Des jeux-vidéos incompréhensibles pour les vieux leaders collectivistes

Je suis toujours surpris des innovations stupéfiantes que le marketing parvient à dénicher sur le marché. Ces jours-ci, c’est Ubisoft qui démontre une rafraîchissante capacité à vendre son dernier produit phare, Assassin’s Creed Unity, en utilisant le levier de la politique et, très habilement, les éructations d’un débris politicien suffisamment médiatique en France pour transformer l’essai en brillante réussite mercatique.

Pour rappel (et à l’attention de mes quelques lecteurs qui ne se tiennent pas trop au courant de l’actualité des jeux vidéos), Assassin’s Creed est une franchise du français Ubisoft (franco-canadien, puisque c’est en l’occurrence produit dans les studios montréalais), qui en est maintenant à son cinquième principal opus (la liste complète comprend des douzaines de titres), qui relate les aventures d’une série d’assassins opposés aux Templiers à travers les époques (depuis les croisades jusqu’aux pirates des Caraïbes) et différentes localisations (Moyen-Orient, Amérique, …). Le dernier chapitre paru il y a quelques jours est campé dans une France en proie aux troubles de la Révolution et à son basculement dans la Terreur.

Et c’est ce cadre révolutionnaire qui aura déclenché l’opération marketing habile de la part d’un Jean-Luc Mélenchon remonté comme un coucou qui n’avait plus fait parler de lui depuis trop longtemps dans les médias et qui aura donc choisi l’angle improbable d’un long couinement contre le jeu pour exprimer son agacement face à ce qu’il appelle de la propagande. Pour notre brave Jean-Luc, le jeu auquel il fait donc une publicité assez retentissante, est, je cite :

« … de la propagande contre le peuple. Le peuple, c’est des barbares, des sauvages sanguinaires. Et celui qui est notre libérateur à un moment de la Révolution, Robespierre, est présenté comme un monstre. On dénigre pour dénigrer ce qui nous rassemble, nous les Français. C’est une relecture de l’histoire en faveur des perdants et pour discréditer la République une et indivisible »

Mélenchon, sympathique et jovialJ’avoue que le coup de Robespierre, présenté comme libérateur au moment de la Révolution, on ne me l’avait pas fait. Oh, l’antienne habituelle du « personnage controversé », de l’être pétri de bons sentiments, incorruptible, et si délicatement favorable à la justice sociale, ça, oui. Mais en général, on admet sans grands problèmes que la figure de proue des Jacobins n’était pas spécialement un tendre, et que la période de la Terreur, si elle ne doit pas tout à cette figure de la Révolution française, n’y est pas complètement étrangère. En tout cas, ce personnage pour le moins complexe et controversé, considéré par de nombreux historiens comme le principal théoricien de la Terreur, participa à l’instauration d’un gouvernement révolutionnaire fondé à la fois sur les principes de vertu et de terreur, selon ses propres termes. Difficile, dès lors, de le considérer comme un Libérateur, surtout lorsqu’on voit le bilan franchement sanglant de la Révolution et de la Terreur qui la suivit.

Mais voilà : le jeu d’Ubisoft, dont la Révolution française n’est essentiellement qu’une toile de fond, présente Robespierre comme un tyran sanguinaire, ce qui est probablement caricatural, mais qui ne mérite certainement pas, en tant que jeu, les petites saillies courroucées du leader collectiviste, qui estime que ce jeu « donne une image de la haine de la Révolution, la haine du peuple, la haine de la République qui parcourt les milieux d’extrême droite. »

Oui, vous avez bien lu : les vilains qui ont produit ce jeu distillent les mêmes idées que les milieux d’estrême-drouate, et chacun sait qu’une telle propagande, laissée dans les mains de jeunes à l’esprit malléable, c’est courir le risque de créer des factions entières d’anti-républicains farouches.

Bien sûr, comme le fait judicieusement remarquer Philippe Fabry dans un article de Contrepoints paru à ce sujet, Mélenchon, en sortant ainsi ses petites aigreurs au sujet du jeu, montre surtout qu’il est un vieux ringard réactionnaire, qui prend le pari assez étrange de se mettre les joueurs à dos en s’accrochant à une sorte de lubie révolutionnaire, baignée d’égalitarisme rousseauiste, dont on se demande ce qu’elle vient faire exactement au vingt-et-unième siècle, et le tout pour protéger la mémoire d’un personnage qui n’a pourtant pas hésité à déclarer, en son temps :

« Et, afin qu’il ne reste aucun doute sur mon système, je déclare qu’il faut non seulement exterminer les rebelles de la Vendée, mais encore tout ce que la France renferme de rebelles contre l’humanité et contre le peuple. »

citoyen's creed bbr flagBref, le syndrome du vieux dépassé a encore frappé. Ce syndrome, méconnu mais fort présent en France, ossifie de façon rapide et sans retour possible certaines personnes dont les discours deviennent vite remplis de poncifs ridicules et de vues qui sont au conservatisme ce que la superglue est à la colle blanche des écoliers, c’est-à-dire une version si puissante de l’aversion à la nouveauté et au changement qu’une fois en place, il devient impossible de s’en dépatouiller sans s’arracher des bouts. On se souvient par exemple de l’avalanche de facepalms qu’avait pu déclencher une Claire Gallois pas du tout en forme lorsqu’elle s’était mise à analyser l’impact des jeux vidéos sur les tueries diverses et variées.

Ici, le vieux collectiviste et Alexis Corbière, son copain officiellement communiste (oui, il ose tout, c’est à ça qu’on le reconnaît), tombent dans le même panneau que d’autres avant eux en croyant voir de l’abhominhable propagande là où il y a surtout quelques évidences, une toile de fond et, surtout, avant tout, un jeu vidéo. En fait, cela fait des années que les jeux vidéos sont parés de mille et un vices, et dans cette course à la dénonciation des méchantes conséquences vidéoludiques, ce sont toujours un peu les mêmes profils qui s’érigent en père la morale et en détenteurs de la vérité.

À ce titre, la collision des délires réactionnaires du pauvre Mélenchon et de ses coreligionnaires avec les sulfureux sous-entendus de certains analystes mérite largement d’être mentionnée, ne serait-ce que pour faire se rencontrer les uns et les autres dans une espèce de Clash des Piteux qui mériterait d’être filmé, pour l’aspect documentaire et édification des générations futures.

Parce que pendant que Jean-Luc est tout vexé contre un jeu anti-révolutionnaire, d’autres estiment que ces jeux, tout comme les chatons mignons et les écrits ô combien subversifs de Tolkien, sont en réalité des portes d’entrée au djihadisme. (oui, vous avez bien lu, certains trouvent des bouts de djihad dans les jeux vidéos).

Bref, tout ceci laisse, au moins un peu, perplexe : ces jeux sont-ils de la propagande contre l’État et ses élites, sont-ils réactionnaires contre la Saine & Belle Révolution Française idéalisée par un leader communiste qui a oublié les massacres abominables perpétrés au nom d’un idéal crapuleux d’égalité à tout prix, sont-ils un nouveau vecteur de culture, ou pire encore, sont-ils responsables de l’engagement de certaines têtes de linottes dans des combats absurdes ?

On hésitera à ne pas voir dans les analyses de ces gens plus un symptôme de leurs propres problèmes qu’une explication de la société dans laquelle ils vivent et qu’ils ne comprennent manifestement plus. Et cette déconnexion s’explique sans doute par l’image faussée que ces gens ont des fameux joueurs auxquels ils n’accordent décidément pas beaucoup de jugeote (non, le joueur n’est pas si jeune, puisqu’il a 38 ans en moyenne, n’est pas plus un homme qu’une femme, les deux sexes étant représentés de façon égale, et n’est pas marginal puisqu’il touche 50% des foyers français, par exemple).

Enfin, tout comme la collision du délire djihadiste avec le délire révolutionnaire permet de saisir le grotesque des deux analyses, le rapprochement des lubies égalitaristes et totalitaires de Mélenchon avec le crédo des assassins du jeu vidéo qu’il décrie est assez éclairant. Dans le jeu d’Ubisoft, ces derniers sont d’ardents défenseurs de la liberté et de la vérité, et s’opposent donc aux égalitaristes de tous crins dont la Révolution enfanta par douzaines.

Pas étonnant, dès lors, de voir le petit Jean-Luc vitupérer contre une vision de la société qui lui est totalement antinomique. En tout cas, une chose est sûre : ces rodomontades risibles donnent à la fois une bonne publicité au jeu, et une très mauvaise au collectiviste excité. Et ça, c’est très bien.

mélenchon swag meluche plus

J'accepte les BCH !

1BuyJKZLeEG5YkpbGn4QhtNTxhUqtpEGKf

Vous aussi, foutez les banquiers centraux dehors, terrorisez l’État et les banques en utilisant les cryptomonnaies, en les promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !
BCH : qqefdljudc7c02jhs87f29yymerxpu0zfupuufgvz6
 

Commentaires221

  1. NOURATIN

    Le vieil ivrogne communiste a encore frappé, il ne recule devant rien pour tenter de faire encore parler de lui. Il faut dire que le jeu vidéo c’est vachement porteur, de plus en plus, alors pour une fois qu’il s’en trouve un pour évoquer leur révolution française à la flanc, il se comporte comme le taureau qui se prend une banderille. Merci pour lui d’en avoir traité, sans vous on ne s’en serait même pas aperçu!

    1. carpe diem

      ce type à l’oeil injecté, il éructe, il vocifère, il postillonne , on dirait Staline, il en veut à le terre entière.

      1. Théo31

        Le con-muniste qui ose tout …. ne crache pas sur le pognon gratuit que rapporte ce jeu, pognon qui lui a permis de devenir millionnaire sans jamais travailler.

        1. Lafayette

          Ce qui m’étonne peu, c’est qu’une société française fasse du bénéfice et qu’elle n’ai pas des problèmes avec les sociaupates.

    2. thom__yorke

      Et ce qui est toujours hallucinant, c’est l’incroyable condescendance des journalistes qui l’interviewent. Il tend des dizaines de perches avec ses énormités politiques et économiques, et personne ne souligne jamais quoique ce soit d’aberrant dans son discours. Un communiste, en France, ça attire toujours autant la sympathie, même quand il est grossier, colérique, arriéré…CPEF ?

  2. Caton

    Sur l’influence des jeux vidéo, livres et chansons, le mot de la fin revient à Frank Zappa:

    “I wrote a song about dental floss but did anyone’s teeth get cleaner?”

    1. Greg

      Le même Zappa qui devant le même membre du congrès auquel il devait répondre d’une accusation stupide de pousser ses auditeurs aux vices, expliquait que 80% des chansons du monde entier parlent d’amour, et que pour autant les guerres existaient toujours…

      De mémoire, donc cherchez l’original si vous le voulez :

      « A drug is not bad, a drug is only a chemical component. The problem is when someone taking a drug uses it as an excuse to behave like an asshole »

  3. Le Gnôme

    Il est quand même curieux que dès que la Révolution est en jeu, tous les fossiles se réveleillent et hurlent au révionnisme.

    Vite, une loi pour figer tout cela, cela mérite de légiférer en urgence et de passer les révisionnistes au rasoir national.

    La nation n’a pas besoin d’historiens pour paraphraser le président du tribunal révolutionnaire.

    1. petit-chat

      +1
      Quand on n’a pas d’argument, on fait une loi pour éviter (comprendre « punir ») toute remise en question.
      La liste de ces interdits s’allonge tous les jours, et bientôt, comme d’autres zeurléplussombrenenotristoire, feront partie du programme scolaire, (sans doute pour éveiller l’esprit critique des jeunes cerveaux ??).

      1. Pat

        Avec raison. Les communistes, comme Robespierre, supprimaient sans remors tous les zennemidupeuple. J’ai entendu récemment un historien de gôche dire que Robespierre était simplement un idéaliste. Un bel idéal, probablement partagé par Mélenchon, qui doit être en train d’aiguiser la lame de sa guillotine.

      2. ModernGuy

        N’importe quoi. Lisez Marx. La révolution française est un indicateur de la lutte des classes oui, mais elle a toujours été vue par les marxistes comme une révolution bourgeoise, a juste titre.

        L’acte fondateur du communisme, aussi revendique par

        1. Jesrad

          Ceux-là même qui exécutaient tous les prisonniers de droit commun de Paris des fois qu’il puisse s’y trouver des sympathisants aux loyalistes ? Du coup ça se tient, comme inspiration pour les goulags, toussa.

  4. Calvin

    JLM s’était mis en retraite de la politique. Il en est revenu, car son quotidien fait de jeux vidéos ne lui plaisait pas. Je lui conseille donc Candy Crush.

  5. Aristarque

    Le jour où Ubisoft sortira une version de son jeu avec, en toile de fond, le régime de Vichy au moment des HLPSDNH, je ne vous dis pas l’ avalanche des commentaires de s ressuscités que cela va déclencher…

    1. yp

      Surtout chez les communistes qui ne voudront pas avoir le mauvais rôle : on se rappellera de Jacques Doriot, que l’humanité est un journal qui a bénéficié de l’autorisation de publication tout à fait officielle de la part des nazis – négociations aucours desquelles le PCF s’est targué entre autre de « ne pas avoir cédé face à la dictature du juif Mandel » (Georges Mandel, ministre en 1940 qui sera assassiné en 1944….)

      C’est bien simple, plus c’est à gauche, plus c’est des râclures…

  6. Gerldam

    Comparer Robespierre et les terrorristes assassins du moyen-orient semble assez juste. Les deux sont des coupeurs de têtes; seule la méthode change. Quant à moi, je préfère relire la brillante prose de Michelet sur la révolution française que de perdre mon temps avec ces jeux dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils sont assez loin d’élever l’âme….

    1. Nicolas

      Le genocide de Vendée, premiére fois à ma connaissance qu’on tente de liquider son propre peuple sans la moindre raison. Evidement ce n’est qu’un des crimes contre l’humznité parmis d’autre de la republique. Mais qui a inspiré.

      1. Jeanpierre

        En même temps, les vendéens étaient pas très vivre-ensemble. Rendez-vous compte, ils se sont rebellés au moment où la Patrie a voulu leur prendre leur fils pour la faire la guerre. Décidément, il m’apparaît de plus en plus que la convention était le premier gouvernement socialiste moderne (avec des petites tendances à l’épuration génocidaire marxiste). Quand je réalise ça, j’ai honte de mon peuple : nous avons apporté le socialisme au monde. Brillant!

        1. Le fait est que tous les pays francophones ou francophiles ont eu cette étape douloureuse (ou y sont encore). La Suisse francophone tend à se collectiviser, la Belgique, le Québec, de nombreux pays d’Afrique, le Vietnam, etc… Grande marque historique que celle de la France à ce sujet.

          1. bob razovski

            C’est peut-être la langue qui veut ça.

            Un langage qui permet de dire tout et son contraire dans la même phrase, selon interprétation en vigueur.

            Le français, langage des diplomates. langage de faux cul donc… Le socialisme ne pouvait trouver meilleur vecteur 😉

            1. Jeanpierre

              Hum, j’ai du mal à discerner le premier degré du second degré dans votre commentaire : mais au premier degré, le français, pour peu qu’on se donne la peine de le parler correctement, est une langue extrêmement précise. C’est la novlangue qui permet de dire tout et son contraire. Et le nombre de néologismes et de barbarismes de cette novlangue montre bien à quel point c’est une dénaturation de la langue française. De plus, c’est la langue des diplomates parce que tous les diplomates la parlaient et non l’inverse. Et tous les diplomates la parlaient parce que la France était en position de force dans de nombreux domaines en plus d’être une puissance politique avec laquelle il fallait compter. Et si c’était du second degré, alors j’ai l’air d’un fruit avec mon intervention.

          2. RBF

            La Suisse francophone a la chance d’être protégée du socialisme par la Suisse germanophone. D’ailleurs, le Röstigraben apparaît souvent très nettement quand il y a des votations. Et vu que les Suisses-Allemands sont plus nombreux (en habitants mais aussi en nombre de cantons), ce sont toujours eux qui l’emportent.

            Ainsi, les Suisses Romands ont été protégés dernièrement d’un système de santé collectiviste grâce à leurs compatriotes germanophones qui ont massivement rejeté l’idée. La Romandie voudrait sa caisse unique, mais à mon avis cela ne se fera jamais.

              1. RBF

                Genève est l’endroit de Suisse le plus à gauche. Pour certains Suisses, Genève, c’est déjà la France.

                Mais même avec un maire très à gauche, le canton est bien obligé de se soumettre aux lois fédérales. Le canton de Genève a voté massivement contre la loi sur la limitation de l’immigration, mais malgré le résultat cantonal, il sera bien obligé de se soumettre à cette loi.

                Je vous le dis, en Suisse, ce sont toujours les germanophones qui gagnent.

      2. Aristarque

        Il y avait des raisons politiques qui ne reculaient devant rien. Le piquant est qu’ on nous enseignait autrefois, de mon temps, que les chantres de la Révolution s’ étaient révoltés pour mettre fin à la tyrannie (sanguinaire) des rois qui disposaient du bon Peuple selon leurs lubies du jour… Certains jours, les tyrans d’ antan ont dû être regrettés et chaudement pleurés… 😥 Comme quoi le vainqueur réécrit souvent l’ histoire à sa sauce… :mrgreen:

        1. Lafayette

          sans doute mais il a aussi tout loisir de faire disparaître les autres versions. On peut aussi voir que souvent le bras de la révolution y perd sa tête.

    2. max

      Avant la guillotine et la révolution, l’ancien régime coupait aussi les têtes, mais façon bucheron, parfois il agrémentait l’opération de quelques préliminaires raffinés, tel le cas de Robert-François Damiens.

      1. Higgins

        Oui mais c’est un peu différent car il s’était attaqué au roi, l’homme, mais aussi et surtout le symbole vivant de la monarchie. Le supplice a été horrible mais reconnaissons que ce n’était pas très courant (Ravaillac en son temps a été supplicié de manière similaire). Rien à voir avec la « loi des suspects » et l’utilisation de la guillotine ou des noyades à Nantes.

    3. janus

      Belle prose, certes, mais qualité historique plus que contestable, le lyrisme et la science ne font pas bon ménage. Lisez plutôt Patrice GUENIFFEY : La Politique de la Terreur. Essai sur la violence révolutionnaire, 1789-1794, Paris, Fayard, 2000, 376 p et Jean-Clément MARTIN : Nouvelle Histoire de la Révolution française, Perrin, 2012;
      et Georges GUSDORFF : Les révolutions de France et d’Amérique : de la violence à la sagesse, 1988 ; et Philippe NEMO : Les Deux Républiques françaises , Paris, PUF, « Hors collection », 2008, 307 p.
      Et sur MICHELET : Philippe MURAY : Le XIXe siècle à travers les âges, Denoël, 1984 (réédition : Gallimard, coll. « Tel », 1999.
      Cela vous donnera autre chose qu’ un bon style, même si le style de MICHELET ne doit pas être méprisé, son exactitude scientifique est plus que contestable.

      1. Lambda Expression

        Un troll !
        « le lyrisme et la science ne font pas bon ménage »

        Une telle assertion au debut de votre texte me permet de penser que vous aussi, vous osez tout et surement dans les grandes largeurs.

        Du reference dropping ne fait pas un argument. Vous m’excuserez de ne pas etre lyrique ici.

        1. Flash

          L’exactitude des analyses de Michelet est loin d’être parfaite. C’est un euphémisme.

          Il est plus proche de l’historien officiel ou du propagandiste que de l’historien véritable.

          1. janus

            Trouvé aujourd’hui en lisant Les Cahiers de la Petite Dame (Gallimard) ceci :
            « Dans l’histoire du XIXeme siècle …, Michelet parle longuement de la terrible misère qui s’est abattue sur la France à la fin du XVIIIeme siècle, et dont eurent à souffrir même les gens de la classe la plus aisée; il cite en exemple ROUSSEAU, obligé de passer une nuit dans une grotte et Diderot s’évanouissant de faim. Or ce sont là des allusions à des faits bien connus et détournés de leur sens. Rousseau dans les Confessions parle de l’enchantement d’une nuit poétique passée dans une grotte et DIDEROT raconte qu’il était parfois si absorbé dans son travail qu’il oubliait de manger et qu’il lui était arrivé de s’évanouir de faim » Ou mène l’esprit partisan et le lyrisme…

        2. janus

          D’un troll l’autre : Je confirme mon propos. Le lyrisme de MICHELET, ses généralisations abusives, la personnalisation d’entités abstraites, ses innombrables parti-pris, sa glorification des révolutionnaires les plus violents, tout cela pour masquer un défaut de précision dans ses recherches documentaires, font que la vision de cet historien est foutrement datée et scientifiquement plus que contestable. Les historiens cités , dans lesquels je ne classe pas MURAY (mais sa vision des choses est au moins intéressante, notamment sur le cas MICHELET) , moins inféodés aux Diktats du camp du bien et dont les analyses ne rejoignent en rien les délires de Michelet. Libre à vous de dédaigner les travaux récents. Mais cela rend faible votre critique, au-delà de l’ad hominem…

          1. Othello

            En même temps l’inventioon du droit de cuissage c’est rigolo 🙂

            Plus sérieusement, je pense que Lambda voulait dire qu’il peut y avoir du style, de la poésie voire même du lyrisme par exemple dans une démonstration mathématique… La science n’a pas à être froide et dépassionnée pour être objective (mais c’est surtout vrai en sciences ‘dures’)

            1. janus

              @OthelloJe suis d’accord sur votre propos. En sciences humaines ou sociales, le lyrisme conduit au Goulag et n’a pas d’autre but que de masquer les insuffisances de la théorie ou bien de purement et simplement manipuler le gogo (ou le Bobo). Aucun historien sérieux ne considère plus les analyses de MICHELET ou de AULARD comme correctes, sauf sur tel ou tel point qui ne fait pas débat. Le débat ici, c’est bien la nature même du mouvement révolutionnaire français et ce qu’il a porté sur les fonds baptismaux : Le totalitarisme, le génocide, la justice révolutionnaire, la banqueroute et le caporalisme (Bonaparte, dont GUENIFEY vient de publier une excellente biographie…à lire), le centralisme, pas plus démocratique que l’autre, les mesures simplificatrices au cordeau, le fiscalisme délirant (on y est encore) et les « employés » (titre d’un roman excellent de Balzac). La fin des provinces et de leurs franchises, etc, etc. LENINE vouait une réelle admiration aux révolutionnaires français, et c’est un spécialiste éminent de l’extermination pour cause idéologique

              1. janus

                Et j’aurais pu ajouter la fin de l’équilibre international entre la France et ses voisins, la fin de la marine française, le réveil et le regroupement des états et principautés germaniques (J’aime tellement l’ Allemagne que je préfère qu’il y en ait deux , disait François Mauriac : Avant la révolution française, il y en avait beaucoup plus de deux…), l’impossibilité jusqu’à aujourd’hui d’implanter en France, patrie philosophique du libéralisme politique , mais pour une part du libéralisme économique, un véritable régime politique libéral , l’expérimentation ridicule et jamais aboutie d’à peu près tous les régimes politiques, bref un ratage complet . D’où ma détestation du lyrisme assassin de MICHELET et consorts : Sa prose est belle, mais elle fleurit sur un tas de cadavres et accessoirement sur les déjections de sa belle…

  7. hop hup

    vous connaissez des livres d’histoire sur la révolution française a conseillez qui ne sont pas remplis de propagande ?

      1. royaumont

        Assez d’accord, le volume 5 de l’histoire de France Hachette fait sous sa direction donne un aperçu assez complet de l’époque révolutionnaire au sens large (1780 -1880).

    1. Higgins

      Sur les guerres de Vendée, il y a les livres de Reynald Secher (http://fr.wikipedia.org/wiki/Reynald_Secher. Le chapitre intitulé « Cambriolage, chantage et tentative de corruption » est emblématique des « mœurs » qui règnent au sein de l’Université française en particulier en Sciences-humaines). Je recommande « Le Génocide franco-français (sous-titré La Vendée-Vengé) » et « Vendée : du génocide au mémoricide. Mécanique d’un crime légal contre l’humanité » pour ne citer que les principaux. Dans le dernier, il fait état des documents émanant de la Convention et signés des principaux intéressés (dont Robespierres) ordonnant aux représentants en mission en Vendée d’exterminer la population.
      Il se heurte régulièrement aux zélés thuriféraires de « l’incorruptible », père de tous les totalitarismes modernes.

      1. carpe diem

        oui, il a été mis au placard pendant le bicentenaire, il ne fallait surtout pas dénigrer la magnifique révolution française devant le miterrand.

        1. janus

          Ceci dit, on peut se demander si le même Mitterrand ne s’est pas discrètement régalé de voir combien le bicentenaire, qui devait être aux yeux des socialistes encartés le panégyrique sans fausse note de la révolution française et des enragés, s’est retourné contre les zélotes par l’abondance et la qualité critique des travaux des historiens largement financés à cette occasion : Et qui ont fait éclater le mythe fondateur de la république française…
          N’oubliez pas le célèbre « Vous avez juridiquement tort parce que vous êtes politiquement minoritaire » du Joxe terrier. excès de lyrisme de tribun de quartier , peut-être ? Ou la vérité aux voix ?

            1. janus

              Le Joxe-terrier désignait avec esprit (la droite en avait à cette époque) André Laignel , petit socialiste aboyeur et hargneux, qui était effectivement à la botte de Joxe, ministre de Mitterand…

    2. Flash

      Pour se faire une idée de Robespierre, lisez simplement ses deux déclarations devant l’Assemblée Nationale lorsque fut discuté le sort de Louis XVI. C’est extrêmement éclairant sur sa conception des choses.

      Et, il me semble qu’il était effectivement incorruptible. Il ne courrait pas les jupons, il n’était pas cupide. Il avait une vision absolue des choses, effaçant toutes nuances, toute considération pour la vie humaine. Être incorruptible n’en fait pas un saint, loin de là.

      1. royaumont

        Lisez « la foi des démons » du philosophe F Hadjadj : il analyse fort bien ce phénomène de « perfection » morale qui conduit au pire.

              1. bob razovski

                Ah, ce cher félix, au doux surnom de « couille en manteau de cuir que les russes donnèrent après à tous les représentants du nkvd 😉

      2. Fred

        Mince alors… Il me semble avoir lu que Robespierre ne courait pas les jupons car homosexuel. Son amant aurait été Saint-Just…

    3. petit-chat

      J’ai une kulture très faible, mais j’ai bien aimé l’Histoire de France de Jacques Bainville qui brosse un panorama assez complet. C’est même la première fois que ce domaine m’a intéressé, parce qu’à l’école, coefficient 1, je n’allais pas me casser le Q…

      1. Higgins

        Excellent ouvrage hélas méconnu. L’auteur, talentueux, hélas pour lui n’appartient pas au camp du bien.

        1. royaumont

          Ca date un peu, même si certains de ses ouvrages (comme celui consacré à Louis II de Bavière) sont encore édités et font encore référence.

          1. Higgins

            Ses principaux ouvrages, dont « L’Histoire de France » et le « Napoléon » sont disponibles dans la collection Texto (Tallandier éditions). Je me suis régalé du premier.

    1. royaumont

      Le bonnet rouge rappelle bien le bonnet phrygien, symbole d’une révolution qui a tué son roi. Mou ferait bien de se méfier.

  8. Aristarque

    Curieux tout de même que les tenants d’ une idéologie qui s’ est fortement distinguée par le nombre de morts qu’ elle a occasionnés en moins d’ un siècle, prennent toujours la mouche pour défendre la mémoire d’un tyran qui n’ a pas laissé grand chose en souvenir de son humanisme… Parce qu’il était un précurseur??? A noter que les communes communistes avaient toujours une rue en honneur de l’ avocat sanglant, anomalie non relevable ailleurs…

    1. bob razovski

      C’est du corporatisme 😉

      Du même niveau qu’un journaliste défendant un autre journaliste. Ici, on a un tyran refoulé qui défend un tyran avéré.

      Méchancon sait très bien quelle partition il jouerait s’il était chef d’état. La même que robespierre.

  9. Riguite

    Je reproche aux jeux video non pas leur violence (quand on voit le contenu des séries américaines on rit de l’argument), mais l’addiction qu’ils engendrent auprès des ados, surtout des garçons… au détriment de leurs devoirs et activités extra-scolaires. Même l’utilisation du contrôle d’accès à Internet pour limiter les heures de jeux engendre des discussions à n’en plus finir.

      1. Riguite

        J’éduque les miens aussi… Mais je constate que la pression à rester devant ces jeux est de plus en plus forte, et la lutte de plus en plus difficile à mener, surtout avec les grands ados.

          1. Un autre François

            A part quelques problèmes techniques, évidemment 😉 mais ça, c’est un autre problème…

    1. Nyamba

      Vous évoquez un faux problème (qui n’est pas les jeux vidéos. Il n’y a rien à reprocher à un jeu, il suffit de ne pas l’acheter). A ce faux problème, il y a toutefois une solution simple, expéditive, et radicale : balancez les consoles de la maison à la poubelle (ou revendez-les sur e-bay) si le sérieux scolaire de vos enfants laisse à désirer. L’autorité parentale, c’est vous, non ? (Ne dites rien, je sais que je ferais un parent épouvantable et tyrannique. Même pas honte :mrgreen: )

      1. Flash

        Et du coup, s’il regarde trop la télé, la télévision finit à la poubelle?
        Ou s’il surfe trop sur internet, le PC à la poubelle? D’autant plus que les jeux les plus addictifs sont en ligne (Ogame ; LoL)

        C’est un peu excessif.

        Pour ma part, je préfère me montrer vigilant sur les achats de jeux. Ce qui nécessite de s’y connaître.

        (Bon, après j’ai pas d’enfants. Mais j’ai eu un petit frère. Je connais la pugnacité adolescente en la matière).

        1. Aristarque

          Et s’il mange trop de Nutella, le pot part à la poubelle avec un embargo sur cette fourniture ??? 😆

          1. bob razovski

            Non, dans ce cas, c’est Nyamba que le termine avec délectation, devant le gamin attaché à une chaise yerk yerk yerk :mrgreen:

            1. Nyamba

              Meuh non, à mes yeux le Nutella c’est de la mayonnaise de cacao, donc je n’en achète jamais, et n’en mange que très rarement.
              Pour en revenir à ma solution radicale, je souhaitais juste pointer avec emphase le fait que bon sang, faudrait voir à pas se laisser marcher sur les pieds ! Je suis une grande soeur et une tatie-gâteau, mais je n’aime pas me laisser emm…brouiller par des mini-monstres. Pugnacité adolescente ? Pouah ! S’ils sont infoutus d’éteindre leur console ou leur PC, je le fais pour eux. Ils râlent, mais l’adulte, c’est moi, et les règles en vigueur sont les miennes… C’est comme ça que j’ai été élevée, et à part un penchant pour la dictature (éclairée) à petite échelle, je crois que je n’ai pas trop mal viré :mrgreen: . Et, dieux merci – pour eux comme pour moi – je ne suis que rarement baby-sitter !

              1. Pat

                Laissez reposer un pot de Nutella suffisamment longtemps, jusqu’à séparation des composants, et vous serez dégoûtés à jamais : deux tiers d’huile surmontés d’un tiers de mélange chocolat noisette, c’est une vision écœurante.

      2. janus

        Tout à fait d’accord Nyamba : Les miens n’ont eu accès à l’ordinateur ou la console que le samedi , les devoirs finis et les livres lus…Ils ne s’en sont pas plaints et ont fait ce qu’ils devaient

      3. Aristarque

        C’est toujours celle ou celui qui n’a pas d’enfant en élevage qui a toujours les avis les plus tranchés ou tranchants sur la question de la conduite à assurer. Si un jour vous avez à résister /affronter un calibre de la taille de mon dernier dans ses meilleures années (i.e. de 8 ans à 19 ans), il ne vous faudra pas huit jours pour comprendre et appréhender le gouffre entre les belles théories des pédagogues de tous poils et les travaux pratiques… Bien à vous de ne pas concevoir un tel rejeton contre lequel être en couple n’ était pas de trop…

        1. gameover

          Harry, je vois où tu veux en venir mais tu fais l’impasse sur le fait que toi-même , jeune (rappelle toi, c’est loin hein !) il ne t’est jamais arrivé de te dresser contre l’autorité paternelle (sauf en marmonnant dans ta barbe)…

          Alors, qu’est ce qui a changé ?

          1. Aristarque

            Comme tous les garçons, je résistai à l’occasion à mon père ou à ma mère… Mais je n’ai jamais atteint un tel degré dans la constance et l’opiniatreté de la contestation / recherche pointilleuse de la ligne jaune tous azimuts que mon dernier rejeton a entretenue pendant une bonne douzaine d’années même si , évidemment, celle à neuf ans est différente de celle à 19… Il était rigoureusement impossible de lui lâcher quoi que ce soit d’une part parce qu’un gamin ne peut prétendre à faire la loi dans un foyer, d’autre part parce que les trois autres regardaient l’arène en supputant les chances du dompteur…
            Still alive, as you see

          2. Aristarque

            Comme tous les garçons, je résistai à l’occasion à mon père ou à ma mère…
            Mais je n’ai jamais atteint un tel degré dans la constance et l’opiniatreté de la contestation / recherche pointilleuse de la ligne jaune tous azimuts que mon dernier rejeton a entretenue pendant une bonne douzaine d’années même si , évidemment, celle à neuf ans est différente de celle à 19…
            Il était rigoureusement impossible de lui lâcher quoi que ce soit d’une part parce qu’un gamin ne peut prétendre à faire la loi dans un foyer, d’autre part parce que les trois autres regardaient l’arène en supputant les chances du dompteur…
            Still alive, as you see 😛

      4. Aristarque

        Nous fûmes aussi épouvantables : box dans la chambre parentale avec horloge qui coupe le jus sur la plage nocturne…

    2. Nocte

      L’avantage d’être un gamer, quasi no-life à une époque, c’est de connaître la mécanique et le risque, mes gosses savent que je joue, néanmoins, je ne joue que lorsque je n’ai plus rien à faire, que toutes mes priorités ont été gérées. Il est dès lors plus simple de leur faire comprendre que le JV, c’est un loisir et qu’il existe des priorités bien supérieures à une partie, aussi fun soit elle.

      1. Calvin

        Tout ça, c’est bien, mais reste le problème des jeux en ligne qui vont modifier ce rapport au temps. Les limites peuvent exploser suite à l’enjeu de la coopération ou de la compétition.

        1. Nocte

          Justement, mes avatars ont pas mal écumé aussi bien New Eden qu’Azeroth ou encore Les Royaumes Oubliés, et pour l’un de ces mondes virtuels, je viens de resigner.
          Je connais donc parfaitement tous les problèmes liés aux JVs qu’ils soient standalone ou massivement multijoueurs.

        2. Flash

          Mes avatars ont également arpenté les Royaumes Oubliés. J’avais même participer à la création de modules.

          Ca prend du temps, très clairement. Mais cela n’a pas été une perte de temps, à mon sens. Tout l’enjeu est d’assurer un cadre bien défini et de garder en tête les priorités (irl > online).

  10. Un autre François

    Aïe, je me doutais que ce cher H16 allait réagir au sujet de cette intervention de notre fossile communiste préféré ! Et malheureusement, je ne peux m’empêcher de réagir sur un sujet qui me touche d’aussi près ; déjà, pour remarquer une petite erreur : les Assassins ne sont pas apparentés aux Templiers, mais les ennemis éternels de ces derniers (depuis au moins le temps des croisades, histoire racontée dans le tout premier opus de la série sorti en 2007). Il s’agit de deux ordres diamétralement opposés.

    Les Templiers prônent l’ordre absolu et la disparition du chaos, et cela passe la plupart du temps par l’instauration d’un régime autoritaire (la liberté étant la source principale du chaos selon eux) et la récupération par la violence d’artefacts extrêmement puissants (capable, par exemple, d’exercer un contrôle mental sur les populations). Les Assassins, quant à eux, prônent la liberté individuelle et l’équilibre entre les peuples ; ils tentent de récupérer les mêmes artefacts, non pas pour contrôler, mais pour libérer et instruire, ou tout simplement être sûr qu’ils ne tomberont pas entre de mauvaises mains.

    Je vous laisse découvrir les différents opus (tous sortis sur PC, pour ceux qui ne souhaitent pas acquérir les consoles appropriées) pour comprendre un peu mieux toute l’histoire, riche et complexe, sachant que celle ci n’est pas uniquement en noir et blanc (Templiers = méchants – Assassins = gentils), on voit parfois énormément de gris !

    Mais il y a quelque chose de positif dans l’intervention de ce cher M. Mélenchon, pour les joueurs. En effet, malgré les propos et remontrances stupides à l’encontre de la vision de la Révolution donnée dans le dernier jeu (qui n’est utilisé qu’en toile de fond), il s’agit d’une première dans les critiques sur les jeux vidéo, puisqu’ici il est bel et bien considéré comme un produit culturel, rien de plus, et surtout rien de moins ! Là où d’habitude on entend parler des jeux vidéos comme quelque chose de débilitant, qui rend associable et violent, on entend enfin parler d’un jeu vidéo autrement. Malheureusement, c’est M. Mélenchon qui s’en est chargé, pour dire des énormités et répandre sa propagande, comme à son habitude. C’est bien dommage.

    Enfin, je préciserai que le fameux trailer sur lequel se base M. Mélenchon pour déblatérer ses âneries n’est pas un trailer « officiel » du jeu (c-à-d avec des images du jeu), mais une vision de la Révolution donnée par Rob Zombie et le co-créateur de la série dessinée Walking Dead, pour promouvoir le jeu. Forcément, avec ces deux là, la vidéo est forcément… sanglante. Je vous laisse la découvrir ci-dessous (vidéo en anglais) :

      1. Un autre François

        N’est-ce point possible de modifier son propre commentaire ? Je viens de remarquer une petite redondance dans le dernier paragraphe ^^ » (Forcément…. forcément)

      2. Jesrad

        Euh, il me semblait au contraire que c’était un thème du jeu: l’unification entre (certains) Templiers et (certains) Assassins ? D’où le nom « Unity »…

        1. Flash

          Sauf que la série Assassin’s Creed met bien en scène le combat millénaire entre Templiers et Assassins.

          Il y a des rapprochements, des trahisons, des questionnements sur le sens de cette opposition. Mais globalement, c’est bien de cette opposition dont il s’agit.

          1. gameover

            <i "Il y a des rapprochements, des trahisons, des questionnements sur le sens de cette opposition. "

            C’est l’UMP !

        2. Un autre François

          Je n’ai pas encore fini le dernier opus, en fait je l’ai à peine commencé 😉 mais il me semble en effet, ne serait-ce qu’en voyant le début, que l’on assistera à un rapprochement de certains éléments des deux ordres opposés. Ce ne serait pas la première fois que certains se rapprochent (cf Assassin’s Creed 3) ou que le protagoniste principal ne soit ni blanc ni noir (cf Assassin’s Creed 4 : Black Flag). Cependant, il me semble que le sous-titre « Unity » fasse plutôt référence au fait que l’on puisse jouer entre amis en coopération, jusqu’à quatre en même temps.

            1. Nico

              Transmission serait plus adapté qu’héritage. Quant à la FM en France, il y a 2 courants principaux : le « traditionnel » et le « libéral ». Le « libéral » doit s’entendre dans le sens politique anglo-saxon (athée, et plutôt à gauche, comme le GODF, principale obédience française). En son sein, très très nombreux sont les FM qui ne veulent pas entendre parler d’une filiation templière. Dans l’autre courant c’est une autre histoire…

  11. Riguite

    @Bob… Non je n’ai aucun reproche à adresser aux jeux, surtout à celui-là. S’ils n’étaient pas si bien faits, les gosses ne resteraient pas devant !! 🙂

    1. bob razovski

      Exact !

      D’ailleurs, Méchancon devrait s’inspirer de cette facette des jeux vidéo pour revoir sa politique : Au moins, elle deviendrait intéressante à voir (à défaut d’être réaliste :mrgreen: )

    2. gameover

      Riguite 9h42 :
      « Je reproche aux jeux video non pas leur violence […], mais l’addiction qu’ils engendrent auprès des ados, surtout des garçons. »

      Riguite 10h02 :
      « Non je n’ai aucun reproche à adresser aux jeux,… »

      :mrgreen:

            1. Lafayette

              😯 Et encore le cocktail jeux et le face de bouc fait des sacré dégâts, c’est sensible un ado, et son mode d’existence et de consommation est dédié à une connexion internet.

  12. Flash

    Je préfère que mes gamins jouent à certains jeux vidéos que les laisser se vautrer devant la télévision.

    A titre d’exemple, je vous conseille Crusader Kings 2 ou Europa Universalis IV. La série des Civilization ou des Total War a aussi un intérêt.

    Ils deviendront vite incollables sur les titres, les duchés, les royaumes, les empires, le système féodal, les religions, les rois et dirigeants, les grandes batailles (de Cannes à Waterloo).

    Les jeux de gestion sont pas mal aussi. Ou les jeux de rôle bien écrits, centrés avant tout sur les personnages et les dialogues. J’aime particulièrement Planescape Torment, par exemple.

      1. Flash

        Comparer Crusader Kings 2 ou Europa Universalis à God of War, ce n’est pas très gentil pour les premiers 😀

      2. Nocte

        Nyamba, t’es priceless ! 😆

        Kratos, un bout en train, toujours prêt à faire dans le festif, à distribuer des free hugs, et des caresses toutes en douceur.

        1. Nyamba

          J’avoue que ce jeu, qui est l’un des rares que j’aie pu terminer en 2 jours ou moins, m’a plus souvent qu’à son tour donné de petits frissons de dégoût (l’ongle de Chronos… et l’overkill de Thésée… aaaargh…). Quant aux free hugs et caresses tout en douceur, j’ai terminé la scène avec les deux nanas du premier opus rouge comme une pivoine (ou, si le rouge aux joues m’était possible, je l’aurais eu !)…
          Il n’empêche, Kratos détruit à peu près tous les personnages mythologiques en une seule trilogie ; c’est quand même couillu.

          1. Nocte

            T’es Kratos ou tu ne l’es pas : être la haine et la vengeance incarnées, c’est pas facile (c) (ajoutons cette petite pointe de misogynie à peine perceptible)

            Il vient pour bouffer du dieu, il ne fait pas semblant :mrgreen: donc la mythologie prend cher au passage.

    1. bibi

      Les lemmings pour la réflexion rien de mieux et Street Fighter II pour se détendre, et Gran Tourismo avant de commencer la conduite accompagnée.

  13. val

    Cette nuit j ai allume ma tablette, un nouveau jeu étrange m est apparu : j étais dans une belle ville blanche et déserte , au loin une lumière m attire sur une place majestueuse. En son centre, la defigurant, trône un monstre Mou et répugnant il est vert pomme et bizarrement casqué. Me voyant un rictus déforme son visage bouffi, il va me jeter un sort (une vanne? ) vite je lui perce la bedaine de ma dague! Il se degonfle avec paresse et git incongu à terre. Bonne action ! je passe au niveau supérieur !

  14. Nicolas

    « C’est une relecture de l’histoire en faveur des perdants. »

    C’est énorme comme propos, tout de même !

  15. Jean Bon

    Sur Robespierre il y a débat :
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Maximilien_de_Robespierre#La_Terreur

    L’affirmation de Melanchon qu’il serait « notre libérateur », « qui nous rassemble » est une farce, puisque c’est sans doute gràce à lui que la Revolution a plongé dans le sang (et peut-être par la suite de mettre au devant de la scene Napoléon qui aura fait naitre la haine de la Prusse contre nous). Et, de fait, il ne nous rassemble pas puisque dans l’imaginaire des français il est un sanguinaire (même si on peut débattre de la véracité, il a objectivement cette image).

    Mais, puisqu’on en parle , il peut etre interessant de se reflechir un peu au sujet et de remettre un peu les choses dans le contexte, car il est toujours facile de juger, après, sans tenir compte du contexte, une fois que le sens de l’histoire est connu.
    Au moment de la Révolution, les Monarchies environnantes ont peur et les resistances internes à la Revolution sont importantes. Et ces opposants n’étaient pas forcément des tendres, pas forcément plus que Robespierre. Il était donc difficile à Robespierre de résoudre la crise de l’époque avec des petits bisous et des calins. Et dans toute autodéfense, la proportionnalité de la réponse n’est pas toujours facile à trouver. On peut facilement imaginer qu’il ait été un peu dépassé par les évenements, et qu’il ait servit de bouc-émissaire ensuite, sans forcément être un monstre.
    Il ne s’agit pas d’en faire un Saint, bien-sûr, mais juste de faire reflechir un peu sur le sujet. Car je crois qu’on nous désigne Robespierre un peu trop facilement comme LE coupable, alors qu’il y a matière à réfléchir que le phénomène des révolutions : il y a un phénomène d’émulation et de peurs qui fait qu’elles mènent toujours au sang, quels que soit les leaders qui les mènent. Ne vaut-il mieux pas réfléchir plus en amont et accepter les évolutions nécessaires pour ainsi les éviter ?

      1. Jean Bon

        Je ne visais aucunement votre billet 🙂

        Je voulais juste apporter une reflexion : si on était moins bêtes, plus ouvert au changement ineluctable, on s’eviterait des révolutions et donc, à mon sens, des bains de sang.

    1. Flash

      Etait-il nécessaire de massacrer les Girondins?

      Robespierre n’est sans doute pas le seul responsable. Mais l’idéologie mise en oeuvre par les Montagnards portait nécessairement en germe les crimes dont ils se sont rendus coupables.

      1. Jean Bon

        Je crois que c’est un peu simple. C’est un peu comme dire avoir une arme chez soi c’est porter « nécessairement en germe les crimes » dont ceux qui les détiennent se rendront coupables un jour le cas échéant.

        Robespierre est responsable de ce qu’il a fait. S’il a eu une idée idiote alors il est un mauvais dirigeant. Mais s’il a tempéré ensuite (ce que je n’affirme pas, c’est aux historiens de le faire) alors il n’est pas un monstre.

        1. Flash

          Avoir une arme, peut-être pas.
          Mais avoir une arme et l’idée qu’il convient de l’utiliser contre tous ceux exprimant un désaccord, là, à mon avis, il y a possibilité que ça dérape salement.

          Saint-Just résume bien la position de la Montagne : « «Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé» »

          1. Jean Bon

            On ne saura jamais ce qui c’est passé avec exactitude. A chacun de se faire son idée en faisant ses recherches.
            Mais pour moi je me garderai de taxer Robespierre de monstre, comme je le ferais pour Hitler, qui sans aucun doute était un meurtrier. Pour moi Robespierre était plus probablement un idiot utile. La preuve ? Il est mort … Ce qui a peut-être bien arrangé d’autres personnes plus « volontaristes » que lui.

        2. royaumont

          Robespierre reste néanmoins un archétype historique intéressant : ni brillant orateur comme Mirabeau ou Danton, ni théoricien comme Sièyes, ni militaire victorieux comme Dumouriez ou Bonaparte, ni corrompu comme Barras… Rien de tout ça, un petit notable de province terne, sans vice ni vertu. Comment a-t-il pu tenir ce rôle d’ange exterminateur de grande envergure ? Cela reste une énigme…
          A moins que, comme l’URSS qui a finit dans les faibles mains de Brejnev, les systèmes totalitaires sélectionnent non les plus brillants ou les plus énergiques, mais les plus conformistes.

          1. Théo31

            Le frère de Pol Pot était tombé des nues quand il apprit que son frère était devenu le monstre responsable de la tragédie des Khmers.

          2. Jesrad

            « un petit notable de province terne, sans vice ni vertu. Comment a-t-il pu tenir ce rôle d’ange exterminateur de grande envergure ? »

            Voyez Eichmann. Ce n’est en rien surprenant.

    2. Othello

      « Au moment de la Révolution, les Monarchies environnantes ont peur et les resistances internes à la Revolution sont importantes. Et ces opposants n’étaient pas forcément des tendres, pas forcément plus que Robespierre. Il était donc difficile à Robespierre de résoudre la crise de l’époque avec des petits bisous et des calins. Et dans toute autodéfense, la proportionnalité de la réponse n’est pas toujours facile à trouver. On peut facilement imaginer qu’il ait été un peu dépassé par les évenements, et qu’il ait servit de bouc-émissaire ensuite, sans forcément être un monstre »

      Tiens, ça me fait penser à ce qui risque d’arriver si MLP est élue… (je sais je poussse un peu, mais bon)

    3. royaumont

      Si la terreur n’a pas attendu Robespierre, il a tout de même poussée la logique à son paroxisme. C’est tout de même à lui qu’on doit les lois de Prairial (qui permettent de condamner à mort un prévenu sans l’avoir entendu). C’est ce même Robespierre qui voulait faire disparaitre la Vendée « jusque dans la mémoire des hommes ». L’Incorruptible est le premier responsable du massacre.
      Il est par ailleurs intéressant de voir l’emballement de la mécanique de la Terreur qui, avant sa chute, tue parce ses chefs ont peur d’être tués. Le pouvoir sentant la situation lui échapper se crispe jusqu’à la folie. Comme le pouvoir d’aujourd’hui.
      La bonne nouvelle, c’est que cela n’a pas empêcher sa chute.

        1. Théo31

          Si vous en avez l’occasion, lisez L’ivrogne et la marchande de fleurs de Nicolas Werth. C’est sur la Grande terreur stalinienne qui n’a pas touché que les membres du parti, loin de là. Le parallèle avec 1793-4 est saisissant : paranoïa et délires conspirationnistes à la clé, notamment avec les Polonais, les Finlandais et les Japonais. L’auteur a découvert dans les archives soviétiques des documents sur sa mise en place qui glacent le sang. Staline n’avait rien à envier au caporal moustache.

      1. bob razovski

        2 siècles après, l’homme brillant massivement supérieur (le chef de l’état, pour ne pas le nommer) répondit au peuple : tulle l’a Danton cul !

        1. Lafayette

          N’oubions pas que masse, s’apparente à sale et que le coq est le seul animal à chanter les pied dans la masse… quand tulle a, tulle la garde.

      1. Mario Nettiste

        On se débrouille pour libérer Nabilla et le besoin est satisfait puisqu’elle est entraînée, elle… [je sors]

  16. Dom

    Mechancon = Charancon ? (pas de cedille excusez!) Sur la photo il me fait penser a cette espece de blatte en couleur!

          1. Val

            🙂 ! Bon sang mais c’est bien sûr! Je n’arrête pas d’entendre (sur BFM) qu’il faut (je cite) « mettre de l’huile dans les rouages de l’économie » , nos pochtrons de politiques mettent du gros rouge , c’est pour ça qu’il y a des trous dans le budget ! Merci Royaumont pour cet éclairage indispensable !

            1. gameover

              euh… nan je t’explique :

              « mettre de l’huile dans les rouages de l’économie »

              Huile : vaseline

              Rouages de l’économie : je te laisse deviner…

  17. Coup de pied occulte

    Aujourd’hui Assasin’Creed. Et demain Gran Turismo ? Melanchon va gueuler quand il s’apercevra que cette licence de simulation de course automobile n’intègre pas la possibilité de conduire des Lada, Volga, ou Moskvichne, et ne prévoit aucun circuit au Vénézuela.

    1. gameover

      Ah oui je n’avais pas vu… vraiment un gros con centré sur sa petite personne. Y en a pas un en plus qui va lui apprendre que quand il s’assoit il devrait déboutonner sa veste !

          1. ironbooboo

            On essaie de faire passer Poutine pour un tyran mais il a l’air plutot patient. Moi à sa place j’aurais secoué ce tas de saindoux jusqu’à ce qu’il me livre mon bazar.

            1. Val

              Je pense que l’ami Poutine est plutôt du genre a savourer sa vengeance froidement , je serais Moudugenou je me méfierais.

      1. ironbooboo

        Depuis Clinton c’est hype de se péter la ruche quand y’a sommet avec les russes. Toumou est au max, c’est la renommée assurée maintenant.

  18. Christophe

    Sans doute le verre de trop. Quelle mouche, ou quelle drogue en intraveineuse, a t-elle piqué Jean-Luc ?

    Il était à la retraite, aux dernières nouvelles, non ?

    On ne l’entendait plus. Le petit vieux s’était retiré pour périr en paix, loin du tumulte.

    Et là, crac, l’accident malheureux, la rechute, la sortie de route et de boisson ?

    Pour un… un jeu vidéo ? Certes français, mais quand même.

    Bref, on se perd en conjectures.

    Allez, jean-Luc, calme toi. Reprends de la verveine et rentre à la maison, s’il te plaît.

    1. Jean Bon

      Ce qui tendrait à montrer que genre de gars croient en ce qu’ils font/disent, que ce n’est pas seulement un métier alimentaire.
      Ca fait peur … 🙂

    1. yp

      C’est les fameuses lunettes macronvision, le nouveau système de réalité diminuée, qui suppriment du champ visuel ce qu’on a pas le droit de regarder…

    2. bob razovski

      Le titre de l’article, allié à la photo de ce bonhomme, est redoutable. (je passe sur l’article lui même, et sur ses commentaires)

    3. David

      « La compétitivité-coût se redresse »

      oh my god, I didn’t notice

      je vais pouvoir embaucher, alors …

      1. gameover

        Ce rapport c’est de la masturbation sauf que comme dirait George Carlin « the only difference is when I get done masturbating I’ll have a little something to show for it. »

  19. Karamba!

    J’ai bossé pour Ubi Soft à une époque. J’y ai encore des amis. Ils sont tout sauf d’extrême droite. En revanche Mélenchon, lui, n’est pas la moitié d’un con et ce n’est pas une révélation…

  20. yp

    39% des français pensent que la vie est plus bisou loin de la loi de l’offre et de la demande. 😉

    zerohedge.com/sites/default/files/images/user3303/imageroot/2014/11/201411116_socialism.png

    1. petit-chat

      Ceux qui sont dans le collectivisme jusqu’au cou aspirent à la liberté (curieux, non ?) exemple avec le Vietnam, et ceux qui n’y sont pas encore assez aimeraient bien sauter dans le gouffre définitivement (Venezuela, Brésil).
      En gRance, bientôt le Front Républicain (UMPS-coco) va créer le Nouveau Parti Démocratique (NPD), puis s’allier avec le FN pour en faire le National Parti Démocratique. Après 2017, peut-être, si une guerre civile ne vient pas bouleverser le rêve gRançais avant…

  21. vegeta

    h16 tu ne comprend rien à mélenfion, il rouspette comme une vielle pute car il n’a pas toucher de commission( enveloppe lugubre déposer dans une boite postal vide, virement sur un compte anonyme à l’étranger etc) sur le jeu

  22. Karamba!

    Plus généralement la sortie de Mélenchon illustre bien la médiocrité du débat en socialie, comme toujours, avec l’éternelle pensée unique gauchiste et les tribunaux des bons à rien qui se sentent au moins utiles quand ils font des procès aux autres. Ca donne des Mazetier qui attaquent à tout va pour des prétextes grotesques, des artistes comme ZAZ qui se font clouer au pilori pour une simple déclaration historique politiquement incorrecte…

    Mais ils appellent ça le vivre ensemble, une société apaisée, réconciliée…
    Ces gens me rendent malade…

    1. bob razovski

      D’un autre côté, c’est logique. Quand tu as tué tous tes ennemis, c’est déjà plus calme.

      Ne reste plus alors qu’à en finir avec tes amis.

  23. hop hup

    Boris Vallaud, mari de Najat Vallaud-Belkacem, nommé à l’Élysée

    sinon le système de la république des coquins et des copains continue soue le ps

    1. Théo31

      Sans oublier le copain énarque de GDF-Suez qui s’est fait valider sa retraite chapeau par Macron qui « désaprouve ce type de rémunération ».

      1. bob razovski

        excuse entendue : célafote au gouvernement d’avant, qui a voté cette retraite. Et nous ne pouvons pas remettre en cause cette décision.

        Et bien entendu, personne du gvt actuel n’a remis en cause d’autres décisions du précédent gvt…

        Devise ministérielle :

        « youkaïdi youkaïda, j’ai la belle vie, j’dis n’importe quoi » ™

  24. Platoon

    J’ attendais votre billet d’ humeur, surtout que j’ avais lu cette phrase de l’ article plusieurs fois pour être bien sûr d’ avoir les yeux en face des trous: «Si l’on continue comme ça, il ne restera plus aucune identité commune possible aux Français à part la religion et la couleur de peau».
    La droite et la gauche c’ est la même chose, donc, l’ extrême droite et l’ extrême gauche c’ est la même chose aussi. En fait JL a fourni la dernière pièce de cette démonstration .

  25. lxy

    Robespierre est pour moi le père de toutes les idéologies totalitaires, pour lesquelles (en résumé) « on ne peut faire le bonheur de certains qu’au prix du malheur d’autres ». Robespierre décline à l’infini ce thème, et le met en application. A son corps défendant Robespierre était entouré de racailles qui ne rechignaient pas à accomplir les sales besognes (Billaud-Varenne en particulier).

  26. Théo31

    « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution. »

    Salvador Allende.

  27. Tess

    Le jeu préféré de merlanchu : Soviet Système.
    Le jeu est un jeu de société, mélange de Monopoly humoristique et de Trivial Pursuit sur l’URSS qui se joue de 2 à 6 joueurs. Les joueurs progressent en fonction du résultat du lancer de dé. Chacun des joueurs a une datcha à sa couleur. Le vainqueur est celui qui, le premier, posera sa datcha sur l’étoile à l’effigie de Marx, au sommet de la nomenklatura ; il devient alors le nouveau Secrétaire général du parti.
    J’y ai joué plusieurs fois et j’ai eu le privilège d’être plusieurs fois Secrétaire général.

    1. Oh oui, j’aimerai tant avoir le gamertag de JL Mélenchon ! xX_Meluche_du_75_Xx ? JohnLucaMelucci ? jlm-75018-powa ?

Les commentaires sont fermés.