Grenoble sans pub et sans argent

Cela fait six mois que Grenoble s’est doté d’un maire quadragénaire, flambant neuf et écologiste. Après des années de gouvernance socialiste, la ville devait en effet renouveler ses cadres pour tenter de faire oublier le marasme qui s’en est emparé, gestion hasardeuse oblige, et avec le nouvel arrivant, la ville va retrouver son lustre d’antan. Cela va secouer du chaton mignon, c’est bien Eric Piolle, le maire fraîchement élu, qui vous le dit.

Ça tombe bien, la ville est surendettée et fait partie de cette cohorte de municipalités engoncée dans les emprunts qualifiés de toxiques par ceux qui doivent maintenant les rembourser. Pour le moment, la ville a décidé d’attaquer Dexia, alpha et oméga de ces méchants emprunts qu’on a évidemment forcé le précédent maire à signer, un pistolet sur la tempe.

Pensez donc ! Plus de trente millions d’euros de dettes, il est évident que Michel Destot ne pouvait pas signer une telle ardoise, adossée à un montage à base de cary-trade sur le Franc Suisse, sans avoir pris d’amples conseils auprès des nombreux agents compétents des Trésoreries locales ou du centre régional des impôts le plus proche. Et comme cela a tourné vinaigre, la seule hypothèse crédible est que l’ex-maire grenoblois y avait été contraint, par la force.

Sapristi, heureusement que le nouveau maire en connaît long en matière d’optimisation fiscale ! En effet, on apprend par Le Lab, qu’il est actionnaire et fondateur d’une société spécialisée en gestion des risques financiers aux clients basés dans des paradis fiscaux, tout en prônant l’exclusion des banques en lien avec ces paradis fiscaux. Cohérence et expérience qui permettront de sortir Grenoble de son épais marasme.

google vintage publicityEt quoi de mieux que de remplacer l’engluant dogme socialiste (qui consiste à distribuer la pauvreté de manière égale pour tous), par l’efficace dogme écologiste (qui consiste à distribuer la décroissance de manière égale pour tous) ? C’est pourquoi le maire a décidé de faire enlever complètement la publicité des panneaux d’affichage de la ville, réalisant ainsi une promesse de campagne.

Après tout, sa ville a grand besoin de panneaux d’affichages « libres, culturels et citoyens » et se passera bien de l’argent qui proviendrait de JCDecaux, la régie publicitaire qui y était implantée. En plus, il semble évident que l’affichage publicitaire est « obsolète » et surtout « agressif ». Cette magnifique nouvelle, signe d’une avancée évidente en matière de baisse des agressions dont les Grenoblois sont de plus en plus souvent victimes, a été accueillie comme il se doit par une presse extatique qui a noté que c’était bien la première fois qu’une importante ville de France décidait d’abandonner quelques centaines de milliers d’euros qui ne viennent pas de la poche des contribuables locaux. Au passage, il y a eu nettement moins d’articles pour souligner que la seule grande ville du monde à avoir tenté l’expérience, Sao Paulo, avait renoncé après deux ans (on soupçonne évidemment la mafia des publicitaires d’avoir exercé des pressions insupportables sur l’équipe municipale locale – Eric Piolle doit donc probablement s’attendre à ce que JCDecaux lui envoie ses hit-men).

Du côté de l’opposition, Carignon en tête, c’est, évidemment, la consternation et l’ex-ministre en profite pour expliquer qu’en se privant ainsi d’une ressource sans impact pour le portefeuille des Grenoblois, la ville s’appauvrit. Allons. Quand on a une dette de 34 millions d’euros, 600.000 de plus ou de moins, c’est vraiment une broutille, M. Carignon ! Et de toute façon, l’équipe municipale explique avoir réduit son budget réalisé de plus de 190.000 euros. Ce qui veut dire que le manque à gagner (autour de 400.000 euros) disparaît presque dans l’épaisseur du trait de total du passif municipal. Youpi, quoi.

pub vintages facebook, youtube, twitter, skypeOn ne sait pas trop comment la ville va se sortir de ses petits soucis financiers, mais cette expérience aura déclenché un petit mouvement joyeux de la part de Nicolas Hervé, du « Collectif des Déboulonneurs », qui s’est même fendu d’une jolie tribune sur Libération, cet organe de presse devenu officiellement l’adoucisseur après-lavage de cerveau de toute une génération de socialistes hydroponiques. À sa lecture, on se dit qu’il aurait été vraiment dommage de s’en passer, notamment parce que plusieurs douzaines d’animaux ont été tués pour arriver à produire ce magnifique chapelet de saucisses de chatons mignons : chaque terme y a été particulièrement bien choisi … comme l’auraient été ceux d’une publicité, en fait.

En effet, pour nos « déboulonneurs » (mot marketing joliment choisi pour travestir leur vandalisme publicitaire en acte citoyen comme d’autres utilisèrent le mot « démontage » lorsqu’il s’agit de saccager un McDonald’s), JCDecaux est l’inventeur d’un concept « pernicieux », qui consiste à fournir du mobilier urbain en échange de publicité sur ceux-ci. Les salauds : c’est pernicieux parce que (accrochez-vous, la descente logique est raide) d’un côté, le service offert ne l’est qu’en masquant les recettes (de la publicité) que le maire peut engranger. Rappelons ici que l’électeur et le contribuable sont des gros débiles qui ne se doutent pas que les publicités affichées rapportent des thunes à la mairie. Et comme cet électeur et ce contribuable sont idiots (d’ailleurs, ils votent constamment écolo ou PS, c’est dire), ils n’ont pas compris non plus que les frais de cette publicité qu’on lui force à chacun de ses arrêts de bus toujours prêts à l’agresser avec leur lumière et leurs images colorées, ces frais-là, abominables, sont (habilement) cachés dans les produits qu’ils achètent. (Non ? Si !)

nico le déboulonneurVous ne voyez pas très bien l’entourloupe ? Elle est pourtant clairement mise en lumière par Nicolas Le Déboulonneur, qui n’hésite pas à partir dans une comparaison que d’autres qualifieraient peut-être d’audacieuse mais devant laquelle le vrai déboulonneur anti-publicité ne reculera jamais parce qu’il le vaut bien :

Rappelons que c’est le consommateur qui finance la publicité. Telle une taxe invisible, nous l’acquittons lors de nos achats. Le publicitaire se transforme ainsi en collecteur d’impôts.

Voilà, c’est dit : comme le consommateur finance la publicité que le maire utilise pour éclairer ses abribus, le publicitaire se transforme en collecteur d’impôts.

et paf

Comme tour de passe-passe rhétorique, on n’avait plus vu ça depuis Bulteau et le « manque à gagner » de l’État sur des opérations qui ne se réalisent pas sous sa férule. Et pour Nico le bricoleur de syllogismes, comme les recettes d’un maire sont des impôts, et que la publicité est une recette, la publicité est un impôt. Fastoche.

Dès lors, c’est le vil publicitaire qui met les territoires en concurrence (parce que le maire n’a pas le droit de refuser, parce qu’il ne sait pas, ne peut pas diminuer ses recettes et ses services, c’est impossible, parce qu’il n’existe rien de similaire à ce que propose le vil publicitaire, parce que, parce que bon, le monde est méchant, enfin !), c’est encore l’abominable publicitaire qui choisit celui qui sera financé et non plus l’élu qui décidera d’accorder ou non une subvention, et ça, mes petits amis, c’est la « privatisation de l’action publique », ce qui est horrible (l’inverse fonctionnant toujours mieux, voyons).

le publicitaire collecteur d'impôtsDans la suite de sa poignante tribune (en ce sens qu’il est poignant de voir ainsi quelqu’un raisonner à rebours de toute logique), Nico constate que le pauvre maire est totalement coincé entre, d’un côté, le publicitaire qui lui fait des clefs de bras, et de l’autre, son dégoût d’une « expression non maîtrisée » des opinions de ses administrés. Moyennant quoi, le maire est contraint à un affichage monopolisé par des publicités de plus en plus lisses et le citoyen ne peut plus s’exprimer, ce qui est scandaleux quand on voit la qualité des tribunes de certains…

Bref, le maire grenoblois a fait quelque chose d’héroïque sous la plume du petit Nicolas. C’est un véritable acte de résistance contre les titans publicitaires avides de pouvoir et de manipulation mentale des foules idiotes. Le libre-arbitre du maire n’entre pas en ligne de compte, pas plus que le nécessaire équilibre des finances d’une ville exsangue : on placera le dogme (ici, anti-publicitaire) au-dessus du reste, et peu importent les conséquences. De toute façon, comme pour l’endettement stratosphérique, les Grenoblois ont choisi (mais si, mais si). L’étape d’après : histoire d’être cohérent avec cette recherche d’une ville épurée, il faudrait choisir de supprimer les hideuses paraboles satellites qui défigurent certains quartiers par douzaines.

Je leur souhaite bon courage.

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Commentaires124

  1. Pere Collateur

    « Je leur souhaite bon courage. »

    D’un autre coté une majorité de grenoblois ont voté pour ça. Qu’ils en subissent donc toutes les conséquences me semble logique.

    C’est le même gag avec Holland. Impossible de mettre la main sur un seul de ses électeur et pourtant une majorité a voté pour. Il faut donc qu’il aille au bout de son mandat et pas question de destitution comme on l’entend un peu partout. Vous en avez voulu. Et bien dégustez maintenant!

    1. « une majorité de grenoblois ont voté pour ça »
      Non. Une majorité de votants. Et encore… Mais sinon, pour le principe, oui : la démocrassie, c’est bon, mangez-en !

        1. Théo31

          J’ai un copain qui vit à Grenoble. A l’époque (90’s), il se félicitait de ce que le maire avait interdit les voitures en centre-ville, arguant que Destaut ne pouvait pas être plus pourri que Carignon.

        2. Aristarque

          Feu mon beau-père (qui a vécu dans l’Isère de 1950 à 2002 mais côté vallée du Rhône au bord de la N7) me disait qu’il ne supportait plus depuis longtemps la morgue des Grenoblois qui avaient pris la (très, très) grosse tête depuis les J.O. d’hiver de 1968 puisque, bien évidemment, tout le côté-est du département avait connu un gigantesque afflux d’investissements qui avait développé Grenoble comme phare de la modernité grançaise du moment. Il semblerait qu’ils en soient toujours atteints de ce syndrome…

        3. Libertador

          Eh, les gars, je lis le blog et vos commentaires tous les jours. Je ne réagis pas souvent parce qu’en général je suis plutôt d’accord et que je trouve les échanges intelligents. Mais alors ce que je lis là de la part de quelques uns sur les Grenoblois, c’est d’une stupidité crasse indigne des fans de H16. Relisez-vous les mecs. Voulez pas que les Grenoblois portent une étoile cousue au revers de leur manteau des fois ? Tout raisonnement portant sur une catégorie de personnes, et qui tente d’en tirer une loi, ça pue vraiment pas bon !

      1. Pat

        Une majorité des votes exprimés du second tour. Mais le « meilleur » décompte reste celui du premier tour, rapporté au nombre d’inscrits, ce qui donnerait le pourcentage de grenoblois ayant vraiment choisi ce mec.

    2. petit-chat

      La plupart a dû voter contre Sarko, pas pour Flamby.
      Donc, c’est normal de trouver rarement des supporters de Mhollande.
      Y z’auraient pas honte, quand même ?!

    3. Théo31

      « Impossible de mettre la main sur un seul de ses électeur et pourtant une majorité a voté pour. »

      L’électeur s’évaporant dès lors qu’on lui demande d’assumer son vote, la démocratie participe donc au réchauffement climatique. Que fait donc le GIEC pour mettre fin à cette abomination ?

  2. Le Gnôme

    Grenoble, c’est 150.000 habitants, pour compenser le manque à gagner, il faut augmenter à la louche les impôts de trois euros par tête de pipe, autant pour compenser l’entretien des abribus et autres fanfreluches que l’horrible Decaux fournissait gratuitement, soit 25 euros pour faire rond pour une famille de quatre personnes, ce qui n’est pas rien.

    Mais en contrepartie, l’herbe sera plus verte, les zosiaux gazoulleront plus fort, ma propagande citoyenne de la mairie s’affichera d’autant mieux qu’elle sera la seule.

    Remarquons aussi qu’une des particularités des régimes socialistes était de ne pas avoir de publicité dans leurs villes.

    En rajoutant quelques Trabant, on pourra faire un remake de Goodbye Lenine à Granoble.

    1. Il faut comprendre aussi que c’est une question d’idéologie. On comprend assez rapidement que si le maire a choisi de s’en prendre aussi facilement à la pub, le reste (avec une collectivisation forcenée d’à peu près tout ce qui va lui tomber sous les doigts) va arriver ensuite. Je ne donne pas cher de la gestion grenobloise lorsqu’il sera à la fin de son mandat. Les Grenoblois sont, à leur corps défendant, tombés de Charybde en Scylla.

      1. Pak

        A leur corps défendant? Non, ils ont voté en majorité, certes relative, pour ça.

        La photo de Bambi sautant à la gorge de l’ecolo motopropulsé est magnifique.

    2. Peste et coryza

      Grenoble, c’est aussi une ville très particulière : racailles partout sauf dans le centre ville, habité par des bobos.
      Les classes laborieuses ont fui la ville depuis longtemps (ville très chère soit dit en passant)

    3. PINPON34

      « Remarquons aussi qu’une des particularités des régimes socialistes était de ne pas avoir de publicité dans leurs villes »
      Réflexion intéressante, d’ailleurs, Séguéla (« Si à cinquante ans, on n’a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie »), déclare voir dans la décision de la mairie de Grenoble « un pas vers la « dictature »… » et un « discours soviétique » alors que « la publicité est marchande de bonheur »!

      doit on donc comprendre qu’en france  » vous êtes libres, certes, mais uniquement libres de consommer… »

  3. Bonsaï

    Bien le bonjour ! Article désopilant qui met un peu de printemps dans le brouillard de novembre. Un grand merci également pour le remaniement esthétique de la page d’accueil du site : le jaune criard de la pub bitcoin faisait vraiment souffrir.

  4. pouf pouf

    J’aime beaucoup cette notion d’indépendance qu’on essaye souvent d’accoler au discours sur la liberté d’expression des animaux domestiques. Heureusement que la bête, bardée de son collier-protecteur est là pour s’insurger, que dis-je, s’indigner proprement des maltraitances faites à ses confrères étrangers (le berger berbère ou autre gardien de troupeau printanier) qui d’ici paraissent quand même un poil plus sérieux dans leur mission divine de désincarcération des opinions. J’ai le même genre de crispation quand j’entends au hasard « nommons une autorité de contrôle indépendante », « une même cause provoque des conséquences totalement différentes, pourvu que… », « cette personne est véritablement objective » nier par l’objet ? Je ne me souviens plus qui parlait de diable et de détails qui se logeaient dans les éco participations, d’abord un euro, puis un pourcent, puis qui sait, bientôt une plus nette incitation marquée à devenir une grande cause nationale ; des petites choses de rien du tout, un compteur électrique intelligent qu’on pourrait appeler du nom sympathique de delatiti, plus proche de chacun de nous, une montre qui prendrait le pouls, des chaussures qui diraient où elles sont allées. Quand on empile des choses très très bien, tout devient forcément mieux, non ?

    1. gameover

      « Parce qu’elle n’était pas farouche,… »

      « Mais les chasseurs n’ont pas voulu la tirer »

      « Habituée qu’elle était à la présence d’humains autour d’elle. »

      « …détaille l’homme de l’art qui a également remarqué quelques traces sur le dos du cervidé, … »

  5. Nocte

    Ce qui est drôle, c’est que l’affichage citoyen s’ entend « socialist compliant » dans la tête de ces demeurés donc la liberté dépendra du côté du citoyen.

  6. gameover

    Le déboulonneur de libé n’a pas dû se rendre compte que si Libé lui a mis un espace à disposition c’est parce qu’il y a de la pub !

    J’ai fait une pause avec Adblock pour voir… p’tain au moins 10 pubs et il y a Hello Bank qui te bouffe par le bas la moitié de la page au bout de 2 minutes :mrgreen:

    Perso en général je suis pour la pub, je pense qu’elle rend libre… c’est de l’information… et accessoirement ça permet de se faire un café ou d’aller chercher une bière…

    1. Kekoresin

      La pub rend con. La preuve, le gouvernement n’arrête pas d’en faire pour qu’on bouffe des fruits, des légumes et toutes les autres conneries qui leur passe par ce qui leur sert de tête!

      Cela dit, je suis pour la pub tant qu’on a la liberté de ne pas en tenir compte et qu’Adblock fonctionne. Et puis, comme tu le dis si adroitement, ça permet d’aller pisser un coup en se demandant comment va s’en sortir Joséphine Angedesnains…

    2. Oo

      Bof parce que les recettes pub de Libé, c’est bien, mais ça vaut pas les subventions de l’Etat.
      Sinon il faudrait faire un journal qui se lit et se vend, non mais et puis quoi encore

  7. Jesrad

    « actionnaire et fondateur d’une société spécialisée en gestion des risques financiers aux clients basés dans des paradis fiscaux »

    et socialiste 😀 Quel grand écart ! Un peu comme si un libéral travaillait à l’expulsion des immigrés clandestins, ou aux douanes.

    1. jlduret

      Ben c’est courant ! Un politique ne choisit que rarement son camp en fonction de ses convictions. Il choisit en fonction de son avenir professionnel en professionnel de la politique. Et donc à Grenoble: pas d’espoir avec le taulard Carignon, ni avec le ruineux socialiste; il restait le FN et le PG _aucune chance avec les grenoblois_
      Et donc, malgré son métier il a choisit l’écologie, plus porteuse à Grenoble.
      Bon pour 1 mandature. Après il ira faire son plan de carrière avec les autres EELV.

  8. Honorbrachios

    Quel courage que de se taper cette bouse de libé un dimanche matin, bravo H16!

    @jesrad 11h55 : je ne vois pas trop pourquoi un libéral serait pour l’immigration clandestine???

    1. Il n’y a pas d’immigration clandestine. Il y a un état qui s’arroge le droit de dire qui a le droit de bosser ou pas.
      Ce qui est gênant dans l’immigration, ce sont les sprinklers à pognon des autres déversant la manne financière sur les nouveaux arrivants. Arrêtez-les, ne viendront plus que ceux qui pourront subvenir à leurs besoin. « Distribuez des cacahouètes, il viendra des singes. »

      1. Kekoresin

        Oui, 10 singes par cacahouète!

        Et les distributeurs de bons sentiments et d’argent d’autrui n’en ont pas fini de pleurnicher sur la Méditerranée qui se transforme en cimetière, sauf qu’ils en sont responsables! L’enfer est pavé de bonnes intentions altermondialistes…

      2. Artiste

        Simple à résoudre comme en Australie,une personne entrée illégalement sur le territoire ne peux plus jamais obtenir un titre de séjour.

  9. maximilien

    Moi je trouve que c’est une bonne chose cette histoire de panneaux citoyens et festifs: on va pouvoir coller des affiches du collectif Antigone dans tout Grenoble.
    « L’impôt, c’est le vol » en affiche de 1 mètre sur 3, en face du centre des impôts local, en lieu et place d’une pub pour les pampers, je trouve que ça a de la gueule.

    1. Pak

      Bon courage, moi cet affichage  » festif et citoyen » me fait penser à un truc appelé Dazibao sous d’autres latitudes. De là a penser que l’écologie en France sert a recycler les maoïstes…

      1. Pat

        Des rouges devenus verts partis s’engraisser au parlement européen. Meilleur exemple : Cohn-bandit, 10000 € par mois pour lui, et 20000 € par mois à distribuer aux copains, depuis 20 ans sauf erreur de ma part.

  10. Laurent

    « l’équipe municipale explique avoir réduit son budget réalisé de plus de 190.000 euros »
    Champagne laurent Perrier à la place du Ruinard et petit four Hédiard à la place de Fauchon…

  11. Kyro

    Si je peux me permettre, le retrait de la pub ne concerne pas les abribus. Ces derniers relève d’un contrat entre le SMTC et JCDecaux qui coure jusqu’en 2018 (ou 2019).

      1. gem

        ils sont capable de payer la régie publicitaire (avec l’argent du contribuable grenoblois) pour qu’il n’y ait aucune pub dessus, ces cons 🙂 .

  12. Aristarque

    Baisse des agressions ? Dans l’ Isère? A Grenoble ? Le département est parmi les plus mal lotis en la matière. Heureusement que votre ironie est perceptible dans le propos, aimable H16!

  13. Kloupa

    Quelques jolis tags bien moches pour remplacer ces horribles publicités, et la ville de Grenoble resplendira, dans l’attente d’une éventuelle solidarité nationale pour éponger sa dette: que demande donc le bon peuple. Tout ça ne coûte rien, c’est l’argent du moutontribuable…Ah bon, certains ne trouvent pas ça formidable, et s’en vont en Suisse. Quels ingrats!

  14. Aristarque

    A propos d’un service pernicieux, quid des Velib’ et autres expériences similaires ? ? ? Je rappelle pour les bonnes âmes que les escrologistes parigots menaient pareille campagne contre les affichages publicitaires du même truand (forcément truand) dans la Ville-Lumière jusqu’à ce que tout rentrât dans l’ ordre par le financement de ce bouzin… Comme quoi, en Socialie, tout finit toujours par une gabegie…

        1. gem

          c’est facile : le contrat précédent avec JCD rapportait 60 millions à la ville. Pour le renouvellement ce montant devait augmenter de 10 millions au moins (à négocier). Le nouveau contrat, qui met Velib et les recettes de publicité dans le même package, c’est 30 millions par an. Plus diverses garanties (c’est la Ville qui paye pour le vandalisme…).
          Çà coute donc 40 millions par an. Détail amusant : en trois ans cette somme correspond à l’achat au prix de gros d’une bicyclette pour chaque parisien…

  15. Aristarque

    Je ne voudrais pas y redire, H16, mais il est infiniment plus facile de virer Decaux d’ une municipalité que la moindre parabole pointée vers La Mecque. A Grenoble comme ailleurs, pour être honnête. D’ ailleurs aucun maire, à Grenoble comme ailleurs, n’ y songe sérieusement…

      1. Duff

        Le bon vieux Ménard est un exemple intéressant : A chaque décision de bon sens qu’il prend il a ses anciens amis de la presse aux fesses pour dénoncer le fasciiiiisme troporible du maire… Je suis d’accord avec la plupart des commentaires, les grenoblois l’ont voulu, qu’ils payent!

        Ceci dit cf M. Gatignon à Sevran, ni les élus ni leurs électeurs stupides ne paient totalement la note, bienvenue en fRaônce 🙂

          1. Duff

            J’ai toujours été fasciné par la quantité de ponts et d’ouvrages d’art le long de l’autoroute A20 qui traverse la Corrèze. Le tout gratuitement… 😉

  16. Kekoresin

    Toujours ce dilemme entre les socialos (et assimilés: verts…) et l’argent. Le fric est pour eux comme la merde, c’est sale, ça pue, mais comme d’aller chier on en a besoin et ça fait du bien au passage.

    Pour le reste, c’est toujours un grand classique, donne moi ton pognon je sais comment le dépenser pour te rendre libre et heureux…

  17. cyfloril

    ce qui me fait marrer, c’est que les grenoblois vont continuer à payer la « taxe pub » en achetant leur produit sans avoir la « joie » des panneaux… et en plus ils vont se faire taxer par la mairie pour combler le manque à gagner! comme quoi le vote est important!

  18. Karamba!

    Dans les municipalités, les publicitaires payent pour afficher leurs messages commerciaux. La gauche intégriste censure cette vulgarité au nom essentiellement de son dogme autiste. En revanche on paye McCarthy pour afficher son art grotesque et la même gauche intégriste crie à la censure et autre privation de liberté d’expression quand le peuple insiste pour qu’on lui épargne cette merde visuelle officielle.
    Cette gauche est d’une bêtise si affolante et fait planer un tel climat belliqueux en France que je souhaite ardemment la voir se faire virer à coups de pompe dans le derrière, même si c’est pour coller une droite paresseuse à la place. Ce pays est irrespirable…

    1. Kekoresin

      L’affichage à la gloire du parti payé par les con-citoyens reste de rigueur!

      Il faut donc que les publicitaires oeuvrent pour le bien de la nation est profitant de l’espace publique pour éduquer les masses ignares qui confondent progrès et confort…

  19. pi31416

    Le problème, c’est ces ignorants qui croient que les emprunts, c’est destiné à être remboursés en autre chose qu’en monnaie de Teub-de-Rat.

  20. passim

    Pas anti-pub pour un sou (j’en vivais), les affichages sur les abribus me semblent tolérables ; en revanche, les monstrueux 4 x 3 aux carrefours, laids à vomir et obstruant la vue, m’ont immanquablement donné l’envie d’acheter de la dynamite.
    Decaux est un requin, qui a profité de la stupidité/rapacité des édiles communaux, mais ça, c’est une autre histoire.

    1. gameover

      Il n ‘y a pas que des 4×3 sur la voie publique… et je me demande bien ce que tu pourrais trouver à redire à ceux qui sont sur domaine privé même si je ne doute pas qu’il doit y avoir quelques lois et quelques taxes idoines.

      Quand à qualifier Decaux de requin, tu ne manques pas d’air… sauf si tu traites de requin le boulanger de ton quartier qui profite lâchement du besoin des gens d’avoir besoin de leur ration quotidienne de pain… salaud de boulanger !

      Ah bah oui… il y a les gentilles affiches et les méchantes, méchantes, méééchantes…

      1. Aristarque

        C’est comme pour Dexia et ses emprunts toxiques, GO.
        Les contrats pour les abribus et les 4×3 ont été signés par les édiles, le flingue sur la tempe…

      2. passim

        Dir com pendant quelque temps pour une ville moyenne (avant de donner ma dem, dégoûté), j’ai eu quelques indices sur la façon dont la bande à Decaux démarchait ses « clients ».
        Le boulanger vend du pain, pas du vent -des promesses- et des votes.
        La pub répond à un besoin, ok. Elle doit être libre, (c’est une idée à développer). Mais quand on voit les abords de certaines villes, défigurés par l’affichage outrancier…
        Le paysage, urbain ou rural, est une valeur, une des ces valeurs non commercialisables. Tout n’est pas à vendre. Le libéralisme ne fonctionne qu’en se posant à lui-même ses limites.

        1. Calvin

          « Le libéralisme ne fonctionne qu’en se posant à lui-même ses limites. »
          Non.
          Le libéralisme n’est ni une personne, ni une société, ni même une idéologie. Il n’a de limites qu’entre les humains qui échangent entre eux.

          1. Aristarque

            Mais tu as fait une super sieste, ce jour! C’est très bien! Les jeunes esprits ont besoin de sommeil… Et Hobbes, que devient-il ?… 😛

        2. Mais encore une fois, personne n’oblige le maire à se prostituer auprès de Decaux.
          Quant à la tirade sur le libéralisme, ça sent la purée avalée trop vite.

        3. gameover

          i> « Le paysage, urbain ou rural, est une valeur, une des ces valeurs non commercialisables. »

          Ah, toi tu ne choisis pas ton lieu de vacances en fonction du cadre ?

          Pour te faire réfléchir un peu :
          Actuellement on est dans un système politique qu’on appelle démocratie mais dans lequel personne n’a d’intérêt direct à ce que son voisin gagne ou perde de l’argent, même celui qui taxe tout le monde.

          Si la municipalité fait chier les commerçants en foutant le bordel dans la circulation en centre ville ou en diminuant le nombre de places de parking, ils s’en foutent car ça n’a pas d’impact direct et immédiat sur les taxes collectées : la TVA n’est pas encaissée là où elle est gagnée.

          Le commerçant encaisse de la TVA dans la commune X mais bien souvent il habite la commune Y et n’a donc pas voix au chapitre dans la commune X.

          Le citoyen n’a aussi aucun intérêt direct et immédiat au bien être des commerçants, même si à la marge ce sont des emplois mais à choisir il préfère que ce soit l’autre (le commerçant) qui paie même s’il scie la branche sur laquelle il est assis. De plus à quoi ça sert de baisser les dépenses puisqu’il n’en verra jamais la couleur, le système étant beaucoup trop compliqué pour transposer simplement une baisse de dépenses dans une baisse d’imposition.

          Dans le libéralisme l’intérêt des uns est l’intérêt des autres sans qu’il soit besoin de faire des lois pour cela.

          Le commerçant a intérêt à avoir une ville accueillante pour attirer le chaland, la ville y a intérêt pour encaisser de la TVA, les salariés y ont intérêt pour payer moins d’impôts et avoir des emplois… mais il faut que ce lien soit direct et surtout que la ville ne projette pas 30ME de dépenses parce qu’ils ont 30ME de recettes (et je suis gentil) mais qu’au contraire qu’elle ait un objectif de dépenses mini pour que tous soient gagnant : le client touriste qui paiera moins, le commerçant qui aura plus de clients, les salariés qui auront plus d’emplois…

          CQFD

  21. cagou

    Les paraboles, dites vous?
    Les écolos grenoblois vont encore se faire des copains: un certain pourcentage de ces paraboles (pour ne pas dire un pourcentage certain) est dirigé vers les satellites diffusant Al Jazeera et consorts.
    Mais – mais- alors? Et le vivre ensemble, serait il sacrifié sur l’autel (mot sacrilège, apostat, sus au roumi!) de la sacré sainte écologie, avec laquelle on va prodigieusement nous emm…jusqu’à cette fameuse réunion-enfumade de 2015???

  22. LeRus

    Je vais peut être aller à contre courant, mais personnellement, je trouve cette décision très bonne.

    Évidemment, pas pour les mêmes raisons idéologiques débiles du maire. Simplement parce que les 4*3 sont imposés.

    J’ai le choix ou non de regarder la TV ou la radio, j’ai le choix des journaux avec ou sans pub (le Canard et Fluide Glacial), je peux même installer Ad-Block sur mon ordinateur mais je ne peux pas ignorer la pub pour le dernière 4G de Bouygues ou bien la nouvelle 208 turbo.

    Je n’ai rien contre la pub, mais autant que possible on devrait donner le libre choix de regarder ou non.

    Un particulier fait ce qu’il veut avec son terrain ou son mur, d’accord. Mais je trouve que ce n’est pas le rôle d’une Mairie de faire ce genre de choses.

    1. « on devrait donner le libre choix de regarder ou non. »
      Dans le monde réel, non, ça n’existe pas, ce truc.

      Et le problème vient bien du maire qui accepte le contrat, et qui le signe en sautillant, pas de Decaux qui le propose.

    2. Deres

      Les budgets publicitaires resteront les mêmes sur la ville. La publicité se déportera sur d’autres support (prospectus, radio, …). la seule différence est que la ville ne touchera plus sa part sur ce budget publicité …

      1. Calvin

        Et les communes d’à côté peuvent même toucher un peu plus ce qui crée un déséquilibre plus grand et une perte d’attractivité.
        Le seul problème, c’est que le maire irresponsable et stupide va pleurer et essayer de rançonner ces communes plus vertueuses des finances, via les redistribution imposées par l’Etat.

  23. pouf pouf

    c’est surtout un mec pragmatique, le contrat se renégocie en 2018 ou 2019, juste avant sa sortie par la peau du cul, il veut que le premier tour de table avec les opérateurs du marché ait lieu le plus tôt possible pour connaitre au plus vite ses options, crée-t-il lui-même une petite start-up d’affichage publicitaire, le directeur général de decaux isère devient-il le parrain de son fils ? Toutes les questions peuvent se poser …

  24. bulltrap

    Rappelons que c’est le consommateur qui finance la publicité. Telle une taxe invisible, nous l’acquittons lors de nos achats. Le publicitaire se transforme ainsi en collecteur d’impôts.

    Je trouve pourtant que cette phrase est bien trouvée, mais qu’elle pourrait s’appliquer dans bien d’autres domaines (coûts sur le produit final induits par une règlementation hystérique par exemple).

    Mais que le maire de Grenoble se rassure, avec tout l’argent que l’Etat ne dépensera pas avec le passage du taux de l’OAT 10 ans sous les 1% (ne pas dépenser = gagner, c’est pareil…), ils vont bientôt pouvoir à nouveau dépenser sans compter.

    1. hugeus

      Je pense pareil :
      L’autre jour, ma comptable me dit « mais ce n’est pas vous qui la payez, la TVA, ce sont vos clients ! »
      Je luis ai dit que pourtant, c’est bien moi qui faisait le chèque !
      Mais elle m’a convaincu.
      Maintenant, quand je paie mes plusieurs dizaines de milliers d’euros de TVA à l’Etat, j’ai bien l’impression d’être un collecteur d’impôts… très efficace mais non rémunéré !

      1. gameover

        Le raisonnement de bulltrap était déjà du même niveau que Libé :

        …en raisonnant de la même façon on pourrait considérer que Apple (ou toute autre entreprise bénéficiaire) appartient à ses clients puisque ce sont eux qui ont tout financé.

        La TVA est une taxe sur le travail et donc une taxe sur quelque chose qui est déjà taxé socialement et fiscalement. La TVA n’est pas payé par le consommateur mais par le travailleur, qu’il soit salarié ou pas.

        Pour t’en convaincre, imagine que la TVA passe de 20% à 60%, il y aura moins de client, donc moins de salariés, donc des licenciements et c’est bien le salarié qui paie la TVA.

        1. gameover

          « Oui mais gameover tu nous disais que la TVA sociale sauve des emplois… comment peux-tu dire dire maintenant que la hausse de la TVA pénalise l’emploi ? »

          Le but de la TVA sociale était justement de faire baisser le coût du travail et dans la théorie de faire baisser le prix HT en diminuant justement la taxe sociale sur le travail (transfert du surplus de la TVA vers la SS).

          Donc le prix TTC en théorie reste le même pour les produits 100% fabriqués par des salariés supportant ce coût social.

          Par contre les produits importés supportent une taxe qu’ils ne peuvent pas récupérer par une baisse des coûts salariaux et cette surtaxe soit elle finance le système social ou alors elle est évite la délocalisation et favorise la relocalisation.

          C’est de la théorie et il faudrait vraiment que la surtaxe soit affectée à la diminution du coût du travail mais pour cela il faudrait maîtriser les dépenses sociales. En réalité le but de la TVA sociale était d’essayer de boucher le trou.

  25. gameover

    Le sondage sur le ras le bol des entreprises tel qu’il est perçu par les français est intéressant.

    Des trucs étonnants dans le détail du sondage :
    – les femmes sont plus sensibles à ce ras le bol et pas qu’un peu
    – idem pour les CSP- par rapport aux CSP+

    …peut être parce que ce sont ceux qui sont les plus atteints qui s’en plaignent… je n’ai pas d’autres explications

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/11/30/20002-20141130ARTFIG00139-une-majorite-de-francais-comprend-le-ras-le-bol-des-chefs-d-entreprise.php

  26. hop hup

    1. La fin de la rétroactivité fiscale annoncée par Michel Sapin. Le ministre des Finances a révélé dimanche la signature d’une charte qu’il doit présenter lundi, garantissant aux entreprises qu’aucun changement de fiscalité n’aura d’impact sur leur exercice clos ou en cours. Dans un entretien accordé aux Echos hier, il précise que « cette décision est actée ». Par cette mesure, il tient la promesse faite au patronat en août dernier, à l’Université du Medef. L’abandon de la rétroactivité avait par ailleurs déjà été évoqué par le Conseil de simplification en avril 2014, afin d’alléger la vie des entreprises.

    bonne nouvelle non ?

    1. Deres

      Super !
      Le projet de loi sera présenté en conseil des ministre en janvier.
      La loi sera envoyée au Parlement en avril et sera subtilement modifiée.
      Puis au Sénat en juin.
      Puis retournera au parlement légèrement amendée en août.
      Et les décrets de loi devront sortir en octobre 2015 …
      Ah non, il ne sortiront jamais en fait.
      Ils seront rangés bien sagement dans une armoire blindée à la cave de Matignon à côté de ceux de la pause fiscale. Cela déborde d’ailleurs un peu la dedans de décret jamais publiés. Il vont bien investir une bonne centaine de millions pour agrandir cette réserve si utile !

      1. gameover

        Comme pour les FRACS pour lesquels les nouveaux bâtiments coûtent plus cher que les oeuvres d’art contemporain qui sont dedans !

        J’ai 10,000E d’économies et je vais m’acheter un coffre qui coûte 50,000E. Bah ?

    2. gameover

      Mouais, outre l’effet d’annonce, ça ne concerne que les entreprises et que l’année en cours alors que lui-même sous-entend que ça devrait s’appliquer beaucoup plus longtemps puisqu’un investissement (donc un engagement) se fait au moins sur 5 à 10 ans.

      Et ça ne s’applique pas aux particuliers et là on peut reprendre d’une main (et même à l’entrepreneur) ce qu’on n’a pas pris avec l’autre.

  27. Christophe

    Grenoble ? Des étudiants fauchés (et futurs chômeurs) ainsi que des immigrés, un poil agressifs.

    « What else ? », comme dirait l’homme Nespresso.

    Bref, on l’aura compris : rien à secouer.

    Qu’ils crèvent dans la dèche, la vie « réechantée » des écolos, les dettes, le « vivre-ensemble », le RSA, Paupaul Emploi et tutti quanti, sans oublier la pollution (effet cuvette).

  28. Deres

    Ce qui est croustillant est que les vélos en libre service encensés par les mêmes écologistes sont généralement eux aussi payés discrètement via la publicité et des entreprises comme JC Decaux …

  29. Bof

    Le même maire a dans son programme de désarmer la police municipale (déjà fait) et de supprimer les caméras de vidéosurveillance (il a plus de mal, le mur de la réalité est parfois bien épais). Dans Grenoble, ville sans délinquance comme chacun sait…
    Oui, que les Grenoblois en bavent pendant 5 ans. Ils serviront de modèle à la France: faillite et anarchie sont au programme.

  30. vu de sirius

    La publicité est une nuisance majeure, dommage que vous ne l’admettiez pas, par idéologie. Maintenant je suis d’accord que la remplacer par le lavage de cerveau d’une « information municipale » , c’est passer de Charybde en Sylla!

  31. gameover

    Le libéralisme a fait un grand pas en avant cette semaine. Imposition 0% pour les sociétés… bon, pas toutes, mais c’est un début.

    « Dans la nuit du mercredi 3 au jeudi 4 décembre, dans la plus grande discrétion, l’article 24 du projet de loi de finances rectificative pour 2014 a été adopté par la majorité socialiste. Un petit vote, mais de grands effets. Et pour cause: l’Assemblée Nationale vient tout simplement d’exempter la société commerciale «Euro 2016 SAS» d’impôts et de taxes pour toute la durée de la Coupe d’Europe des nations qui se déroulera en France en juin et en juillet 2016! »

    Petit guide à l’intention des entrepreneurs : avant de vous établir en France, demander à l’état de remplir son dossier de candidature pour vous accueillir et n’oublier pas de lui demander de joindre à son dossier un courrier ministériel mentionnant ce régime dérogatoire à l’impôt.
    Par contre vous n’êtes pas obligés de lui demander de vous fournir des locaux à votre dimension ni de payer vos fournisseurs à votre place, faut pas pousser quand même, ça serait pas trop libéral.

    lefigaro.fr/vox/societe/2014/12/04/31003-20141204ARTFIG00446-euro-2016-les-depenses-sont-publiques-mais-les-recettes-seront8230-privees.php

    1. gameover

      oops… Petit guide à l’attention (et non à l’intention) même si c’est l’intention qui compte… Et ne pas oublier (au lieu de n’oublier pas)

      1. Quiet Desperation

        bah! ce sont deux interprétations acceptables : pour une fois « à l’intention » et « à l’attention » sont interchangeables, et « n’oublier pas », ça fait très Saint-Simon…. classe involontaire, mais classe quand même…

        sur le fond, on est dans le grandiose : la suppression d’une taxe ou d’un impôt en droit constit, sans compensation, me paraît fort limite, d’autant qu’il existe la vieille de l’égalité devant les charges publiques… ça va roxer, je dirais…

        1. Aristarque

          Oui, mais là, c’est pour le circenses et si tu tapes sur le circenses, c’est sûr que cela va remuer, plutôt ailleurs qu’ au CC…

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