la gueule grande ouverte, pour aboutir… au contraire des objectifs avoués (cf son coup de génie sur Alstom…)
    Quant à libéraliser les pharmacies, soit, mais il faut aller jusqu’au bout de la logique et libéraliser les prix, y compris sur ce qui est remboursé (que seules les pharmacies restent autorisées à délivrer, mais où les marges sont quasi-nulles, trou de la sécu oblige).
    Vous verrez, au troisième village privé de pharmacie pour cause de faillite, Nono, qui n’est pas à une contradiction près, enfourchera son cheval poujadiste pour courir sus à la grande distribution.

  12. Fll

    WOW ! maintenant il y a un filtrage des coms ??? étonnant.

    Bon retour (ou pas) parmis nous H16. Vacances de qualités ? repos bien retrouvé ?

  13. Kloupa

    C’est plus facile de s’attaquer aux pharmaciens, ou aux notaires, que l’Etat a transformés en distributeurs ou collecteurs de fonds publics, qu’aux dockers.
    Car ces derniers ont bel et bien ruiné les ports Français, stérilisé leur arrière-pays qui était ses zones naturelles de développement économiques. Mais, silence, silence, car les dockers sont affiliés à la puissante CGT, qui est un des supports très bancals du gouvernement. Pourtant, en terme de nocivité économique et sociale, il n’y a pas photo: les dockers viennent en tête, suivis par d’autres comme certaines professions, dont les cheminots SNCF.

    1. royaumont

      Je plussoie.
      Quand on sait le poids économique de l’économie maritime, laisser ce secteur en déshérence est irresponsable. A coté, gratter sur les frais de notaire, les mal nommés, c’est de l’économie de bout de chandelle.
      Pour revenir sur l’économie maritime, j’avais entendu (désolé, je ne peux pas citer mes sources, je ne me souviens plus où) que 50% du fret au départ ou à destination de la France transitait par des ports étrangers. On peut donc espérer, avec une politique moins stupide, doubler l’activiter des ports de France…

      1. Kloupa

        Expérience vécue dans une société privée exportatrice pour laquelle j’ai travaillé: la plupart de nos exportations se faisaient par Anvers, vu que les dysfonctionnements étaient à peu près systématiques du Havre, et qu’ensuite, les grandes lignes de fret mondiales avaient fini par ne même plus faire de stop au Havre, à cause des problèmes dans ce port, en particulier avec les dockers. Par ailleurs, pour d’autres exportations, la société passait par Marseille, et à chaque fois, alors que les chargements étaient impeccables à la prise en charge en usine, il fallait repayer pour une repalétisation au port de Marseille, une forme non déguisée de rackette de la part des dockers. Par la suite, la société s’est décidé à utiliser Gênes au lieu de Marseille, et là, pas de problèmes, comme par hasard.

  14. theo31

    La France de Molle Glande, c’est l’URSS de Gorbatchev : on nous saoule de soit disant réformes n’ayant pour but que la perpétuation du social petainisme.

  15. voleurdufeu

    « Arnaud Montebourg, qui a promis de « restituer » six milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français » Curieuse expression: certains Français (professions réglementées) vont voir leurs revenus baisser, du fait de la concurrence accrue; tous (les consommateurs de leurs services) vont voir leur pouvoir d’achat augmenter, en gros du même montant . Certes, les seconds sont plus nombreux que les premiers, donc le bénéfice politique est clair. Mais l’effet économique est essentiellement de redistribution. Les effets dits d’allocation (= gain d’efficience, limitation du gaspillage de resources rares, si vous préférez) ne sont que secondaires. Un seul me vient à l’esprit: les candidats à l’obtention du droit d’ouvrir une officine doivent préalablement disposer d’un local agréé. Cela les conduit à acquérir le local et à le garder inoccupé pendant de nombreuses années – jusqu’à ce que soit atteint le quota de population entrainant attribution de l’agrément. Comme il y a souvent plusieurs candidats au même endroit, ce sont plusieurs locaux conformes qui peuvent rester inoccupés pendant des années. Magnifique exemple de « rent-seeking ». Mais qui ne représente certainement pas 6 milliards!
    Le vrai problème du médicament est ailleurs. Comme il est largement remboursé, le coût est trop faible pour le consommateur, qui donc surconsomme, se fait surprescrire, etc.(Là, on parle de « moral hazard »). Pensez au nombre de boîtes qui encombrent vos armoires à pharmacie, et que vous jetez à la poubelle chaque année. . Je me souviens aussi du voisin qui se faisait prescrire du coton hydrophile (au temps où celui-ci était remboursé) pour faire reluire les chromes de sa voiture…Or, la « rente » des pharmaciens repose tout autant sur cette « surdemande », conséquence du large remboursement par la sécu. que sur leur numerus clausus. Tous les pharmaciens vous diront avec un sourire en coin qu’il y a des médecins qui « prescrivent bien » (i.e. longues ordonnances de spécialités chères) et d’autres non. D’où leur surveillance accrue par la Sécu, l’obligation faite de privilégier les génériques, etc. Ce problème de « moral hazard » existerait d’ailleurs même avec un assureur privé…ce sont des solutions raisonnables qu’il faut inventer (bonus/malus aux patients? franchise annuelle pour certaines catégories de risques? modulations des cotisations en fonction des comportements?) Hélas, on ne voit guère de véritables analyses économiques du sujet, seulement des réactions affectives et/ou idéologiques…Cela dit, je pense que des assureurs privés, en concurrence, seraient mieux à même de trouver des solutions efficaces au problème de « moral hazard », qu’ils connaissent bien dans d’autres domaines.

  16. LeRus

    Sachant qu’une boîte d’Ibuprophène coûte, houlala, dans les 4€ pour les 100 comprimés, et qu’une boîte de Citrate de Bétaïne (les deux béquilles des indépendants) est de, foulala, 2€ les 20 comprimés, c’est sûr la mise en concurrence pour les OTC ça va changer la vie des français!

    Effectivement, on est bien dans une gesticulation visant à faire croire que la France se réforme.

    1. Kekoresin

      Un mini raz-de-marée dans une petite bassine histoire de faire tanguer les trois paymobiles qui barbottent dedans. Du grand art à échelle nonométrique!

    2. Fll

      Je confirme que les arrêts de travail, connais po. Grippe? ok doliprane, mal de dos ? Doliprane, mal ailleurs ? Doliprane…. pourquoi ils nous font chier avec leurs milliards de medocs ? Doliprane soigne presque tout ! Pour le reste, il reste les week-end et l’aspirine ;)

      1. Nemrod

        Ca soigne tout de même médiocrement un ostéosarcome ou une pyélonéphrite.
        Y en a plein de maladies rigolotes qui se soignent pas au Doliprane.
        D’ailleurs sauf mort violente vous en aurez au moins une…la dernière.

        1. Fll

          C’est pour ca que j’en plaisante en même temps. Mais faut avouer que 80% des bobos de tout le monde pourraient être soignés avec du doliprane et du courage. C’est étonnant comme tous ceux qui sont a leur compte sont beaucoup moins malade que les autres non ? Peut être parce qu’ils s’écoutent moins et n’ont pas le choix pour vivre non ?

          1. Nemrod

            Je plussoie.
            Les indépendants, je ne les sert que pour des grosses tuiles.
            Le « neznez qui coucoule et les coucouilles qui gragrattent » c’est fonction publique en majorité avec l’arrêt de travail qui va bien.

  17. channy

    « Bref : la situation économique, de plus en plus affolante »
    petite conversations avec des patrons de supermarchés toutes enseignes confondues ce matin..
    les chiffres du mois de Juillet ont été vraiment affolant à la baisse..le mieux loti se prend juste un -6% quand la moyenne tourne a 12% ..
    Bref tout le monde se met des ornières et on prie pour que cela cela soit du aux vacances, à la pluie etc..mais en réalité tout le monde est très inquiet pour la rentrée.
    La situation est la même chez les fournisseurs ,même celui qui nous livre les oeufs( aliment on ne peut plus basique) a vu son activité tombé à un niveau jamais vu..
    Les seuls a ne pas se plaindre sont mes fournisseurs de Bio qui affichent des progressions a deux chiffres…une boite comme Gerblé(les biscuits diététique a pulvérisé ses ventes)
    Bref Valls a annoncé des lendemains économiques difficiles, en tout cas dans la GD ils sont déjà là
    Parmi ceux qui ont des entreprises ici.;Avez vous fait le même constat?

    1. Nemrod

      J’ai sauvez Juillet en augmentant mes horaires d’ouvertures.
      Je suis maintenant ouvert 6 jours sur sept…adieu le Samedi AM.
      Je ne remplace pas mon employé en congé mat et ne prend pas de vacances cette année.
      Je m’arrache comme un dingue sur les services pour gagner des clients.
      J’espère ainsi tenir, mais la conjecture est affreuse.
      Par contre, j’ai plus un pet de gaz et ma santé en prend un coup.
      Suis à la limite du burn out.
      Et pourtant je suis particulièrement résilient.
      Je pronostique une rentrée cataclysmique pour les indépendants.
      Le moindre pépin de santé, accident de vie et c’est le plongeon assuré vue l’état des tréso.

      1. Kekoresin

        Bienvenu au club des forçats qui casquent pour tout le monde. Pour ma petite boite j’ai calculé que mon seuil de rentabilité est passé en 4 ans de 200000 keus à 230000 brouzoufs sans augmentation de personnel ni frais exceptionnels! Quand je me sort un smic amélioré sur un an, je suis content! Mon expert comptable m’a fait un topo comparatif dans mon secteur d’activité et c’est quéquette molle pour tout le monde!

        En attendant que le RSI nous la coupe pour de bon dans une frénésie rigolarde de fonctionnaires revenchards d’un patronat esclavagiste. http://www.sauvonsnosentreprises.fr/actualite-382-plainte-collective.html

        1. Fll

          Je compatis, perso, j’ai accepté un poste direct Che un client, je ne suis plus patron, il ne me reste plus qu’a régler le problème du ris qui n’a pas compris que je n’étais plus a mon compte… s’pas gagné….

          1. Nemrod

            C’est la deuxième vague d’extinction.
            Les TPE vont passer à la trappe
            – par calenchage direct après épongeage du patrimoine des patrons
            – par non reprise de la dite TPE : on manque de dingues qui veulent se mettre à leur compte.
            Comme ça la catastrophe sera totale.
            Comme prévu.

            1. Kekoresin

              1 boite toute les huit minutes qui calanche! J’attends avec impatience la soupe populaire distribuée par le FMI pour maintenir en vie les rescapés errant dans le désert économique que sera devenu la France.

              Nos dirigeants et leurs familles seront réfugiés de la première heure sous des cieux plus calmes et verdoyants, exilés volontaires, réfugiés politiques pour échapper aux piques de l’armée de misérables qu’ils ont créée avec tant d’ardeur et d’incompétence partisane!

              1. Nemrod

                Meuh non, trop pessimiste.
                « on voit les arbres tomber mais on n’entend pas la forêt qui pousse » qu’y disent ces cons.
                Z’ont juste pas prévu que les bûcherons se muent en incendiaires.

              2. yp

                Kekoresin > Les français ne flambent plus les radars fixes, qui sont pourtant le symbole du pouvoir arbitraire des haut-fonctionnaires sur le peuple.

                Alors, tu aura le temps de devenir vieux avant que le bon peuple aille chercher un politicien pour lui tailler les oreilles en pointe…

                1. Kekoresin

                  La grenouille dans l’eau chauffée progressivement…Pas faux même si l’autorité est de plus en plus contestée et des mouvements plus ou moins spontanés comme les bonnets rouges cristalisent ci et là quelques récalcitrants à la douche de fiente. Tu as cependant raison, les gens ne se révoltent pas quand ils ont un peu mais quand ils n’ont plus rien. C’est pour celà que la paix sociale est le principal budget de l’état. Quand la corne d’abondance tombera en panne sous la pression des créditeurs, je pense que la donne ne sera plus la même.

                  Je souhaite que la tendance s’inverse pour un avenir meilleur mais je crains fort que le réalisme ne soit de mise, que la barcasse France soit déjà au contact de l’écueil et que les gilets de sauvetage soient en nombre très restreint!

            2. channy

              Merci pour vos témoignages..sachant que les gens que je rencontre ont des supermarchés a dominante alimentaire…il y a vraiment de quoi être inquiet.
              la situation est la même dans le cash and carry, ou malgré les marges juteuses, la situation est préoccupante…
              Le plus étrange étant que beaucoup de fournisseurs ne se battent même plus pour garder un client et préfèrent le perdre plutôt que de faire un effort commercial qui entamerait un tant soit peu leur marge

  18. Nemrod

    Ah un sujet que je connais un petit peu !
    Au moins autant que l’affût vespéral du brocard et matinal du sanglier.
    Quelques petites réflexions comme ça.
    – il y a a peu près autant de genre de pharmacie et de qualité d’exercice de pharmacien que de variété de fromage en France.
    Ainsi vouloir réduire la pharmacie au « type qui appui sur un bouton et le médoc tombe » si tant est que ça existe vraiment est stupide.
    Le métier est au contraire complexe par la variété des demandes au comptoir et je doute fort qu’une brêle comme mettons, Montebourg puisse y faire illusion ne serait ce que’une journée…au contraire du gouvernement ou il fait illusion depuis trop longtemps.
    – J’estime la proportion d’ordonnance vraiment « clean » à 1 sur 2, le reste du temps le potard « bricole » pour vous filer vos médocs en étant a peu près dans les clous des multiples règlement débiles de ce pays de cons
    Vous ne vous en rendez pas compte mais il bricole.
    Le jour ou les indépendant auront fermés et que les employés de la grande distrib auront pris leur place, ça en sera finit des petits arrangements du potard endetté qui doit faire tourner sa boite
    Plus d’huile dans les rouages de cette machinerie infernale.
    Vous cavalerez derrière le médecin roumain des urgences qu’aura prescrit une merde qui se fait plus depuis Ceaucescu…ah il est plus là, reviendrez demain ma pov’dame !
    Be carefull what you wish !
    J’estime d’ailleurs qu’une simple grève du zèle paralyse le système en 3 jours.
    – Les pharmacies deviennent avec les urgences le dernier maillon un tant soit peu élastique de la pourriture que devient le système de santé français : dernier lieu sans rendez vous ou vous pouvez trouvez de l’aide quand vous n’allez pas bien.
    – les pharmaciens ne sont pas des saints, il y a beaucoup de cons…
    Ils bossent pour l’argent oui, oui mais en gagne maintenant assez peu.
    Le curseur investissement personnel et rentabilité est maintenant très défavorable et la profession ne se renouvelle plus.
    Avec ou sans Montebourrin son sort est scellé comme celui de la plupart des tpe de ce pays de dingues.
    Perso si le capital s’ouvre et qu’un investisseur est assez con pour me filer 3 ronds, je prends et me barre avec mes fifrelins.
    Franchement ça m’arrangerais.

    Pour finir petit florilège de ma journée pour ceusses qui se sentent de taille à me remplacer demain
    – gamin de huit ans rentrant de vacances avec des plaies purulentes aux 2 tibias causées par les bottes en caoutchouc : après examen sommaire je suspecte un staphylo : il est a cette heure en pédiatrie pour un infection grave avec atteinte des ganglions de l’aine.
    Si je lui file un antiseptique tiroir caisse et au revoir : plainte, prison, tout perdu.
    – Détection d’une forte infection urinaire chez une femme enceinte de 3 mois : risque de fausse couche sans traitement : 30 pour cent.
    – prescription de ketek à un patient sous simvastatine : risque aigue d’atteinte musculaire potentiellement létale par rhabdomyolyse, le toubib avait oublié.
    – Patient sous anticoagulant ( je le connais) a qui une voisine avait conseillé du Nurofen pour son dos : risque hémoragique potentiellement mortel.
    – panier d’amanites panthère prise pour des oronges…
    C’est tout ce qui me vient.
    Le reste business as usual, merdique mais as usual.
    Oui j’ai délivré du Doliprane hors de prix (1.95 !) sans rien demander, filer une boite de pastille, un sirop pour la toux, une boite de tampons sans faire remplir de questionnaires, je le confesse.
    Me suis encore un peu plus enrichit mais suis quand même à – 9000 à la banque.
    Suis à -9000 tout court car j’ai pas un rond de côté depuis 1992 que j’exerce.
    Quand je vous dit que ça m’arrangerait.
    Bon, je suis pas sur les Champs Elysées…mais a mon avis ça doit être encore plus galère.

    1. wakrap

      Pour tenter de vous répondre Nemrod:
      On trouve ici les revenus moyens pour les officines en nom propre et société : h ttps://www.kpmg.com/FR/fr/IssuesAndInsights/ArticlesPublications/Documents/Moyennes-Professionnelles-Pharmacies-2013.pdf
      ou ici : ht tp://www.challenges.fr/entreprise/20131121.CHA7400/les-revenus-des-commercants-et-artisans-pharmacien-boulanger-coiffeur-plombier-ont-stagne-en-2012.html
      Bref, on est à plus de 14 000/mois en moyenne. Avoir des palanquées de dépôt de bilan à ce niveau moyen, me semble signer le fait qu’une grosse partie des revenus part dans les remboursement d’achat de rente.
      On peut aussi rapprocher ce revenu avec celui du pharmacien non titulaire (3000 euros net en gros) soit 4 à 5 fois inférieur.
      ht tp://www.medisite.fr/argent-droits-remboursements-pharmaciens-combien-gagnent-ils.117252.114.html?page=0%2C1
      Avoir une telle différence de revenus montre aussi qu’une bien trop grande partie de ces revenus part dans la rente officinale.

      1. Nemrod

        Que le prix des fonds ait été trop important n’est pas contestable, mais c’est derrière nous.
        La « rente officinale » : pour une pharmacie comme la mienne, elle représentera un disponible de 80 000 euros par an pour 2 diplômes…en déclin de 5 pour cent tous les ans.
        Un revenu correct quoi, sans plus pour un métier exigeant quoiqu’on en dise ou l’on risque sa boite à chaque délivrance.
        Une « rente » insuffisante pour susciter les vocations car si je donne mon fond demain, personne ne se baissera pour ramasser.
        Les rentiers dans ce pays ne sont pas ou on vous les montre.

        1. Kekoresin

          L’ensemble des trésoreries des PME est en déclin sévère. Les fonds de commerces ne valent plus grand chose et la rente est clairement un terme odieux aux oreilles de nos clowns collectivistes. Her Walls l’a dit, il faut s’attaquer à la rente pour redonner du pouvoir d’achat! Une ineptie de plus dans un océan de conneries idéalistes.

          Je gage que le pacte de simplification va fonctionner: tout le monde au chômage excepté dans les boites comme Amazon qui survivent en ne se faisant pas trop racquetter par l’administration de Vichy!

        2. wakrap

          « Que le prix des fonds ait été trop important n’est pas contestable, mais c’est derrière nous. »
          Je veux bien vous croire mais quelles sont alors ces nombreuses pharmacies qui déposent le bilan dans un système de revenu moyen de 14000/mois, si comme vous dites « c’est derrière nous »
          C’est ce point que je ne saisis pas.
          Quand vous énoncez 80 000/an, je ne suis en rien choqué et cela ne représente que 2 fois le revenu d’un pharmacien salarié. Nous sommes dans une « normalité » économique.

          1. Nemrod

            Des pharmaciens ayant achetés trop cher dans un marché en déclin.
            Des pharmaciens ayant trop de charge de personnel dans un marché en déclin et dans un pays ou pratiquement, adapter rapidement la masse salariale est impossible.
            Des pharmaciens ayant un concurrent proche très agressif commercialement et qui ne peut s’adapter du fait de sa petite taille et/ou cf point précédent; car contrairement à ce que vous croyez la concurrence est féroce sur les meilleures zones de chalandise.
            Bon , y aussi des jobards qui confondent CA et bénéfice, comme ailleurs.
            Des mecs qui doivent soudainement la moitié de leur affaire a leur douce et tendre ( ou l’inverse ) qui se reprennent un prêt qui les coule.
            D’autres qui avaient une affaire dans un riant centre commercial et qui depuis quelques années demande la permission a de jeunes « déçus » pour rentrer dans leur officine.
            Y a plein d’exemples en fait.

            1. Aristarque

              Certes mais c’est aussi le cas de beaucoup de commerçants autres que pharmaciens. Le prix du fond en rajoute simplement dans l’ horreur.

              1. Nemrod

                Il faut ajouter à cela une non maîtrise des prix, des négociations commerciales sur 80 % du CA.
                Partie qui baisse en volume et en CA.

            2. wakrap

              Effectivement, des exemples. J’ai posé cette question car par chez moi, c’est encore le délire avec des ventes dans les 4 à 8M pour les pharmacies, un monde par rapport à la métropole.

    2. Kekoresin

      Au lieu de faire chier les commerçants, il devrait peut être regarder le juteux business des labos et les atteintes quotidiennes de la libre concurrences pour satisfaire les lobbies. Certains traitements sont bien moins chers dans les pays voisins à résultat égal. Mais curieusement l’ANSM n’en autorise pas la commercialisation dans notre beau pays à l’économie florissante. La blague se chiffre en centaines de millions. Dire que les clowns qui nous gouvernent (nous enc…) donnent des conseils anti-corruption en Afrique notamment!

      Sinon prendre des amanites panthères pour des oronges, faudrait consulter un ophtalmo d’urgence :)

      1. Nemrod

        Il en sortait !
        Seulement l’ophtalmo est à la retraite, remplacé par sa secrétaire.
        Elle sait faire marcher les appareils et se contente de la moitié de la « rente » de son ex patron, à ce qu’on m’a dit.

  19. Kekoresin

    Un message sur deux en attente de validation. Nom et adresse correctes.

    Un filtrage de certains termes grossiers ou associations hasardeuses du genre « homme politiques honnêtes », « démocratie participative » ou « Ségolène forever »?

  20. petit-chat

    C’est vrai. Et c’est affreux :
    En effet, à ceux qui nous emm… d’un bout à l’autre de l’année nous leur souhaitons des vacances définitives, voire une retraite, voire une villégiature très très loin, et ceux qui nous agréent devraient être au boulot non-stop.
    C’est donner une prime à l’incompétence, à la nuisance, au détriment du beau et de l’intelligence, c’est ça qui est affreux. :twisted:

  21. petit-chat

    Mon commentaire de 3h 09 faisait suite à celui de :
    « Louis 4 août 2014, 10 h 00 min
    Magnifique ! Vos vacances m’ont semblé bien longue… »

  22. petit-chat

    à « Kekoresin 5 août 2014, 2 h 49 min »
    C’est vrai, on n’est plus sur un blog libéral, chaque terme est étudié pour voir s’il est compatible avec la Doctrine ! J’ai osé parler d’incompétence et de nuisance dans un post, pouf, direct « l’attente de validation » !
    Ou alors, c’est les smiley’s qui foutent la pagaille ?
    Ou alors, IL est encore en vacances et nous fait croire à nous, malheureux junkies, qu’IL est de retour pour apaiser nos souffrances ?

  23. petit-chat

    « Kekoresin 5 août 2014, 2 h 20 min

    Un mini raz-de-marée dans une petite bassine histoire de faire tanguer les trois paymobiles qui barbottent dedans. Du grand art à échelle nonométrique ! »

    Je quote car on ne peut plus répondre. Donc : :lol:

  24. petit-chat

     » LeRus 4 août 2014, 17 h 53 min

    Sachant qu’une boîte d’Ibuprophène coûte, houlala, dans les 4€ pour les 100 comprimés, et qu’une boîte de Citrate de Bétaïne (les deux béquilles des indépendants) est de, foulala, 2€ les 20 comprimés, c’est sûr la mise en concurrence pour les OTC ça va changer la vie des français!

    Effectivement, on est bien dans une gesticulation visant à faire croire que la France se réforme. »

    Z’oubliez la vaseline autour du mois de mai pour la déclaration de revenus !

  25. kobus van cleef

    S’il y a une profession à libérer ou à dérèglementer, c’est celle de politrouk/administratif
    En cette nuit du 4 août, faudrait y repenser

    De plus tout est fait pour instiller l’idée que ce monopole politrouk/administratif est
    1/ bénéfique
    2/ incontestable ou incontournable

    Témoin, le terme « consentement à l’impôt »
    On l’entend souvent, sur vronze cul, lorsque sont interrogés des thuriféraires de l’etat total, l’etat zosial, lorsque on en vient à évoquer la fiscalité et son poids, on entend « L’Afrance est un des pays où le consentement à l’impôt est le plus élevé »
    D’où la question, conne comme toutes mes questions…. Qu’est ce qu’est le consentement à l’impôt, et comment le mesure-t-on?
    Si un ou une a des idées…..

    1. Aristarque

      Le consentement à l’ impôt: le plaisir éprouvé à apprendre la création ou l’ augmentation ou la révision à la hausse d’une taxounette existante du moment que la dose de vaseline soit en onction : les riches le paieront, les capitalistes l’ acquitteront, les gens zézés seront concernés, personne ne la paiera parce qu’ elle sera compensé par un avoir fiscal du dixième de la moitié de la part fiscale augmentée d’ un coefficient prenant compte du nombre de parts fiscales du foyer après sabattement d’ une somme forfaitaire qui sera déterminée par décret…
      Bref, un nombre écrasant de Grancais acceptent de bon Coeur la créativité fiscale du moment que cela ne s’ appliquera pas à eux (la parole de l’ Etat Grançais étant d’ une sûreté jamais mise en défaut) jusqu’à ce que la banale non révision d’ un barème rende un million de foyers fiscaux qui se croyaient pauvres, riches à payer de l’ IR… Situation suivie d’une méga gamelle électorale entrainant la promesse d’une révision cette année… L’ impôt, si c’est pour les autres, aucun problème surtout si en plus, on accepte qu’il soit payé subrepticement par votre employeur, votre banquier, votre notaire l, EDF, etc… pour votre compte. Et comme payer 36 taxes éparpillées de partout parait ne rien couter, vive la taxation d’ entretien des gaspillages! CPETF.

    2. Aristarque

      Le consentement à l’ impôt, c’est la formulation cynique du constat fait par cette aristocratie de prébendiers qui colonise l’ Etat . Ne se disent-ils pas à longueur de semaines : Quel délicieux pays où l’ avalanche d’ impôts et de taxes que nous lui infligeons, sans cesse à la hausse, là où cela aurait dû se solder a minima par la création d’un mouvement violemment anti taxe, façon Tea Party, n’ entraîne que des grognements avec qq micro-mouvements façon les Tondus, trop restreints à une catégorie socio-professionnelle pour devenir dangereux. Seuls, les Bonnets Rouges, suivis du désastre électoral de la Bretagne, ont suffisamment inquiété cette aristocratie pour qu’ elle modifie fortement son ecotaxe sans cependant qu’ elle y renonce. Et le mouvement a repris quoi qu’ en dise la propagande…

      1. kobus van cleef

        Certes
        La question était « comment mesure-t-on ce consentement ? »
        Ou alors « existe-t-il un outil de mesure fiable ? »
        D’ailleurs, est ce qu’on vous a mesuré, vous ?
        Pasque moi, jamais, on peut pas savoir si je consent librement à l’impôt

  26. Lafayette

    Autant remettre des pompistes dans les stations services pour voir si la prescription va bien dans votre réservoir….

    Vraiment on reste dans une société d’enfants assistés. Aucune initiative !

  27. Karamba!

    Lu dans les Figaro du jour : La révolution en cours dans la rémunération des pharmaciens fera flamber les prix de certains médicaments. Ceux dont le prix public est inférieur à 3,2 euros, soit 11 % des traitements remboursables (en volume), verront leur prix augmenter le 1er janvier 2015.
    Merci Montebourg…

    1. Nemrod

      Non, il y est pour rien.
      Il peut pas être responsable de toutes les catastrophes quand même, faut bien qu’il dorme un minimum !
      Cette rémunération…de merde soi dit en passant ,a été négociée le flingue sur la tempe par les paillassons qui nous servent de représentants il y a fort longtemps.
      Ou alors c’est l’enveloppe dans la poche…j’hésite.

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