L’occupant intérieur fait de plus en plus de dégâts

Je le soulignais dans un précédent billet : il devient de plus en plus difficile de distinguer l’actuelle administration française d’une force d’occupation intérieure au pays. Et à mesure que le temps passe, les habitudes (surtout les mauvaises) s’installent et le nombre d’affaires iniques dont cette administration se rend coupable, directement ou indirectement, augmente inexorablement.

Et ces mauvaises habitudes, on commence à les connaître.

On a évoqué le gold plating dans un précédent article, cette pratique assez typiquement française qui consiste à ajouter une surcouche épaisse de contraintes spécifiquement nationales à des normes déjà contraignantes produites dans le cadre de l’Union européenne.

J’avais pris l’exemple des normes concernant les équipements de protection et notamment leur volet pour les motards, je pourrais aussi m’attarder sur les histoires de cerises : la France, seule, a décidé d’interdire un insecticide par ailleurs autorisé partout en Europe, insecticide qui permet de contrer une drosophile particulièrement agressive sur les cerisiers. En définitive, les cerises françaises deviendront rares et très chères, en concurrence avec les autres cerises européennes. Les exploitants français ne pourront faire face et périront finalement d’une norme bien trop stricte, au prétexte qu’on aura voulu protéger un consommateur mais qui survivra très bien partout en Europe.

À ce gold-plating assez destructeur en lui-même, il faut ajouter la tendance naturelle et parfaitement indépendante des institutions européennes de créer aussi de la norme bien française, qui sent bon le terroir et le cerfa artisanal aux odeurs de tampon frais.

Et moyennant le déclenchement régulier d’une avalanche de normes plus ou moins contraignantes sur les entreprises, les commerces et les artisans, on arrive assez facilement à enfouir de plus en plus de vaillants entrepreneurs. Après tout, ce n’est qu’une question de volonté et de quantité produite de formulaires aux dizaines de petites cases à cocher absconses, et alors, même des entreprises centenaires finissent par calancher pour de bon.

bureaucratie : rien ne pourra plus l'arrêter !

C’est ainsi qu’on découvre, pas du tout surpris, qu’une fabrique artisanale de cierges et de bougies, installée à Poitiers depuis 280 ans – ce qui nous ramène avant la révolution française, toute de même – va bientôt fermer ses portes définitivement.

Oh, bien sûr, les éternels optimistes et autres chantres de l’État fort s’empresseront de noter que cette fermeture doit beaucoup à la mondialisation, celle qui provoque des boutons paradoxaux chez les collectivistes internationalistes, et qui autorise la vente de cierges et de bougies à un prix inférieur aux coûts de fabrications des mêmes produits artisanaux français.

Mais on ne pourra pas complètement cacher les remarques amères de l’actuel gérant qui jette l’éponge devant les normes invraisemblables qu’on lui impose : terminal de paiement électronique, rampe d’accès pour les handicapés, bref, la mise aux normes de la boutique (« Et la sécurité de la cire stockée sur place, hein, z’y pensez, à la sécurité de la cire ? Inconscient ! ») coûte si cher que la fermer devient économiquement logique.

À ces normes d’une administration ubuesque et en roue libre, on ajoutera les coûts toujours plus grands du personnel, ainsi que l’explosion des cotisations tant salariales que patronales, et les incessantes gaffes, bévues et boulettes d’un RSI (régime social des indépendants) dont le seul but réellement atteint semble être celui de soutirer de l’argent à tous, par tous les moyens, pour en faire un usage duquel cotillons, confettis et champibulle ne sont pas suffisamment écartés.

Et là encore, très concrètement, cela se traduit de façon presque mécanique par… des faillites de sociétés, des fermetures de commerces et des abandons d’entrepreneurs qui n’en peuvent tout simplement plus de servir de vache à lait à l’occupant intérieur :

Le chiffre d’affaires est correct mais les charges plombent. Je préfère stopper mon activité avant d’aller dans les embrouilles.

Parce que les embrouilles, on devine quand ça commence, mais on ne sait jamais quand ça s’arrête. Et cela peut aller très très loin. Cela peut se terminer sous un pont, comme en témoigne l’aventure inique de cette jeune chef d’entreprise relatée dans cet article. Et le pont n’est pas ce qui peut arriver de pire. Combien d’artisan, luttant contre un Léviathan sans oreille, sans visage, et sans pitié, aura choisi d’en terminer définitivement avec leur existence ?

socialismgovt.jpg

Mais voilà : l’occupant intérieur, ce tandem fou composé d’une administration inhumaine pilotée par des politiciens occupés par leur seule réélection, il n’en a rien à faire des misères, des destructions et des catastrophes qu’il laisse dans son sillage. Pour lui, il faut tenir, toujours un peu plus fort, toujours un peu plus longtemps. Quand il crée un problème, l’occupant intérieur s’affiche comme seul capable de le résoudre. Il l’aggrave, s’emporte, ajoute une couche aux surcouches épaisses des conneries déjà faites. L’avalanche prend des proportions bibliques. Il panique et… rajoute quelques lois, normes, règlements et cotisations pour compenser la catastrophe.

Le taux de chômage du pays devrait l’alerter. L’occupant intérieur n’en a que faire. Et puis, après tout, plus de chômeurs, ce sont plus d’individus qui dépendent directement de son bon vouloir, à lui.

L’explosion du nombre d’expatriés devrait lui faire comprendre qu’il fait n’importe quoi. L’occupant intérieur s’en fiche complètement. Ceux qui s’en vont sont ceux qui sont précisément les moins manipulables, les plus autonomes. L’occupant intérieur, en définitive, a surtout besoin de brebis dociles, pas d’individus autonomes et libres penseurs.

L’occupant intérieur est fou, mais il n’est pas stupide. Ces chômeurs, ces expatriés , ces faillites, ces renoncements toujours plus nombreux, ce n’est pas un hasard, c’est presque une stratégie pour conserver le pouvoir. Sur le long terme, en fabriquant fonctionnaires et chômeurs, la machine court bien sûr à sa perte. Mais sur le court terme, la corne d’abondance continue de débiter. Pourquoi s’arrêter ?

Alors, comme la grogne, avec le chômage, les faillites et les renoncements, monte, l’occupation devient de plus en plus tyrannique. Elle use de façon croissante de la force. Gendarmes par-ci pour arrêter un dangereux artisan qui ne paye pas ses charges (les trafiquants de drogue des cités ne sont pas trop bousculés, eux), par-là pour choper de la grand-mère qui bidouille du bingo. Etat d’urgence pratique pour faire taire les dissidences agaçantes. Etc…

Et dans cette évolution, le plus triste n’est même pas cette montée en force, mais bien le fait que l’occupant intérieur ne rencontre aucune résistance, ou une résistance minuscule. Pire que tout, dans une sorte de syndrome de Stockholm, le pays presque entier collabore, parfois joyeusement : les occupés, tout compte fait, en veulent plus ! Parce que peut-être qu’à force de grossir, l’occupant intérieur pourra englober tout le monde ? Que chacun pourra en croquer ?

Ce pays est foutu.

« Il suffit que les hommes de bien ne fassent rien pour que le mal triomphe. »
Edmond Burke

J'accepte les Bitcoins !

1F1TutE3VPD7a68VnHACJUYhgV6K7p2k3E

Vous aussi, foutez Draghi et Yellen dehors, terrorisez l’État et les banques centrales en utilisant Bitcoin, en le promouvant et pourquoi pas, en faisant un don avec !

Commentaires99

  1. Le Gnôme

    Dans la ville où je demeure depuis trente-cinq ans, la rue autrefois commerçante ressemble à un désert. Les magasins fermés et les enseignes miteuses ont remplacé les commerces prospères d’autrefois; A force d’enquiquiner le commerçant et le chaland à coup d’arrêtés municipaux calibrés (plutôt du 380 que du 75), il n’y a plus rien. Ne restent que des pharmacies, plus un commerce de bouche sinon un boulanger, et même le marché qui occupait toute une rue à l’époque a disparu. Il faut dire que cette ville est communiste depuis l’avant guerre, et que les commerçants sont mal vus.

    Même les médecins consultants en immeuble parlent de décrocher leur plaque si la loi handicapés leur est appliqué, le copropriétés ne voulant pas faire de travaux pour mettre aux normes l’accès au cabinet.

    A vouloir laver plus blanc, le tissu s’use et finit par s’effilocher pour finalement disparaître (avec ^, na).

    1. Pere Collateur

      C’est pas nouveau d’ailleurs, et ça se passe à peu près partout en France.

      J’ai toujours été étonné de ça: On pourrit la circulation à mort en ville, tout espace de parking devient payant, genre une fortune, et après il y a des abrutis qui viennent pleurer que plus personne ne vient.

      Un seul mot: Bien fait pour leur gueule!

      Avec ces conneries, je n’ai plus mis un pied dans le centre ville de la capitale régionale dans laquelle je travaille depuis 2001. Et je me marre toujours quand je reçois les prospectus de la région, département, communauté des communes et autres merdes territoriales du même genres qui font état de dépenses somptuaires pour « redynamiser » le centre ville.

      Mais pauvres connards, si vous voulez redynamiser votre centre ville c’est simple:

      1) Dégager ces conneries de bétaillères qui pourrissent la circulations (tout ça pour transporter le chauffeur, éventuellement une fatma grassouillette le tout en cramant du 100L de gazole au 100km!!!).

      2) No parking no business comme disent les amerloque. Donc parking gratos.

      3) Les machins piétons ou on observe pas vraiment de piéton -> bye bye

      4) Démissionnez en masse de vos postes à la con, ça fera des économies.

      5) Diminution extrême des impôts locaux et autres taxes foncières, sinon en plus de la fuites des clients, vous allez voir ce qu’exode urbaine veux dire!

      Voila. Et votez pour moi!

      1. MCA

        Bien résumé,

        moi je ne vais plus dans le centre de ma ville faire mes achats, je vais dans la ville voisine au stationnement gratuit.

        Et je ne dois pas être le seul, car les commerçants de l’artère principale de ma ville en sont arrivés à offrir 1/2 heure de stationnement gratuit à tout client qui achète dans leurs magasins, ils ont donc dû prendre conscience du problème.

        Pendant ce temps là, au niveau de la mairie UBU est roi, c’est l’autisme le plus complet; elle continue à étendre le cancer du stationnement payant et nous sommes totalement impuissants face à ça.

          1. omoshiro777

            Surtout que depuis la mise en place de ces fameuses zones 30 à Paris les voitures radars banalisés n’ont qu’à se garer à la sortie des voies rapides, basculant de 70 à 30 dans des 4 voies vous serez bien au dessus des 35 km/h quand même ? CF l’avenue de la Porte Brancion dans le 15ème…

        1. Higgins

          C’est devenu tellement c.. qu’il vaut mieux désormais bloquer un garage que de stationner sur un trottoir (35 euros vs 135 euros) depuis un récent décret ministériel. Ce dernier donne plus de crédit au piéton outragé qu’à la personne qui aurait l’outrecuidance de vouloir sortir de son garage avec son véhicule (le fou). À ce titre, si ce désagrément vous arrive, indiquez bien au préposé que vous allez appeler que vous voulez sortir de votre garage, pas que vous souhaitez y rentrer. Dans ce dernier cas, l’impuissance publique ne se déplacera pas. Elle a du travail, elle.
          Autant dire que les inutiles en charge de la répression s’en donne à coeur joie. Comme dans les petites villes de province, il n’y a pas ou peu de fourrière, le choix est vite fait.

  2. Jean-Charles DUBOC

    Une seule solution : virer le gouvernement intérieur et c’est pour bientôt ! …

    Lettre au président de l’assemblé Nationale le 3 février 2016

    Monsieur Jean-Charles DUBOC

    à

    Monsieur Claude BARTOLONE

    Président de l’Assemblé Nationale

    Député

    Assemblée Nationale

    126, rue de l’Université

    75355 PARIS 07 SP

    Objet : les milliards disparus de la Division Daguet

    Monsieur le Député,

    Vous trouverez, avec la présente, le livre « les milliards disparus de la division Daguet » qui traite de l’absence de fonds versés à la France par le Koweït, l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis, en 1991, dans la comptabilité publique, alors que plusieurs documents en font état.

    Une question a été posée, à ce sujet, au Ministre de la Défense, par Monsieur Patrick HETZEL, député du Bas-Rhin, ainsi que par Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN, député de l’Essonne.

    La réponse, en date du 05/01/2016, de Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense, à ces deux questions est claire est nette : il n’y a rien dans la comptabilité publique !…

    La question N° 88412 posée par Patrick HETZEL, publiée au JO le 15/09/2015, page 6936, et dont la réponse est publiée au JO le 05/01/2016, page 132, était celle-ci :

    « Patrick HETZEL attire l’attention du Ministre de la Défense sur les indemnités de la guerre du Golfe 1991. Le New York Times du 8 septembre 1992 révèle que les banques du Koweït, des Émirats arabes Unis et d’Arabie Saoudite ont viré directement 84 milliards de dollars aux pays de la coalition. Il souhaite savoir si la France a touché ces financements ».

    La question N° 87853 posée par Nicolas DUPONT AIGNAN, publiée au JO le 08/09/2015, page 6773, et dont la réponse est publiée au JO le 05/01/2016 page 132, est celle-ci :

    « M. Nicolas DUPONT-AIGNAN appelle l’attention de M. le ministre de la défense sur des informations officieuses faisant état de sommes qu’aurait perçu l’État Français à la suite de la guerre du Golfe de 1991, au titre des dommages civils et militaires des Forces de la Coalition. Ces sommes dont le prélèvement a pu être vérifié sur les banques centrales du Koweït, des Émirats arabes Unis et de l’Arabie Saoudite, n’ont jamais fait l’objet d’inscription de crédits dans la comptabilité nationale et n’ont pu de ce fait bénéficier aux unités combattantes notamment aux soldats souffrant de symptômes post-traumatiques. Il lui demande de bien vouloir confirmer ou non ces informations et, si elles sont avérées, à quels budgets publics ou privés ces sommes ont pu être affectées.

    Le texte de la réponse, publiée au Journal Officiel, est celui-ci :

    « Le ministère de la Défense ne dispose d’aucun élément ni d’aucune information permettant d’établir que la France aurait perçu des sommes, transitant par les banques centrales du Koweït, des Emirats arabes Unis et d’Arabie Saoudite, correspondant à des indemnités de guerre versées aux pays de la coalition ayant participé à la guerre du Golfe en 1991 ».

    Cette réponse du ministre de la Défense est pour le moins surprenante car il est possible de trouver, sur le site de la direction de l’information légale et administrative, un communiqué du 25 février 1991, date du deuxième jour de l’offensive terrestre, relatif à l’attribution à la France d’une aide financière du Koweït :

    « Communiqué du ministère des affaires étrangères en date du 25 février 1991 sur l’attribution à la France d’une aide financière du Koweït.

    Circonstances : Annonce, le 25 février 1991 par l’émir du Koweït, d’un don de 1 milliard de dollars à la France au titre de son effort militaire dans le Golfe.

    L’Emir du Koweït vient de faire savoir au Président de la République française qu’il avait décidé de contribuer à hauteur d’un milliard de dollars à l’effort militaire français pour la libération de son pays.

    – Au moment où les soldats français sont engagés dans l’action terrestre destinée à mettre fin à une longue et cruelle occupation, la France apprécie hautement cette manifestation de solidarité. »

    Je ne peux que constater que, d’un côté, le ministère de la Défense déclare qu’il n’y a aucun élément, ni aucune information qui permettent d’établir que la France a reçu des sommes correspondant à des indemnités de guerre au titre de la guerre du Golfe, tandis que, de l’autre, un communiqué du ministère des affaires étrangères, en date du 25 février 1991, précise que l’Emir du Koweït a fait un don d’un milliard de dollars pour contribuer à l’effort militaire français pendant la guerre du Golfe !…

    Aussi je me pose plusieurs questions :

    Monsieur Roland DUMAS, ministre des Affaires Etrangères au moment des faits (et son administration), est-il un menteur, ou messieurs les ministres de la Défense, de l’Economie, du Budget et des Douanes, sont-ils des menteurs ?…

    Ou alors, s’ils ne le sont pas, comme on veut bien le croire, faut-il en déduire qu’un milliard de dollars s’est perdu avant d’arriver à Paris ?…

    Dans ce cas-là, qu’a-t-il été entrepris par les gouvernements actuels et antérieurs pour retrouver ces fonds en cette période difficile pour les budgets ?…

    Les faits sont suffisamment graves pour que soit envisagé, me semble-t-il, la création d’une commission d’enquête parlementaire.

    Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Député, l’expression de ma plus haute considération.

    Jean-Charles DUBOC

    1. Higgins

      « Il y a 520 000 élus en France. Selon le rapport 2012 de la Société mutuelle d’assurance des collectivités locales (SMACL), seulement 0,2 % sont impliqués dans des affaires pénales. Ce n’est pas énorme. Mais la proportion d’élus malhonnêtes augmente considérablement si on se focalise uniquement sur ceux qui ont un véritable pouvoir de décision. C’est vrai que, dans l’ensemble, les élus sont honnêtes. Mais quelques-uns organisent leur impunité. Et les élus qui ne sont pas pourris sont complices. Qu’ils commencent à faire le ménage. » (http://www.les-crises.fr/philippe-pascot-plus-tu-es-un-truand-plus-tu-as-de-chances-detre-reelu/)

    2. robert

      « le ministère de la Défense déclare … des indemnités de guerre au titre de la guerre du Golfe, tandis que, de l’autre,… Emir du Koweït a fait un don d’un milliard de dollars pour contribuer à l’effort militaire français…

      L’administration joue sur les mots. Elle répond au sujet d’une indemnité pas au sujet d’un don. Kafka n’aurait pas mieux fait!

    3. Marie

      C. Est invraisemblable que ces sommes versées aient d une part disparues et
      D autre. Part que le gouvernement et le ministre de la defense. Ne s en soucient
      Pas il y a forcement anguille sous roche c est évident quand on intervient pas c est qu il y a qq chose a cacher??!!

  3. Calvin

    A Marseille, la taxe sur les stationnements, qui va exploser, va finir de tuer le petit commerce. Les élus préfèrent les rentrées fiscales immédiates, tant pis si, à moyen terme, c’est la mort pour tous.
    CPEF.

  4. RBF

    Splendide billet criant de vérité. J’habite en zone frontalière et je n’avais encore jamais vu autant de personnes s’enfuir de ce pays de tarés. Mes voisins alsaciens ont leur nouveau Wagner. Le directeur de la CPAM de Colmar participe activement à organiser la fuite des rares forces vives qui arrivent encore à s’en sortir dans ce pays. Double cotisation à l’assurance maladie, non respect des lois communautaires, huissiers, tribunaux dans lesquels on s’amuse joyeusement à dépenser l’argent du contribuable pour se prendre des volées de bois vert, arrogance incroyable envers de simples travailleurs qui ne demandent rien d’autre qu’une paix royale.

    A ceux qui comme moi ont eu le toupet d’aller s’assurer en Suisse et qui, de plein droit, ne déclarent rien à l’URSSAF, on ne demande pas moins de 15’000 euros par an de cotisations pour la CMU. Somme fixée arbitrairement pour les renégats qui refusent de se plier à la solidarité forcée.

    Alors oui, que faut-il faire à la fin ? On laisse ce pays dans la merde ou on tente de réveiller la populace ? Eh oui, les Français sont intoxiqués ! Les travailleurs frontaliers représentent une menace très sérieuse pour la sécurité sociale française, mais que font les citoyens ? Ben crachez ou barrez-vous nous disent-ils !

    1. bulltrap

      Sur la même thématique il convient de signaler que de plus en plus d’entreprises suisses rechignent à embaucher des frontaliers en raison des risques que ce dernier aurait une activité, même marginale, en France.
      En effet, dans ce cas de figure, l’affiliation au régime du pays de résidence s’applique, y compris sur le salaire suisse, contraignant l’entreprise suisse à verser les cotisations patronales à l’URSSAF.

      1. RBF

        « Sur la même thématique il convient de signaler que de plus en plus d’entreprises suisses rechignent à embaucher des frontaliers en raison des risques que ce dernier aurait une activité, même marginale, en France »

        Ce que vous dites est parfaitement juste. D’ailleurs la France, et depuis peu, est particulièrement vigilante par rapport aux frontaliers. Les entrepreneurs suisses, ont également appris à se méfier.

        C’est juste honteux. C’est comme si la France préférait 170’000 chômeurs de plus plutôt que d’avoir des frontaliers. Nos voisins ne nous donnerons plus de travail si la France continue avec cette idéologie bien pourrie.

        J’y crois encore au réveil des Français, mais si ce gouvernement de misère continue dans cette lignée, eh bien je partirai aussi.

        1. Theo31

          25 ans après, les Russes ne sont pas encore sortis des conséquences du communisme. Pourquoi cela devrait il être différent en France après trois générations de communisme hardcore ?

          1. Pheldge

            Theo31, je suis un grand fan de tes post ! j’admire leur concision et leur précision !comme on dit à l’OM : droit au but, et pas de quartiers 🙂

          2. RBF

            Les Russes, ils n’osent pas parler. La dernière fois que je suis allé en Russie, il y avait un portrait géant de Lénine dans l’usine. J’ai alors demandé à mes collègues russes ce qu’ils pensaient de cet homme. Ils m’ont répondu les deux qu’ils ne l’ont pas connu…

            Ils savent, mais ils ne parlent pas. Bien que le communisme soit tombé, les Russes sont toujours au point mort.

            Les Russes pensent toujours que la Terre entière est contre eux. Ils ne rient presque jamais. Quand mon collègue et ami russe décroche un sourire, c’est si rare que jamais je n’ai le temps de prendre une photo !!!

        2. Aristarkke

          C’est que vous pouvez témoigner que l’ Assurance Maladie Suisse est bien plus performante que la SS. Or, il faut que les Grançais continuent à croire qu’ils ont ma meilleure assurance-maladie du monde, ce qui est plus difficile si des dizaines de milliers de cas concrets prouvent le contraire en vraie grandeur et en live…

          1. RBF

            « C’est que vous pouvez témoigner que l’ Assurance Maladie Suisse est bien plus performante que la SS. »

            Oui, et je le dis haut et fort. Au moins avec la LAMal, je suis couvert là où je travaille, comme avant avec mon ancienne assurance privée. Inutile de me rapatrier sur France s’il m’arrive quelque chose, je peux aller à l’hôpital cantonal le plus proche. Je suis même assuré partout en Europe. Sans demander, j’ai reçu ma carte européenne d’assurance maladie valable jusqu’en 2013.

            La SS, c’est juste un gros tas de boue à côté de la LAMal suisse. D’ailleurs, chez les frontaliers, la SS est perçue comme un impôt de plus. Les Suisses pensent que leurs assurances sont chères, mais pour moi, ils se trompent. Car quand je vois qu’un smicard paie déjà son assurance aussi cher que moi, alors qu’en France les coûts sont au minimum 3 fois moins élevés qu’en Suisse, je me demande bien où va l’argent des cotisations.

            Mais le pire dans tout ça, c’est que je n’ai pas le droit de mettre mes enfants à la LAMal suisse, tout ça parce que ma femme dégage un salaire microscopique en France. Alors que la Confédération est d’accord pour prendre nos enfants !!! Mais bon, l’intoxication, cela se fait depuis tout petit….

        3. Deres

          La logique est implacable. On préfère faire venir des polonais en France pour travailler que de laisser ses français aller travailler en Suisse …

      2. Karizoc

        C’est exactement ça. Mon employeur, suisse, vient de me faire signer un papier qui précise que je m’engage à n’avoir aucune activité professionnelle ou rémunérée en France.

        1. RBF

          « C’est exactement ça. Mon employeur, suisse, vient de me faire signer un papier qui précise que je m’engage à n’avoir aucune activité professionnelle ou rémunérée en France. »

          Oui, et je suppose que vous avez signé aussi que si cotisations URSSAF il y a, cela sera retenu sur votre salaire….

          Notre pays est très méticuleux quand il s’agit de détruire les emplois ou de piquer du fric.

  5. Higgins

    A propos d’embrouilles, ma coiffeuse, accorte et sympathique, qui n’emploie plus de salarié (trop compliqué), a eu la surprise de voir débarquer sans préavis une pétasse de l’inspection sanitaire et sociale. Cette dernière, à qui elle a fait remarquer qu’une demi-journée de travail pour cause d’inspection était un vrai manque à gagner, l’a proprement envoyée sur les roses (socialistes, les roses, socialistes. Ceci explique peut être cela). Elle a longuement fait le tour du local (30 m2 à tout casser) et lui a demandé de lui produire le classeur où il est obligatoire de faire figurer la composition exacte des shampoings et cosmétiques vendus et/ou utilisés dans l’officine. A la réponse faite qu’il serait très surprenant que les grandes sociétés (dont une bien française) élaborant et commercialisant ce type de produit fournissent ce type de renseignement (qui est généralement un secret industriel), elle a rétorqué qu’elle n’était pas pressée et qu’elle repasserait pour voir si tout est conforme.

    Je mentionnai dans un commentaire précédent que les administrations, faute de contrôle effectif sur leurs agissements, se livraient, au gré des lubies et des foucades de leurs responsables, à l’arbitraire le plus total. La cible privilégiée est évidemment la petite structure, pas les grosses. J’ai un exemple parfait avec le travail au noir. A proximité immédiat de Paris, au vu et au su de tout le monde, existe un établissement qui délivre des produits BTP. Devant, tous le jours, se trouve un attroupement d’une bonne trentaine de personne au minimum. Les acheteurs de béton, sable, gravier et autres fournitures ramassent en même temps le matin ceux qui effectueront le travail dans la journée. M’étonnerai fort qu’un seul soit déclaré.

    1. Nomi

      Et ben voilà: quand des inspecteurs et autres fonctionnaires habilités se sentent suffisamment protégés, ils en profitent pour dépouiller les « administrés », et quand l’état prend la part du lion sur le fruit de notre travail, le marché noir se développe.

      1. paf

        « suffisamment proteges », expression cle.
        M’etonnerait pas que l’expression de pure terreur que cet etron mou de flamby avait sur la tronche apres les attentats ne se repande a la tronche de tous les elus le jour ou cette protection va devenir negociable.

    2. Gerldam

      Quand je vivais aux USA, il y a déjà pas mal d’années, cela existait déjà. Devant les magasins de bricolage des troupes de mexicains étaient prêts à travailler pour $3 de l’heure, et cela, au vu et au su de la police locale qui, elle, laissait tout un chacun se débrouiller sans intervenir.
      On disait même dans la région (Californie) que, sans les mexicains illégaux, l’état ne pourrait tout simpement pas fonctionner. Les fonctionnaires étaient donc priés de fermer les yeux.
      Un tel pragmatisme ne saurait avoir lieu chez nous, sauf en ce qui concerne les jeanduvoyage et les basanés; bien entendu.

    3. channy

      @A la réponse faite qu’il serait très surprenant que les grandes sociétés (dont une bien française) élaborant et commercialisant ce type de produit fournissent ce type de renseignement (qui est généralement un secret industriel), elle a rétorqué qu’elle n’était pas pressée et qu’elle repasserait pour voir si tout est conforme. »
      Higgins, quand je bossais pour Metro, un jour nous avons eu l’appel du centre anti-poison , l’employé d’un restaurant avait servi du détergent à un client(les flacons avaient été transvasés dans des bouteilles), on nous a demandé de faxer la composition chimique du produit incriminé…Ce que nous avons fait , ce jour là, j’ai appris que c’était une obligation légale pour les grands distributeurs..de pouvoir produire ce type d’infos pour des cas d’urgence
      Pour votre coiffeuse elle devra s’adresser à son fournisseur. Cette pétasse vient pour la faire chier c’est évident.
      Dans le même genre: je vous ferais chier jusqu’au bout, un restaurateur c’était vu infliger une amende car les cocktails de fruits en conserve qu’il servait n’avaient pas la coupe réglementaire

    4. Aristarkke

      Je vous confirme que tous les dépôts de produits du bâtiment devant lesquels je passe couramment et dès lors qu’ils sont bien desservis en transports en commun, ont des abords encombrés (le matin) de tâcherons en attente…

      1. Nomi

        En même temps, comme lutter face à des petites BTP polonaises et autres maçons roumains qui peuvent pratiquer les prix moins les charges qu’on a payer en France? Eh bien par le travail « illégal ». C’est marrant d’ailleurs cette expression: depuis quand le travail peut-il être illégal? Depuis que tout travail doit être déclaré à l’état, donc, de nos jours, travailler au noir c’est être un résistant! 🙂

  6. Foert

    les occupés, tout compte fait, en veulent plus !

    Tout est là, tout….

    La simple lecture des commentaires sur internet en dit long sur le manque de bon sens et le conditionnement des gens.

    L’unique question est de savoir quand? le système actuel va t’il s’effondrer?

  7. peufeuPierre

    Très pertinent.

    Ça s’étend de plus en plus au domaine matériel, physique. Dans les grandes villes, il devient impossible de se déplacer d’un point A à un point B sans être emmerdé.

    Bien sûr, toutes les mesures anti-bouchons (qui créent plus de bouchons…)
    Les pistes cyclables (n’en parlons pas, la route est souvent moins dangereuse)

    Mais aussi les trottoirs! Il faut louvoyer autour des nombreux potelets, barrières, et autres pièges à cons peints couleur gris nuit, donc invisibles de nuit pour tout porteur de lunette double foyer, et dont le seul but semble être de te dire « pauvre cave, tu marcheras où on te dira et pas ailleurs, tu traverseras la rue là, parce que là-bas ou ailleurs c’est un crime de pensée. »

    Bon, je suis partial: mon père porte des double-foyers et il s’est niqué la hanche dessus.

    Et ils en mettent sur les pistes cyclables aussi. En plein milieu bien sûr, avec 80cm de chaque côté pour passer, juste avant l’intersection. Celui qui ne sait pas viser tout en regardant derrière par-dessus son épaule est mort XDDDDD

    Bon, je suis partial aussi: un pote n’a pas imaginé que là dans le virage, dans le forthysia mal taillé qui mangeait la moitié de la piste, eh ben il y avait un joli poteau en acier.

    Heureusement que les gentils manouches avaient recyclé le 2è potelet qui est derrière en ferraille au kilo: sa tronche s’est plantée juste là où il aurait dû être…

    1. bibi

      On ne parlera pas non plus de l’abaissement des les limitations de vitesses sur les rocades faisant de fait se reporter une partie du trafic dans le centre ville.
      A Dallas les autorités ont décidé d’augmenter les vitesses limites des autoroutes ce qui au final se traduit par moins d’embouteillage moins de pollution et une meilleure circulation en ville.

    2. PhD

      Ah, ces potelets !!

      Dans mon quartier d’une grande ville du sud-Ouest, ils ont été obligés de démonter une partie des potelets qui empêchaient tout simplement les voitures de tourner à droite, sans manoeuvrer 3 fois, ce qui engorgeait complètement l’une des rares pénétrantes de la ville

      J’ai vu aussi un camion d’intervention de pompier avec échelle et le reste et qui arrivait sirènes hurlantes, manoeuvrer pendant 5 minutes pour tourner à gauche dans la rue d’à côté, avec un pompier descendu pour aider à la manoeuvre !!
      (heureusement, personne n’est mort brûlé dans l’incendie)

      Mais cet abruti de maire et président de la métropole, qui se voit un destin national, mène une politique anti-voiture idéologique : le but, c’est d’empêcher les bagnoles de rouler et de stationner en ville, et tant pis pour les commerces qui crèvent.
      Quelqu’un aurait-il la patience de leur expliquer qu’une voiture qui va de A à B en roulant normalement pollue moins que quand elle fait le même trajet coincée dans les embouteillages provoqués par les mesures à la con de la municipalité ?

          1. bibi

            Juppé ne se couche devant personne il est naturellement comme ça, c’est à dire complètement con.
            Mais il a des circonstances atténuantes, car il n’ a pas été aidé dans la vie, premièrement il est né à Mont-de-Marsan puis il a fait Normal Sup et l’ENA.
            Depuis novembre 1995 il a atteint une forme de déchéance suprême qui l’a conduit jusqu’au point culminant de sa carrière perdre une législative face à Delaunay.

            1. Pere Collateur

              D’après notre hôte, je cite: « Juppé a prouvé qu’on peut très bien retourner sa veste et baisser son pantalon tout en restant droit dans ses bottes. »

              J’en ris encore…

            2. theo31

              Juppé n’est pas allé à NS et à l’ENA avec flingue sur la tempe : il n’a donc aucune circonstance atténuante. Au pays du culte de l’Etat, il est normal de trouver pléthore de collabos, surtout à gauche.

          2. Higgins

            Soyons cependant honnête et rendons à Cesar ce qui lui appartient. Je me souviens de Bordeaux avant: pas terrible. Bon, on pouvait se farcir le pont d’Aquitaine à donf mais la ville était lugubre.

            1. Nomi

              Ouais, mais en même temps, nettoyer les rues et poser de beaux éclairages sur les monuments, y’a rien de plus facile, pas besoin d’être un maître pour y arriver.

            2. bibi

              Bordeaux ça semblait lugubre pour les étrangers mais c’était très agréable pour ceux qui y habitaient et bien plus sécure qu’aujourd’hui.
              Oui la belle pierre blanche été devenue noire par le chauffage au charbon, aujourd’hui les façades ont été ravalés mais hélas très mal en dégradant de nombreuses ornementassions, et le pire c’est que maintenant la ville est complètement coupée du fleuve puisque on ne voit plus Garonne ni des Quinconces ni de la Bourse.

              La ville singulière au caractère so british a disparu remplacée qu’elle est par une ville à bobos.
              Bordeaux a toujours été une ville tournée vers la mer mais maintenant elle ne regarde plus que vers Paris.
              Quelle tristesse.

    1. Le Gnôme

      Je vais des fois voir un vieil ami qui habite en Seine et Marne et le moindre hameau est équipé de ralentisseurs, de circulation alternée alors qu’il y a cinquante habitants. Si on considère la masse de pognon immobilisée à ce genre de conneries, on se dit que les rétro-commissions doivent être juteuses.

      1. Higgins

        Perso, je défends les ralentisseurs et autres dispositifs physiques pour imposer une vitesse limite aux voitures en agglomération (50 km/h)/ou aux abords des écoles (30 km/h) C’est toujours plus intelligent, parce que immédiatement efficace, qu’un radar embusqué (dont la seule et unique fonction est de racketer le chaland) qui n’a aucune incidence sur la vitesse moyenne (donc sur la sécurité si complaisamment évoquée) et qui ne fait que constater que la réglementation en la matière n’est pas respectée parce que simplement pas respectable (les entrées d’agglomération à l’issue d’une longue ligne droite en sont un parfait exemple) Maintenant, je n’irai pas jusqu’à affirmer qu’ils sont toujours judicieusement installés.

        1. scaletrans

          Et judicieusement réalisés: combien de passages surélevés non conformes sont des casse voiture et des casse reins des passagers. Il y a des normes pourtant…

    2. MCA

      Oui,

      mais en revanche ça fait de superbes trottoirs très bien entretenus pour les piétons dont je fais partie,
      donc je serais plutôt pour.

  8. Val

    Description tout a fait en phase avec ce que j’en pense . Sauf la fin , H16 homme de peu de foi ! le mal ne triomphe jamais , il finit toujours comme il a vécu : piteusement vautré dans sa bêtise crasse. Ah la la la la … quant à l’homme de bonne volonté , il se pointe toujours , et d’ailleurs tu ne ferais pas ce que tu fais si tu n’y croyais pas un peu , non ?

  9. yoananda

    L’inflation de normes et de lois, la fiscalité confiscatoire ne sont que le pendant papier de la stratégie de l’occupant. L’autre versant, c’est la géopolitique inversée (défendre les intérêts des autres), et l’immigration de remplacement (la contre-colonisation).
    C’est indissociable, et tout ça se fait main dans la main avec les grand pontes du privé, les patrons des multi-nationales, qui veulent du bon travailleur autant que l’état veut du bon contribuable.
    Un peuple métissé est un peuple qui ne peut plus se révolter, qui n’est qu’une ressource ou une marchandise lui même : l’humain déraciné qu’on peut déporter à volonté au gré de la météo économique.

    Immigration de « peuplement », laxisme judiciaire, police politique, dérégulation des flux de capitaux, théorie du genre, mariage pour tout, tafta, euro, enfer fiscal, inflation législative, industrialisation du vivant: tout ça est un ensemble, tout va dans la même direction, procède de la même mentalité, poursuit les même objectifs.

    1. Val

      Euh yonanda « Un peuple métissé etc . » : je ne nie pas que l’afflux incontrôlé dans le contexte actuel soit un facteur incontestable de départ en live vers le nimportnawak et surtout de gros problèmes court termistes . En tant que femme j’ai même une trouille bien ancrée de l’islamisme rampant (ou volant) . Maintenant , quand je vois certains nouveaux arrivants relativement récents , quand ils défendent notre pays c’est avec encore plus de courage et de colère que nous , alors … pour moi l’immigration est à la fois un problème et assez bizarrement , une solution .

  10. Duff

    la citation de Burke est la bienvenue, c’est pas un reproche, au contraire, mais j’adore qu’en début de chapitre les Hayek et cie exhument une citation fort à propos. Je pense aussi à Charles Gave qui fait ça aussi et qui avec son ton et ses formules laconiques dont il a le secret ses citations renforcent considérablement son propos. ça demande du boulot j’en conviens mais honnêtement je pense que ça en vaut la peine.

  11. hop hup

    Le gouvernement a présenté un nouveau train de mesures de simplification mercredi 3 février 2016. Plusieurs d’entre elles concernent le logement des Français, dans des domaines aussi variés que la construction et les travaux, l’expatriation et le logement étudiant.

    tout le monde aux abris car ça risque d’être une usine a gaz encore plus compliquer a se dépatouiller actuellement

  12. DoS

    La magie du NOUS:
    https://www.aynrand.org/novels/anthem

    Si la vie a un but, il n’est certainement pas au travers du socialisme.
    Mais comment le savoir lorsque l’ennemi de l’intérieur possède le droit sur notre pensé ?!

    Lire H (qui risque être élu blog complotiste contre la Ripoublique et le BIEN)

    De fait, je suis un criminel qui défend la liberté, le libéralisme et l’amour de la vie….ça craint ce pays. Fuyons.

  13. Calgon

    En parlant de normes débiles imposées par une machine devenue totalement folle et hors de contrôle, je vous soumet celle-ci, tout à fait croquignolette …

    de rien, c’est cadeau (oups, j’espère que je serais pas imposé dessus …)

    http://www.culturecommunication.gouv.fr/Politiques-ministerielles/Langue-francaise-et-langues-de-France/Politiques-de-la-langue/Langues-et-numerique/Les-technologies-de-la-langue-et-la-normalisation/Vers-une-norme-francaise-pour-les-claviers-informatiques

      1. Calgon

        personnellement, j’aime l’argument selon lequel ce glorieux clavier français « permette l’utilisation aisée non seulement du français, mais aussi (…) des langues étrangères, étant donné que ces langues comportent des spécificités qui devraient être prises en compte.  »

        Citez moi une langue étrangère couramment usitée en France qui utilise des caractères spéciaux qu’on ne trouve pas sur nos claviers actuels … mmm ?
        anglais ? allemand ? nope … ah, ça doit être le grec, surement !

  14. theo31

    Un peuple métissé est un peuple qui ne peut plus se révolter

    C’est bien connu, la France n’a jamais été envahie dans son histoire, ni par les Romains ni les Grecs d’ailleurs, ni par les Arabes, ni par les Anglais ni par les espagnols, ni par les Norvégiens, ni par les Germains qui lui ont donné son nom. Tu fumes quoi le matin ?

    1. floriska

      Métissage . mélange d’hommes et de femmes de différents ethnies. Pour moi un européen qui se mélange avec un autre européen ce n’est pas du métissage puisque nous faisons parti de la même ethnie. le métissage est en rapport avec le mélange de race ou ethnie (européenne, africaine, asiatique). On ne peut pas parler de fort métissage pour l’instant mais cela va venir ou pas ….Effectivement une population qui n’a plus d’identité culturelle, ethnique est un peuple sans racine et donc corvéable à souhait.

  15. Aristarkke

    Dans la continuation du billet : sortant cet après midi de Rétromobile où je suis allé me rincer les mirettes et faire quelques emplettes ou repérages de fournisseurs, une horde de militants (?) remet des tracts aux badauds.
    C’est pour signer une pétition sur internet http://www.petitionpublique.fr/?pi= AUTO2016 pour protester contre le souhait de Bonnet d’Anne d’interdire, en semaine, la circulation des véhicules, sous peine d’amendes ou de confiscation du véhicule (rien que cela) répondant aux prescriptions suivantes :
    mis en circulation avant 97 quel que soit le carburant
    ou
    mis en circulation avant 2001 si moteur diesel
    ou
    tous les deux roues à moteur avant 2000!

    Or pareille décision ferait que je n’aurais plus aucun véhicule essence, excepté deux motos et de justesse ( première immat de 2000) et mon gros fourgon (2000) autorisés à circuler même si trois d’entre eux étaient éligibles à la pastille verte en leur temps.

    La seconde étape serait, en 2020, d’interdire la capitale aux véhicules essence et diesels d’avant 2011…

    Or, dans le cadre du Grand Paris, il est déjà avéré que plusieurs communes bien pensantes se joignent à Paris et, qu’en particulier, toutes la première couronne soit concernée…

    1. MCA

      Bof, je ne vois que deux solutions:

      1 – mettre les gens sains d’esprit dans l’asile pour les protéger des fous qui resteront à l’extérieur.

      2 – se tirer vite fait d’ici et aller finir sa vie dans une île au beau milieu du pacifique.

      C’est quand même curieux mais depuis l’ère Sarko, c’est le concours permanent à celui qui inventera la plus belle ineptie et ça, chaque jour que le bon Dieu veut bien nous accorder ! et le phénomène accélère de jour en jour.

      Question : Est-ce que ça va finir par péter pour de bon un jour, et qui (ou quoi) en sera le détonateur?

      Question au Major : ça dit quoi à ce sujet dans les rangs?

      1. Higgins

        Trop occupée. Je ne serai pas surpris d’apprendre que la frénésie d’opex à laquelle nous assistons depuis quelques années répond également au souci des politiques d’exporter des foyers potentiels de sédition. Attention, de la même manière que les juges ne se réunissent pas le soir venu dans quelques conclaves secrets pour fomenter des mesures forcément laxistes, les militaires rentrent chez eux et s’occupent de leur famille. L’armée est très légaliste (il faut arrêter d’y voir une martingale contre l’effondrement actuel. Elle en est totalement incapable et ne le souhaite absolument pas. C’est probablement aussi bien. Que des politiques en soient réduits à ce genre d’appel – cf Calais – témoigne de leur nullité et de leur inutilité) et on n’est plus à l’époque du putsch des généraux. Éric Verhaeghe consacre un de ces derniers billets à ce thème. Il met simplement en avant que ce « gouvernement » s’ingénie par des choix très politiques imprégnés d’un dogmatisme éculé à creuser (à créer ?) un fossé entre les acteurs régaliens de ce pays, la conservation du pouvoir étant son unique objectif.

        1. Deres

          La frénésie d’OPEX, c’est juste que cela fait bien pour un président qui assume sa stature d’homme d’état et de chef de guerre. Si c’était mauvais pour l’image des présidents, ils auraient dissous l’armée depuis longtemps pour dégager plus de fonds pour les multiples Conseils nationaux et Hauts conseils en attente de création.

  16. Pheldge

    HS : je viens de lire ce comm sur le blog à Brighelli
    Avec les socialos, les professeurs peuvent toujours se carrer le nénufar dans l’ognon.
    Avec la droite sarkozyste, au contraire, ils peuvent se carrer le nénuphar dans l’oignon.
    Il faut savoir choisir son camp…

    blog.causeur.fr/bonnetdane/enseignements-pratiques-interdisciplinaires-au-caire-autrefois-001049.html#comment-218422

    1. Beldchamps

      Je viens de lire l’article et quelques liens, c’est absolument effrayant ! J’ai cru à une mauvaise blague, un montage, mais non … La réalité dépasse l’affliction. Au collège Clystère de Bordeaux, on apprend à rédiger un tract (oui, un tract !) en espagnol à l’attention des producteurs de roses au Kenya, pour les sensibiliser sur le développement durable … H16 au secours !

        1. Pheldge

          Ahhh, le collège « que Lys Terre » ( aussi appelé collège de l’hystère , à cause d’un prof un peu « chose », il y a longtemps …)
          Où cours-je, dors-je, dans quel état j’erre ? pure-je ?

        2. Beldchamps

          En plus leurs méthodes nécessitent 2 profs (ou plutôt animateurs) pour 15 élèves : plus on leur donnera de budget, plus ils saccageront les fondamentaux, et plus les résultats seront désastreux. Le Laffer de l’EdNat on y est !

  17. Aristarkke

    Dans le genre de contraintes que l’on déverse allègrement sur les entreprises, j’ai déjà cité que, sauf passage d’un stage + examen théorique et pratique spécifiques, je ne peux plus installer des climatiseurs mono split depuis le 01/01/2016.
    Coût du stage: 728 euros pour deux jours! Coût de l’examen 364 euros.
    Il est interdit, même pour les expérimentés, de se présenter en « candidat libre », comme par hasard.
    Il y a quatre catégories pour le bâtiment et pour chacune, il faut raquer la totale indiquée ci-dessus mais les quatre ne sont pas obligatoires, certaines concernant de grosses installations qui sont souvent sous contrat de maintenance/garantie.
    Autant dire que sous nos latitudes franciliennes, la concurrence va décroître si vous ne disposez pas d’un solide portefeuille de clients avec clim’ installée.
    Pour ma part, comme j’en posais péniblement une à deux par an (en sous-traitant la partie mise en service si le réseau installé était trop grand pour le volume de gaz livré avec le compresseur nécessitant une remplissage de complément, compte tenu du prix très élevé de l’outillage indispensable, non rentable pour un usage occasionnel ), j’ai laissé tomber…

    1. Higgins

      Le pire de tout ça c’est que les sommes demandées ne sont pas arrondies. Qui a pu faire un calcul aussi démentiel et comment a-t-il procéder? De quel esprit malade est-ce sorti?

    2. Deres

      Aussi depuis récemment, les crédits d’impôts pour les installations « écologiques » ne peuvent être obtenues que si l’installateur possède une certification spécifique … Et je ne vous parle pas dans l’industrie des certifications électriques à renouveler tous les 2 ans.

  18. Lambda expression

    Tous ces posts renforcent la thèse du H. Ce n’est pas une surprise.
    Moi, spectateur du marasme, j’en ris.
    Tout ceci est parfait et c’est fort logiquement que nous ne devrions pas nous en plaindre mes amis. Non, car nous n’y pouvons rien car la raison n’est pas de ce monde ci. En revanche, faisons en sorte que ces coulées de vomis se transforment en avalanche et précipite au plus tôt la fin de ces inepties. Partout où c’est possible engraissons les metastases, qu’elles croisent et emportent ce corps déjà mort et qu’on en finisse.

  19. scaletrans

    @ MCA . Bien vu le dessin, sauf qu’il y manque ceux qui sont bien à l’abri (ou qui s’y croient) et qui poussent sur le manche.

  20. zelectron

    Serait-ce à dire que le mode de pensée subversive de ce gouvernement consisterait à utiliser ces voyous plus ou moins islamistes en les incorporant dans le parti socialiste ou les autres partis de gauche et en les protégeant y compris dans leurs pires exactions pour mettre à genoux la France, le tout pour prendre le pouvoir pour longtemps ?

  21. Le Gaucho

    Bonjour,

    Je commente pour la première fois sur ce blog, bien que je passe y lire régulièrement.
    Je ne réagis donc pas ici à cet article, mais au blog en général.

    Trop souvent, des concepts abordés dans les articles sont faussés. Je ne parle pas des sujets des articles, mais des concepts.
    Tous les aborder ici serait trop long, voire inintéressant comme par exemple l’immigration au vu des idées  » lumineuses  » de certains commentateurs.
    J’en prends donc trois, pas au hasard : le socialisme, le fonctionnariat et l’entrepreneur.

    Le Socialisme, Novlangue Mon Amour
    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Le socialisme, le vilain le méchant socialisme… Mais de quoi parle t-on?
    Que ce soit dans cet article, dans d’autres, ou encore dans les commentaires, le mot « socialiste » est employé régulièrement ici afin de définir ce gouvernement (et les précédents à base de Jospin), voire comme insulte.
    Comme insulte, je ne relève même pas.
    Après chacun ses opinions politiques.

    Par contre Mesdames et Messieurs, soyons sérieux, AUCUNE idée socialiste n’a jamais été mise en place en France depuis le CNR, la sécu toussa…
    En effet, le socialisme, pour caricaturer et quoi qu’on puisse en penser, est une doctrine politique prônant à la base la possession de l’appareil de production, le contrôle des investissements, etc… par les travailleurs, sous forme coopérative par exemple.
    Pas directement par l’Etat, sinon on parle de communisme.
    Ni Mitterand, ni Jospin, ni Hollande n’ont jamais rien fait de ca.

    Ce mot  » socialisme « , employé à tort et surtout à travers, me fait penser à tous ces gens pour qui communisme égal Staline et/ou URSS.
    Le libre échange ne concerne que les capitaux, les marchandises, et surtout pas les personnes.
    Et enfin et surtout se pensent dans un système économique capitaliste (aide aux banques en 2008, etc…), démocratique (démocratie = élection, etc…).
    Je ne peux que vous conseiller de mieux vous documenter sur tous ces sujets.

    Le Fonctionnariat
    ~~~~~~~~~~~~~~

    S’en prendre au fonctionnariat, vu que c’est une des idées sous-jacente de ce blog, est également une fausse route.
    Si le privé est supérieur au public en termes d’agilité, de rentabilité et de certaines innovations, l’État a toujours, et fera toujours moins et de moins grosses conneries que le privé.
    La question devrait alors être comment employer ces deux méthodes en même temps et au mieux et dans quels secteurs, plutôt que d’en rester à une opposition dogmatique privé / public.
    Démonstration par l’absurde :
    Si tout est privatisé, qui voudrait d’une police, d’une armée ou d’une justice privée ?
    Si tout est public, qui voudrait d’un Etat sans liberté individuelle d’entreprendre, sans concurrence ?

    Par contre que le fonctionnariat ait aujourd’hui un problème en France est évident, par exemple que les fonctionnaires soient invirables quelles que soient leurs conneries est intolérable !
    En effet, si un/une fonctionnaire fait acte de présence en se croisant les bras, que peut son supérieur ? Le/la muter ? Ou mieux ! Lui proposer une  » promotion  » dans un autre service (réf : le jeu de la patate chaude).
    Un authentique scandale, à mes yeux en tous cas.
    Seulement ce n’est pas parce qu’une idée est lamentablement exécutée qu’elle est forcément mauvaise.

    L’Entrepreneur
    ~~~~~~~~~~~~

    Trop souvent l’amalgame est faite entre entrepreneurs et actionnaires. Bien que les deux soient souvent au MEDEF, la différence est pourtant de taille.
    Pour caricaturer, si je pleure le sort des artisans de mon quartier, messieurs Bouygues ou Dassault par exemple, ne sont que des escrocs aux deniers de l’État.
    Le problème est que les seconds se cachent derrière les premiers pour faire pleurer dans les chaumières, et que ça marche…

    Conclusion
    ~~~~~~~~~

    Pour finir, vous remarquerez j’espère, que jusqu’ici je n’ai critiqué que la forme et non le fond de la pensée générale de ce blog.

    En clair pour les plus blaireaux, racistes et réactionnaires des lecteurs/commentateurs de ce blog, et au vu de ce que j’ai pu y lire jusqu’à présent en commentaires, la majorité :
    Education être clé de vie meilleure, retourne à l’école !

    Pour les autres, si nous sommes d’accord sur le diagnostic de notre système, nous ne le sommes plus sur certaines définitions, ni sur les solutions.
    Heureusement la discussion reste ouverte, seulement sachons d’abord définir les concepts de base et ne nous laissons pas prendre bêtement au jeu de la novlangue.

    Merci en tous cas aux auteurs pour leurs articles, car en tant que gauchiste politisé et donc sans parti, c’est souvent intéressant d’avoir votre point de vue libéral, et toujours passionnant de voir où nos idées se rencontrent.
    Si si je vous assure, c’est bien plus fréquent qu’on pourrait le penser.

    Bonne Continuation 🙂

    1. Mon Dieu. Des poncifs.

      Si le communisme n’a pas été appliqué, le socialisme, là, pour le coup, l’a bien été. C’est à vous de vous renseigner et de refaire votre éducation.

      L’état qui fait moins de grosses conneries que le privé, c’est une vaste blague. De Tchernobyl aux goulags en passant par la plupart des catastrophes humaines, l’État a très largement montré sa nocivité. Bref. Là encore, l’histoire vous semble inconnue. Et pour votre gouverne, des polices / justices / armées privées, ça existe. Et ça marche nettement mieux que leur équivalent public. Là encore, votre ignorance ne doit pas vous servir de fil conducteur.

      Devant ce constat, je crains que le problème de définition ne soit pas de notre côté, qu’il soit profond et je suis à peu près sûr qu’il sera irréparable. Désolé.

    2. gameover

      D’abord à chaque fois que le socialisme ne marche pas, c’est parce que ce n’était pas le vrai socialisme. Faudrait débaptiser le Parti Camarade !

      Sur les conneries Privés / Publiques : on s’en fout de celles du privé ce n’est pas notre pognon, de même si vous vous trompez en prenant la mesure de vos rideaux on s’en fout aussi, vous avez juste à vous en racheter une paire (de rideaux)…

    3. Nomi

      Chic, un romain! allez tiens, celui-là est tellement beau que je vais participer:

      « AUCUNE idée socialiste n’a jamais été mise en place en France depuis le CNR ».
      Le gouvernement de Pétain, formé en majorité de personnalités issues de la gauche, est bien celui qui a nationalisé les retraites par capitalisation, pour les collectiviser en caisse commune sous contrôle d’état. C’est aussi sous Pétain que le système de sécurité sociale obligatoire sous contrôle de l’état a été largement collectivisé, mesures éminemment socialistes, ne vous déplaise. Bien sûr, j’ai choisi ces exemples à dessein… 😉

      « Trop souvent l’amalgame est faite entre entrepreneurs et actionnaires. Bien que les deux soient souvent au MEDEF… »

      Ca commence plutôt bien, et puis patatrac! La billevesée, l’hénaurme, le stupide lien patrons = medef. Un artisan plombier est souvent patron de sa petite boite, et peut avoir 1, 2 ou quelques employés. Il peut être considéré comme un entrepreneur, vous savez? Il peut créer des emplois, investir et créer des richesses. Mais si vous me trouvez un plombier au Medef, vous serez tombé sur une poule à dents. Le Medef ne représente que les intérêts d’un certain type d’entrepreneurs, souvent de connivence avec l’état, et pas très libéral.

      « …tous ces gens pour qui communisme égal Staline et/ou URSS. »
      Et aussi Lénine, Mao, Castro, Che Guevarra, Pol Pot, Kim Jong Il, Ceausescu, etc, que de chics types, et fiers communistes, des exemples d’humanisme selon l’idéal socialiste.

      Remarquez, vous semblez plutôt sympa, je loue les bonnes intentions qui sous-tendent votre commentaire. Mais question éducation, certes tout le monde ici peut apprendre, mais vous avez vous-même de solides bases à intégrer! Bonne chance!

Laisser un commentaire