Code du travail : le préambule de Badinter

Voilà, ça y est, c’est fait, Robert Badinter a remis à Manuel Valls son épais rapport sur les grands principes du Code du travail. Grâce à cet indispensable travail, la grande Réforme Du Code Du Travail Qui Envoie Du Steak peut commencer.

La Commission Badinter (oui, encore une autre commission) avait en effet été chargée par le premier ministre de définir le « socle » de droits garantis par le nouveau Code du travail, en cours de gestation. Partant du constat que l’actuel Droit est « une forêt obscure où seuls les spécialistes peuvent trouver leur voie », la Commission propose de refonder l’usine-à-gaz en se basant sur 61 grands principes fondamentaux (parce que le fondamental, c’est vendu en pack de 61, apparemment), en essayant de limiter le rôle de la loi et en augmentant celui de la négociation collective. Avec cinq douzaines de principes pour guider, les marges de manœuvre apparaissent immédiatement généreuses…

terra nova gloubi boulgaEnsuite, pour faire simple, deux think-tanks idéologiquement opposés ont eu la charge d’éplucher la jurisprudence : l’Institut Montaigne d’un côté, Terra Nova de l’autre. Le premier aboutit à la conclusion que le meilleur échelon de négociation reste l’entreprise, appliquant ainsi un principe de subsidiarité qui a démontré son efficacité partout dans le monde, pendant que l’autre trouve qu’il vaudrait mieux le faire par branche, dont on peut assez bien mesurer l’impact puisque c’est à peu près ce principe qui est en œuvre actuellement dans une France quasiment vitrifiée.

el khomrigoleEnfin, bardé de ces recommandations, analyses et volumineux rapports, le ministère du Travail, actuellement cornaqué par une stagiaire, une certaine Myriam El Khomri, lancera la réforme proprement dite qui est déjà planifiée sur deux ans, ce qui nous amène dans bien longtemps, dans une galaxie très lointaine, et plus précisément, au-delà des élections présidentielles de 2017. « Jamais » est donc une option crédible.

Dans ce contexte, la question des 35 heures hebdomadaires a naturellement été posée. Et comme elle l’a été par Emmanuel Macron, l’ensemble de la classe politique s’est immédiatement crispé. Citons au passage Anne Hidalgo, qui n’a pourtant pas de rôle à jouer dans l’affaire, mais qui s’est empressée de donner son avis ce qui lui a permis de tacler généreusement le ministre de l’Économie et de s’acheter dans la foulée une dosette de socialisme lyophilisée prête à l’emploi :

Voilà encore un débat du XXe siècle qu’on vient nous poser sur la table. Aujourd’hui la question (…) c’est comment on arrive à préserver un modèle social. (…) On ne va pas faire en sorte que les gens travaillent plus en gagnant moins ! (…) Ce sont des débats du siècle dernier (…) On est en train de s’enferrer dans des débats qui, vus de Davos, peuvent peut-être satisfaire quelques grands investisseurs qui classent les grands pays en fonction de leur degré de libéralisme -plus on est libéral, moins il y a de protection sociale, mieux on est.

Belle vision du monde dans laquelle les débats, indépendamment de leur contenu et des conclusions atteintes, seront d’autant plus méprisés qu’ils sont tenus par des gens que la gauche exècre.

Belle culture politique associant libéralisme à absence de protection sociale, ce qui permet de patouiller joyeusement comme une enfant simplette aux doigts profondément enfoncés dans la pâte-à-modeler conceptuelle où tout peut se plier, se mélanger et se déformer pour rentrer dans tous les contenants possibles.

Belle idéologie socialiste qui a d’ailleurs largement démontré son efficacité ! Combien de chômeurs en France grâce à elle et son modèle social que le monde entier nous envie mais ne recopie surtout pas ?

Et au passage, belle formule rhétorique qui consiste à immédiatement traiter le sujet par le mépris en le classant comme rétrograde (sans dire pourquoi), d’un siècle dont nos amis socialistes peinent pourtant à s’extirper avec des difficultés comiques…

La réalité est cependant claire, évidente : le salariat est en train de se modifier profondément.

D’une part, 15% des salariés européens sont « multi-salariés », c’est-à-dire exercent plusieurs activités différentes et disposent donc de plusieurs contrats de travail. D’autre part, l’explosion du nombre d’auto-entrepreneurs en France montre le besoin criant d’autonomisation des individus, qui ne peut pas passer par un droit du travail rigide.

Enfin, les nouvelles technologies donnent effectivement l’occasion à un nombre croissant d’acteurs de se débarrasser des intermédiaires. Elles redéfinissent de façon profonde, structurelle, à la fois le rapport au travail et le rapport à la hiérarchie, de façon bien plus fluide, que ce qui existait jusqu’à présent. Le schéma traditionnel, dans lequel le patron est en haut de la hiérarchie et dans lequel le salarié, en bas, doit en être protégé, est bouleversé par ces changements qui font de plus en plus du salarié son propre patron, vendant son temps et sa force de travail plutôt que s’attachant à une unique entreprise pour toute une carrière.

Ces changements sont largement perceptibles partout dans le monde. Ils le sont aussi, dans une certaine mesure, au sein même de la société français qui, engluée dans ses lois d’un autre siècle (et plutôt le XIXème que le XXème), a tant de mal à s’adapter (ce qui se traduit directement par un nombre de chômeurs record).

En revanche, ces changements ne sont pas du tout perceptibles au sein des décideurs : les politiciens, les syndicalistes, les administrations n’ont pas encore intégré cette nouvelle donne pourtant essentielle. S’il y a bien des pans entiers du pays qui sont, résolument, coincés dans le XXème siècle, ce sont ceux où s’agitent les élus, Anne Hidalgo y compris, et qui continuent de percevoir le monde au travers de prismes qui ne sont plus en vigueur depuis au moins 30 ans.

Les réactions de la maire de Paris ne sont donc pas du tout surprenantes, mais parfaitement symptomatiques du mal français concernant son droit du travail : tout changement sera immédiatement critiqué, soit en hurlant à la perte des protections qui n’ont jamais fait qu’accentuer le gouffre entre ceux qui ont un emploi et ceux qui aspirent à en avoir un, soit en utilisant des anathèmes rhétoriques pour esquiver les questions de fond.

Et si on constate déjà de telles crispations alors que cette réforme n’est même pas entamée, que croyez-vous qu’il adviendra lorsqu’il s’agira de s’attaquer vraiment au gros-oeuvre ? Que croyez-vous qu’il se passera lorsque les syndicats et tout ce que le pays compte d’intellectuels experts des questions du travail s’empareront de ces questions brûlantes ? Plus à propos encore, pensez-vous vraiment que Myriam, l’intérimaire du Ministère, aura les épaules assez solides pour leur tenir tête ? Imaginez-vous que le président de la République saura faire preuve de fermeté devant cette partie de l’opinion qui va grogner fort, très fort, et probablement tenter de prendre la rue ?

On peut très raisonnablement en douter. Mais heureusement, le Code du Travail aura bientôt un beau préambule écrit par Badinter.

antigone code du travail

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Commentaires161

                  1. MCA

                    J’ai comme l’impression qu’il est grillé sur l’Ile Bourbon, alors il va aller tenter sa chance sur les îles voisines, les amazones étant réputées moins farouches et surtout courant moins vite.

                    Tu diras bien le bonjour à L’Ile aux cerfs de ma part si tu y vas, et tente donc une p’tite grillade de langoustes sur un catamaran près de la barrière de corail, tu verras ça mérite le détour.

                    1. Pheldge

                      Bon, chacun son tour : @ RPS oui, et en plus c’est du réchauffé ! je donne dans la facilité, je ne te dirai pas pourquoi, n’insiste pas ! 😉
                      @ Bonzaille : avec mon humour plein de finesse et de subtilité, si luxure il y a ce sera de la luxure riante. peut-être qu’une culturée comme tézigues préfèrerait une luxure être 🙂
                      @ MCA : où t’as vu jouer ça, que j’étais grillé ? Aristarque lui, oui ! il grille, et même qu’il grille âgé 😀

  1. Aristarkke

    Qui continuent à percevoir du monde des primes qui ne devraient plus être en vigueur depuis trente ans… conviendrait aussi comme rédaction… 🙂

  2. Chris

    La question des accords de branche se discute :
    – d’un côté seule la subsidiarité totale permet l’évolution,
    – d’un autre côté les accords de branche permettent une concurrence « à armes égales » (par exemple les chaînes intégrées contre les indépendants).
    Je n’ai pas d’avis tranché sur la question, je me doute du vôtre cher H, mais j’aimerais bien en connaître les développements.

    1. Le problème majeur des accords de branche, c’est qu’ils sont … de branche. Autrement dit, une société qui innove dans sa branche et crée, donc, une nouvelle branche, soit ne dispose pas d’accords, soit doit se fader des accords qui ne sont plus adaptés.

      1. deres

        Les accords de branche sont souvent une manière de préserver les monopoles en obligeant les nouveaux entrants à respecter les accords délirants des anciens services publiques. C’est le cas suite à l’ouverture du fret et de l’électricité par exemple. Les acteurs privés sont obligés de respecter les accords sociaux d’EDF ou de la SNCF. dans le cas contraire, les nouveaux entrants auraient eu un avantage trop important et les lobbys associés sont donc intervenus. l’uberisation de ces secteur n’a donc pas eu lieu car l’uberisation était interdite de base …

          1. Higgins

            Pardon, les corporations qui pratiquaient le corporatisme. Mais je suis cependant convaincu que celles qui existaient sous l’ancien régime n’avaient qu’un lointain rapport avec ceux qui bloquent la vie économique dans notre pays.

    2. Pactol

      Le problème des accords de branche est qu’ils sont par des syndicats des deux cotés.
      Vous voyez ce que je veux dire.
      L’intérêt des syndicats n’a jamais collé à l’intérêt ni des salariés, ni des entreprises de la branche.

      1. Chris

        C’est à voir, prenons par exemple les grilles de salaires qui font l’objet chaque année d’un accord étendu dans ma branche :
        Elles me permettent vis à vis de ma concurrence de choisir la masse salariale de ma politique commerciale, soit sur les services soit sur les prix.
        Sans ces grilles salariales, je ne serais peut-être pas en mesure en tant qu’indépendant de lutter contre les groupes financiers gérant des unités intégrées dans mon secteur d’activité.

        1. Pactol

          Êtes-vous sûrs que votre branche n’est pas dominé par quelques grands groupes ayant tout intérêt à assuré une poussée normative et financière que seuls eux pourront suivre et qui vous étouffera petit à petit ?

          1. Chris

            Si poussée il y a de la part des grands groupes financiers elle est très faible, en effet les coefficients inférieurs sont systématiquement rattrapés par le SMIC …
            La poussée normative et financière qui étouffe petit à petit non pas nous mais nos clients, c’est celle du SMIC, aidée en cela par les autres taxes et impôts divers !

  3. albundy17

    Une réforme, voire une simplification du code du travail, va falloir que je renforce l’étagère qui le soutien.

    Faudrait le bruler, ce code.

    Dimanche soir j’ai regardé un reportage sur un parcours d’entrepreneur français et de sa moitié à las vegas, celui ci avait dû vraisemblablement donner sa compta, en lecture, a son ex comptable français estomaqué par le nombre de lignes sur une fiche de paie, 3 il me semble.

    La france est en fait très spécialisée, dans les tampons encreur

  4. Kazar

    Badinter, un petit jeune de 87 ans, la personne idéale donc pour pondre un rapport sur le droit du travail à l’heure actuelle… Il devait avoir besoin d’argent de poche, ou s’ennuyer à mourir, ou les deux.

      1. Peste et coryza

        Il va falloir m’expliquer pour on sort des très vieux de leur maison de retraite pour pondre des lois sur ce que devrait être le code du travail pour un monde qu’ils ne verront jamais… espérance de vie oblige.

        La place des vieux, traditionnellement, c’est l’enseignement, pas la législation.

        1. deres

          C’est uniquement politique. Si tu es contre cette réforme, tu es contre Badinter, donc tu es contre l’abolition de la peine de mort donc tu es un ignoble facho. C’est donc uniquement une basse ruse anti-frondeur. SI Macron avait présenté le projet, c’était directement l’émeute parmi les députés socialistes. Mais je te rassure, ils vont se rebeller, mais ils le feront discrètement en coulisse.

            1. Pheldge

              Mais c’est exactement ça ! un compagnon de Mitterrand , tu penses, disons un apôtre …
              Ça me rappelle une histoire, on disait « Mitterrand a deux avocats, Badinter pour le Droit, et Dumas, pour le tordu … » 😉

  5. Higgins

    Au delà de l’urgence qu’il y a a repenser le code du travail de manière à en faire un outil au service des salariés et de l’entreprise et non pas la transcription juridique d’une idéologie étouffante et mortifère, cette gesticulation, car c’en est une, est bien à l’image du phare de la pensée qui nous emmène vers des lendemains radieux: nulle. Déjà, il semble que bien des points présentés comme des avancées révolutionnaires soient en vigueur depuis 2008 (j’ai cru comprendre que les entreprise peuvent, aprés accord interne, faire travailler leur personnel 39 heures pour un surcoût très modique). Ce n’est pas à 15 mois du grand cirque républicain que des réformes majeures vont être entreprises surtout quand le pouvoir repose sur une majorité plus que bancale.
    Avec de tels dirigeants, coupés complètement de la réalité, ce pays est vraiment foutu.

  6. Pheldge

    Que croyez-vous qu’il se passera ? que fera François le minuscule ? rien, il « fera confiance aux partenaires sociaux » autrement dit à la mafia des syndicats, qui enterreront toute tentative de changement.
    Ah, si, El Konhery a promis une ré-écriture … un peu comme le « Club des Cinq » de la bibliothèque rose qui a subi un relifitage, rédaction au présent, simplifications à outrance, arrosage de bien-pensance et de moraline en tube … ça promet de beaux moments !

    1. Higgins

      En attendant, le billet de JM Sylvestre est plutôt glaçant même s’il est hélas juste: « La situation économique est catastrophique. Les chiffres sont calamiteux. La France est de tous les pays occidentaux celui où l’activité est la plus lente, les créations d’emplois les plus faibles. Nous avons créé moins d’emplois qu’en Grande-Bretagne. Moins qu’en Espagne, en Italie ou au Portugal.  » (http://www.jeanmarc-sylvestre.com/2016/01/25/la-france-bonne-derniere-des-creations-demplois-en-europe-la-facture-de-limmobilisme-hollandais-qui-attendait-que-la-croissance-tombe-du-ciel)

      Ce n’est plus « la Hollande, l’autre pays du fromage » mais « Hollande, le spécialiste du coulage ».

  7. goyon

    Deux constatations chiffrées qui malheureusement expliquent beaucoup:

    – avec 10% de chômeurs (ok 23% hors fonction publique), une large majorité est salariée. L’homo politicus français dans sa grade sagesse vise cette dernière. d’où une politique économique entièrement centrée sur la demande et la consommation. On, voit le résultat sur la capacité productive de l’appareil économique français.

    – sur les deux dernières années (je crois), la France (20% du PIB de la zone €) a créé 3% des emplois privés et …40% des emplois publics de la zone €. Là encore ces derniers sont des clients politiques.

    Bref on voit mal comment, tant que la catastrophe n’est pas plus complète, on pourrait assister à un retournement de cette mécanique mortifère.

  8. goufio

    M Badinter aura 88 ans révolu en mars 2016, et il est encore vaillant pour s’attaquer à 3569 pages du code du travail, mais comme tout travail mérite salaire, combien va t-il percevoir ? la question est démocratique-républicaine-etc. c’est nous qui allons payer pour et après …

    1. deres

      Il est très probablement bénévole. Le système ne marche pas comme cela. Avec ce genre de commission, il a directement l’oreille et l’appui de plein de monde qui lui doive donc des faveurs. Par exemple, en récompense, Flamby a probablement nommé certains de ses amis, proches ou famille à des postes qu’ils désiraient. Et il peut employer du monde directement dans les secrétariat de sa commission. La politique est le royaume des retours d’ascenseur.

  9. Le Gnôme

    Comme disait Nicolas Doze l’autre jour, 90% des électeurs ont un emploi, pourquoi s’enquiquiner pour les 10% qui n’en ont pas. Ne changeons rien de peur que le changement nous pète à la gueule. Après moi le déluge prête t-on à Louis XV, c’est la maxime préférée des présidents depuis 40 ans.

  10. Josselin

    « qui continuent de percevoir le monde au travers de prismes qui ne sont plus en vigueur depuis au moins 30 ans »

    C’est tout à fait normal. Ces gens sont tellement éloignés du reste du monde que ce qu’ils perçoivent à travers leurs périscopes est le reflet de la vie sur Terre telle qu’elle était il y a plusieurs dizaines d’années, la lumière ne leur parvenant pas instantanément.

    1. deres

      Les gens deviennent autonomes et figés au niveau de leur intellect vers 30 ou 40 ans. Comme nos politiques arrivent aux responsabilités vers 60 ans, il est donc logique qu’ils aient une bonne trentaine d’année de retard. La formation à l’ENA est encore pire car c’est un moule destinée à les formater encore plus tôt.

  11. bibi

    Mr 16 par pitié ne faites pas votre cette erreur journalistique archi répandue qui consiste à parler pour 2017 des présidentielles, car contrairement à toutes les autres élections qui sont multiples il n’y a qu’une et une seule présidentielle même si elle est à deux tours.

  12. Josselin

    Du coup on peut même arriver à calculer la distance qui nous sépare d’eux : avec une base de 30 années-lumière, ils sont sur un rayon d’environ 285 000 milliards de kms de la Terre. Il ne reste plus qu’à trouver sur quelle planète il peut s’agir.

  13. Pactol

    on amuse la galerie sur les 35h.
    Le plus important est surtout la simplification du code du travail et son inflation normative. On quitte une réforme qu’une nouvelle arrive.
    Et les charges pesant sur le travail, personne n’en parle.
    A mon avis, il faut commencer pour réduire le montant des charges sociales et pas qu’un peu !

    1. bibi

      Non il ne faut pas réduire les charges sociales, les charges sociales font partie du salaire d’un employé et lui appartiennent, il faut donc lui donner pour qu’il puisse jouir librement des fruits de son travail.

      1. Pactol

        Là aussi, la soi-disante séparation entre charges salariales et charges patronales relève de la fumisterie. Au final, c’est toujours l’entreprise qui paie. Mais je suis d’accord, on peut redonner du choix et de la liberté aux salariés et libre à eux d’organiser leur protection sociale avec en contre-partie une hausse de leur salaire.

        1. MadeInCH

          Ce que l’entreprise paye, c’est toujours le travaileur qui le travaille, donc paye.
          Au final, c’est toujours l’employé qui paye.

          1. Chris

            Je n’ai jamais connu un employé ni un entrepreneur qui paye pour travailler, au contraire ils en tirent leurs revenus. Au final, c’est toujours le client qui paye.

            1. MadeInCH

              Ce que je voulais dire, c’est que ce que le patron paye comme taxe/assurance pour chaque employé, en réalité c’est ça de moin sur le salaire de l’employé.
              -> C’est l’employé qui le paye.
              Mais oui. Il faut des clients. Il paraît…

              1. Pactol

                Non, puisqu’il y a des charges salariales et patronales.
                Donc ce n’est pas toujours le salarié qui paie.
                Par contre ce distinguo est une fumisterie planétaire.
                Mais je suis d’accord pour toucher une rémunération, il faut des clients sauf pour les fonctionnaires.

                1. sam00

                  A ce tarif là Pactol, ce n’est pas le salarié qui paye les charges salariales puisqu’il n’en voit jamais la couleur et que c’est le patrons qui les paye par virement à l’URSS-AF …

                  On peut jouer longtemps avec ce marigot putride qu’est devenu la feuille de paye « à la française » … la réalité c’est que c’est le salarié qui génère la richesse correspondant à l’intégralité du salaire + charges salariales + charges patronales (le fameux super-brut) car sinon, l’entreprise perdrait de l’argent en le payant chaque moi, et finirait donc par le virer … ou fermer la boutique.

                  Le problème dans toute cette usine à tubulures chromées qui dirige de l’argent dans plein de lieux obscurs dont presque plus personne n’a conscience de leur existence, c’est que presque plus personne en France ne se rend compte des montants affolants qui s’engouffrent chaque mois dans le fameux « modèle social français »

                  Le seul moyen de faire reprendre conscience de cela aux français, c’est de leur verser le salaire complet sur leur compte en banque, et qu’ensuite ce soit eux qui payent chaque mois (ou trimestres si vous préférez) les différentes caisses auxquelles ils sont supposés cotiser.

                  Là, je veux bien mettre ma main au feu qu’en moins de six mois la révolte va être violente face à l’ampleur de la ponction, et la réforme faite à marche forcée en moins d’un an …

                1. Pat

                  @samoo :  » la réalité c’est que c’est le salarié qui génère la richesse ». Voilà du bon marxisme simpliste de base. Le salarié n’est qu’un élément (parmi beaucoup d’autres) du processus de génération ou de dilapidation de la richesse par l’entreprise où il travaille.

                  1. sam00

                    @Pat

                    Oh merci 🙂
                    Je suis marxiste, mais je ne le savais pas
                    Oh comme je suis heureux d’enfin pouvoir me positionner

                    C’est tellement beau, ça ressemble à un poème.
                    Donc, si je suis bien votre raisonnement, l’employé ne produit aucune richesse, ou disons juste de façon marginale; et c’est le patron qui produit ?

                    Quel grand homme ce patron! Un super-homme, un avenger, en tout cas un être essentiel …. Et on ne comprends pas pourquoi il est conspué comme ça???

                    Plus sérieusement, mon patron me payé cher ( plus de 54%) de ce que je touche, et j’aimerais bien savoir où part cet argent.
                    Et figurez vous que j’en ai le droit par l’article 14 de la déclaration des droits de l’homme.

                    Voilà
                    Maintenant, expliquez moi en quoi j’ai tord, en quoi à katyn nous étions dans le néo libéralisme, et pourquoi je suis plus riche et heureux en ne disposant pas du fruit de mon travail

                    Sur ce, bonne nuit 😉

                    1. Pheldge

                      @ sam00 : camarade sam00, où est-il écrit que « l’employé ne produit aucune richesse, ou disons juste de façon marginale », dans le post du camarade Pat ? où ? c’est caricatural comme réaction ! et tes paroles pourraient être dites par Mélenchon, Besancenot, ou n’importe quel communiste …
                      « j’aimerais bien savoir où part cet argent … » comme si vous l’ignoriez ! un indice, notre « modèle social » et tous ses avatars.

            2. theo31

              « un entrepreneur qui paye pour travailler »

              Bah si, ça existe : chauffeur de taxi par exemple ou gérant de bar (sous licence IV).

              Un jour un de mes employeurs m’a dit que lorsque ça se produisait, il y avait anguille sous roche.

      2. voleurdufeu

        Oui. Première réforme : suppression de la distinction entre cotisations patronales et ouvrières sur les feuilles de paye. Ça ne coûte pas un centime, les assiettes et les modes de réglement étant les mêmes. Donc trois lignes sur la feuille de paye:
        – salaire (brut, y compris donc tous les impôts et cotisations);
        – cotisations sociales et impôt sur le revenu -si retenu à la source- (montant global, détail en annexe);
        – net à payer.
        Le lendemain, le sang coule. Enfin!

      3. René-Pierre Samary

        C’est tout à fait ça, bibi. Revenus bruts = revenus perçus. Ensuite, chacun se démerde… et apprend par l’expérience qu’il vaut mieux ne pas tout gaspiller, et penser à l’avenir. C’est comme ça que la vie forme les hommes, alors que le collectivisme forme des sous-hommes.

        1. MCA

          RPS, ce raisonnement présuppose que tous les individus soient adultes, conscients et responsables et ne soient pas pris a la gorge par l’urgence de certaines dépenses de la vie.

          « il vaut mieux ne pas tout gaspiller, et penser à l’avenir »

          Question : Peut on demander de la prévoyance à ceux qui vivent en permanence dans la précarité?

          Ce n’est pas tout :

          Il y a de nombreux cas de figure parmi les individus; certains grâce à l’augmentation apparente de leur nouvelle paie en profiteront pour faire la bamboula jusqu’à ce que le compte soit vide et qui n’hésiteront pas ensuite à tendre la main ou feront le choix de payer des traites de voiture plutôt que l’assurance santé de leur famille, mais qui n’oublieront pas de se présenter à l’hôpital pour se faire soigner si besoin.

          Il y a une remarque très lourde de sens qui dit :

          « c’est bien assez pénible d’être pauvre; si en plus il fallait se priver! »

          Il y a des gens qui fonctionnent comme ça.

          Et c’est encore ceux qui auront été prévoyants qui paieront pour les autres; une petite taxounette de solidarité sur les mutuelles, ça ne vous rappelle rien?

          Je soupçonne la retenue des impôts à la source de relever en partie de la même logique.

          L’état va prendre l’argent des impôts à la source ce qui lui évitera les files d’attente devant les centres des impôts de gens venus demander un échéancier de paiement : je me sers d’abord car j’en ai assez de faire crédit , débrouillez vous pour vivre avec ce qui reste.

          Pourtant, les impôts réclamés proviennent bien des sommes gagnées l’année précédente et donc auraient dû être économisés, ce qui n’a pas été le cas pour ces gens pour de bonnes ou mauvaises raisons.

          Pour résumer :

          – tout le monde n’est pas adulte, conscient et responsable,
          – tout le monde ne voit pas les priorités des dépenses de la même manière,
          – certains ont des contraintes fortes, les accidents de la vie ça existe (acheter de la nourriture pour la famille et payer son loyer avant de souscrire une assurance santé par exemple pour une femme seule avec enfants à charge)
          – tout le monde ne gagne pas forcément assez pour pouvoir épargner.

          mais tout le monde a besoin de se soigner quand il est malade, avoir des revenus à la retraite, utiliser les routes, les transports les infrastructures et services communs… la liste est longue.

          Donc, je pense que la retenue à la source est la moins mauvaise des solutions car elle sécurise les rentrées d’argent pour assurer ces services.

          Par contre je veux bien concéder que le bienfondé des dépenses c’est une autre affaire et qu’elles sont tout à fait discutables, à discuter et analyser de très près.

          Maintenant, après tout, on peut aussi donner l’argent des cotisations aux gens et les laisser crever s’ils ont dû traiter des priorités plus urgents avec cet argent, c’est un choix que je comprends, mais il faut leur dire en face.

          1. bibi

            Peut on demander de la prévoyance à ceux qui vivent en permanence dans la précarité?

            Quand vous vous posez ce genre de question ayez le réflexe Frédéric Bastiat : Les harmonies économique chapitre XIV Des salaires.

          2. Pheldge

            MCA oui, « ce raisonnement présuppose que tous les individus soient adultes, conscients et responsables… » mais ça s’apprend, savoir se prendre en charge, se responsabiliser , nom de nom ! Et plus on recommencera à l’apprendre à nos enfants, plus ils le deviendront.

            A part bien sûr, quelques irrécupérables nés comme Mélenchon ou Besancenot, pour les quels je ne vois que l’euthanasie active …

            1. MCA

              Bien sûr que ça s’apprend, tu prêches un convaincu; mais je te prie de croire que j’en connais un paquet dans les 25/35 ans qui ne l’ont pas appris de leurs parents et qui ne l’apprendront certainement pas à leurs enfants. Les enfants se structurant en partie par imitation je te laisse deviner les suites de l’apprentissage.

              Pourquoi vois tu des gens plus que modestes se balader avec des E-phones à 700E?

              Tout simplement parce qu’ils appliquent le principe que j’ai énoncé plus haut.

              Rajoute à ça que le consommateur de l’instant présent fait la TVA de l’instant suivant, je ne compte pas trop aux cours de bonne gestion responsable qui pourraient être dispensés.

              Un petit exemple pour illustrer et j’en terminerai là, ma femme travaillait au service achat dans une très grand enseigne commerciale et me répétait chaque année la même chose; explosion des ventes au moment de la prime de rentrée scolaire.
              Cette prime devait servir à équiper les enfants pour la rentrée, elle servait en réalité (pour certains bien sûr) à acheter une télé.

              Concernant ce genre d’individu, que crois tu qu’il adviendrait de la prime versée aux salariés pour qu’ils paient eux même leurs assurances santé, vieillesse etc…?

              Je persiste, il faut prendre l’argent à la source pour assurer les services indispensables; c’est coûteux et pénible pour les entreprises d’avoir à gérer ça, je le conçois; c’est dommage d’en arriver là, je le conçois également mais si ça a été fait historiquement, c’est qu’il y avait une bonne raison.

              1. bibi

                Tout démontre le contraire quand on laisse aux individus le soin de s’assurer eux même ils le font d’ailleurs je ne connais guère d’individu qui en ont les moyens qui souscrivent d’eux même à une mutuelle sans qu’on les y oblige.
                Je ne connais personne qui a une iPhone à 700 euro et pas de mutuelle, ceux que je connais et qui n’ont pas de mutuelle sont ceux qui sont trop riches pour être pauvre et avoir une mutuelle financée par la collectivité et pas assez riche pour pouvoir s’en payer une et ou chaque sous dépensé est compté.

                1. MCA

                  « Tout démontre le contraire … »

                  Pas d’accord,

                  Analysons un peu la société idyllique que vous appelez de vos vœux :

                  il y a pléthore d’américains qui vivent ce système et qui font la queue devant des hôpitaux de campagne dressés pour l’occasion pour se faire soigner les dents, les yeux etc.. et qui n’ont pas d’assurance santé (pour une bonne ou mauvaise raison).

                  Questions :
                  Pourquoi n’ont ils pas suivi votre conseil et souscrit une assurance santé de leur propre initiative leur permettant de se soigner correctement? prime trop élevée? pas assez d’argent? argent passé dans d’autres dépenses? qu’en pensez vous?

                  J’ai vu également un reportage édifiant en Amérique toujours, dénonçant les conséquences d’un tel système :

                  Un individu avait appelé les pompiers car sa maison brûlait, les pompiers sont arrivés et ont demandé à l’individu de justifier son abonnement au service incendie (c’est là que j’ai appris à mon grand étonnement que dans ce pays ce service était une option individuelle et payante à souscrire).

                  Il ne l’avait pas souscrite; les pompiers sont repartis sans rien éteindre et les images montraient un gars désemparé devant le tas de cendres fumant.

                  Questions :
                  – Est-ce là le modèle de société que vous souhaitez?
                  – Pourquoi n’ont ils pas suivi votre conseil et souscrit une assurance incendie de leur propre initiative leur permettant de bénéficier du service sécurité incendie? prime trop élevée? pas assez d’argent? argent passé dans d’autres dépenses? qu’en pensez vous de nouveau?

                  Tout ça pour dire :

                  1 – Qu’il y a des gens qui n’ont pas les moyens de payer au prix « fort »
                  2 – Qu’il y a des gens qui affecteront les moyens dont ils disposent à d’autres finalités.

                  Et j’en reviens au début : prélever à la source c’est avoir l’assurance d’un service qui existera quoiqu’il arrive et pour tout le monde.

                  Ca s’appelle vivre en société.

                  Suis-je clair?

                  1. bibi

                    Oui aux USA il y a des gens sans assurances santé (parce que le système tout sauf libéral ne consiste pas à ce que le travailleur s’assure lui même avec les fruits de son travail mais que l’employeur souscrive une assurance pour ses salariés assurance qui donc cesse de vous couvrir quand vous perdez votre job) environ 50 millions mais avec beaucoup de trun over se qui prouve bien que ceux qui n’ont pas d’assurance santé fournit par leur employeur s’en paye une quand ils en ont les moyens.

                    Pour ceux qui n’ont pas les moyens il y a quelque chose qui s’appelle la charité ça a existé beaucoup en matière de santé avant que l’état n’intervienne pour fixer le prix des actes et oui les méchants médecins faisaient payé les consultations au prix fort aux riches et offraient leur service gratuitement aux démunies ainsi que les médicaments.

                    Prélever à la source c’est ce qui se passe en France et on en voie le résultat rationnement des soins sous équipement (taux d’IRM par habitant des plus faibles de l’OCDE, délais de plus en plus long pour un examen, et dessous de table pour s’extraire pour être bien soigné, donc cela c’est vivre en société je vous la laisse votre belle société.

                    Je vous conseille vivement de lire Des salaires de Bastiat, ça vous éclairera sur les inepties que sont les soit disant bien fait de la collectivisation par l’entremise de l’état des dépenses de santé de chômage ou de vieillisse et pourquoi les gens vivent bien mieux en société quand ce n’est pas l’état qui régente leur vie.

                    1. MCA

                      Merci pour cet échange et le ton modéré des propos, nos points de vue divergent mais preuve en est qu’une discussion intéressante et passionnée peut naître d’avis contraires.

                      En conclusion, je vais lire votre bouquin, peut être qu’il modifiera en partie le ressenti de mon expérience personnelle.

                      Encore un détail avant de terminer, pour les téléphones à 700E allez donc jeter un coup d’œil à la Gare du Nord à Paris vers 17h00 et ouvrez grand les yeux, il y a aussi beaucoup à apprendre de ce qu’on y constate et en plus je ne parle pas du forfait qui va avec dont je suis incapable d’estimer le montant.

                      Salutations

                    1. René-Pierre Samary

                      @ MCA, Pheldge.
                      Echange intéressant. Je reste sur :
                      La prévoyance (la prudence), ça s’apprend (parfois douloureusement).
                      Le libéralisme est d’abord une pratique, un état d’esprit. Il porte en lui, par définition, des propres limites. Le libéralisme de Pascal Salin me semble outrancier, utopique.
                      Adam Smith s’est lui-même interrogé (livre 5 de Wealth of Nations) sur les résultats délétères, économiquement et humainement parlant, d’une « société de marchands ».
                      La retenue à la source est une technique qui peut être avantageuse, pour éviter ce que décrit MCA, peu confiant dans la possibilité méliorative de l’homme (et de la femme !).
                      La seule question est ce qui doit être retenu.
                      Je pencherai pour une « sécurité minimale » ; le minimum garanti, financé à part égale par tous les citoyens, au point de vue logement, nourriture, santé, éducation – sous forme de services gratuits (!), et non sous forme pécuniaire (nous sommes dans un pays civilisé, que diable !)

          3. Lambda Expression

            en très gros: instaurer l’obligation d’une cotisation minimale gérée par une assurance privée, pour TOI.
            Pas d’Etat pas de collectivisme.

              1. Pheldge

                va pour « obligation d’avoir une couverture minimale, souscrite auprès de l’assureur de son choix » comme l’assurance au tiers pour les bagnoles.

      1. bibi

        Les charges sociales c’est pour financer la sécu, le financement train vie de l’état, la paye des fonctionnaires et l’achat de la paix sociale il se fait pour beaucoup avec les impôts (dont la CSG) et la dette.

  14. KuingYamang

    Je ressens un grand trouble dans la socialoforce, la petite stagiaire Padawan Myriam n’a pas eu le temps de terminer sa formation et elle est en train de basculer du côté obscur pour rejoindre son père Dark Badinter à la solde de l’empereur Macron.
    J’espère que Maitre Filoche et la princesse Hidalgo vont réussir à la reprendre en main avant qu’il ne soit trop tard, sinon c’est toute la Galaxie qui est en péril.

    1. Calvin

      Ces gens sont à mille années lumières de l’EdNat qui se sert (pitoyablement) de Star Wars pour recruter ses sbires, avec l’opération :
      « Je suis ton Prof »
      Quand on n’a ni fondements, ni fonds, la forme est au fond du vide intersidéral….

      1. Peste et coryza

        Sachant que le dernier Star wars est une bouse.
        Prof, aujourd’hui, c’est bien si tu as l’aggreg, ou si tu es désespéré.

        1. Beldchamps

          Oh tu exagères P&C j’ai dormi la moitié du film, confortablement installée devant ces jolis paysages, c’était bien agréable. A propos de l’Ednat, vous savez comment ses dépenses ont pu suivre l’évolution du PIB, sachant que le salaire des enseignants est devenu misérable ? Où passent les financements ? Je dis ça parce que je délire depuis un moment en me demandant si à cause de sa gestion et de son idéologie calamiteuses, il n’y aurait pas un effet Laffer de l’Ednat.

  15. Vodkaman

    Miam,

    Il semble que la Kohmry vient d’en sortir une énorme sur le referendum à l’intérieur de l’entreprise.

    Si j’ai bien suivi sa pensée, des syndicats signataires qui représentent au moins 30% mais qui sont en dessous des 50% (sinon, l’accord s’applique) peuvent demander un référendum dans l’entreprise. si l’accord est voté par + de 50% des salariés, il s’applique. jusque là ok, en passant sur le caractère « représentatif » des syndicats.

    En revanche il ne pourrait y avoir de referendum pour rejeter un accord signé par des syndicat majoritaire. belle conception de la démocratie

    1. Royaumont

      Si son idée était appliquée, les syndicats risqueraient gros : leur légitimité et leur rôle central seraient remis en cause.
      La stagiaire risque de dégagé assez vite, Hollande ne peut pas se permettre de se mettre les syndicats à dos dans l’optique de sa réélection, son unique objectif.

    2. Pheldge

      ça ne répond surtout pas aux cas de figure actuels : des salariés qui veulent des réformes que les syndicats refusent, et la Konhery a déjà tranché en faveur des syndicats même si minoritaires et non représentatifs, parce que « il faut faire confiance aux partenaires sociaux, amen » !

      1. Pheldge

        C’est pourquoi, une fois de plus, c’est de l’esbrouffe, de l’agitation, surtout médiatique. Les questions de fond ne seront jamais abordées, parce « qu’on ne change pas le modèle social », et on aura des débats sur des détails, qui focaliseront l’attention, endormiront les électeurs, et permettront à Nigo 1er de se déclarer grand réformateur, et audacieux ! et il y aura des c0ns pour applaudir !

        1. Bonsaï

          Tu veux parler de Nicopaul S. de Nagy-Bocsa, le meilleur d’entre vous ? L’infatigable lumière de l’Occident ou ce qu’il en reste, celui qui retombe toujours sur ses pieds ?
          A comparer avec l’odieux de Tulle…

        2. channy

          @permettront à Nigo 1er de se déclarer grand réformateur, et audacieux »

          Pheldge le bolet de Tulles est déjà un président audacieux, il nous l’a dit lors du 14 juillet 2015…
          Et puis à ceux qui contesteront l’audace des réformes, on enverra Le foll leur dire qu’ils sont le problème, car les français ne sont jamais content
          CPEF

          1. Pheldge

            j’aurais du écrire « se réaffirmer président audacieux » …
            Quand il a sorti ça, j’ai failli faire un nain fractus, de mon ami aux cartes !

            1. Royaumont

              Mais non, un bon rire vaut un bon beefsteak, personne n’est mort de faim ce jour-là.
              finalement, les discours de Hollande, c’est LA solution à la faim dans le monde.

    3. Aristarkke

      Ne serait-elle pas en service commandé de proposer une outrance pour
      1) créer le buzz et pendant qu’on discute de cela, on occulte d’ autres sujets…
      2) permettre à Peak de la Faribole de reprendre la main dans 48 ou 72 H, hors weeks end pour paraître comme grand manitou qui tient ses troupes et qu’on aura raison de plébisciter dans quinze mois et des jours…
      ???

      1. MadeInCH

        Fonctionnaires qui veulent plus de « pouvoir d’achat » -> « augmentez les impôts (des autres) pour nous donner leur sous! Non?
        En fait, non. Ils ne voient pas plus loin.
        Leur salaire n’est « pas cher, c’est l’Etat qui paye »…

        1. René-Pierre Samary

          Les fonctionnaires, et en général tous ceux qui bénéficient d’un statut, n’admettront jamais que c’est la fragilité des uns qui permet leur sécurité. Ils vantent la solidarité, qui en fait n’existe qu’entre statutaires. En cas de conflit, ces imposteurs prennent soin de mettre en avant tous les mécontents,  troupes disparates formées par les authentiques laissés-pour-compte, les angoissés de l’avenir et les paresseux de métier.
          L’hypocrisie de cette caste me donne la nausée, et j’ai pourtant l’estomac solide.

    1. Juju

      C’est vraiment trop drôle 😀

      J’adore, que se soit le 5.6 millions, le régime de rigueur, l’appel à manifester des syndicats et « la hausse du pouvoir d’achat »

      Franchement tu viens de me faire rigoler! 😀

      1. sam00

        Les pauvres petiots … « avant il y avait 50 hôtels des impôts, et maintenant il n’en reste plus que 26 » … mais c’est trophorible!

        On sent tout de suite ce sentiment de caste supérieure qui se dégage, ils sont pas heureux les pitchounets, ils sont en train de perdre tous leur beaux châteaux, tout leurs pouvoirs de faire peur … c’est vraiment trop injuste!

  16. Juju

    C’est bien la populace s’est jeté sur l’os à ronger qu’est le code du travail.

    Davos rigole pendant que les prolétaires(salariés payé 1000E) et autres(patron/auto entrepreneur payé 1001E) se déchirent.

    C’est bien on va avoir une crise financières, le peu de boulot qu’il restera appartiendra à des gros groupes et sera cadré bien comme il faut!

    Je suis heureux!Et si ça va pas, au pire, on aura qu’a sortir brûler des pneus et réclamer du PQ via des syndicat….Mouahahahahah!

  17. Calvin

    Je ne vois pas pourquoi il y a autant d’agitation autour du code de travail et de sa réforme.
    Cette dernière ne coute qu’une petite heure : ils prennent le code du travail Suisse et remplacent le mot Suisse par le mot Français.

    1. Royaumont

      Pour un travail aussi complexe, au rythme de l’administration et en tenant compte de sa capacité à prendre des décisions, 2 ans, c’est un minimum.

  18. Bonsaï

    Que nous montrent aujourd’hui ces duels sporadiques entre les taxis et les VTC, ou à d’autres moments dans d’autres secteurs sociaux ou économiques ?
    On pourrait abréger facilement le débat et résumer l’affaire en disant que le progrès efface tout sur son passage. La télé couleur qui coûtait 2500.- euros il y a quinze ans n’en vaut plus que 500.-. Le progrès vous dit-on…
    Mais le passé a la peau dure, les taxis parisiens ont aujourd’hui le soutien de leurs collègues suisses et espagnols. La licence qu’il fallait payer 240.000 euros il y a deux ans, n’en vaut plus que 140.000 de nos jours.
    Pour tout dire, cette forme de dévalorisation ne signifie nullement que la réalité soit en progression, ni même qu’elle existe ! Ce que nous prenons pour une migration de la réalité d’un point T vers un point T1 puis T2 ne veut pas dire que la réalité existe mais plutôt que la pensée construit la réalité à son rythme et selon ses propres critères dans une sorte de labyrinthe.
    C’est donc d’une bataille entre diverses strates temporelles qu’il s’agit, et il n’est pas sûr que le dernier arrivé soit finalement le gagnant !

    1. bibi

      Les taxis ont payé un fond de commerce appelé licence (au près d’anciens taxi) qui est gratuite pour son premier détenteur.
      Quand un artisan voit pour une raison ou une autre une part de sa clientèle aller à la concurrence et avec elle une partie de son revenu et de son patrimoine le contribuable doit-il lui porter secours?

      1. Calvin

        J’ai acheté une maison 300.000 euros en 2008.
        Elle vaut 200.000 aujourd’hui alors que je veux la vendre.
        Les contribuables doivent payer pour que l’Etat me rembourse la différence.
        Na !

        1. bibi

          Vous n’avez pas à payer les conséquences du fait qu’aucun acheteur ne veut débourser un prix équitable pour votre maison.
          Mais l’état ne peut lui, vous payer la différence entre le prix équitable et le prix auquel vous vendrez votre bien car cela serait immoral de donner raison au vil acheteur capitaliste à bas prix.
          Il ne peut non plus vous laisser dans une telle situation car cela serait manquer à ses obligations les plus élémentaires en ne vous protégeant contre le bandit, surtout si il est étranger (mais enfin pas tous les étrangers il y en a qui sont mieux que d’autre)
          Donc il vous achètera votre maison 305k€ pour que vous voyez à quel point il est généreux et pourra ainsi y loger des nécessiteux plutôt que de voir ce lieu occupé par un infâme capitaliste amoral tentant de profiter de vous et de la mère patrie.

          1. Bonsaï

            Ah ! je crois avoir enfin compris cette expression de « bisounours » qui me sortait littéralement par les oreilles : il s’agit donc de Nicolas et Pimprenelle dans « Bonne nuit, les petits ! ».
            Je prierai donc cette honorable assemblée de faire preuve dorénavant d’une certaine discipline en citant ses sources. D’autant plus quand il s’agit de grands classiques universels, à l’instar de l’exemple susmentionné !

            1. Higgins

              Faisant partie de cette génération nourrie aux aventures de Nounours, je disconviens respectueusement (pas de copyright), Le « dessin animé » susvisé par cette expression est bien plus récent et concernerai plutôt la génération née dans les années 90. Il m’est difficile de mettre un lien mais trouver une vidéo adéquate ne doit pas être difficile.

            2. MCA

              @Bonsaï – 26 janvier 2016, 16 h 49 min

              IL ne faut pas hésiter à utiliser les outils qu’internet met gracieusement à votre disposition:

              Google… [bisounours] + entrée

              ET oh magie d’internet :

              Les Bisounours, ou les Calinours au Québec, the Care Bears en anglais, sont une ligne américaine de jouets en peluche populaires dans les années 1980, commercialisée dans le monde par la société Kenner. Plus de 40 millions de ces ours, faits avec toute une gamme de couleurs, ont été vendus entre 1983 et 1987. Un nom, un symbole et un emploi ont été attachés à chaque ours. Par exemple, « Grosdodo » aide des enfants à dormir et il a un croissant de lune sur son estomac.

              Ce monde est merveilleux! :o)

          2. sam00

            Rien de bien neuf sous le soleil … le droit au profit demandé par certains était déjà dénoncé par Bastiat en son temps!

            Dans ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas partie XII. Droit au Travail, Droit au Profit:

             »
            « Frères, cotisez-vous pour me fournir de l’ouvrage à votre prix. » C’est le Droit au travail, le Socialisme élémentaire ou de premier degré.
            « Frères, cotisez-vous pour me fournir de l’ouvrage à mon prix. » C’est le Droit au profit, le Socialisme raffiné ou de second degré.
            […]
            Il faut que tu me donnes du travail, et, qui plus est, du travail lucratif. J’ai sottement choisi une industrie qui me laisse dix pour cent de perte. Si tu frappes une contribution de vingt francs sur mes compatriotes et si tu me la livres, ma perte se convertira en profit. Or, le profit est un Droit; tu me le dois.

            La société qui écoute ce sophiste, qui se charge d’impôts pour le satisfaire, qui ne s’aperçoit pas que la perte essuyée par une industrie n’en est pas moins une perte, parce qu’on force les autres à la combler, cette société, dis-je, mérite le fardeau qu’on lui inflige.
             »

            C’est amusant de voir que rien n’a changé et que les mêmes sophismes marchent encore parfaitement au 21 ème siècle …

        2. Higgins

          Une de mes connaissances, qui a décidé de divorcer, souhaiterait que ce soit la collectivité qui prenne en compte les déboires financiers arrivés du fait de ce divorce à ce jour en cours.

          1. MCA

            Encore un(e) qui a pris de la graine chez notre cher président : « ça coûte rien, c’est l’état qui paie »

            Pour tout dire, j’ai recherché l’origine de cette phrase et de petits plaisantins l’ont sortie malhonnêtement de son contexte mais elle est rigolote et restera certainement à la postérité.

          2. Pheldge

            Camarade major, après 45 années de socialisme, je suis même surpris qu’il n’y en ait qu’une à tenir ce genre de raisonnement … vu le credo enseigné dans nos écoles :
            1/ je crois en l’état omnipotent et socialiste
            2/ l’état prend en charge la misère et les malheurs du monde
            3/ les ressources de l’état sont inépuisables, car ce sont les autres qui mes abondent
            4/ il n’y a point de salut hors l’état
            5/ son président est bon et haut da des cieux, et son règne ne devrait pas avoir de fin

            1. zelectron

              en résumé , l’État français est Mussolinien : tout par l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État !

              – super légère remarque, on écrit  » kamarade « 

          3. René-Pierre Samary

            Vous ne dites pas le sexe de votre connaissance. Quoi qu’il en soit, que le/la demandeur (deresse) accuse l’autre de violences conjugales, de pédophilie, de viol, de harcèlement, de manger du chaton mignon, toutes choses indémontrables, et le tour sera joué.

        1. René-Pierre Samary

          Vous êtes sûre que nous parlons du même Pareto (s’il y en a plusieurs, ce dont je doute). Car Pareto et le bouddhisme, Pareto et la métaphysique, dont il se gaussait, c’est un peu le mélange de la carpe et du lapin…

  19. Calvin

    La licence a toujours été donnée par l’Etat pour zéro euros. Pas 100.000, pas 10.000, pas 1000 : 0.000,00 euro et 0% de TVA.
    Tu prends tes risques et tu assumes.

    1. Flo

      Vraiment tout est fait pour qu’on y comprenne rien.
      Les taxis se plaignent de l’Etat, d’Uber (qui ,chose impensable, aurait fait évoluer son « business model » pour optimiser son profit! Dingue non?) et des VTC.
      Les VTC se plaignent des Ubers.
      Les Ubers se plaignent…d’Uber qui les « oblige » à travailler « comme des esclaves » à des tarifs si bas qu’ils ne gagnent presque rien. Du coup ils demandent à l’Etat d’intervenir en leur faveur! Au fou!

      En fait c’est assez simple: quand les gens vont ils admettre qu’un service qui peut être rendu par presque tout le monde (quelle que soit la raison qui rend cela possible) a une valeur qui tend vers 0 indépendamment du travail fourni par celui qui rend le service?

    2. Bonsaï

      « En France, depuis 1958, pour avoir le droit de conduire un taxi, il faut être titulaire d’un diplôme, le Certificat de capacité professionnelle (arrêté du 5 septembre 2000), matérialisé par la carte professionnelle (document de couleur rose apposé en bas et derrière le pare-brise). Ce certificat s’obtient après une formation sanctionnée par un examen en deux parties (nationale et départementale) et regroupant des épreuves théoriques et pratiques; pour mémoire, l’examen départemental n’est valable que dans le département concerné, afin d’exercer dans un autre département il faut repasser cette épreuve dans le département désiré. »
      Jusqu’à nouvel avis, les VTC et Uber se dispensent donc de cette étape…

      1. Calvin

        Bla bla bla.
        Lis les conditions sur :
        interieur.gouv.fr/A-votre-service/Mes-demarches/Secteurs/Transports/Automobile/Exploitant-ou-conducteur-de-voiture-avec-chauffeur-VTC
        Peu ou prou la même chose.
        Reste la licence de maraudage, gratuite…

      2. Calvin

        Les VTC doivent même repasser l’examen régulièrement. Les taxis non.
        Taxi un jour, taxi toujours.
        Pas étonnant que l’accueil s’émousse au fil du temps.

      3. Calvin

        Ceci dit, je ne veux pas être trop dur avec les taxis, car on ne peut les taxer de fainéants.
        Mais les politiciens sont les responsables de cette galère. Or, du pognon et des retraites mirifiques, ces derniers en ont.
        Au lieu de s’en prendre aux VTC, ils devraient menacer les élus et leur patrimoine…

        1. deres

          Ils n’ont pas créer ce système débile, ils en sont les victimes. Le système clientéliste français vous fait croire que vous êtes bénéficiaire des décisions de l’Etat mais en fait elle vous coince dans une case. Et la défense de cette case passe ensuite nécessairement par l’Etat dont vous êtes donc devenu un client obligé. CQFD. En achetant une licence, les chauffeurs de taxi se sont asservis eux-mêmes. Et le gouvernement a toujours laissé faire, bien content de faire face à une corporation organisée facile à dominer et à corrompre.

  20. René-Pierre Samary

    « S’il y a bien des pans entiers du pays qui sont, résolument, coincés dans le XXème siècle, ce sont ceux où s’agitent les élus, Anne Hidalgo y compris, et qui continuent de percevoir le monde au travers de prismes qui ne sont plus en vigueur depuis au moins 30 ans. »
    Des dinosaures qui n’ont aucun avenir, et à qui il ne reste que leur capacité de nuisance. Mais celle-ci est telle, relayée qu’elle est par une nouvelle couche de politichiens comme Hidalgo et El Konnerie, que la destruction créative, aussi inévitable qu’elle soit, reste lointaine. Les gens de ma génération ne la connaîtront pas, les nouvelles générations nous maudiront de ne pas avoir pendu les malfaiteurs qui les auront plongé dans un nouvel âge des ténèbres.

  21. sam00

    Un petit HS, mais en rapport avec la complexité du droit en France (fiscal dans ce cas).

    L’un de vous peut-il traduire en langage humain ces questions à propos du logiciel de comptabilité d’une entreprise:
    – Avez-vous réalisé une sauvegarde de votre comptabilité à chaque clôture?
    – Avez-vous réalisé une archive de votre comptabilité à chaque clôture?

    Je vous avoue que je ne saisie pas vraiment la différence entre « une sauvegarde » et « une archive » … fiscalement parlant bien évidement!

    1. Bonsaï

      En principe, l’archive est un document effectué pour avoir une certaine durée, une certaine stabilité et qui doit être facile d’accès pour consultation.
      La sauvegarde est une opération intermédiaire, donnant l’état d’un document à un certain moment de son élaboration.
      Mais on peut raffiner encore ces définitions.

      1. Bonsaï

        Résumé :
        L’archive est destinée à être stockée et consultée.
        La sauvegarde est un opération transitoire de sécurité (lorsqu’on éteint l’ordi, lorsqu’on quitte le boulot pour aller boire des bières, lorsqu’on veut jouer on line au lieu de bosser (par exemple).

        1. sam00

          Jusque là, je vois la subtilité sémantique … mais dans la pratique, je suis perdu.
          La sauvegarde c’est quand je sort le dossier comptable en fichier informatique, et l’archive c’est quand je le colle sur une bande LTO?

          Et je vous parle pas des autres questions aussi ubuesques les unes que les autres, sur les lieux de stockage des données (en france, dans l’ue, hors ue), etc … du grand n’importe quoi

          1. Bonsaï

            En gros oui, c’est bien ça, mais je ne suis pas très au courant des derniers supports qu’on trouve actuellement.
            Pour le reste, il faut voir dans quel secteur vous êtes, vos possibilités matérielles et géographiques. Et surtout votre degré de responsabilité managériale : si c’est vous-même qui êtes l’interlocuteur direct de la direction, chapeau, vous avez un job de rêve…
            Sinon, prenez bien soin de ne pas vous faites pas truander par votre supérieur direct (style tout le boulot pour vous et tous les compliments pour lui !).

          2. Pheldge

            Il y avait jadis un comptable qui lisait ce Blog, mais bon, c’était autrefois … 🙂 il s’appelait « le réjoui des placeurs », mais en anglais 😉
            la clôture des comptes est une opération comptable définitive et irréversible. Donc avant de la faire, tu sauvegardes tes données pour pouvoir les restaurer quand tu te seras planté ( ça arrive au moins une fois par an 🙂 ). Une fois que tu as bien fait ta clôture et que tout colle, tu dois archiver l’exercice en cours, et conserver cette archive à disposition en cas de contrôle du Fisc. Ce sont des procédures comptables.

            1. Bonsaï

              Bravo à l’aède préféré de ces dames pour sa polyvalence !
              Parfois je me demande si tu n’est pas prof, au vu de tes incontestables dons pédagogiques (et puis on t’aurais viré pour obscénités répétées devant un public à peine pubère…).

            2. sam00

              Ça confirme mes soupçons … Encore un bon dossier de merde qu’on refile au pauvre DSI que je suis, parce que la comptabilité n’a pas fait son taf et qu’il y a marqué informatique sur le papier.

              Heureusement que je suis du genre paranoïaque pour les données et que je sauvegarde tout, même quand on ne me le demande pas … Ça provoque quelques tensions en réunion sur les budgets SI, mais ça évite de se retrouver dans la merde tous les jours ou presque

              En tout cas merci Bonsaï et Pheldge pour ces détails 🙂

  22. Calvin

    Le plus drôle de l’histoire, c’est que le Code du Travail ne s’applique complètement ni aux fonctionnaires ni aux politiciens, quand on voit le nombre d’articles détournés !

  23. gidmoz

    Dire que le libéralisme serait une absence de protection sociale, c’est une khonri, de chez El Khonri. Le libéralisme, c’est le choix de la meilleure protection, et non pas de la protection de la CGT et autres mafieux.

  24. kekoresin

    Après l’abolition de la peine de mort, l’abolition de la peine de travail. Qu’il est beau le monde socialiste pétillant d’égalité entre les hommes, les femmes et les canards doués de sensibilité. Un monde parfait donc, où l’ex esclave du patronat pourra s’épanouir dans son canapé à l’abri des turpitudes capitalistes et nourri par l’état et la méchante finance qui paye la bouffe. Qu’il est doux d’entendre Âne Trotrohidalgo, trotro rigolo, qui a un avis sur tout mais surtout sur n’importe quel sujet qui dépasse les capacités de son logiciel. Et puis les avis c’est comme…Harry en parle mieux que moi: https://youtu.be/iN_71I7fldA

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